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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:30
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

 

10/03  Alain Ruello / Chef de service adjoint – LesEchos.fr

 

Le Caire a versé lundi les acomptes prévus par les contrats de vente des 24 Rafale, de la frégate Fremm et des missiles associés. Le Rafale est officiellement exporté  !

 

La démarche a pris quelques jours de plus qu’attendu , mais elle vient d’avoir lieu : Le Caire a versé lundi les acomptes prévus par les contrats de vente des 24 Rafale, de la frégate multimissions Fremm, des torpilles et des missiles associés, qui sont donc entrés en vigueur, a-t-on appris de sources concordantes.

 

Trois semaines après la cérémonie de signatures en grande pompe , le lundi 16 février en présence du président Al Sissi et du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, l’avion de combat tricolore tient donc officiellement sa première référence à l’exportation !

 

Interrogé mercredi dernier en marge de la visite de François Hollande dans l’usine de Dassault à Mérignac, Eric Trappier, le PDG de l’avionneur s’était montré très confiant sur l’imminence du paiement de l’acompte. L’Egypte devait payer de sa poche la moitié des sommes en question, l’autre passant via un crédit bancaire.

 

Un demi milliard

 

L’ensemble des emplettes du maréchal Al Sissi coûte 5,2 milliards d’euros, une somme très élevée étant donné l’état des finances du pays. En matière d’armement, il est usuel que le client doive verser de 15 % à 30 % du montant du contrat lors de l’acompte, en fonction de l’état d’avancement des matériels achetés.

 

La Fremm étant en grande partie construite puisqu’elle est prélevée sur le quota de la Marine nationale, DCNS doit toucher de l’ordre d’un demi-milliard d’euros tout de suite et le solde cet été, à la livraison du navire. Le contrat inclut les modifications nécessaires pour le « localiser ».

 

Pour Dassault, c’est plus compliqué. Le contrat prévoit un acompte de 30 %, toujours selon nos informations, mais payable en plusieurs fois. Si l’on retient un ordre de grandeur de 3 milliards d’euros (sur les 5,2 milliards) pour les 24 Rafale – pièces détachées et support compris –, on peut estimer que l’avionneur attend un premier paiement de quelques centaines de millions, sans doute autour des 500 millions.

 

Contactés, ni Dassault, ni DCNS, ni MBDA n’ont souhaité commenter.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 14:50
nEuron, ce drone de combat qui permet à la France de rester au niveau des Etats-Unis

"Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d'aéronefs à venir", a estimé Dassault Aviation. (Crédits : Dassault Aviation - V. Almansa)

 

09/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Conduite d'abord par Dassault Aviation puis la direction générale de l'armement (DGA), la campagne d'essais du Neuron en France, qui s'est achevée fin février, a produit "tous les résultats attendus". Le drone de combat a effectué son 100e vol fin février.

 

C'est un nouveau succès pour le démonstrateur technologique, le drone de combat Neuron, qui a effectué son 100e vol. Conduite d'abord par Dassault Aviation puis la direction générale de l'armement (DGA) à partir du 1er novembre 2014, la campagne d'essais en France, qui s'est achevée fin février, a produit "tous les résultats attendus", a estimé ce lundi dans un communiqué Dassault Aviation. Durant toute cette campagne, le Neuron, dont le premier vol a été effectué le 1er décembre 2012, à Istres, a "fait preuve d'une disponibilité et d'une fiabilité exemplaires", a précisé l'avionneur.

"Le ministère de la Défense vient d'achever sa campagne d'essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat Neuron", a pour sa part souligné la DGA.

Les essais en vol de Neuron vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède, partenaires du programme. La campagne d'essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge du Neuron ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. "De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d'aéronef", a observé la DGA.

 

Quels essais?

Dans une première phase, les essais du Neuron ont eu pour but d'ouvrir le domaine de vol de l'appareil, y compris soute ouverte, de tester le capteur électro-optique et d'évaluer les performances de la liaison de données. Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. Des confrontations, sous l'égide de la DGA, qui ont "produit tous les résultats attendus".

Le Neuron, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres. "Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d'aéronefs à venir", a estimé Dassault Aviation. En tout cas, ce démonstrateur technologique a obtenu le respect des Américains en gagnant les Laureate Awards dans la catégorie Défense décernés par le magazine américain aéronautique et spatial Aviation Week. Dassault Aviation et la DGA avaient gagné en mars 2014 face à trois autres finalistes : Saab (Gripen Demo program), Northrop Grumman (Battlefield Airbone Communication node) et enfin l'Agence américaine de défense antimissile (MDA).

 

Un nouveau chapitre?

Le programme Neuron marque "un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l'avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles", a rappelé la DGA. Ce démonstrateur technologique doit en principe inaugurer la prochaine génération d'aéronefs de combat, qu'ils soient pilotés ou non, avec l'ambition de préserver l'autonomie européenne dans ce domaine. Dans ce contexte, l'expérience acquise par la France est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

Pour Dassault Aviation, le succès du Neuron est de bon augure pour préparer les programmes du futur. Et d'assurer que "cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d'œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne".

 

Le nEuron?

La DGA assure la maîtrise d'ouvrage d'ensemble du projet Neuron (UCAV ou système d'avion de combat non habité), notifié en 2006. Il est le fruit d'une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d'œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l'Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l'Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Ce drone de combat est un programme qui a coûté 406 millions d'euros.

Ce programme européen, dont Dassault Aviation s'est vu confier la maîtrise d'œuvre, prépare l'avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l'acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et
furtivité de haut niveau, tir d'armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc...

 

Les vols tests du Neuron

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 08:50
photo DGA

photo DGA

 

March 9, 2015 by Beth Stevenson - FG

 

Testing of the pan-European Neuron unmanned combat air vehicle demonstrator is due to move to Italy following the completion of French testing of the aircraft.

 

Following 100 test flights by Dassault Aviation in France, during which the sensor, datalink and stealth characteristics of the demonstrator were tested, responsibility for the six-nation Neuron aircraft will be transferred to Alenia Aermacchi ahead of a follow-up test phase by Saab in Sweden. All French tests were authorised by DGA, Paris’s defence procurement agency, and demonstrated “exemplary” availability and reliability throughout, Dassault says. The first phase of tests involved the opening of Neuron’s flight envelope – including opening the weapon bay door – as well as electro-optical sensor and datalink performance validation. During a second phase, “most flights were dedicated to infrared and electromagnetic signature/detection confrontations against operational systems”, Dassault says, adding that all “produced all the expected results”.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 18:35
Rafale at Aero India 2015 photo Shruti Pushkarna

Rafale at Aero India 2015 photo Shruti Pushkarna

 

March 9, 2015 Defense News

 

Now that Paris has shelved plans to deliver two helicopter assault ships to Russia, Moscow is working overtime to convince India to dump plans to buy French fighters and instead buy a new Sukhoi jet.

 

In 2012, New Delhi tapped Dassault's Rafale as its next fighter, with plans to acquire 126 of the twin-engine jets for $12 billion. At the time, Indian officials said the French jet would help them reduce their reliance on Russian equipment (India also flies French Mirage 2000 jets as part of a longstanding policy to avoid exclusive dependence on Moscow for military hardware).

 

By choosing Rafale, India also gains access to cutting-edge technology to advance its aerospace and defense industries.

 

But talks have stalled over price and who would bear responsibility for Rafales license-produced in India by Hindustan Aeronautics Ltd.

 

Russia is irked that its once-close ally has invested tens of billions of dollars on American transports, helicopters and maritime patrol planes and now is about to buy French jets.

 

At the recent IDEX trade show in Abu Dhabi, Rostec CEO Sergey Chemezov announced that Russia and India had inked a deal to co-develop a new version of Sukhoi's Su-35. Indian officials, however, say Russia has pitched the jet, but have not yet agreed to move forward on the project.

 

The Su-35 is a formidable aircraft and an improvement over India's Su-30s, but the Rafale is superior as a system, with greater mission capability and reliability. And its technology is more likely to serve as a foundation for a more competitive Indian defense and aerospace industry.

 

The entire rationale behind the Rafale deal wasn't to get the least expensive fighter to meet India's needs, but the aircraft that would best satisfy the nation's long-range military needs as well as its industrial interests.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:55
photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

09/03 Par Alain RUELLO – LesEchos.fr

 

A l’issue de son 100e vol, le drone de combat européen a fini sa campagne d’essais de discrétion depuis la base d’Istres. Cap sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Le NEUROn s’apprête à quitter la France. Au terme de son 100e vol, le démonstrateur européen de drone de combat furtif en a terminé avec sa campagne d’essais de discrétion à partir de la base d’Istres, dans le sud de la France, a annoncé la Direction générale de l’Armement, la DGA. Cap désormais sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Rare programme européen en coopération, nEUROn est destiné à préparer l’avenir en matière de système d’avion de combat non piloté. Sous l’autorité de la DGA, il a été confié en 2006 à Dassault Aviation associé à un industriel de chacun des pays qui se sont partagés les 400 millions de financement : Alenia pour l’Italie, Saab pour la Suède, Airbus Defense & Space pour l’Espagne, Ruag pour la Suisse, et HAI pour la Grèce.

 

Fort d’un partage du travail qui respecte les savoir-faire des uns et des autres , l’objectif fixé était de défricher des technologies très pointues en matière de pilotage, de furtivité, ou encore de tirs d’armements air-sol à partir d’une soute, a rappelé l’avionneur français. Le premier vol a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres .

 

« La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles », a indiqué la DGA qui a mobilisé pour l’occasion plusieurs de ses centres d’expertise : essais en vol (Istres et Cazaux), maîtrise de l’information (Bruz) ou techniques aéronautiques (Toulouse).

 

Résumant les 100 vols effectués, Dassault a indiqué que les essais ont d’abord permis « d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données ». Dans une seconde phase, « la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. »

 

Avec nEUROn, l’Europe - où en tous cas les pays qui y participent - cherche à conserver une expertise dans un domaine militaire critique en termes de souveraineté. La suite logique, en tous cas pour la France et le Royaume-Uni, passe par le traité de Lancaster House, dans le cadre du projet bilatéral de drone de combat futur, dont les études industrielles ont été notifiées le 5 novembre 2014 au tandem Dassault-BAE . Ce projet bénéficiera des avancées réalisées avec nEUROn et Taranis, son pendant outre-Manche.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 15:55
photo Dassault Aviation - G. Gosset

photo Dassault Aviation - G. Gosset

 

Saint-Cloud, France, le 9 mars 2015 – Dassault Aviation

 

Avec son 100e vol, réalisé en février, le démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn a achevé sa campagne d’essais en France.

Durant toute cette campagne, le nEUROn et les moyens associés ont fait preuve d’une disponibilité et d’une fiabilité exemplaires.

Dans une première phase, les essais ont eu pour but d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données.

Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels.

 

photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

Ces confrontations, qui ont produit tous les résultats attendus, ont été réalisées sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement. Le nEUROn, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres.

Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d’aéronefs à venir.

Cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d’œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne.

Un nouveau chapitre s’ouvre maintenant pour le nEUROn avec les évaluations qui vont se dérouler en Italie puis en Suède.

Ce succès est de bon augure pour préparer les programmes du futur.

 

A propos de nEUROn

Programme européen de démonstrateur technologique d’UCAV (système d’avion de combat non habité), dont Dassault Aviation s’est vu confier la maîtrise d’œuvre sous l’autorité de la Direction générale de l’Armement, nEUROn prépare l’avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l’acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et furtivité de haut niveau, tir d’armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc. Le premier vol du démonstrateur nEUROn a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:59
100e vol du nEuron - photo DGA

100e vol du nEuron - photo DGA

 

09/03/2015 DGA

 

Le ministère de la Défense vient d’achever sa campagne d’essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn. Ces essais ont été conduits par la Direction générale de l’armement (DGA) à partir d’Istres, comme les essais industriels menés par Dassault Aviation, auxquels ils ont succédé depuis le 31 octobre 2014. Le dernier vol effectué, qui est aussi le 100e vol de l’appareil, est intervenu  jeudi 26 février. Les essais en vol de nEUROn vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède. 

 

La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. Elle a fait intervenir l’expertise de plusieurs centres parmi lesquels DGA Essais en vol (Istres et Cazaux), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) et DGA Techniques aéronautiques (Toulouse).  De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d’aéronef.

 

La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble du projet Neuron, notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Le premier vol de nEUROn a eu lieu à Istres le 1er décembre 2012.

 

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

nEUROn marque un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. L’expérience acquise par la France avec nEUROn est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:30
photo F. Robineau Dassault Aviation

photo F. Robineau Dassault Aviation

 

March 9, 2015: Strategy Page

 

Egypt, looking to strengthen its military muscle, has placed an order for 24 Dassault Rafale Fighter Jets. Egypt has a long history of buying from the French and currently have some 100, Mirage V’s and Mirage 2000’s, in service. These two predecessors to the Rafale have served the Egyptian air force well, seeing action most recently in the 2014 bombing of Libya. But these Mirages are getting old and will have to be retired within the next ten years. Egypt has a large force of American F-16s, but the U.S. has lots of rules that prevent some countries from buying more and the rules change all the time. France is less judgmental when it comes to selling warplanes.

 

The Rafale costs between $100 and $130 million. Its design was based heavily off the Mirage 2000 and like most other Dassault fighters it has the Delta Wing configuration. The Rafale has a maximum speed of 2,130 kilometers an hour and a range of over 3,700 kilometers. It is equipped with a 30mm cannon and can carry nine tons worth of weapons. It is a battle tested aircraft that has already seen service with French Forces in Afghanistan, Mali, Libya and Iraq.

 

Over the past few years’ export buyers for the Rafale have been scarce. The Rafale is up against stiff competition for sales from aircraft such as the Eurofighter Typhoon, Gripen NG, F-18 and Su-30. Thus in 2013 Brazil passed on buying the Rafale and instead went with the cheaper Swedish Gripen NG. The UAE (United Arab Emirates) is still considering a purchase as is India. This latest sale to Egypt is a much needed to boost for Dassault and an aircraft that has not been selling well. What helped make this sale happen was Saudi Arabia, Kuwait and UAE providing half the financing and the French government guaranteeing most of the other half. Egypt is not a good credit risk and has been kept afloat since 2011 by massive charity from Gulf Arab oil states (like Saudi Arabia, Kuwait and UAE).

 

France has had nothing but hard times trying to find export customers for its Rafale. In 2009 the production rate was reduced from 14 a year to 11 aircraft a year and that was further reduced later. This was to slow down the delivery of Rafales, mainly because the Defense Ministry has decided that other things were more important. The new emphasis (and spending) is on peacekeeping and anti-missile defenses. Another reason for slowing down Rafale production was the lack of export orders.

 

India is currently taking a closer look at the Rafale. The country has been seeking to modernize its military and has most recently turned to the United States for assistance. France wants to build up its relationship with India, as well, and would like it to purchase the Rafale. The Indian air force is already using the Mirage 2000 and has historically liked Dassualt aircraft. The two main sticking points, standing in the way of a deal, are the Rafale’s rising price tag and whether India will be able to produce the fighter domestically. India insists on coproduction (some Rafale manufacturing done in India) and the French believe India overestimates its capabilities in handling some of the advanced technologies that go into Rafale. Of course India wants local manufacturers to handle that advanced tech and this is how you learn. But India also wants the French held responsible for the quality of items produced in India and this is still being negotiated. The French are confident and hope to close out a $20 billion deal for the Indian Rafale by the end of 2015

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Venu à l'usine de Dassault Aviation à Mérignac pour saluer la première vente à l'exportation de l'avion de combat français, le président de la République a aussi tiré les leçons des succès de la filière aéronautique.

 

Un président de la République dans une usine Dassault Aviation, ça ne s'était jamais vu. En visitant le 4 mars, l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), François Hollande réalise ainsi une première. Arrivé vers 14 heures avec son Falcon présidentiel (un jet d'affaires fabriqué par Dassault Aviation), le chef de l'Etat a été accueilli par les principaux dirigeants du groupe, des centaines de salariés ainsi que par un passage à basse altitude d'un Rafale dans un bruit assourdissant. L'avion de combat était au cœur de la visite de la chaîne d'assemblage et des discours.

Malgré les baisses de commandes de Rafale de l'Etat du fait des contraintes budgétaires, François Hollande savait qu'il serait bien accueilli. Cette visite surprise intervient quelques semaines après le premier succès de l'avion de combat à l'exportation avec la vente à l'Egypte de 24 appareils. Un succès qui selon lui en appelle d'autres.

"Aussitôt cette réussite connue, le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian est reparti. Il a été appelé par de nombreux pays et lui-même est allé voir tout ceux qui s'étaient un moment intéressés au Rafale. Je pense que c'est vraiment un très bon signe qui est venu grâce à la conclusion de ce contrat", a-t-il précisé. Alors que la France négocie avec l'Inde la vente de 126 appareils, d'autres pays ont manifesté un intérêt pour le Rafale comme le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie... Un deuxième contrat à l'exportation redonnerait des couleurs à la ligne d'assemblage des Rafale qui tourne avec une cadence minimale d'un avion par mois, soit environ la moitié environ de ses capacités.

 

Suite de l'article

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

04/03/2015 Pascal Rabiller – LaTribune.fr

 

François Hollande est venu à Mérignac visiter l’atelier d’assemblage du Rafale dont il est le premier président de la République à avoir accompagné une signature de contrat à l’export. Au pied des Rafale en cours d’assemblage, le président a prononcé un discours pendant lequel il a fait part de son espoir de voir l’industrie et l’économie française décoller.

 

C'était une première.

Pour la première fois depuis sa création, le site Dassault de Mérignac a reçu un président de la République française. C'était à 14h pile, une arrivée en Falcon présidentiel, saluée par un passage au ralenti d'un Rafale suivi d'une remise des gaz aussi spectaculaire que tonitruante, quelques centaines de mètre au-dessus des têtes de la délégation. Pas un de ceux qui prendront prochainement la direction de l'Égypte dans le cadre du tout premier contrat export signé il y a quelques semaines. Non, les trois premiers exemplaires qui seront livrés à l'Égypte, sans vraiment le savoir, c'est dans l'atelier d'assemblage des Rafale, le Hall A, que le président de la République les a croisés.

En effet, les trois premiers exemplaires de la commande signée pour 24 exemplaires seront livrés dès cet été. Il s'agit de trois Rafale qui sont actuellement en cours d'assemblage, qui étaient initialement prévus pour l'armée française, mais qui prendront la direction du Caire.

 

Suite de l’article

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
 photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé

 

04.03.2015 Dassault Aviation
 

Wednesday, March 4th, the French President visited the Mérignac Dassault Aviation site where he was welcomed by Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne and Olivier Dassault.

Accompanied by Jean-Yves Le Drian, French Defence Minister, François Hollande was notably shown the Rafale production line as well as the latest technological innovations in terms of support.

The head of state, also Chief of the French Armed Forces, gave a speech to the staff, local dignitaries, military authorities and the press.

François Hollande then met with engineers, foremen and workers.

Speaking just a few days after signing the first Rafale export contract, this unprecedented event for the company represents an exceptional new moment in the history of Dassault Aviation.

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé


04.03.2015 Dassault Aviation
 

Mercredi 4 mars, le président de la République s’est rendu dans l’établissement Dassault Aviation de Mérignac où il a été accueilli par Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne et Olivier Dassault.

Accompagné par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, François Hollande s’est notamment fait présenter la chaîne Rafale ainsi que les dernières innovations technologiques en matière de soutien.

Le chef de l’Etat, également chef des armées, a prononcé un discours devant le personnel, les élus locaux, les autorités militaires et la presse.

François Hollande s’est ensuite entretenu avec quelques ingénieurs, agents de maîtrise et compagnons.

Intervenant quelques jours après la signature du premier contrat Rafale export, cet événement, sans précédent pour la société, constitue un nouveau moment exceptionnel dans l’histoire de Dassault Aviation.

 

Galerie photo : Visite du Président de la République à Mérignac

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 11:35
Rafale photo Dassault Aviation

Rafale photo Dassault Aviation

 

February 25, 2015 by Shiv Aroor - Livefist


The Indian government is understood to have made it clear that it is no longer a question of whether Dassault Aviation will underwrite the 108 Rafales that HAL proposes to license-build in Bengaluru (a top MoD official indicated to Livefist that the RFP was explicit about this), but a question of how it will do so. Yesterday's hour-long deliberations at the MoD involved discussions on possible options. In very limited conversations with all sides, the following threads become apparent:

  • Dassault and HAL will need to hammer down licensee/licensor modalities that will pave the way for a possibly complex matrix of agreements on the central issue of liability. It's clear now. It is this set of agreements that will provide a solution to the guarantee issue. The question is how long it would take to do this.
  • Second, the extent of inspection and post-manufacture testing of equipment at HAL that would be the minimum required for Dassault to underwrite HAL-built jets.
  • Whether there are any financial implications to additional understandings between HAL and Dassault for the process of underwriting jets produced on the former's production line in Bengaluru. Also, financial implications of the transfer of liability as a result of any additional agreements between HAL and Dassault.
  • Both sides appear committed to finding a solution before Prime Minister Modi's visit to Paris in April, but is that a realistic time-frame? Sources suggest HAL and Dassault have already held extensive discussions on the liability issue and should be in a position to move quickly.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:55
Rafale : l’écosystème d’une réussite

 

25.02.2015 Par Frédéric Paya – Valeurs Actuelles

 

Équipementiers. Dassault réunit autour du Rafale quelque 500 sous-traitants employant 7 000 salariés. Tous vont profiter des retombées du contrat égyptien.

 

La commande par l’Égypte de 24 Rafale est aussi une très bonne nouvelle pour la multitude de sous-traitants, petits et grands, qui travaillent pour la fabrication de l’avion : Dassault collabore en effet avec quelque 500 fournisseurs en France, ce qui représente près de 7 000 emplois.

 

Parmi les grands équipementiers historiques de Dassault Aviation, la Snecma. C’est ce motoriste, filiale de Safran, qui équipe chaque Rafale de deux réacteurs de nouvelle génération M88-2. La dernière version, le M88-4, équipe les appareils sortant de chaînes depuis 2012 ; la durée de vie du moteur a été allongée et les opérations de maintenance simplifiées.

 

Thales est aussi très présent à bord du Rafale : l’électronicien lui fournit l’essentiel de ses équipements et systèmes électroniques (près du tiers du prix de vente de l’avion) qui lui permettent de remplir de très nombreuses missions (défense aérienne, reconnaissance, appui-feu, frappe air-sol, lutte antinavire, dissuasion nucléaire, ravitaillement en vol), ce qui confère au Rafale son caractère d’avion “omnirôle”

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:35
Rafale : les discussions avec l'Inde « avancent », pas encore de contrat

Rafale MMRCA powered by M88 engine from Snecma, flies past the runway during the AeroIndia air display - photo Snecma

 

25.02.2015 Le Monde.fr (Reuters)

 

Après le succès de la vente d'avions Rafale à l'Egypte, l'Etat français espère bien doubler la mise en Inde. Le gouvernement a assuré, mercredi 25 février, que les discussions sur la vente de 126 Rafale à l'Inde avancent, mais que rien n'a encore été signé.

« Nous ne communiquons que lorsque les contrats sont conclus, pas avant », a répété le ministère de la défense, au lendemain d'un entretien entre le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue indien à New Delhi. Les négociations « se poursuivent », a ensuite confirmé le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Dassault Aviation mène des discussions exclusives depuis trois ans avec l'Inde, mais le contrat n'est toujours pas signé, notamment en raison de divergences sur les garanties demandées par l'avionneur. L'un comme l'autre ont démenti les informations du Times of India (dont l'article n'était plus accessible en début d'après-midi) faisant état de la signature d'un premier accord portant sur 24 Rafale.

Lire aussi (édition abonnés) : Rafale : Paris espère un déclic à l’export

Le ministre de la défense indien avait laissé entendre que l'Inde ne prendrait une décision sur le sort du contrat qu'après le mois de mars, qui correspond à la fin de l'exercice budgétaire indien.

  • Un programme français prestigieux

Le Rafale, sixième avion de chasse conçu par Dassault Aviation, a été très rapidement relégué au rang des grands programmes français prestigieux dotés des technologies de pointe mais sans débouché, à l'image du Concorde, du TGV, ou de l'EPR nucléaire.

L'objectif était de remplacer, à l'horizon 2010, les sept types d'avions utilisés par l'armée par un seul avion de combat polyvalent, capable d'assurer des missions air-air, air-sol et air-mer et d'être embarqué sur un porte-avions.

Lire le décryptage : Le Rafale, vingt-sept ans d’attente

Le programme Rafale a été officiellement lancé le 21 avril 1988, avec pour objectif une entrée en service en 1996. Cependant, le contexte international (fin de la guerre froide) et la contraction des budgets de la défense aboutissent à la suspension du programme Rafale en 1995. Les premiers avions, attendus en 1996, n'ont été réellement livrés qu'en 2006.

  • Des polémiques sur son coût

Pour certains, le programme Rafale est trop cher pour le contribuable français. Depuis trente ans, il aurait coûté à chaque Français 500 euros, soit 16 euros par an. Cependant, en 2010, la Cour des comptes a reconnu que ce programme, estimé à 40 milliards d'euros sur quarante ans, pour fabriquer 286 avions, n'a dérivé que de 4,7 % par rapport au devis initial, arrêté vingt-cinq ans auparavant.

A titre de comparaison, le développement du JSF de l'américain Lockheed reviendrait à 5 000 euros par Américain, et son coût avoisine les 1 000 milliards de dollars. Le coût de l'Eurofighter a quant à lui dévié de 75 %, selon le National Audit Office — l'équivalent britannique de la Cour des comptes.

  • Une série d'échecs à l'export

Le Rafale a la réputation d'être le meilleur techniquement. Il a démontré ses compétences sur les terrains de conflit, que ce soit en Libye, au Mali, en Irak ou en Afghanistan. Pourtant, avant la signature de la première vente à l'export en Egypte, il s'est systématiquement fait battre par ses concurrents sur les marchés. Ce sera le cas aux Pays-Bas, à Singapour et en Corée du Sud. Malgré l'implication de Nicolas Sarkozy, les négociations vont aussi échouer avec le Maroc, les Emirats arabes unis, le Brésil ou encore la Libye — M. Sarkozy ayant proposé 14 avions au dictateur Mouammar Kadhafi de passage à Paris.

Lire aussi : Comment la vente de Rafale à l’Egypte a-t-elle été organisée ?

  • Des perspectives positives

La mégacommande indienne est de nature à changer la donne pour le Rafale, qui vient de faire l'objet d'un tout premier contrat à l'export avec l'Egypte pour 24 avions, le 12 février. Les discussions sur la vente de 36 Rafale au Qatar sont par ailleurs parvenues à un « stade final ». La France discute avec la Malaisie pour la vente de 16 avions, et les négociations ont repris avec les Emirats arabes unis pour un total pouvant aller jusqu'à 60 avions.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:55
Le ministre français de la Défense a discuté du Rafale en Inde

Les négociations restent délicates entre le groupe français Dassault et le gouvernement indien (photo Dassault Aviation)

 

25 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré mardi à New Delhi son homologue indien pour tenter de relancer les négociations sur le méga-contrat de vente de 126 Rafale à l’Inde.

 

M. Le Drian a rencontré Manohar Parrikar à l’occasion d’une brève visite en Inde survenue deux mois avant le voyage du Premier ministre Narendra Modi en France.

Les deux délégations se sont rencontrées aujourd’hui pendant 45 minutes. La rencontre s’est bien passée, a déclaré le porte-parole du ministère indien de la Défense, Sitanshu Kar. Il n’a pas donné d’autres informations.

La France essaye de convaincre New Delhi de conclure des négociations entamées il y a trois ans mais qui semblent marquer le pas.

Les discussions devaient porter sur la situation internationale et des questions d’ordre industriel, avait dit avant la rencontre le ministère français de la Défense.

Le gouvernement de Narendra Modi, arrivé au pouvoir en mai, souffle le chaud et le froid sur l’avancée de ces discussions complexes portant sur l’achat de 18 appareils fabriqués en France et 108 autres en Inde sous la conduite du groupe public HAL.

Le ministre indien de la Défense, qui assurait en décembre vouloir résoudre de manière accélérée les points de blocage, a évoqué pour la première fois fin 2014 l’éventualité d’un échec en assurant que le recours aux avions de chasse russe Sukhoi était une option.

M. Parrikar a en outre repoussé la perspective d’une conclusion rapide des discussions en déclarant vouloir attendre un nouveau rapport sur les coûts du Rafale.

Ce rapport du Contract Negotiations Committee (CNC) est attendu d’ici à début mars et doit permettre de prendre une décision sur l’acquisition du Rafale. Le CNC est en train de revoir les coûts à long terme de l’avion de combat, a dit le ministre mercredi lors du salon aéronautique et de défense de Bangalore (sud).

Le quotidien économique indien Business Standard a récemment affirmé que ce comité avait conclu que le Rafale était en fait plus cher que son concurrent européen malheureux, le Typhoon de l’Eurofighter. Selon le journal le contrat est effectivement mort.

La semaine dernière, la France a signé avec l’Égypte le premier contrat d’exportation de l’avion de combat de Dassault, portant sur 24 exemplaires.

Arrivé en Inde lundi soir, le ministre français devait en repartir mardi après-midi.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:35
Rafale Deal on Track, PM Modi to Take Final Call

 

February 25, 2015  by Sudhi Ranjan Sen

 

New Delhi:  French Defence Minister Jean-Yves Le Drain and his Indian counterpart Manohar Parrikar appear to have sorted out one of the key issues holding up the estimated $15 billion deal to buy 126 Rafale fighter jets for the Indian Air Force. A final decision is expected to be taken before Prime Minister Narendra Modi before his visit to France in April.

 

The deal, billed by some as one of biggest defence procurement by any country in a long time, has been on hold for almost a year over the issue of producing the planes here.

 

Of the 126 jets, 18 are to be purchased ready-made from France. The rest are to be manufactured by the Bengaluru-based Defence Public Sector Unit Hindustan Aeronautics Limited as part of the government's initiative for defence manufacturing in India.

 

The French defence manufacturing giant Dassault was hesitant to guarantee the quality of the jets produced in India, since it does not control the process. More importantly, Dassault estimates that the jets can be produced faster, with fewer man hours, than calculated by HAL, which can keep the cost down.

 

HAL has countered that Indian labour isn't as productive as in France and also, the level of automation here is less.

 

Senior Defence Ministry Officials told NDTV the first issue - that of guaranteeing the quality of aircraft produced in India - has been settled. India has given Dassault the option of physically inspecting the jets and guaranteeing the quality. Alternatively, Dassault is free to take a counter-guarantee from HAL on the process and quality of inputs.

 

The second issue - the man hours and the cost -- is now between the two companies to sort out. It will be reflected in the report of the crucial Cost Negotiating Committee, which will be submitted to the ministry shortly.

 

Mr Parrikar recently said he would not want to comment on the  progress of the deal since it could influence the report.

 

India had decided to buy the Medium Multi-Role Combat Aircraft in 2012 over rival offers from the United States, Europe and Russia. The deal was initially worth $12 billion but is now estimated to have jumped to around $15 billion.

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 15:35
MMRCA may get a push today

 

February 24, 2015 idrw.org Source Asian Age

 

India and France are hoping for a major breakthrough on Tuesday on the proposed multi-billion dollar 126 medium multi-role combat aircraft (MMRCA) deal when visiting French defence minister Jean Yves Le Drian will hold a 90-minute crucial meeting with defence minister Manohar Parrikar.

 

Talks are stuck on contract-negotiation with French firm Dassault — manufacturer of the Rafale aircraft — after certain problems allegedly cropped up regarding acceptance of complete responsibility by the French firm for the 108 aircraft (out of 126) that will be manufactured in India by the lead integrator—stae-run HAL.

 

Sources said France could agree to firmly adhere to standard operating procedures (SOPs) regarding the manufacture of the 108 aircraft in India but French sources said it is up to HAL to stick to deadlines.

 

In the proposed deal, 18 aircraft will be supplied in “fly-away” condition by Dassault. Work had already begun earlier on the draft for the proposed deal amid speculation that the deal could be to the tune of about $20 billion when it is inked. Dassault was earlier selected as the “L-1” (lowest financial bidder) among the two firms selected after the completion of the technical trials.

 

The IAF is eagerly looking forward to clinching the deal to bolster the number of its fighter squadrons. It remains to be seen whether the French Government provides any guarantees to India to clinch the deal during the talks on Tuesday which is being seen as a make-or-break attempt to reach an agreement on the deal. If talks are successful, the proposed draft of the deal is expected to be placed before the Cabinet Committee on Security (CCS) for clearance before the deal is formally inked with Dassault. The Modi Government is going all-out to ensure that crucial defence acquisitions are not delayed.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:50
Photos : COMOPSAIR IPR

Photos : COMOPSAIR IPR

 

18/02/2015 Danny Van Brusselen - MIL.be

 

Sur base de restrictions budgétaires et d'une rigoureuse analyse coûts-bénéfices, la Défense a décidé de maintenir au sol un des deux Falcon 20. Cet avion, qui a presté 16.192 heures de vol, finira dans un hangar du 15 Wing Transport aérien.

 

Le vendredi 13 février, cela ne s'invente pas, le Falcon immatriculé CM-01 s'avance sur le taxiway à 16h30, puis se dirige vers la piste de décollage. Quelques instants plus tard, les roues quittent l'asphalte. L'avion entame sa dernière mission avant d'être parqué dans un lieu de stockage.

 

Notre pays doit prendre de sévères mesures d'économie pour réduire la dette publique et maintenir le budget sur les rails. La Défense doit prendre part à l'effort et se serrer également la ceinture. Aussi, la Composante Air ne se servira plus du Falcon. Si l'avenir de la Défense se clarifie de manière plus précise, nous saurons si la mesure sera provisoire ou non.

 

En juin 1972, le gouvernement belge décidait d'acheter deux business jets. Il utilisait, pour ce faire, de l'argent épargné sur la dévaluation du dollar lors de l'achat des avions de transport C-130. En 2005, ces avions bénéficiaient d'ordinateurs de bord et d'instruments. Ils étaient également dotés d'un cockpit digital, de moteurs plus propres et plus puissants avant d'être renommés, pour l'occasion, Falcon 20E.

 

De nombreuses autorités internationales et belges pouvaient prendre place à bord de l'appareil. Mais des militaires, des civils et une équipe de donneurs avec un organe destiné à être transplanté furent également transportés.

 

Après un programme d'entretien adapté, l'appareil finit sa course dans un hangar.

Photos : COMOPSAIR IPRPhotos : COMOPSAIR IPR
Photos : COMOPSAIR IPR

Photos : COMOPSAIR IPR

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 20:35
photo Livefist

photo Livefist

 

23.02.2015 avionslegendaires.net
 

Voilà une information qui pourrait peut-être assurer (enfin) la finalisation du contrat MMCRA en Inde. Selon la presse indienne, le président de Hindustan Aeronautics Limited (HAL), T. Suvarna Raju, a déclaré que l’avionneur indien était prêt à assumer l’entière responsabilité des Rafale produits en Inde si le contrat avec le français Dassault était signé. La petite phrase prend une signification toute particulière dans le contexte actuel de désaccord majeur entre l’Inde et Dassault sur la garantie des avions de combat Rafale produits par HAL. Pour rappel, le programme Medium Multi Role Combat Aircraft (MMRCA), pour lequel Dassault est en négociation exclusive depuis 2012, prévoit l’achat de 18 avions auprès de Dassault, fabriqués en France. Tandis que le reste doit être fabriqué sous licence par le constructeur indien HAL.

 

Lors d’une conférence de presse à Aero India 2015, le chef d’Etat-major de l’armée de l’air indienne, Arup Raha, a déclaré qu’il fallait rapidement compenser l’obsolescence et la baisse du nombre d’avions de chasse et qu’il était important pour l’IAF de mettre en oeuvre prochainement un appareil de combat moderne, sans toutefois spécifiquement nommé le Rafale. Ainsi ces mots on été : « Il est important que nous aillons un MMRCA. Je ne dirais pas le Rafale, mais nous avons besoin de l’avoir [MMRCA] le plus vite possible « .

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 12:30
photo F. Robineau / Dassault Aviation

photo F. Robineau / Dassault Aviation

 

17 février 2015 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Au sein du GIE Rafale, ce sont 7000 salariés qui sont concernés chez ces trois équipementiers, qui coopèrent par ailleurs avec 500 entreprises sous-traitantes.

 

Thales, Dassault et Snecma (groupe Safran) seront les principaux bénéficiaires de la sélection de l’avion de combat omnirôle Rafale et de la frégate multi-missions Fremm par l’Égypte pour équiper les forces armées de ce pays. Au sein du GIE Rafale, ce sont 7000 salariés qui sont concernés chez ces trois équipementiers, qui coopérent par ailleurs avec 500 entreprises sous-traitantes.

 

Thales estime que les systèmes et équipements qu'il fournit pour le Rafale représentent environ 25% de leur valeur totale du Rafale et 20% de la Fremm.

 

1600 salariés sont concernés à l'usine Thales de Brest qui emploie 1600 personnes, dont 1000 ingénieurs. Celle-ci produit l'un des systèmes de pointe du Rafale.

 

L'officialisation de la vente de 24 appareils à l'Egypte est aussi une excellente nouvelle pour le site Thales d'Etrelles (Ile-et-Vilaine), près de Rennes, qui manquait de contrats à l'export. Une partie des radars équipant le Rafale sera produite dans cette usine. Le site d'Etrelles conçoit notamment le module intégré dans le nez de l'avion. Un composant qui améliore la détection des cibles et élargit le champ de vision. Il est aussi utilisé dans le guidage des missiles.

 

Selon "Le Monde", l'ensemble du contrat est évalué à 5,2 milliards d’euros et comprend cinq volets différents, dont trois majeurs : la vente des 24 Rafale pour le tandem Thales- Dassault Aviation ; celle de la frégate multimission Fremm, fabriquée par DCNS ; et la vente de missiles air-air Mica et de croisière Scalp, produits par MBDA. A ces contrats principaux s’en ajoutent deux autres : l’un avec Sagem, pour les missiles air-sol 2ASM ; l’autre avec le groupe Etienne Lacroix, concernant les systèmes de leurre du Rafale.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:30
Passage en revue des troupes égyptiennes par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. – photo Roland Pellegrino

Passage en revue des troupes égyptiennes par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. – photo Roland Pellegrino

 

19/02/2015 International

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu au Caire du 16 au 17 février pour signer au nom de la France un contrat d’armement exceptionnel pour les industries de défense françaises, dont un premier contrat Rafale à l’export.

 

Cette signature marque un tournant dans la relation bilatérale franco-égyptienne basée sur une confiance renouvelée. Elle témoigne aussi du renforcement d’un partenariat stratégique face à des menaces communes.

 

D’un montant total de 5,2 milliards d’euros, ce contrat d’armement majeur, récompensant l’excellence des industriels français, prévoit la fourniture de 24 avions de combat Rafale, d’une frégate multimissions et de systèmes de missiles. Au-delà, le contrat porte aussi sur la formation et la maintenance.

 

France-Egypte, un rapprochement stratégique

Dès son arrivée, lundi 16, Jean-Yves Le Drian s’est d’abord entretenu avec son homologue, le général Sedhi Sobhi, puis avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de nombreux officiels des deux pays, dont Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’Etat-Major des armées, et Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement. Pour les industriels, étaient présents Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, Hervé Guillou, PDG de DCNS, Antoine Bouvier, PDG de MBDA et Patrice Caine, DG de Thalès.

 

photo Roland Pellegrino

photo Roland Pellegrino

Lors de ce déplacement, le ministre de la Défense s’est associé au deuil national décrété à la suite du massacre en Libye de 21 Egyptiens par un groupe armé terroriste se réclamant de « l’État islamique ». Il a ainsi rencontré mardi matin le pape des coptes orthodoxes d’Égypte, Tawadros II, pour lui exprimer  la compassion du gouvernement français.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 12:30
Vente des Rafale : les coulisses d'une grande première

 

15 février 2015 par François Clémenceau - JDD

 

Avec la vente de 24 avions de combat à l’Égypte, dont le contrat sera signé demain (16 fev), la France mise sur un nouvel axe arabe qui passe par Le Caire, Abu Dhabi et Riyad. De quoi doper les ventes d’équipements militaires au service d’une stratégie antiterroriste.

 

Le week-end prochain, Jean-Yves Le Drian sera de nouveau dans le Golfe. À Abu Dhabi, le ministre de la Défense verra pour la treizième fois en moins de trois ans son homologue émirien avant de participer au salon de l'armement Idex, qui réunit tous les pays du Moyen-Orient. Avec Cheikh Mohammed Ben Zayed, la relation est devenue suffisamment confiante pour que, après l'arrivée au pouvoir du maréchal Sissi au Caire, l'Émirien confie au Français son souhait de voir l'Égypte renforcée. Aux Émirats, comme en Arabie saoudite, le bilan de l'expérience des Frères musulmans à la tête de l'Égypte est en effet jugé des plus négatifs. D'où le message envoyé à la France : "Il faut aider Sissi à remettre sur pied son pays pour en refaire un pôle de stabilité et de référence." À Paris, le renseignement militaire sait également que la présence de Daech en Libye devra être traitée tôt ou tard et que ce sera plus facile avec l'aide de l'Égypte. "La diplomatie française était en retrait", confie une source officielle. Il faut dire qu'avec la répression de fer qui s'abat sur les Frères musulmans au Caire, avec des condamnations à mort par centaines, il est délicat diplomatiquement d'afficher un soutien total à un gouvernement qui piétine aussi brutalement les droits de l'homme.

 

"Le secret absolu a été gardé"

 

«Nombre de deals ont capoté parce qu'ils avaient été éventés sans que le client soit au courant, ce qui nous les a écartés à vie»

Le 15 septembre, alors que Jean-Yves Le Drian vient de donner depuis Abu Dhabi le coup d'envoi de l'opération française contre Daech en Irak, il débarque au Caire où l'attend le maréchal égyptien. À la résidence de France, l'ambassadeur Nicolas Galey prépare le ministre à l'entretien du lendemain avec Sissi. Le diplomate explique que le nouveau président égyptien veut doubler le canal de Suez pour redynamiser l'économie égyptienne et que le maître d'ouvrage allemand a reçu consigne de finir le chantier à l'été 2015, avec près de deux ans d'avance sur le calendrier. Le lendemain, au palais, le maréchal Sissi indique à Le Drian son souhait de voir une frégate multimissions de fabrication française ouvrir le chemin du nouveau canal. "Mais le bateau français après, je le garde", dit Sissi. Le maréchal fait part alors des difficultés énormes qu'il affronte dans le Sinaï contre les djihadistes, évoque une nécessaire modernisation de la flotte d'avions de combat. Sous-entendu, des Rafale. En moins d'une semaine, une équipe à Paris est désignée pour ne travailler que sur ce seul dossier. "Le secret absolu a été gardé parce qu'il fallait que ça aille vite, on a fonctionné à l'expérience", confie une source proche du dossier. "Nombre de deals ont capoté parce qu'ils avaient été éventés sans que le client soit au courant, ce qui nous les a écartés à vie."
L'expérience, c'est aussi le format et la méthode imposés par Jean-Yves Le Drian depuis bientôt trois ans dans ce domaine. En créant dès le départ le Comité ministériel des exportations de défense (Comed), le ministre a voulu réunir autour d'une même table, entre autres, les industriels, Bercy, le Quai d'Orsay, l'état- major, la Direction du renseignement militaire, afin que plus personne ne se marche sur les pieds. C'est avec ce nouveau dispositif que Le Drian récupère auprès des Émiriens le contrat Falcon Eye, ces deux satellites d'observation fabriqués par Airbus Défense et Thales.

 

Concurrence américaine

 

«Le président Sarkozy a voulu négocier lui-même le tarif, si bas que cela correspondait à la moitié du prix réel du bateau»

Alors qu'en 2000 70% des équipements émiriens étaient d'origine française, ce taux était tombé à 6% en 2012. "C'était un projet de très haut niveau où la concurrence avec les Américains était frontale", raconte une source impliquée dans la négociation. "Le ministre a essayé de recréer une relation personnelle avec le prince héritier. Lorsqu'il n'a pas obtenu de réponse, il a répondu qu'il attendrait sur place et a annulé tous ses rendez-vous pour quarante-huit heures. C'est comme ça qu'il a obtenu gain de cause et qu'il a pu revenir plus tard pour signer." Cette volonté d'aboutir sans jouer pour autant au VRP de base qui met un pied dans la porte tranche avec les pratiques du passé où tout se décidait de A à Z à l'Élysée. À l'époque, "les Marocains aussi voulaient une frégate Fremm. Le président Sarkozy a voulu négocier lui-même le tarif, si bas que cela correspondait à la moitié du prix réel du bateau", se souvient un observateur de cette période. "Résultat, les autres pays qui voulaient le même produit entendaient l'acheter au même prix que les Marocains. Le ministre, lui, discute avec nos partenaires jusqu'à ce qu'on lui dise : "Je veux que la France m'aide à faire ça."" Le tout avec une immense disponibilité. "Quand il va dans le Golfe, il n'y passe pas lors d'une escale, ce qui est mal vu par les dignitaires, mais pour les voir il dort sur place car c'est important d'accepter l'hospitalité offerte", confie un vétéran du ministère. Avec près de 200.000 km parcourus depuis juin 2012, rien qu'en "soutien à l'export", activité à laquelle il consacre un tiers de son temps, qui peut dire qu'on n'a rien sans rien?

 

Lire aussi : Vente de Rafale à l'Egypte : un premier contrat à l'exportation

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:30
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

 

16 février 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le premier contrat export du Rafale a été signé, lundi 16 février 2015, au Caire, avec l’Egypte. Il porte sur 24 exemplaires et prévoit les trois premières livraisons dès cet été. Les 3 suivantes, six mois plus tard. L’Egypte est pressée…

 

Tout est allé très vite dans ce contrat signé avec l’Egypte. Alors que Dassault a remporté l’appel d’offres indien, il y a trois ans, et que la signature du contrat d’achat de 126 Rafale (assorti de 63 options) n’a toujours pas été apposée, l’Egypte n’aura mis que trois mois pour se décider.

« L’ensemble de la profession se réjouit du succès de Dassault Aviation pour la signature du premier contrat à l’export du Rafale. Il s’agit d’un succès éclatant pour l’ensemble de l’industrie aéronautique française, tant pour Safran, Thales, MBDA, que pour les centaines de sous-traitants et fournisseurs du programme Rafale implantés dans de nombreuses régions françaises. Ce sont 7.000 emplois qui sont concernés.  », a déclaré Marwan Lahoud, Président
 du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS). Thales, membre du GIE Rafale aux côtés de Dassault Aviation et de SNECMA (Safran), précise pour sa part, que sa participation représente environ 25% de la valeur totale du Rafale : « Thales équipe cet avion de combat de systèmes lui offrant une capacité multi senseur tels que le RBE2 AESA, premier radar de combat européen à balayage électronique à antenne active, le système de guerre électronique SPECTRA, l’optronique, la suite de communication, navigation, identification, l’avionique et les systèmes de génération électrique ».

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 08:50
En décrochant le contrat égyptien, Dassault réaffirme son statut face à la concurrence européenne - photo Dassault

En décrochant le contrat égyptien, Dassault réaffirme son statut face à la concurrence européenne - photo Dassault

 

16/02 Alain Ruello / Chef de service adjoint – LesEchos.fr

 

L'Eurofighter est en retard sur le plan technologique et le Gripen ne boxe pas dans la même catégorie que le Rafale.

 

A Saint-Cloud, au siège de Dassault en proche banlieue parisienne, l'heure est évidemment à la fête. Depuis le temps… Mais le contrat égyptien n'est pas la seule raison de crier victoire. D'abord parce qu'il en appellera probablement d'autres. Le prochain sur la liste a de grandes chances d'être signé en Inde ou au Qatar. Et les Emirats arabes unis savent déjà tout ou presque de l'appareil. Les deux pays arabes ont pour point commun de devoir remplacer un jour où l'autre leurs Mirage 2000.

Si Dassault a de quoi se réjouir, c'est aussi parce que le contrat en Egypte fait de l'avionneur (et donc de la France), la puissance dominante en matière d'aéronautique de combat en Europe. S'il a déjà été exporté, et même bien avant le Rafale, l'Eurofighter traîne de fâcheux soupçons de corruption en Arabie saoudite et en Autriche, même si ce n'est pas le cas d'Oman.

 

Un succès tourné vers l'avenir

L'appareil fabriqué par le trio BAE-Airbus-Finmeccanica souffre d'un double handicap. D'abord, parce que ses quatre pays domestiques - Royaume-Uni, Allemagne, Italie et Espagne - ne veulent pas commander la totalité des exemplaires prévus au contrat. Les chaînes d'assemblage risquent donc de fermer dès 2017, à moins que des contrats à l'exportation ne prennent le relais.

Mais, et c'est là le second handicap, l'Eurofighter, est non seulement plus cher que le Rafale mais il est surtout en retard d'un point de vue technologique, au point d'avoir systématiquement perdu dans toutes les compétitions ouvertes dans lesquelles il a été engagé (le meilleur exemple étant l'Inde). Londres, Berlin, Madrid et Rome ont fini par lâcher de quoi le doter d'un radar moderne, mais ses grands concurrents en sont déjà dotés.

L'autre rival européen du Rafale, le Gripen du suédois Saab, est incontestablement un très bon appareil, qui se vend d'ailleurs relativement bien, mais qui ne joue pas dans la même division. Stockholm ne pouvant pas tout financer, l'industrie suédoise ne maîtrise pas l'ensemble des technologies liées aux avions de combat.

Dans ce contexte, Dassault sort renforcé vis-à-vis de BAE Systems dans leur partenariat pour préparer le système de combat aérien futur (piloté ou non), c'est-à-dire celui qui prendra le relais du Rafale et de l'Eurofighter.

Dans le cadre du traité franco-britannique de défense de Lancaster House, Paris et Londres financent à parité des études préliminaires aux deux industriels. Nous n'en sommes qu'au début d'un projet qui ne verra pas le jour avant 2025 au mieux. Et rien ne dit que l'alliance n'explosera pas en vol d'ici là. Mais au moins, Dassault a l'assurance que l'histoire du Rafale, elle, est loin d'être finie.

 

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