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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 08:55
Prendre soin de son sommeil pour rester opérationnel

Stage sur la gestion de la fatigue en milieu opérationnel. Un stagiaire effectue une micro-sieste après avoir été tenu éveillé plus de 30 heures. - photo DICoD

 

06/02/2015 C.B. – Ministère de la Défense

 

Depuis plusieurs années l’unité « fatigue et vigilance » de l’Institut de recherche biomédicale des armées (l’IRBA) mène des recherches sur le sommeil. Des recherches et des expertises qui sont menées au profit des armées.

 

Le sommeil joue un rôle fondamental pour notre organisme. Il est l'unique moyen de récupérer nos capacités physiques et psychiques. Dormir aide donc l’organisme à se régénérer. L’altération du cycle veille-sommeil induit de nombreuses conséquences sur notre organisme.

 

L’unité Fatigue et vigilance du département Neurosciences et contraintes opérationnelles de l’Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) mène des recherches sur le sommeil. « Nous étudions la somnolence dans les sous-marins, la détection de micro-sommeil et d’hypovigilance en vol chez les personnels navigants (A400M, Falcon, Atlantique 2, etc.) ou encore la vigilance des pilotes de drone ou de Super étendard marine… Ces problématiques touchent toutes les armées », souligne le docteur Mounir Chennaoui, chef de l’unité Fatigue et vigilance.

 

En opération extérieure, les altérations du cycle veille-sommeil sont très fréquentes. Les missions sont longues et le personnel doit gérer au mieux sa récupération physique et mentale. Or des études scientifiques ont démontré que la fatigue altère la vigilance et les performances mentales psychotechniques. Elle diminue également la résistance au stress. Les personnes sont moins aptes à prendre la bonne décision le moment voulu. Lors d’une mission, les conséquences peuvent alors être très graves pour l’individu et le groupe. La restriction de sommeil induit également des conséquences physiologiques avec l’apparition de symptômes métaboliques comme le diabète ou l’hypertension.

Des contre-mesures existent pour pallier aux effets de la fatigue. « Les siestes sont les meilleurs outils pour maintenir la performance et la capacité opérationnelle des hommes », explique le médecin principal Fabien Sauvet. « Il est vérifié scientifiquement que toute période de sommeil est bénéfique à l’organisme. »

 

Les excitants comme le café ou le thé sont également des moyens employés ainsi que la luminothérapie. L’emploi des techniques d’optimisation du potentiel ou TOP peut également favoriser la récupération physique.L’usage de la pharmacologie est à envisager en ultime recours : l’utilisation en opération de substances qui maintiennent l’éveil ou facilitent un sommeil réparateur étant très réglementée. Les médecins militaires peuvent ainsi prescrire dans des situations particulières des hypnotiques pour favoriser le sommeil, ou des médicaments excitant comme la caféine à libération prolongée. Cette substance qui permet de maintenir une personne éveillée durant six heures a été employée pour la première fois lors de missions aériennes pendant l’opération Harmattan.

 

10 règles à respecter pour optimiser au quotidien son sommeil :

-    favoriser de bonnes conditions (température, bruit, obscurité, confort) ;

-    se lever et se coucher à la même heure ;

-    pratiquer une activité physique régulière ;

-    respecter un rituel du sommeil ;

-    faire appel à une activité relaxante le soir (lire, prendre un bain tiède) ;

-    éviter les sources lumineuses le soir (smartphone, tablette…) ;

-    éviter de regarder la télé au lit ;

-    diner léger ;

-    s’abstenir de consommer de l’alcool ;

-    éviter les excitants –café, thé, nicotine – le soir.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 07:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

06/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 février 2015, le centre de traitement des soignants (CTS) de Conakry a accueilli deux patients contaminés par le virus Ébola. Les équipes soignantes se relaient en zone rouge d’hospitalisation pour leur offrir une prise en charge spécifique.

 

Chaque patient a été installé en chambre individuelle à usage unique. Un confort que seul le CTS propose, afin que « chaque malade puisse vivre sa maladie dans la dignité » explique le médecin en chef Dampierre, directeur médical. L’équipe médicale met un point d’honneur à rassurer et à soulager ses confrères guinéens. « Il est important de les réconforter et de leur donner la force de se battre contre la maladie » explique le médecin chef des services Granier, chef du CTS.

 

Le virus Ebola provoque diarrhées, vomissements et fièvre, hautement contaminants. L’équipe soignante applique donc toutes les mesures de sécurité lorsqu’elle entre en zone rouge. Elle intervient par binôme, en équipement de protection individuel (EPI) étanche, pour une durée limitée à une heure afin d’éviter tout risque de déshydratation et sous la surveillance d’une webcam reliée au poste de commandement médical. Déchets et EPI sont ensuite intégralement brûlés en incinérateur par les équipes NRBC du 2erégiment de dragon.

 

Le CTS est une structure unique de soins destinée à tous les soignants qui risquent leur vie dans la lutte contre Ébola. 120 militaires français y sont déployés, dont 70 soignants du service de santé des armées, la plupart issus des hôpitaux militaires.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:56
Collecte de dons de sang à bord du BPC Mistral par le CTSA de Toulon

 

3 février 2015 par BPC Mistral

 

Le centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) s’est rendu à bord du BPC « Mistral » le 15 janvier 2015, pour organiser une collecte de dons de sang. En effet, cette période de l’année est souvent marquée par une démobilisation des donneurs, alors que CTSA a plus que jamais besoin d’entretenir ses stocks compte-tenu de l’engagement actuel des forces armées, que ce soit sur les théâtres d’opérations extérieures ou dans les opérations de maintien de l’ordre sur le territoire national. Ce centre doit collecter environs 240 dons par semaine pour entretenir ses stocks. Les blessés de guerre sont très souvent hémorragiques et la prise en charge d’un seul blessé hémorragique très grave peut nécessiter des produits sanguins issus de plusieurs dizaines de dons.

 

L’équipage du « Mistral » et les marins des bâtiments amarrés à proximité se sont sentis particulièrement concernés puisque leur générosité a permis de récolter pas loin d’une centaine de dons. Le « Mistral » avec son hôpital de plus de 800 m2 s’est par ailleurs avéré parfaitement adapté pour ce type d’opération, incitant ainsi à renouveler l’expérience dans les prochains mois.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:55
Mission SAR avec l’EH «Solenzara»


5 févr. 2015 Armée de l'Air

 

Basé sur l'île de beauté, l'escadron d'hélicoptères 1/44 «Solenzara» assure la mission search and rescue (recherche et sauvetage - SAR). Sur terre comme sur mer, par tous les temps, les équipages de Super-Puma sont prêts à intervenir

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:55
Prix de l’action solidaire : appel à candidatures


30/01/2015 Communauté Défense

 

La première édition du prix de l’action solidaire aura lieu le 13 avril prochain à l’hôtel de Brienne. Créé afin de récompenser ceux qui contribuent à sauver, soutenir et accompagner les militaires blessés dans leur parcours de réadaptation et de réinsertion, sociale et professionnelle, cette récompense est placée sous le haut patronage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Date limite de dépôt des candidatures : 13 février 2015

 

Le 13 avril prochain, la première édition du prix de l’action solidaire se déroulera à l’hôtel de Brienne, sous le haut patronage et en présence du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Créé afin de récompenser ceux qui, d’une manière ou d’une autre, contribuent à sauver, soutenir et accompagner nos blessés dans leur parcours de réadaptation et de réinsertion, sociale et professionnelle,  ce prix est entièrement financé par la société Défense Conseil International (DCI). Opérateur de référence du ministère de la Défense pour le transfert du savoir-faire des armées françaises, DCI a souhaité  participer au soutien des militaires blessés en contribuant à une meilleure reconnaissance de ceux qui œuvrent à leur service.

Il peut s’agir par exemple du militaire qui au combat ou en opération porte secours à un camarade blessé, de l’infirmier ou de l’équipe médicale qui stabilise le blessé, de ceux qui le convoient, des médecins et des équipes médicales dans nos hôpitaux, des équipes responsables de la réadaptation, de la réinsertion et de la rééducation fonctionnelle ou même des bénévoles qui se chargent de l’accueil et de l’accompagnement des blessés et de leurs familles.

 

Le prix est composé de deux parties :

  • 2 500 euros versés à titre personnel au lauréat ;
  • 2 500 euros versés à un projet ou une association agissant au profit des militaires blessés et/ou de leurs familles, choisi par le lauréat.

Les dossiers de candidature sont à retourner d’ici le 13 février 2015 par voie postale à l’adresse suivante :

Défense Conseil International - Prix de l’action solidaire

2 place Rio de Janeiro - 75008 Paris

 

Renseignements :

Anna CZERNY - Tél. : 01 44 95 26 42 - anna.czerny@groupedci.com

>>> Téléchargez le dossier de candidature (pdf, 4 pages, 176ko)
>>> Téléchargez le réglement intérieur (pdf, 4 pages, 235ko)

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 12:45
photos ECPAD

photos ECPAD

 

27/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 janvier 2015, jour de l’ouverture du centre de traitement des soignants, un premier patient présentant les symptômes du virus Ebola a été pris en charge par les médecins militaires français.

 

Le patient a été accueilli sur l’héliport en fin de journée. L’équipe médicale l’a immédiatement pris en charge en zone rouge d’accueil transit. Elle a réalisé un bilan pour établir le diagnostic. Une audioconférence avec la direction générale de la santé à Paris a permis d’écarter le diagnostic d’Ebola et d’établir un traitement.

 

L’équipe médicale s’est montrée réactive et efficace dans cette première mise à l’épreuve.

 

Le CTS est une structure unique destinée aux soignants qui œuvrent en première ligne dans la lutte contre Ebola. Il propose un traitement spécifique à toute affection et une prise en charge médicale pour 10 malades probables ou confirmés Ebola en chambre individuelle à usage unique. 120 militaires français sont déployés, dont 70 soignants du service de santé des armées, issus, pour la plupart, des hôpitaux militaires français.

Ebola : première prise en charge au centre de traitement des soignantsEbola : première prise en charge au centre de traitement des soignantsEbola : première prise en charge au centre de traitement des soignants
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 12:45
Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le caporal-chef Gaëtan, 34 ans, est déployé au Mali depuis le mois de novembre 2014 pour une durée de 3 mois en qualité d’aide soignant à l’antenne chirurgicale de la plateforme opérationnelle désert (PfOD), à Gao.

 

Affecté depuis trois ans et demi au régiment médical de la Valbonne (01), il est placé pour emploi et exerce le métier d’aide soignant au sein de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes, à Lyon (69). Dans le cadre de sa spécialité il est fréquemment projeté en opération extérieure au sein d’une antenne chirurgicale aérotransportable. Premier échelon chirurgicale de la chaîne santé en opération, cette structure sanitaire est la plus rapidement accessible pour les évacuations des blessés au combat.

 

Entrée en service en 2002, le caporal-chef Gaëtan a toujours travaillé au sein d’un service médical militaire. D’abord en qualité d’auxiliaire sanitaire au sein de l’infirmerie du 43ebataillon de transmissions à Orléans (45), avant de passer les qualifications pour devenir ambulancier en 2004, puis le diplôme d’état d’aide soignant au sein du centre de formation des aides soignants militaire à Bordeaux (33), en 2009.

 

A 13 ans de service, le caporal-chef Gaëtan est chargé d’assurer le soutien des équipes médicales (infirmiers, médecins, anesthésistes, chirurgiens, etc.) et de garder un contact permanent avec les patients admis à l’antenne chirurgicale. « L’observation des constantes et l’accompagnement sont deux actions primordiales, à la fois pour le confort du patient comme pour prévenir toute complication », nous confie t-il. Préparation et stérilisation du matériel chirurgical, remise en condition et réapprovisionnement du bloc opératoire sont autant de responsabilités qui font de l’aide soignant un « logisticien de la salle d’opération », comme aime à le souligner le caporal-chef Gaëtan.

Passionné par son métier, l’opération Barkhane est la huitième opération extérieure à laquelle il prend part. La Côte d’Ivoire, le Liban, l’Afghanistan, le Tchad, la Centrafrique, nombreux sont les théâtres où le caporal-chef Gaëtan a été engagé aux côtés des unités combattantes. « Placer nos savoir-faire au service de nos camarades d’armes doit rester une priorité. L’expérience opérationnelle est enrichissante dans toutes ses composantes », lance t-il.

 

Sur la PfOD, il n’est pas possible de définir une journée type au sein de l’antenne chirurgicale. Jour et nuit son personnel peut intervenir sur très court préavis. Au-delà du rôle de prise en charge des soldats de la force, l’antenne chirurgicale met au profit de la population malienne ses compétences et son matériel médical. « Nous avons un rôle à jouer auprès de la population locale, notamment celle présente dans les zones les plus reculées du Mali et qui ne dispose pas du niveau de médecine nécessaire. Souvent les pathologies sont graves et nous sommes les seuls à pouvoir intervenir. Cette mission d’aide à la population est importante ».

Très impliqué par son métier, le caporal-chef Gaëtan fait preuve d’une grande disponibilité. Prochainement, il se voit servir à nouveau sur un théâtre d’opération, « partout où cela sera nécessaire ! ».

 

L'opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaireOp Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire
Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaireOp Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 08:55
Les vœux aux armées du ministre de la Défense

Les vœux aux armées du ministre de la Défense photo Rolland Pellegrino Marine Nationale

 

23 Janvier 2015 Marine Nationale

 

C’est au cœur du musée de la Marine à Paris, place du Trocadéro, que Monsieur Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense (MINDEF) a adressé, le jeudi 22 janvier dernier, ses vœux à la communauté de la Défense.

 

Devant un parterre d’élus, le chef d’état-major des armées, le délégué général pour l’armement, le secrétaire général pour l’administration, les chefs d’état-major, des officiers généraux, des officiers, sous-officiers, officiers-mariniers et militaires du rang, ainsi que des civils, et au côté de Mr Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État des anciens combattants et à la mémoire, Monsieur Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense (MINDEF ), a d’abord tenu à rendre un vibrant hommage à « nos militaires qui risquent au quotidien leur vie pour protéger celle de nos concitoyens. Tout au long de l’année, ils interviennent parfois loin de chez eux, souvent au cœur d’actualités dramatiques -pour mieux en préserver la France ».

 

Les récents attentats survenus derniers à Paris, les 7 et 9 janvier ont d’emblée inciter Monsieur Jean-Yves Le Drian à une mise au point : « Lorsque la France est visée, c’est chacun de nous qui est touché. Mais la formidable mobilisation qui a suivi les attentats a aussi montré que nous étions capables de faire bloc autour des valeurs qui nous sont chères et que nos soldats défendent partout où ils sont engagés ».

 

Ces vœux prononcés au cœur du musée de la Marine ont également été l’occasion pour le Mindef de rappeler l’engagement plein et total du ministère de la Défense, « sentinelle de la Nation », pleinement mobilisé au sein de l’action collective de l’État, et notamment du ministère de l’Intérieur : « À cette heure, ce sont plus de 10 000 soldats qui sont ainsi déployés sur le territoire national pour protéger les sites les plus sensibles. Un engagement, à plusieurs égards sans précédent, visant à assurer un continuum entre sécurité intérieure et sécurité extérieure ».

 

À l’aube d’une nouvelle année, le Mindef a ensuite tenu à rappeler à l’assistance les opérations menées en 2014. Une année où « la Défense aura été sur tous les fronts et de tous les combats, ouvrant de nouveaux théâtres », évoquant ainsi la mission « Barkhane », qui a pris la suite de « Serval » le 1eraoût 2014, au Sahel, l’opération « Chammal » au Levant, « Sangaris » en Centrafrique, la transformation de « Licorne » en Côte d’Ivoire, la fin de la mission au Kosovo ou encore la forte mobilisation du ministère dans la crise sanitaire Ebola via l’opération « Tamarin », sans oublier de citer un autre « front », celui de l’insécurité maritime, via les missions « Atalanta » autour de la Corne de l’Afrique et « Corymbe » dans le Golfe de Guinée.

 

Autant de crises de sécurité internationale qui ont jalonné l’année 2014 et qui ont, selon le Ministre, démontré «  à ceux qui en doutaient encore, la pertinence de la matrice stratégique du Livre blanc de 2013 ».

 

Quant aux missions permanentes de nos armées, le Mindef les a aussi évoquées, citant la dissuasion nucléaire – et les cinquante ans d’existence de la composante aéroportée en octobre dernier -  ainsi que la protection du territoire.

 

Autant d’activités opérationnelles cité par Monsieur le Ministre souhaitant également profiter de ces vœux pour adresser à tous les « militaires un message de gratitude et de confiance, la mienne et celle des Français. Ils ont été les moteurs de nos succès. Ils ont tenu bon dans les épreuves que nous avons traversées. Ils ont, à chaque moment de cette année passée, incarné le meilleur de la France pour garantir sa défense »

 

Quant aux militaires tombés au combat, morts pour la France, notamment au Mali et en Centrafrique, ou les soldats blessés, le Mindef n’a pas oublié de les citer avant de s’intéresser à 2015, « une année décisive pour la sécurité de la France » (de son propre aveu), citant ainsi les grands chantiers à venir, dont la transformation du ministère et son déménagement à Balard, ou encore les commémorations du soixante-dixième anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale.

 

Nul doute qu’à l’écoute des vœux prononcés par Monsieur Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense (Mindef) le 22 janvier dernier : « le musée de la Marine n’était pas très loin de Gao ou de Niamey, de Madama ou de Faya Largeau ; de Bangui ou de Bambari ; d’Erbil, de Bagdad ou d’Al-Safaoui. Il n’était pas loin non plus de la Méditerranée orientale, où le groupe aéronaval est en cours de déploiement dans le cadre de la mission « Arromanches », ni du golfe de Guinée où d’autres marins sont engagés. Il n’était pas loin encore de Conakry, et du centre de traitement des soignants d’Ebola. Il n’était pas loin de tous les autres lieux où les militairesse trouvent engagés sous les couleurs de la France, de l’Union européenne ou des Nations unies. Il n’était également pas loin, de ceux engagés dans la mission permanente de dissuasion, ou de ceux déployés sur le sol national »

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:45
Ebola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de Conakry

 

20/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 19 janvier 2015, monsieur Jean Marc Todeschini, secrétaire d’Etat aux anciens combattants et à la mémoire (SEDACM), a inauguré le centre de traitement des soignants (CTS) de Conakry mis en œuvre par le Service de santé des armées dans le cadre de l’action des armées françaises dans  la lutte contre Ebola.

 

M. Todeschini a été accueilli par le commandant du détachement français et celui de la base de l’armée l’air guinéenne qui abrite le CTS. Pour visiter le centre, le secrétaire d’Etat et le ministre guinéen de la santé ont suivi le circuit du patient : zone d’accueil et de transit, zone d’hospitalisation composée de 10 chambres individuelles à usage unique avec ses différents sas d’habillage et de déshabillage, puis zone médicale de transit, avant de se rendre dans le laboratoire puis la pharmacie. « Les soignants sont en première ligne dans la lutte contre Ebola, il faut leur garantir l'accès aux soins » a-t-il déclaré, avant de saluer «le travail acharné, efficace et solidaire réalisé par les 120 personnes déployées dans ce centre ».

 

Le CTS propose une offre de soins spécifique aux soignants guinéens et de toute nationalité qui œuvrent en première ligne dans la lutte contre Ebola. Il leur assure une prise en charge médicale basée sur le damage control infectiologie, c’est-à-dire le traitement symptomatique de chaque trouble pour palier à la défaillance d’organes. Le patient sera pris en charge par les soignants du service de santé des armées, la plupart issus des hôpitaux militaires, en chambre individuelle à usage unique spécialement conçues. Ainsi, l’intimité du patient et la relation soignant-patient pourront être assurées. Les familles seront également accueillies pour les visites dans un espace communautaire.

 

Cette structure de soins unique et entièrement autonome a été construite en un mois par un détachement interarmées de militaires français.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Dorénavant, les armées assurent le fonctionnement d’un centre de traitement des soignants (CTS) destiné à prendre en charge les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ebola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de ConakryEbola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de Conakry
Ebola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de ConakryEbola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de Conakry
Ebola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de ConakryEbola : inauguration du centre de traitement des soignants (CTS) de Conakry
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 11:45
Ebola : immersion au centre de traitement des soignants

 

19/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 janvier 2015, le personnel soignant du Service de santé des armées a rejoint le CTS de Conakry. Depuis ce jour, ils prennent leurs marques dans ce nouvel outil de travail construit sur la base aérienne principale.

 

Au programme de cette phase d’immersion : « les procédures d’habillage et de déshabillage à apprendre par cœur, savoir se repérer et se déplacer avec la tenue de protection », explique le médecin chef des services Granier, chef du centre. Les cours pratiques s’enchainent en petits groupes dans les différents SAS.  Car les médecins, infirmiers, hygiénistes, la plupart issus des HIA, doivent rapidement s’adapter à ce nouvel environnement avant la mise en service du centre prévue le 23 janvier.  Un challenge que tous les soignants s’appliquent à relever : « j’ai hâte d’accueillir le premier patient, de mettre en œuvre ce que j’apprends et répète depuis ces dernières semaines et surtout, d’humaniser la maladie » explique une infirmière qui sera en zone hospitalisation. Cette phase d’immersion complète la formation dispensée avant le départ : théorique par e-learning à l‘Ecole du Val-de-Grâce puis pratique au centre opérationnel santé de La Valbonne.

 

Le 17 janvier, un symposium a rassemblé l’ensemble des acteurs, guinéen et internationaux, de la lutte contre Ebola au CTS. Ils ont visité et particulièrement apprécié le centre qui pourra accueillir leur personnel soignant en cas de suspicion de contamination.

 

Le centre a été construit en un mois par un détachement de l’armée de Terre : 3 zones distinctes d’une surface totale de 1500m2 et 10 lits d’hospitalisation dont un de soins intensifs. Il est réservé aux soignants qui sont en première ligne dans la lutte contre Ebola.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ebola : immersion au centre de traitement des soignants
Ebola : immersion au centre de traitement des soignantsEbola : immersion au centre de traitement des soignants
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 15:55
Le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) et son expertise

 

source entreprisespartenairesdeladefense.fr
 

Une nouvelle plaquette pour tout savoir sur le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) et son expertise

 

. Le Centre de transfusion sanguine des armées aujourd’hui…

 

. Comment et où effectuer un don de sang aux profits des militaires blessés en services (opérations extérieures…) et des patients traités dans les hôpitaux militaires…

 

. Le plasma lyophilisé (PLYO) le plasma de l’urgence à l’efficacité prouvée au combat… (voir la video ci-dessous)

 

Pour tout savoir, télécharger la toute nouvelle plaquette présentant le CTSA et son expertise

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 17:55
DCI et le SSA s'allient pour des prestations de formation dans le domaine médical

 

07.01.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'externalisation, je l'ai écrit à plusieurs reprises, touche aussi le domaine médical (voir ici un post sur l'externalisation du soutien médical ou encore ici) et en particulier celui de la formation des personnels militaires aux gestes de premiers secours ou à la médecine de combat.

Il existe aux USA et en Australie, par exemple, des entreprises spécialisées dans ce type de formation et qui offrent leurs services aux personnels des forces armées, aux entreprises de sécurité et aux sociétés qui déploient leurs employés dans des zones à risques.

La France n'est désormais plus absente dans ce créneau. En effet, DCI a signé une convention cadre avec la direction du Service de Santé des Armées (SSA) afin de proposer des prestations de formation (opérationnelle et universitaire), d’expertise et matériels associés à l’étranger. 

DCI va ainsi fournir des formations initiales et spécialisées, validées par le SSA et en coordination avec lui. La mise en place de cette nouvelle offre Santé se fera lors du premier semestre 2015. Plusieurs pays étrangers ont déjà indiqué leur intérêt pour ce type de formation.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 08:45
Ebola : le CTS, un défi interarmées réussi

 

08/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En Guinée, un détachement interarmées de militaires français construit le futur centre de traitement des soignants (CTS). Il accueillera, mi-janvier, une centaine de militaires français, dont 70 soignants du Service de santé des armées (SSA). Un mois a suffi au détachement pour construire cette structure inédite.

 

Un défi logistique

 

Les 50 femmes et hommes du détachement sont arrivés au bout de leur mission : « construire une structure médicale autonome en électricité et en eau qui respecte tous les standards de sécurité »explique le LCL Lion, chef du détachement. Début décembre, le CTS doit être bâti sur une dalle en béton sur la base aérienne principale de Conakry et dans le hangar attenant. Tout est à construire. Les travaux débutent le 8 décembre.

 

Chaque jour sur « la dalle » les équipes s’activent pour déployer trois zones distinctes : une zone verte, nécessaire au fonctionnement, dont une pharmacie, une zone orange qui comprend les sas d’habillage et de déshabillage et un laboratoire, puis l’unité d’hospitalisation de 10 lits en zone rouge, soit une trentaine de tentes sur une surface de 1 500 m2 au sol, climatisées et reliées par réseau Wi-Fi ainsi qu’un espace communautaire pour l’accueil des familles. Car l’équipe médicale met un point d’honneur à la prise en charge spécifique des soignants. Alors que les centres de traitements Ebola accueillent la population guinéenne sous tente collective, le CTS propose aux soignants contaminés une hospitalisation en chambre individuelle à usage unique, spécialement conçue et réalisée sur place. Brevetée par le service de santé des armées, elle intéresse d’ailleurs de nombreux organismes de lutte contre Ebola. L’objectif : que chaque patient puisse vivre sa maladie dans la dignité et dans l’intimité, car les soins seront faits au lit du patient.

 

L’ensemble du matériel arrive de France, par plusieurs rotations, à bord de bâtiments de la Marine nationale française et néerlandaise avant d’être dédouané, transporté puis stocké par le détachement du 2e régiment de dragon. L’équipe du régiment médical décharge ensuite chaque container, monte les tentes et déploie le matériel et le mobilier : lits, tables, chaises, chevets, lampes, kits hygiènes, masques chirurgicaux ainsi que de nombreux accessoires pour le confort du patient. Les colis de médicaments sont vidés puis soigneusement rangés dans la tente ou se déploie une pharmacie de plus de 200 m2. L’équipe du 31e régiment de génie s’active pour fournir l’éclairage, la climatisation et l’alimentation en eau. Celle du 53e régiment de transmission déploie le réseau informatique Wi-Fi.

 

Les travaux de gros œuvre sont externalisés vers une dizaine d’entreprises locales, notamment la réalisation d’une dalle pour accueillir les tentes, soit 2 000 m2 de béton. Plus de 250 ouvriers sont mobilisés sur le chantier, 7 jours sur 7, coordonnés par le conducteur de travaux et un ingénieur du Service d’infrastructure de la défense. Pour fonctionner de manière autonome, le CTS nécessite l’installation d’une centrale électrique, la réalisation d’un forage et d’une zone d’incinération. Un kilomètre de clôture est posé pour sécuriser les différentes zones. Le suivi budgétaire et la passation des marchés sont assurés par le commissaire.

 

Deuxième objectif : créer, dans le hangar de la base, une zone vie capable d’accueillir, dans les meilleures conditions, les soignants du SSA et le détachement de soutien. Là encore, l’objectif est atteint en quelques semaines après le déploiement de trente-cinq tentes, de 120 lits et armoires par les équipes du régiment de soutien du combattant puis la remise aux normes des sanitaires, les raccordements d’eau, l’éclairage et la climatisation.

 

Un travail de bâtisseurs, mais pas seulement. Le détachement a créé un vrai réseau de relations avec les entreprises locales, les autorités de la base aérienne mais aussi les acteurs locaux de la lutte contre Ebola afin que le centre accueille ses futurs patients dans les meilleures conditions possibles. « L’investissement de chacun est remarquable et nous a permis de tenir les délais » souligne le commandant du détachement français.

 

Prochaine étape : l’arrivée de soignants, la semaine prochaine.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ebola : le CTS, un défi interarmées réussi
Ebola : le CTS, un défi interarmées réussi
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 13:45
Ebola : former pour mieux lutter

 

05/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Une des actions françaises de lutte contre l’épidémie Ebola consiste à former les soignants guinéens qui œuvrent chaque jour dans les différents centres de traitement. À Manéah, un centre de formation des soignants (CFS) prépare à exercer en conditions réelles. Un médecin et un infirmier du Service de santé des armées supervisent la formation.

 

Dans l’enceinte de l’école militaire de Manéah, une vingtaine de stagiaires se pressent vers l’ancien gymnase. Aménagé en plateau technique réaliste par les sapeurs-sauveteurs de la sécurité civile (UIISC7), il accueille une session de 24 stagiaires par semaine depuis son inauguration le 2 décembre. Le but : préparer les soignants guinéens aux conditions difficiles d’exercice en CTE (centre de traitement Ebola). « On leur donne les bonnes pratiques, car toute erreur peut être fatale, pour les patients, pour les soignants puis pour leur famille lorsqu’ils rentrent chez eux »explique le médecin en chef Miloche, coordonnateur pédagogique. Le médecin assure la partie théorique du stage, tandis que l’infirmier gère la partie administrative et logistique. « On fait tout pour que les soignants soient formés dans les meilleures conditions » explique l’ICS Griotto.

 

Le programme est chargé et s’adresse aux médecins, infirmiers et hygiénistes qui exerceront demain dans les différents centres de traitement de Guinée : cinq jours de formation, dont une partie théorique sur l’histoire du virus, les modes de contamination et l’utilisation du chlore, puis la pratique sur un plateau technique qui reproduit parfaitement les conditions de terrain. Les stagiaires apprennent les procédures d’habillage et de déshabillage, le suivi des différents cas suspects, possibles ou confirmés et acquièrent les habitudes et les réflexes de sécurité nécessaires lors du cheminement dans le centre : ne pas revenir sur ses pas et passer dans les pédiluves entre chaque zone.

 

Sept médecins guinéens ont été spécialement formés pour assurer les travaux pratiques sur le plateau technique. Après avoir exercé en CTE et avoir vu mourir certains de leurs confrères contaminés, ils ont choisi de livrer le combat différemment, en devenant formateurs. En effet, « beaucoup de soignants sont contaminés car ils manquent de connaissance sur la transmission du virus et n’ont pas les bons réflexes, surtout lors du déshabillage » explique le docteur Dian Sow. Avec ses confrères, ils forment une équipe rigoureuse et investie. Ils dispensent aujourd’hui la formation de manière autonome, sous l’œil avisé du médecin et de l’infirmier militaires français. Ils répètent inlassablement les gestes du déshabillage. « Le retrait de la combinaison et des gants est souvent source de contamination. » Pour y remédier, le lavage des mains est systématique entre chaque étape. 

 

Ebola : former pour mieux lutterEbola : former pour mieux lutter

Le savoir-être est également testé lors de mise en situations délicates, telles que le malaise d’un équipier ou l’aggravation du patient. Cette instruction, sanctionnée par une attestation de formation de niveau 1, est complétée par un stage d’immersion lors de l’arrivée du soignant en CTE.

 

La formation est, au même titre que le soin aux malades, un volet essentiel du plan d’action global de la France dans lutte contre l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola. 95 stagiaires ont été formés. Deux autres sessions de formation sont prévues dans les prochaines semaines. Le centre de traitement des soignants, en cours de construction à Conakry, sera inauguré le 17 janvier.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:45
FFDj : les futurs médecins djiboutiens en stage à l’hôpital Bouffard

 

 

25/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 10 décembre 2014, 6 externes djiboutiens ont achevé un stage de formation à l’hôpital médico-chirurgical Bouffard.

 

En 2010, le service de santé des armées (SSA) français et le ministère de la Santé djiboutien ont signé une convention autorisant les étudiants en médecine djiboutiens à effectuer des stages à l’hôpital Bouffard. Ce protocole avait été ratifié par le biais du chef de la direction interarmées des services de santé des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et le Doyen de la faculté de médecine de Djibouti. Ces périodes d’apprentissage s’intègrent dans le cursus de formation des médecins de la République de Djibouti. La validation de ces stages est indispensable pour être autorisé à passer les examens permettant d’atteindre le niveau supérieur d’étude. Cette année, 30 externes auront été formés en 6 périodes de stage de 4 à 5 semaines.

 

Les étudiants en médecine peuvent également participer à des stages optionnels l’été pour approfondir leurs connaissances. Différents services sont concernés : otorhinolaryngologie, urgences, réanimation, médecine et chirurgie. Lors de ces périodes, chaque externe suit un médecin de l’hôpital Bouffard dans ses activités professionnelles quotidiennes. Il est ainsi amené à observer la prise en charge du patient et à étudier le cas concret.

 

L’instruction dispensée par le Service de Santé des Armées français fait partie intégrante de la formation de la future génération des médecins djiboutiens. Les premiers médecins djiboutiens ainsi formés à la faculté de médecine de Djibouti et à l’hôpital Bouffard seront diplômés en 2015.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : les futurs médecins djiboutiens en stage à l’hôpital Bouffard
FFDj : les futurs médecins djiboutiens en stage à l’hôpital Bouffard
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:35
Afghanistan : fin de l’opération Pamir


31/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Ce 31 décembre 2014 marque la fin de l’opération Pamir, nom donné à l’intervention militaire française sur le théâtre afghan.

 

Dès la fin de l’année 2001, la France est intervenue en Afghanistan, au sein d’une coalition internationale pour mettre fin au régime de terreur des Talibans, détruire leurs sanctuaires et ceux d’Al Qaïda et aider à la reconstruction d’un pays et d’un Etat.

Cet engagement qui a impliqué toutes les armées, les directions et les services, aura profondément marqué l’armée française, que ce soit en termes d’effectifs engagés ou d’expérience opérationnelle.

Durant ces treize années, les forces françaises ont conduit des actions sécuritaires dans la capitale, dans un premier temps, puis dans l’Est du pays, dans les vallées de la Surobi et de la Kapisa. Parallèlement, elles ont accompagné les forces de sécurité afghanes dans leur formation (mission Epidote) et au combat (mission de mentoring réalisées par les OMLT -Operational Mentoring and Liaison Team-).

Les soldats français ont accompli la mission qui leur avait été confiée avec courage et détermination. Depuis 2001, plus de 70 000 d’entre eux ont été engagés dans l’opération Pamir. Au plus fort des opérations, 4 000 militaires y participaient. Cet engagement a coûté la vie à 89 soldats français et fait plus de 700 blessés.

C’est ce qu’est venu aujourd’hui rappeler le général d’armée aérienne Gratien Maire, major général des armées, en présidant plusieurs cérémonies à Kaboul afin de symboliser le départ des forces françaises d’Afghanistan.

Dans son ordre du jour, s’adressant aux soldats de Pamir et à tous ceux qui ont servi en Afghanistan, le général Maire a rappelé que « les opérations militaires menées en Afghanistan depuis treize ans auront façonné les armées françaises qui ont dû sans cesse s’adapter. Elles peuvent être fières de leur action. ».

« A vous et à tous ceux qui ont été engagés dans cette difficile opération Pamir, j’exprime la reconnaissance que vous méritez tous, celle de nos armées et celle de la Nation toute entière ».

 

______________

Veuillez trouver ici le dossier de presse qui présente le bilan de ces treize années d’opérations en Afghanistan :

Dossier de presse : Afghanistan (format pdf, 3 MB).

 

Afghanistan : fin de l’opération PamirAfghanistan : fin de l’opération Pamir
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 19:55
Joyeux Noël ! Bonnes et heureuses fêtes de fin d’année !
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 14:45
Le service de santé se prépare à lutter contre Ebola



22/12/2014 C. Bobbera  - DICOD

 

Une soixantaine de personnels médicaux et paramédicaux du service de santé des armées (SSA)  ont  suivi une formation spécifique au Centre de formation opérationnelle Santé (CeFOS) de la Vabonne (Ain),  organisée du 15 au 19 décembre 2014.  Ils se sont préparés à  occuper des fonctions d’encadrement au sein du centre de traitement pour les soignants  (CTS) à Conakry, en Guinée.


Ce centre, pleinement opérationnel début 2015,  répond à l’objectif fixé par la France de lutter activement contre la maladie Ebola. Il est destiné en priorité aux soignants guinéens et de toutes autres nationalités amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays. Le CTS  apportera une plus-value de dépistage, de diagnostic et de traitements. Le SSA est l’unique organisme à concevoir et à démarrer cette mission en Guinée.

 

voir la video

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:45
Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry



22/12/2014 Source EMA

 

Le 20 décembre 2014, Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations Unies s’est rendu au centre de traitement des soignants (CTS) en cours d’installation à Conakry en Guinée.

Quelques jours après le début des opérations de montage du centre de traitement des soignants (CTS), les militaires français ont reçu le secrétaire général de l’ONU, monsieur Ban Ki Moon, pour une visite du site qui recevra le personnel médical susceptible d’avoir été contaminé par le virus Ebola.

Au cours de cette visite marquée par la présence du président guinéen Alpha Condé, de monsieur Bertrand Cochery, ambassadeur de France en Guinée Conakry et du docteur Margaret Chan, Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le secrétaire général de l’ONU a chaleureusement remercié la contribution française pour la constitution de ce CTS et son engagement en vue de l’éradication du virus Ebola. Il a par ailleurs salué la France pour ses nombreux engagements pour la sécurité, de paix et le développement, en particulier au Mali et en Centrafrique.

La plupart du matériel avait été prépositionné par l’intermédiaire du BPC Tonnerre. Un complément a été acheminé en début de semaine grâce au concours d’un bâtiment de la Marine néerlandaise Karel Doorman - via La Rochelle – lui-même en route vers la Guinée avec du matériel destiné à la lutte contre Ebola dans la région. Il s’agit d’une dizaine de conteneurs, d’un véhicule de type VLRA NRBC (Véhicule de Liaison, de Reconnaissance et d'Appui, configuré pour les risques dits de catégorie « Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques ») et de deux remorques du service des essences des armées.

Les bonnes relations avec les autorités guinéennes permettent de tenir le calendrier de déploiement prévu. Ce CTS devrait ainsi être pleinement opérationnel début 2015. Il sera composé :
d’une unité de traitement Ebola pour la prise en charge de soignants présents en Guinée (Guinéens et expatriés) éventuellement contaminés par le virus Ebola ;
d’une unité médicale de transit avec capacité d’hospitalisation médicale pour le soutien médical du personnel du CTS ;
d’une pharmacie ;
d’un laboratoire.

 

Une centaine de militaires français seront déployés pour son fonctionnement, incluant plus d’une soixantaine de personnels médicaux et paramédicaux issus du service de santé des armées. La mise en condition avant projection de ce personnel a débuté cette semaine au régiment médical de la Valbonne.

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

 

Pour accéder au dossier de presse "Ebola" Cliquez ici !

Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry
Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry
Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 15:55
Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

17/12/2014 Ministère de la Défense

 

 

 

Sur la proposition du ministre de la Défense

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS OU NOMINATIONS - 1re SECTION

 

Pour prendre rang du 1erjanvier 2015

 

Au grade de général de division

M. le général de brigade Trégou(Hubert, Yves).

M. le général de brigade Klotz (Martin, Xavier, Marie, Benoit, Marcel).

M. le général de brigade Fontan (Bernard, Robert).

M. le général de brigade Lecointre(François, Gérard, Marie).

M. le général de brigade Brethous(Patrick, Pierre).

M. le général de brigade Guibert(Bruno, Gustave, Marcel).

 

Au grade de général de brigade

M. le colonel de l’infanterie De Lapasse (Jacques).

M. le colonel de l’arme blindée et cavalerie Lacarrière (Bruno, Jacques, Marie, Géraud).

M. le colonel de l’infanterie Durieux (Benoît, Jacques, Front).

M. le colonel de l’infanterie Adloff (Stéphane, André, Louis).

 

PROMOTIONS OU NOMINATION - 2e SECTION

 

Au grade de général de division

Pour prendre rang du 1erjanvier 2015

M. le général de brigade Boyer (Louis, René, François).

Pour prendre rang du 24 février 2015

M. le général de brigade Lacroix (Dominique, Romane).

 

Au grade de général de brigade

Pour prendre rang du 16 janvier 2015

M. le colonel des troupes de marine Guttierez (Alain, Louis, Martin).

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTION - 1reSECTION

au grade de vice-amiral

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le contre-amiral Ausseur (Pascal, Marie).

 

NOMINATION ET AFFECTATION

au grade de contre-amiral

pour prendre rang du 1erjanvier 2015

M. le capitaine de vaisseau Devaux (Olivier, Georges, Édouard), nommé adjoint au directeur du personnel militaire de la marine à la même date. Il sera admis dans la 2e section des officiers généraux de la marine le 1erjanvier 2018.

 

NOMINATION - 2e SECTION

au grade d’officier général de 2e classe

pour prendre rang du 1erjanvier 2015

M. l’officier en chef de 1re classe du corps technique et administratif de la marine Chabot-Morisseau (François).

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS - 1re section

au grade de général de division aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le général de brigade aérienne du corps des officiers de l’air Reboul (Richard).

M. le général de brigade aérienne du corps des officiers mécaniciens de l’air Ferran (Alain, Jean, François).

 

PROMOTION ET AFFECTATION

au grade de général de division aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le général de brigade aérienne du corps des officiers de l’air Carré (Vincent, Pierre), nommé sous-chef d’état-major « préparation de l’avenir » de l’état-major de l’armée de l’air à la même date.

 

NOMINATION - 1re SECTION

au grade de général de brigade aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le colonel du corps des officiers de l’air Pincet (David, Henri, Alain).

 

NOMINATION ET AFFECTATION

au grade de général de brigade aérienne

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. le colonel du corps des officiers de l’air Lavigne(Philippe, Émile, Éloïs), nommé commandant de la brigade aérienne de l’aviation de chasse du commandement des forces aériennes à la même date.

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS - 1re SECTION

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services hors classe Renoux (Éric, Félix) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services hors classe Mascart (Jean-Jacques, Ernest, Albert) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services hors classe Conessa (Claude, François) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à Mme le médecin général, médecin chef des services de classe normale Ausset (Isabelle, Hélène, Jeanne) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

 

PROMOTION ET AFFECTATION

 Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin général, médecin chef des services de classe normale Rouanet (Philippe, Charles) pour prendre rang du 1er janvier 2015, nommé adjoint « emploi » au directeur central du service de santé des armées à la même date.

 

NOMINATIONS - 1re SECTION

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe de Carbonnières (Hubert, Hugues, Marie, Jean) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Guisset (Michel, Marie, Paul, Laurent) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à Mme le médecin chef des services de classe normale de Franceschi (Anne, Augusta, Julienne, Gilberte, Marie) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

 

NOMINATION ET AFFECTATION

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 1re section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Miquelajaurégui (Bernard, Philippe) pour prendre rang du
1er janvier 2015, nommé inspecteur à l’inspection du service de santé des armées à la même date.

 

PROMOTIONS OU NOMINATIONS - 2eSECTION

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Berêts (Olivier, Jean-Marie) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Chevalier (Jean-Michel) pour prendre rang du
1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de division avec appellation de médecin général inspecteur sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Steenman (Christian, Paul, Roger) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Chevreau (Jacques-Philippe, Marie) pour prendre rang du 1er janvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services hors classe Tudal (Jean-Luc) pour prendre rang du 1erjanvier 2015.

Les rang et prérogatives de général de brigade avec appellation de médecin général sont conférés dans la 2e section des officiers généraux du service de santé des armées à M. le médecin chef des services de classe normale Welsch (Gérard, Joseph) pour prendre rang du 1erjanvier 2015.

 

Mesures Diverses d'Ordre Individuel du mercredi 17 décembre 2014

 

PROMOTIONS OU NOMINATIONS - 1re SECTION

 

au grade d’ingénieur général de 1reclasse de l’armement

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. l’ingénieur général de 2e classe de l’armement Howyan (Marc, Éric).

M. l’ingénieur général de 2e classe de l’armement Cojan (François, Jean, Michel).

Mme l’ingénieure générale de 2e classe de l’armement Spina (Éveline, Maryvonne).

M. l’ingénieur général de 2e classe de l’armement Baud (Thierry, Marcel).

 

au grade d’ingénieur général de 2eclasse de l’armement

pour prendre rang du 1er janvier 2015

M. l’ingénieur en chef de l’armement Clerc (Jean-Pierre, Raymond).

M. l’ingénieur en chef de l’armement de Garidel-Thoron (Guillaume, Philippe, Florence, Marie).

M. l’ingénieur en chef de l’armement Thomassier (Vincent, Bernard).

M. l’ingénieur en chef de l’armement Poupard (Guillaume).

pour prendre rang du 1er février 2015

M. l’ingénieur en chef de l’armement Dal (François-Olivier, Pierre).

M. l’ingénieur en chef de l’armement Priou (Richard, Michel, André).

M. l’ingénieur en chef de l’armement L’Ebraly (Hubert, Marie, Jacques).

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 12:55
Présentation du modèle SSA 2020

 

13/12/2014 DCSSA

 

Le 11 décembre, le MGA Jean-Marc Debonne, directeur central du service de santé des armées, a présenté le modèle 2020 devant le personnel du Service à l’École du Val-de-Grâce. Ce modèle, indispensable dans un contexte, en autres, de profonde évolution du monde de la santé en France, conserve les 5 composantes du Service. Il permet d’assurer le contrat opérationnel dans la durée et avec un haut degré de performance, tout en réduisant la sujétion opérationnelle individuelle et en sécurisant le fonctionnement des établissements du Service.

 

La prochaine étape de la mise en oeuvre du modèle sera la déclinaison de la feuille de route par fonction : 1er recours, hôpital, ravitaillement sanitaire, recherche, formation, ressources humaines, finances et SIC. La transformation sera conduite par une nouvelle équipe à partir de janvier 2015. 

 

Document de présentation du modèle du 11 décembre 2014

 

Dossier thématique (pourquoi un nouveau modèle, réorganisation de la médecine des forces, un nouveau modèle hospitalier, la formation, le ravitaillement, la recherche, la réduction des effectifs, objectifs 2020

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:23
Urgent !!! Dons en aphérèse (plaquettes ou plasma) au profit des militaires blessés en Opex

 

Le 12 décembre 2014 AEPD

 

Urgent !!! Dons en aphérèse (plaquettes ou plasma) au profit des militaires blessés en opérations extérieures

 

Le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) (Ilot Percy) de Clamart (Hauts de Seine) recherche en urgence des dons en aphérèse (plaquettes ou plasma) au profit des militaires blessés en opérations extérieures et des patients traités dans les hôpitaux militaires.

 

Durée du don : 90 minutes pour les plaquette et 45 à 60 minutes pour le plasma.

 

Inscription obligatoire auprès du CTSA au 01 41 46 72 24.

 

Pour télécharger la plaquette de présentation du CTSA :

pdfLIEN

 

Les coordonnées du CTSA :

Centre de Transfusion Sanguine des Armées Jean Julliard

1 rue du lieutenant Raoul Batany 92140 Clamart 01 41 46 72 24

Plan et itinéraire

Accès Bus 190 ou RER ligne C station Issy

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 16:56
photo DCSSA

photo DCSSA

 

05/12/2014 Ministère de la Défense

 

12 établissements du Service de santé des armées (SSA) seront décorés pour leur action au Mali, dans le cadre de l’opération Serval en 2013, au cours d’une cérémonie militaire organisée le 11 décembre 2014 à 16 h 30, dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides.

 

La cérémonie sera présidée par le médecin général des armées Jean-Marc Debonne, directeur central du service de santé des armées. Il remettra la Croix de la Valeur militaire aux Centres médicaux des armées (CMA) d’Angers-Le-Mans-Saumur, de Bordeaux-Mérignac, de Brest-Lorient, de Pau-Bayonne-Tarbes et de Toulouse-Castres-Pamiers et à l’hôpital d’instruction des armées Sainte Anne (Toulon) ainsi qu’une citation sans croix aux Hôpitaux d’instruction des armées (HIA) Bégin (St Mandé) et Laveran (Marseille), au CMA de Villacoublay, aux établissements de ravitaillement sanitaires de Marolles et de Marseille et au centre de transfusion sanguine de Clamart.

 

Chaque CMA a projeté plusieurs dizaines de médecins, infirmiers et auxiliaires sanitaires en 2013. Tous ont démontré leurs capacités opérationnelles et la valeur de leur engagement au sein des unités combattantes particulièrement exposées. Ils se sont illustrés avec professionnalisme, en préservant la vie de nombreux militaires français, alliés et civils.

 

L’HIA Sainte Anne, engagé au sein de la 3eantenne chirurgicale aérotransportable, a permis de limiter les pertes humaines au sein des forces françaises et alliées grâce aux interventions majeures de ses équipes chirurgicales dans des conditions périlleuses : 197 consultations médicales et 22 interventions chirurgicales.

 

En 2013, près de 2 000 soignants du SSA (médecins, paramédicaux et périmédicaux) ont été projetés sur tous les théâtres d’opération. Ils ont réalisé plus de 60 000 consultations au rôle 1, 12 000 au rôle 2, 2 000 interventions chirurgicales et plus de 900 évacuations médicales

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:30
Chammal : le Jean Bart réalise une évacuation médicale au sein de la TF 50

 

10 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le 4 décembre 2014, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a procédé à l’évacuation sanitaire d’un membre de l’équipage victime d’une crise d’appendicite aiguë. Déployée dans le golfe arabo-persique depuis le 22 octobre 2014, dans le cadre de l’opération Chammal, la FAA Jean Bart est intégrée à la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Après une conférence téléphonique entre le service médical du Jean Bart, l’équipe chirurgicale embarquée de l’USS Carl Vinson et le coordinateur médical de l’opération Chammal basé à l’état-major interarmées d’Abu Dhabi, l’évacuation du marin a été décidée.

 

Le Jean-Bart a alors navigué à 70 nautiques des côtes de Bahreïn où il était prévu d’hospitaliser le patient. Très rapidement, l’hélicoptère Panther du Jean Bart a décollé, avec à son bord l’infirmier, se dirigeant vers l’aéroport international de Manama. En moins d’une heure, le marin a alors été pris en charge par les équipes française et américaine qui travaillent en étroite collaboration sur place. Le patient a ensuite été transporté vers le « Bahrein Defense Hospital » où il a été opéré quelques heures plus tard avec succès.

 

Cette évacuation médicale sur un théâtre d’opération, menée dans des délais très courts en coopération avec nos alliés américains, témoigne, une fois encore, du haut niveau d’intégration du Jean Bart au sein de la cinquième flotte et de l’interopérabilité poussée de nos deux marines.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:45
FAZSOI : coopération renforcée avec le Botswana

 

09/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Les forces armées dans la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) ont organisé, du 22 novembre au 6 décembre 2014, trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et technique (DIT) au profit des forces de défense botswanaises (BDF).

 

Le DIO commando, qui concernait 55 militaires issus de trois unités d’infanterie différentes, s’est déroulé au Centre d’Aguerrissement Tropical de La Réunion. Ce stage leur a permis d’acquérir trois capacités distinctes : la capacité à durer sur le terrain (rusticité), la capacité à endurer physiquement et moralement (résistance), et enfin, la capacité à être autonome dans la mise en œuvre des techniques commandos (compétence). La remise des brevets s’est faite en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre botswanaise, le général dedivision Gotsileene Morake et du commandant supérieur (COMSUP) des FAZSOI, le général Franck Reignier.

 

Dans le même temps, un détachement des FAZSOI, armé par le 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (2e RPIMa) renforcé par le centre médical interarmées de Saint-Pierre et le groupement de soutien de la base de défense, conduisait une action d’instruction opérationnelle ainsi qu’une instruction technique au profit des forces armées botswanaises de la 2ndinfantrybrigadeà Francistown du 22 novembre au 6 décembre 2014.

 

Les BDF poursuivent leur entraînement dans le cadre de la montée en puissance de la brigade Sud de la Force Africaine en Attente et ont engagé des réformes structurelles pour moderniser leur outil militaire.

 

Dans cette optique, le détachement français a dispensé une instruction sur les opérations de maintien de la paix et les savoir-faire tactiques associés : escorte de convois, check point et combat en zone urbaine. Simultanément, des unités et cellules plus spécialisées ont été instruites puis entraînées au secourisme au combat, à l’emploi et au tir du MILAN (missile antichar moyenne portée), aux procédures propres aux tireurs d’élite et à la patrouille de reconnaissance et de combat (« anti-poaching », contre braconnage).

 

Pour compléter ce volet capacitaire, le détachement d’instruction technique armé par la compagnie de maintenance du 2e RPIMa a formé les mécaniciens de la brigade à l’entretien et la maintenance du VLRA (véhicule léger de reconnaissance et d’appui). Parallèlement à cette formation, les militaires ont audité le parc botswanais et œuvré à la remise en service trois VLRA.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien », permettant de lutter contre la piraterie ou l’immigration illégale, d’assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et de conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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