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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

 

24/04/2015 par Service de santé des armées

 

Temps fort pour célébrer l’amitié et le partenariat franco-allemand : la cérémonie en l'honneur du service de santé pendant la guerre de 1914-1918 au « vieil Armand »

 

Le 22 avril , dans le cadre des commémorations liées au centenaire de la Grande guerre et du  troisième séminaire du service de santé des armées française et allemande, une cérémonie s’est déroulée au monument national du Hartmannswillerkopf, lieu hautement symbolique de l’offensive de 1915.

 

Le General oberstabsarzt Dr Ingo Patschke, et le médecin général des armées  Jean-Marc Debonne, directeurs centraux des services de santé des armées allemande et française,  ont procédé à la lecture de l'ordre du jour et deux soldats français et allemand ont déposé  une gerbe sur le monument national.

 

Des sections du troisième régiment médical d’Ulm, de l’académie allemande de santé de Munich ainsi que de l’École du Val-de-Grâce, de l’ESA de Lyon et du régiment médical de La Valbonne représentaient les deux services de santé.

 

Le troisième séminaire franco-allemand s’est tenu à Colmar du 21 au 23 avril 2015 : « plus que des partenaires, nous sommes de vrais amis unis par les mêmes idéaux ».

photo T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terre
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 14:55
29 juin : don du sang aux Invalides -Paris


 09/06/2015 BCISSA  - DCSSA (Service de santé des armées)

 

Le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) organise une collecte de sang, plaquettes et plasma, le lundi 29 juin 2015 de 8 h 30 à 13 h 30 à l’hôtel national des Invalides.

 

Les besoins du CTSA sont, chaque jour, de

  • 110 donneurs de sang total ;
  • 7 donneurs de plasma ;
  • 4 donneurs de plaquettes.

 

Pour les dons de plaquettes et plasma, veuillez contacter le 01 41 46 72 24

 

Le CTSA a pour première mission le soutien transfusionnel des forces armées. Il assure également l’approvisionnement en produits sanguins des hôpitaux militaires de la région parisienne et de Toulon.

 

Pour en savoir plus, sur le don du sang et le CTSA

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 14:55
Rencontres militaires blessures et sports (RMBS) 2015

 

04/06/2015 BCISSA  - DCSSA (Service de santé des armées)

 

Du lundi 1er au samedi 27 juin 2015, 62 militaires blessés participent à la 4e édition des RMBS organisée à Aubigny-sur-Nère et Bourges (Cher).

 

Les Rencontres militaires blessures et sports (RMBS), créées par la Cellule d’aide aux blessés de l’armée de terre (CABAT) en 2012, représentent une initiative importante au profit des blessés des trois armées, de la gendarmerie nationale et des différents organismes du ministère de la Défense.

 

Crédits DCSSA

Crédits DCSSA

La blessure étant un risque inhérent au métier de militaire, le suivi et l’accompagnement des blessés constituent l’une des priorités du ministère de la Défense.

 

Les RMBS font partie du «pack sportif» proposé aux blessés dans le cadre de leur parcours de soin. L’objectif est de faire découvrir aux blessés la pratique d’activités sportives adaptées à leur handicap et de leur permettre d’échanger, dans un contexte différent, avec les acteurs du suivi médico-social qui les accompagnent au quotidien.

 

Retrouvez sur le compte Facebook du ministère de la Défense notre album photo du parcours de reconstruction à Percy des blessés de guerre.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 12:45
[Vidéo] MEDICHOS - Médecins du désert, médecins de guerre

 

08/06/2015 Loïc Picard  -  DICoD

 

Du 17 au 20 mai 2015, le Service de santé des armées (SSA) a organisé un exercice de médicalisation en milieu hostile (MEDICHOS) au profit d’une équipe médicale du centre médical interarmées (CMIA) de Djibouti. Réalisé en parallèle de l’exercice "KORON 2015", qui a vu plus de 600 militaires français et américains s’entraîner au combat en zone désertique, l’exercice MEDICHOS-Désert a permis au personnel médical de mettre en pratique leurs acquis avec la prise en charge de blessés en situation ’insécurité et de combat. Le tout, sous l’œil attentif des évaluateurs de l’Hôpital médico-chirurgical Bouffard.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 12:55
photo 1e REC

photo 1e REC

 

03-04-2015 par 1e REC  Réf : 205 | 802

 

Huit auxiliaires sanitaires de l’antenne médicale et des escadrons de combat du 1er REC ont pu mettre en œuvre leurs acquis en sauvetage au combat lors de mises en situation proches de la réalité.

 

Du 16 au 19 mars 2015, l’antenne médicale de Carpiagne et le 1er REC ont organisé un exercice de sauvetage au combat dans le cadre des MCP avant les projections estivales au Mali et en Centrafrique.

 

 Après une première journée consacrée aux rappels théoriques et à la révision des gestes techniques, les participants ont restitué les savoir-faire sur le terrain, avec l’appui du 4ème Escadron pour le plastron.

 

Pendant 3 jours, les cas concrets se sont succédés et ont permis aux équipes sanitaires de traiter des situations de plus en plus complexes au travers d’un nombre croissant de blessés et la prise en compte de lésions de plus en plus sévères (attaque IED, accident de la circulation, attroupement qui dégénère). Après les premiers gestes effectués et le message d’alerte donné par les légionnaires du 4ème Escadron, les auxiliaires sanitaires ont déployé tous leurs savoir-faire pour mettre en condition les blessés avant leur évacuation. En quelques jours, combattants et sauveteurs ont progressé dans toutes les phases de la prise en charge des blessés de guerre, de la relève sous le feu à l’évacuation.

 

Conçu par le Médecin-en-chef BERTHELOT, médecin responsable d’antenne à Carpiagne, et réalisé avec peu de moyens en remplacement d’un exercice MEDICHOS, cet exercice a démontré tout son intérêt pour contrôler les acquis des sauveteurs au combat de niveau 1 et 2. A un mois des premiers départs, les auxiliaires sanitaires de l’antenne médicale de Carpiagne et du 1er REC sont prêts.

photo 1e RECphoto 1e REC

photo 1e REC

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:35
photo EMA

photo EMA

 

04/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 28 mai 2015, un Puma des FANC et une équipe du centre médical interarmées (CMIA) de Nouméa ont réalisé une mission d’évacuation médicalisée au profit d’un membre de l’équipage du navire de pêche calédonien Pescana courageux.

 

Cette mission a été lancée à la suite d’une demande du Pescana courageux, qui a sollicité le centre de secours en mer (MRCC) de Nouméa, le 27 mai 2015 à 11h, au profit d’un de ses membres d’équipage. Celui-ci souffrait de violentes douleurs à l’aine. Après avis du centre de consultation médicale maritime (CCMM) situé à Toulouse, la décision de réaliser une mission d’évacuation sanitaire au profit du Pescana courageux a été prise dès la fin de matinée. Compte tenu de la position du navire, situé à 2 jours de navigation de Nouméa (300 nautiques), l’intervention a été réalisée en hélicoptère Puma.

 

Ainsi, le lendemain suivant l’alerte, le 28 mai 2015, à environ 150 nautiques à l’Est des côtes calédoniennes et en coordination avec le MRCC Nouméa, un Puma de l’escadron de transport 52 a décollé de la base aérienne 186 Lieutenant Paul Klein à 7h40 pour rejoindre le navire de pêche. Arrivé sur zone à 8h50, les militaires ont débuté l’hélitreuillage du malade. A 9h, le matelot du Pescana courageux a été pris en charge par l’équipe médicale, qui a entamé son trajet de retour vers Nouméa. L’hélicoptère s’est posé à 10h05 au port autonome, où une ambulance a évacué le blessé vers le CHT Gaston Bourret de Nouméa.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Le MRCC, situé au sein de l’état-major des FANC, coordonne quotidiennement des missions d’assistance ou de sauvetage dans les zones de responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna, et de pays voisins. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:55
photo SIA Lab

photo SIA Lab

 

Source SIA Lab

 

Le 29 mai 2015, la dix-neuvième session de démonstrations s’est déroulée au SIA Lab, sur le thème « La santé connectée au service des armées »,  en présence d’une vingtaine de représentants du ministère de la Défense.

Les opérations militaires se déroulent dans un cadre de plus en plus numérisé et les processus de santé doivent s’intégrer harmonieusement dans les processus développés en interarmées ou par les armées pilotes du soutien.

Il s’agit, dans ce cadre, de présenter en complément du programme ISSAN, des outils permettant de satisfaire le besoin opérationnel.

 

Trois solutions ont été présentées lors de cette session :

- La société INTERACTION HEALTHCARE a présenté une solution de simulation numérique en santé.  Son application permet d’organiser des sessions de formation autour d’un cas clinique. www.interaction-healthcare.com

- La société AMA a présenté XPERTEYE, une solution de formation et de télé-assistance à partir de lunettes connectées. Cet outil permet au médecin de guider à distance, et par visioconférence, un infirmier portant secours à un blessé sur le terrain. www.advancedmedicalapplication.com

- La société SWID a présenté une suite de solutions logicielles : S-Frag, TMDB et S-Grity, permettant la protection et le marquage des données issues des dossiers médicaux numérisés. SWID peut également garantir l’intégrité des sources de données médicales. www.swid.fr

 

Les présentations actives en direct ont couvert les aspects techniques et opérationnels de chaque solution, suivies de sessions de questions-réponses avec la salle.
Un atelier de réflexion à huis clos a conclu la session et les participants étatiques ont pu échanger sur les avantages et possibilités qu’ils entrevoyaient pour ces quatre solutions, dans le cadre de leurs activités.

La prochaine session de démonstrations, qui se tiendra le jeudi 25 juin, aura pour thème « La cybersécurité ».
Participation réservée aux représentants du ministère de la Défense et uniquement sur invitation.

 

Pour tout renseignement, contactez le SIA Lab et retrouvez les dernières actualités sur notre site internet www.sia-lab.fr.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/06/2015 LTN Facchin - armée de Terre

 

Impliquée dans la lutte contre Ebola, l’armée française a déployé à Conakry un centre de traitement des soignants (CTS) au profit du personnel médical et para médical guinéen.

 

Dans une mission où la santé est le cœur de l’opérationnel, le soutien de l’armée de Terre est indispensable. Ce combat contre un ennemi invisible, implique de nombreux acteurs. En renfort de personnel, le régiment médicalisé gonfle les effectifs du service de santé des armées. Des spécialistes en menace nucléaire, bactériologique et chimique, du 2e régiment de dragons, assurent la biosécurité des militaires ainsi que du centre de traitement des soignants. Enfin, une équipe d’experts en transmission/énergie a recréé l’environnement et la vie numérique des structures françaises.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:45
Ebola : l'ennemi invisible

 

02/06/2015  LTN Facchin - armée de Terre

 

Engagé dans la lutte contre Ebola, la France a déployé en Guinée un centre de traitement des soignants (CTS).

 

Hébergé sur la base aérienne de Conakry, le centre est dédié à la prise en charge du personnel médical et paramédical guinéen victime du virus. Efficient depuis début janvier, le CTS est composé de 130 militaires français issus de divers régiment ou services. Ici à Conakry, l’interaction, l’entraide et la combinaison des savoirs faire de nos armées ont permis la guérison de 16 soignants guinéens.

 

Explications en images.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 11:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

28/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 8 mai 2015, la relève du personnel du service de santé (SSA), du régiment médical (RMED) et du 2e régiment de dragons (2e RD) est arrivée au centre de traitement des soignants (CTS) pour poursuivre la mission de leurs prédécesseurs dans la lutte contre le virus Ebola.  Le 12 mai 2015, la nouvelle équipe a eu l'honneur d'accueillir le président de la Croix Rouge Française (CRF), le professeur Jean-Jacques ELEDJAM.

 

Le médecin en chef Boutin, chef de corps du RMED, commande le détachement du CTS depuis le 20 mars 2015. La composante commandement et soutien logistique est inchangée. La particularité de cette relève est la participation de personnel de l'établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS), opérateur du ministère en charge de la santé en France. Le médecin en chef Alla, succède au médecin en chef Cellarier à la tête du détachement médical du CTS; et le médecin en chef Martinet au médecin en chef Quentin au poste de directeur médical. Une nouvelle équipe au service de la mission du CTS : sauver les patients suspects ou contaminés par le virus, eux-mêmes soignants ou prenant part en première ligne à la lutte contre Ebola.

 

Depuis le 23 janvier 2015, 45 patients ont été pris en charge au CTS, dont 22 personnes contaminées par le virus Ebola. 16 d'entre eux sont sortis guéris, et 6 décès ont été déplorés. Le dernier patient contaminé par le virus et pris en charge au CTS est sorti guéri le 20 avril 2015. Bien que la situation épidémiologique en Guinée connaisse une baisse du nombre de cas, la vigilance reste le maître mot du mandat. En effet, l'épidémie sera déclarée éradiquée uniquement lorsque 42 jours seront écoulés après le dernier cas identifié. Du reste, la saison des pluies arrive progressivement, ce qui nécessite des aménagements spécifiques à réaliser pour maintenir la capacité opérationnelle du centre. De nouveaux défis attendent donc le détachement du CTS.

 

Le 12 mai 2015, la nouvelle équipe médicale a accueilli le président de la Croix Rouge Française (CRF), le professeur Jean-Jacques ELEDJAM, qui était accompagné du professeur Marc GENTILINI, ancien président de la CRF et expert mondialement reconnu en médecine tropicale. Auparavant, ils avaient visité le nouveau CTE (centre de traitement d’Ebola) à Forecariah, ville au sud-ouest de la Guinée où l'épidémie persiste encore. Cette visite était partagée par son excellence Bertrand Cochery, ambassadeur de France en Guinée, des membres de la CRF en poste en Guinée, du laboratoire K PLAN, de l'aviation sans frontière (ASF) ou encore de médecins spécialisés en maladies infectieuses et tropicales.

 

Cette rencontre inédite entre plusieurs générations de médecins a été l’occasion de présenter les différents pôles d'activités du centre, et de partager les témoignages de médecins militaires, fiers de présenter le concept unique du CTS et leurs actions à un auditoire avisé. Pour le président de la CRF, homme de terrain, l'enjeu de cette visite était de confronter les comptes rendus théoriques à la réalité des faits. Il retire de cette visite un travail extraordinaire des militaires français face à un ennemi mortel, avec la mise en place de procédures adaptées pour évoluer avec le minimum de risques et un rythme de travail intense. Il a également remarqué a grande implication du personnel dans l'optimisation du système, les recherches médicales sur le virus Ebola et le suivi des patients guéris pour dépister des séquelles potentielles.

 

Le CTS engage depuis le 14 janvier 2015 plus de 120 militaires, dont 70 proviennent du service de santé des armées (SSA) et du régiment médical de la Valbonne, et 25 viennent du 2e régiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Une trentaine de militaires sont dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre. Il répond à l’objectif que se donne la France de lutter activement contre la maladie en étant intégré à la Task Force Ebola (TFE). Il est destiné aux soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

 

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:55
Transfert d'activités du Val-de-Grâce

 

21/05/2015 Ministère de la Défense / DCSSA

 

Conformément au « modèle 2020 » présenté par le directeur central du service de santé des armées fin 2014, les activités chirurgicales de l’Hôpital d’instruction des armées (HIA) Val-de-Grâce sont progressivement transférées vers les HIA Bégin et Percy afin de créer une Plateforme militaire hospitalière d’Île-de-France (PFMH IDF). Durant cette phase de transfert, une attention particulière est portée aux patients du Val-de-Grâce afin de leur garantir la qualité et la disponibilité des soins qui font la réputation des hôpitaux militaires.

 

Ainsi, dès le 1er juin, le Val-de-Grâce assurera une prise en charge des patients uniquementsurrendez-vous. Lesurgences ne seront plus assurées car le personnel du service médical d’accueil aura été transféré. Les patients pourront être accueillis dans les deux autres HIA parisiens qui assureront ainsi une continuité des soins.

 

Le transfert du personnel et des matériels du Val-de-Grâce conduira, dès le 1er juillet, à une reprise de l’ensemble des activités de chirurgie, de réanimation et d’oncologie sur les deux autres hôpitaux militaires :

    HIA Percy (Clamart) : services de neurochirurgie, chirurgie vasculaire et ORL ;

    HIA Bégin (Saint-Mandé) : services de chirurgie viscérale, urologie et oncologie.

 

L’HIA Val-de-Grâce continuera à assurer, pour ses patients, une activité de consultations chirurgicales programmées dans le domaine des spécialités transférées. Les services de médecine interne, neurologie, ophtalmologie et psychiatrie continueront à accueillir les patients jusqu’à leurs transferts prévus en 2016.

 

À compter du 1er juillet 2015, la radiothérapie et le caisson hyperbare cesseront leurs activités.

 

Ce transfert de compétences de l’HIA Val-de-Grâce permettra de densifier l’offre de soins de la future PFMH IDF afin de remplir la mission au profit des forces armées avec la même efficacité. Il correspond au nouveau modèle hospitalier du service de santé des armées défini dans le cadre du « modèle 2020 », pour répondre aux évolutions du monde de la Défense et de la Santé.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:55
Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 13 mai 2015


13/05/2015 Ministère de la Défense

 

MESURES DIVERSES D'ORDRE INDIVIDUEL

Sur la proposition du ministre de la Défense

 

ARMÉE DE TERRE

PROMOTIONS - 1reSECTION

 au grade de général de division

Pour prendre rang du 1er juin 2015

 M. le général de brigade Nicolazo de Barmon (Arnaud, Gérard, Louis, Marie, Joseph).

M. le général de brigade Parlanti (Jean, François, Dominique, Joseph).

M. le général de brigade de Reviers de Mauny (Hubert, Marie, Denys, Adjutor).

 

Pour prendre rang du 1er juillet 2015

M. le général de brigade Lesimple (Philippe).

M. le le général de brigade Bucquet (Éric, Gérard, Michel).

M. le général de brigade Soriano (Franscisco, José).

M. le général de brigade Latapy (Jean-Marc, Romain, Eugène).

  

NOMINATIONS - 1re SECTION

au grade de général de brigade

pour prendre rang du 1er juillet 2015

 M. le colonel des troupes de marine Rochet (Guy, Georges).

M. le colonel du génie Sépot (Frédéric, Jean).

M. le colonel du génie Bailly (Christian, Jean).

  

NOMINATIONS ET AFFECTATIONS

M. le colonel des troupes de marine Darricau (Gilles, Jean, Claude), nommé chef de la division aéromobilité de l’état-major du commandement des forces terrestres à la même date.

M. le colonel des troupes de marine Labuze (François, Xavier, Pierre, Louis), nommé commandant de la 9e brigade d’infanterie de marine à la même date.

M. le colonel de l’arme blindée cavalerie d’Andoque de Seriège (Alexandre, Tachygène, Marie, Pierre), nommé commandant la 3ebrigade légère blindée à la même date.

M. le colonel du corps technique et administratif Lalanne (Jean, Marie), nommé chef de la division « renseignement » du quartier général du corps de réaction rapide - France à la même date.

  

NOMINATION - 2e SECTION

 au grade de général de brigade

pour prendre rang du 1er juillet 2015

 M. le colonel du train Vervaeke (Philippe, Adolphe, José).

 

MARINE NATIONALE

PROMOTION - 1re SECTION

 au grade de vice-amiral

pour prendre rang du 1erjuin 2015

 M. le contre-amiral Lozier (Jean-Louis, Maurice, François)

  

ARMÉE DE L’AIR

PROMOTION OU NOMINATION - 1re SECTION

au grade de général de division aérienne

pour prendre rang du 1er juin 2015

 M. le général de brigade aérienne du corps des officiers de l’air Rondel (Jean).

au grade de général de brigade aérienne

pour prendre rang du 1er juin 2015

 M. le colonel du corps des officiers de l’air Angel (Thierry, Fernand).

  

NOMINATION ET AFFECTATION

 au grade de général de brigade aérienne

pour prendre rang du 1er juin 2015

M. le colonel du corps des officiers de l’air Pellissier (Matthieu, Henri), nommé chargé de mission auprès du chef d’état-major des armées - Paris, à compter du 26 juin 2015.

  

SERVICE DE SANTÉ DES ARMÉES

PROMOTION ET AFFECTATION

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1resection des officiers généraux du service de santé des armées à Mme le médecin général, médecin chef des services hors classe Vareille (Anne) pour prendre rang du 1er juillet 2015, nommée adjoint « personnel et écoles » au directeur central du service de santé des armées à la même date.

NOMINATIONS ET AFFECTATIONS

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1resection des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Puel (Charles, Marc, Georges, Bernard, Marie) pour prendre rang du 1erjuin 2015, nommé directeur régional du service de santé des armées de Bordeaux à la même date.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1resection des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Macarez (Rémi, Jacques, Marc, René) pour prendre rang du 1er juin 2015, nommé médecin-chef de l’hôpital d’instruction des armées Clermont-Tonnerre à compter du 22 juin 2015.

  

SERVICE D'INFRASTRUCTURE DE LA DÉFENSE

NOMINATION - 1re SECTION

au grade d’ingénieur général de 2e classe

pour prendre rang le 1er juillet 2015

M. l’ingénieur en chef de 1re classe Mély (Alain).

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 07:55
photo EPPA P. Milleliri

photo EPPA P. Milleliri

 

11/05/2015 Service de santé des armées

 

A l’occasion de la journée internationale de l’infirmière, ce mardi 12 mai, nous vous proposons un album photo spécial infirmiers/infirmières du SSA.

 

Les 2800 infirmières et infirmiers diplômés d’Etat du service de santé des armées servent dans les centres médicaux et les hôpitaux des armées en France et en OPEX. Leurs missions sont nombreuses : soins, éducation à la santé, visites d’aptitude, évacuations aériennes… Les infirmiers réservistes sont désormais indispensables à l’accomplissement du contrat opérationnel. Le service de santé des armées forme personnel d’active et de réserve à l’exercice spécifique en milieu militaire.

 

album photo spécial infirmiers/infirmières du SSA.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

14/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 3 avril, dans le cadre de la lutte contre Ebola, les sorties de patients du Centre de Traitement de Soignants (CTS) de Conakry en Guinée se succèdent. Huit patients sont ainsi sortis guéris du CTS.

 

Leur prise en charge par les équipes médicales et paramédicales du service de santé des armées (SSA) se caractérise par un suivi individuel de chaque patient. Un traitement antiviral  Favipiravir  et des traitements symptomatiques sont administrés en fonction des résultats des différentes analyses biologiques réalisées par le personnel du laboratoire du CTS. Dès que ces résultats sont connus, ils sont communiqués immédiatement au patient. Le personnel, qui s’occupe aussi de l’aspect psychologique du  processus de guérison, travaille tout en respectant l’important dispositif de sécurité médical du centre.

 

La veille de la sortie d’un patient, un moment de convivialité en musique est organisé à l'espace communautaire, avec d'un côté les patients dont l'état permet cette activité, et de l'autre le personnel médical militaire français rassemblés pour célébrer cette victoire. Le lendemain, c'est à la sortie de la zone rouge que tout le monde se rassemble, pour accueillir les « champions » guéris et leur serrer la main.

 

Depuis le 23 janvier, 37 soignants ont été pris en charge au CTS dont 22 contaminés par le virus Ebola. 6 décès sont à déplorer. 15 patients sont sortis guéris et deviennent alors des ambassadeurs auprès de leurs confrères et de leur entourage pour expliquer les bonnes procédures de biosécurité et pour lutter contre les réticences persistantes.

 

Ce centre engage depuis le 14 janvier plus de 120 militaires, dont 70 proviennent du service de santé des armées (SSA) et du régiment médical de la Valbonne et 25 viennent du 2e régiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Une trentaine de militaires sont dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 16:55
Blouses blanches en milieu kaki

 

13/04/2015 Mme Boisgelot - armée de Terre

 

Les étudiants de 2e et 3e années de médecine de l’université de Besançon ont participé à une journée de sensibilisation organisée par le 19e régiment du génie et le Centre médical des Armées, le 2 avril dernier.

 

Objectif ? Approcher les difficultés et spécificités de l’exercice de la médecine militaire au combat. Démonstration de secourisme au combat, extraction d’un blessé sous le feu, réalisation des premiers soins, sensibilisation aux risques mines-explosifs et IED… Grâce aux ateliers animés par le 19e régiment du génie, ces étudiants ont découvert le matériel utilisé, les techniques et les procédures, les types de pathologies et de blessures les plus fréquents chez les soldats.

 

Ces étudiants ont aussi bénéficié du retour d’expérience d’un médecin militaire projeté en opération extérieure, bien loin des conditions auxquelles sont confrontés ces étudiants en France. Visites et ateliers se sont succédé tout au long de cette journée : visite du Centre Médical des Armées, du poste de secours, des véhicules sanitaires. Une approche au contact des militaires, fruit d’un partenariat entre l’université de Franche Comté et le service de santé des armées qui devient au fil des ans un rendez-vous incontournable et enrichissant pour tous.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 11:55
photos EMA

photos EMA

 

08/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 7 avril 2015, la maison des blessés et des familles de l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Percy a été inaugurée par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en présence du général Gratien Maire, Major Général des Armées, représentant le CEMA. Cette structure inédite, qui a mobilisé de nombreuses énergies, est une belle réussite.

 

Partant du constat de la saturation sur Paris des capacités d’hébergement des familles et de l’allongement de la durée d’hospitalisation des blessés, le projet est lancé en 2011.

 

A l’hôpital Percy, les familles au cœur de la reconstruction des blessés

La nouvelle structure apporte aux blessés et à leurs familles de meilleures conditions d’accueil dans la durée. Elle permet aux proches d’assurer une présence régulière, un vrai atout dans le parcours de reconstruction. En facilitant une prise en charge globale et intégrée des blessés de guerre, elle s’inscrit ainsi pleinement dans le projet de transformation « Modèle SSA 2020 ».

 

Le choix du HIA Percy pour l’implantation de cette première maison des blessés tient au fait que cet hôpital est la structure d’accueil principale des blessés rapatriés depuis les théâtres d’opérations. En conséquence, il rassemble l’ensemble des disciplines médico-chirurgicales et de réanimation et propose un secteur de rééducation et de réhabilitation indispensables à la reconstruction des blessés. Enfin, il disposait de l’espace disponible pouvant recevoir cette nouvelle structure.

 

Ainsi, une maison de 1 000m² a été construite par le groupe Vinci SRC. Celle-ci se compose de six studios et de cinq autres logements plus spacieux, pour un total de onze appartements. Tous partagent une zone de vie commune où les différentes familles peuvent se retrouver. A l’intérieur, l’infrastructure a été conçue pour une plus grande autonomie du blessé.

 

D’un coût de 4 millions d’euros, le projet a pu aboutir grâce à l’action conjuguée du ministère de la Défense, dont l’état-major des armées (EMA) et le SSA, bien sûr, mais aussi du secrétariat général de l’administration (SGA), de la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA), du service de l’infrastructure de la Défense (SID) et de l’inspection générale des armées (IGA). A cet effort s’ajoute celui des associations « Terre fraternité », « Solidarité défense » et « Bleuet de France », ainsi que de « l’Association nationale des femmes de militaires » (ANFEM). Le projet doit aussi beaucoup à l’investissement de l’ensemble du personnel hospitalier de l’HIA Percy, désireux d’apporter aux blessés tout le soutien et l’accompagnement qu’ils méritent.

A l’hôpital Percy, les familles au cœur de la reconstruction des blessés
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:55
La Maison des blessés et des familles


7 avr. 2015 Ministère de la Défense

 

La Maison des blessés et des familles de l’Hôpital d’instruction des armées Percy offre un nouveau souffle aux militaires blessés en opération et à leurs proches.
Composée de 11 appartements, répondant tous aux normes handicapés, cette maison offre la garantie d’une meilleure prise en charge pour les soldats et leurs proches dans le chemin de la reconstruction.

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 11:55
Sauvetage au combat, l’autre enjeu opérationnel


1 avr. 2015 DICoD

 

#SauvetageAuCombat - Avant de partir en opération extérieure, les unités militaires françaises se préparent systématiquement dans le but d’acquérir les comportements adaptés aux conditions qu’ils vont devoir affronter. Si l’adaptation au terrain est indispensable, d’autres aspects comme la maîtrise du sauvetage au combat sont aujourd’hui incontournables et font pleinement partie des mises en conditions avant projection. Reportage à Castres, à l’occasion de la préparation opérationnelle du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa).

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 11:45
photo EMA

photo EMA

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis mars 2015, le colonel Hélène est déployée au sein des Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), pour une mission de courte durée. Elle s’est engagée il y a 5 ans comme réserviste, et est affectée à l’Inspection du Service de Santé des Armées (ISSA).

 

Dans le civil, le colonel Hélène est pharmacien général inspecteur de la Santé publique à Dijon. Elle vit actuellement sa première expérience outre-mer, et le liseré vert sur le galon témoigne de sa spécialité « pharmacie ».

 

Au camp de Port Bouët d’Abidjan, elle est adjoint conseiller pharmaceutique du directeur médical, et chef de l’unité de distribution des produits de santé : « nous avons entre 1 et 3 mois de stock de médicaments, de la trousse individuelle du combattant, aux traitements antipaludéens, la dotation EBOLA, le lot de projection initiale, le sang ». Sa journée est rythmée par les missions de soutien aux opérations des forces françaises en côte d’ivoire : prévoir et gérer les commandes de médicaments, ravitailler le centre médical et le bloc opératoire, organiser le stockage, préparer des trousses individuelles du combattant.

 

Elle s’est engagée à servir dans la réserve opérationnelle afin de mettre à profit ses compétences et son expertise au service de l’armée, en vue de participer à des missions d’inspections et d’audits dans les hôpitaux interarmées. Le colonel Hélène indique que « la plus-value d’un pharmacien est notamment d’analyser les consommations et permettre une gestion des stocks optimisée et répondant aux besoins des forces, et de pouvoir le cas échéant  conseiller le commandement ». Très fière de son engagement, le colonel est rigoureuse sur la gestion de la pharmacie : mutualiser, organiser rationaliser et formaliser sont ses maitres mots, pour le succès de la mission des FFCI. Signe de la réussite de son intégration parfaite au sein des FFCI, elle participe aux différentes activités du camp, où elle vient de fêter son anniversaire.

 

Les Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), créées le 1er janvier, assurent la protection des ressortissants français et aident à entretenir la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire (FRCI). Ces forces constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:50
photo DCSSA

photo DCSSA

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 9 au 13 février 2015, deux officiers du service de santé des armées (SSA) ont participé à la session de formation semestrielle de l’OTAN visant à renforcer le partage de procédure conjointe dans le domaine de l’évaluation médicale (MEDEVAL Course).

 

Organisé au sein du NATO Centre of Excellence for Military Medicine à Budapest, en Hongrie, cette formation était destinée à une trentaine d’officiers des pays membres et partenaires de l’OTAN et se déroule chaque année à l’automne et au printemps.

 

Le SSA participe au MEDEVAL Course depuis 2010 à raison d’une équipe médicale composée d’un médecin (chirurgien) et de deux élèves-stagiaires (médecin-réanimateur et médecin issu des forces). Pour la session de février 2015, une évolution dans le profil des candidatures a été initiée avec la participation de deux cadres de santé, permettant ainsi une diversification déjà observée chez les partenaires.

 

Pendant ces quatre jours, les Français leurs homologues allemands, américains, anglais, belges, hongrois, luxembourgeois, néerlandais, norvégiens, polonais, suédois et tchèques se sont concentrés sur la sécurité et la stabilité des modules sanitaires engagés en opérations.

 

Cette formation, encadrée par l’OTAN, vise à acquérir des standards communs et certifiés dans le domaine de l’évaluation sanitaire en opération. Adossée au manuel d’évaluation des capacités médicales (MEM), elle fixe un socle de procédures et de pratiques partagé, afin de renforcer l’interopérabilité dans le cadre d’engagement conjoints interalliés.

 

Élément moteur à la mise en place de ce manuel et de cette certification, la France démontre sa volonté de partager les enseignements opérationnels et de mettre en œuvre des processus communs éprouvés. Axé sur l’ouverture, cet investissement s’inscrit dans l’esprit du modèle « SSA 2020 » et contribue à un soutien médical apporté aux armées toujours plus efficient.

 

photos DCSSAphotos DCSSA

photos DCSSA

Repère

Initialement rédigé en 2010 par la France puis amendé par l'ensemble des pays membres de l'OTAN, le MEM ne cesse d’évoluer. Il est aujourd’hui la référence sanitaire et médicale commune à tous les Etats membres de l’Alliance. Son élaboration permet de définir un cadre médical interallié qui rend possible une plus grande interopérabilité des forces et une meilleure efficacité des soins apportés.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:45
Ebola : visite de la secrétaire générale de l'organisation internationale de la francophonie au CTS

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 23 mars, le médecin en chef Boutin, commandant le centre de traitement pour les soignants (CTS) a eu l'honneur d'accueillir son excellence Michaële Jean, secrétaire générale de l'organisation internationale de la francophonie (OIF) lors de sa première visite officielle en Afrique.

 

Accueillie par les autorités militaires du CTS, la secrétaire générale a pu découvrir les différents pôles d'activités du centre, le poste médical, mais aussi le laboratoire, le sas d'habillage et de déshabillage, ainsi que la tente d'accueil et de transit pour accéder à une chambre individuelle à usage unique. Le directeur médical et le chef du CTS ont expliqué les principes fondamentaux de ce centre, dont le dispositif respecte l'environnement, l'intégration auprès de la Coordination Nationale de Riposte Ebola (CNRE) le partage d'expérience et d'expertise avec les partenaires internationaux, et enfin l'intégrité culturelle, religieuse et communautaire des patients.

 

Avant son départ, la secrétaire générale de l'OIF a rendu visite aux deux patients guéris de la maladie après deux semaines de prise en charge, et dont la sortie était imminente. Elle s'est donc rendue à l'espace communautaire, espace délimité par une zone de sécurité, où les familles peuvent quotidiennement venir voir leur proche hospitalisé et participer ainsi à l'accompagnement psychologique. Malgré cette distance, la rencontre a été forte en émotion grâce à l'énergie positive de ces deux médecins guinéens qui souhaitent pouvoir partager leur expérience avec leurs homologues. La rapidité de prise en charge est l'une des raisons principales de leur guérison. L'un d'entre eux a déclaré : « quand on est arrivé au CTS, on a senti l'espoir ! ».

 

Ebola : visite de la secrétaire générale de l'organisation internationale de la francophonie au CTS

Ce centre engage depuis le 14 janvier près de 120 militaires, dont 70 proviennent du service de santé des armées (SSA) et du régiment médical de la Valbonne et une vingtaine viennent du 2e régiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Une quarantaine de militaires sont dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Déployé au sein du centre de traitement de soignants (CTS) de Conakry en Guinée, le sergent-chef Eric est réserviste à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) de Brest. Dans le civil, il est aide-soignant en clinique à Vannes, et parvient à concilier sa vocation médicale auprès de ses patients et son engagement au sein des armées.

 

Le 14 janvier, l'équipe médicale et paramédicale du premier mandat du CTS est arrivée sur la base aérienne de Conakry où le centre venait tout juste d'être construit. Il a fallu tout d’abord organiser le centre. L'acclimatation s'est parfaitement déroulée pour le sergent-chef Eric, fort de ses précédentes missions. Des formations complémentaires lui ont permis de prendre ses marques et d'intégrer les nombreuses procédures, dont celles rigoureuses de la biosécurité. Le sergent-chef Eric s’est assuré du soutien psychologique des patients tout au long de sa mission. Son meilleur souvenir restera la première sortie d’un de ses patients guéris, confit-il avec un sentiment de fierté et de victoire face à la maladie.

 

Eric a fait ses débuts dans l'armée de Terre à 19 ans dans le cadre de son service militaire, en tant que fantassin. Puis il a signé son premier contrat dans l'armée professionnelle, et quelques années plus tard il a rejoint le service de santé en tant qu’auxiliaire sanitaire en régiment. Sa première opération extérieure à ce poste a été en Ex-Yougoslavie, en 1993. Après son retour à la vie civile, le sergent-chef Eric a intégré la réserve opérationnelle en 2006, au sein de l'unité d'intervention de réserve (UIR) du 3e régiment d'infanterie de marine de Vannes (3e RIMa). Pleinement investi, il y consacre 90 jours par an. En 2008, il participe à sa première opération extérieure en tant que réserviste de santé en République centrafricaine (RCA). Aujourd’hui il a rejoint le service de santé des armées au service des urgences de l'HIA de Brest.

 

L'expérience d'Eric démontre qu'il est possible d'allier une carrière dans le civil et un engagement dans la réserve militaire. Ses camarades au CTS n’ont réalisé que très tard qu'il était réserviste. Son intégration s'est faite naturellement et sans distinction. Pour lui, «La confiance entre binômes est indispensable». Ses savoir-faire lui sont utiles sur les plans civil et militaire, et Eric a vite trouvé son équilibre entre sa vie civile et sa fonction de réserviste. Son employeur y a gagné un personnel expérimenté, ouvert sur le monde, garant de valeurs de dépassement de soi et de cohésion. Signe de sa volonté et de l’épanouissement que lui procure le métier de réserviste, le sergent-chef prépare son prochain départ en opérations extérieures, dans quelques mois.

 

Le 2emandat du CTS mobilise depuis le 20 mars, près de 120 militaires français. Rattachés au service de santé des armées (SSA) et au régiment médical de la Valbonne, plus de 70 d'entre eux en sont issus. Le reste du détachement est constitué d’une vingtaine de militaires du 2erégiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques, et d’une vingtaine de militaires dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre. Il répond à l’objectif que se donne la France de lutter activement contre la maladie en étant intégré à la Task Force Ebola (TFE). Il est destiné aux soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

26/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Comme chaque année, l’hôpital médico-chirurgical militaire français (HMC) Bouffard, situé à Djibouti a dressé son bilan d’activités.

 

L’Hôpital Médico-Chirurgical Bouffard est une formation des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) composée de personnel médical du service de santé des armées françaises. Sa mission principale est le soutien santé des membres des FFDj et de leurs familles. L’HMC Bouffard assure également une mission complémentaire de soutien du personnel des Forces Armées djiboutiennes (FAD) et de la gendarmerie locale. Selon les disponibilités, elle soigne aussi la population djiboutienne dans le cadre de l’aide médicale aux populations.

 

Pour l’année 2014, ce sont plus de 7 500 journées d’hospitalisation en médecine, chirurgie et réanimation qui ont été réalisées sur plus de 2 000 patients. Le service des urgences a accueilli, quant à lui, environ 4 400 patients. Enfin, les domaines spécialisés (soins dentaire, chirurgie, ORL, psychiatrie, anesthésie) totalisent près de 10 000 consultations. La majorité des interventions se sont faites au profit des militaires et civils djiboutiens (88% des journées d’hospitalisation et 61% des consultations).

 

Par ailleurs, l’HMC Bouffard contribue à la formation des futurs médecins djiboutiens en les accueillant pour des périodes de stage au sein de ses différents services. L’an passé, 30 externes djiboutiens ont ainsi été formés. En 2016, l’HMC Bouffard sera rétrocédé à l’Etat djiboutien, selon le traité de coopération en matière de défense en vigueur entre la France et Djibouti. Le soutien médical des FAD sera alors pris en compte par le nouvel hôpital militaire djiboutien.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

photo R. Veron - FFDj

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 mars, à eu lieu la cérémonie de transfert d'autorité du commandement du Centre de Traitement de Soignants (CTS) à Conakry en Guinée. Le médecin en chef Boutin, chef de corps du régiment médical de la Valbonne, succède ainsi au lieutenant-colonel Lion, chef de corps du 2e régiment de dragons de Fontevraud. La cérémonie s'est déroulée en présence de l'ambassadeur de France en Guinée, monsieur Bertrand Cochery, et de plusieurs autorités militaires guinéennes, dont le chef état-major de l'armée de l'air.

Les 120 militaires français du 2e mandat du déploiement de l'armée française en Guinée ont rejoint le (CTS) situé sur la base aérienne militaire toute proche. A leur arrivée, le commandant du détachement du premier mandat et le nouveau directeur médical les ont accueillis et leur ont présenté le dispositif du camp ainsi que la mission du CTS. Plusieurs ateliers ont été organisés, dont ceux de techniques d'habillage, de déshabillage, puis d'entrée en zone rouge pour appréhender le port de l'équipement de protection individuelle (EPI). Ces exercices ont été réalisés aux côtés des soignants du premier mandat.

 

Au lendemain du transfert d'autorité, le 2e mandat a pris possession de ses fonctions. Cette journée a été marquée par une entrée d'une patiente en accueil transit. Une première prise en charge a permis de mettre en œuvre les procédés tant pour l'équipe médicale renforcée du régiment médical que pour celle du 2erégiment de dragons, dont le rôle dans cette phase de la procédure est la décontamination du véhicule et des zones de passage de la patiente. Ce même jour, le 6epatient guéris du virus Ebola est sorti du CTS sous les applaudissements et l'émotion de l’équipe du 1er mandat, rassemblée avec ses successeurs pour ce moment intense à la veille de son retour en France.

 

Depuis le 23 janvier, 30 patients ont été pris en charge au CTS, dont 15 personnes contaminées par le virus Ebola. 8 d'entre eux sont sortis guéris, et 5 décès ont été déplorés. Actuellement, 3 patients sont suivis par les équipes soignantes militaires, et 4 personnes non contaminés ont quitté le centre le 22 mars.  Le 24 mars, deux autres patients sortaient guéris.

 

Ce centre engage depuis le 14 janvier près de 120 militaires, dont 70 proviennent du service de santé des armées (SSA) et du régiment médical de la Valbonne et une vingtaine viennent du 2e régiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Une quarantaine de militaires sont dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre.

photo ECPADphoto ECPADphoto ECPAD
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:45
photo Sangaris - Armée de Terre

photo Sangaris - Armée de Terre

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 mars, dans le cadre de l’opération Sangaris, le poste médical (ROLE 1) déployé sur la plateforme opérationnelle de Bambari en République centrafricaine, a réalisé une aide médicale à la population au sein de l’hôpital de Bambari.

 

Une fois par semaine, le personnel du ROLE 1 qui accompagne les tirailleurs du GTIA Turco déployés sur Bambari, se rend à l’hôpital de la ville pour aider le personnel soignant à prendre en charge les consultations journalières. Cette intervention permet au personnel médical de la Sangaris d’aller au-devant des besoins de la population, en traitant au plus tôt les maladies épidémiques en Centrafrique. Cette action renforce le service assuré par le personnel soignant centrafricain et les ONG.

 

L’hôpital, situé à la sortie de la ville de Bambari, dispose de quatre grands services : une maternité, un service pédiatrique, deux blocs opératoires et un service de consultation d’urgence. Certaines familles n’hésitent pas à faire plusieurs dizaines de kilomètres pour bénéficier d’une consultation. En moyenne, 40 consultations pédiatriques sont pratiquées par jour, et le paludisme, présent dans la région, vient augmenter le nombre de cas traités au sein de l’hôpital.

 

Cette opération, réalisée en coopération avec le personnel médical centrafricain, s’inscrit parfaitement dans la dynamique de progrès et de reconstruction la ville de Bambari.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo Sangaris - Armée de Terrephoto Sangaris - Armée de Terre
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