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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:55
Rafale : des sous-traitants au bord de la crise de nerf...

12 septembre 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

Devant la commission de la Défense, Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a mis les pieds dans le plat. Il renvoie les politiques à leurs responsabilités.

 

Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, était auditionné hier par la commission de la Défense, présidée par la député du Finistère Patrica Adam. Pendant un peu plus d’une heure, les questions, et les réponses, ont porté sur la question des drones mais aussi et surtout sur le programme Rafale. Et c’est dans les dernières secondes de son audition, qu’Eric Trappier a lâché cette confidence étonnante, alors qu’il était interrogé sur les modalités d’implantation d’une chaine de fabrication et d’une partie de la sous-traitance en Inde :

« Je connais beaucoup de sous-traitants qui viennent me dire : si on gagne le contrat indien, on ne pourrait pas tout faire là bas ? Comme ça on serait débarassé du Rafale… (NDA sous-entendu en France) »

Ce qu’il faut comprendre, c’est que le tissu de sous-traitants commence à être sérieusement démotivé par les atermoiements français et les aléas du programme Rafale. Quand Dassault se bat pour assurer la fabrication d’un avion par mois, Airbus affiche quant à lui des cadences cinquante fois supérieures. Le choix est vite fait pour les sous-traitants qui savent de quel côté regarder pour faire tourner leurs ateliers et gérer leurs boutiques…

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:25
Pourquoi l'affaire Snowden relance les chances du Rafale de Dassault au Brésil

11-09-2013 Par Vincent Lamigeon - challenges.fr

 

Les révélations de l'ancien sous-traitant de la NSA sur les écoutes des conversations de leur présidente ont poussé les Brésiliens à stopper les négociations avec Boeing. Une chance pour l'avion français.


 

Le coup semblait pourtant parfait. Après avoir longtemps fait figure de challenger face au Rafale de Dassault sur la compétition brésilienne pour 36 avions de chasse, le F-18 de Boeing, soutenu par la surpuissante machine de guerre diplomatique américaine, semblait bien parti pour emporter la décision ces prochains mois. Une dépêche de Reuters évoquait même en juin une décision officielle en octobre prochain  sur ce contrat estimé à quatre milliards de dollars, lors de la visite de la présidente Dilma Rousseff aux Etats-Unis.

Et là, coup de théâtre: les révélations de la chaîne brésilienne Globo cette semaine, après celles d’août dernier, sont en train de rebattre totalement les cartes. La chaîne, sur la foi de documents transmis par l’ancien sous-traitant de la NSA (National Security Agency) Edward Snowden, a révélé que la NSA avait espionné les communications de Dilma Rousseff elle-même, de ses proches collaborateurs mais aussi de millions de Brésiliens et du fleuron pétrolier national Petrobras.

De quoi déclencher l’ire de la présidente brésilienne, qui conditionne désormais sa visite aux Etats-Unis à la réponse des Etats-Unis sur ces accusations d’espionnage: "Si les faits sont avérés, il est évident que le motif de cet espionnage n’est pas la sécurité nationale ou la lutte contre le terrorisme, mais des intérêts économiques et stratégiques, assure Dilma Rousseff. Ces tentatives de violation et d’espionnage de données et d'informations sont incompatibles avec la cohabitation démocratique entre des pays amis."

 

Suite de l'article

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:25
US spying on Brazil halts talks on warplane purchase: Brazil

Sept 10, 2013 spacewar.com (AFP)

 

Brasilia, Federal District (Brazil) - Brazil has been in talks to buy 36 fighter jets for years, at a cost of $5 billion. The candidates are the Boeing F/A-18 Super Hornet, the Rafale from France's Dassault the Gripen NG by Saab of Sweden.

 

Alleged US spying on the communications of Brazil's president have brought negotiations on buying US warplanes to a halt, a Brazilian government source said Tuesday.

 

The talks have been going on for years, and got a nudge with a visit from Vice President Joe Biden in May.

 

"The negotiations were going very well, and then they stopped" with the recent press reports that the National Security Agency had spied on the online and other communications of President Dilma Rousseff. Mexican President Enrique Pena Nieto was also alleged to have been targeted by the NSA.

 

The US government was eager to close the aircraft deal in time for a planned October visit to Washington by Rousseff, the source said.

 

Brazil has been in talks to buy 36 fighter jets for years, at a cost of $5 billion.

 

The candidates are the Boeing F/A-18 Super Hornet, the Rafale from France's Dassault the Gripen NG by Saab of Sweden.

 

Rousseff said last week she will decide whether to go ahead with the Washington trip depending on the explanation she gets from Obama about the alleged espionage. Obama has promised an answer this week, Rousseff said.

 

"They have to win back our trust," the source said.

 

Brazilian broadcaster TV Globo has reported over the past two weeks that the NSA spied on the online communications of Rousseff, her aides and Brazilian oil giant Petrobras.

 

The allegations stem from documents leaked by fugitive former intelligence contractor Edward Snowden.

 

But the alleged US espionage targeting Petrobras will not in fact delay an oil field auction scheduled for next month, a government official was quoted as saying Tuesday.

 

The finding of the enormous so-called Libra field marked the largest oil discovery in Brazilian history. It is believed to hold between eight and 12 billion barrels of recoverable oil, and covers an area of 1,500 square kilometers in ultra deep oil fields detected in 2007.

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 14:20
"L'industrie de défense, un atout pour l'économie française qu'il faut préserver"

07.09.2013 Le Monde.fr

 

Par Eric Trappier (Président directeur général Dassault), Patrick Boissier (Président directeur général DCNS), Marwan Lahoud (Président EADS France), Antoine Bouvier (Président directeur général MBDA), Philippe Burtin (Directeur général NEXTER Systems), Jean-Paul Herteman (Président directeur général SAFRAN) et Jean-Bernard Lévy (Président directeur général THALES)

 

A l'occasion de l'Université de la Défense qui se tiendra les 9 et 10 septembre prochains à Pau, et au moment où s'ouvrent les discussions sur le budget alloué à la Défense française, nous souhaitions nous exprimer, tous ensemble, sur les enjeux industriels de la prochaine programmation militaire.   

L'entretien et le perfectionnement du système militaire de premier rang qui est le nôtre est une condition sine qua non de notre capacité à intervenir sur la scène internationale. Ces dernières années, nos armées ont été fortement sollicitées et l'actualité nous montre, chaque jour un peu plus, que le niveau d'équipement de nos forces est un outil indispensable à notre autonomie stratégique.

En soi suffisant, l'argument de la souveraineté n'est pourtant pas le seul à prendre en considération. Les investissements de défense dynamisent une économie et une industrie qui représentent 165 000 emplois industriels à forte valeur ajoutée et peu délocalisables, un réseau riche de plus de 4 000 PME qui irrigue l'économie des territoires, véritable locomotive technologique pour toute l'industrie française. À l'exportation, nos entreprises affichent un solde très largement excédentaire. Elles portent haut le label France synonyme de performance et d'innovation. Le budget de la défense doit, plus que jamais, être appréhendé comme un levier de croissance et d'industrialisation, comme un élément de la solution et non du problème.

Le ministre de la défense et les présidents des commissions de la défense de l'Assemblée nationale et des affaires étrangères et de la défense du Sénat, qui ont fait de l'emploi industriel une priorité, ont eux aussi porté ces arguments. Le président de la République a su les entendre et s'est engagé, malgré la crise et les résistances, sur un volume de crédits qui pourrait permettre de préserver cet acquis industriel et technologique. Mais la mise en œuvre de la prochaine loi de programmation militaire sera déterminante et deux facteurs conditionneront très fortement sa réussite.

Tout d'abord aucune mandature n'a vu l'exécution dans sa totalité d'une loi de programmation militaire. Ces glissements sont responsables des contraintes qui pèsent aujourd'hui sur le budget de la défense, réduisant ses marges de manœuvre. Face au risque réel de décrochage, qui menace nos armées, nos outils industriels, nos emplois et le maintien de compétences souveraines, le défi est immense pour la prochaine programmation, puisqu'elle devra ni plus ni moins être la première à être intégralement exécutée. Elle devra recréer une relation de confiance avec l'industrie qui passera par le respect des engagements pris et par une sincérité budgétaire, corollaire d'une visibilité à moyen et long terme indispensable à la survie de nos outils de production, et des emplois qui y sont associés. Ce défi sera très difficile à relever, mais nous avons la conviction que si nous réussissons, cela se traduira directement par des emplois et de la croissance pour l'économie française.

Le second facteur concerne la France de demain. Certes, la Défense doit participer à l'effort collectif d'économie, ce qu'elle fait depuis de nombreuses années, mais sans pour autant compromettre l'avenir de manière irrémédiable. Or, elle est désormais à un tournant décisif : certaines compétences critiques, indispensables à notre recherche et à nos bureaux d'étude, sont directement menacées ; elles ont besoin d'être nourries par des projets structurants pour assurer leur pérennité. Nous évoluons dans un milieu compétitif de très haute technologie, dans le cadre de programmes qui s'étalent parfois sur plusieurs décennies, un domaine dans lequel les retards ne se rattrapent pas. Aussi, les choix qui seront fait durant la prochaine programmation conditionneront la survie de pans entiers de nos industries, et notre capacité à rester des acteurs majeurs en Europe.

L'industrie de Défense est un pilier de notre économie qui emploie et forme des personnels hautement qualifiés, crée de la valeur en France, innove et exporte. Elle est une richesse collective de la Nation, conséquence de soixante ans de capitalisation de savoirs et de compétences. Mais elle est aujourd'hui confrontée à un impérieux besoin de visibilité et de perspectives d'avenir.

La situation deviendrait délicate si les engagements pris n'étaient pas tenus, provoquant un décrochage irréversible. Nous voulons croire que la France sera capable de relever ce défi.

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:55
Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

27/08/2013 Armée de l'air

 

Cap à l’est pour le Rafale Solo Display! En cette fin août 2013, la Pologne et la Russie sont au programme de l’équipe de présentation Rafale de l’armée de l’air.

 

Les 24 et 25 août, le capitaine Benoît Planche, alias Tao, a effectué des démonstrations en vol à Radom (centre de la Pologne) dans le cadre du Radom International Airshow 2013, rendez-vous majeur réunissant des aéronefs originaires d’une vingtaine de nations. Quelques jours plus tard, l’équipe Rafale Solo Display était attendue sur l’aéroport Zhukovsky, dans les environs de Moscou, pour le salon international aérospatial russe, MAKS 2013. Au fil des ans, ce rendez-vous s’est affirmé comme une étape incontournable pour les aficionados d’aéronautique du monde entier.

 

Depuis le début de l’année 2013, l’équipe de présentation Rafale a déjà participé à une dizaine de meetings aériens en France et à l’étranger. Chaque démonstration constitue une occasion unique de démontrer l’étendue du potentiel en vol et la polyvalence du fleuron de l’aviation de chasse française. Après ces pérégrinations en Europe de l’Est, le Rafale est attendu du 13 au 15 septembre 2013 à Sanicole en Belgique.

 

Retrouvez l’actualité de l’équipe Rafale Solo Display sur ce site Internet

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Le Rafale, lors du précédent salon aéronautique MAKS en 2012

Le Rafale, lors du précédent salon aéronautique MAKS en 2012

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:30
Rafale : et si le Qatar se décidait avant la fin de l’année

25/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Qatar souhaite s’équiper de 72 avions de combat. Il pourrait choisir d’ici à la fin de l’année un fournisseur entre Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter pour un premier lot de 36 appareils. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend ce lundi à Doha pour consolider les liens politiques entre la France et le Qatar.

 

Toute la filière aéronautique militaire française retient son souffle. Avec l'Inde, le Qatar est aujourd'hui le deuxième prospect le plus sérieux pour le Rafale, et ce bien avant les Emirats arabes unis (EAU). Ces derniers, même s'ils ont repris langue avec Dassault Aviation et ses partenaires, ne semblent pas réellement pressés de choisir entre le Rafale et le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica). Au Qatar, il y a peu de temps encore, ce n'était pas non plus le cas. Mais Doha a semble-t-il décidé d'accélérer au début de l'été son processus d'acquisition pour remplacer ses douze Mirage 2000-5 -les seuls avions de combat dont il dispose à ce jour- et renforcer sa flotte. « L'opération Harmattan en Libye, menée aux côtés de la France, notamment des aviateurs français, a permis au Qatar de voir quel rôle cet émirat peut jouer au niveau international », explique-t-on au ministère de la Défense.

 

 Le Qatar veut 72 avions de combat

 

 « Le Qatar veut aller vite », confirme à La Tribune une source proche du dossier. De douze appareils, ils voudraient passer à 72, dont un premier lot de 36, selon des sources concordantes. Un client qui a les moyens de s'offrir ces avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat a récemment envoyé un appel d'offre (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin (F-35) et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar pourrait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin de l'année, peut-être à l'automne, et entrer avec ce constructeur en négociations exclusives. Un contrat serait signé en 2014. Même si certains espèrent un contrat d'ici à la fin de l'année, plusieurs sources interrogées par La Tribune estiment que ce n'est pas possible de négocier aussi rapidement un tel contrat. D'autant que Doha veut suivre un processus d'acquisition normal.

 

La formation des pilotes, un point clé

 

A Paris, on croit fort à un succès du Rafale au Qatar. Notamment pour le premier lot de 36 appareils. Car dans un second temps, les Qataris pourraient choisir de s'offrir le F-35 de Lockheed Martin. L'un des éléments clés d'un éventuel succès tricolore portera sur la formation des pilotes, peu nombreux au Qatar. "Il faudra présenter un dossier solide sur la formation", explique-t-on à La Tribune. En juillet 2012, le Rafale avait impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) dans le ciel du Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18.

 

 Jean-Yves Le Drian A Doha

 

 Cette visite au Qatar est la troisième de Jean-Yves Le Drian depuis son entrée en fonction, en mai 2012. Début août, il avait indiqué que le Qatar, comme l'Inde et "d'autres pays", était intéressé par l'achat du Rafale. Fin juin, le président François Hollande avait évoqué lui-même le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha. Pour Jean-Yves Le Drian, pas question pour autant de harceler les responsables qataris avec le Rafale lors de sa visite au Qatar. Fidèle à sa stratégie qui lui a si bien réussi aux Emirats arabes unis avec la signature de deux contrats (satellites d'observation et radars), il souhaite avant tout construire un lien politique fort avec le Qatar. Il évoquera surtout avec le nouveau cheikh francophile Tamim ben Hamad Al Thani, qui a succédé à son père fin juin, les dossiers syriens et égyptiens. Ils parleront peut être foot avec le propriétaire du Paris-Saint-Germain (PSG), le ministre étant un fervent supporter des Merlus (FC Lorient). Plus sérieusement, il rencontrera également le nouveau ministre de la Défense qatari.

 

 A l'issue de sa visite au Qatar, il rendra visite à l'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. « Une façon de maintenir les très bonnes relations entre les deux pays et d'envoyer un signal au cheikh : cette relation va au-delà des contrats signés », explique-t-on à Paris.

 

 Plus de 20 milliards d'euros de prospect au Qatar

 

 Au-delà de cette visite politique, la France joue gros au Qatar. Les industriels de l'armement tricolores sont en course pour plusieurs prospects d'une valeur de plus de 20 milliards d'euros. Paris croit également aux chances du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter qui est arrivé également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir.

 

 Par ailleurs, Eurocopter espère vendre le NH90 dans sa version terrestre et navale. Le constructeur travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter.

 

 Le missilier MBDA dispose également au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier... Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:35
India, France to discuss Rs 80K cr worth defence deals

Jul 25, 2013 brahmand.com

 

NEW DELHI (PTI): Deals expected to be worth over Rs 80,000 crore including supply of 126 Rafale combat aircraft are likely to be high on agenda of French Defence Minister Jaen Yves Le Drian during his three-day visit to India from Friday.

 

India and France have been busy in negotiating the 126 combat aircraft deal for which the French combat aircraft was selected last year defeating its five other European and American rivals and over Rs 30,000 crore Maitri surface-to-air missile projects.

 

During the visit of the French Minister, the two sides are expected to discuss the two deals in his meetings with Defence Minister A K Antony and other senior military leadership along with ways of strengthening bilateral ties, Ministry officials said here.

 

The militaries of the two countries have close ties and hold regular exercises with each other. The Indian Army will be visiting a French military base in September for a company-level exercise, they said.

 

The French Minister will also visit the Gwalior-based Maharajpur airbase, which is home to the French origin Mirage 2000 aircraft.

 

The Rafale aircraft deal, which is expected to be worth over Rs 50,000 crore, has been moving at its natural pace and had seen hiccups when the French side asked the Defence Ministry to define the role of HAL.

 

The deal is not expected to be finalised before the end of this year, officials said.

 

India, France to discuss Rs 80K cr worth defence deals

In the recent times, France has been awarded several key tenders by India including the supply of six Scorpene submarines to the Navy and the multi-billion dollar 126 combat aircraft deal.

 

The contract worth over Rs 11,000 crore for upgrading the fleet of Mirage 2000 aircraft was also awarded to French firm Dassault Aviation.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:55
photo ECPAD

photo ECPAD

26/07 LesEchos (Reuters)

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est arrivé jeudi soir en Inde pour une visite de deux jours destinée à "approfondir le dialogue stratégique" entre Paris et New Delhi, a annoncé vendredi le ministère.

 

Le ministre a prévu de rencontrer à cette occasion les industriels français du secteur de la défense et de s'entretenir avec son homologue indien Arackaparambil Kurian Antony avant de se rendre samedi sur la base aérienne de Gwâlior.

 

Cette visite survient cinq mois après celle de François Hollande qui avait constaté des progrès dans les négociations sur la vente de 126 avions de combat de Dassault Aviation à l'armée de l'air indienne.

 

L'Inde a présélectionné le Rafale en janvier 2012 au terme d'un appel d'offres très disputé pour une commande évaluée à quelque 15 milliards de dollars portant sur 126 avions et 63 options potentielles, et discute depuis avec le groupe français des termes du contrat.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 07:35
source india-defence

source india-defence

July 26, 2013 irdw.org (IANS)

 

Negotiations on the $10 billion deal for purchase of 126 French Rafale jets for the IAF will be high on the agenda during talks between Defence Minister A.K. Antony and his French counterpart Jean-Yves Le Drian here Friday but no contract is due to be signed.

 

Le Drian, who is visiting India on the invitation of Antony, is arriving on a three-day visit.French firm Dassault Aviation bagged the deal for 126 medium multi-role combat aircraft (MMRCA) last year after being declared the lowest bidder, piping EAD’s Eurofighter.

 

While terming the deal “the most important tender in defence history”, a reliable source said Thursday that there was “no target” for the negotiations to be concluded.

 

No contract for the MMRCA deal would be signed during the minister’s visit, the source said, adding that the contract would come “in due course depending on the speed of the negotiations”.

 

No time lines have been stressed, the source said.

 

The MMRCA deal is “complicated” and the contract has “technicalities and legal issues” including offsets and supply chain to be worked out, the source said, adding that France is “confident” of the deal being concluded.

 

Eighteen of the 126 planes are to be purchased directly from Dassault, while Hindustan Aeronatics Limited (HAL) is to manufacture the other 108 under a licence at a facility in Bangalore.

 

It will be Le Drian’s second visit to India. He will also visit the Indian Air Force station at Gwalior, to see the French Mirage 2000s being used by the IAF and discuss its upgradation, estimated at Rs.11,000 crore.

 

He would also interact with pilots, officers and technicians who fly and maintain the fleet.

 

Le Drian is expected to brief Antony about the French perspective on the global security scenario. Sources said such a briefing has been held by France only for two countries – Britain and the US.

 

He will present France White Paper on Defence and also give a lecture at the Institute for Defence and Security Analyses (IDSA) Friday on “Indo-French Defence Partnership: the Choice of Strategic Autonomy”.

 

He will also meet industrialists of the defence sector, members of the French community, and exchange views on global threats and current international issues with high-profile Indian researchers and scholars, as well as Members of Parliament.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 21:55
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:35
photo Armée de l Air

photo Armée de l Air

25/07 Par Alain Ruello -LesEchos.fr

 

L’avionneur Dassault continue d’oeuvrer à la conclusion de la vente de 126 Rafale à New Delhi avant la fin de l’année. Il mise aussi toujours sur 70 livraisons de Falcon cette année, malgré quelques retards sur son plan de marché au premier semestre.

 

Un point de suivi tous les jours vers midi avec Eric Trappier, le PDG, cinquante salariés mobilisés à plein temps, partage des responsabilités avec HAL, l’EADS local, arrêté : chez Dassault, la mobilisation est toujours aussi forte pour tenter de conclure la vente de 126 Rafale en Inde avant la fin de l’année. Et ni l’approche des élections générales, ni les manoeuvres présentes ou à venir de la concurrence pour faire dérailler l’affaire du siècle ne parviendront à faire changer d’avis New Delhi, affirme le patron de l’avionneur.

 

« La décision (de choisir le Rafale, NDLR), est ferme. Les élections ne changeront pas la nature du choix », a-t-il indiqué ce jeudi matin, à l’issue de la présentation des résultats semestriels. Si la signature n’intervient pas avant les élections ? Alors « cela se fera après. L’appel d’offres a été long et documenté. Je ne suis pas inquiet », a ajouté Eric Trappier qui met en avant le consensus de la classe politique sur la nécessité de moderniser l’aviation de combat indienne.

 

Pas d’inquiétude vis-à-vis de la concurrence

 

Pas plus qu’il n’est inquiet des initiatives que les concurrents pourraient prendre pour tenter de revenir dans la danse en profitant du calendrier électoral. La dernière rumeur en cours fait état de courriers envoyés par un ancien ministre des finances indien au ministre de la Défense actuel mettant en avant le coût élevé du Rafale.

 

« Je n’ai pas d’information, a répondu le PDG de Dassault à une journaliste indienne qui soulevait ce point. C’est sûr que le choix ne plaît pas à tout le monde », allusion à peine voilé aux Britanniques qui n’ont pas digéré que l’Eurofighter s’incline en finale dans leur ex-colonie.

 

A en croire Dassault, sauf si les autorités de New Delhi décident de ne plus acheter d’avions - ce qui est toujours possible - rien ne devrait empêcher la conclusion de ce qui s’annonce comme la première exportation du Rafale. Le processus de négociation qui implique plusieurs comités se déroule en toute rigueur, et tout est parfaitement « documenté ». Reste une seule incertitude : quand ?

 

Falcon : reprise encore molle

 

Sur le front des avions d’affaires Falcon, la tendance est plus prévisible : la reprise est là, mais encore molle et inégale selon les pays. L’Europe du Nord et l’Amérique du Sud affichent un certain dynamisme. En revanche, les Etats-Unis sont encore en retrait.

 

Sur le premier semestre Dassault affiche 27 prises de commandes de Falcon, deux de plus que l’année dernière sur la même période. L’objectif des 70 livraisons est maintenu sur l’année, malgré un léger retard sur le plan de marche depuis le premier janvier.

 

Dassault prépare activement la sortie du Falcon SMS, le futur appareil d’entrée de gamme de l’avionneur dont les caractéristiques seront dévoilées à l’automne lors du grand salon américain NBAA de l’aviation d’affaires. L’augmentation des frais de développement sur ce programme a d’ailleurs pesé sur la marge opérationnelle qui est passée de 12,7 % à 10,3 %. La marge nette a suivi la même pente pour la même raison. Sur les six premiers mois de l’année, elle s’est établie à 9 %, contre 10,6 % un an plus tôt. A 1,8 milliard d’euros, le chiffre d’affaires a baissé de 5 %.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 14:55
Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

July 25, 2013 defense-aerospace.com



SAINT-CLOUD, France --- The Board of Directors, chaired by Mr. Éric Trappier, closed yesterday the financial statements for the first half-year 2013. These consolidated condensed interim financial statements were reviewed by the Statutory Auditors who expressed an unqualified opinion.

Éric Trappier, Chairman and CEO of Dassault Aviation, stated:

“After its maiden flight, last December, nEUROn demonstrated the exceptional know-how of France and Europe, but the Public Authorities are looking overseas to purchase MALE drones.

We have to obtain the launching of a UCAS (Unmanned Combat Air Systems) program and a European MALE (Medium Altitude Long Endurance) program. (Emphasis added—Ed.)

…/…

Concerning UCAV (Unmanned Combat Air Vehicles), it should be noted that:
- the Radar Cross Section measurement campaign of the nEUROn demonstrator and the display of the aircraft at the Paris Air Show. Dassault Aviation is prime contractor of this program, with five European industrial partners;
- the pursuit of the preparatory study for the launching of an Unmanned Combat Air System (UCAS) demonstrator, in cooperation with BAE Systems.

Concerning MALE (Medium Altitude Long Endurance) UAV, we have started discussions with European industrial partners to examine the possibilities of designing and producing together a European MALE drone. A common declaration of intent was made at the opening of the Paris Air Show.


Click here for the full statement, on the Dassault Aviation website.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:54
photo Livefist

photo Livefist

NEW DELHI: July 23, 2013 DHNS - deccanherald.com

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian is scheduled to visit Delhi later this week, giving rise to speculations of “forward movement” in India’s biggest defence deal to purchase 126 fighter jets from France.

 

For the last two years, India and France are locked in price negotiation to purchase the medium multi-role fighter aircraft for the Indian Air Force (IAF). French major Dassault Aviation’s Rafale fighter planes were selected to replace ageing MiG-21s.

 

The much-awaited deal, sources said, is on the agenda of bilateral talks between Le Drian and his Indian counterpart A K Antony, including National Security Adviser Shiv Shankar Menon, between July 25-27.

 

But there is no confirmation on whether an announcement on finalisation of the deal can be expected by the week-end.

 

The French minister will meet Prime Minister Manmohan Singh and members of the Parliamentary standing committee on defence, sources said. Dassault Aviation had earlier raised questions on the role HAL would play once the mega deal is signed. But the Defence Ministry is understood to have conveyed to the French company that HAL would be the lead integrator and there was no change in conditions mentioned in the original tender.

 

As per the tender, Dassault will deliver 18 aircraft in fly-away condition whereas HAL will manufacture the rest under licensed production. The top bosses of HAL and Dassault met last month on the sidelines of the Paris air show to discuss the project and iron out differences. “Both chairmen expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of various projects,” Dassault said in a statement issued in June.

 

Though the tender was valued at $ 10.4 billion (Rs 42,000 crore), the price is set to escalate in the final commercial contract, making it India’s biggest defence deal. The new price band may be between $ 17-20 billion, but there is no official word. The sliding rupee will also be taken into account for the new price that is being negotiated for two years.

 

The French minister will be travelling to IAF station in Gwalior, which houses the Mirage-2000 fleet. In 2011, India signed a Rs 10,900 crore (approximately $ 2.4 billion) agreement with French arms majors Thales and Dassault Aviation for upgrading 51 Mirage-2000 fighters.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:30
Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. Rafale fighter 11 Jul – source Stéphane Fort

Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. Rafale fighter 11 Jul – source Stéphane Fort

 

 

23/07 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La France reste bien décidée à vendre 60 Rafale aux Emirats. Mais pour y arriver, elle devra améliorer son offre sur le plan de la coopération industrielle.

 

Même si elle n’a pas réussi à le faire sous l’ère Sarkozy, la France reste bien décidée à vendre 60 Rafale aux Emirats, en surfant sur la relation de confiance retrouvée entre les deux pays. Face à l’Eurofighter poussé par BAE Systems et Londres, Dassault peut arguer de performances supérieures. Pour ce qui est du prix, là encore, le match apparaît favorable à l’avion tricolore comme l’a démontré sa victoire sur son concurrent européen en finale de l’appel d’offres indien.

 

Sur le plan diplomatique, les jeux sont plus équilibrés. Paris est un allié historique du royaume du golfe au point de d’avoir conclu un accord d’auto défense en 2007 assorti de l’implantation d’une base militaire sur place. Mais Londres n’est pas en reste et négocierait un important accord de défense avec son ancien protectorat.

 

Dernier critère qui permettra de départager les deux camps : la coopération industrielle. Sur ce volet, les Britanniques semblent avoir pris une longueur d’avance. « Ils ont beaucoup proposé », reconnaît-on dans le camp français. Lorsque le Rafale était seul en lice, l’avionneur et la DGA avait mis sur la table la possibilité pour les deux pays de partager le coût de certaines améliorations techniques du Rafale. Il va sans doute falloir aller plus loin en associant les industriels locaux.

 

La reprise des 60 Mirage 2000-9

 

In fine, Paris dispose d’une carte maîtresse même si elle doit être maniée avec prudente : la reprise des 60 Mirage 2000-9. A ce stade, Abou Dhabi a fixé la règle suivante, explique-t-on aux « Echos » : celui qui emportera l’affaire devra se charger de revendre ces appareils, dont la moitié va sur ses 30 ans. Comme il s’agit d’un matériel d’armement français, Paris a un droit de veto sur leur réexportation.

 

Pour satisfaire cette règle, BAE a donc besoin d’informations précises – ne serait-ce que pour évaluer le prix de reprise - que Paris refuse évidemment de fournir pour ne pas favoriser le concurrent de Dassault. C’est de bonne guerre. Mais quid si Abou Dhabi devait in fine trancher en faveur de l’Eurofighter ? La France irait-elle jusqu’à bloquer la revente des Mirage et donc tout l’affaire quitte à casser la relation de confiance patiemment retissée ?

 

Pendant ce temps-là, les Américains ne restent pas inactifs. Ils négocient la vente d’une vingtaine de F-16 pour remplacer une partie des 80 exemplaires hors de service, ainsi que l’installation sur toute cette flotte de la liaison de donnée tactique L16 de l’Otan. Il semble également que tout cela s’accompagne d’un gros paquet de missiles air-sol. Avec le bon espoir, qu’à terme, les Emirats remplacent tous ces appareils par des F-35.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 05:49
The Rafale jumped over the moon...

19 Jul  -via Steven__Strong

 

Source : pic.twitter.com/Q5zroVN0sH

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
En Aquitaine, Dassault soigne ses sous-traitants

18 juillet 2013 Nicolas César - L'Usine Nouvelle n°3340

 

ENQUÊTE  Les usines locales préparent la fabrication du Falcon nouvelle génération et espèrent augmenter la cadence grâce au Rafale.

 

Les négociations entre Dassault et l’Inde, mais aussi le Canada et la Malaisie sont suivies de près en Aquitaine. Car c’est ici, dans l’usine de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), qui emploie 1 300 salariés, que le Rafale est assemblé. Actuellement, avec les commandes de l’armée française, seul un avion par mois sort des ateliers. L’Inde, qui souhaite construire à domicile ses avions de chasse, devrait tout de même apporter 18 contrats à la région. Ce sont tous les sous-traitants qui vont profiter de cette manne. L’usine de Mérignac, qui réalise aussi l’aménagement intérieur personnalisé pour les avions d’affaires Falcon 7X, « fait travailler une cinquantaine d’entreprises régionales », indique son directeur, Jean-Marie Pontois. Ce qui représente 25 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

Suite de l’article

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

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July 12, 2013 idrw.org (Defense World)

 

The value Indian MMRCA deal is set to inflate to a whopping $17 billion from the original $12 billion by the end of this year thanks to the falling Indian rupee.The rupee currently stands at INR 59. 80 against the dollar and economists predict this number could rise up to INR 65 by the end of this year.

 

At the time of the announcement in January 2012, the rupee was being traded at INR 42 against the dollar and the deal was then valued at approximately $12 billion for 126 fighter jets.

 

With the current value of the rupee, the deal could potentially be worth $15 billion. However, if negotiations are postponed until later this year India may very well end up with a $17 billion bill from Dassault.

 

The deal was originally expected to be concluded by June 2012; however both sides have been unable to reach an agreement.

 

Earlier last month, top executives from HAL and Dassault Aviation met on the sidelines of the Paris Air Show to discuss the progress of ongoing projects.

 

However, both companies refused to entertain any media queries about the MMRCA contract.

 

“Both the teams expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of the various projects,” they said in an official statement.

 

Offset hurdles have been the major road block to signing the deal. Dassault earlier this year wrote to the Indian MoD demanding it be given the overall responsibility of the project and clearly identify HALs role.

 

Despite the ministry asserting that HAL would act as the project’s ‘lead-integrator’ as per the terms of the RFI issued in 2007, Dassault is now insisting that it be given the freedom to decide on the quantum of work to be shared between companies.

 

According to the original terms, eighteen of the 126 planes are to be purchased directly from Dassault, while HAL will manufacture the other 108 under a licence at an upcoming facility in Bangalore.

 

Once the contract has been signed, HAL will have a very short period to set up an entirely new assembly line for the Rafale fighters. According to a report published by a French publication Usine Nouvelle last year, Dassault could end up producing more than 18 aircraft in France than originally agreed to because “they (some 500 French companies) would still get far more than 50% of the production associated with the future contract during the initial years”.

 

The report also adds that although “the RFP originally demanded offsets of 50% of the contract value and technology transfers, several factors could explain this work division that is so favorable for French industry”.

 

Meanwhile, in 2012 the Indian government mandated that transfer of technology could be counted as offsets, though it might not apply to the MMRCA as this tender was floated under the earlier procurement policy. This also could be an issue of contention in the commercial negotiations as the MMRCA contracts mandates 50% offsets.

 

Meanwhile, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said that his country hopes to begin exporting Rafales to India by 2016.

 

Le Drian is expected to visit New Delhi soon to conclude the Indian MMRCA contract, the report added.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
Drones : la France à contre temps !

09 Juillet 2013 Security Defense Business Review  N° 87

 

Il est consternant de voir à quel point les politiques, sous influence d’entourages courtisans et lobbyistes, peuvent se révéler souvent à contretemps de l’Histoire et de toute vision industrielle. Après avoir tergiversé pendant 10 ans, de façon tout à fait stérile, pour savoir s’il fallait vraiment équiper les régiments de renseignement avec des drones Male, armés ou non, l’Etat français et la DGA viennent de jeter le masque en demandant poliment au Congrès américain de bien vouloir leur vendre 16 drones MQ9 Reaper, fabriqués par General Atomics, pour au moins 2 milliards ! Après avoir expliqué aux français qu’il fallait en urgence 2 drones, puis 12 drones, nous en sommes donc maintenant à l’aveu d’une commande de 16, avec les stations sol et les systèmes qui vont avec. Il faut tout de même savoir que, depuis des années, des généraux français en retraite, lobbyistes pour le compte de sociétés étrangères, font jouer leurs réseaux au sein du MINDEF pour arriver à cette option. Il faut être conscient, pour ne pas le regretter plus tard, que la conséquence directe en sera l’abandon par la France de sa filière drone, présente chez Thales, Dassault, Cassidian et Sagem, au profit d’une intégration totale aux catalogues de l’OTAN, bien évidemment fournis par les entreprises américaines, ce qui ne manque pas de sel au moment où on fait mine de s’étonner que l’Amérique des « démocrates » soit  plus que jamais à l’écoute de nos secrets industriels et commerciaux. A d’autres époques, des parlementaires se seraient enflammés pour moins que cela et auraient qualifié ces choix « d’intelligence avec l’ennemi ». Heureusement, depuis  60 ans, chacun sait que les américains sont nos amis…AE

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:55

10 juillet 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

VIDÉO  Après des mois de formation, le capitaine Claire M. devient officiellement la première femme pilote de Rafale. A 28 ans, elle intègre le cercle très fermé (et encore très masculin) des pilotes de chasse français sous le nom de code "Sharon". Elle a obtenu mi-juin son dernier degré de qualification de pilote de chasse opérationnel sur Rafale. Première mission pour cette passionnée, le Mali, où elle devrait bientôt être envoyée, selon ce reportage diffusé le 9 juillet dans le JT de 20 heures de France 2.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:30
Formation mixte composée de deux Rafale francais (1er plan) et de deux Typhoon britanniques

Formation mixte composée de deux Rafale francais (1er plan) et de deux Typhoon britanniques

Jul 9, 2013 Awad Mustafa - thenational.ae

 

ABU DHABI // UAE Air Force chiefs are this week meeting with a European defence consortium as part of a possible deal to buy 60 of their fighter jets.

 

Representatives from BAE Systems, Eads, Eurojet and MBDA, the companies behind the Eurofighter Typhoon, have been locked in discussions with Air Force officials this week.

 

Tony Gilchrist, BAE Systems' vice president for air programmes who is leading discussions on behalf of the consortium, said: "We have been in dialogue for several months with the Air Force.

 

"We have also started talking with the Department of General Procurement at the Air Force and the discussions are in a good place, amicable and there is a mutual understanding between us."

 

The UAE has been in talks with a number of nations to procure advanced multi-role aircraft, including the French manufacturer Dassault for its Rafale fighter.

 

Mr Gilchrist, in Abu Dhabi to attend the Tawazun Economic Council and BAE Systems industrial workshop, said the UAE Air Force's demands for the new jets included installing sophisticated weapons systems.

 

"What is being discussed is the most advanced Typhoon when compared to the existing fleet or any orders that have been made," he said. "An extremely capable and very advanced fighter jet has been asked of us by the Air Force."

 

Alan Sparkes, the director of cooperative programmes at MBDA, the missile systems maker for the Eurofighter, said the UAE's requirements included the most advanced weapons in the world placed together in one aircraft.

 

"These capabilities include a beyond visual range air-to-air missile with high accuracy," Mr Sparkes said.

 

Although the demands put forward by the UAE are challenging, Mr Gilchrist said he was confident they could be delivered.

 

"The UAE Air Force's capability requirements are highly ambitious but deliverable because of the strength of the European partnership and its expertise," he said.

 

There are more than 700 Typhoons in air forces around the world, with 571 aircraft on order by seven nations including Saudi Arabia and Oman.

 

Part of ongoing discussions in the fighter deal is training, education and technology transfer with the UAE, Mr Gilchrist said.

 

BAE Systems Middle East and Africa and Khalifa University in Abu Dhabi already operate a programme to train students.

 

A major structural component of the jets will be developed by UAE company Tawazun Precision Industries.

 

"We are trying to get kids straight out of school into apprenticeships within our consortium," said Mr Gilchrist.

 

"Education and training in technology, aerospace and engineering for Emiratis is a key focus for us."

 

He added that the consortium is looking for Emiratis to form part of a highly capable workforce to participate in research and development.

 

Saif Al Hajeri, chief executive of Tawazun Economic Council, said its strategy was aligned with the UAE's vision for economic diversification and aimed to develop technology transfer from leading experts to help build national capabilities.

 

"Through such forums, TEC aims to provide a platform to both local industry and international partners to communicate best practices, to exchange knowledge, and to look into potential strategic initiatives and cooperation opportunities," Mr Al Hajeri said.

photo Livefist

photo Livefist

This year the Eurofighter lost out to Rafale over a US$10 billion (Dh36.7bn) contract in India for 126 jet fighters.

 

Mr Gilchrist said that despite the Rafale being given the L1 rating by the Indian ministry of defence, which means they would be first to present and offer a contract, his company was closely watching the negotiations between Dassault and the Indian government.

 

"If the L1, Rafale, is not able to fulfil the negotiation demands, then Eurofighter would be given the chance," he said.

 

"We are still optimistic in India. This is by no way a done deal for our French friends. We are ready to re-enter discussions."

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

Note defense-aerospace.com

French Defense Minister Jean-Yves Le Drian completed a two-day visit to the UAE on July 8, during which he lobbied in favor of the Dassault Aviation Rafale and other equipment being negotiated by French companies: two observation satellites worth 500 million euros (Astrium and Thales Alenia Space), 700 VBCI wheeled armored vehicles, as well as Thales air-defense radars.

However, according to the French news website La Tribune, Le Drian’s main goal was to convince Abu Dhabi’s Crown Prince, Sheik Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan, to buy the Rafale as a replacement for the UAE air force’s Mirage 2000-5 fighters.
French sources say the UAE is using Eurofighter talks as a negotiating ploy to obtain a lower price, and express confidence that Rafale still has a good chance to win the UAE’s 60-aircraft contr
act.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:30
photo EMA

photo EMA

08 juillet 2013 Ouest -France

 

Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, s’est entretenu lundi avec le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite à Abou Dhabi, de la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cheikh Mohamed, commandant en chef adjoint des forces armées de la fédération des Emirats arabes unis,et Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ont examiné « plusieurs secteurs de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines militaire et de défense, et les moyens de les développer dans l’intérêt » des deux pays.

 

Promouvoir la Défense française

 

Selon le journal économique français La Tribune, M. Le Drian devait notamment tenter de convaincre cheikh Mohamed Ben Zayed d’acquérir deux satellites d’observation proposés conjointement par Astrium (groupe EADS) et Thales Alenia Space (TAS), soit un contrat de plus de 500 millions d’euros.

 

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français

Outre les deux satellites, la France compte également vendre 60 avions de combat Rafale (Dassault Aviation), 700 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) de Nexter ainsi que des radars de défense aérienne 3D tactique multimissions à moyenne portée, des Ground Master 200 (GM200) fabriqués par Thales, a rappelé le journal.

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 18:55
Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

08 juillet 2013 Par Jean-Christophe Barla (Provence-Alpes-Côte d'Azur) - Usinenouvelle.com

 

La structuration de la filière aéronautique provençale se poursuit. Après le projet Henri Fabre, à Marignane, autour d'Eurocopter, un nouveau pôle émerge à Istres (Bouches-du-Rhône), grâce à Dassault Aviation.

 

C’est un nouveau projet ambitieux pour la filière aéronautique de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui s'apprête à voir le jour. Le 5 juillet, Dassault Aviation a signé une promesse de vente sur son Centre de montage Mercure (CMM) avec le Syndicat d’agglomération nouvelle Ouest Provence. Hugues Chambonnière, directeur de l’établissement istréen de Dassault Aviation, a paraphé le document. L’acquisition représente pour la collectivité publique un cout de 13,156 millions d'euros. Elle concerne un ensemble de 45 000 mètres carrés de bâtiments de production et de locaux à vocation tertiaire sur un terrain de 33 hectares.

 

Après le projet Henri Fabre, sur Marignane, Saint-Victoret et Vitrolles (Bouches-du-Rhône), impulsé par Eurocopter et l’Etat pour renforcer la filière, après la pépinière qui prendra son envol cet été sur l'aéroport d'Avignon (Vaucluse), le projet Mercure vise à accueillir de nouvelles entreprises dans différents secteurs de l’aéronautique : les essais, simulation et mesures, spécialité du site d’Istres (Bouches-du-Rhône) avec le centre d’essais en vol de la DGA-EV, Dassault Aviation, EADS, Snecma, Thalès, les services de maintenance et réparation pour des prestataires existants ou à venir de la base aérienne 125, et enfin, la formation, en lien avec le Centre régional de formation de l'industrie, à Istres, où des formations en alternance sont proposées pour répondre spécifiquement aux besoins de croissance et de recrutement de l'aéronautique régionale.

 

Selon Ouest Provence, plusieurs projets d'implantation sont à l'étude, de grands groupes comme de PME innovantes. L'acte d'achat qui marquera le lancement opérationnel du projet sera signé dans les prochains mois. A long terme, le site devrait générer un millier d'emplois directs.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:55
L'Etat revient au capital de Dassault Aviation grâce à un pacte d'actionnaire avec EADS

03 juillet 2013 Usinenouvelle.com (avec Reuters)

 

Grâce à son acquisition d'une action de Dassault Aviation, l'Etat français va peser plus directement sur les décisions stratégiques de l'avionneur, et ce en vertu d'un pacte d'actionnaires conclu avec le groupe EADS.

 

Ce pacte d'actionnaires, révélé par un avis de l'Autorité des marchés financiers (AMF), a été conclu le 21 juin avec EADS, qui détient 46,32 % du constructeur du Rafale.

 

L'Etat était déjà indirectement actionnaire de Dassault Aviation, puisqu'il détient 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus. Il avait déjà obtenu un droit de préemption sur la participation d'EADS dans Dassault Aviation lors de la réorganisation de la gouvernance du groupe européen entrée en vigueur début avril.

 

Dans son avis publié le 2 juillet, l'AMF souligne que l'Etat n'envisage pas de prendre le contrôle de Dassault Aviation, ni même d'acquérir des actions supplémentaires du groupe ou d'obtenir des changements dans la stratégie de l'avionneur.

 

Dassault Aviation n'a fait aucun commentaire sur cette opération.

 

La Cour des Comptes avait estimé en avril que l'Etat devait réfléchir au rôle que doit jouer Dassault Aviation, dont le poids dans le secteur français de la défense s'est renforcé au fil des ans.

 

Dassault Aviation, dont l'actionnaire majoritaire est la holding familiale Groupe industriel Marcel Dassault (GIMD), avec 50,55 % du capital, est le premier actionnaire industriel de l'équipementier aéronautique Thales, qui détient lui-même 35 % du constructeur naval DCNS.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:30
Campagne de tir Rafale - Koron  photo SGT CONGINI - FFDj

Campagne de tir Rafale - Koron photo SGT CONGINI - FFDj

03/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend aux Emirats Arabes Unis, pour une visite de deux jours. Le match Rafale-Eurofighter se joue en partie dans les coulisses diplomatiques. Entre Londres et Paris, la guerre fait rage.

 

C'est l'un des duels aériens les plus féroces du moment : quel est l'avion de combat - Rafale contre Eurofighter - qui équipera l'armée de l'air des Emirats Arabes Unis (EAU). Surtout c'est un duel entre deux capitales européennes, Paris et Londres, qui se livrent une guerre diplomatique totale. C'est dans ce contexte que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectue une nouvelle visite très consistante de deux jours aux Emirats en fin de semaine, du samedi 6 au lundi 8 juillet. Lors du dernier salon de défense à IDEX en février, le ministre français a su nouer une bonne relation avec l'homme fort des Emirats, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, principal décideur en matière de coopérations militaires, d'achats d'armement, d'énergie et de culture (La Sorbonne, Le Louvre). Les deux hommes ont notamment partagé un déjeuner simple en dehors d'un cadre protocolaire strict, ce qui leur avait permis de discuter librement du Rafale... et d'autres dossiers de coopérations entre la France et les Emirats. Bref, le "fit" est passé... Le nouveau PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, qui connait bien les Emirats pour y avoir vendu 30 Mirages 2000-9 en 1998, dispose depuis le salon IDEX d'une "road map claire pour travailler" de la part de Cheikh Mohamed.

A Jean-Yves Le Drian de conforter cette bonne relation ce week end.  Le président de la République avait reçu avec tous les honneurs en juillet 2012 au Palais de l'Elysée, Son Altesse cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, qui sera, sauf accident, le prochain émir d'Abu Dhabi et le prochain président des EAU, à l'occasion d'une visite qu'il effectuait en France. C'est aussi l'interlocuteur privilégié de Paris en général, et des groupes de défense tricolores en particulier. Enfin, François Hollande avait maintenu une visite importante en janvier dernier aux Emirats en dépit du début de l'intervention militaire française au Mali. La relation entre la France et les Emirats est une relation mure et approfondie par des années de coopérations. Elle n'est surtout pas une relation au coup par coup en fonction des contrats commerciaux.

 

Optimisme de BAE Systems

Londres joue également sa partition sur le plan diplomatique et industriel. BAE Systems intensifie ses campagnes Eurofighter à l'export face au Rafale. Au salon du Bourget, BAE Systems, qui dirige la campagne commerciale du consortium Eurofighter GmbH (outre le britannique, EADS et l'italien Finmeccanica en font partie) aux Emirats a fait preuve d'un réel optimisme pour l'Eurofighter. Le groupe britannique, qui a distillé à la plupart des interloculeurs rencontrés un souffle d'euphorie, espère une décision cette année des EAU en faveur de l'Eurofighter Typhoon, très fortement soutenu par le Premier ministre britannique David Cameron, pour un contrat portant sur le remplacement d'au moins 60 Mirage 2000-9, un avion qui a particpé à l'opération Harmattan en Libye.

Pour quelles raisons les Britanniques entretiennent-ils un tel optimisme ? Info ou Intox ? Méthode coué ? Plusieurs raisons à cela. Car Londres croit en son étoile aux Emirats même si le duel Rafale/Eurofighter a toujours tourné en faveur de l'avion français. Une pierre dans le jardin britannique. Et ce d'autant que selon le vice-président d'une division de Selex (groupe Finmeccanica), Chris Bushell, le carnet de commandes de l'Eurofighter Typhoon à l'export se tarira si le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ne parachèvent pas leur accord de financement en faveur d'un système de radar à balayage électronique... dont le Rafale est déjà équipé.

 

La Reine VRP de l'Eurofighter

Sur le plan diplomatique, Londres a mis les petits plats dans les grands quand elle a reçu le président des EAU, l’Emir d’Abu Dhabi et commandant suprême des forces armées, cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, qui a effectué une visite d’Etat de quatre jours en Grande- Bretagne fin avril-début mai. Même la reine Elisabeth II a été "mise à contribution, personnellement, pour mieux réussir l’opération de séduction en direction de la classe dirigeante émiratie, et pour appuyer les approches officielles et commerciales au profit des industriels britanniques", avait écrit la revue Middle East Strategic Perspectives. Cheikh Khalifa, qui détient les cordons de la bourse aux Emirats, a été sensible à cet accueil.

Surtout, Londres compte sur le traité entre la Grande-Bretagne et les Emirats pour remporter la victoire. La signature d'un contrat Eurofighter dont le montant est évalué à 10 milliards de dollars, enverrait, selon les Britanniques, un signal très positif sur la relation stratégique entre les deux pays. Dans ce cas-là, Londres installerait une base aérienne à Al-Minhad.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 14:50
Gripen equipped with the Meteor missile taking off from Vidsel for a test firing. Photo Kristofer Sjöström, FMV Vidsel Test Range

Gripen equipped with the Meteor missile taking off from Vidsel for a test firing. Photo Kristofer Sjöström, FMV Vidsel Test Range

3 juillet 2013 par DSI

 

La question de la survie des industriels européens actifs dans le domaine des avions de combat se pose depuis plus d’une vingtaine d’années maintenant et nombre d’analystes estiment que les réductions budgétaires couplées à l’accroissement du coût des matériels va condamner nombre d’entre-eux. Reste que l’avenir de l’aviation de combat n’est sans doute pas aussi clair qu’il n’y paraît.

 

Pour preuve, Saab considère toujours qu’il sera en mesure de produire des avions de combat après 2040. Au-delà du développement des Gripen E et F, à présent sanctuarisés par la Suède, il est question de développer une nouvelle évolution de l’appareil. Il serait cette fois optionnellement piloté, ce qui permettrait de réduire les coûts humains et politiques face à la densification des défenses aériennes.

 

D’un point de vue industriel, l’investissement serait relativement réduit, la plateforme en tant que telle étant considérée comme viable. Reste que ce qui n’est pour l’heure qu’un ballon d’essai lancé afin de voir les réactions du marché n’est pas sans intérêt, dès lors qu’il permettrait à l’avionneur de conserver des compétences dans le domaine des appareils pilotés, y compris la « transition au piloté à distance » effectuée.

 

 

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

Boeing, dans ses travaux pour le FA-XX, raisonne d’une manière proche, cette fois en travaillant sur des versions pilotées et pilotées à distance de son futur appareil de sixième génération : la plateforme est identique mais est déclinée en deux versions. A n’en pas douter, il y a là un réel enjeu, notamment pour Dassault : si le domaine des UCAV est convoité en tant que voie d’avenir, est-il nécessaire – et prudent – d’abandonner le secteur des appareils de combat pilotés ?

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