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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:55
Thales, l'assurance vie de Dassault

 

28 janvier 2015 par Hassan MEDDAH  - L'Usine Nouvelle n° 3408

 

ENQUÊTE  Actionnaire de référence de Thales, le groupe d’électronique militaire, au côté de l’État, Dassault maîtrise ainsi l’évolution du Rafale. Et joue un rôle central dans l’industrie de défense française.

 

Dans la campagne de Limours (Essonne), le bâtiment du groupe Thales paraît perdu au milieu de nulle part. Un détail trahit l’activité du site : au sommet de l’édifice principal, une antenne de radar tourne inlassablement. D’autres équipements, invisibles depuis le parking, ont eux aussi été installés sur les toits, l’endroit idéal pour réaliser des tests avant la livraison aux clients. La France vient justement de commander 16 radars – dont certains sont capables de détecter un appareil à plus de 400 km de distance ! – pour assurer la surveillance du territoire.

 

Le site de Limours avec ses 800 salariés, majoritairement des ingénieurs, est à l’image de sa maison mère : discret et pourtant indispensable aux grands programmes français de défense. Thales, dont l’effectif de la force de frappe compte 25 000 ingénieurs, c’est tout simplement le champion hexagonal de l’électronique de défense. Ses technologies sont au cœur des systèmes de combat du pays : Rafale, défense anti-aérienne, sous-marins nucléaires… L’électronicien occupe une position incontournable dans l’industrie de défense tricolore.

 

Suite de l’article

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 14:30
Rafale et frégates FREMM : l'Egypte et la France proches d'un accord

L'Egypte pourrait prochainement s'offrir des Rafale et des frégates FREMM (Crédits : DCNS)

 

16/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux pays seraient proches d'un accord pour la vente d'une vingtaine de Rafale et de deux frégates multi-missions FREMM. Des contrats estimés entre 5 et 6 milliards d'euros.

 

Ce serait la très bonne nouvelle de ce début d'année pour les industriels de l'armement français. La France et l'Égypte seraient proches d'un accord pour la vente de deux frégates multimissions FREMM et d'une vingtaine d'avions de combat Rafale à l'armée égyptienne armés de missiles de MBDA. Selon des sources concordantes, une délégation du Trésor s'est rendue en début de semaine au Caire pour évaluer la garantie de l'Égypte en cas d'un accord avec les industriels français. Et visiblement les Égyptiens ont répondu positivement aux questions et surtout aux attentes de la délégation française. D'autant que la France a demandé de son côté à la Coface de faire un nouvel effort pour faciliter le contrat.

Dans la foulée de la visite du Trésor, les PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, de DCNS, Hervé Guillou, et du missilier MBDA, Antoine Bouvier, étaient jeudi au Caire pour faire avancer un accord avec l'Égypte, voire finaliser les négociations, selon des sources concordantes. Des contrats pourraient être signés rapidement si tout se déroulait conformément. Certains observateurs visaient une signature d'ici à la fin du mois tandis que d'autres plus prudents dans quelques semaines.

 

Une visite égyptienne de haut niveau à Paris

Après le départ le 19 décembre d'une délégation égyptienne de très haut niveau présente à Paris pendant dix jours, il existait pourtant un sentiment très mitigé sur le résultat de cette visite. Certains industriels s'interrogeaient même sur un mauvais remake du Maroc quand la France avait perdu un contrat Rafale imperdable. Car la délégation égyptienne est repartie sans un accord formel sur le financement qu'elle était pourtant venue chercher à Paris pour 23 Rafale et deux frégates multimissions FREMM. Soit une opération évaluée entre 5 et 6 milliards d'euros. En arrivant en France, la délégation avait pourtant pour objectif de conclure. C'était en tout cas le vœu du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui était venu en visite officielle en Paris fin novembre.

Si l'Égypte devenait le premier client du Rafale, elle coifferait sur le poteau d'arrivée le Qatar et l'Inde, où des problèmes de garantie des appareils demeurent. Même s'il faut rester dans ce type de négociations prudent, très prudent. C'est indéniable le Rafale est à la mode actuellement mais il reste encore à Dassault Aviation à signer ce fameux premier contrat tant attendu. Une chose est sure Le Caire est diablement intéressé par le Rafale (entre 23 et 26 avions de combat, selon les sources interrogées). Un contrat évalué à 3,6 milliards d'euros environ

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:55
L'Egypte proche d'un accord pour l'achat d'une vingtaine d'avions Rafale (presse)

 

Paris, 16 jan 2015 Marine & Océans (AFP)

 

L'Egypte est proche d'un accord avec la France sur l'achat d'une vingtaine d'avions de combat Rafale et de deux frégates FREMM pour 5 à 6 milliards d'euros, affirme vendredi le site d'informations financières La Tribune, citant des sources concordantes.

 

Après la venue en décembre à Paris d'une délégation de militaires égyptiens, des responsables du Trésor français se sont rendus en début de semaine au Caire pour évaluer la garantie de l'Egypte "et visiblement les Egyptiens ont répondu positivement aux questions et surtout aux attentes de la délégation française", indique la Tribune.

 

Les PDG de Dassault Aviation Eric Trappier, des chantiers navals DCNS qui construisent les frégates, Hervé Guillou, et du missilier MBDA qui arme les avions Rafale, Antoine Bouvier, se sont ensuite rendus jeudi dans la capitale égyptienne.

 

Selon le site, une signature pourrait intervenir d'ici à la fin du mois ou dans quelques semaines. Mais il souligne qu'il faut encore rester prudent sur l'issue des négociations.

 

Le montant du contrat pour les avions Rafale, fabriqués par Dassault Aviation, serait de 3,6 milliards d'euros. Même si des négociations sont en cours avec l'Inde et le Qatar, cet avion de combat n'a jamais été vendu à l'exportation.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:56
Rafale : délégation indienne de haut rang à Paris

Dassault Aviation ne veut pas prendre l’entière responsabilité de la fabrication par HAL de 108 des 126 exemplaires de l’avion de combat qui seraient produits sur place par celui-ci.

 

13/01 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Radha Krishna Mathur, le secrétaire à la défense, va rencontrer Jean-Yves Le Drian ce mardi. La négociation bloque sur la responsabilité industrielle des 108 Rafale qui seraient construits en Inde.

 

Une délégation indienne de haut rang est en ce moment à Paris pour tenter de rapprocher les positions des deux parties dans la négociation portant sur la vente par Dassault de 126 Rafale. Arrivée lundi pour deux jours, cette délégation est composée du secrétaire à la défense, Radha Krishna Mathur, un personnage très puissant au sein du ministère éponyme et qui supervise le dossier. Il est accompagné d’un haut responsable de HAL, l’industriel indien étatique, partenaire désigné de Dassault pour la construction des avions.

La venue de cette délégation est conforme aux déclarations faites en décembre par le ministre de la défense, Manohar Parrikar, à l’issue d’une rencontre avec son homologue Jean-Yves Le Drian. Les deux hommes s’étaient mis d’accord pour accélérer le processus qui court depuis début 2012 , quand Dassault est sorti vainqueur de l’appel d’offres baptisé MMRCA (pour « medium multi-role combat aircraft »). Dans l’entourage du ministre français, on laissait même entendre alors que la négociation était « sur le point d’aboutir », même si François Hollande avait aussitôt appelé à la prudence.

 

Qui garantit quoi et à quel prix

 

Sur les 126 avions en jeu, l’appel d’offres a imposé que les 18 premiers soient fabriqués en France, et les 108 suivants en Inde par HAL. Et c’est là que çà coince car New Delhi insiste pour que Dassault prenne la responsabilité de la fabrication de ces 108 exemplaires, ce que l’avionneur français a du mal à accepter, n’ayant pas l’assurance que son partenaire local ait toutes les compétences pour réaliser le travail en temps et en heure. « On ne peut pas accepter d’être responsable du calendrier de livraison d’une entreprise publique contrôlée par l’Etat client, sauf à ce qu’un certain nombre de conditions soient remplies », expliquait aux « Echos » récemment une source proche du dossier.

« Les termes de l’appel d’offres doivent être respectés (...) ils ne peuvent pas être amoindris », a déclaré Manohar Parrikar à une télévision locale, tout en écartant la possibilité pour l’un des prétendants éliminés de pouvoir revenir dans la course. « Comment un autre avion pourrait-il être pris en compte quand celui qui est sorti le moins cher a été désigné ?»,a t-t-il ajouté.

 

Campagne d’hiver de Soukhoï

 

Exit donc les chances de l’Eurofighter, arrivé second dans l’appel d’offres, d’être rattrapé sur le tapis vert. Sentant le bon coup, les Russes ont lancé une campagne d’hiver à coup de fuites dans la presse. C’est de bonne guerre car si la négociation avec Dassault échoue, le seul « plan B » pour l’armée de l’air indienne serait de commander des Soukhoï 30 supplémentaires, même si l’appareil ne lui donne pas entière satisfaction.

Selon le « Times of India », New Delhi veut trancher le sort du projet MMRCA d’ici à avril, période de la visite en France du premier ministre Narendra Modi

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 20:35
Rafale: l'Inde demande à la France de définir sa position d'ici avril

 

Moscou, 12 Janvier 2015 - Ria Novisti

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar a demandé au gouvernement français de préciser sa position concernant la livraison de chasseurs Rafale à l'Inde, a annoncé lundi une source ministérielle à la radio Sputnik.

Les autorités militaires de l'Inde ont demandé à leurs homologues français de régler cette question avant la visite du premier ministre Narendra Modi à Paris. Cette visite doit avoir lieu en avril prochain.

La source a également confirmé que les militaires indiens pourraient accorder leur préférence aux chasseurs russes Su-30MKI.

"Le ministère de la Défense n'a pas encore pris de décision définitive à ce sujet. Cependant, en cas d'échec de la transaction [avec la France], New Delhi pourrait opter en faveur des Su-30", a souligné l'interlocuteur de Sputnik.

 

Le quotidien indien The New Economic Times a auparavant annoncé que le ministère indien de la Défense pourrait renoncer à acheter les Rafale au profit des Su-30MKI. Parmi les raisons susceptibles de motiver cette décision, le journal cite le coût trop élevé du contrat, ainsi que le refus de Paris de livrer les technologies à la partie indienne.

La décision de la France de suspendre la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie pourrait constituer pour l'Inde une raison de plus pour renoncer à l'achat des Rafale.

Le premier de ces bâtiments de guerre devait être remis à la Russie le 14 novembre, mais le président François Hollande a gelé sa livraison sine die en raison de la position de Moscou sur la crise en Ukraine.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:56
Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII. Photo Dassault Aviation

Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII. Photo Dassault Aviation

 

22 décembre 2014 Aerobuzz.fr

 

Dassault Aviation a décidé de soutenir la rénovation du Mémorial de Verdun. Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII, y sera mise en dépôt. Cette hélice est la première création aéronautique de Marcel Dassault fabriquée en série. Elle équipe les avions Caudron, Nieuport et Farman qui participent à la première bataille aérienne de l’histoire, dans le ciel de Verdun, en 1916. Elle marque également les débuts de l’épopée des avions conçus par Marcel Bloch qui, dans l’entre-deux-guerres, réalisera des avions civils et militaires. A son retour de déportation, Marcel Bloch prendra le nom de Dassault.

 

Dassault Aviation souligne que ce mécénat met en avant les racines du groupe, « dernière grande société aéronautique au monde encore détenue par la famille de son fondateur et portant son nom ». Il rappelle aussi la contribution de Marcel Dassault au premier conflit mondial. Cette signature renvoie à son centenaire que le groupe aéronautique se prépare à célébrer en 2016.

 

Dassault apporte son soutien à la rénovation du Mémorial de Verdun

Signature de la convention de mécénat en présence de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État chargé des Anciens Combattants, du général Elrick Irastorza, président du conseil d’administration de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, et d’Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation. – photo Dassault Aviation

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:55
Atterrissage du Rafale B n°304

Atterrissage du Rafale B n°304

 

22/12/2014 CEAM - Armée de l'air

 

Le 22 décembre 2004, après de nombreux reports de calendrier, le Rafale B n°304 se pose à Mont-de-Marsan. C’est le premier Rafale livré à l’armée de l’air. Il sera suivi du B n°305 et du B n°303, livrés respectivement les 28 et 29 décembre. Pour le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM), c’est le début d’une longue et passionnante aventure.

 

Premiers objectifs: livrer aux forces un avion opérationnellement apte début 2006, après avoir formé les utilisateurs du futur escadron de chasse 1/7 «Provence» de Saint-Dizier. Les challenges seront nombreux. Les tâches d’expérimentation et de formation seront menées de front.

 

Spécialement pour le CEAM, le général Thierry Duquenoÿ, général adjoint aux opérations du commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), alors officier-programme Rafale et pilote du B304, revient sur cette mission… très spéciale…

 

Equipage aux commandes du Rafale Air

Equipage aux commandes du Rafale Air

 

”Ce 22 décembre 2004 n’a évidemment pas été un jour comme les autres ! La livraison du premier Rafale de série de l’armée de l’air constituait un tournant dans l’histoire de ce programme, plus de 20 ans après les premières expressions de besoin. Il s’agissait, en quelque sorte, de la transition entre la phase de conception et de réalisation et celle d’expérimentation et de mise en service opérationnel. C’est ce que concrétisait l’équipage constitué de l’officier de programme et du chef de l’équipe de marque, le premier passant le relai au second.

 

Le tout jeune Rafale B304, avec sa peinture immaculée et son odeur de neuf, a été intercepté puis escorté par ses aînés. Un Mirage F1, un Mirage 2000-5 et un Mirage 2000D étaient venus à sa rencontre, comme pour lui montrer le chemin, chacun dans son domaine, sous le regard d’un Alphajet, immortalisant l’évènement. Cela aurait pu être l’arrivée d’un tout jeune PIM (pilote à l’instruction), qui, tout seul, allait devoir succéder à tous, progressivement.

 

Après l’atterrissage, c’est la base aérienne toute entière qui est là pour accueillir “son” avion. Celui qu’elle attend depuis de si nombreuses années. Derrière les grillages, sur les merlons, aux fenêtres, le long du taxiway, sur le parking enfin, tous veulent le voir, le saluer, s’en approcher, puis le toucher, comme pour être sûrs qu’il est bien là. La base aérienne, cette petite armée de l’air, curieuse, recueillie, fascinée, joue son rôle de pionnière au nom de la grande.

 

Conscient du privilège – tout en enviant, malgré tout, l’aventure qu’allaient vivre les expérimentateurs dans les mois à venir – il m’a semblé nécessaire de faire part à mes cinq prédécesseurs officiers-programme, du bon déroulement de cette mission, en la resituant comme l’héritage “extra-ordinaire” qu’eux et leurs équipes m’avaient légué. Au-delà de ces quelques-uns, c’était bien sûr l’œuvre d’une multitude qui venait d’atterrir à Mont-de-Marsan.

 

C’était donc une étape clé pour le programme Rafale, pour la communauté des aviateurs montois et pour l’armée de l’air tout entière. Ce fut une journée forte par ses symboles et par ses promesses.

 

Depuis, grâce aux multiples savoir-faire opérationnels et techniques, développés, transmis et entretenus, les espoirs sont devenus réalités sur chacun des théâtres d’opérations où l’armée de l’air a été engagée. Ce 22 décembre 2004 n’a vraiment pas été un jour comme les autres!“

 

Les mécaniciens se pressent à l'arrivée du premier Rafale Air sur la base aérienne de Mont-de-Marsan

Les mécaniciens se pressent à l'arrivée du premier Rafale Air sur la base aérienne de Mont-de-Marsan

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

11 Dec 2014 By: Dan Parsons - FG

 

A new Canadian government report suggests other fighter jets are just as capable as the Lockheed Martin F-35A at fulfilling the nation’s most likely mission needs, potentially opening the door to a competitive acquisition process to replace a fleet of 77 Boeing CF-18s.

 

Four aircraft – the F-35, the Boeing F/A-18E/F Super Hornet, Dassault Rafale and Eurofighter Typhoon – were compared in the report, called the Evaluation of Options for the Replacement of the CF-18 Fighter Fleet.

 

Each was assessed on its ability to carry out six mission sets including defence of Canadian airspace, responding to an “international event”, such as the Olympics, in Canada or a terrorist attack, peace enforcement, humanitarian disaster relief and state-on-state war fighting.

 

All aircraft were deemed low-risk candidates to perform each of the missions up to 2030 and beyond, except in fighting another peer nation. In that category, all the aircraft were deemed a higher risk platform beyond 2030 and none distinguished itself.

 

Canada does not intend to fight state-on-state wars and rated that contingency as highly unlikely. In the state-on-state war fighting mission, the range was from low to significant in the first timeframe and medium to high in the second timeframe “largely due to the higher level of potential threat confronting fighter aircraft in that mission and the evolution of those threats”, the report says.

 

“The mission needs analysis undertaken as part of the evaluation of options makes clear that Canadian engagement in future state-on-state conflicts will be highly unlikely,” the report says.

 

It is more likely that Canada will join in on coalition military actions not “clearly defined state-on-state warfare or explicitly humanitarian assistance missions but rather, as in the case of Libya or Kosovo, something in between,” the report says.

 

For now, the Harper Administration in Canada still intends to buy 65 F-35s beginning in 2020. Its third annual report on the cost of potentially replacing its fleet of CF-18s with the jet assumes an average per-unit cost of $88.9 million over the period of acquisition. That tallies up to a total $45.8 billion over the life cycle of the fleet, a $141 million increase over the estimate in the 2013 report.

 

The analysis assumes that Canada will lose 11 F-35As over the fleet’s expected 30-year service life due to normal attrition. "The cost to replace these lost aircraft could be in the order of $1 billion," the report says.

 

At present, the Canadian government has only $76 million set aside for programme contingencies, far short of the $1 billion estimate for replacement aircraft. The report says that contingency budget is “low for a project of this scope and size”.

 

That could force Canada to lower the number of F-35s it purchases, the report suggests. That could affect the overall programme cost. Lockheed has promised to bring the per-aircraft cost for the conventional takeoff and landing variant of the jet below $100 million by 2019, but that will require a dramatic ramp in production after 2016 that relies heavily on non-US purchases.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:30
Des Rafale et des frégates FREMM pour l'Egypte avant Noël ?

Deux frégates FREMM de DCNS pourraient accoster en Egypte - photo DCNS

 

11/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une délégation de très haut niveau d'une quinzaine de militaires égyptiens de l'armée de l'air et de la marine est arrivée mercredi à Paris pour discuter gros contrats avec les industriels français, notamment Dassault Aviation et du groupe naval DCNS.

 

Comme les fêtes de fin d'année arrivent, les industriels de l'armement ont aussi les yeux qui brillent. Et pour cause. Quinze jours environ après la visite à Paris du président Abdel Fattah al-Sissi, une délégation de très haut niveau d'une quinzaine de militaires égyptiens de l'armée de l'air et de la marine, est arrivée mercredi en France en vue de discuter gros contrats avec les industriels français, notamment Dassault Aviation et du groupe naval DCNS, selon des sources concordantes. Si tout se passe bien, la délégation égyptienne pourrait rester une dizaine de jours en France avec comme objectif de conclure avant de rentrer au Caire. A voir...

Et si l'Egypte était le premier client du Rafale, coiffant ainsi le Qatar et l'Inde sur le poteau. Pas impossible même s'il faut rester dans ce type de négociations prudent, très prudent. C'est indéniable le Rafale est à la mode mais il reste encore à Dassault Aviation à signer ce fameux premier contrat tant attendu. Une chose est sure Le Caire est diablement intéressé par le Rafale (entre 23 et 26 avions de combat, selon les sources interrogées). Pour signer ce contrat évalué à 3,6 milliards d'euros environ, les Égyptiens demanderaient à la France un crédit Coface pour tout ou partie du financement des avions de combat. Et certains évoquent un crédit Coface pour la moitié du contrat, l'un moitié serait prise en charge par les banques, qui il y a encore peu de temps étaient très réservées.

 

Le Caire veut deux frégates FREMM

Dans le domaine naval, l'Egypte ne veut pas une frégate multimissions FREMM fabriquées par DCNS mais deux, dont une anti-sous-marine très rapidement pour l'inauguration de l'élargissement du canal de Suez en 2015. La France est prête à fournir au Caire la frégate Normandie, la deuxième FREMM de lutte anti-sous-marine pourtant destinée à la Marine nationale et qui est en train d'effectuer les dernières mises au point de son système de combat. D'un montant d'environ 1,8 milliard d'euros hors armement, ces deux frégates seraient en quelque sorte les navires amiraux de la flotte égyptienne. Après le Maroc (1 exemplaire bradé), ce serait au tour de l'Égypte de s'offrir ce bijou technologique français.

Et les deux dernières corvettes Gowind (2.400 tonnes) que DCNS souhaite vendre au Caire pour 500 millions d'euros après un contrat de quatre corvettes signés cet été ? Les négociations sont un peu éclipsées par celles sur les FREMM. Toutefois, le groupe naval

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:55
Aéronautique : l’évaluation du Rafale F3R par le CEPA

 

8 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Du 1e au 4 décembre 2014, les pilotes du centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA) ont participé à la première revue d’aptitude à l’utilisation du standard F3R du Rafale. Cette campagne leur a notamment permis d’évaluer en vol la conduite de tir du missile air-air Meteor dans un contexte opérationnel et de proposer des améliorations du système. Grace à l’allonge du missile Meteor et à la portée de détection du radar à antenne active AESA, le Rafale F3R disposera d’une capacité d’interception sans équivalent.

 

Outre ces nouvelles capacités de défense aérienne par rapport au F3 actuellement en service,  le F3R emportera également le nouveau pod de désignation laser dans ses actions air-sol et une nouvelle nacelle de ravitaillement, indispensable lors des opérations autour du GAN (groupe aéro-naval).

 

Sa mise en service dans la Marine est prévue à l’horizon 2020.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 13:55
Pourquoi le Rafale va s'exporter

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). - Photo  JL. Brunet  Armée de l'air

 

05/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'alignement des planètes semble favorable à une vente prochaine du Rafale. Une petite dizaine de pays s'intéresse à l'avion de combat français.

 

Qatar, Inde, Émirats Arabes Unis, Égypte, Malaisie, Indonésie, Belgique et pourquoi pas la Finlande... Ce ne sont pas les principales destinations des tour-opérateurs en 2015 mais la possibilité de voir un jour le Rafale atterrir dans un ou plusieurs de ces pays soucieux d'acquérir un avion de combat certifié "combat proven". Des pays qui souhaitent également disposer d'un outil militaire de puissance capable de se projeter sur un théâtre d'opérations complexe. Et pas seulement pour les parades militaires ou pour la police du ciel pour les sommets du G20.

Car en dépit du "french bashing" récurrent à propos de cet avion de combat, l'alignement des planètes pourrait enfin sourire à ce bijou technologique français. Et dire qu'aux États-Unis, il est très respecté... mais aussi combattu avec force. Tous les moyens sont bons pour le battre sur tous les appels d'offre internationaux. En Corée du Sud, où le Rafale avait surclassé le F-15 à l'issue des évaluations, il a fallu que George Bush décroche son téléphone pour appeler Séoul à la raison... et lui rappeler la forte présence militaire américaine. Avec succès malheureusement pour Paris.

 

Les opex, une vitrine pour le rafale

Pourquoi reparle-t-on du Rafale à l'export maintenant ? Car l'appareil développé et mis au point par Dassault Aviation et ses partenaires au sein du GIE Rafale (Thales et Safran) a atteint un degré de maturité opérationnel de très haut niveau. Ses nombreuses interventions en Libye, où il est entré en premier dans l'espace aérien libyen, en Afghanistan, au Mali et aujourd'hui en Irak, ont été suivies avec beaucoup d'attention par la plupart des armées de l'air du monde entier. Et cela compte. Car rien de plus facile pour le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, de captiver lors de rencontres bilatérales ou à plusieurs ses homologues en racontant les missions du Rafale dans le ciel libyen, afghan, malien et irakien. Alors que d'autres ne peuvent raconter que des scénarios de missions...

C'est évidemment une vitrine commerciale pour le Rafale. « La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée, avait estimé en 2013 le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant celle effectuée en Libye ».

 

Un armement de haut niveau

En outre, le Rafale est également un avion de combat, qui bénéficie de missiles extrêmement performants pouvant séduire les pays intéressés. Grâce notamment à MBDA et à un degré moindre Safran avec la bombe guidée de précision AASM Hammer. C'est d'ailleurs pour cela que Dassault Aviation empêche souvent avec succès à MBDA et Safran de fournir d'autres avions de combat concurrents. "Le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", grâce à ses capacités de 14 points d'emport, assure Dassault Aviation. Et de préciser que "deux Rafale représentent un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000".

Le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

 

Des pays intéressés par le Rafale

Une petite dizaine de pays restent intéressés par le Rafale à des degrés divers. Cela peut surprendre mais c'est bien le cas. Tout simplement parce que leurs armées de l'air ont besoin de renouveler actuellement leur flotte d'avions de combat. Et surtout ces pays souhaitent diversifier leur approvisionnement pour ne pas rester dans les mains d'une seule puissance capable d'exporter ce type de matériel comme les États-Unis et la Russie. C'est donc une vraie chance pour le Rafale qui peut bénéficier de cette posture stratégique. Par exemple sans les Mirage 2000-9 la chasse émiratie n'aurait jamais pu intervenir aussi rapidement en Libye contre des positions islamistes cet été. Pas sûr que les États-Unis auraient donné non seulement leur accord et mais aussi dans les temps pour une opération engageant des F-16, fussent-il propriétés des Émirats Arabes Unis.

Alors pourquoi tant d'échecs auparavant ? Pour des raisons surtout liées au poids des États-Unis en Corée du Sud et Pays-Bas en 2002 et à Singapour en 2005. Mais aussi par la faute de la France qui a mené des campagnes politico-commerciales prometteuses mais gâchées au final par des maladresses incroyables. Notamment au Maroc (2007), en Suisse (2011) et au Brésil (2013). Au Maroc pourtant prêt à s'offrir l'avion de combat français, la France n'a pas su répondre à temps à une demande de financement pourtant récurrente du royaume pour l'achat de 18 Rafale (2,1 milliards d'euros). Et les États-Unis s'engouffreront dans la brèche faisant une proposition moins chère que celle des Français dépassés. Avec succès.

En Suisse, alors que Dassault Aviation croit dur comme fer à un premier succès export, Nicolas Sarkozy douche tous les espoirs de l'avionneur en accusant Berne d'être toujours un paradis fiscal, lors du G20 à Nice en novembre 2011. Furieuse la Suisse, pourtant elle aussi intéressée par le Rafale, lui préfère fin 2011 le Gripen, pourtant classé bon dernier lors des évaluations de l'armée de l'air suisse. Enfin, au Brésil, la relation entre le président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy est excellente jusqu'en 2010. Mais mi-2010, Paris ne soutient pas Brasilia, qui attendait pourtant l'aide de la France, sur le dossier du nucléaire en Iran. Lula, qui était deux doigts d'acheter 36 Rafale en 2009, en prend ombrage. D'autres raisons occultes seraient également avancées.

 

Le Qatar premier pays export?

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année.

En Inde, les négociations avec l'Inde sur un contrat d'environ 15 milliards de dollars (12 milliards d'euros) portant sur 126 Rafale sont "sur le point d'aboutir", a-t-on dit mardi dans l'entourage du ministre français de la Défense. "Nous pouvons dire que les négociations sont sur le point d'aboutir", explique-t-on dit dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, qui était en Inde en début de semaine. Il n'est pas impossible que New Delhi notifie un contrat avant la fin de l'exercice budgétaire fin mars.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:35
Le Rafale dans les médias indiens

 

05.12.2014 Par Pierre Memheld * - affaires-strategiques.info

 

Dassault Aviation est entré en discussion exclusive avec le ministère de la Défense indien pour conclure la vente de Rafales en janvier 2012. Depuis, les négociations se poursuivent pas à pas vers la conclusion d’un contrat définitif, désormais annoncé par les médias pour mars 2015 - sans tenir compte d’un éventuel report de la décision, cette date ayant déjà été plusieurs fois décalée [1] . Les médias indiens suivent de près cette affaire car il s’agit d’un contrat clé, non seulement pour l’avionneur français, mais également pour la Défense indienne dans son ensemble.

 

 Le gouvernement indien doit en effet résoudre la difficile équation de réussir à moderniser ses équipements militaires, tout en développant son industrie de défense et en maitrisant son budget [2]. Les partenariats industriels, signés avec certains fournisseurs, permettent non seulement de transférer des savoirs faire et des technologies mais également de créer des liens diplomatiques au vu des enjeux géopolitiques auxquels l’Inde doit faire face. L’acquisition d’avions de chasse multi-rôles, de sous-marins diesels ou de canons d’artillerie est aujourd’hui une nécessité.
 

Si l’objectif de l’Inde est en partie de rationaliser ses équipements, et de développer son économie, son but ultime est bien de devenir indépendante de ses principaux fournisseurs (Russie, Etats-Unis, Israël, France). De leur côté, ces pays cherchent à trouver des débouchés pour leurs produits et à faire de l’Inde un relais de leur diplomatie dans l’Océan indien. Mais le gouvernement de Narendra Modi, et son nouveau ministre de la défense Manohar Parrikar [3], ont clairement précisé leurs objectifs.Il s’agit de développer des industries de défense « indigènes », publiques ou privées, et de « contenir » la Chine en se rapprochant de pays comme l’Australie, le Vietnam ou Singapour. Sans que cela ne concerne directement le contrat Rafale, les contraintes budgétaires indiennes expliquent le report voire l’annulation de plusieurs appels d’offres ou de contrats d’armement. L’Inde, enfin, fait jouer la concurrence entre ses différents fournisseurs pour obtenir les meilleures conditions contractuelles et « politiques ».
 

Dans un tel environnement concurrentiel, il est intéressant de constater que le Rafale, Dassault ou même la France, sont critiqués voire attaqués dans la presse indienne au gré des aléas de l’appel d’offre « MMRCA » [4], et d’autant plus depuis le début des négociations exclusives. Si la presse indienne est aux premières loges des luttes d’influence des concurrents du Rafale, continuant à croire en leurs chances, d’autres médias se font l’écho de « difficultés » à conclure ce contrat symbolique.
 

Pour les uns, le Rafale serait « une grosse erreur » pour l’armée de l’Air indienne [5] -alors même qu’elle a mené de multiples études et tests pour confirmer ce choix-. Pour les autres, les contraintes budgétaires, ainsi que la priorité donnée aux réformes sociales par le gouvernement Modi pourraient reporter le contrat, d’autant que son coût « a augmenté de 10 à 20 milliards de dollars » [6]. Enfin, relayé par des médias spécialisés, l’ambassadeur russe à Delhi a déclaré que les « Sukhoi-27 construits en Chine écraseraient les Rafales comme des moustiques » [7].
 

Si l’on peut rattacher cette déclaration à la problématique actuelle des bâtiments de projection et de commandement Mistral, il n’en reste pas moins que ces tentatives d’influence au niveau médiatique sont l’expression d’une concurrence féroce entre les principaux fournisseurs. D’autres arguments, évoquant le coût d’exploitation du Rafale, ou la difficulté pour le partenaire de Dassault (Hindustan Aeronautics) à assurer la production des 108 appareils, sont également avancés. Enfin, le Rafale est « opposé » à des appareils de « 5ème génération », comme le F-35 américain, considérés comme plus « modernes ».
 

Ces questions sont le plus souvent décrites comme des informations obtenues par les journalistes auprès d’officiers supérieurs ou de décideurs politiques « proches du dossier ». Là où les déclarations officielles du ministère de la Défense ou de l’Etat-major de l’armée de l’Air indien mettent en avant l’avancée constante des négociations, ces « fuites » sont présentées comme validant les arguments contre le Rafale et notamment le risque de choisir un constructeur étranger lourdement dépendant de ce seul contrat [8].
 

Il faut également se rappeler que ce contrat est en discussion depuis plus d’une dizaine d’années. Or, durant cette période, l’Inde a connu plusieurs gouvernements du « Indian National Congress » (INC) et désormais un gouvernement du « Indian People’s Party » (BJP) [9]. Sans parler de leurs idées politiques spécifiques, ces deux grands partis s’affrontent à coups de révélations sur les implications des uns et des autres avec tel ou tel industriel ou puissance étrangère. Cette opposition politique interne pourrait impacter le contrat du Rafale.
 

Si les négociations n’ont pas été remises en question à la suite du retour du BJP au pouvoir, un des membres du parti a clairement sous-entendu que le contrat avait été signé lors de « conversations privées » entre Sonia Gandhi, président de l’INC, et Nicolas Sarkozy, par l’intermédiaire de leurs liens familiaux respectifs en Italie[10]. Cette évocation des connexions de Sonia Gandhi rappelle le fait qu’elle a déjà été impliquée dans un contrat d’armement, annulé pour des soupçons de corruption.
 

On peut ainsi voir, à la lecture de quelques articles de presse seulement, que ce contrat est au centre de l’attention des médias indiens ou russes et à la croisée d’intérêts économiques et diplomatiques russes et américains. Certains articles évoquent des aspects discrets des négociations, d’autres attaquent frontalement le Rafale, Dassault ou la France en évoquant de loin le lien entre ce contrat et sa crédibilité en tant que pays exportateur d’armements alors même que les contextes indiens et russes ne peuvent pas être comparés.
 

Tout comme l’Inde cherche une profondeur stratégique dans l’Océan éponyme, il ne serait pas inutile que la France réaffirme sa présence militaire, et ses intérêts économique, dans cette zone stratégique pour plusieurs pays. De plus, en offrant à l’Inde les équipements et le soutien dont elle a besoin pour réaffirmer sa position de puissance régionale, la France ne pourra que renforcer le lien existant -depuis bien plus longtemps que ce seul contrat, tant du point de vue économique qu’historique.
 

(1) Ainsi : "MMRCA deal : Rafale negotiations expected to be wrapped up in 3 months", Rajat Pandit, The Times of India, 3 Juin 2014
(2) "L’Inde : puissance militaire ?", Pierre Memheld, Revue Défense Nationale N°774 Novembre 2014
(3) Narendra Modi a assuré le poste de ministre de la défense, en plus de celui de Premier ministre, depuis son élection en Mai 2014 jusqu’en Novembre 2014 et la nomination de l’ancien « chief minister » de Goa, Manohar Parrikar.
(4) Medium Multi-Role Combat Aircraft
(5) "Why Rafale is a Big Mistake", Bharat Karnad, The New Indian Express, 14 Août 2014
(6) "No Softlanding in sight for $20-bn Rafale deal", Huma Siddiqui, The Financial Express, 26 Octobre 2014
(7) "Why India needs to rethink the Rafale deal", Rakesh Krishnan Simha, Russia & India Report, 26 Octobre 2014
(8) "MMRCA : a do or die contract for Dassault’s military business", Huma Siddiqui, the Indian Express, 12 Mai 2013
(9) Bharatiya Janata Party = Indian People’s Party
(10) "The Rafale deal should be scrapped and renegotiated", interview de Subramanian Swamy, Pranay Sharma, Outlook, 18 Août 2014

 

* Pierre Memheld est consultant en stratégie des marchés internationaux, enseignant en IE à l’Institut de Traducteurs, d’Interprètes et de Relations Internationales

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 15:35
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

Dec 02, 2014 Spacewar.com

 

New Delhi - The French and Indian defence ministers agreed to press ahead with negotiations on the sale of 126 Rafale fighter jets to India, both sides said Tuesday, after slow progress cast doubt on the estimated $12 billion deal.

 

Successive deadlines to complete one of the world's biggest airline contracts have slipped by, leading to reports that Britain's Eurofighter could try to re-enter the race.

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said negotiations were "proceeding well" after he met his newly appointed Indian counterpart Manohar Parrikar in New Delhi on Monday.

 

"For a project of this scale and such complexity... the pace is comparable to that of other negotiations," he said in an interview with Indian daily The Pioneer Tuesday.

 

"Both our governments share the will to conclude it (Rafale deal) and this is, of course, essential."

 

The pair discussed "all issues including Rafale", an Indian defence ministry spokesman told AFP.

 

"It was decided that whatever differences still existed would be resolved in a fast-track manner."

 

French company Dassault Aviation won the right in 2012 to enter exclusive negotiations with India to supply 126 fighters after lodging a lower bid than rival firm Eurofighter.

 

The deal would see Dassault supply 18 Rafales -- twin-engine multi-role fighters -- by 2015.

 

India, the world's top weapons importer, is in the midst of a $100-billion defence upgrade programme and experts say it urgently needs the jet fighters to maintain a combat edge over nuclear rival Pakistan.

 

The remaining 108 would be made by state-run Hindustan Aeronautics Ltd under technology transfer agreements with India, which is keen to boost homemade defence manufacturing.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:35
La France et l'Inde veulent boucler "rapidement" les négociations sur le Rafale

02 décembre 2014 Par  -

 

En visite en Inde, le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian a rencontré son homologue Manohar Parrikar pour évoquer la vente d'avions de chasse Rafale. Les discussions "se déroulent bien", a assuré le ministre français, et devraient même s'accélérer, ajoute une source indienne.

 

Pas de friture sur la ligne entre la France et l'Inde sur le dossier Rafale. Les discussions, entamées il y a plusieurs années, se poursuivent et "se déroulent bien" a assuré Jean-Yves le Drian à un quotidien indien lors de sa visite dans le pays le 3 décembre. Il a rencontré son nouvel homologue indien Manohar Parrikar entré en fonctions au mois de novembre.

"Les négociations se déroulent bien. Pour un projet de cette taille et de cette complexité, qui implique le transfert de nombreux savoir-faire à des partenaires industriels en Inde, le rythme est comparable à celui d'autres négociations", a déclaré le ministre français au quotidien Pioneer. "Les deux gouvernements partagent la volonté de les conclure et ceci est bien sûr, essentiel", a-t-il ajouté. "Plus vite le contrat sera finalisé et signé, plus vite les avions pourront sortir des lignes des sites de production en Inde".

les désaccords seront résolus de manière accélérée, annonce l'inde

Les discussions achopperaient, selon l'AFP qui cite la presse indienne, sur la question des responsabilités (délais, dommages..) pour les appareils produits en Inde (sur les 126 appareils vendus, 18 seraient produits en France, le reste serait fabriqué sous licence en Inde par l'entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics Limited).

Mais la France comme l'Inde seraient prêts à accélérer les négociations et tenter de lever les derniers points de blocage. "Il a été décidé que tout désaccord serait résolu de manière accélérée", a dit un porte-parole du ministère indien de la Défense à l'AFP.

un autre contrat en attente

Jean-Yves le Drian a par ailleurs profité de sa visite pour évoquer un autre contrat possible, portant sur les missiles sol-air (SRSAM) de MBDA.  "Le contrat est prêt pour la signature depuis mars 2012", a-t-il rappelé. Ces missiles "seront fabriqués entièrement en Inde, de façon autonome" ; ils sont co-développés et produits avec l'indien Bharat Dynamics Ltd (BDL). La France espère là aussi un déblocage rapide.

 

Dossier sur la vente des Rafale à l'Inde

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:35
Garuda 5 - photo Livefist

Garuda 5 - photo Livefist

 

November 29, 2014 Livefist

 

So, as I mentioned in my earlier post, sticking points in negotiations between Dassault Aviation and HAL remain the chief reason why a draft contract hasn't reached finality. There have been a few reports that point to general difficulties in negotiations between HAL and Dassault on liability for the 108 aircraft that the former will license build in Bangalore. What you probably haven't heard about are the specific stumbling blocks. There are basically three:
 

 

  1. Responsibility for the 108 aircraft in terms of liability, damages and attendant clauses on access, inspection and post-manufacture testing. Dassault's concern is that HAL hasn't built up any of the fixed assets which the company feels would be the minimum requirement to begin discussing the modalities of the kind of liability HAL wants Dassault to take on for the jets built in India. With the last 60 aircraft to be as much as 90% 'Made in India',   

  2. The ball is apparently in HAL's court, with Dassault telling the Cost Negotiation Committee (CNC) that it still awaits figures from HAL on the financial specifics of the liability it is seeking to transfer to Dassault. Dassault has asked HAL to clarify the specifics of any similar liability parameters in comparable deals like HAL's Su-30 MKI production line on license from Russia.

  3. Modalities of licensee/licensor and the manner in which the final agreement sets down their roles. Things are actually more contentious than most believe/report. Dassault has even flagged up issues with access to HAL's facilities.

Done and dusted clauses of the exhaustive contract cover pretty much all other aspects. The company's aversion for HAL manifested itself two years ago when it was revealed that Dassault wanted to built some of its aircraft with Reliance Industries' new defence business. With an irritated HAL putting its foot down and asserting itself as the principal production partner, the relationship between the two has been, well, uncertain at best. Both sides will be looking to new leadership at the MoD to get things moving.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:55
Dassault fait coup double en rachetant ses titres

Le holding familial GIMD va renforcer son contrôle sur Dassault Aviation - photo Dassault

 

30/11/2014 Bruno Trevidic- les Echos

 

En rachetant 8 % de ses actions, l’avionneur renforce la position de la famille Dassault et son attractivité en Bourse.

 

Une fois de plus, Tom Enders, le patron d’Airbus Group, n’a pas traîné à réaliser ses objectifs. Annoncé fin juillet dernier, le désengagement d’Airbus Group du capital de Dassault Aviation a débuté vendredi, avec l’annonce de la vente d’une première tranche de 810.072 actions, soit environ 8 % du capital, sur les 46,3 % détenus par l’ex-EADS. La transaction, négociée de longue date, s’est faite par voie de gré à gré à un prix de 980 euros l’action, pour un total d’environ 794 millions d’euros au total, hors frais d’opération.

Pour le groupe Airbus, c’est l’occasion de monétiser une ­participation de 46,3 % héritée de l’Aérospatiale, lors de la constitution du groupe EADS en 2000, qui n’a jamais permis aux dirigeants d’EADS d’avoir leur mot à dire sur la stratégie de Dassault Aviation. Airbus, qui a tiré sur sa trésorerie pour racheter les parts de Lagardère et Daimler, devrait ainsi récupérer près de 2 milliards d’euros entre les 8 % cédés aujourd’hui à Dassault Aviation et les 10 % qu’il prévoit de céder au cours du premier semestre 2015.

Pour la famille Dassault, qui contrôlait déjà 50,55 % de Dassault Aviation à travers le holding GIMD, c’est l’occasion de renforcer un ­contrôle, déjà presque total, sur le fleuron du groupe, tout en augmentant sa valeur en Bourse. Dassault Aviation va en effet annuler les 8 % rachetés à Airbus ainsi que le 1 % supplémentaire racheté précédemment, ce qui fera mécaniquement monter la part de GMID à près de 60 %, ainsi que la part du flottant.

 

Deuxième programme de rachat d’actions

Cela devrait avoir un effet positif sur la valorisation du titre Dassault Aviation, actuellement pénalisé par le trop faible nombre (3,3 %) d’actions sur le marché, et permettre à Dassault Aviation de récupérer au moins une partie de sa mise, au demeurant moins élevée que prévu. Lors de son assemblée générale, en septembre dernier, l’avionneur avait fait voter par ses actionnaires l’autorisation de racheter jusqu’à 10 % de ses propres actions, au prix maximum de 1.200 euros par action.

Mais Dassault Aviation ne s’en tiendra pas là. Sur les 10 % supplémentaires du capital de l’avionneur qu’Airbus prévoit de vendre d’ici au 30 juin 2015, 5 % sont déjà réservés à Dassault Aviation. Et ce, toujours au prix de 980 euros l’action, quel que soit le cours. Le temps pour Dassault Aviation de faire voter par ses actionnaires un deuxième programme de rachat d’actions, lors d’une assemblée générale, en janvier.

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:35
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

November 29, 2014 Livefist

 

An exhausted French government is probably seeing it as fortuitous that new Indian defence minister Manohar Parrikar's first foreign guest will be French defence minister Jean-Yves Le Drian, who arrives tomorrow in Delhi on a two-day visit. He meets Parrikar on Monday late in the morning. This will be Le Drian's third visit as his country's defence minister to India.

 

In January, the Indian MoD and Dassault Aviation will mark three years since the Rafale won the final downselect in 2012. A contract for 126 Rafale fighters remains in final negotiations, heaving and jerking across over 24 months. As the French minister arrives for what Paris hopes will be the last political push required to see the deal through, here's a quick round-up of six key developments that set out the state of play:
 

 

  1. On November 28 in Parliament, defence minister Parrikar made his most direct comment on the MMRCA negotiations, on which he is reported to have said, "Where defence acquisitions have almost come to end stage, we will stick to RFP (request for proposal)." In other words, while the new government focus would be on procurement routes that were reserved for Indian-made equipment or foreign equipment license-built in India, deals like the MMRCA would not be tinkered with. The MMRCA

  2. IAF chief Air Chief Marshal Arup Raha has met defence minister Parrikar three times since the latter took office (the first was a courtesy call, and they didn't talk shop). At both of the other two meetings, the IAF chief stressed the 'No Plan-B' message initiated by his predecessor.

  3. While negotiations are largely complete, the issue of OEM liability for the 108 aircraft that HAL will build in Bangalore hasn't been ironed out just yet. Reports on this issue have only touched the surface. It's a far greater sticking point than its being reported to be (my next goes into specifics). This could take a while to fix. The French defence minister's team will almost definitely have something to add on this. We'll know Monday.

  4. As negotiations plod through the so-called final stretch, the political establishment is looking for a way to peg the Rafale deal as a shining package for Prime Minister Modi's 'Make in India' campaign (he wants to do this with the navy's P75I too). Apart from certain voices on the inside, the deal isn't politically contentious given that negotiations took place largely under the previous government. In that light, I hear the present administration may be looking to own the deal better if it needs to.

  5. It's been nine months since then defence minister A.K. Antony threw his hands up in Feb this year and said the Rafale deal had to be pushed back because of a funds crunch. His successor Arun Jaitley, who doubled usefully as Finance Minister for the six months he spent at the MoD, didn't quite clarify on budgetary flexibility except to say that funds for all priority acquisitions would be made available. That's saying a lot without saying anything at all. Like most things in the MMRCA so far.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:55
photo Dassault

photo Dassault

 

Paris, le vendredi 28 novembre 2014 Ministère de la Défense

 

Le ministre des Finances et des Comptes publics, le ministre de la Défense et le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique se félicitent de l’accord annoncé ce jour entre Airbus Group et Dassault Aviation.

 

L’État a permis cette opération de cession de gré à gré d’un bloc de 8 % du capital de Dassault Aviation, sur les 46,32% détenus par Airbus Group, à Dassault Aviation en renonçant à exercer son droit de première offre conféré par le pacte d’actionnaires établi entre Airbus Group et l’État le 21 juin 2013.

 

En contrepartie, l’État – via l’agence des participations de l’État et la direction générale de l’armement – et le groupe industriel Marcel Dassault, actionnaire majoritaire de Dassault Aviation, ont conclu ce jour une convention d’une durée minimale de 20 ans permettant à l’État d’assurer la défense de ses intérêts essentiels en cas d’évolution du contrôle de cette entreprise stratégique, du fait notamment de sa contribution à la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire. Cet accord entre Groupe Industriel Marcel Dassault et l’État est historique puisque pour la première fois dans leur histoire un mécanisme conventionnel les lie directement.

 

Cette convention prévoit d’octroyer à l’État un droit de préemption en cas de cession d’actions par le groupe industriel Marcel Dassault entraînant sa perte de contrôle sur Dassault Aviation. Ce droit de préemption s’appliquera également à toute cession ultérieure de titres Dassault Aviation effectuée par le groupe industriel Marcel Dassault après la perte de son contrôle. Cette convention n’est pas constitutive d’une action de concert entre les parties, chacune conservant son entière liberté de gestion de sa participation et d’exercice de ses droits de vote.

 

Le Pacte d’actionnaires liant Airbus Group et l’État reste en vigueur.

 

Par cet accord avec le groupe industriel Marcel Dassault, l’État s’inscrit pleinement dans le cadre des lignes directrices de l’État actionnaire, en permettant à Airbus Group, dont l’État est actionnaire, de réaliser cette cession tout en renforçant la protection de ses intérêts de souveraineté.

 

L’État détient (via l’agence des participations de l’État et la Sogepa) 10,97 % du capital d’Airbus Group, ainsi qu’une action de Dassault Aviation.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:57
L’Etat s’assure que le Rafale ne tombera jamais dans de mauvaises mains

 

29/11 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L’Etat a profité du désengagement d’Airbus dans Dassault pour s’assurer de toujours pouvoir contrôler le fabricant du Rafale. Et sans débourser un euro  !

Le début du désengagement d’Airbus de Dassault n’est pas que le énième feuilleton de la re-composition de l’industrie aéronautique française. Pour l’Etat, qui a très habilement joué sa partition, l’opération lui a offert la possibilité qu’il recherchait depuis des lustres de s’assurer que le fabricant du Rafale ne tombe jamais entre de mauvaises mains. Et cela, sans débourser un centime !

Airbus a annoncé ce soir la vente de 8 % du capital de Dassault Aviation , sur les 46,32 % qu’il possède. Comme le stipule le pacte qui le lie à l’Etat, le groupe aéronautique européen a du au préalable notifier son intention aux pouvoirs publics, lesquels disposent d’un droit de premier refus. Après d’intenses réflexion, l’Etat a finalement décidé de ne pas suivre. Le coût de l’opération - un peu moins de 800 millions - l’en a peut-être dissuadé, d’autant qu’acheter ce premier bloc aurait très probablement impliqué d’acheter le second (jusqu’à 10 % cette fois-ci) qu’Airbus a l’intention de céder d’ici au 30 juin 2015.

Mais ce n’est finalement pas cet argument qui a amené l’Etat à renoncer à ses droits. Dassault allant racheter puis détruire les 8 % du premier bloc de ses actions mises en vente, et allant faire de même pour la moitié du second, Airbus conservera toujours la minorité de blocage. Vu de l’APE, tout est donc pour le mieux, car Airbus, c’est en partie l’Etat. Les intérêts de Dassault Aviation sont donc préservés.

Vu du ministère de la défense en revanche, cela ne suffit pas. Le Rafale c’est évidemment l’avion de combat, fer de lance de l’armée française. Mais c’est aussi - faut-il le rappeler - le vecteur de la composante nucléaire aéroportée. Bref, une entreprise stratégique pour la Nation. Et qui va le rester pour de nombreuses années encore. La relation actuelle entre Dassault Aviation et la Défense est suffisamment bonne pour qu’il n’y ait aucune crainte sur l’avenir de l’avionneur. Pas de risque de délocalisation, pas de risque d’arrêt de la production... Mais demain ? C’est à dire lorsque Serge Dassault décèdera ?

L’autre actionnaire, majoritaire, de Dassault Aviation au côté d’Airbus, c’est GIMD, autrement dit Groupe industriel Marcel Dassault (qui possède aussi l’éditeur de logiciels Dassault Systèmes, la maison de ventes aux enchères Artcurial ou encore le « Le Figaro »). Cet holding, qui regroupe donc tout l’empire Dassault, est contrôlé par Serge Dassault, et changera fatalement de main un jour où l’autre. Le secret de la succession étant très bien gardé, on ne peut que supputer que l’héritage reviendra dans les mains des quatre enfants. Lesquels qui sait, pourraient-être tentés de vendre au fil de l’eau (leur mésentente est de notoriété publique).

Bref, on ne peut exclure que le capital de Dassault Aviation évolue, et pas forcément dans le sens des intérêts stratégique de l’Etat. Pour se prémunir d’une telle éventualité, ce dernier a profité du désengagement d’Airbus pour négocier une convention avec GIMD. D’une durée de 20 ans, celle-ci a pour principal objet d’octroyer à l’Etat un droit de préemption sur tout transfert de titres Dassault Aviation par GIMD lui faisant franchir à la baisse le seuil de 40 % du capital de l’avionneur, ainsi que sur tout transfert de titres ultérieur en deçà de ce seuil.

Dit autrement, si l’actionnariat de Dassault Aviation venait à exploser (parce que les enfants se déchirent), alors la puissance publique aura le moyen de s’assurer de contrôler du fabricant du Rafale. Quitte, s’il le fallait, à monter à 100 %  !

Conclusion : l’Etat, qui actuellement ne dispose que d’une action Dassault, a renoncé à ses droits dans l’avionneur, mais (en échange ?) s’assure de peser indirectement lors de la succession de Serge Dassault.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:55
Rafale au Qatar : Dassault très proche d'un premier contrat export

 

25/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une annonce devrait intervenir d'ici à la fin de l'année. C'est en tout cas le souhait du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani.

 

C'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France comme La Tribune l'avait révélé fin octobre, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. C'est dire. Une date d'annonce a même commencé à circuler, le 15 décembre. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année. Bien sûr, un contrat de cette ampleur n'est pas à l'abri d'un report.

Si les négociateurs parviennent à boucler les discussions, une visite de François Hollande au Qatar serait prévue pour officialiser la commande. Depuis le début des négociations, plusieurs sources ont fait état d'un excellent climat entre le Team Rafale, l'avionneur Dassault Aviation, l'électronicien Thales et le motoriste Safran. Des Rafale qui seraient également lourdement armés par le missilier MBDA - missiles air-air MICA puis Meteor et, enfin, le missile de croisière Scalp - et par Safran (bombes AASM). Depuis des semaines, les observateurs les plus avertis savent que les Qataris vont "prochainement" annoncer leur choix en faveur de l'avion de combat français. Seule incertitude, quand ?

 

La technologie française séduit le Qatar

Lors d'un toast prononcé en juin dernier à l'Elysée à l'occasion du diner officiel offert en l'honneur de l'émir, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, en visite en France, François Hollande avait fait allusion aux négociations sur la vente du Rafale, relevant que "le Qatar a toujours fait les choix pour son armée de la technologie française". "Je sais que vous avez la plus grande attention et la plus grande bienveillance par rapport aux matériels que nous vous proposons dans tous les domaines et notamment aéronautique", avait-il enchaîné. Un an plus tôt, jour pour jour, le 23 juin 2013, le président François Hollande avait déjà évoqué le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha.

En mars, les Qataris avaient repris langue avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) en posant de nouvelles questions sur l'avion de combat. après une interruption des discussions de plus de trois mois. Des questions qui portaient sur le prix de l'appareil selon le volume d'une éventuelle commande (12, 24, 36, 72 Rafale) afin de mieux cerner la structure de coûts de l'avion de combat. Pays proche de la France, le Qatar veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, dont au moins 36 Rafale. L'armée de l'air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:50
Airbus a commencé à vendre ses actions dans Dassault

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

 

28/11/2014 latribune.fr (avec Reuters)

 

D'après Le Monde, Dassault aurait racheté moins de 10% de ses propres actions. Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

 

 

Dégagement du capital amorcé. Airbus Group a cédé vendredi 28 novembre 8% de Dassault Aviation à l'avionneur dans le cadre de son dégagement du capital du constructeur de l'avion de combat Rafale, selon un communiqué de presse publié par Dassault Aviation, confirmant des information du Monde.

Dassault a ainsi racheté un montant total d'environ 794 millions d'euros de ses propres actions, représentant une décote de 9,2 % par rapport au dernier cours de Bourse de ce jour, est-il écrit dans le communiqué. Il est précisé que le groupe détient désormais "9,4% de son capital".

 

Une opportunité "saisie"

La maison mère de l'avionneur européen avait indiqué début octobre réfléchir à la vente d'une première tranche d'environ 10%, avant de préciser à la mi-novembre qu'elle attendrait probablement des conditions de marché plus favorables en 2015 pour démarrer le processus.

"Une première tentative de cession avait été faite voici quelques semaines, mais elle avait été stoppée au dernier moment. Une autre opportunité s'est ouverte aujourd'hui. Elle a été saisie", précise Le Monde sur son site Internet.

 

Airbus voudrait sortir totalement de Dassault d'ici fin 2015

Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

Les actionnaires de Dassault Aviation ont voté le 24 septembre en faveur du rachat par le groupe de ses propres actions dans la limite de 10% du capital et pour un prix plafond de 1.200 euros par action, soit un investissement maximal de 1,2 milliard d'euros.

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:50
La Belgique serait associée au programme de développement du Rafale durant 40 ans.

La Belgique serait associée au programme de développement du Rafale durant 40 ans.

 

26 novembre 2014 RTBF.be (Belga)

 

Le Groupement d'intérêt économique (GIE) Rafale, qui produit l'avion de combat éponyme, s'est engagé mardi à fournir d'importantes retombées industrielles à la Belgique et une coopération "durable" si elle choisissait l'appareil français pour succéder à ses F-16 vieillissants.

 

La proposition française au gouvernement belge comportera "un transfert de technologie à 100%", sans aucune restriction, et un "programme de coopération industrielle qui assure à la Belgique un retour économique au moins équivalent à l'investissement qu'elle fera dans le remplacement des F-16", a affirmé mardi soir le vice-président principal de Dassault Aviation et directeur du bureau bruxellois du GIE Rafale, Yves Robins, lors d'une réception à la résidence de l'ambassadeur de France en Belgique, Bernard Valero.

 

Les industriels belges "pleinement associés au support de la flotte"

 

Le transfert de technologie assurera une "commonalité (similitude, ndlr) totale" entre les avions (Rafale) belges et français, mais également la possibilité pour les industriels belges d'être "pleinement associés au support de la flotte" d'appareils de deux pays, a-t-il précisé devant un parterre d'industriels et de militaires belges et français.

 

En ce qui concerne la coopération industrielle, les entreprises françaises - les trois membres du GIE - Dassault Aviation, Snecma (groupe Safran) et Thales ainsi que leurs quelque 500 sous-traitants - "ne privilégient pas une approche comptable mais plutôt une stratégie de coopération à moyens et long termes qui soit réellement structurante pour l'avenir de l'industrie aéronautique belge.

 

    M. Robins a souligné que les coûts d'achat et d'utilisation du Rafale sur la durée de vie de l'appareil étaient "connus, modérés, prouvés, garantis et sans dérive", égratignant ainsi au passage un rival, l'avion de combat américain F-35 Lightning II, dont le développement a connu retards et dépassements des coûts.

 

Le responsable de Dassault a aussi promis "une intégration complète de la Belgique comme partenaire dans le programme Rafale pour la définition des futurs standards (de l'avion) dans les 40 prochaines années.

 

En ouvrant un bureau à Bruxelles, l'industrie aéronautique française "entre officiellement en lice" pour le marché de la succession du F-16, a lancé M. Valéro, en exprimant l'espoir que la compétition "soit la plus loyale possible".

 

Lui aussi a souligné le caractère "omnirôle" du Rafale, un avion de combat polyvalent qui a fait ses preuves en Afghanistan, en Libye, au Mali et plus récemment en Irak contre le groupe terroriste Etat islamique (EI). Comme ambassadeur, "je suis heureux de participer à cette aventure", a lancé M. Valero.

 

La Défense a adressé début juin à cinq agences étatiques, deux américaines et trois européennes, une demande d'information concernant cinq avions de combat existants et susceptibles de succéder aux F-16 dans le cadre du "Belgian Defence - Air Combat Capability (ACCap) Successor Program", un marché d'au moins quatre milliards d'euros.

 

Les cinq agences étatiques interrogées sont le Joint Program Office (JPO), qui pilote le programme de chasseur F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin, le US Navy PMA 265 pour le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, la Direction générale de l'Armement (DGA) du ministère français de la Défense pour le Rafale de français Dassault, la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) pour le JAS-39E de Saab et le UK Trade and Investment Defence and Security Organisation (UKTI DSO) du ministère britannique de la Défense pour l'Eurofighter d'Airbus Group.

 

Ces agences devront fournir, d'ici la fin du mois de novembre, des données chiffrées et notamment évaluer le nombre d'appareils nécessaires selon elles pour assurer les missions demandées, en Belgique et à l'étranger, ainsi que l'entraînement au quotidien des pilotes.

 

La Défense espère obtenir en 2018 du prochain gouvernement l'autorisation d'acquérir un nouvel avion de combat pour succéder aux F-16 vieillissants entre 2023 et 2028, année de la fin de vie prévue des derniers exemplaires de cet appareil.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 12:55
Philippe Logak désigné PDG par intérim de Thales

 

27.11.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Six semaines après l’annonce du départ de Jean-Bernard Lévy pour EDF, son successeur à la tête de Thales n’est toujours pas désigné faute d’accord entre les deux principaux actionnaires : l’Etat et Dassault Aviation. Jeudi 27 novembre, le conseil d’administration du groupe d’électronique et de défense, a donc désigné son secrétaire général Philippe Logak comme PDG par intérim du groupe.

 

Agé de 46 ans, diplômé de l’école polytechnique et ingénieur des mines de Paris, M. Logak a rejoint le groupe en 2013, dans le sillage de M. Lévy, qui l’avait connu chez Vivendi, comme secrétaire général de SFR. M. Logak a été auparavant, de 2008 à 2010, directeur adjoint du cabinet du ministre de la justice, Rachida Dati.

La période intérimaire durera le temps que les deux actionnaires principaux, liés par un pacte, trouvent un accord et proposent ensemble un nom. Toutefois, les pouvoirs publics souhaitent aboutir rapidement avant les fêtes de fin d’année.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:50
Drone de combat : pourquoi Londres n'a voulu s'engager que sur 2 ans avec Paris

Le futur drone de combat franco-britannique verra-t-il le jour ? (Crédits : Dassault Aviation)

 

17/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme Système de combat aérien futur sera à la merci, fin 2015 ou début 2016, d'une revue stratégique de la part de Londres. En outre, les Britanniques ne peuvent pas tout montrer aux Français, en raison des coopérations entre Londres et Washington.

 

Un contrat à durée déterminée (CDD)... Dans l'aviation de combat du futur, les fiançailles entre Londres et Paris sont en quelque sorte un CDD de deux ans. "Nos homologues britanniques n'ont pas voulu s'engager sur une durée supérieure à deux ans s'agissant du contrat FCAS DP", une étude d'un montant de 150 millions d'euros portant sur la faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF), a expliqué au Sénat le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon.

Pourquoi ? Selon Laurent Collet-Billon, "les élections britanniques (au plus tard en mai 2015, ndlr) seront immédiatement suivies d'une revue stratégique, dont les conclusions pourraient être disponibles fin 2015 si c'est le camp conservateur qui l'emporte, mais pas avant fin 2016 en cas de basculement de majorité. Cette revue stratégique est l'occasion, au Royaume-Uni, de revenir sur le choix entre politique pro-européenne et politique pro outre-Atlantique. Je suis incapable de prévoir ce qui va passer".

 

Les Britanniques contraints de cacher la copie

La coopération entre la France et la Grande-Bretagne sera vraisemblablement parasitée par celle qu'entretient Londres avec Washington. "Certains points sont par ailleurs quelque peu compliqués, notamment en matière d'échanges de données très classifiées, une partie de celles-ci nous étant refusées par le Royaume-Uni au motif qu'elles proviennent de sources d'information qui ne sont pas la propriété du Royaume-Uni", a ainsi précisé le délégué général pour l'armement, dont les propos ont été tenus avant la signature du programme franco-britannique, FCAS DP, le 5 novembre.

Les informations que refusent de partager Londres "résultent de programmes que les Britanniques mènent avec les Américains, comme celui relatif au F35, et ne nous sont pas cessibles. Il faut donc mesurer l'incidence que cela peut avoir sur la mise en commun réelle des projets. On se donne deux ans pour obtenir la réponse". On est loin des discours positifs prononcés début novembre par les industriels et les responsables étatiques pour annoncer une coopération qualifiée d'historique dans l'aviation de combat. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK.

 

Et l'Allemagne ?

Interrogé pour savoir s'il ne valait pas mieux de faire l'avion de sixième génération avec les Allemands, Laurent Collet-Billon a fait valoir que Berlin n'a "rien prévu" dans ce domaine. "C'est un vrai problème. Cela ne peut redémarrer, côté européen, que dans la mesure où l'Allemagne se dote d'une réelle politique en la matière. Tant que ce n'est pas le cas, on est face à un mur", a-t-il expliqué.

D'une façon générale, a-t-il jugé, "les sujets de coopération avec l'Allemagne sont aujourd'hui extrêmement faibles. On parle depuis des années d'une coopération autour des satellites d'observation, d'une énième version de drone franco-italo-allemand, et c'est tout". S'agissant du programme qui va succéder à Helios, Laurent Collet-Billon s'est montré très critique envers l'Allemagne. Notamment du programme CSO (Composante spatiale optique), destiné à succéder aux actuels satellites d'observation militaires Helios 2 utilisés par les forces armées françaises et ses partenaires (Allemagne, Belgique, Espagne, Grèce et Italie).

"Où en sommes-nous de la politique spatiale ? Nulle part ! On discute toujours avec l'Allemagne de la construction d'un troisième satellite CSO à son profit. La question tourne autour de ce que ce pays pourrait récupérer industriellement en retour. Des questions se posent, à l'infini, sur l'accès aux images et leur transmissibilité à des tiers. (...) L'Allemagne propose de construire un satellite intégralement réalisé par OHB, une société allemande..." Et selon le DGA, "plus on attend, et moins le choix d'un satellite de type CSO est pertinent. La technologie évolue, et on a donc presque intérêt à patienter deux ans de plus pour bénéficier d'une meilleure solution". Et de regretter que "la politique spatiale de défense est dans le même état que la politique spatiale civile".

 

Quelles coopérations avec la Grande-Bretagne ?

Pour Laurent Collet-Billon, "nous sommes en train de tirer le bilan de l'accord franco-britannique. L'avancée sur les UCAV est réelle et importante.  il va maintenant falloir prendre la mesure effective de ce qu'on a mis « dans les tuyaux », savoir ce que cela nous a apporté, et connaître les liens politiques qui ont été créés par cette coopération".

Pour le missile ANL (Anti-Navire Léger), le programme a commencé. "Il est prévu que les Britanniques, au début, en financent le développement, avant que nous ne prenions la relève. Il n'est pas souhaitable que les choses s'arrêtent ; même si les états-majors ont estimé qu'ils n'en avaient pas besoin, ils seront bien contents d'en disposer". Quant aux VBCI, une expérimentation est en cours, mais l'infanterie britannique "n'en a pas besoin avant 2025. Je pense donc que la chaîne sera largement achevée d'ici là, puisqu'on assemble les derniers en ce moment". Laurent Collet-Billon reste donc sceptique sur un achat britannique.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 20:45
photo EMA (Serval 2013)

photo EMA (Serval 2013)

 

16/11/2014 - JDD

 

L'état-major français recevra prochainement des journalistes indiens à N'Djamena, QG de l'opération Barkhane en vue de promouvoir les performances du Rafale. Les autorités indiennes pourraient acheter prochainement 126 exemplaires de l'avion de chasse français.

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