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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:40
Russie : pourquoi une annulation du contrat Mistral serait préjudiciable à la France

Le Vladivostok un contrat de 1,1 milliard d'euros : 660 millions pour STX, 430 millions pour DCNS et 30 millions pour Navco (DCI)

 

20/03/2014 Michel Cabirol avec agences – LaTribune.fr

 

Le ton monte entre la Russie et la France sur le contrat des deux Bâtiments de projection et de commandement. Paris a plus à perdre qu'à y gagner à annuler cette commande.

 

La Russie a averti jeudi la France qu'elle "fera valoir ses droits jusqu'au bout" en cas de rupture du contrat de livraison de deux navires militaires de type Mistral pour 1,1 milliard d'euros, en raison de la crise ukrainienne. Le vice-ministre russe de la Défense, Iouri Borissov, a lancé cette mise en garde au moment même où Paris reportait de plusieurs mois cette décision difficile, envisagée en raison du rattachement de la péninsule ukrainienne de Crimée à la Russie, que les Occidentaux qualifient d'"annexion".

"En cas de rupture du contrat sur les Mistral, la partie russe fera valoir ses droits jusqu'au bout en vertu des accords passés, et exigera notamment la compensation de tous les préjudices qu'elle pourrait subir", a indiqué le vice-ministre. Il a rappelé que des pénalités étaient prévues dans le contrat passé en 2011 en cas de rupture du contrat. Il n'en a cependant pas cité le montant. "Nous n'en sommes pas là. J'espère que la partie française va tout de même peser le pour et le contre, et prendre la bonne décision", a-t-il poursuivi.

 

Pourquoi la France a plus à y perdre qu'à y gagner

Iouri Borissov a estimé que la rupture du contrat porterait atteinte à la réputation de la France "face à la communauté internationale". Alors que la France devenue une puissance moyenne peine de plus en plus à exporter ses armements pourtant très performants pour des raisons géostratégique, que vont penser les pays clients de l'industrie d'armement français en voyant la France rompre son engagement avec la Russie ? "La crédibilité internationale est de la France est en jeu", estime un observateur français à l'étranger.

Signé en 2011, le contrat de deux BPC (Bâtiment de projection et de commandement) à la marine russe est un enjeu important pour DCNS (430 millions d'euros), mais c'est surtout pour STX France (660 millions d'euros) à Saint-Nazaire, qui est basé dans la circonscription électorale du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, que l'annulation risque d'être durement ressentie. L'annonce d'une possible annulation du contrat a suscité la vive inquiétude des salariés des chantiers navals de Saint-Nazaire. Même si l'armateur italo-suisse MSC Croisières vient de choisir les chantiers Saint-Nazaire pour construire ses deux prochains paquebots, un investissement de 1,5 milliard d'euros, avec une option pour deux paquebots supplémentaires.

 

La Russie, une immense marché naval civil et militaire

Une annulation barrerait définitivement la route de l'immense réarmement naval (civil et militaire) actuel de la Russie (estimé à plus de 50 milliards de dollars) à la France au grand profit des Sud-Coréens très implantés notamment pour l'offshore pétrolier ou des Italiens de Fincantieri dans le militaire.

Par ailleurs, la France est en train de jouer la carte de la Géorgie en proposant des armements à Tbilissi... qui n'a pas de budget et où la concurrence américaine et israélienne est très forte. Enfin, la Pologne, autre enjeu décisif pour l'industrie d'armement française, semble quant à elle curieusement délaissée aux Américains, qui ont envoyé 12 F-16 et 300 hommes. C'est pourtant à Varsovie que les inquiétudes les plus fortes se sont exprimées. C'était l'occasion pour la France de faire valoir sa différence vis-à-vis de Berlin (sur les sous-marins par exemple). Car la tiédeur de l'Allemagne qui dépend à plus d'un tiers de la Russie pour son gaz, a déçu la Pologne.

 

Une suspension décidée en octobre

Entre annulation et suspension, la France est aujourd'hui dans l'embarras. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a déclaré ce jeudi que l'éventuelle suspension de la vente de ces deux porte-hélicoptères serait décidée en octobre, au moment de la livraison du premier exemplaire, le Vladivostok. "La livraison du premier bâtiment a lieu au mois d'octobre, donc la question de la suspension se posera au mois d'octobre", a-t-il souligné. "A condition que ce soit dans un ensemble de mesures" qui pourraient être prises notamment au niveau européen, a ajouté le ministre. Lundi, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait affirmé que la France pourrait "annuler ces ventes" si la Russie ne changeait pas de politique à l'égard de l'Ukraine et de la Crimée.

Le Vladivostok, destiné à la Flotte russe du Pacifique, est déjà construit et a commencé en mars ses essais en mer. Le deuxième exemplaire, le Sébastopol, dont la livraison était prévue fin 2016, est précisément destiné à la Flotte russe de la mer Noire basée dans le port de Crimée dont il porte le nom.

 

Moscou a versé la moitié du montant

"Soit vous remplissez vos obligations contractuelles et vous livrez les navires dans les délais prévus, soit vous rendez l'argent et la poupe des navires", construite en Russie, a réagi mercredi le vice-Premier ministre russe chargé du complexe militaro-industriel, Dmitri Rogozine. La Russie a déjà versé plus de la moitié du montant de 1,2 milliards d'euros prévu pour les deux navires construits en France, selon des médias russes.

Des sources au sein des chantiers navals russes citées jeudi par le quotidien pro-Kremlin Izvestia ont d'ores et déjà affirmé que la Russie construirait elle-même ces navires si nécessaires. "Nous avons reçu (de la partie française) l'essentiel des plans du Mistral", a affirmé une de ces sources. "Si les Français refusent et d'exécuter le contrat, et de rendre l'argent, alors ils perdent les droits sur ces documents", a-t-elle affirmé. "Si la marine russe le souhaite encore, nous les construirons nous-mêmes", a ajouté cette source.

 

Un navire simple à faire

"Il n'y a rien de compliqué dans le Mistral, c'est une barge avec un moteur et un pont pour les hélicoptères et les chars", a encore déclaré cette source citée par Izvestia. Une autre source au sein des chantiers navals de la Baltique a affirmé que les transferts de technologie escomptés par la Russie étaient de toutes façons dérisoires. "Le Mistral est un navire construit selon des normes civiles, c'est un banal ferry pour le transport d'automobiles", a déclaré cette source. "Obtenir de nouvelles technologies dans la construction de tels navires pour un pays qui produit des sous-marins nucléaires, ce n'est pas sérieux", a ajouté cette source.

Le contrat, conclu en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, constituait une première pour de tels armements entre un pays de l'Otan et Moscou. La construction de deux exemplaires supplémentaires en Russie avait été envisagée.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:55
Nexter Systems et DCI concluent un accord stratégique fondé sur la logique capacitaire

 

Versailles, 18 Février 2014 – Nexter Systems

 

Les présidents de Nexter Systems et Défense Conseil International (DCI) ont signé un protocole d’accord relatif à la promotion conjointe d’offres capacitaires au bénéfice des Forces, en France et à l’international. Cette démarche favorise des projets communs construits autour des systèmes de Nexter associés à des prestations de services de formation, de conseil et d’assistance opérationnelle que DCI peut apporter. Le cas échéant, les prestations de services intégreront le domaine de la simulation et de la simulation embarquée.

Le Groupe Nexter et DCI envisagent également d’étudier des solutions de sous-traitance partenariale au profit de l’armée de Terre française. Les deux sociétés proposent ainsi de renforcer en outil de formation et d’entraînement, tel que Generic Virtual Training (GVT), les structures de DCI intégrées aux écoles militaires de Draguignan (EMD) et de les partager en synergie avec ces derniers. Nexter et DCI ont déjà démontré la complémentarité de leur offre dans le cadre d’un projet de formation concluant auprès d’un pays du Moyen-Orient.

« Dans la continuité de notre politique forte de partenariats, Nexter a souhaité renforcer son offre avec DCI et offrir ainsi des services plus adaptés pour répondre aux demandes des Forces. Cet accord va permettre notamment de proposer des offres complètes avec le label de l’excellence française » commente Philippe Burtin, Président-Directeur Général de Nexter Systems.

« Nous partageons avec Nexter et l’ensemble de ses équipes une vision commune et nous sommes confiants dans notre approche : proposer ensemble des offres capacitaires construites autour de la double excellence française opérationnelle et technologique » commente Jean-Michel Palagos, le Président-Directeur Général de DCI. « Je suis sûr que cette approche originale apportera une réponse complète et durable aux attentes de nos clients et donne un sens fort à l’offre intégrée. »

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:55
Les défis de la défense en 2014 (4/5) : un grand chambardement au mauvais moment ?

 

29/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les défis de la défense en 2014 en cinq volets. Quatrième volet, les grands changements des hommes au sein du ministère de la défense et à la tête de l'industrie au moment où tout le secteur pourrait être fragilisé par un contexte budgétaire, opérationnel et industriel très difficile.

 

En deux ans, la plupart des têtes du secteur de la défense, aussi bien dans l'industrie que chez les opérationnels, ont ou vont changer. Ce qui pourrait poser un problème de continuité au moment où la difficile loi de programmation militaire (LPM) entre en "service opérationnel" en 2014. C'est Jean-Bernard Lévy nommé PDG de Thales qui avait ouvert le bal fin 2012, suivi très vite en janvier 2013 par Eric Trappier, qui a pris la suite de l'indestructible Charles Edelstenne aux commandes de Dassault Aviation. Puis, le 1er avril, Guillaume Faury a pris le manche d'Eurocopter, renommé aujourd'hui Airbus Helicopters.

 

Beaucoup de changements en vue en 2014

L'année 2014 va accélérer le mouvement de changements. C'est d'abord l'amiral Guillaud, atteint par la limite d'âge, qui va céder sa place en février de chef d'état-major des armées (CEMA) au profit du général Pierre de Villiers, un terrien de 57 ans. Quant à l'amiral Guillaud, il est prévu qu'il atterrisse en Arabie Saoudite à la tête d'ODAS, une société controversée ces derniers temps dans les milieux de la défense. Elle fait l'interface entre l'Arabie Saoudite et la France pour la signature de contrats d'Etat à Etat. De même le général Ract-Madoux, lui aussi atteint par la limite d'âge, devrait laisser sa place de chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT) cet été. Enfin, le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, devrait également partir cette année ... à moins qu'il ne soit prolongé, comme cela est envisagé mais pas assuré.

Après Thales, Dassault Aviation et Airbus Helicopter, ce sera au tour de DCNS de changer de pacha. Le mandat de Patrick Boissier au conseil d'administration s'achève le 21 décembre 2014. Aussi le groupe naval, qui aborde une année cruciale à l'export, pourrait avoir une deuxième partie d'année complètement parasitée, voire paralysée, par la course à la présidence. Ce sera également le cas mais un peu plus tard pour Safran. En avril 2015, Jean-Paul Herteman achève son mandat à la tête de la success-story de Safran. Enfin, le directeur adjoint du cabinet de Jean-Yves Le Drian, Jean-Michel Palagos, qui a été nommé début décembre à la tête de Défense Conseil International (DCI), a succédé à l'amiral François Dupont, atteint par la limite d'âge statutaire.

 

Des changements nécessaires ?

Dans un contexte très difficile - une LPM compliquée à exécuter, des campagnes exportations cruciales pour les groupes d'armement, des opérations extérieures complexes, une situation financière de la France désastreuse -, ces très nombreux (trop ?) changements ne vont-ils pas paralyser, voire affaiblir, le secteur de la défense dans sa capacité à apporter des réponses rapides dans des situations de crise ou d'extrême urgence. Qui mieux que l'actuel DGA maîtrise le mieux le programme 146 du budget de la défense (Equipements des forces), qui mieux que l'actuel CEMAT comprend le mieux ses hommes sur le terrain  en Centrafrique, au Mali et en Afghanistan.

"Les clients aiment la continuité", rappelle-t-on à La Tribune. C'est certainement le cas chez DCNS, qui est aujourd'hui engagé dans de très nombreuses campagnes commerciales et qui a été l'un des groupes les plus performants à l'exportation (Brésil, Malaisie...) en dépit du dernier échec à Singapour. D'une façon générale, alors que les exportations se sont redressées en 2013 (6,3 milliards d'euros), pourquoi faudrait-il encore tout changer ?

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:55
Jean-Michel Palagos, nouveau pilote de Défense Conseil International

 

16/01 Par Laurance N'kaoua – LesEchos.fr

 

Un atlas du monde en 1555, une biographie de Jean Moulin, un ouvrage sur la Compagnie des Indes, un autre sur l'Indochine, un troisième sur la Patrouille de France… dans son bureau chez Défense Conseil International, Jean-Michel Palagos n'a apporté que quelques beaux livres. Ni les maquettes d'hélicoptère, ni les bibelots n'appartiennent à ce PDG, qui vient de quitter le cabinet du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour piloter cette société spécialisée dans l'accompagnement des armées de pays ayant acquis du matériel français.

 

Ne s'encombrer que d'une formidable joie de vivre… sans doute est-ce là l'héritage de son père, républicain espagnol, exilé par deux fois. En Algérie d'abord, où Jean-Michel Palagos est né. En France, ensuite, sur les hauteurs de Montrouge, dans le fracas de 1962.

 

Mais le goût pour la simplicité de Jean-Michel Palagos vient aussi de son passage à l'armée. Un univers qu'il découvre à vingt ans, lors de son service militaire, et que ce patron, chaleureux, fidèle mais secret, ne quittera plus. « Longtemps, mon existence a tenu en 111 kilos : c'était le poids de ma cantine Sernam », sourit-il.

 

Pour ce dirigeant de soixante-trois ans, très attaché à ses racines - il parle le catalan de son père -, l'armée est un ancrage. Ce fonceur, que des études d'économie avaient lassé et qui n'a décroché sa maîtrise de droit que pour rassurer ses parents, a été séduit, dit-il, par un mélange de choses simples - comme la camaraderie, le côté ludique, le sport… - et de ressorts plus complexes, comme le sentiment d'être redevable à la France. « Malgré un quotidien éprouvant physiquement, je me suis beaucoup amusé. Nous étions tous logés à la même enseigne, mais quelle richesse humaine ! »

 

De simple soldat à DRH

 

Ce père de quatre enfants, dont les insignes de la Légion d'honneur et de l'ordre du Mérite ornent le veston, en est convaincu : « On ne fait bien un métier que si on y prend du plaisir. J'ai aimé tout ce que j'ai fait. » Soldat, sous-officier, lieutenant, capitaine, commandant…, il sillonne les casernes de Pau, Clermont-Ferrand, Montpellier, Colmar ou Donaueschingen, en Allemagne. Sans se douter qu'un jour, en tant que conseiller d'Alain Richard au ministère de la Défense, c'est lui qui rédigerait l'essentiel de la loi de professionnalisation des armées, pour suspendre le service national.

 

C'est en 1986, après quinze ans de terrain, qu'il passe de l'autre côté du décor : à l'état-major. Après avoir réussi le concours de l'Ecole de guerre, ses supérieurs l'invitent à tenter Sciences po. D'études en concours, il accède au sommet, en devenant contrôleur général des armées. Et oeuvre, dans la foulée, comme directeur des études du Centre des hautes études de l'armement. En 1997, il rejoint le cabinet d'Alain Richard. Et, dès 2000, l'ancien soldat est promu DRH du ministère de la Défense. Cinq ans durant, il présidera au destin de plus de 300.000 civils et militaires.

 

Pour autant, le monde de l'entreprise ne lui est pas étranger. Soucieux de ne pas « traverser la vie sans rien faire de concret », il crée, en 2005, le cabinet de conseil en organisation Codéac.

 

Aujourd'hui, la structure est en sommeil. Car sa rencontre, en 2006, avec Jean-Yves Le Drian et son futur directeur de cabinet Cédric Lewandowski est décisive. Le trio oeuvre à la campagne de Ségolène Royal, puis à celle de François Hollande : doté, dit-on, d'une très belle plume, Jean-Michel Palagos s'embarque dans l'aventure. « Il n'est pas homme à faire les choses à moitié. Il s'engage, corps et âme, avec force », raconte Cédric Lewandowski. Les trois hommes resteront liés. A l'Hôtel de Brienne, Jean-Michel Palagos est directeur adjoint du cabinet du ministre. A présent, chez DCI, dont l'Etat est actionnaire à 49,9 %, ce « très grand travailleur », à la fois « curieux de tout connaître » et discret, est fin prêt à relever les défis, notamment à l'international…

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:50
DCI et les Britanniques de SCS se penchent sur la formation navale

 

08.01.2014 Par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Associé à SCS (Systems Consultants Services, du group Cohort plc), entreprise britannique de conseil en sécurité et défense, DCI vient de remporter un appel d'offres lancé par l'Agence européenne de défense.

Cet appel d’offre était intitulé "Naval Training Support Study" (NTSS). Tous les détails en cliquant ici.

Le contrat (d'une valeur estimé à 300 000 €) concerne la réalisation d'une étude portant sur les domaines de la formation à la navigation, de la guerre des mines et de la plongée. Il s'agit de réduire les coûts et d'optimiser l'efficacité des capacités européennes de défense. C'est NAVFCO, la branche navale de DCI, dirigée par Bruno Nielly, ancien préfet maritime de la Manche et de la Mer du Nord à Cherbourg, qui va gérer cette étude.

L'étude permettra notamment d'identifier les besoins communs en matière de formation et de proposer des pistes d'amélioration et d'harmonisation.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 07:50
DCI wins naval training support study contract from EDA

 

8 January 2014 naval-technology.com

 

DCI, in consortium with SCS, has been awarded Naval Training Support Study (NTSS) contract by the European Defence Agency (EDA).

 

Under the contract, the company will conduct a study on the training fields regarding navigation, mine warfare and diving.

 

The NTSS projecthas been initiated by the European Union for sharing and pooling military capacities of the member states to reduce costs and optimise the efficiency of European Defence capabilities.

 

DCI will align military needs while working in close cooperation for research, training courses and exercises as well as share the same procedures and command structures.

 

DCI-NAVFCO executive vice-president admiral Bruno Nielly said the company will be part of the search for synergies, which are strengthening the European Security and Defence Policy.

 

"DCI is proud to work jointly with the EDA on this study," Nielly said. "Thanks to this project, we are able to prove once again that we are experts in the naval training field."

 

The one-year project aims to conduct a study for each concerned field and to provide landscape of existing capabilities; propose possible common requirements; derive shortfalls based on the gap analysis, as well as to propose recommendations to solve them.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:55
J.M. Palagos nouveau PDG de Défense Conseil International (DCI)

 

 

12 décembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Le conseil d’administration de Défense Conseil International (DCI) annonce la nomination unanime de Jean-Michel Palagos en tant que Président-Directeur général de DCI [1]. Il succède à l’amiral François Dupont, atteint par la limite d’âge statutaire, que le conseil a tenu à remercier pour son action à la tête de l’entreprise.

 

Jean-Michel Palagos est titulaire d’une maîtrise de droit de l’université de Paris II et diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris. Il a effectué une première carrière militaire comme officier dans l’infanterie. il entre par concours au Contrôle Général des armées en 1992 et prend rapidement les fonctions de directeur adjoint et directeur des études du Centre des hautes études de l’armement (CHEAr) où il est notamment chargé des études technico-opérationnelles pour la DGA. Entre 1997 et 2000, il devient conseiller au cabinet du ministre de la défense, Alain Richard ; il est chargé de la professionnalisation des armées. Il est nommé Contrôleur Général en 2000 et prend la direction des ressources humaines du ministère de la Défense de 2000 à 2005. En 2007, il quitte le ministère de la défense et crée CODEAC, un cabinet de conseil en organisation, stratégie et conduite du changement, qu’il met en sommeil dès lors qu’en mai 2012, il rejoint le cabinet du ministre de la défense, Jean-Yves le Drian, comme directeur adjoint du cabinet civil et militaire. Il a été notamment l’un des principaux artisans de la refonte de la gouvernance du ministère de la défense, de la réorganisation des soutiens, de la fonction internationale, des finances, des RH et du MCO. Il a dirigé la mise en œuvre du plan de gestion de crise et de sortie du logiciel de paye des militaires Louvois.

 

Pour DCI, « la nomination de l’un des plus proches collaborateurs du ministre de la défense à la Présidence de DCI marque incontestablement l’intérêt porté à cette entreprise, qui fait partie de « l’équipe France » à l’export ».

 

[1] Créée en 1972, DCI est une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de services, dont l’Etat est actionnaire de référence. Culturellement proche du ministère de la Défense, DCI propose désormais, au profit des pays étrangers, des prestations de services externalisés dans le conseil et l’assistance sur la totalité du cycle de vie des programmes d’armement, ainsi que dans l’ingénierie de formation, dans les domaines académique, opérationnel et technique,

DCI et ses filiales se positionnent enfin depuis dix ans comme des partenaires des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service et cherchent à ouvrir leurs activités notamment aux pays de l’Union européenne.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 22:55
Jean-Michel Palagos va prendre les commandes de DCI

 

28.11.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Âgé de 62 ans, Jean-Michel Palagos, actuellement directeur adjoint du cabinet civil et militaire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, prend les commandes de DCI, Défense Conseil International, selon nos sources.

 

Il serait remplacé à ses fonctions actuelles par Paul Serre, l'actuel conseiller pour les questions économiques, financières et budgétaires du ministre de la Défense. La nomination de Jean-Michel Palagos à la tête de DCI sera validée en conseil d’administration.

 

DCI, à ce jour dirigée par l'amiral François Dupont, est une entreprise à taille intermédiaire (ETI) créée en 1972 et dont l’État est actionnaire de référence. La société est notamment spécialisée dans la formation académique, la formation opérationnelle et technique, ou encore la maintenance. L’entreprise est depuis 10 ans partenaire des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service.

 

Sa carrière

 

Diplômé de l’Université du Panthéon-Assas et de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Jean-Michel Palagos est un ancien officier de l’armée de terre. Il a notamment occupé au sein du ministère de la Défense les postes de conseiller et directeur des ressources humaines (entre 1997 et 2000), ou encore directeur adjoint du cabinet civil et militaire du ministre de la défense actuel Jean-Yves Le Drian.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:40
Mistral: l'équipage du premier BPC russe formé en France

 

SAINT-NAZAIRE, 15 octobre - RIA Novosti

 

Le futur équipage du premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) russe de type Mistral a suivi une formation à bord d'un navire français similaire, a annoncé mardi le commandant en chef des forces navales russes, l'amiral Viktor Tchirkov.

 

"Ils [les membres d'équipage] ont passé cinq jours en mer et ont acquis une expérience de navigation sur ce type de navire. Ils se sont familiarisés avec le BPC et son armement, et ont étudié les techniques d'exploitation et de pilotage du navire, dont l'utilisation d'hélicoptères", a déclaré M. Tchirkov aux journalistes.

 

Baptisé Vladivostok, le premier navire de classe Mistral pour la Russie a été mis à l'eau mardi par les chantiers navals de Saint-Nazaire. Par la suite, ce bâtiment sera doté des équipements nécessaires sous le contrôle du groupe français de construction navale DCNS et subira des essais en bassin et en mer.

 

Le Vladivostok prendra le large pour la première fois en mars prochain. Il appareillera pour Saint-Pétersbourg à l'automne 2014.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:55
photo France 3 Bretagne

photo France 3 Bretagne

27/09/2013 Par Krystell Veillard - France 3 Bretagne

 

C'était [le 27 septembre] à Concarneau le baptême de l'Almak, le dernier né des chantiers Piriou. Un bateau  destiné à la formation des officiers des Marines étrangères. Une diversification prometteuse pour les chantiers finistériens : pour Piriou, l'Almak est une sorte de démonstrateur

 
Suite de l'article

 

Le reportage à Concarneau (29) de Muriel Le Morvan et Gilbert Quéffelec

Interviews :
- Pascal Piriou, PDG des Chantiers Piriou
- Amiral François Dupont, PDG de Défense Conseil International
- Amiral Bruno Nielly, Directeur de DCI-NAVFCO
- Al Hattab Abdullah, aspirant de la Marine Koweitienne

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:55
Concarneau. Piriou met à l'eau l'Almak, son premier «bateau gris»

11 juillet 2013 Ouest-France

 

Jour important que ce jeudi pour les chantiers Piriou. Après des mois de construction, leur tout premier «bateau gris», destiné à la formation de militaires des marines étrangères, vient d'être mis à l'eau.

 

Pour Pascal Piriou, «ce 313e bateau est le symbole de l'évolution de l'entreprise. Un premier pas dans le secteur de la défense... Cela ne signifie toutefois pas que ce secteur remplacera celui de la pêche, même si ce dernier ne va pas bien.»

 

Avec ses 44 mètres de long et 9,60 m de large, le bâtiment sera exploité par Nav'Océan (filiale de DCI et de Piriou) dès que l'armement sera terminé et que les essais à quai et en mer auront été effectué. Les premiers cadets devraient embarquer fin octobre.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:55
DA-42, équipé d'une caméra optique et infrarouge haute définition - Photo Vigie Aviation

DA-42, équipé d'une caméra optique et infrarouge haute définition - Photo Vigie Aviation

11.07.2013 Ouest-France Entreprise

 

Vigie Aviation, une start-up finistérienne, créée en 2010 et spécialisée dans l’aéro-surveillance, vient de recevoir un sérieux coup de pouce de la part de Défense Conseil International et Chalair Aviation.

 

Défense Conseil International (DCI) et Chalair Aviation ont en effet pris une participation majoritaire, à part égale (47% chacune) dans la petite société finistérienne, Vigie Aviation qui dispose d’un unique avion, un bimoteur biplace DA-42 équipé d’une caméra optique et infrarouge haute définition.

 

Ce DA-42 a désormais  rallié Brest et est temporairement accueilli chez Finist’Air. DCI, spécialisée dans le conseil, la formation et l’assistance militaires, diversifiant ses activités, s’est intéressé à la surveillance aérienne des frontières terrestres et maritimes. « C’est une niche, explique le nouveau PDG de DCI, l’amiral François Dupont. Mais à fort potentiel où les acteurs français sont rares et où les besoins de l’Etat, Vigie Aviation et des collectivités sont identifiés ».

 

« Développer l’offre de surveillance aérienne»

 

Effectivement, hormis quelques TPE, seul CAE Luxembourg fournit des prestations de surveillance aéroportée au ministère français de la Défense. L’entreprise effectue des missions de surveillance aéroportée dans l’océan Indien et elle a aussi travaillé pour la direction du renseignement militaire au Mali. La concurrence anglo-saxonne, avec des sociétés comme Cobham, est plus virulente. « Nous souhaitons développer l’offre de surveillance aérienne, précise François Dupont,  mais aussi offrir des prestations dans la formation des équipages et nous mettre à la dronisation ».

 

Avant l’achat éventuel de nouveaux appareils pour Vigie Aviation, DCI s’est allié avec Chalair Aviation, un des acteurs du transport régional en France (la compagnie est présente à Caen, Nantes et Rennes, avec  une douzaine d’appareils). Avec l’arrivée de Chalair Aviation, le partenariat permettra à l’entreprise de disposer d’une gamme élargie d’avions (Beechcraft de type KingAir, 1900 C/D et ATR) pour ses missions de surveillance des espaces maritimes et terrestres.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:55
L'Almak de DCI/Piriou mis à l'eau le 11 juillet et opérationnel dès octobre

01.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'Almak, le navire-école construit par DCI et Piriou, sera mis à l'eau, à Concarneau, le 11 juillet. Le 27, ce navire école de 44 m de long sera baptisé et sa marraine sera la peintre officielle de la marine Anne Smith. Elle vit dans le Morbihan et est l'auteur ou co-auteur de plusieurs livres dont "De l’Abeille à l’Abeille" (texte Hervé Hamon, éd. du Seuil).

Dès la première semaine d'octobre, L'Almak embarquera ses premiers cadets originaires du Koweït et du Qatar.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:55
Les Super-Puma low cost du consortium français E-HOTS face aux MI-8 russes

01.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Qui fournit à l'Onu les hélicoptères de transport de fret et de personnels dont ses Casques bleus ont besoin? Quelques pays membres, mais leurs contributions ne couvrent qu'un tiers des besoins onusiens. L'Onu loue donc environ 140 hélicoptères par an pour un coût de 750 millions de dollars (1,2 milliard pour toutes ses opérations aériennes), à environ 8/9000$ l'heure de vol, sans compter le carburant. Pour info, en 2004, l'heure de vol coûtait 3/3500$. Ces chiffres témoignent de l'envolée des coûts et du budget considérable désormais affecté aux opérations héliportées.

Les hélicoptères civils de l'Onu sont fournis par des loueurs privés, majoritairement russes (comme UTair) qui ont littéralement trusté ce créneau en fournissant à très bon marché des MI-8, MI-26 etc.

Il suffit coup d'oeil vers les cieux afghans ou africains suffit pour admettre cette réalité. Et quand ce ne sont pas des Russes, ce sont des Ukrainiens qui fournissent les appareils, comme l'explique Colum Lynch dans un article paru sur le site de Foreign Policy.

La pénurie d'hélicoptères n'affecte pas que l'Onu: l'Isaf, l'UE et des organisations internationales déplorent le manque d'appareils étatqiques et sont obligés de recourir aux services de prestataires privés. On se souviendra des locations massives d'hélicoptères commerciaux par les US pour l'Afghanistan (cliquer ici pour lire le dernier post que j'ai consacré à ce sujet).

puma.jpgE-HOTS. Pour diversifier l'offre et concurrencer les Russes, un consortium d'entreprises (majoritairement françaises) vient d'être créé autour d'Eurocopter: E-HOTS, pour Eurocopter Helicopter on Theatre Services. Ce consortium rassemble Daher, Eurotradia International, DCI, Vector Aerospace et Starlite Aviation Group.

Pour être en mesure de concurrencer les Russes, il faut disposer d'une "plate-forme adaptée et bon marché" d'où l'idée de proposer des "Super-Puma low cost".

Ces Super Puma Mark I, c'est un peu "la Logan de l'hélico", selon un des dirigeants du consortium qui table sur 25% de réduction du coût de l'heure vol en conditions extrêmes. "On sera sur les mêmes tarifs que nos concurrents mais avec des appareils certifiés par la FAA et l'AESA".

A Starlite, compagnie sud-africaine mais enregistrée en Irlande qui possède déjà une dizaine de Puma (photo ci-dessus) et de Super-Puma, d'assurer la partie opérationnelle des futurs contrats: gestion des vols et des équipages, logistique, plannification etc. Aux autres partenaires d'intervenir dans leurs domaines de compétences: formation, soutien, pièces de rechange, conseil etc.

E-HOTS est dans les starting-blocks, paré pour répondre aux prochains appels d'offres onusiens (pour le Mali?).

Le consortium est prêt à offrir du transport de fret et de personnels, mais aussi des EVASAN (c'est le cas au Mali.Voir mon post sur Starlite qui fournit deux appareils), voire du SAR (search and rescue).

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:55
DCI et Chalair Aviation prennent le contrôle de Vigie Aviation

27 juin Aerobuzz.fr

 

DCI, entreprise de services (dont l’Etat est actionnaire de référence) qui intervient sur tout le spectre de la défense et de la sécurité nationale, et Chalair Aviation, compagnie aérienne française, annoncent avoir pris une participation majoritaire dans la société Vigie Aviation. Ce rapprochement vient renforcer le lien entre DCI et Vigie Aviation. Les deux entreprises avaient signé un partenariat de coopération il y a 2 ans afin de développer des formations de personnels navigants dans le domaine de la patrouille maritime et d’exécuter des prestations de surveillance aérienne à des coûts réduits. Avec l’arrivée de Chalair Aviation, le partenariat permettra à l’entreprise de disposer d’une gamme élargie d’avions (Beechcraft série KingAir, 1900 C/D et ATR) pour ses missions de surveillance des espaces maritimes et terrestres.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
EC120B-Colibri

EC120B-Colibri

25 June 2013 by defenceWeb

 

French company DCI has trained six Niger Air Force helicopter pilots and will train more aircrew under an extended contract.

 

DCI said that six pilots from Niger underwent ab-initio training in France and Niger and that the government of Niger had decided to extend the project in 2013 with the training of additional aircrews.

 

The six pilots, together with six flight mechanics, graduated with their diplomas in March at a ceremony held in Niamey, Niger.

 

“This innovative project, supported by the presidency of Niger, allowed the pilots and flight mechanics to use Helidax installations, within the framework of an ab initio training,” DCI said. “The pilots were trained on EC120 Colibri aircraft.

 

The Niger Air Force operates several Mi-8/17 transport and Mi-24 attack helicopters.

 

DCI-AIRCO, in partnership with the French Air Force, has offered fighter pilot training since 2008. Training takes place at French Air Force bases (Salon de Provence, Cognac, Tours and Cazaux). The company also offers helicopter pilot training, at the ALAT (French Army Light Aviation) pilot training school in Dax, or in the customer’s country.

 

DCI, via its subsidiary Hélidax, is an important partner for the Dax school. Hélidax supplies flight hours required for the basic training of pilots from the Armed Forces (land, sea and air), Gendarmerie Nationale and other foreign pilots.

 

Some of DCI’s customers include the Qatar Emiri Air Force and Libya. Earlier this month it was announced that the Libyan Air Force had appointed DCI to train 20 officer trainees.

 

DCI was created in 1972 to assist foreign military equipment sales, with its main mission to provide training to foreign customers.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 06:55
L'Almak en cours de construction au chantier Piriou de Concarneau crédits  DCI

L'Almak en cours de construction au chantier Piriou de Concarneau crédits DCI

03/06/2013 Mer et Marine

 

Le premier bâtiment de formation maritime de navOcéan, filiale de DCI et Piriou, doit être mis à flot à Concarneau au mois de juillet. Après une période d’achèvement à quai et d’essais en mer, l’Almak sera livré en septembre.

 

Suite de l’article

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:25
Les équipages des futurs BPC russes s’entraîneront à bord du 1er bâtiment

 

2 octobre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La formation des équipages des 2 BPC russes de la classe Mistral se déroulera à bord du 1er construit, a expliqué José Lagadec, représentant de DCI.

 

La formation des équipages des 2 premiers BPC russes sera assurée par DCI. Cette société forme le personnel aux équipements militaires fabriqués pour les forces armées françaises et pour l’exportation, précise José Lagadec.

 

« Nous allons former les marins russes sur le matériel qu’ils vont utiliser, en particulier sur le 1er BPC de la classe Mistral actuellement construit à St Nazaire, » a-t-il ajouté.

 

Selon lui, la formation se déroulera en français, avec une traduction simultanée en russe.

 

Référence : RusNavy (Russie)

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