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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:45
RCA : Accident de la route meurtrier à l’ouest de Bangui, la Force Sangaris au secours des blessés

 

09/09/2014 Sources : EMA

 

Le 3 septembre 2014, en début de soirée, un grave accident de la circulation a eu lieu sur l’axe Boda-Mbaïki situé à l’ouest de Bangui. Au total, 15 personnes y ont perdu la vie. La force Sangarisest intervenue en appui de la MISCA pour porter secours aux 20 blessés recensés dans cet accident.

 

Deux hélicoptères Puma avec deux équipes médicales, spécialisés dans l’évacuation de blessés, ont été rapidement engagés sur les lieux de l’accident. A leur arrivée, les médecins et les infirmiers ont pu établir un premier diagnostic. Quatre blessés ont été héliportés en urgence sur le camp de M’Poko, pour être pris en charge par l’antenne chirurgicale de Sangaris. Arrivés sur la base française, deux d’entre eux ont été évacués par véhicule de l’avant blindé (VAB) sanitaire, et escortés par une section d’alerte du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier, vers l’hôpital général de médecins sans frontière (MSF) à Bangui afin de bénéficier de soins complémentaires.

 

Dans le même temps, les deux autres victimes ont été rapidement prises en charge par l’équipe médicale militaire. Alors que l’état de santé du premier blessé n’était plus préoccupant, la deuxième victime a dû subir une intervention chirurgicale au bloc opératoire du rôle 2. Achevée à 4 h du matin, l’opération s’est bien déroulée, et l’état du patient a été stabilisé.

 

Le lendemain matin, la force Sangaris a reçu les ministres de la Défense et de la Santé centrafricains, ainsi que l’ambassadeur de France, à l’antenne chirurgicale du camp de M’Poko. Venus apporter leur soutien aux accidentés, les autorités centrafricaines ont également témoigné de leur reconnaissance à la force Sangaris pour son action.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

RCA : Accident de la route meurtrier à l’ouest de Bangui, la Force Sangaris au secours des blessés
RCA : Accident de la route meurtrier à l’ouest de Bangui, la Force Sangaris au secours des blessés
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:55
Moustique aedes albopictus - chikungunya

Moustique aedes albopictus - chikungunya

 

12/08/2014 SLT (R) Audrey Caussard - BCISSA  - Direction :  DCSSA

 

Depuis le début du mois de juillet, le service de pathologie infectieuse et  tropicale de l'hôpital d’instruction des armées Laveran, à Marseille, a ouvert une consultation dédiée au diagnostic et au traitement des patients atteints par le chikungunya, en collaboration avec l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille. Une initiative nécessaire pour la région PACA qui totalise un tiers des cas de chikungunya importés en France.

 

Comme le montre le dernier point de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS), environ un tiers des cas importés de chikungunya se trouvent en région PACA. Comme l'explique le médecin en chef François Simon, chef du service des maladies tropicales et infectieuses de l'HIA Laveran, « le chikungunya est moins grave que la dengue. Son taux de mortalité reste très faible et ne représente un danger que pour les populations à risque comme les personnes âgées, mais cette maladie reste douloureuse et handicapante ».

 

Une approche multidisciplinaire de la maladie

 

La mise en place d'une consultation dédiée permet à la fois de diagnostiquer la maladie et d'aider à la prise en charge des douleurs qu'elle implique. Ces consultations ont commencé il y a environ un mois à l'HIA Laveran, au rythme d'un jour par semaine, en collaboration avec l'AP-HM. Les différents cas de patients, d'abord vus par un infectiologue, sont ensuite discutés avec des rééducateurs fonctionnels et des rhumatologues.

 

L'expertise du SSA

 

Le service des maladies tropicales de l'HIA Laveran connaît bien la dengue, le paludisme et le chikungunya ; une expertise de pointe qui en fait un référent national, dans le milieu militaire comme dans le civil. Le MC Simon est d'ailleurs responsable de la coordination des recommandations nationales sur la prise en charge des formes aiguës et chroniques du chikungunya, à la demande de la société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF).

 

Envoi de renfort du SSA en Martinique

 

Depuis le début de l'alerte chikungunya aux Antilles en novembre 2013, le service du MC Simon est en contact permanent avec le CHU de la Martinique. L’interne des hôpitaux des armées Émilie Javelle a d’ailleurs été dépêchée à Fort de France, pour une mission de trois mois, en réponse à une demande spécifique de renforts compétents. Elle est chargée de monter une filière spécifique au chikungunya, de prendre en charge les cas, mais aussi de mettre en place des projets scientifiques collaboratifs entre les différentes disciplines (traitement de la douleur, rééducation, rhumatologie).

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:45
Serval : la chaîne santé au Mali

 

31/07/2014 Sources : EMA

 

Les soldats français engagés en opération dans la bande sahélo-saharienne sont soutenus en permanence par des militaires du service de santé des armées (SSA). Ces derniers sont chargés d’assurer l’accompagnement et le suivi médical des blessés, depuis le lieu de leur blessure jusqu'à leur arrivée à Paris.

 

Pour chaque opération conduite par les forces françaises, un spécialiste au moins de la chaîne santé se trouve au plus près du combattant. Il est en mesure d’intervenir dans l’instant suivant la blessure d’un soldat, que ce soit à la suite d’un tir, d’une explosion, d’un accident de circulation ou de toute autre circonstance.

 

Lorsque, par exemple, un sous groupement tactique (près de 150 militaires) est engagé dans le nord du Mali, un médecin, un infirmier et deux auxiliaires sanitaires sont déployés à bord d’un véhicule de l’avant blindé « santé » (VAB SAN). Ces spécialistes sont en mesure de pratiquer au plus vite du sauvetage de combat (arrêt des hémorragies, pose de perfusions, traitement des douleurs, immobilisation et évacuation des militaires blessés). Ces interventions relèvent de la médicalisation de l’avant.

 

Ces premiers moyens peuvent nécessiter une action complémentaire. Le chef du détachement peut alors demander une évacuation des blessés, le plus souvent à l’aide d’un hélicoptère. Il rédige un message normé OTAN, appelé « 9 Lines », qui permet de transmettre les 9 informations nécessaires à l’évacuation d’un blessé : la localisation et le nombre de blessés, les mesures d’identification au sol, etc.

 

Au Mali, les opérations d’évacuation sanitaires sont réalisées à bord d’hélicoptères Puma ou Cougar. Leur équipage est alors composé, en plus du personnel navigant, d’un médecin et d’un infirmier. Chargé d’assurer la récupération des blessés, ce binôme du SSA a  pour principal objectif de maintenir l’état de santé des blessés jusqu’à leur arrivée au groupement médicochirugical, stationné à Gao.

 

Cet hôpital  de campagne qualifié de « Rôle 2 » est destiné à assurer le « damage control » c'est-à-dire la stabilisation des lésions. Il est armé par une trentaine de spécialistes du service de santé des armées (chirurgiens, médecins et infirmiers).

 

Une fois la stabilisation assurée, la cellule chargée des évacuations, la « Patient Evacuation and Coordination Cell (PECC), déclenche la mise en place d’un « CASA Nurse ». Il s’agit d’un avion CASA médicalisé, avec à son bord un médecin et un infirmier de l’air, capable de transporter jusqu'à 8 blessés allongés. Ce CASA Nurse est stationné en alerte à Gao.

 

Arrivés à Bamako, les blessés sont pris en charge par l’Unité Médicale de Transit (UMT) où sont stationnés un médecin réanimateur, un médecin généraliste, un infirmier anesthésiste, deux aides soignantes et deux infirmiers. En fonction du diagnostic du patient, l’état-major santé à Paris peut demander la mise à disposition d’un FALCON médicalisé pour assurer le rapatriement des blessés vers les hôpitaux militaires de l’hexagone. Un avion de ce type est en astreinte permanente sur la base aérienne 107 de Villacoublay. Il a à son bord un médecin réanimateur, un médecin généraliste et un infirmier de l’air. Quelques minutes après la pose du FALCON sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, les médecins se transmettent les « constantes » du patient et l’avion redécolle vers Villacoublay.

 

A leur arrivée en France, les militaires blessés sont le plus souvent amenés dans l’un des hôpitaux de la plate-forme hospitalière militaire parisienne où le service de santé des armées dispose de tous les moyens pour assurer un bilan complet et, si besoin, pratiquer un retraitement chirurgical.

 

En cas d’afflux très important de blessés, l’état-major santé peut déclencher le module MORPHEE. Il s’agit d’un avion C135 en alerte à Istres, capable de transporter jusqu’à 12 blessés en position allongés.

 

La présence et les compétences techniques du personnel soignant du SSA sont deux facteurs essentiels au moral des soldats. Les évènements récents permettent de réaffirmer l’importance du secours au combat, depuis la formation dispensée dans le cadre de la préparation individuelle et collective de la mission jusqu’à la réalisation de gestes réels en situation de combat ; l’importance de la médicalisation mais aussi de la chirurgicalisation de l’avant et enfin, l’importance des processus, maintenant bien « rôdés », des évacuations stratégiques vers la France, les MEDEVAC.

Serval : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au Mali
Serval : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au Mali
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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le vendredi 11 juillet 2014, au détachement air (DETAIR) de Niamey, les personnels de l’Escadron de Sécurité Incendie et Sauvetage (ESIS), du service de santé et du détachement chasse ont réalisé un exercice portant sur l’extraction d’un pilote de Mirage 2000D.

 

Au cours de cet exercice, les personnels de l’ESIS et du service de santé étaient appelés pour réaliser les premiers soins, et extraire le pilote d’un Mirage 2000D atteint d’une vive douleur au niveau des cervicales après un atterrissage forcé.

 

Dans un premier temps le chef des secours de l’équipage de l’ESIS a abordé l’aéronef afin de neutraliser le siège éjectable du pilote, réaliser les manœuvres de sécurité, et prendre des renseignements sur l’état du pilote. Une fois ces opérations terminées, le médecin a prodigué les gestes médicaux adaptés, et a choisi la méthode appropriée pour extraire la victime de l’aéronef.

 

L’équipage de l’ESIS a ensuite procédé à la phase de conditionnement de la victime, manœuvre qui consiste à mettre en place un collier cervical, et poser une jaquette de contention afin de stabiliser la colonne vertébrale de la victime. S’en est suivi la phase d’extraction de la victime, qui consiste à sortir le pilote du cockpit. Avec l’aide du service de santé, les personnels de l’ESIS font glisser la victime sur un toboggan jusqu’au brancard du service de santé, qui l’évacue ensuite vers le centre hospitalier le plus proche.

 

La réalisation de ce type d’exercice en opération extérieure permet aux différentes unités concernées de pratiquer les techniques instruites en métropole et de rester ainsi opérationnel. Essentiels à la formation de tous les acteurs pouvant être impliqués dans ce type de mission de sauvetage, les scenarii réalistes donnent la possibilité aux différents organismes civils et militaires concernés de se préparer à intervenir conjointement en cas d’incident sur la base aérienne de Niamey.

Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:55
Le CEMA au chevet des blessés de guerre à l’hôpital de Percy


02/07/2014 Sources : EMA

 

Le 1er juillet 2014, le général de Villiers, chef d’état-major des armées s’est rendu au chevet de militaires hospitalisés à la suite de blessures en opération avant de participer à la pose de la première pierre de la Maison des blessés et des familles.

 

Après s’être rendu à Bourges pour l’édition 2014 des Rencontres militaires blessures et sport (RMBS 2014), le général de Villiers est allé une nouvelle fois au chevet des blessés hospitalisés à l’hôpital Percy à Clamart (Hauts-de-Seine). Comme il l’avait fait en février, il a rencontré les blessés physiques et psychologiques, échangeant avec chacun d’eux sur les sujets d’actualité et sur les conditions de leur réinsertion.

Le général de Villiers a ensuite participé à la pose de la première pierre de la « Maison des blessés et des familles » dont l’ouverture est prévue en 2015. Cette structure offrira une capacité d’accueil de cinq appartements de type F2-F3 destinés aux familles des blessés et de six studios pour les blessés revenant en consultation en hôpital de jour. Le Service d’infrastructure de la Défense (SID), maître d’œuvre du chantier, a donc travaillé avec les ergothérapeutes de l’HIA Percy afin que tous les logements soient accessibles aux blessés.

Engagé pour une meilleure prise en charge des blessés et de leurs familles sur le chemin de la reconstruction, le général de Villiers soutient une approche globale, dans la durée, alliant accompagnement médical, professionnel, psychologique mais aussi social. Au même titre que les actions menées dans le domaine sportif, la « Maison des blessés et des familles » illustre ainsi la dynamique dans laquelle sont engagés le Service de santé des armées (SSA), la Cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT) et le centre national des sports de la défense (CNSD) pour donner une seconde vie à ceux qui ont risqué la leur pour défendre la Nation.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 07:35
Afghanistan : transfert d’autorité de l’hôpital médico-chirurgical de KAIA

 

02/07/2014 Sources : EMA

 

Le 30 juin 2014, à Kaboul, a eu lieu le transfert d’autorité de l’hôpital médico-chirurgical (HMC) de KAIA (Kaboul International Airport) du service de santé des armées à la Task Force 31 de l’armée américaine. Ce transfert s’inscrit dans la poursuite du désengagement des forces françaises d’Afghanistan.

 

La cérémonie, présidée par le général Joseph Anderson, commandant l’état-major opératif de l’International Security Assistance Force (ISAF), s’est déroulée en présence du médecin général inspecteur Patrick Godart, directeur central adjoint du service de santé des armées, du médecin en chef Stéphane Merat, et du général de division aérienne Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de KAIA et les forces françaises en Afghanistan.

 

L’hôpital médico-chirurgical (HMC), mis en service le 8 juillet 2009, est le premier hôpital construit par l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) sur un théâtre d’opération. Cette structure internationale dans laquelle ont œuvré des militaires de diverses nationalités était sous la responsabilité de la France depuis le 18 mars 2010.

 

Le HMC assure une mission de soutien santé (urgences, chirurgie viscérale et orthopédique, scanner…) ainsi que des missions d’évacuation médicale (MEDEVAC) internes à l’aéroport. Ses équipements de très grande qualité sont du niveau de ceux d’un hôpital européen. La chaîne d’évacuation et de prise en compte des soldats blessés de la coalition est optimisée, de la prise en charge sur la zone d’opération jusqu’aux soins apportés par le personnel soignant de l’hôpital, avant leur éventuelle évacuation vers leur pays d’origine.

 

90 militaires de la Task Force 31 Medical assureront désormais les missions de cet hôpital.

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 18:55
Stress post-traumatique : Le pied à l'étrier !

 

30.06.2014 Armée de Terre

 

Les soldats atteints de stress post-traumatique se voient désormais proposer une nouvelle thérapie par le service de psychiatrie de l'hôpital de Legouest. La thérapie avec le cheval, TAC, repose sur un travail émotionnel et relationnel avec l'animal. Ce sont des temps d'accompagnement thérapeutiques prescrits par un médecin. Une approche inédite en France, bien que développée aux USA, qui nécessite des professionnels de santé l'habitude des contacts avec les chevaux, et une formation à l'écoute à la relation d'aide.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:56
Eurosatory 2014 : JT n° 4 - Jeudi 19 juin


 19/06/2014 Ministère de la Défense

 

Le journal télévisé en direct du salon Eurosatory 2014 est diffusé tous les jours à 14h du lundi 16 au vendredi 20 juin. Retrouvez l'édition du jeudi 19 juin en rediffusion.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 11:55
Eurosatory 2014 - Plasma Lyophilisé (PLYO)

 

13.06.2014 ministeredeladefense

 

Efficace, sûr, facile d'emploi et universel, le PLYO est un produit sanguin d'urgence particulièrement adapté aux opérations extérieurs

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 20:55
Serious game, le sauvetage au combat

 

 

12/06/2014 BCISSA  /  DCSSA - Service de santé des armées

 

Pour assurer la survie du blessé au combat, tout se joue dans les premières minutes. Certains blessés graves peuvent survivre si leurs camarades de combat tout d'abord, puis les auxiliaires sanitaires, les infirmiers et les médecins, appliquent tour à tour des gestes simples de sauvetage au combat, à réaliser parfois sous le feu ennemi.

 

Grâce aux environnements virtuels 3D temps réel, apprendre en pratiquant est devenu simple et permet de mieux retenir les gestes de survie à pratiquer.

 

3D-SC1, serious game, conçu avec l’appui de la Mission innovation participative de la Direction générale de l’armement (DGA), a été créé et supervisé par des réanimateurs de l’hôpital d’instruction des armées Bégin. Fruit de la collaboration entre le SSA et Medusims, une start up leader dans le domaine de la production de serious game médicaux, 3D-SC1 propose de vivre une expérience unique, d’apprendre et de s’entraîner aux gestes qui sauvent au combat.

 

La prochaine diffusion de 3D-SC1 à toutes les unités opérationnelles, complétée dans les prochains mois par la déclinaison de ce serious game pour le SC2 et le SC3,  constituera à terme une base moderne et efficace de l’entrainement par simulation au sauvetage au combat.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 07:54
Paramédicaux des armées : fin de la formation initiale de la 136e promotion

 

29/04/2014 BCISSA  - DCSSA

 

« À l’exemple de Geneviève de Galard que l’on appelait l’ange de Dien Bien Phu et sur les traces de ces grandes figures qui ont marqué l’histoire du personnel paramédical des armées, nous avons la volonté d’accomplir avec fierté et courage les missions que le service de santé nous donnera et auxquelles nous avons été préparées… »

 

C’est par ses paroles que, le 18 avril, l’infirmière de classe normale Brunet, présidente de promotion, a conclu au nom de ses camarades la cérémonie de fin de stage de la 136e promotion « Formation militaire initiale – Militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées (FMI - MITHA).

 

Les personnels paramédicaux nouvellement engagés au sein des hôpitaux militaires reçoivent une formation militaire initiale de quatre semaines à Rochefort, au sein de l’école de gendarmerie. Cette FMI a pour objectif l’intégration dans la communauté militaire et l’acquisition des connaissances militaires et techniques nécessaires pour occuper un emploi au sein du SSA. La compréhension par le personnel soignant du fonctionnement des armées et de l’organisation de la vie militaire lui permet de mieux prendre en charge les militaires hospitalisés.

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 19:55
Le Service de Santé à l’honneur

Le Service de Santé à l’honneur / Crédits : HIA de Percy

 

06/05/2014 J.SEVERIN - Armée de Terre

 

Mercredi 30 avril 2014, l'hôpital d'instruction des armées (HIA) de Percy a reçu la fourragère de la croix de la Valeur militaire pour son action en Afghanistan.

 

Remise par le médecin général des armées Jean-Marc Debonne, directeur central du Service de santé des armée, cette croix de la valeur militaire est destinée à rappeler les actions d'éclat accomplies par les formations citées au moins deux fois à l'ordre de l'armée à titre collectif, au cours d'opérations de combat. L’HIA de Percy s’est particulièrement distingué au printemps et à l’été 2011, lors d’un afflux de blessés en provenance du territoire afghan. Puis le 20 janvier 2012, sur la base opérationnelle avancée de Gwan, suite à l’attaque d’un groupe de militaires perpétrée par un soldat afghan renégat.

 

Au-delà de ses actions sur le théâtre afghan, l’HIA Percy a, au cours des huit dernières années, pris en charge plus de 3000 militaires et déployé plus de 800 soignants militaires sur tous les théâtres d'opération, préservant ainsi de nombreuses vies. Il a également  créé une cellule spécifique de conduite et de planification qui intègre, pour la première fois, le commandement, les acteurs sociaux et les intervenants administratifs au protocole de réinsertion personnelle et professionnelle des blessés.

 

Avec un service d’accueil des urgences, des services de réanimation, de psychiatrie, un centre de traitement des brûlés et un bloc opératoire rattaché aux services de chirurgie orthopédique, thoracique et plastique, l’HIA Percy constitue une unité d’un niveau professionnel exceptionnel au service des forces, capable de mener en permanence tout type de soins.

 

Cette fourragère est une reconnaissance du dévouement du personnel médical et paramédical de l’HIA Percy qui répond de manière exemplaire à tous les besoins de prise en charge de blessés qui lui ont été acheminés.

Le Service de Santé à l’honneur
Le Service de Santé à l’honneur
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:45
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako

 

05/05/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 22 avril 2014, l’unité médicale de transit (UMT) de la force Serval, basée sur le camp Damien Boiteux à Bamako, a réalisé un don important de médicaments et de petits matériels chirurgicaux au profit des enceintes médicales militaires maliennes de Kidal et de Gao ainsi qu’à l’hôpital civil « Mali Gavardo » de Bamako.

 

Durant quatre semaines, l’équipe de l’UMT a trié les produits utilisables, les a conditionnés puis palettisé. Au bilan 320 kg de médicaments et de matériels chirurgicaux (pansements, désinfectants, fil de suture…) ont été acheminés par voie aérienne sur Kidal et Gao, et 600 kg vers l’hôpital « Mali Gavardo » de Bamako.

 

Composée d’une dizaine de militaires, l’UMT de Bamako est issu du Service de Santé des Armées (SSA). Son rôle est d’assurer le transfert et la stabilisation des soldats français avant leur évacuation vers la France. Cette unité a spécialement été mise en place dans le cadre de l’opération Serval, en raison des élongations très importantes du théâtre. L’objectif est de permettre une prise en charge rapide des patients jusqu’à leur évacuation dans un hôpital militaire et en France. L’UMT est donc une structure unique qui peut également prendre en compte les soldats français projetés dans les pays de la région tels que le Tchad ou le Sénégal.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:50
photo  JF. d'Arcangues - ECPAD

photo JF. d'Arcangues - ECPAD

 

25/04/2014 Opérations

 

Depuis cinq ans, le 4ème Régiment de Chasseurs, le Centre médical des armées (CMA) de Gap et le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM) de Briançon organisent une formation d'adaptation destinée aux auxiliaires-sanitaires et aux personnels médicaux des Troupes de montagne. Pour la deuxième année consécutive, un groupe d'Alpini italiens (l'équivalent de nos chasseurs alpins) se sont joints à l'exercice. Objectif : mieux appréhender les techniques de secours en montagne, applicables aussi bien aux détachements sur le territoire national qu'en opérations extérieures.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire

 

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Les 12 et 14 mars, à Kaboul, ont eu lieu les deux cérémonies de passation de commandement dans le cadre des relèves du détachement Epidote et de l’hôpital militaire de KAIA.

 

Le 12 mars, le colonel Philippe Vervaeke, a transmis le commandement du détachement Epidote au colonel Philippe Sagon. Au cours du 33e mandat, tout en accompagnant la formation du dernier Kandak (bataillon afghan) à l’Armor Branch School (ABS), le détachement du colonel Vervaeke s’est ré-organisé conformément à la planification opérationnelle de désengagement du théâtre afghan. Il a ainsi planifié et conduit son regroupement sur l’aéroport international de Kaboul depuis le camp américain PHOENIX en février 2014. Au terme du 33e mandat de la mission Epidote, ce sont plus de 2100 militaires afghans qui ont été formés par l’armée française.

 

Le 14 mars, le médecin-en-chef Puidupin a transmis le commandement de l’hôpital militaire français de Kaboul au médecin-en-chef Merat. Durant son mandat, l’équipe médicale du médecin-en-chef Puidupin aura conduit la transition de l’hôpital d’un niveau de ROLE 3 (traitement de toutes les pathologies et traumatismes) à un niveau de ROLE 2+ (uniquement chirurgie viscérale, orthopédique et anesthésie/réanimation) au profit de la FIAS. Cette transition s’est effectuée, là encore, conformément à la planification des désengagements militaires de la France en Afghanistan.

 

Actuellement, une cinquantaine de militaires français poursuivent la formation des cadres militaires afghans (mandat EPIDOTE 34). L’équipe médicale de l’hôpital se compose elle aussi d’une cinquantaine de médecins et infirmiers, parmi laquelle une vingtaine de militaires des services de santé d’autres nationalités de la coalition (hongroises, tchèques, bulgares).

Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:55
Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014

 

13/03/2014 Sources : EMA

 

Le 10 mars 2014 à l’école militaire, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a réuni les grands commandeurs (officiers généraux à la tête des organismes et structures interarmées) pour leur présenter ses grandes orientations sur la transformation des armées.

 

Quelques semaines après sa prise de fonction, le CEMA a ainsi souhaité réunir ses grands commandeurs pour une journée d’échange autour du projet « CAP 2020 », projet global de transformation des armées. Il était entouré des chefs d’état-major d’armée et des directeurs de service qui ont présenté leur contribution à l’atteinte des objectifs du projet « CAP 2020 ».

 

A cette occasion, les grands subordonnés du CEMA ont reçu « l’ordre aux armées, directions et service 2014-2016 ». Ce document, signé par le CEMA le 15 février dernier, jour de sa prise de fonction, constitue la feuille de route du projet « CAP 2020 ». Il précise les axes stratégiques de la réforme qui permettront, à l’horizon 2020, de disposer d’un outil militaire complet et cohérent, apte à garantir nos intérêts de défense. Ce document servira de référence à chacun des grands commandeurs pour la mise en œuvre de la transformation dans leur périmètre de responsabilité.

 

Le CEMA a ouvert la journée en précisant les lignes d’opération de son projet ainsi que l’état d’esprit nécessaire à la réussite de la réforme : « ensemble, autrement et au mieux ».

 

S’inscrivant dans cette dynamique, chaque chef d’état-major d’armée et directeur de service, a ensuite exposé son projet, partie intégrante du projet « CAP 2020 ».

 

Le CEMA a conclu la journée en rappelant la confiance qu’il accorde à ses grands commandeurs dans la mise en œuvre de la réforme, estimant que celle-ci doit être portée par tous. Il a insisté sur la nécessaire pédagogie à mener, afin de susciter l’adhésion de tous et de conforter la cohésion. « En opération comme au quotidien, c’est en équipe que nous gagnerons et que nous construirons le succès des armes de la France ».

Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014
Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:45
Dans la peau d’un chirurgien de la Force Epervier

 

10/03/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 15 décembre 2013, le médecin en chef Pierre Mathieu est détaché à l’antenne chirurgicale aérotransportable de la Force Epervier au Tchad.

 

Chirurgien thoracique et vasculaire à l’hôpital d’instruction des armées Laveran à Marseille, il est présent pour trois mois à N’Djaména. « Outre ma présence pour apporter des soins aux militaires français, ma mission est d’aider la population tchadienne par le biais de l’assistance médicale à la population (consultations, opérations chirurgicales et délivrance de médicaments). »

 

Aujourd’hui, le médecin en chef Pierre Mathieu effectue une opération de la thyroïde suivi d’une hernie inguinale. Deux opérations qu’il a l’habitude de pratiquer depuis son arrivée à N’Djaména, mais chaque geste, chaque patient est unique, ce qui rend le métier palpitant. « Depuis que je suis arrivé à N’Djaména, j’ai effectué cent quatre-vingt opérations. Je retrouve des pathologies bénignes mais à des stades beaucoup plus avancés qu’en France : thyroïdes, hernies inguinales, … Les patients viennent ici car ils ont très rarement accès aux soins en temps normal. »

 

Le bloc opératoire est composée de deux chirurgiens, d’un médecin anesthésiste, d’un infirmier de bloc, d’un manipulateur radio, d’un logisticien, de deux infirmiers anesthésistes et deux infirmiers de soins généraux. Il y a un vrai travail d’équipe entre les médecins et les infirmiers, l’espace d’un instant les grades s’effacent pour laisser place à notre objectif commun : « sauver des vies ». Six opérations chirurgicales en moyenne sont effectuées chaque jour.

 

Après les opérations, le médecin en chef Pierre Mathieu visite ses patients pour observer leurs états de santé : «  Les patients tchadiens que nous soignons ici comptent vraiment sur nous ». A 19h00, il quitte l’antenne chirurgicale aérotransportable, avant une nouvelle journée intense et ponctuée d’imprévus.

Dans la peau d’un chirurgien de la Force Epervier
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:55
Voir un ange en plein vol

La convoyeuse de l'air lors d'un exercice international à Saragosse, en Espagne

 

07/03/2014 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Air actualités n°667 Décembre/janvier 2014

 

Escale à l’escadrille aérosanitaire 6/560 «Étampes» à la rencontre du capitaine Sophie Latil, convoyeuse de l’air. Son parcours exemplaire est jalonné de missions de rapatriement et d’évacuation sanitaire au sein des équipages d’aéronefs de transport.

 

«Je ne sens plus mes jambes… Ma douleur n’est plus qu’un lointain souvenir… J’ai l’impression de vivre au ralenti, comme dans du coton… ». Telles sont les pensées du caporal-chef D., combattant des forces spéciales, allongé sous perfusion dans un appareil médicalisé de l’armée de l’air. Ses souvenirs affluent de nouveau. Quelques heures plus tôt, blessé en opérations à quelque 3 000 kilomètres de là, il a été rapatrié à bord d’un Falcon de l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration 65 « Gaël ». Il ouvre enfin les yeux et tombe sur le sourire du capitaine Sophie Latil, convoyeuse de l’air à l’escadrille aérosanitaire (EAS) 6/560 «Étampes» de la base aérienne 107 de Villacoublay. «Un ange», pense-t-il. Elle lui murmure un petit mot réconfortant puis il se rendort, rassuré.

 

Après avoir obtenu son diplôme d’État à l’école d’infirmières de la Croix-Rouge, Sophie fait ses premières armes à l’hôpital Saint-Roch de Nice. Elle cumule de l’expérience, notamment en réanimation et aux urgences. «À Saint-Roch, j’avais un rythme soutenu. Avec une moyenne d’une trentaine de patients par jour, c’était un véritable marathon, se remémore-t-elle. Nous assistions à des cas difficiles. J’ai souvent côtoyé la souffrance humaine.» En effet, lors de son premier stage en chirurgie orthopédique, elle se retrouve face à la dure réalité de la mort. Très vite, elle prend conscience de tout ce qui gravite autour du décès : l’impact psychologique, la famille, les amis proches… La jeune infirmière a su surmonter cette difficulté. «On se forge un caractère après les visions d’horreur des blocs opératoires. Cependant, ce premier jour, je n’avais ni recul, ni expérience», se souvient-elle.

 

Un jour, une amie d’une autre promotion d’infirmières l’informe sur un recrutement de convoyeuses de l’air organisé par le bureau air information (BAI) de Nice : « Je suis trop âgée pour faire ce métier. En revanche, toi qui es dynamique et qui as envie de voir le monde, je suis sûre que ça te conviendra.» Piquée dans sa curiosité, elle commence à se documenter. Elle consulte un article d’Air actualités qui venait d’être rédigé sur la spécialité. Elle dévore également des livres relatant les épopées de convoyeuses de l’air telles que Marie-Thérèse Palu, qui organisa le premier recrutement, Valérie de la Renaudie, auteure de Sur les routes du ciel, ou encore Geneviève de Galard, alias « l’ange de Dien Bien Phu » qui fut la seule femme présente lors de cette célèbre bataille. «Nous ne sommes plus à l’époque de l’Indochine, mais cela me faisait quand même voyager», avoue-t-elle. Le 17 juin 2002, son rêve se concrétise lorsqu’elle intègre l’armée de l’air. «À mon arrivée, j’ai reçu un tel accueil ! J’étais subjuguée, s’exclame-t-elle. Je trouvais le milieu hospitalier impersonnel. Le changement fut radical.» Après une formation intense où, avide de connaissances, elle se découvre une réelle passion pour l’environnement aéronautique, elle est « lâchée ». Elle assure dès lors seule les missions qui lui sont confiées. Elle ne se repose pas pour autant sur ses lauriers. À l’instar du métier de pilote, une remise en question régulière est de mise. Les stages aéronautiques et médicaux se succèdent, ainsi que des contrôles périodiques en vol comme au sol. Depuis son affectation au sein de l’escadrille, le capitaine Sophie Latil a mené de nombreuses missions qui l’ont conduite partout dans le monde, à bord de différents aéronefs.

 

«À chaque mission, je sors ma trousse sanitaire, souligne-t-elle, espiègle. Celle qui m’a le plus marquée est indéniablement Haïti.» Lors du tremblement de terre survenu le 12 janvier 2010, elle est détachée pendant un mois au sein d’une équipe de quatre convoyeuses de l’air. «C’était une expérience formidable. Une aventure humaine qui m’a permis de réaliser pourquoi nous faisons ce métier.»

 

Aujourd’hui, la lueur de passion qui s’allume dans ses yeux a la même vigueur que celle des débuts. Ayant acquis le niveau d’instructeur, elle transmet aux jeunes infirmiers convoyeurs de l’air la fibre du métier. En parallèle, et malgré ses responsabilités accrues, elle poursuit ses aventures sur les routes du ciel.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:55
Vidéo - Une infirmière dans le ciel de Gao

 

05/03/2014 Communauté Défense

 

Maillon indispensable de la chaine des secours en opération extérieure, le CASA « Nurse » est l’avion utilisé pour le transport des blessés. A son bord, des infirmières convoyeuses font partie de la chaine santé.

 

Portrait de l'adjudant Marion, en poste sur le CASA « Nurse » de Gao au Mali en décembre 2013,  qui  vit son engagement comme une passion.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:35
Afghanistan: adaptation de la Force PAMIR

En ce début d’année 2014, avec moins de 500 militaires, la Force PAMIR est en phase d’adaptation. La mission de mentorat d’unité opérationnelle afghane par EPIDOTE est terminée et l’hôpital militaire de campagne de KAIA voit sa structure évoluer de rôle 3 à rôle 2+.

 

16/01/2014 Sources : EMA

 

Le début de l’année 2014 est marqué par la fin de la participation française à la mission de mentorat d’unités opérationnelles afghanes (EPIDOTE) et la réduction des capacités de l’hôpital militaire de campagne de KAIA.

 

Les militaires français ont achevé leur mission de mentorat du Kandac (bataillon) n°4 de la Mobile Strike Force afghane le 9 janvier dernier. Une vingtaine des 60 militaires français que constituait le détachement EPIDOTE, présent depuis 2002, continueront à assister les instructeurs afghans et les cadres dans les domaines du commandement, de la tactique et du tir.

 

Parallèlement, l’hôpital militaire de campagne (HMC) de KAIA a changé de configuration suite au départ de certains spécialistes, en particulier dans les domaines de la neuro-chirurgie, de l’ORL et de l’ophtalmologie. Ces domaines, nécessaires dans un hôpital de l’arrière (rôle 3) pour la prise en charge des blessés de guerre, ne se justifiaient plus. Depuis le 15 janvier, l’hôpital militaire de campagne est armé par 60 médecins et infirmiers militaires français avec des capacités opératoires, de réanimation et d’hospitalisation réduites.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan: adaptation de la Force PAMIRAfghanistan: adaptation de la Force PAMIR
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:30
Jordanie : le détachement Tamour quitte Za’atari

 

29/11/2013 Sources : EMA

 

Le 27 novembre 2013, une cérémonie officielle a été organisée au camp de Za’atari en Jordanie.

 

Cette cérémonie a marqué la fin du mandat de l’opération TAMOUR, décidée en août 2012 par le président de la République, en plein accord avec les autorités jordaniennes, afin de répondre à une situation humanitaire d’urgence.

 

Au cours de cette cérémonie, un détachement de l’ambassade de France en Jordanie, le représentant du chef de la police jordanienne, le représentant du directeur de la gendarmerie, le chef de l’hôpital militaire marocain et le directeur du haut-commissariat aux réfugiés (HCR) pour le camp de Za’atari ont assisté à la descente du drapeau français du mât des couleurs. A l’issue, le colonel Jean Devuns, le chef du détachement Tamour, a transmis les clés de l’emprise française aux autorités jordaniennes.

 

Aujourd’hui, les capacités médicales civiles et militaires présentes sur le camp suffisent à absorber l’ensemble des besoins des réfugiés. Cette évolution a rendu marginale la présence d’un GM composé de militaires. Son désengagement a donc été décidé. L’ensemble des 80 militaires issus des trois armées et du service de santé des armées composant la mission terminent le conditionnement d’un peu plus d’une douzaine de conteneurs, du matériel et quelques véhicules pour un retour en France imminent.

 

D’août 2012 à décembre 2013, le groupement médical a réalisé 350 interventions chirurgicales lourdes, 22 000 consultations au profit des réfugiés et des victimes des combats en Syrie. 38 000 enfants de moins de 5 ans ont été vaccinés contre la rougeole.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 17:55
La Défense réforme son service de santé pour le rapprocher du service public

 

25 nov. 2013, Leparisien.fr

 

Le ministère de la Défense a présenté lundi la réforme du Service de santé des armées (SSA) à l'horizon 2020, un projet axé sur un rapprochement avec le service public de santé dans un contexte de fortes contraintes financières.

 

Evoquant la nécessité "de redresser les finances de l'Etat", le ministre, Jean-Yves Le Drian, a rappelé qu'il avait fixé deux principes au projet de réforme.

 

"Un principe de réalité", "l'adéquation des objectifs que l'on se donne aux moyens dont on dispose", a-t-il dit, et "un principe de territorialité, la répartition de l'offre de soin de façon équilibrée sur l'ensemble du territoire".

 

Le projet "SSA 2020" marque "une étape décisive dans la relation entre le Service de santé des armées et le service public de santé", a-t-il affirmé devant 600 médecins et infirmiers réunis à l'Ecole militaire à Paris.

 

Le SSA devra ainsi s'ouvrir au service public de santé, en créant notamment des "partenariats" entre les hôpitaux militaires et les hôpitaux publics, pour réduire les coûts, tout en maintenant un haut niveau de soins, en particulier dans les domaines qui relèvent le plus de la médecine militaire.

 

Il devra s'ouvrir à d'autres départements ministériels, notamment au ministère de l'Intérieur, pour la prise en charge des blessés graves.

 

Des militaires blessés en opération pourront par exemple à terme être pris en charge par des hôpitaux publics, notamment pour la rééducation. Les établissements du SSA devront améliorer leur gestion et réaliser "des économies de fonctionnement". Les hôpitaux militaires devront en particulier s'ouvrir plus largement à la population civile pour renforcer l'offre de soins nationale.

 

M. Le Drian a par ailleurs confirmé le maintien des neuf hôpitaux d'instruction des armées dont chacun a "toute sa place" dans le réseau du SSA. Il a également annoncé que les écoles de praticiens et paramédicaux des armées (PPA) seraient regroupées à Bron (Rhône).

 

Le Service de santé des armées compte 16.000 personnes, dont 30% de civils, 1.825 médecins et 176 pharmaciens. Ses ressources s'élèvent, selon la défense, "à 1.482 millions d'euros", dont 63% de crédits budgétaires et 37% de recettes liées notamment à son activité hospitalière.

 

Le SSA compte 55 centres médicaux des armées (CMA), 14 centres médicaux interarmées (CMIA outre mer) et neuf hôpitaux d'instruction des armées (HIA) : le Val-de-Grâce à Paris, Begin à Saint-Mandé, Percy à Clamart, Legouest à Metz, Clermont-Tonnerre à Brest, Desgenettes à Lyon, Robert-Picqué à Bordeaux, Laveran à Marseille et Sainte-Anne à Toulon.

 

Début 2013, la Cour des comptes avait salué les efforts réalisés par le SSA pour réduire le déficit de ces neuf établissements, qu'elle avait estimé en 2010 "de l'ordre de 280 millions d'euros par an".

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:55
La médecine militaire se réforme : le projet « SSA 2020 » présenté à Paris

 

26/11/2013 Actualité

 

Le service de santé des armées a présenté à son personnel son projet de réforme à l’amphithéâtre Foch de l’École militaire le lundi 25 novembre. Devant 400 ressortissants du service, le médecin général Jean-Marc Debonne, directeur central, a exposé le projet « SSA 2020 ». En clôture de cette présentation, le ministre de la Défense s’est exprimé devant les participants.

 

Le directeur central du service de santé des armées (SSA), le médecin général Jean-Marc Debonne, a présenté a son personnel le projet de réforme du service, le 25 novembre à L’École militaire (Paris). Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est exprimé en clôture de cette présentation du projet « SSA 2020 ». « Je veux enfin vous témoigner de ma reconnaissance pour l’engagement qui est le vôtre, a déclaré le ministre. J’ai très souvent l’occasion de rencontrer des membres du SSA à l’occasion de mes déplacements dans les forces. J’en ai conçu une légitime fierté pour ce qu’est le service de santé des armées et j’ai toute confiance dans le médecin général Debonne et le projet qu’il a élaboré pour conduire cette transformation, qui est fondamentale dans le contexte. C’est une mission évidemment complexe, mais au cours de l’année qui vient de s’écouler, vous avez montré  que vous aviez toutes les qualités pour la mener à bien. »

 

Centré sur l’opérationnel, ce modèle est conforme aux ambitions stratégiques de la France, particulièrement en ce qui concerne la capacité des armées à entrer en premier sur un théâtre d’opérations et à s’adapter à la multiplicité des formes d’engagements auxquelles elles peuvent être confrontées. Le projet repose sur cinq principes majeurs :

 

    la concentration sur la mission, associée à la densification des moyens, avec un recentrage des activités ;

    l’ouverture au service public de santé, nécessaire à la performance technique et à l’efficience économique du service ;

    les coopérations internationales, respectant trois principes : complémentarité, réciprocité, culture commune ;

    la promotion du service dans le champ interministériel, reposant sur des collaborations renforcées, sans concurrence ni mobilisation de nouvelles compétences, tout en restant centré sur le cœur du métier du service de santé des armées ;

    la simplification visant à réformer la gouvernance, simplifier les organisations, alléger les échelons de commandement.

 

Projet de service SSA 2020 - version courte

Projet de service SSA 2020

Notice explicative du projet SSA 2020

 

La médecine militaire se réforme : le projet « SSA 2020 » présenté à Paris
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:55
Évacuation de  blessés de la zone hostile à bord d'un Véhicule léger de reconnaissance et d'appui (VLRA)  - R. Connan DICOD

Évacuation de blessés de la zone hostile à bord d'un Véhicule léger de reconnaissance et d'appui (VLRA) - R. Connan DICOD

 

13/11/2013 L. Picard / R.Connan  -  DICOD

 

Dans le cadre de leur préparation opérationnelle, des médecins et des infirmiers militaires participent à un stage de médicalisation en milieu hostile,  le « Médichos ». Les 17 et 18 octobre 2013, à Lorient, une dizaine d'entre eux ont suivi cette formation encadrée par les fusiliers commandos.

 

Reportage photos

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:55
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