Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:30
Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

21/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le président de la République sera à Doha samedi. Le Qatar, qui doit organiser la Coupe du Monde de football en 2022, s'est fixé comme priorité de muscler ses systèmes de défense et de sécurité. D'où une volonté tous azimuts d'acquérir de nombreux équipements militaires. Et la France rêve de plusieurs grands contrats.

 

Vingt milliards d'euros sous le soleil du Qatar dans le domaine de la défense... C'est l'ensemble des campagnes commerciales auxquelles participent les industriels de l'armement tricolores. Bien sûr, la visite de François Hollande à Doha ce week end aiguise les appétits mais, selon des sources concordantes, le président de la République ne devrait pas participer, sauf énorme surprise, à la signature de contrats dans le domaine de la défense. D'autant que dans quelques jours, Sheikh Hamad ben Khalifa Al Thani devrait abdiquer, quelques jours après la visite de François Hollande, en faveur de son fils Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier depuis 2003 et réputé francophile.

 

Pourquoi une telle frénésie d'acquisitions pour ce petit pays du Moyen-Orient ? "Cette accumulation de projets, qui arrivent en même temps, est générée par l'échéance de 2022, date à laquelle Doha organisera le Coupe du Monde de football", explique un bon connaisseur de ce dossier. Le Qatar a besoin renforcer sa sécurité intérieure et sa défense dans l'optique de cette échéance majeure, explique-t-il. Et dix ans, ce n'est pas de trop en vue de maîtriser sur le plan opérationnel tous ces équipements militaires sophistiqués. D'où cette accélération d'acquisitions qui ne tomberont pas toutes dans l'escarcelle de la France. Doha a par exemple déjà acheté des chars Leopard (avec à bord l'électronique de Thales) et l'artillerie, dotée de systèmes de communication de l'électronicien français, au groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) face notamment à Nexter, qui proposait des chars Leclec d'occasion en partenariat avec l'armée de terre française et le système Caesar.

 

Rafale, NH90 et VBCI en haut de la pile des Qataris

 

Pour autant, la visite devrait faire avancer des dossiers, notamment ceux qui sont au-dessus de la pile des Qataris comme l'avion de combat Rafale (Dassault Aviation), l'hélicoptère de transport NH90 (Eurocopter) et le véhicule blindé à roue (8x8) de Nexter. En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014... Inch'Allah.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

L'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a également impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland.. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour le Qatar", explique-t-on à La Tribune. En outre, les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS. Au total, pour Eurocopter, cela représente deux campagnes d'environ 4 milliards d'euros.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Enfin, le VBCI de Nexter est également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Alors que le dossier sur le plan technique est bien avancé, Doha attend maintenant des offres financières pour l'acquisition de 400 véhicules pour les forces terrestres ainsi quelques exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Il est possible que Doha présélectionne rapidement deux concurrents.

 

MBDA et DCNS en stand-by

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Les dossiers du missilier MBDA et du groupe naval de DCNS apparaissent moins prioritaires aux Qataris. Contrairement à l'Arabie saoudite, chasse gardée de Thales, le missilier MBDA dispose au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier.. Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
Sous-marin Scorpene photo  DCNS

Sous-marin Scorpene photo DCNS

04/06/2013 DCNS

 

DCNS s’engage en faveur du développement des PME. L’accord signé entre les deux sociétés établit un cadre pour des développements communs.

 

L’ambition de DCNS, au delà de sa croissance sur ses marchés, est d’être une entreprise responsable. En effet, le Groupe considère que sa réussite n’a de sens que si elle favorise le développement de toutes ses parties prenantes.

 

Les PME représentent les deux tiers du panel de fournisseurs de DCNS. ALCEN, entreprise de taille intermédiaire (ETI), est composée d’une trentaine de PME.

 

En application directe de cet accord de coopération, DCNS et BMTI, PME filiale du groupe ALCEN, lancent un premier co-développement dans le domaine des communications des sous-marins. Il s’agit de concevoir un système innovant permettant d’accroître les capacités d’émission et de réception des sous-marins en plongée. Cela représente un challenge difficile car les ondes radio pénètrent très peu dans l’eau.

 

L’accord de coopération entre ALCEN et DCNS comporte ainsi deux volets : – le premier vise à renforcer la coopération entre les deux parties en matière de recherche et développement à travers la co-conception de produits et systèmes innovants ; – le second porte sur le développement d’une dynamique commerciale conjointe favorisant l’identification de débouchés sur les marchés français et internationaux.

 

L’accord de coopération entre ALCEN et DCNS s’inscrit dans le cadre du plan de DCNS en faveur du développement des PME. Ce plan favorise notamment l’intégration des PME au panel de fournisseurs stratégiques de DCNS avec lesquels le Groupe établit des relations durables.

 

L’engagement du Groupe contribue au Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi présenté le 6 novembre dernier par le Premier ministre.

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
Deux EDA-R dans le radier du bâtiment de projection et de commandement Dixmude

07/06/2013 Marine Nationale

 

 

Après avoir réalisé les premiers essais dans le radier du bâtiment de projection et de commandement Mistral, les EDA-R n°1 et n°2 ont enradié dans le Dixmude le 6 juin 2013 en rade des Vignettes (83).

 

La manœuvre s’est déroulée en marche avant, la porte arrière de l’EDA-R n° 1 posée sur la cuve de l’EDA-R n° 2. Une fois les problèmes d'alimentation électrique des engins résolus, le transfert des véhicules d’un EDA-R à l’autre s’est fait en abaissant leur plateforme, et sans utiliser les groupes électriques pour la production d'énergie.

 

Cette nouvelle illustre les belles perspectives d’emploi opérationnel que la Marine nationale réserve à l’EDA-R. Ce nouvel engin a été admis au service actif en avril dernier.

 

Retrouvez un dossier complet sur les EDA-R

 

 

Partager cet article
Repost0
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:45
FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

 

12 Juin 2013 Adam Sfali – Lemag

 

 

Lemag : Le destroyer Mohammed VI, classe FREMM, de la marine royale, encore en construction aux chantiers du groupe français, DCNS, a effectué récemment une sortie d'essai en mer.

 

Le destroyer Mohammed VI, sera le navire de guerre le plus lourd (6000 tonnes de déplacement) et le plus évolué d'Afrique.

 

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Il a été commandé par la marine royale au groupe français DCNS, en 2007, pour un montant de 470 millions d'euros.

Destroyer ou frégate lourde, selon les dénominations par pays, la FREMM Mohammed VI, est un navire de guerre furtif de 2ème génération.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Bien qu'ayant capacité opérationnelle multi-rôle, le destroyer Mohammed VI aura un rôle de lute anti-sous-marin plus accentué.

 

Cela n’empêche, qu'il garde toutes ses capacités anti-aériennes, grâce à ses systèmes d'armes MICA VL et ASTER 15.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Le Mohammed VI pourra aussi lutter contre les navires adverses grâce à ses missiles mer - mer MM40 - Exocet Block III.

Il est prévu que le destroyer Mohammed VI soit livré à la marine royale à fin 2013.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:25
Une section de l’avant du premier sous-marin classique brésilien -  Marine Brésilienne

Une section de l’avant du premier sous-marin classique brésilien - Marine Brésilienne

10 juin 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le 1er juin, des sections avant, construites en France, du 1er sous-marin classique brésilien, sont arrivées à Rio de Janeiro. Les pièces, d’un poids de 220 t, 25 m de long et 12 m de haut, ont été transportées du port de Sepetiba, vers les installations de Nuclebrás Equipamentos Pesados (Nuclep).

 

Ensuite, elles ont été transportées par la route vers l’Unidade de Fabricação de Estruturas Metálicas (UFEM), où les sections 1 et 2 de ce sous-marin seront fabriquées. Le contre-amiral Sydney dos Santos Neves, gestionnaire du programme, a indiqué que cela marquait la matérialisation du transfert de technologies de la France vers le Brésil.

 

« Rien ne sera plus construit en France. Le reste de la construction des coques des sous-marins sera effectué au Brésil. Les sections 1 et 2 ont déjà commencé à être construites. La section de qualification, qui habilite à la fabrication, est déjà en phase finale de conclusion à Nuclep, » a affirmé l’amiral Neves.

 

Les sections 3 et 4 du premier sous-marin classique, fabriquées en partenariat avec la France, a été construites en 3 ans. 255 stagiaires de différentes entreprises brésiliennes ont participé à la construction : Itaguaí Construções Navais (ICN) et Nuclebrás Equipamentos Pesados (Nuclep), ainsi que des ingénieurs, des techniciens et des opérateurs de la marine brésilienne. Pendant cette période, 140 cours de formation ont été administrés dans les différents domaines de connaissance.

 

« C’est un événement marquant : grâce à ce transfert de technologie, il sera possible de construire au Brésil les coques des sous-marins 2, 3 et 4, » souligne l’amiral Neves.

 

Le 28 juin, le ministre brésilien de la défense, Celso Amorim, accompagné du commandant de la marine, l’amiral d’escadre Julio Soares de Moura Neto, visitera l’UFEM pour voir une section avant du premier sous-marin classique construit en partenariat avec la France.

 

Référence : Marine Brésilienne

Partager cet article
Repost0
8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 12:35
Le représentant de la CNIM présente l’EDAR au CV Sharma, directeur des besoins opérationnels de la marine indienne

Le représentant de la CNIM présente l’EDAR au CV Sharma, directeur des besoins opérationnels de la marine indienne

07/06/2013 Marine nationale

 

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre, en relâche opérationnelle à Goa (Inde) le 31 mai 2013, a mis à disposition ses installations pour permettre à des industriels français d’exposer leurs matériels et savoir-faire aux décideurs indiens.

 

Le groupe Jeanne d’Arc 2013 entame la troisième phase de son déploiement dans un objectif de soutien à la diplomatie navale et aux exportations de défense. Le BPC Tonnerre et la FASM Georges Leygues effectueront plusieurs escales, de l’océan Indien jusqu’à la mer de Chine dans cet objectif.

 

À Goa, le salon a rassemblé quatre industriels de défense: Cassidian, SAGEM, CNIM et DCNS. Les représentants de ces entreprises ont pu notamment rencontrer le vice-amiral Parhar, commandant la région maritime de Goa et l’aéronautique navale. Les autorités de la Marine Indienne ont ainsi pu observer en situation le matériel des industriels français équipant le BPC et présenté par les marins du bord qui l’utilisent en opérations. Ces prises de contact entre marines sont essentielles pour les industries françaises qui souhaitent collaborer avec les marines étrangères.

 

Le soutien à l’exportation des industries de défense françaises est une mission à part entière du ministère de la Défense, et donc de la Marine. L’objectif de ces manifestations est de garantir aux décideurs étrangers, susceptibles de les acquérir la qualité, la fiabilité et la pérennité des équipements français qui équipent les bâtiments de la Marine nationale. A ce titre la Marine nationale, en collaboration avec le Groupement des industries de constructions et activités navales (GICAN), organise des « salons » pendant lesquels exposent des industriels qui ont participé à l’équipement du Tonnerre.

 

Le prochain «salon» se déroulera le 13 juin, le groupe Jeanne d’Arc sera alors en relâche opérationnelle à Singapour.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:55
Toulon : sortie de bassin du porte-avions Charles de Gaulle

07/06/2013 DCNS Goup

 

Le 3 juin 2013, dans la base navale de Toulon, le porte-avions Charles de Gaulle est sorti du grand bassin Vauban. Le navire était entré au bassin au mois de janvier dernier dans le cadre d’un arrêt technique intermédiaire mené par DCNS, maître d’œuvre des opérations.

 

Cette phase de modernisation programmée, appelée IEI (Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire) a pour but la rénovation de certaines installations. Durant ce passage au bassin, DCNS a réalisé l’entretien de la carène du navire et modernisé de nombreuses installations du porte-avions : systèmes de navigation et de combat, stabilisation de la plateforme…

 

Les travaux se poursuivent désormais à quai après cette étape, comme en témoigne Franck Bouffety, directeur des programmes MCO porte-avions chez DCNS : « Cette date marque notamment la fin des travaux d’entretien sur la coque, partie immergée du navire. Après cette phase au bassin, DCNS poursuit les travaux à quai avant la phase d’essais à la mer et de remontée en puissance des installations. »

 

Le porte-avions reprendra la mer au début de l’été pour une série d’essais de bon fonctionnement des installations, suivis d’une période de mise en condition opérationnelle.

Partager cet article
Repost0
6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
FREMM Carlo Bergamini

FREMM Carlo Bergamini

06/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Italian Navy has received its first FREMM (fregata multi-missione) frigate, one of ten ultimately set to be pressed into service. Named the Carlo Bergamini, the Italian Navy's initial FREMM frigate is now at La Spezia shipyard.

 

Ultimately, 10 FREMMs will join the Italian Navy, while 11 more will join the French Navy.

 

The multipurpose FREMM is a joint French/Italian collaboration between DCNS and Fincantieri. Designed to work in the anti-submarine, anti-ship and anti-aircraft roles, it's being built in several versions optimised for particular nations' requirements but all FREMMs are equipped with an Otobreda 76mm Super Rapid gun, MU 90 torpedoes, a SLAT anti-torpedo system and a landing pad able to accommodate a single NHIndustries NH90 helicopter.

 

Italian Navy FREMM

 

The Italian Navy is reequipping with two FREMM versions: a general-purpose frigate and a model that specialises in anti-submarine warfare.

 

Work on the Carlo Bergamini began in February 2008 and the vessel was launched in July 2011. The Carlo Bergamini is the Italian Navy's lead FREMM frigate and will be followed into service by the Virginio Fasan, the Carlo Margottini, the Carabiniere, the Alpino, the Luigi Rizzo and four more as yet-unnamed frigates.

 

144 metres long and 19.7 metres wide, the Carlo Bergamini FREMM displaces 6,500 tons of water in its heaviest configuration, can travel at up to 27 knots and can accommodate a maximum of 145 naval personnel. Its armament includes the SAAM Aster 15 missile system and Teseo Mk2 anti-ship missiles, while on the systems side it boasts an EMPAR G-band multifunction phase array radar and Galileo Avionica SASS (silent acquisition surveillance system) technology.

 

FREMM Frigate

 

The Italian Navy's FREMM frigates are the replacements for its now-ageing Maestrale and Lupo-class frigates, which are due to be phased out by 2021.

 

The Italian Navy's other equipment includes a pair of aircraft carriers, amphibious assault ships, destroyers and attack submarines. The naval arm is also one of the AV-8B Harrier II's operators, alongside the Spanish Navy and the US Marine Corps.

Partager cet article
Repost0
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 12:35
BPC russe Vladivostok

BPC russe Vladivostok

VLADIVOSTOK, 3 juin - RIA Novosti

 

Le Japon est préoccupé par les futures livraisons de porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie, a déclaré lundi à Singapour le ministre japonais de la Défense Itsunori Onodera.

"Cette décision rompt l'équilibre des forces en Extrême-Orient", a souligné M. Onodera lors de négociations avec son homologue français Jean-Yves Le Drian en marge d'une réunion des ministres de la Défense des pays d'Asie-Pacifique participant au 12e Dialogue Shangri-La.

Deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral sont en construction pour la Russie sur les chantiers navals de Saint-Nazaire, en France. Le premier navire, "Vladivostok", sera livré en 2014 et le second, "Sébastopol", en 2015. Les deux bâtiments de guerre feront partie de la Flotte russe du Pacifique.

Le Dialogue Shangri-La a été institué à Singapour à l'initiative de l'Institut international d'études stratégiques. Ce forum doit son nom à l'hôtel Shangri-La dans lequel il s'est tenu pour la première fois en 2002. Il s'agit d'une rencontre consacrée à la sécurité en Asie-Pacifique. Le Dialogue Shangri-La réunit des experts et des responsables politiques et militaires de 28 pays, dont la Russie, la Chine, le Japon, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Partager cet article
Repost0
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 10:35
photo Tuoitrenews

photo Tuoitrenews

05/28/2013 Tuoitrenews

 

The French patrol ship L'Adroit, with 53 officers and sailors on board, arrived in Hai Phong port in Vietnam's northern Hai Phong city on Monday, starting its visit to the city.

 

The ship’s captain is Naval Lieutenant Colonel Luc Regnier.

 

The visit, which is taking place in the France-Vietnam Friendship Year framework in celebration of the 40th anniversary of the two countries' establishment of diplomatic relations, will last for six days until June 1.

 

During the period, the crew will tour the city and have sports exchange activities with local naval units.

 

The crew will also invite representatives of the city People's Committee, the Ministry of National Defense and the Vietnam Marine Police to visit the ship, and a press conference will be held there.

 

According to its schedule, the vessel departed Toulon on January 14, and will return to France on July 15 after fulfilling its missions in the Indian Ocean for 6 months.

 

L’Adroit is a Gowind-class Offshore Patrol Vessel, specially designed to conduct maritime security missions such as surveillance and enforcement at sea, communications, and broadband security.

 

The vessel is 87 m long, 13.6 m wide, 31 m high, displaces 1,500 tons of water and is equipped with an unmanned SCHIEBEL Camcopter S 100 aircraft.

 

It is equipped with a helicopter, electronic warfare systems, information systems and broadband security, command support system, and a panoramic 360-degree super boat launching system.

Partager cet article
Repost0
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 19:40
Mistral: Russie et France satisfaites de l'avancement de la construction

MOSCOU, 31 mai - RIA Novosti

 

La Russie et la France se sont déclarées satisfaites de l'avancement des travaux de construction de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral destinés aux forces navales russes, a annoncé vendredi un communiqué du Service fédéral pour la coopération militaro-technique (FSVTS).

 

"Les parties se sont félicitées de l'état d'avancement des travaux de construction des porte-hélicoptères de classe Mistral pour la Marine russe et ont convenu d'élargir leur coopération militaro-technique", lit-on dans le communiqué publié à l'issue de la 14e réunion du Comité russo-français pour la coopération militaro-technique, qui s'est tenue jeudi à Ekaterinbourg (Oural).

 

En juin 2011, la Russie et la France ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe. Le premier navire, baptisé "Vladivostok", sera livré en 2014 et le second, "Sébastopol", en 2015. Les deux bâtiments de guerre feront partie de la Flotte russe du Pacifique.

Partager cet article
Repost0
30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:50
SNA Barracuda : DCNS reçoit les amiraux commandants des forces sous-marines de la Marine nationale et de la Marine britannique.

30/05/2013 DCNS

 

En avril dernier, dans le cadre du programme Barracuda*, l’un des plus importants qui soient pour le renouvellement des forces navales françaises, l’amiral ALFOST, le VAE Coriolis – commandant de la force océanique stratégique –  et l’amiral COMOPS, le RA Corder – homologue britannique de l’amiral ALFOST – sont venus visiter à Toulon la Plateforme d’Intégration Système de Combat des SNA Barracuda.

 

Cette plateforme à terre va permettre d’installer l’ensemble des équipements nécessaires à l’intégration, à la validation des interfaces et des chaînes fonctionnelles du système de combat des SNA Barracuda (Sous-Marins Nucléaire d’Attaque). Ceci avant que s’opèrent les phases d’essais à quai puis à la mer. Ainsi, pendant les trois ans à venir, toutes les fonctionnalités du Système de Combat seront testées et vérifiées avant leur embarquement sur le sous-marin.

 

Lors de cette rencontre, qui illustre la volonté de DCNS et de la Marine nationale de joindre leur savoir-faire maritime et technique au profit du développement de l’ergonomie du système de combat de cette nouvelle génération de SNA, de nombreuses innovations du Système de Combat des SNA Barracuda ont été présentées :

 

    Une détection sous-marine issue des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE),

    Un mât optronique remplaçant les périscopes classiques (optiques),

    Un logiciel d’aides à la navigation électronique développé adapté,

    Une capacité d’emport d’armes doublée par rapport aux SNA de type Rubis,

    Un CMS (Combat Management System) intégrant l’ensemble des capacités de veille au dessus et au dessous de la surface de la mer.

 

* Les sous-marins Barracuda sont destinés à succéder entre 2017 et 2027 aux sous-marins du type « Rubis en version Améthyste » actuellement en service. Les capacités de mission du Barracuda couvriront la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos et forces spéciales), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées.

 

Le marché global de réalisation du programme Barracuda a été notifié en décembre 2006 par la Direction générale de l’armement (DGA) à DCNS, maître d’œuvre d’ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d’œuvre de la chaufferie nucléaire. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du premier sous-marin de la série de six, le Suffren. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service.

 

Le programme Barracuda occupe une place majeure dans le plan industriel du Groupe. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels de DCNS jusqu’en 2027.

Partager cet article
Repost0
28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:55
Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

28/05/2013  Marine Nationale

 

Depuis le 18 mars 2013, la frégate de surveillance Ventôse basée aux Antilles vit un arrêt technique majeur (ATM). Cet arrêt lui permettra de redonner du potentiel à ses installations et voir ses capacités opérationnelles élargies par l’ajout de nouveaux systèmes. La mise en œuvre d’une peinture à base de silicone sur la carène n’est pas passée inaperçue.

 

Le Ventôse est la seconde frégate de surveillance, après le Nivôse, à disposer d’une peinture à base de silicone, plus respectueuse de l’environnement que les peintures de coque traditionnelles. Cette nouvelle peinture, testée actuellement sur plusieurs frégates de la Marine, présente de nombreux avantages tels que l’absence d’impact sur la faune et la flore, une résistance plus longue aux salissures liée à la texture très lisse de la silicone et une optimisation de la consommation de carburant, l’eau s’écoulant mieux le long de la coque.

Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

Cette opération est une première en Martinique, accomplie par l’entreprise martiniquaise Dry Dock Peinture et supervisée par un expert de la société «International Paint».

 

L’arrêt technique du Ventôse s’inscrit dans le cadre du marché d’entretien des frégates de surveillance. Il est programmé tous les trois ans. Sous la maîtrise d’œuvre conjointe de STX et de DCNS, il se poursuivra jusqu’au 12 juillet 2013.

Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

Il est réalisé avec l’équipage qui effectue la maintenance de son niveau et contribue avec l’antenne Antilles-Guyane du service de soutien de la flotte (SSF) à la surveillance et à la réception des travaux, ainsi qu’à la prévention des risques professionnels. Le personnel de la base navale de Fort-de-France contribue également aux travaux d’entretien.

Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

Outre la mise en œuvre d’une peinture silicone sur la carène, les principaux travaux significatifs de cet arrêt technique comprennent des travaux de chaudronnerie sur la coque et les structures, le visite de la ligne propulsive, du propulseur d’étrave et de la stabilisation, la modernisation des réseaux de communication (programme RIFAN2) et le remplacement de la conduite de tir infrarouge (opération SYMFIR).

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:56
François Hollande favorable à des alliances industrielles européennes

24 mai 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

ANALYSE  Le président de la République veut faire évoluer les participations de l’Etat dans les groupes de défense français et favoriser des regroupements à l’échelle européenne.

 

A l’occasion de son discours à l’Institut des hautes études de Défense nationale, François Hollande chef des armées, a tenu à rassurer la communauté militaro-industrielle sans cacher toutefois sa volonté d’impulser de grands changements. D’une part, le chef de l’état s’est dit en effet bien décidé à "préserver notre industrie de Défense". Pour cela, le pays maintiendra le niveau du budget de la Défense à 31,4 milliards d’euros en 2014 comme en 2012 et 2013 et également celui de l’effort en recherche et développement. Il a également affirmé qu’"aucun grand programme (Rafale, hélicoptère d’attaque Tigre et de transport NH90, sous-marins Barracuda et système Félin d’équipement du fantassin, ndlr) ne serait arrêté". Les industriels craignent toutefois une réduction du volume des commandes ou leur étalement dans le temps.

 

"Des champions européens"

 

D’autre part, le chef de l’Etat n’a pas caché son objectif de restructurer en profondeur le tissu industriel français. "Les participations de l’Etat doivent évoluer. Des alliances industrielles doivent être conclues à l’échelle européenne. (…) C’est un enjeu de compétitivité. (…) Il faut être capable sur les principaux domaines de l’industrie de défense d’avoir des champions européens. C’est déterminant", a-t-il insisté sans préciser de calendrier. A la fois actionnaire stratégique (direct ou indirect) et premier client des groupes de Défense (Dassault Aviation, DCNS, EADS, MBDA, Nexter, Safran, Thales…), l’Etat veut désormais enclencher une restructuration industrielle d’ampleur. L’exécution de cet objectif ne sera pas simple toutefois. En avril dernier, la Cour des comptes avait critiqué son action en tant qu’actionnaire des principaux groupes de défense hexagonaux. En 2010, dans un souci de rationalisation, l’Etat avait alors été incapable d’imposer un rapprochement majeur entre Thales et Safran, deux entreprises pourtant sous son contrôle. Les alliances européennes qui nécessiteront l’accord des autres Etats s’annoncent encore plus complexes à mettre en œuvre.

 

"Chacun veut prendre la place principale"

 

L’échec retentissant de la fusion entre EADS et le britannique BAE, en octobre 2012, qui aurait donné naissance au premier groupe mondial de défense et d’aéronautique, a été dû en partie au véto de la chancelière Angela Merkel qui craignait des restructurations trop brutales en Allemagne. François Hollande est bien conscient des écueils qui l’attendent, déjà dans le domaine de la coopération au niveau des Etats eux même : "Chacun veut prendre la place principale, ce qui rend difficile la solution". Toutefois, il tient à ouvrir une nouvelle étape de l’Europe de la Défense. Le contexte économique de récession pourrait être son premier atout : contraints d’optimiser leur budget de Défense, les pays européens risquent le décrochage par rapport aux autres puissances étrangères. Ainsi les dépenses militaires de la région Asie-Pacifique viennent de dépasser celles du vieux continent.

Partager cet article
Repost0
25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:55
François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

24/05/2013 capital.fr (Reuters)

 

François Hollande a affirmé vendredi sa volonté d'ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense pour mutualiser les moyens dans un contexte de restrictions budgétaires, processus qu'il entend nourrir de propositions avant la fin de l'année.

 

Sur fond de menaces terroristes persistantes, Paris souhaite élargir ses coopérations au-delà de son lien traditionnel avec le Royaume-Uni, l'autre puissance nucléaire européenne, qui envisage les coopérations de défense de manière bilatérale.

photo EDA 2013

photo EDA 2013

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a mis l'Europe de la défense au menu du sommet de décembre, une initiative saluée à Paris, qui voit d'un bon oeil l'ouverture à une coopération avec des pays de l'Est comme la Pologne.

 

"La France veut ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense", a déclaré le président français à l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

 

"La nécessité partagée de redresser nos finances publiques nous invite à mutualiser des capacités, à prendre davantage d'initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération, en tenant compte des savoir-faire de chacun".

 

"APPÉTENCE NOUVELLE"

 

François Hollande appelle de ses voeux une coopération renforcée avec l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne mais aussi les pays du groupe de Visegrad, qui regroupe Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque.

 

"L'Europe de la défense, ça doit être l'Europe tout entière, y compris celle qui était hier de l'autre coté", a-t-il dit.

 

Son entourage dit constater à cet égard "une appétence nouvelle en la matière de la part des instances bruxelloises et un intérêt plus fort de nos partenaires pour coopérer".

 

Alors que la France a réintégré en 2009 le commandement intégré de l'Alliance atlantique, après plus de 40 ans d'absence, Paris évoque une "maturation" des pays de l'Est "à l'idée qu'un système européen n'est pas antagoniste avec une appartenance à l'Otan" et "une Allemagne plus ouverte" en matière de coopération de défense.

 

"Notre approche est pragmatique, réaliste, basée sur des données objectives pour une coopération au meilleur coût", ajoute-t-on de source diplomatique française. "La défense européenne ne sera ni contre, ni sans les Etats-Unis".

 

Devant un parterre de spécialistes réunis à l'IHEDN, François Hollande a expliqué les efforts demandés à l'armée, un mois après la remise du Livre Blanc pour la période 2014-2019.

 

Le président a confirmé les 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, soit près de 10% des effectifs, ainsi que le maintien "à son niveau actuel" de l'effort de défense, soit un budget 2014 de 31,4 milliards d'euros "exactement le même montant qu'en 2012 et en 2013".

 

La loi de programmation militaire pour 2014-2019 doit être présentée en conseil des ministres fin juillet et votée au Parlement d'ici la fin de l'année.

 

A un an des élections municipales, le chef de l'Etat s'est dit attentif au maintien des sites d'implantation militaire.

 

"J'ai demandé qu'une attention particulière soit portée pour que nous puissions maintenir une présence partout sur le territoire et éviter des fermetures de site. Mais je suis attentif à ce qu'en Outre-Mer, nous puissions également assurer notre présence", a-t-il souligné.

 

DISSUASION

 

Le Livre blanc affirme la volonté de protéger le secteur industriel, qui représente 4.000 entreprises, emploie 165.000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de près de 15 milliards d'euros.

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

François Hollande a évoqué un ajustement des équipements "à la réalité des menaces d'aujourd'hui et de demain".

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

Il a évoqué la commande, "trop longtemps différée", de "drones de surveillance et de combat", d'avions de transport A400M et de ravitaillement en vol MRTT, de frégates multirôles Fremm, de véhicules blindés VBMR et de missiles anti-navires légers, en coopération avec les Britanniques.

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

Pas question non plus de freiner les programmes en cours concernant les avions de combat Rafale, les hélicoptères d'attaque Tigre et de transport NH90, les sous-marins Barracuda.

 

En matière de dissuasion, le président a dit son souhait d'en conserver les deux composantes, océanique et aéroportée, et rappelé que 11% du budget annuel de la défense y était consacré.

 

"Est-ce trop dépenser pour sanctuariser la sécurité du pays ? Je ne le pense pas", a-t-il affirmé.

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

Le président a souligné que le récent échec de l'essai d'un missile M51, dont les causes sont à l'étude, ne devait pas faire oublier les cinq essais antérieurs réalisés avec succès.

Edité par Yves Clarisse

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:55
Le SMX 26, le sous-marin du futur conçu par DCNS-Lorient DCNS

Le SMX 26, le sous-marin du futur conçu par DCNS-Lorient DCNS

21.05.2013 Ouest-France 

 

L’engin est virtuel, mais intéresse déjà les marines étrangères, qui ont pu en voir la démonstration en video.

 

Dans le cadre de son service recherches et développement, le pôle ingénierie de DCNS-Lorient invente les bateaux du futur.

 

En eaux peu profondes

 

Le SMX 26, conçu par l’architecte naval Marie Nicod, est un sous-marin capable de naviguer en eaux peu profondes. Il pourrait même rentrer dans un avant-port. Cet engin serait parfaitement adapté aux nouvelles menaces subies au niveau international : piraterie, narcotrafics, terrorisme.

 

Comme un train d’atterrissage

 

Il dispose même de trois roues rétractables (à l’image d’un train d’atterrissage) pour lui permettre de se poser sur le fond.

Partager cet article
Repost0
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:40
Crédits DCNS

Crédits DCNS

MOSCOU, 20 mai - RIA Novosti

 

La Russie remettra la poupe du premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral à la France pour y installer des équipements à l'automne prochain, a annoncé lundi à RIA Novosti le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov.

"Les chantiers navals de la Baltique l'envoient en France à l'automne prochain pour y installer des équipements supplémentaires", a indiqué M.Borissov.

"Nous avons signé des contrats portant sur le premier et le deuxième Mistral qui doivent être réalisés en 2014 et 2015", a rappelé le vice-ministre.

La Russie et la France ont signé en juin 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe. Le premier navire, baptisé "Vladivostok", sera livré à la Marine russe en 2014 et le second, "Sébastopol", en 2015. Les deux BPC feront partie de la flotte russe du Pacifique.

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. Toutefois la Russie assurera 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC qui devraient être envoyés en France.

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

Partager cet article
Repost0
16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:55
Cherbourg construira six sous-marins

15 mai 2013 Gilles COLLAS – Ouest-France

 

L'activité industrielle militaire de Cherbourg est suspendue aux décisions du Livre blanc de la Défense. Le ministre s'est montré rassurant pour le long terme. Moins pour l'immédiat.

 

Dans un entretien accordé à Ouest-France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé que six sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire de type Barracuda seront construits à Cherbourg.

 

Jusqu'ici, l'État ne s'était engagé de façon ferme que pour trois unités, dont la construction a déjà démarrée, avec la quasi-certitude qu'une quatrième unité serait commandée. Ces Barracuda doivent remplacer les sous-marins de type Rubis dont six unités ont été construites à Cherbourg par DCN (l'ex-DCNS) pour la Marine française.

 

À Cherbourg, l'annonce n'a suscité aucune réaction. Premier concerné, le constructeur DCNS a refusé de s'exprimer. « On attend les conclusions fermes et définitives du Livre blanc sur le sujet, en octobre. On n'en dira pas davantage », répond le service de presse. Les syndicats n'ont pas réagi à chaud, gardant leur salive pour de prochaines manifestations.

 

Le premier sera livré en 2017

 

Alors que DCNS dispose d'un carnet de commandes lui assurant cinq ans d'activité, CGT, CFDT, FO et Unsa dénoncent, eux, depuis des mois une politique de réduction des effectifs, de développement de la sous-traitance. Politique qu'ils jugent en contradiction avec les objectifs affirmés par le PDG de DCNS, Patrick Boissier, de relocalisation en France d'un maximum d'activités.

 

Les chiffres donnent raison aux syndicats pour l'instant. Les effectifs de DCNS (l'ancien arsenal) sont passés de 6 000 à 2 375 personnes en deux décennies.

 

Cette absence de réaction au propos ministériel tient aussi au fait que personne n'en est dupe. À une échéance aussi lointaine : la livraison du 1er Barracuda est prévue en 2017, celle du 4e devait avoir lieu initialement en 2023.

 

Jean-Yves Le Drian ne sera plus ministre de la Défense lorsque l'État devra faire le chèque de ces deux unités supplémentaires. Ce qui est d'abord retenu, c'est la confirmation d'un ralentissement immédiat de l'activité. Mais le ministre s'est engagé à ce qu'il n'y ait « aucune rupture de la chaîne de production et aucune rupture de capacités des bureaux d'étude ».

 

Alors que DCNS voit son plan de charge assuré dans la durée, un autre constructeur cherbourgeois n'a plus rien à faire. Les Constructions mécaniques de Normandie, ont mis une partie de leur personnel (près de 400 personnes) en chômage technique, faute de commande. Le PDG du chantier, Pierre Balmer, a plaidé à plusieurs reprises auprès d'Arnaud Montebourg pour un accompagnement de ce chantier privé par la commande publique, comme le fait l'État allemand. Pour le moment, il n'a pas été entendu.

Partager cet article
Repost0
16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Piriou et DCNS créent Kership, une société commune visant à constituer à terme un leader mondial des navires destinés à l'action de l'Etat en mer. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %.

 

Piriou et DCNS viennent de créer Kership, une co-entreprise dans le domaine des navires aux standards civils destinés à l’action de l’Etat en mer, ainsi que l'avait annoncé lundi La Tribune. "Ce projet s’inscrit dans les stratégies de croissance respectives des deux entreprises en élargissant leurs marchés accessibles", a expliqué le communiqué commun publié ce mercredi. Kership est dès à présent opérationnelle.

 

Détenue par Piriou et DCNS à respectivement 55 % et 45 %, Kership est une société anonyme par actions simplifiées dotée d'un conseil de surveillance à parité de représentation des deux partenaires. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune s'élevera à 2,25 millions d'euros. La société est dirigée par Patrick de Leffe, jusqu’à présent directeur de l'audit et des risques de DCNS et qui avait notamment été de 1999 à 2008 directeur de l’ingénierie de ce groupe. Le siège social est basé à Concarneau. DCNS a réalisé a enregistré en 2012 une hausse de plus de 10 % de son chiffre d'affaires à 2,9 milliards d'euros, et de son résultat opérationnel à 209 millions (13.200 salariés). Piriou, qui a livré à ce jour 387 navires, a enregistré l'an denrier un chiffre d'affaires de 122 millions d’euros (près de 1.000 salariés)

 

Créer un leader mondial

 

Dotée d'une structure légère destinée à préparer les offres, piloter la réalisation des contrats et assurer la maîtrise d’œuvre industrielle, cette nouvelle société exerce ses activités sur les marchés français et internationaux. Piriou et DCNS conservent en propre leurs moyens industriels, logistiques et d’ingénierie sur lesquels Kership s’appuiera. « L’ambition de Piriou et DCNS est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l’action de l’Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes…) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles. Kership bénéficie de l’expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils », a estimé Patrick de Leffe. Piriou et DCNS bénéficient déjà d’une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l’OPV Gowind L’Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS.

 

Selon le directeur de la division Systèmes Navals de Surface de DCNS, Pierre Legros, « la création de Kership va permettre de proposer des offres attractives sur le marché en croissance des navires faiblement armés réalisés selon des standards civils. La vente de ces bâtiments destinés à l’action de l’Etat en mer permettra à DCNS de nouer des relations avec des nouveaux clients susceptibles d’acquérir ensuite des navires plus fortement armés (corvettes, frégates…). Kership offre donc une double opportunité de croissance pour DCNS ».

 

Piriou a déjà une expérience dans la défense

 

Dans le domaine de la défense, le chantier naval de Concarneau entretient des navires de la Marine nationale depuis 2005 et a obtenu fin 2010 un contrat de MCO (Maintien en conditions opérationnelles) sur 10 ans pour la remotorisation et la maintenance des 10 bâtiments de formation, avec obligation de résultat en termes de disponibilité. Piriou construit également l’ALMAK, un Batiment de Formation Maritime de 44 mètres, destiné à la société française DCI (Défense Conseil International) et qui sera livré en septembre 2013.

 

Le PDG de Piriou, Pascal Piriou, souligne dans el cadre de la création de Kership que « nous nous allions avec beaucoup de fierté à l’un des tous meilleurs du secteur défense au niveau mondial. La mise à disposition de nos moyens respectifs au service de KERSHIP va nous permettre de prendre pied sur le marché de l’action de l’Etat en mer, très complémentaire du reste de nos activités, où notre expérience des normes civiles, nos implantations à l’étranger et, je crois, notre dynamisme, font de Piriou le bon partenaire pour DCNS".

Partager cet article
Repost0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:55
Barracuda class SNN - credit Marine Nationale

Barracuda class SNN - credit Marine Nationale

14 May 2013 navyrecognition.com

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and six Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

During the presentation of the French White Paper on Defence and Security, it was announced that 24,000 jobs would be cut between 2014 and 2015. The consequence is a growing concern in both the French military and the suppliers or contractors of the Ministry of Defence.

 

Brittany region should be spared from the anticipated cuts. It is in any case the assurance given by the Minister of Defence: "Overall, the military and defense industries located in Brittany are reinforced by the White Paper."

 

French President Francois Hollande, already during his campaign last year, assured the maintenance of the nuclear deterrence which he considers a priority. Its two components, sea-based and air-based, "guarantees our independence and our strategic autonomy, it will therefore be preserved" said Jean-Yves Le Drian. "It involves the replacement of ballistic missile submarines based in Brest as well as their escort vessels".

 

In French Navy doctrine, Anti-submarine Frigates and SSNs are used to secure pathways and provide escort to SSBNs when they sail out to their patrol area. This escort mission is critical and plays a key role in the credibility of the whole sea-based French nuclear deterrence. Existing ASW Frigates are expected to be gradually replaced by Aquitaine class FREMM Frigates. First of class, Aquitaine, has just been commissioned in the French Navy and is based in Brest to provide escort to SSBN. Barracuda class submarines are currently under construction and are expected to replace the existing Rubis class SSN starting in 2017.

 

This same desire is expressed in "preserving the capability to project naval power" through the Charles de Gaulle carrier battle group (According to white paper rumors, the French aircraft carrier would be decommissioned)

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

 

Finally, "in industrial terms, the main defense sites located in Brittany will be reinforced despite the difficult economic circumstances," said the Minister of Defence. This means that 11 FREMM multi-mission frigates and 6 Barracuda nuclear-powered attack submarines will be built as originally planned. FREMM Frigates are built at DCNS Shipyard in Lorient, Brittany. "What is not decided yet is the timing but it will be calibrated so that there is no gap in the chain of production and no capacity gap for the research and development"

 

Source: Ouest-France, Lignes de Défense blog by Philippe Chapleau

Partager cet article
Repost0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 08:55
L'OPV Gowind L'Adroit de DCNS au coeur de la société commune Piriou DCNS

L'OPV Gowind L'Adroit de DCNS au coeur de la société commune Piriou DCNS

13/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %.

 

DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune à hauteur de 45 % du capital de cette société (soit 2.250 actions) s'élevera à 2,25 millions d'euros. Cette prise de participation a été approuvée par l'Etat. Les deux chantiers navals visent rapidement un chiffre d'affaires d'une centaine de millions d'euros. Ils convoitent notamment les programmes nationaux dédiés à l'action de l'Etat en mer, qui sont en train d'être lancés par le ministère de la Défense.

 

Créer un leader mondial

 

L'ambition de DCNS et Piriou est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l'action de l'Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes...) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles et commerciales. La joint-venture bénéficierait de l'expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils. Ils visent notamment les programmes de bâtiments multi-missions (B2M), de bâtiments de souveraineté et d'intervention maritime (Batsimar) et, enfin, de bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH).  Ils visent également les marchés à l'exportation portant sur les bâtiments de moins de 95 mètres, avec des standards civils et destinés aux gardes-côtes, à la police et gendarmerie, aux douanes. "DCNS et Piriou veulent devenir le leader mondial de la construction des bâtiments de moins de 95 mètres", explique-t-on à "La Tribune". DCNS va ainsi améliorer sa base de coûts en fabriquant des bâtiments aux normes civiles.

 

DCNS et Piriou bénéficient d'une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l'OPV Gowind L'Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS avec plusieurs partenaires dont le groupe Piriou.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:55
Le gouvernement chercherait à vendre DCNS à Thalès

12 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le gouvernement cherche à vendre la compagnie navale DCNS, leader mondial du naval de défense, au spécialiste de l’électronique de défense Thalès, déjà actionnaire à hauteur de 35%, selon une source informée.

 

Si cet accord était conclu, il marquerait un important changement dans l’industrie de défense, qui lutte pour sa survie dans un climat économique hostile mais a résisté aux tentatives de réorganisation.

 

Ce projet de fusion ou de rachat de DCNS par Thalès est l’une des conséquences du Livre Blanc sur la défense publié le 29 avril dernier. Il a confirmé un objectif de dépense de 31,4 milliards € sur la période 2014-2019.

 

Mais ce chiffre suppose des recettes exceptionnelles provenant de la vente de participations pour boucher un manque de financement estimé à 1,8 milliard € en 2014, et un montant similaire en 2015, indique la source. « Nous avons besoin de recettes exceptionnelles, et DCNS pourrait faire partie des participations vendues, » a expliqué la source.

 

Thalès détient déjà 35% de DCNS, après avoir levé en 2007 une option d’achat pour renforcer sa part initiale de 25%.

 

Le gouvernement espère vendre sa part de 65% de DCNS à Thalès pour un montant d’environ 1,5 à 2 milliards €. Ce seul accord permettrait de combler le problème de financement pour 2014.

 

Si la vente se concrétise, DCNS deviendrait une filiale de Thalès. Des responsables du gouvernement négocieraient avec la famille Dassault, qui contrôle Dassault Aviation, l’actionnaire industriel de référence de Thalès.

 

« Si le plan d’affaires de DCNS semble solide, ils seront intéressés, » indique la source.

 

Le gouvernement veut cependant conserver un siège au conseil d’administration de DCNS, et veut reporter son action spécifique — sa “golden share” — au niveau de la compagnie mère, Thalès, précise la source.

 

Le précédent président de Dassault, Charles Edelstenne, avait déclaré que sa compagnie était prête à augmenter la participation de Thalès dans DNCS au-dessus de 50%, mais que le status spécifique des ouvriers d’état devrait être réformé.

 

« L’idéal, le mieux » serait que Thalès achète beaucoup plus que 50%, proche des 100%, et devienne le propriétaire, soutient la source.

 

Pour les ouvriers d’état, le gouvernement paierait les salaires, mettrait le personnel à la disposition de DCNS, et la rembourserait pour ramener les salaires au niveau d’un salaire compétitif.

 

DCNS a des ventes annuelles d’environ 2,5 milliards € et dégage un cash d’environ 2 milliards €. Cela est considéré comme payant virtuellement pour l’acquisition.

 

Les discutions pour la vente de DCNS n’ont pas encore commencé, mais devraient le faire prochainement. « Nous devons prendre des décisions rapidement pour passer 2014, » souligne la source.

 

Une fusion entre DCNS et Thalès serait positive, mais dépend beaucoup de la façon dont elle sera mise en place, indique un spécialiste.

 

Les 2 compagnies sont en compétition dans des domaines comme les systèmes de combat. Un accord permettrait d’« intégrer les capacités et rendrait la compagnie plus efficace, » indique Andrea Gilli, un associé de l’European Union Institute for Security Studies.

 

« Une fois que cela sera fait, cela simplifierait considérablement le paysage, » convient la source française.

 

Des porte-paroles de Dassault, DCNS et le ministère de la défense n’étaient pas disponibles pour faire des commentaires.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

Partager cet article
Repost0
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:35
Défense : Bercy promet-il au ministère de la Défense de la monnaie de singe ?

 

23/04/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Lors du conseil de défense portant sur les crédits alloués à la défense sur les six prochaines années, Bercy a fait état de 1,9 milliard d'euros de ressources exceptionnelles pour compléter le budget de 2014 de l'Hôtel de Brienne. Sauf qu'il y a de grandes chances qu'elles ne soient pas au rendez-vous dès 2014.

 

De la monnaie de singe... C'est ce qu'on pense dans les armées quand on évoque les ressources exceptionnelles (REX) sorties du chapeau du ministère du Budget pour tenter de rogner sur les dépenses des armées lors du dernier conseil de défense le 10 avril. Rappel des faits : le Budget souhaite attribuer à la défense en 2014, un budget de 29,5 milliards d'euros et de le compléter si possible avec 1,9 milliard de REX. Pour le ministère de la Défense, qui pensait avoir gagné l'arbitrage du président de la République, la pilule est dure avaler. Car François Hollande a promis le 28 mars de maintenir le budget de la Défense tout au long de la prochaine Loi de programmation militaire (2014-1019) au niveau de celui de 2013. Soit 31,4 milliards d'euros par an. D'où la colère de Jean-Yves Le Drian. "Le ministre était furax", confirme-t-on à La Tribune.

 

Quelles pourraient être les ressources exceptionnelles ? Bercy évoque des cessions immobilières, la vente de nouvelles bandes de fréquences hertziennes, voire des participations dans les entreprises publiques pour abonder le budget 2014. "Tout le défi est de crédibiliser la LPM et de la sincériser", explique-t-on au  ministère de la Défense. Pour autant, ces opérations de cessions seront très difficiles à mener dans un laps de temps aussi rapide. Comme la Cour des comptes a pu le constater par le passé. Cette ressource est "incertaine dans son montant et dans son calendrier de réalisation, faisant peser un risque sur l'exécution de la loi de programmation militaire dès sa construction", avaient estimé les sages de la rue Cambon à propos de la LPM actuelle. La preuve par quatre : les prévisions de la loi de programmation militaire (LPM) prévoyaient 1,64 milliard d'euros en 2009, 1,26 milliard en 2010 et 570 millions en 2011 de ressources exceptionnelles (cessions immobilières et ventes de bandes de fréquences). A l'arrivée, avec l'exécution des bugdets, la défense a pu récupérer seulement 560 millions (contre 1,64 milliard) en 2009, 200 millions (contre 1,26 milliard) en 2010 et 220 millions contre (570 millions) en 2011. Soit à peine 980 millions d'euros contre un montant attendu de 3,47 milliards.

 

Des cessions très tardives de bandes de fréquences

 

La cession des bandes de fréquence hertzienne devait procurer des recettes de 1,45 milliards d'euros entre 2009 et 2011 (600 millions en 2009, 600 millions en 2010 et 250 millions en 2011) : 1,05 milliard de ventes des bandes de fréquence utilisées par les programmes Felin et Rubis et à hauteur de 400 millions d'euros de l'usufruit des satellites Syracuse dans le cadre de l'opération Nectar, abandonnée en mai 2012. Mais, entre 2009 et 2011, seuls 89 millions d'euros de recettes liées à la cession des bandes de fréquence ont pu être utilisés au profit du ministère de la Défense. Soit un écart de 1,35 milliard d'euros par rapport à la prévision de la LPM. "Le retard pris par le processus de cession des bandes de fréquence a conduit à une absence de recettes en 2009 et en 2010", a rappelé dans son rapport la Cour des comptes. Un processus long et complexe qui ne s'improvise pas.

 

En 2011, les premières recettes générées par la vente des bandes de fréquence du système Rubis ont été engrangées pour un montant de 936 millions. Soit un montant supérieur au montant de 450 millions attendu à ce titre par le ministère de la défense. Toutefois, leur arrivée tardive en fin d'exercice n'a permis leur utilisation que d'un montant de 89 millions d'euros au profit du budget de la défense en 2011, l'utilisation du solde de 847 millions ayant été reportée sur 2012. Au premier trimestre 2012, les bandes de fréquence du système Félin ont été cédées pour un montant de 1,42 milliard, également supérieur à la prévision de 600 millions d'euros. Au total, les cessions des bandes de fréquence des systèmes Félin et Rubis ont permis d'engranger une recette totale de 2,356 milliards d'euros, soit un montant très supérieur à la prévision initiale de 1,450 milliard. Dès 2012, la défense a eu l'autorisation de consommer 1,1 milliard d'euros de recettes exceptionnelles.

 

Des recettes immobilières très incertaines

 

Les recettes immobilières devaient rapporter 2,02 milliards d'euros entre 2009 et 2012. L'examen des données d'exécution montre que le montant qui a pu être utilisé au profit de la défense sur la période s'est limité à 894 millions (560 millions en 2009, 204 en 2010 et 130 en 2011). Ce qui a créé un écart de 1,15 milliard par rapport aux prévisions de la LPM. Selon la Cour des comptes, "l'essentiel des recettes attendues doit provenir de la cession des emprises parisiennes du ministère dont l'horizon a été reporté à 2013 et qui demeure incertaine, tant dans son calendrier de réalisation que dans son montanté. Et de rappeler que "les recettes attendues de la cession de l'hôtel de la Marine ne devraient finalement pas être au rendez-vous, ce bien devant finalement être conservé dans le giron de l'Etat". Enfin, concernant les opérations réalisées en province, certaines cessions ont été effectuées à l'euro symbolique, afin de compenser l'impact territorial des restructurations en cours et de prendre en compte les problématiques de dépollution. D'autres sites ne trouvent pas preneur, ce qui oblige le ministère à continuer à les gérer, même s'ils ne sont plus employés. Sans compter que le ministère de la Défense est prié de participer à la politique en faveur du logement social... en donner certaines emprises.

 

Au 31 décembre 2008, le tableau général des propriétés de l'Etat (TGPE) évaluait les biens immobiliers relevant du ministère de la défense (ce qui comprenait encore la gendarmerie, dont les immeubles ont été transférés au ministère de l'intérieur à compter du 1er janvier 2009) à plus de 330.000 hectares de superficie d'emprise, dont plus de 5.400 hectares de superficie utile, pour une valeur de l'ordre de 16 milliards d'euros hors gendarmerie. Selon les comptes de l'Etat pour 2008, le ministère de la défense représente 43 % de la valeur de marché du parc immobilier contrôlé par l'Etat, telle qu'établie par France Domaine, et 33 % si l'on retient le périmètre hors gendarmerie, loin devant le ministère des finances (13 %) et celui des affaires étrangères (10 % en incluant les biens détenus par l'Etat à l'étranger).

 

La vente des participations de l'Etat à manier avec précaution

 

Pour préserver le budget de la Défense, les sénateurs mais aussi l'Agence des participations de l'Etat (APE) appellent à vendre des participations de l'Etat dans les entreprises publiques de défense. Pour autant, Bercy a fait le plus facile et a donc coupé l'herbe sous les pieds du ministre de la Défense, qui voulait à son arrivée impulser une politique industrielle, en vendant 3,12 % de Safran (448,5 millions d'euros) et 1,56 % d'EADS (482,7 millions). L'Etat actionnaire gère aujourd'hui un ensemble de participations directes - DCNS (63,98 %), SNPE (100 %), Nexter (100 %), Thales, Safran, EADS -  et indirectes - Dassault Aviation et MBDA -, qui s'élevaient au total à 12,25 milliards d'euros au 22 octobre 2012, selon la Cour des comptes.

 

Si l'Etat vend tout ou partie de sa participation dans Thales (27 %), il risque de mettre en péril l'équilibre actionnarial qu'il a conclu avec Dassault Aviation (26 %) dans le cadre d'un pacte d'actionnaires. En revanche, l'Etat peut vendre des actions EADS pour atteindre le plancher de 12 %, un accord conclu avec EADS en décembre dernier. Il peut vendre encore une participation de 1,44 %. C'est peu, trop peu pour boucler les fins de mois du budget de la défense. Le groupe européen vient déjà de conclure un contrat de rachat d'actions avec l'Etat français portant sur l'acquisition d'un bloc de 1,56 % d'actions EADS pour un montant de 482,7 millions d'euros. Reste Safran (27,08 % après la cession des 3,12 %). L'Etat ayant déjà bêtement perdu le contrôle de Safran, il pourrait poursuivre son désengagement. Mais avec quelle stratégie ?

 

Enfin, DCNS et Nexter, SNPE devant rejoindre le giron de Nexter sous peu. Une éventuelle cession de tout ou partie de la participation de l'Etat dans DCNS impose au gouvernement d'avoir une véritable stratégie industrielle pour ce groupe performant à l'export et de lui offrir une visibilité méritée. D'autant que la majorité précédente a jeté le groupe naval dans les bras de Thales (35 %). Le groupe d'armement terrestre Nexter pourraient intéresser des groupes allemands (Rheinmetall, Krauss-Maffei) mais pas AB Volvo, qui ne veut pas devenir un fabricant de munitions. Quel sera la position de Thales ? Il pourrait être poussé à reprendre Nexter mais le gouvernement devra convaincre la direction du groupe d'électronique et, surtout, Dassault Aviation. 

Partager cet article
Repost0
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 07:35
Sous-marin Scorpene photo  DCNS

Sous-marin Scorpene photo DCNS

 

April 22, 2013: Strategy Page

 

 India's effort to build six submarines (French Scorpenes), under license, has been delayed once again. The problem is mainly poor management. An example of this occurred quite recently with the departure of ten Spanish technical advisors for the Scorpenes. Their contract expired at the end of March and, despite the expiration date being well known Indian bureaucrats were unable to get a new contract in place on time. Similar avoidable delays have occurred several times already and the price has gone up with each delay. Last year it was announced that the first Scorpene sub would not be ready until 2015. The new delays push that to 2017.

 

Building the subs in India will leave India with thousands of workers and specialists experienced in building modern submarines. All that will be wasted because the defense procurement bureaucrats seem to have learned nothing. These officials already caused numerous delays and cost overruns during negotiations to build these diesel-electric submarines. The bureaucrats mismanaged this deal to the extent that it is now five years behind schedule. But it is even more behind schedule if you count the several years the Indian bureaucrats delayed it even getting started. The delays and mismanagement have so far increased the cost of the $4 billion project by 25 percent (to $834 million per sub).

 

The original plan was to have the first Indian built Scorpene delivered at the end of 2012. But now, because of problems getting the construction facilities and skilled workmen ready, the first Scorpene won't be delivered until 2017, with one each year after that until all six are delivered. That schedule is subject to change, and probably will, for the worse.

 

After the bureaucrats and politicians dithered for nearly a decade, in 2005, India finally signed a deal to buy six French Scorpene class boats. The delays led to the French increasing prices on some key components and India has had some problems in getting production going on their end. The first Scorpene was to be built in France, with the other five built in India. While some problems were expected (India has been doing license manufacturing of complex weapons for decades), the defense ministry procurement bureaucrats never ceased to amaze when it came to delaying work or just getting in the way.

 

The Scorpenes are similar to the Agosta 90B subs (also French) that Pakistan recently bought. The first of the Agostas was built in France, but the other two were built in Pakistan. The Scorpenes purchase was seen as a response to the Pakistani Agostas. The Scorpene are a more recent design, the result of cooperation between French and Spanish sub builders. The Agosta is a 1,500 ton (surface displacement) diesel-electric sub with a 36 man crew and four 533mm (21 inch) torpedo tubes (with 20 torpedoes and/or anti-ship missiles carried). The Scorpene is a little heavier (1,700 tons), has a smaller crew (32), and is a little faster. It has six 533mm torpedo tubes and carries 18 torpedoes and/or missiles. Both models can be equipped with an AIP (air independent propulsion) system. This enables the sub to stay under longer, thus making the sub harder to find. AIP allows the sub to travel under water for more than a week, at low speed (5-10 kilometers an hour). Two of the Indian Scorpenes are to have Indian made AIP installed.

 

All this ineffective urgency is in play because India's submarine fleet is dying of old age and new boats are not going to arrive in time. It's not like this was a surprise, but the Indian defense procurement bureaucracy has long been noted as slow, sloppy, and stubborn, especially in the face of demands that it speed up. The twisted tale of the tardy submarines is particularly painful.

 

The plan was to have a dozen new subs in service by the end of the decade. At present, there will be (with a bit of luck) three or four of them in service by then. The procurement bureaucracy is still seeking a supplier for the second batch of six diesel-electric subs. This second six probably won’t even begin arriving by the end of the decade. It's hard to say, although the defense procurement nabobs speak of "fast tracking" this project, but long-time observers not expecting speed.

 

There's some urgency to all this because this year five of India's 16 diesel-electric subs (10 Kilo and two Foxtrot class Russian built boats and four German Type 209s) were to be retired (some are already semi-retired because of age and infirmity). Because of the Scorpene delays, the Type 209s are being kept in service (but not allowed out to sea much) for several more years. That leaves India with 14 subs. But in the next year or so several of the older Kilos will reach retirement age. Thus, by the time the first Scorpene arrives in 2017, India will only have five or six working subs. India believes it needs at least 18 non-nuclear subs in service to deal with Pakistan and China.

 

The hulls of all six Scorpenes have been completed, but filling those subs up with all the necessary equipment is an even more difficult task. Moreover, India insists that some of that equipment be manufactured in India and that introduces even more complications and delays. Indian firms have a spotty track record in this area.

 

India is also building and buying nuclear subs. India received a Russian Akula nuclear attack (SSN) sub last year. This one is on lease with the option to buy. Indian SSNs and SSBNs (missile carrying boats) are under development, as they have been for decades.

 

While India was largely concerned with the Pakistani navy when the Scorpene contract was negotiated and signed, China is now seen as the primary adversary. The Chinese subs are not as effective as the Pakistani boats, both because of less advanced technology and less well trained crews. India could use their Scorpenes to confront any Chinese attempt to expand their naval presence into the Indian Ocean. Thus the delays and cost overruns with the Scorpenes are causing quite a lot of commotion in India. But at the rate India is going, it will be over a decade of construction before all six of the Scorpenes are in service. At that point, India would have about a dozen subs (including nuclear powered models under construction). China will have over 60 boats, about 20 percent of them nuclear. China does have a lot for its warships to deal with off its coasts and in the Western Pacific but it does retain the capability of putting more subs off the Indian coast than can the Indian Navy.

Partager cet article
Repost0
21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:20
photo 45eNord

photo 45eNord

 

21 avril 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine nationale a présenté samedi à Halifax son plus récent bâtiment de guerre au ministre canadien de la défense. La marine royale canadienne étudie les différentes possibilités pour la construction de nouvelles frégates.

 

Peter MacKay a visité la frégate Aquitaine, depuis la passerelle et ses consoles de commande jusqu’à la salle des machines.

 

MacKay s’est déclaré impressionné par la centralisation des consoles de communication, de détection et de sonar, et de navigation sur la passerelle.

 

« Je n’ai jamais vu un navire aussi impressionnant, » a-t-il indiqué.

 

DCNS, son constructeur, explique que la frégate est d’une conception plus économique en raison d’un haut degré d’automatisation, réduisant la taille de l’équipage pendant les missions, et permettant d’augmenter l’espace pour des conditions de vie et de travail plus confortables que sur les navires précédents.

 

Le capitaine de vaisseau Benoit Rouvière, le commandant de la frégate, a souligné que la frégate était moins couteuse à utiliser et un équipage plus performant grâce aux changements de conception.

 

« Nous avons payé le bâtiment un peu plus cher à l’achat, mais sur son cycle de vie, nous essayons de gagner beaucoup d’argent, » a-t-il précisé.

 

P. MacKay a indiqué qu’il visitait le dernier des types de bâtiments proposés au Canada.

 

« La raison pour laquelle nous prenons le temps de visiter des navires comme l’Aquitaine, c’est que nous voulons voir les capacités de nos partenaires, des marines sérieuses comme la France, pour déterminer ce qui répond le mieux aux besoins du Canada, » a-t-il déclaré.

 

Des représentants de DCNS ont confirmé l’intérêt de la société pour l’appel d’offres pour les plans et des équipements destinés au nouveau bâtiment de combar canadien, une fois que le Canada aura donné des détails sur ce qu’il recherche.

 

Olivier Casenave-Pere, directeur au Canada de DCNS, a souligné qu’une version sur étagère, adaptée de l’Aquitaine, pourrait faire économiser l’argent du contribuable canadien.

 

« Vous allez bénéficier de navires dont les études et le développement ont déjà été payés par le gouvernement français, » a-t-il souligné.

 

Cependant, il a précisé qu’il était difficile d’estimer les économies potentielles sans connaitre les exigences précises de la marine canadienne.

 

Référence : CTV News (Canada)

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories