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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:30
Chammal : le Jean Bart réalise une évacuation médicale au sein de la TF 50

 

10 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le 4 décembre 2014, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a procédé à l’évacuation sanitaire d’un membre de l’équipage victime d’une crise d’appendicite aiguë. Déployée dans le golfe arabo-persique depuis le 22 octobre 2014, dans le cadre de l’opération Chammal, la FAA Jean Bart est intégrée à la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Après une conférence téléphonique entre le service médical du Jean Bart, l’équipe chirurgicale embarquée de l’USS Carl Vinson et le coordinateur médical de l’opération Chammal basé à l’état-major interarmées d’Abu Dhabi, l’évacuation du marin a été décidée.

 

Le Jean-Bart a alors navigué à 70 nautiques des côtes de Bahreïn où il était prévu d’hospitaliser le patient. Très rapidement, l’hélicoptère Panther du Jean Bart a décollé, avec à son bord l’infirmier, se dirigeant vers l’aéroport international de Manama. En moins d’une heure, le marin a alors été pris en charge par les équipes française et américaine qui travaillent en étroite collaboration sur place. Le patient a ensuite été transporté vers le « Bahrein Defense Hospital » où il a été opéré quelques heures plus tard avec succès.

 

Cette évacuation médicale sur un théâtre d’opération, menée dans des délais très courts en coopération avec nos alliés américains, témoigne, une fois encore, du haut niveau d’intégration du Jean Bart au sein de la cinquième flotte et de l’interopérabilité poussée de nos deux marines.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:45
FAZSOI : coopération renforcée avec le Botswana

 

09/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Les forces armées dans la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) ont organisé, du 22 novembre au 6 décembre 2014, trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et technique (DIT) au profit des forces de défense botswanaises (BDF).

 

Le DIO commando, qui concernait 55 militaires issus de trois unités d’infanterie différentes, s’est déroulé au Centre d’Aguerrissement Tropical de La Réunion. Ce stage leur a permis d’acquérir trois capacités distinctes : la capacité à durer sur le terrain (rusticité), la capacité à endurer physiquement et moralement (résistance), et enfin, la capacité à être autonome dans la mise en œuvre des techniques commandos (compétence). La remise des brevets s’est faite en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre botswanaise, le général dedivision Gotsileene Morake et du commandant supérieur (COMSUP) des FAZSOI, le général Franck Reignier.

 

Dans le même temps, un détachement des FAZSOI, armé par le 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (2e RPIMa) renforcé par le centre médical interarmées de Saint-Pierre et le groupement de soutien de la base de défense, conduisait une action d’instruction opérationnelle ainsi qu’une instruction technique au profit des forces armées botswanaises de la 2ndinfantrybrigadeà Francistown du 22 novembre au 6 décembre 2014.

 

Les BDF poursuivent leur entraînement dans le cadre de la montée en puissance de la brigade Sud de la Force Africaine en Attente et ont engagé des réformes structurelles pour moderniser leur outil militaire.

 

Dans cette optique, le détachement français a dispensé une instruction sur les opérations de maintien de la paix et les savoir-faire tactiques associés : escorte de convois, check point et combat en zone urbaine. Simultanément, des unités et cellules plus spécialisées ont été instruites puis entraînées au secourisme au combat, à l’emploi et au tir du MILAN (missile antichar moyenne portée), aux procédures propres aux tireurs d’élite et à la patrouille de reconnaissance et de combat (« anti-poaching », contre braconnage).

 

Pour compléter ce volet capacitaire, le détachement d’instruction technique armé par la compagnie de maintenance du 2e RPIMa a formé les mécaniciens de la brigade à l’entretien et la maintenance du VLRA (véhicule léger de reconnaissance et d’appui). Parallèlement à cette formation, les militaires ont audité le parc botswanais et œuvré à la remise en service trois VLRA.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien », permettant de lutter contre la piraterie ou l’immigration illégale, d’assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et de conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

FAZSOI : coopération renforcée avec le BotswanaFAZSOI : coopération renforcée avec le Botswana
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
EPPA : cérémonie de départ des élèves de la promotion « ICS Miloche »

 

04/12/2014 DCSSA

 

Vendredi 28 novembre 2014, après un cursus débuté au mois de septembre 2011, la promotion « ICS Miloche» a fait ses adieux à l’École du personnel paramédical des armées (EPPA). La cérémonie a été présidée par le médecin général Jean-Pierre Carpentier.

 

Les 93 sous-officiers des armées de Terre et de l’Air, officiers mariniers et MITHA, infirmiers diplômés d’État de cette promotion rejoindront dès le 15 décembre leur nouvelle affectation, en Centre médical des armées pour la majorité d’entre eux.

 

Après la remise de décorations par les autorités, le médecin général Carpentier, commandant l’EPPA, a lu l’ordre du jour. Les élèves de la promotion ”ICS Miloche” se sont vu remettre par les autorités militaires, l’insigne du brevet de « formation milieux et opérationnelle » des infirmiers militaires.

 

A l’issue de la cérémonie, le choix des postes dans l’amphithéâtre a été le dernier moment fort à l’EPPA pour ces nouveaux infirmiers militaires, avant de rejoindre leurs nouvelles affectations.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
Le CESPA a reçu le Prix Dominique Larrey de l’OTAN


04/12/2014  CESPA -  DCSSA

 

Le 19 novembre à Bruxelles, à la fin de la réunion plénière du COMEDS, le médecin en chef Jean-Baptiste Meynard a reçu le prix Dominique Larrey au nom du Centre d’épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA), en raison de l’important investissement de son personnel dans l'OTAN.

 

Le prix Dominique Larrey a été instauré en 2011 par le COMEDS (comité des chefs des services de santé militaires de l’OTAN) pour récompenser une fois par an une contribution significative et durable à la multinationalité et/ou à l'interopérabilité, dans le cadre du soutien médical militaire, ou pour récompenser des progrès sanitaires dans les opérations et missions de l'OTAN.

Toute personne appartenant à un service de santé militaire peut être désignée pour recevoir le prix Dominique Larrey. Exceptionnellement, il  peut être attribué à une organisation ou à une structure médicale militaire, lorsqu'il a été clairement démontré que les personnes nommées ont individuellement et collectivement respecté les critères de sélection.  

Le prix tire son nom du chirurgien en chef français des forces napoléoniennes inventeur de l'ambulance de campagne qui a grandement contribué à améliorer les soins médicaux sur le champ de bataille.

Le développement d'outils de veille épidémiologique et d'alerte précoce (ASTER : système d’alerte et de surveillance en temps réel ; BEDOUIN : banque épidémiologique de données sur l'outre-mer et la zone tropicale), les actions de l'Élément militaire d'intervention biologique et épidémiologique (EMIBE) en cas de risque identifié et en urgence, les cours dispensés pour le personnel de l'OTAN et la participation à la définition des référentiels otaniens (STANAGs) sont des contributions essentielles du CESPA à la multinationalité, à l'interopérabilité et aux progrès sanitaires dans l’OTAN.

La mission du CESPA est de participer à la préservation de la santé individuelle des militaires et du maintien de la capacité opérationnelle par la recherche de solutions innovantes, par la surveillance de l'état de santé des militaires et l'identification des risques sanitaires sur les théâtres d'opérations.

 

Le CESPA a reçu le Prix Dominique Larrey de l’OTAN
  1. Deployment Health Surveillance (DHS) : ASTER system et EpiNATO-2 system
  2. Medical Intelligence (Medintel) : BEDOUIN 
  3. Field Investigation (RDOITs) : Rapid Deployable Outbreak Investigation Teams - EMIBE
  4. Training and NATO Courses : DHS Courses level 1 to level 3 
  5. NATO Conferences Organization 
  6. Standardization (STANAGs and AJMedP) : 15 STANAGS or AJMedP and custodian for 1 STANAG
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 11:55
Le Service de santé des armées dévoilera son "plan 2020" le 11 décembre

 

02.12.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le "SSA 2020" (voir ici les détails de ce projet officiellement présenté le 25 novembre 2013) sera lancé le 11 décembre.

 

Le lancement de la feuille de route se fera en deux temps:
- le matin, une présentation au personnel lors d'une réunion au Val de Grâce,
- l'après-midi aux Invalides, avec en point d'orgue la remise de la Croix de la valeur militaire à 6 établissements du SSA.

A cette occasion, le SSA dévoilera sa nouvelle identité visuelle et son nouveau un slogan: "Votre vie, Notre combat" et des outils rénovés : nouvel InTRAnet, un compte twitter officiel homologué: @santearmees.

Sera aussi annoncé le lancement en janvier d'un blog du directeur central adjoint pour accompagner le SSA2020.

 

Note RP Defense : voir La médecine militaire se réforme : le projet « SSA 2020 » présenté à Paris

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:55
Une armée qui soigne, le service de santé durant la Grande Guerre


23/10/2014 Service de Santé des Armées

 

Exposition à découvrir au musée du service de santé des armées (Paris, Val-de-Grâce) à partir du 1er octobre 2014

 

Après le désastre sanitaire des premières semaines de guerre, une direction générale du service de santé, aux larges attributions et  désormais confiée à un médecin, est créée.

Cette nouvelle organisation permet au service de santé de s’adapter rapidement aux conditions du conflit : d’abord par une accélération de la relève des blessés et de leur évacuation puis par une réorganisation des hospitalisations. Parallèlement, on assiste à des avancées majeures dans différentes spécialités médicales et chirurgicales.

Ce sont ces deux aspects que le musée du service de santé des armées, à travers près de 400 œuvres, objets, photographies et documents d’archives, présente dans l’exposition Une armée qui soigne.

 

Exposition temporaire du 1er octobre 2014 au 4 octobre 2015
Ouvert mardi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche de 12 h à 18 h
Fermé le 25 décembre, le 1er janvier et au mois d'août
Tarifs habituels : 5 € plein tarif, 2,50 € tarif réduit

 

Musée du service de santé des armées, 1 place Alphonse Laveran, 75005 PARIS

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:55
Leçon inaugurale : Les lasers : du redoutable au maîtrisable

 

28/11/2014 DCSSA Service de santé des armées

 

Le 27 novembre 2014, le médecin chef des services hors classe Jean-Paul Renard, professeur agrégé, titulaire de la chaire de chirurgie spéciale appliquée aux armées, a prononcé la leçon inaugurale qui ouvre les cycles annuels d’enseignement de l’école du Val-de-Grâce, sur le thème Les lasers : du redoutable au maîtrisable. A cette occasion, il a présenté le projet de Protection oculaire face aux agressions lasers (POFAL).

 

Depuis un quart de siècle, nous assistons à une émergence impressionnante de nouveaux lasers, acronyme anglais pour «amplification de la lumière par émission stimulée de radiations », avec un élargissement considérable de leurs champs d’applications.

 

Leur usage en milieu militaire, comme instrument de pointage ou de télémétrie, a vite conduit à la constatation de la possibilité d’annihiler les systèmes de visées, mais également, à travers leurs lentilles, d’aveugler les servants et les pilotes des engins. Avec de plus fortes puissances, les lasers sont devenus des armes redoutables. Les effets oculaires irréversibles liés à une exposition directe ou à la réflexion par une surface brillante font l’objet d’une lésion définitive de la rétine, génératrice d’une atteinte fonctionnelle visuelle pouvant aller jusqu’à la cécité. La cornée, l’iris et le cristallin peuvent être également lésés.

 

Pour assurer les meilleures capacités opérationnelles aux forces armées soutenues, il faut préciser les normes et moyens de protections adaptés aux effets de ces technologies émergentes sur la santé du combattant. L’absence d’étude ayant évalué le retentissement sur l’œil d’une exposition au faisceau d’un pointeur laser a donc motivé l’initiation par le service de santé des armées du projet POFAL - Protection oculaire face aux agressions lasers.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:45
Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée

 

28/11/2014 Ministère de la Défense

 

La contribution des armées dans l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola en Guinée

Organisation du dispositif en Guinée

L’action intergouvernementale pour la lutte contre Ebola est coordonnée par une Task Force interministérielle (plus d’informations sur http://ebola.sante.gouv.fr/).

Le dispositif militaire français s’intègre dans cette action intergouvernementale qui s’articule autour d’un dispositif de soins tourné vers la population et d’un dispositif de soins tourné vers le personnel soignant.

Le personnel soignant est préalablement formé au centre de formation pour soignant (CFS) installé à Manéah. Ce centre vise à former le personnel soignant guinéen, infirmiers et médecins, aux procédures de lutte contre le virus Ebola. La formation délivrée est assurée par des spécialistes français, dont plusieurs appartiennent au service de santé des armées (SSA). Le CFS de Manéah sera opérationnel dans les tous premiers jours de décembre.

Le soin direct à la population est organisé grâce au développement récent de divers centres de traitement Ébola (CTE), dont le CTE installé à Macenta en Guinée forestière. Ce centre construit sous l’égide de la Croix-Rouge française, inauguré et opérationnel depuis le 18 novembre, est armé par du personnel de l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) et par des médecins et infirmiers guinéens. Ce centre de Macenta, avec les deux futures centres de Beyla et Kérouané soigneront au quotidien les populations locales.

En soutien de l’action du personnel soignant, un centre de traitement pour les soignants (CTS) sera prochainement installé et mis en œuvre par l’armée française à Conakry. Le rôle de ce centre est de prendre en charge les soignants qui interviennent dans la lutte contre le virus.

 

Le CTS : le soutien aux soignants

 Le centre de traitement pour les soignants répond à l’objectif que se donne la France de lutter activement contre la maladie. Il est destiné aux soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ce centre apportera une plus-value de dépistage, de diagnostic et de traitements (antiviral et réanimation notamment). Le service de santé des armées (SSA) est seul à concevoir et à démarrer cette mission en Guinée.

Le lieu retenu pour son implantation est la base aérienne d’Alpha Yaya à Conakry.

Le centre comporte neuf lits de médecine infectieuse et un lit de réanimation. Il devrait atteindre une capacité initiale mi-décembre avant d’être pleinement opérationnel début 2015. Il sera composé :

  • d’une unité de traitement Ebola pour la prise en charge de soignants présents en Guinée (Guinéens et expatriés) éventuellement contaminés par le virus Ebola ;
  • d’une unité médicale de transit avec capacité d’hospitalisation médicale pour le soutien médical du personnel du CTS ;
  • d’une pharmacie ;
  • d’un laboratoire.

Une centaine de militaires français seront déployés pour son fonctionnement, incluant plus d’une soixantaine de personnels médicaux et paramédicaux issus du service de santé des armées.

 

Action des armées dans la lutte contre Ebola

Le déploiement du CTS de Conakry vient compléter l’engagement des armées depuis l’été dernier dans la lutte contre Ebola.

 

Moyens de transports et de traitement

Les armées mettent en œuvre des capacités de transport depuis les pays touchés ainsi que des capacités de prise en charge hospitalière en France.

L’HIA Bégin a été désigné par le ministère des affaires sociales et de la santé en juillet comme l’un des 12 établissements de santé de référence pour accueillir un patient atteint du virus Ebola. Il est le seul hôpital français à avoir pris en charge des patients contaminés.

 

Expertise

À Paris, les armées prennent part à la Task Force Interministérielle Ebola, installée au centre de crise du ministère des affaires étrangères et du développement international, par l’intermédiaire d’un conseiller auprès du coordinateur national de lutte contre le virus Ebola.

En Guinée, des experts interviennent à divers niveaux :

  • un conseiller du coordonnateur national de la riposte contre Ebola
  • un officier spécialiste logistique pour la mise en place du CTS ;
  • plusieurs formateurs au sein du CFS ;
  • un épidémiologiste intégré au CTE de Macenta.

Au Mali, un épidémiologiste français est déployé à Bamako comme conseiller auprès du coordinateur malien de la lutte contre le virus au Mali.

 

Logistiques et infrastructures

Les armées françaises réalisent, en coordination avec leurs partenaires locaux et les ONG, des actions de soutien logistique. Elles apportent ainsi leur concours à l’acheminement de moyens médicaux et de personnel au plus près des foyers de l’épidémie.

Des experts du 25e RGA ont été sollicités pour garantir la praticabilité d’une piste sommaire en Guinée.

Le 22 novembre dernier, un C-160 Transall de l’armée de l’air a acheminé depuis Conakry plus de deux tonnes de matériel en Guinée forestière au profit de la Croix-Rouge. Cet avion, déployé à Niamey dans le cadre de l’opération Barkhane, a transporté du matériel destiné au fonctionnement d’un laboratoire du CTE de Macenta.

 

Document à télécharger :

Carte

Dossier de presse

Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée
Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée
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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 08:45
Barkhane : un C160 transporte du matériel pour la lutte contre le virus Ebola

 

24/11/2014 Sources : EMA

 

Samedi 22 novembre, un avion C160 Transal de l’armée de l’air a acheminé depuis Conakry plus de deux tonnes de matériel en Guinée forestière au profit de la Croix-Rouge.

 

Un C160 déployé à Niamey, au Niger, dans le cadre de l’opération Barkhane, a effectué le transport de 2 200 kg d’équipements destinés au fonctionnement d’un laboratoire dans le Centre de traitement Ebola (CTE) installé en Guinée forestière, à Macenta. Ce CTE, ouvert depuis le 18 novembre, est géré par la Croix-Rouge française, à la demande du gouvernement français. L’acheminement de ce matériel, initialement prévu par voie terrestre civile, a nécessité un transport aérien en raison de la saison des pluies et de la non-praticabilité des pistes.

 

La force Barkhane a donc appuyé cette manœuvre en complément de l’ensemble des actions déjà réalisées par les armées dans le cadre de la lutte contre le virus Ebola.

 

Depuis cet été, les armées prennent en effet pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre ce virus. Cette participation a pour l’instant consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à œuvrer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à prendre part aux différentes structures du plan interministériel Ebola.

 

Cette participation va encore s’amplifier puisque le BPC Tonnerre qui a appareillé de Toulon le 15 novembre dernier déchargera prochainement à Conackry une partie du matériel nécessaire à la mise en place d’un Centre de traitement pour soignants (CTS). Ce centre destiné à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola sera construit et géré par les forces armées, notamment par du personnel du service de santé des armées.

Barkhane : un C160 transporte du matériel pour la lutte contre le virus Ebola
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 11:55
Colloque sur le soutien médico-social spécifique des militaires

 

14/11/2014 BCISSA - DCSSA

 

Le 17 novembre 2014, le Service de santé des armées (SSA) et la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS) organisent à l’École militaire un colloque sur le soutien médico-social spécifique des militaires, sous le haut patronage de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Le colloque sur le soutien médico-social spécifique des militaires rassemblera l’ensemble des services du ministère de la Défense, des organismes qui lui sont rattachés et des partenaires qui se mobilisent et consacrent toute leur énergie au soutien du militaire et de sa famille.

 

Depuis plusieurs années, le soutien médico-social du militaire et de sa famille connaît une amélioration significative, dans la diversité des actions engagées et leur périmètre, sous l’action des différents acteurs de la communauté de défense. Ce colloque permettra de faire un état des lieux de l’accompagnement en santé du militaire et de sa famille, notamment lors de déploiement en opérations extérieures ainsi que de la prise en charge et de l’accompagnement du militaire blessé.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:45
Appareillage du BPC Tonnerre avec du matériel destiné à la lutte contre l’épidémie Ebola

 

15/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 15 novembre, le BPC Tonnerre, basé à Toulon, a appareillé à l'occasion de son déploiement en mission Corymbe. Après quelques jours de mer, il franchira le détroit de Gibraltar et rejoindra sa zone d’opération, au large de l’Afrique de l’Ouest, où il retrouvera l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet.

 

Durant les jours qui ont précédé le départ, une partie du matériel nécessaire à la mise en place d’un centre de traitement et de transit pour soignants (CTTS), destiné à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola, a été embarqué. Du matériel humanitaire a également été chargé à bord du BPC au profit d’organisations non gouvernementales.

 

Ce CTTS sera mis en place en Guinée selon les conclusions d’une équipe d’experts actuellement déployée à Conakry. C’est dans ce port que le Tonnerre débarquera le matériel destiné à l'installation de ce centre. D’autres équipements et du personnel militaire du service de santé des armées devraient par la suite être acheminés en Guinée.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a pour l’instant consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola.

 

Le Tonnerre assurera pour sa part la mission Corymbe. Il s'agit, depuis 1990, d'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est destinée à compléter le dispositif pré positionné en Afrique occidentale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré positionnées dans la région.

Appareillage du BPC Tonnerre avec du matériel destiné à la lutte contre l’épidémie Ebola
Appareillage du BPC Tonnerre avec du matériel destiné à la lutte contre l’épidémie Ebola
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
Saint-Lô : don du sang au profit des militaires blessés en OPEX (20 Nov.)

 

13/11/2014 BCISSA  - DCSSA

 

Collecte organisée par le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA)

Mairie de Saint-Lô

Jeudi 20 novembre 2014

De 8 h 30 à 13 h

 

Pourquoi donner ?

Rien ne remplace le sang, composant indispensable au fonctionnement du corps humain qui ne peut être ni fabriqué ni synthétisé. Les dons collectés par le CTSA sont les seules ressources d’approvisionnement des troupes en opérations. Celui-ci est crucial puisque la principale cause de décès des blessés au combat est l’hémorragie. De plus, la courte durée de vie des produits sanguins impose d’organiser des collectes régulières pour assurer un approvisionnement continu.

 

Que deviennent les dons ?

Le sang recueilli lors des collectes est transformé par le CTSA en Produits sanguins labiles (PSL) au profit des militaires en opérations extérieures et des hôpitaux d’instruction des armées (Percy, Bégin, Val-de-Grâce, Desgesnettes, Robert-Picqué, Laveran, Sainte-Anne, Clermont-Tonnerre et Legouest).

 

Quels sont les besoins des armées ?

Chaque semaine, le CTSA a besoin de :

    400 dons de sang total ;

    30 dons de plasma ;

    20 dons de plaquette.

 

Quels donneurs sont les plus recherchés ?

Tous les groupes sanguins sont recherchés mais, lors d’une collecte de sang total, le groupe O est le plus demandé pour soutenir les opérations extérieures car il permet la préparation de concentrés de globules rouges répondant aux besoins du plus grand nombre.

 

Quand et où donner ?

Une femme peut donner son sang 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

Un délai d'au moins 8 semaines doit être impérativement respecté entre chaque don.

 

Mairie de Saint-Lô

Jeudi 20 novembre 2014

De 8 h 30 à 13 h

 

CTSA de Clamart (tél : 01 41 46 72 24) et de Toulon (tél : 04 83 16 22 61)

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:55
La Croix Rouge française fête ses 150 à bord du porte-avions Charles de Gaulle

 

14 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Le 7 novembre 2014, alors que la Croix Rouge française (CRF) fêtait ses 150 d’existence et d’actions contre la précarité et l’isolement, notamment à travers l’organisation d’une soirée caritative à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle, le médecin général des armées Jean-Marc Debonne, directeur central du Service de Santé des Armées (SSA) et Stéphane Mantion, directeur général de la CRF, ont signé une convention-cadre dans le but de conforter leur partenariat.

 

La Croix Rouge française fête ses 150 à bord du porte-avions Charles de Gaulle

Cette coopération renforcée vise, notamment, à favoriser la constitution de la réserve opérationnelle du SSA et du volontariat de la CRF, mais aussi optimiser la formation et l’entraînement à la gestion des crises, ou enfin étudier les possibilités conjointes d’action notamment lors de catastrophes naturelles.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 13:55
Démonstration de sauvetage au combat

 

13/11/2014 Camille PEGOL - Armée de Terre

 

Lors de la Foire internationale de Metz, le 3e régiment de hussards (3e RH) et une équipe médicale de l’Hôpital d’instruction des armées (HIA) Legouest ont mené, conjointement et pour la première fois, une démonstration de sauvetage au combat.

 

Reconnaissance à pied, coups de feu factices, évacuation d’un soldat blessé… Au plus près de la réalité, tout a été mis en œuvre pour présenter aux visiteurs la maîtrise du sauvetage au combat et la médicalisation de l’avant. Le 3e RH et l’HIA ont montré comment chaque soldat, dont l’auxiliaire sanitaire, est en mesure d’effectuer les premiers soins sur un blessé, grâce notamment à la trousse individuelle du combattant dont chacun est équipé. L’accent était mis sur le travail de communication et de coordination des équipes médicales et des unités combattantes.

 

Cette démonstration a ainsi mis en avant l’importance de chaque geste permettant de gagner les précieuses secondes qui peuvent sauver la vie d’un blessé.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
Le visage des hommes (1914-2014), Un face-à-face avec le blessé de guerre

 

06/11/2014 BCISSA  -  DCSSA

« Un jour de garde, un jour d’été comme les autres, dans un hôpital militaire: les blessés en fauteuil roulant circulent dans le hall où les visiteurs font mine de ne pas voir les visages bandés, les membres amputés. Les blouses blanches se croisent d’un pas pressé. Aucun bruit, aucun cri, un silence quasi religieux règne dans cette cathédrale de la douleur.

Midi : le « bip » retentit. Le service de réanimation demande d’urgence la présence du psychiatre. Un grand blessé, hospitalisé depuis une dizaine de jours, se réveille. Il ne supporte pas la machine qui lui permet de respirer : « Venez nous aider, nous allons le perdre ! Comment faire ? Comment le sauver ? ». Il est pourtant revenu vivant du pire. Il a survécu à un attentat-suicide en Afghanistan. Dans la presse du jour, on peut lire qu’il a été « très abîmé ». Marc ouvre les yeux. Ce premier regard va inaugurer une longue histoire médicale, une aventure humaine.»

 

Les « Gueules Cassées », les grands mutilés, incarnent l’horreur de la guerre, de la violence, mais aussi la figure du tabou que l’on veut hors du regard et que l’on cherche à oublier. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, trois soldats atrocement défigurés ont fondé une association pour venir en aide à leurs camarades en leur redonnant une existence sociale. Un siècle plus tard, leur histoire est toujours d’actualité pour de nouvelles générations de blessés au combat.

Le médecin en chef Marie-Dominique Colas donne la parole à ces témoins anonymes, à d’autres plus connus, comme Geneviève de Galard, et nous fait franchir les différentes étapes de la reconstruction physique et psychique : de la « gueule » à la face, puis de la face au visage comme ultime renaissance de leur humanité.

 

Pr Marie-Dominique Colas
Ouvrage broché 250 pages
Format 15,5 x 22 cm
ISBN n°978-2-7025-1616 424 € 

    

Avec le soutien de

     

Professeur agrégé du Val-de-Grâce, le médecin en chef Marie-Dominique Colas est psychiatre, chef d’un service de l’hôpital d’instruction des armées Percy où sont accueillis les militaires blessés au combat. Médecin militaire avant tout comme elle aime à le rappeler, elle n’a pas négligé sa pratique en milieu opérationnel, que ce soit dans les Balkans, en République de Côte d’Ivoire, en Afghanistan et plus récemment au Mali. A l’hôpital Percy, elle met ses connaissances et son expérience hospitalière à l’épreuve de la réalité de la psychiatrie de guerre. Titulaire d’un doctorat de recherche en psychopathologie et psychanalyse consacré aux « Gueules Cassées », membre actif de plusieurs sociétés savantes, le médecin en chef  Marie-Dominique Colas est également expert en médecine aéronautique. La réflexion qu’elle conduit sur la clinique de la défiguration et du blessé de guerre s’inscrit dans cet engagement sans faille du service de santé des armées au chevet de ceux qui ont choisi de servir la France.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Rallye AUXSAN au 3e REI

 

27-10-2014 source 3e REI Réf : 204 -416

 

Le 25 et 26 septembre 2014, le CMIAK a organisé un challenge pour restituer les savoir-faire des AUXSAN du régiment.

 

L'auxiliaire sanitaire est un maillon incontournable de la chaine santé, souvent amené à assurer seul le soutien sanitaire d'une section dans le cadre des opérations TITAN et HARPIE et dans le milieu très exigent de la Guyane Française. Il doit donc acquérir de solides connaissances en matière de prise en charge des blessures en forêt équatoriale à la fois dans la prise en charge des urgences que dans l'organisation de l'évacuation d'un blessé.

 

C'est dans ce cadre précis qu'a été organisé le 25 et 26 septembre 2014 au quartier Forget le deuxième "rallye de formation" des auxiliaires sanitaires du CMIA de Kourou et du 3ème REI. Composé d'une journée de formation théorique et d'un challenge de restitution des acquis, cet accueil avait pour but de rappeler les particularités de la prise en charge des blessés en Guyane et de leur évacuation. Les auxiliaires sanitaires ont pu être confrontés à la prise en charge de blessés grimés qui leur ont permis de restituer de manière optimale leurs connaissances. Point d'entrée d'une formation de 4 mois proposée par le centre médical, ce module d'accueil des auxiliaires sanitaires a permis d'identifier les axes de formation à suivre.

Rallye AUXSAN au 3e REIRallye AUXSAN au 3e REI
Rallye AUXSAN au 3e REI
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:56
Coopération du Service de Santé des Armées avec la Croix-Rouge

 

12/11/2014 BCISSA  -  DCSSA

 

Le 6 novembre, le médecin général inspecteur Rémy Meesemaecker, représentant le directeur central du service de santé des armées, le médecin général des armées Jean-Marc Debonne, et le directeur général de la Croix-Rouge française, Stéphane Mantion, ont signé à Toulon une convention-cadre afin de renforcer la coopération entre la Croix-Rouge française (CRf) et le Service de santé des armées (SSA).

 

Le SSA et la CRf, conformément à son statut d’auxiliaire des Pouvoirs Publics, ont pour mission commune de contribuer au soutien et à la résolution des crises nationales et internationales. Ainsi, et compte tenu de leurs valeurs communes, ils ont décidé de formaliser une action conjointe globale en signant une convention-cadre de coopération. Cette convention a pour objectif de mieux répondre, en complémentarité, aux besoins de l’État et des populations en matière de préparation, de soutien et de gestion de situations de crises nationales et internationales.

Cette coopération permettra notamment d’améliorer la couverture territoriale ultra-marine en offre de soins, de favoriser la constitution de la réserve opérationnelle du SSA et du volontariat de la CRf, d’optimiser la formation et l’entraînement à la gestion de crise ainsi que l’étude des possibilités conjointes d’action, notamment lors de catastrophes naturelles et le recours à l’expertise du partenaire dans tous les domaines. 

 

150 ans d’engagement à la Croix-Rouge française

La Croix-Rouge rassemble 54 000 bénévoles et 18 000 salariés. Chaque année, la CRf secourt 90 000 victimes, forme un million de citoyens aux  gestes qui sauvent, accueille et accompagne 1 200 000 personnes au titre de l’action sociale, aide 2 400 000 personnes à l’international.

 

300 ans de médecine de guerre

En 300 d’existence, des générations de médecins et d’infirmiers militaires se sont succédé et ont forgé un service de santé d’excellence, reconnu comme l’un des meilleurs dans le monde. 16 500 femmes et hommes, civils et militaires servent avec générosité et passion la plus belle des missions : soigner, sauver des vies, souvent au péril de la leur. Présents aux quatre coins du monde, ils interviennent au plus près des combats pour traiter les blessés et les évacuer vers la métropole en moins de 24h afin de donner aux blessés les meilleures chances de survie et de récupération fonctionnelle. Le Service de santé participe également à certaines actions de santé publique et aux plans gouvernementaux de gestion des risques. 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
la page Facebook « Service de santé des armées 1914-1918 »


02/09/2014 BCISSA  - DCSSA

 

Suivez le déroulement de la Première Guerre mondiale au jour le jour à travers le regard des médecins, brancardiers, infirmiers et infirmières, sur les soldats, les opérations, leur vie quotidienne.

Présents sur tous les fronts, des postes de secours jusqu'aux hôpitaux et centres de convalescence, le personnel de santé témoigne de ce que fut la Grande Guerre pour les militaires et les civils, les hommes et les femmes, les métropolitains, les Alliés et les coloniaux.

 

Rejoignez la page Facebook « Service de santé des armées 1914-1918 » et partagez-la !

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:45
Ébola : conseils pour les militaires et leur famille (Sept. 2014)

 

10/09/2014 BCISSA  - DCSSA

 

Compte tenu de l’engagement de nos forces en Afrique, le risque d’exposition des militaires français et de leur famille au virus Ébola est très faible. Toutefois, l’extension de l’épidémie due à des mouvements transfrontaliers de patients infectés ne peut être exclue. L’épidémie sévit actuellement en Guinée Conakry, au Liberia, en Sierra-Leone, au Nigeria et en RDC. Un cas confirmé d’Ébola importé de Guinée a également été déclaré au Sénégal.

 

Le virus Ébola se transmet uniquement par contact étroit avec les fluides biologiques de personnes ou d’animaux infectés vivants ou décédées. Il n’existe ni transmission respiratoire du virus ni transmission par piqûre ou morsure d’insectes. La protection des militaires déployés en Afrique et éventuellement de leur famille repose donc sur l’application de mesures simples d’hygiène et de précaution exposées dans une fiche rédigée par le service de santé des armées.

 

Télécharger la fiche «  conseils pour les militaires et leur famille »

Ébola : conseils pour les militaires et leur famille (Sept. 2014)
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 16:55
Suivez le Service de Santé des Armées sur twitter

 

07/11/2014 BCISSA - DCSSA

 

Le SSA a lancé son compte twitter officiel. Pour le suivre, abonnez-vous au compte @santearmees. Vous recevrez les tweets annonçant l’actualité du SSA (colloques, expositions, remise de décorations, de prix, partenariats, résultats sportifs, etc.)  et les reportages qui parlent du SSA.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 19:45
FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 30 octobre 2014, s’est déroulé l’exercice annuel de rentrée des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), dénommé Ambouli 2014. Il visait à entraîner l’état-major interarmées (EMIA) des FFDj et les postes de commandement des unités FFDj, ainsi qu’à planifier et conduire avec des outils de simulation, une opération sur un scénario fictif de crise régionale.

 

L’édition 2014 avait pour thème la gestion des conséquences d’un enchaînement de catastrophes naturelles : une éruption volcanique suivie de tremblements de terre dans la région de Djibouti, puis un tsunami dans la région Ethiopie/ Erythrée.

 

Le scénario prévoyait que cet enchaînement de catastrophes naturelles génère une crise sanitaire puis une crise sociale sur le territoire de Djibouti.

 

Les FFDj, au cours de cet exercice devaient donc répondre à l’ensemble de ces problématiques. L’exercice a permis de mettre en œuvre les procédures et le travail collaboratif avec de nombreux partenaires civils et militaires, dont l’ambassade de France, les forces armées djiboutiennes (FAD), les détachements alliés présents à Djibouti et la délégation de l’Union européenne.

 

Pour plus de réalisme, de courtes phases pratiques ont ponctué l’exercice. C’est notamment le cas d’une intervention sur un crash d’hélicoptère, un incendie en centre-ville ou du plan de renforcement de la protection des emprises militaires. Ces simulations ont impliqué de nombreux protagonistes : les sapeurs-pompiers de l’air de la base aérienne 188 (BA 188), les marins pompiers de la base navale des FFDj, la sécurité civile djiboutienne, le service de santé des armées (SEA) ou encore le 5erégiment interarmes d’Outre-Mer (5eRIAOM). On retiendra en particulier la mise en place d’une cellule d’accueil des familles, armée par le groupement de soutien et divers services (consulat, prévôté, aumôniers militaires, assistante sociale..) qui avait pour mission de recevoir, renseigner et rassurer les ressortissants français.

 

Toutes les entités des FFDj ont donc été mobilisées pour Ambouli 2014. Le travail effectué a été apprécié par une quarantaine de représentants de différentes institutions participant à la journée de présentation qui clôturait l’exercice ; parmi eux, les Ambassadeurs de France, du Japon, de l’Union Européenne, ainsi que les hautes autorités militaires djiboutiennes qui ont souligné l’efficacité et la qualité d’organisation des FFDj dans la gestion de crise.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 17:45
Témoignages : la prise en charge de la patiente Ebola à Bégin

 

04/11/2014 Samantha Lille

 

Depuis janvier 2014, une épidémie d'Ebola touche l’Afrique de l’Ouest, principalement la Guinée, la Sierra Leone, le Liberia, et le Nigeria, ainsi que le nord de la République démocratique du Congo.

 

Mi-septembre, la France est confrontée à l'arrivée sur son sol d'une malade, une volontaire de l'ONG MSF,  atteinte du virus. Rapatriée du Liberia dans un avion spécialement affrété, la jeune femme est ensuite hospitalisée à l'hôpital d’instruction des armées Bégin, une des structures référentes en France. Rencontre avec les témoins de cette prise en charge sensible.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
Apprendre à sauver des vies sous le feu

 

30/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

Des légionnaires auxiliaires sanitaires ont suivi, pendant 15 jours, la formation sauvetage au combat de niveau 2, à Castelnaudary. Au sein du 4e régiment étranger, ils ont pu perfectionner leurs techniques en matière de sauvetage et de prise en charge, sous le feu, d’un ou plusieurs blessés.

 

Cette formation permet aux compagnies opérationnelles d'avoir un spécialiste santé capable de réaliser des gestes techniques sur un ou plusieurs blessés en détresse vitale, dans une situation d'isolement comme en Guyane ou en mission de combat. Ce stage d’une très haute exigence nécessite une maitrise parfaite des gestes et des connaissances. En effet, les stagiaires effectuent des gestes habituellement pratiqués par du personnel de santé. De plus, la fatigue physique et la mise en situation réelle permettent  à chacun d'être confronté à la pression du terrain pour être prêt à restituer parfaitement les acquis le jour J.

 

Un stage unique en son genre, dont le 4e RE a fait une spécialité. Depuis 2012, il a reçu l'agrément du Service de santé des armées et du Centre de formation opérationnelle santé pour dispenser cette formation. L’agrément est  soumis chaque année à un contrôle du service de santé des armées qui conditionne le maintien de cette particularité. Seul régiment à dispenser une telle formation, le 4e RE s’investit quotidiennement pour mener une instruction efficace et adaptée au contrat opérationnel.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:55
Le Drian souhaite que le Val-de-Grâce se consacre à la formation

 

13.10.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

C'est une première piste quant à l'avenir de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a évoqué dimanche 12 octobre la possibilité d'y loger le service de formation de santé des armées, une hypothèse déjà évoquée dans nos colonnes.

 

Suite de l’article

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 15:55
20 oct. 2014 : don de sang à l’Hôtel national des Invalides à Paris au profit des militaires blessés en Opex
 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 
Lundi 20 octobre 2014 : don de sang à l’Hôtel national des Invalides à Paris au profit des militaires blessés en opérations extérieures

 

Le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) sera présent le lundi 20 octobre de 8 heures 30 à 13 heures 30 à :


l’Hôtel national des Invalides

129 rue de Grenelle Paris 7ème
Métro : La Tour-Maubourg et Varenne

 

Pour répondre aux besoins des forces engagées en opérations extérieures et des 4 hôpitaux militaires rattachés, le Centre de Transfusion Sanguine des Armées (CTSA) doit collecter 420 poches de sang total, 27 de plasma et 20 de plaquettes par semaine.

L'Association des entreprises partenaires de la Défense propose une nouvelle fois de s'associer à cette cause.

 

Il sera possible de faire un don de sang « classique » (don total) ou un don en aphérèse (plasma ou plaquettes) :

  • Don de sang classique (don total) (durée : 7 à 12 minutes) pas d'inscription.
  • Don de plasma ou de plaquettes (aphérèse) (durée : 45 à 60 minutes pour le plasma et 90 minutes pour les plaquettes) inscription obligatoire auprès du CTSA au 01 41 46 72 24.

Il est possible de faire un don de sang total jusqu'à 70 ans, et jusqu’à 65 ans pour un don en aphérèse. Si vous avez des questions concernant le don de sang vous pouvez contacter un médecin du CTSA au 01 41 46 72 24.

N'oubliez pas d'apporter votre carte de donneur ou une pièce d'identité officielle.

 

Vous pouvez contribuer au succès de cette journée en étant présent le lundi 20 octobre de 8 heures 30 à 13 heures 30 bien entendu, mais également en faisant circuler largement cette information au sein de votre réseau, en la mettant en ligne sur Internet, etc...

Pour télécharger la nouvelle plaquette de présentation du CTSA et de son expertise :

pdfLIEN

 

Que vous soyez ou non présent le 20 octobre, vous pouvez montrer votre soutien d’une manière très concrète en insérant une carte dans la signature de votre messagerie électronique.

Signature Je soutiens le don de sang pour les militaires blessésComment faire ?

1 – Ouvrez la carte de soutien au format jpg : jpgLIEN
2 – Enregistrez-la sur le bureau de votre ordinateur en faisant « clic à droite » avec votre souris.
3 – Allez dans la partie « signatures » de votre messagerie et insérer la carte dans votre signature.
4 – Diffusez des mails...

Si vous utilisez une messagerie professionnelle, n'oubliez pas de vérifier que votre règlement intérieur autorise une telle action.

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