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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 10:51
 F/A-18 - photo VBS

F/A-18 - photo VBS

 

15.10.2015 Romandie.com (ats)

 

Le pilote blessé du F/A-18 qui s'est écrasé hier dans le Département du Doubs (F) était sur le point d'être rapatrié en Suisse jeudi. Une enquête a été ouverte par la justice militaire suisse, en collaboration avec les autorités françaises. Sans donner de détails sur la gravité des blessures du pilote, Daniel Reist, chef de la communication Défense du Département fédéral de la défense (DDPS) a expliqué jeudi à l'ats qu'il était en état d'être rapatrié. Par ailleurs, les Forces aériennes suisses ont repris leurs vols d'exercice, a ajouté M. Reist. Mercredi, une interruption de l'entraînement avait été annoncée suite à l'accident. Les causes de l'accident restent, pour l'heure, inconnues. Mais la justice militaire au sein du DDPS a informé qu'une enquête franco-suisse a été ouverte.

 

Enquête lancée

Interrogé sur les détails de la collaboration entre la Suisse et la France, le porte-parole de la justice militaire Tobias Kühne a déclaré que "la justice militaire enquête en Suisse avec l'armée suisse sur les circonstances de l'accident. Nous sommes par ailleurs en train de mettre en place la collaboration avec les autorités françaises." "Nous avons commencé à récolter des preuves en Suisse", a-t-il précisé, sans pouvoir donner plus de détails. A la question de savoir si le pilote avait déjà pu être interrogé, il a indiqué que "l'enquête étant en cours, nous ne donnons pas d’autres informations pour le moment." L'accident s'est produit mercredi vers 11h30 dans le cadre d'un entraînement mené au-dessus de la région de Besançon. Le F/A-18 et deux F-5 Tiger évoluant dans l'espace aérien de l'Hexagone, ils volaient sous le contrôle d'officiers français. L'appareil s'est écrasé dans une zone d'entraînement commune aux deux pays non loin du village de Glamondans. Le pilote a pu s'éjecter à temps. Aucune victime n'est à déplorer, mais l'avion est hors d'usage. Il s'agit du troisième accident de ce modèle depuis 1998.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:50
Service de renseignement de la Confédération (SRC)

Service de renseignement de la Confédération (SRC)

 

19.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Le Service de renseignement de la Confédération (SRC) doit publier ses effectifs pour la première fois, suite à une décision de justice. Il compte actuellement 272 postes à plein temps. Six unités ont été créées en janvier, après les attentats islamistes de Paris.

 

Le Service de renseignement de la Confédération (SRC) a en outre renforcé début mars ses effectifs répartis dans les polices cantonales. Vingt postes doivent y être créés, s'ajoutant aux 84 déjà existants. Ces nouvelles ressources ne sont pas financées via le budget du SRC, mais par l'enveloppe de deux millions de francs libérée en début d'année par le Conseil fédéral.

Le SRC n'a pas communiqué ces informations de sa propre initiative. Une procédure juridique, induite par le quotidien alémanique "Blick", s'est avérée nécessaire. Le Département fédéral de la défense (DDPS) avait en effet refusé de livrer ces données à l'un des rédacteurs du journal de boulevard, dont la demande s'appuyait sur la loi sur la transparence.

Le département d'Ueli Maurer avait argué que la protection de l'Etat l'obligeait à garder certaines informations secrètes. Le Tribunal administratif fédéral a en revanche estimé en décembre 2014 que le journaliste devait bénéficier d'un accès très limité aux documents. Ce qui a permis au "Blick" de lever le voile jeudi sur les effectifs du SRC, des informations confirmées à l'ats par l'organe.

 

"Mettre fin aux fantasmes"

A sa création en 2010, le SRC était doté de 237 postes. Ses moyens humains ont par la suite augmenté chaque année pour atteindre 266 équivalents plein temps en 2014.

La publication du nombre de postes à plein temps "n'affaiblit pas le SRC, au contraire: cela permettra peut-être de mettre fin aux fantasmes qui portent sur sa taille et sa capacité d'action réelles", réagit le service par la voix de sa cheffe de communication Isabelle Graber. Cette annonce ne changera rien pour les collaborateurs et l'organe lui-même.

 

Nouvelle loi en suspens

La nouvelle loi sur le renseignement, adoptée il y a quelques jours par le Conseil national et qui doit encore être traitée par le Conseil des Etats, devrait gonfler un peu plus les effectifs du service. Le Conseil fédéral a prévu 20,5 postes supplémentaires dans le texte, dont devraient faire partie les six unités déjà attribuées en janvier.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:50
Station d'écoute à Loèche. photo Martin Steiger

Station d'écoute à Loèche. photo Martin Steiger

 

17.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Le Service de renseignement de la Confédération pourra installer des micros dans des lieux privés ou s'introduire dans des ordinateurs pour lutter contre le terrorisme ou l'espionnage, a décidé mardi le Conseil national. La gauche n'a pas réussi à corriger le tir.

On ne s'en prendra pas à des citoyens qui n'ont rien à se reprocher mais à des criminels qui menacent la sécurité de la Suisse, a affirmé le ministre de la défense Ueli Maurer. Tout en défendant le sérieux du travail des services secrets.

Selon le conseiller fédéral, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) ne s'adonnera qu'une douzaine de fois par an à ces "recherches spéciales". Une promesse qui n'a pas convaincu les Verts, qui ne voulaient rien entendre de ce dispositif. Celui-ci pourrait bien, selon eux, déboucher sur une centaine de mesures de surveillance.

 

Mesures intrusives

Les agents fédéraux pourront surveiller des communications (courrier, téléphone, courriel), observer des faits dans des lieux privés, si nécessaire en installant des micros, ou perquisitionner secrètement des systèmes informatiques.

Le SRC pourra aussi utiliser des appareils de localisation pour déterminer la position ou les déplacements de personnes. L'introduction dans les réseaux informatiques, et la pose de "chevaux de Troie" dans les ordinateurs a fait bondir la gauche.

 

Double aval

Les "recherches spéciales" seront soumises à l'aval du Tribunal administratif fédéral (TAF) puis du chef du Département fédéral de la défense (DDPS), qui devra consulter ses collègues de justice et police et des affaires étrangères. La procédure aura lieu par écrit.

Les Vert'libéraux et la gauche auraient souhaité confier la compétence du second aval à un organe de contrôle indépendant, désigné par le Conseil fédéral, plutôt qu'au ministre de la défense. Cette proposition a été largement rejetée.

 

Drones et satellites

Le SRC pourra en outre utiliser des drones ou des satellites pour ses observations dans des lieux publics. La gauche et les Vert'libéraux auraient aimé n'autoriser de tels moyens que pour les "recherches spéciales".

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:50
Réactions positives à la journée d'information de l'industrie par armasuisse

 

 

Berne, 06.11.2014 – DDPS

 

Jeudi, la journée d'information de l'industrie organisée par armasuisse sous le titre « Faire face aux défis de demain » a rencontré un fort intérêt. Madame Claude-France Arnould, directrice de l'Agence européenne de défense (EDA), notamment, a pris part à cette manifestation qui a enregistré la présence de plus de 200 représentants de l'industrie suisse et du DDPS.

 

Dans leurs exposés, les intervenants ont présenté leur vision des défis à venir concernant la production et les acquisitions d'armements. Ils ont constaté que la flexibilité et la concentration sur les affaires-clés sont d'une importance fondamentale pour l'industrie suisse et pour armasuisse s'ils veulent être prêts, tout comme les discussions au sujet du réaménagement du cadre légal.

 

La table ronde qui a suivi a réuni Mme Sylvie Perrinjaquet, conseillère nationale et membre de la commission de la politique de sécurité, le commandant de corps André Blattmann, chef de l'armée, M. Martin Sonderegger, suppléant du directeur général de l'armement, ainsi que M. Bruno Giger, président du groupe spécialisé Swiss ASD (Aeronautics, Security and Defence).

 

Le point de vue européen a été présenté par Mme Claude-France Arnould, directrice de l'Agence européenne de défense (AED). Pendant sa visite en Suisse les 5 et 6 novembre 2014, Mme Arnould a eu l'occasion de faire une connaissance plus approfondie de la base technologique et industrielle suisse et de rencontrer des décideurs du DDPS.

 

Vu la complexité croissante des systèmes et les budgets limités à disposition, le regroupement de certains efforts dans l'espace européen est très indiqué, notamment dans le but d'exploiter les synergies. Pour la Suisse, la possibilité d'échanger avec l'AED des informations et de l'expertise dans des domaines-clés est d'une grande importance. La Suisse est notamment intéressée à la collaboration avec l'AED dans les domaines de la recherche et du développement en matière d'armement.

 

Le DDPS a l'intention de poursuivre la concrétisation de la collaboration avec l'AED pour la technologie, l'armement, l'instruction / l'entraînement ainsi que la logistique. La collaboration avec l'AED se fonde sur un arrangement juridiquement non contraignant, signé en 2012.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 07:50
Gripen E photo Swiss MoD

Gripen E photo Swiss MoD


 

April 6, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Swiss Dept. of Defence, Civil Protection and Sport; issued)

(Issued in French; unofficial translation by Defense-Aerospace.com)

 

The DDPS Distances Itself from A "Plan B" for the Acquisition of Combat Aircraft

 

This weekend, various media have discussed a "Plan B" in case the acquisition of 22 Gripen aircraft was refused in the referendum that will be held on May 18, 2014.

 

The DDPS distances itself from these allegations and will in all cases respect the decisions taken democratically.

 

According to these media reports, Switzerland could acquire every 15 years a full squadron of 12 fighters that could be financed in the usual way, and which thus would not require approval by referendum. The current fleet of 86 combat aircraft (32 F/A-18s and 54 F-5 Tigers) could be replaced over the long term by 50 to 70 new aircraft, these reports claim.

 

The DDPS wishes to distance itself from these statements.

 

It would indeed not acceptable to acquire combat aircraft shortly after a negative decision of the people. The government’s message about the vote makes it clear that the aircraft will not be purchased if the law on the Gripen funds is not approved.

 

According to the people who made these allegations would lead to a fleet of 50 to 70 aircraft, but their reasoning is confused. Combat aircraft have a lifespan of about 30 years. If we bought 12 combat aircraft every 15 years, the fleet size would be 24 aircraft. This is far too little to ensure the security of Switzerland, and is even lower than the current F/A-18 fleet, without the Gripen.

 

Moreover, the acquisition of only 12 combat aircraft could, depending on the model, cost 2 to 3 billion francs. In addition, a reduction in the number of aircraft increase economic inconsistencies, as part of the infrastructure is almost independent of the number of units purchased.

 

Finally, it should be noted that an important reason for the choice of financing the acquisition of Gripen through a fund was to give the possibility of a referendum. From a purely financial point of view, the acquisition of this magnitude could also be done in the normal way, not through a special fund as is now the case.

 

The DDPS is satisfied that the acquisition of 22 Gripen is necessary for the security of Switzerland and its people. By itself, the fleet of 32 F/A-18 is not enough, and the proposed acquisition is a realistic solution.

 

DDPS will in all cases strictly conform to the democratic decision.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:50
Le DDPS se distancie d’un « plan B » pour l’acquisition d’avions de combat
 

Berne, 06.04.2014 - news.admin.ch

 

Ce weekend, divers médias ont parlé d’un « plan B » en cas de refus de l’acquisition de 22 avions Gripen lors du référendum le 18 mai 2014. Le DDPS se distancie de ces allégations et s’en tiendra en tous les cas aux décisions prises démocratiquement.

 

Ce weekend, divers médias ont parlé d'un « plan B » en cas de refus de l'acquisition de 22 avions Gripen lors du référendum le 18 mai 2014. Selon ces médias, il s'agirait d'acquérir tous les 15 ans une escadrille de 12 avions de combat qui pourraient être financés par la voie ordinaire et ne devraient alors pas être soumis à un référendum. La flotte actuelle de 86 avions de combat (32 F/A-18, 54 F-5 Tiger) pourrait ainsi être remplacée sur le long terme par 50 à 70 nouveaux avions.

Le DDPS tient à se distancer de ces déclarations.

Il ne serait en effet pas acceptable d'acquérir des avions de combat peu de temps après une décision négative du peuple. Dans le message au sujet de la votation, il est clairement dit que les avions ne seront pas achetés si la loi sur le fonds Gripen est refusée.

Selon les gens qui ont fait ces allégations, on aboutirait à une flotte de 50 à70 avions, mais leur raisonnement n'est pas clair. Les avions de combat ont une durée de vie d'environ 30 ans. Si l'on achetait 12 avions de combat tous les 15 ans, la taille de la flotte serait alors de 24 avions. C'est beaucoup trop peu pour garantir la sécurité de la Suisse, car c'est encore moins que la flotte actuelle des F/A-18 sans le Gripen.

Par ailleurs, l'acquisition de seulement 12 avions de combat pourrait, selon le modèle choisi, coûter 2 à 3 milliards de francs. En outre, une réduction du nombre d'avions accroîtrait les incohérences d'ordre économique, car une partie de l'infrastructure est quasi indépendante du nombre d'appareils achetés.

Enfin, il faut relever qu'un motif important pour le choix du financement de l'acquisition du Gripen au moyen d'un fonds était de donner la possibilité d'un référendum. Du point de vue purement financier, des acquisitions de cet ordre de grandeur pourraient aussi se faire par la voie normale, sans passer par un fonds.

Le DDPS est convaincu que l'acquisition de 22 Gripen est nécessaire pour la sécurité de la Suisse et de sa population. A elle seule, la flotte de 32 F/A-18 ne suffit pas, et l'acquisition proposée constitue une solution réaliste. Le DDPS s'en tiendra dans tous les cas strictement à la décision prise démocratiquement.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:50
Nouveau concept de stationnement de l’armée suisse

 

Berne, 26.11.2013 - news.admin.ch

 

Selon le concept de stationnement approuvé par le Conseil fédéral, l’armée devra renoncer à un tiers de son parc immobilier. Le cadre est déterminé par les valeurs de références que le Parlement a adoptées le 29 septembre 2011. Compte tenu des critères militaires et économiques et d’une présence de l’armée dans les régions, le projet élaboré permet de respecter au mieux toutes les conditions fixées.

 

Le 29 septembre 2011, les Chambres fédérales ont fixé par arrêté fédéral l'effectif réglementaire de l'armée (100 000 militaires) et le plafond des dépenses (5 milliards de francs par année). Le Conseil fédéral a confirmé ces valeurs (5 milliards de francs dès 2016). Afin de respecter ces critères et de garder suffisamment de ressources pour les investissements et le fonctionnement de l'armée, des économies considérables s'imposent. Le secteur de l'immobilier sera tout particulièrement touché, puisqu'il permet une réduction importante des frais annuels d'exploitation et de maintenance. Le parc immobilier doit donc être réduit de plus d'un tiers.

Le choix des emplacements maintenus a été guidé par des considérations militaires, mais aussi économiques. Les conséquences régionales ont été prises en compte. La priorité a été donnée aux sites requis pour un engagement conforme à la doctrine et à ceux qui s'imposent pour des raisons d'instruction. Le projet a bien sûr examiné les frais de location, le coût de la maintenance, la nécessité de rénover et d'assainir. Il a également tenu compte des immissions fréquemment imputables à l'activité de l'armée. En dépit des coupes budgétaires, le DDPS est parvenu à mettre en œuvre les directives et a trouver un équilibre entre les régions. Les autorités cantonales concernées ont été étroitement associées à l'élaboration des solutions.

Le concept de stationnement prévoit de renoncer à un grand nombre d'installations souterraines classifiées, dans toute la Suisse. Cette suppression fait l'objet d'un autre message soumis au Parlement en parallèle à la modification de la loi sur l'armée. En outre, l'armée renoncera aux bases aériennes de Sion, Buochs et Dübendorf. Il faut préciser que sur ces deux dernières, l'activité militaire a déjà été réduite (sleeping bases), et que Dübendorf sera partiellement maintenue en tant que base pour hélicoptères. Par ailleurs, l'armée renoncera aux places d'armes de Fribourg, Genève, Moudon, Lyss et St-Maurice, de même qu'aux cantonnements et places de tir du Glaubenberg, de Brigels et de Gluringen.

La mise en œuvre du concept de stationnement permettra ainsi d'achever des processus de fermeture déjà commencés dans des réformes précédentes.

Répercussions sur les emplois
Le concept de stationnement a une influence directe sur environ 300 emplois. Comme sa concrétisation prendra plusieurs années, il est possible de tabler sur une réduction des postes par le biais de la fluctuation naturelle. Pour certains postes, le lieu de travail sera déplacé.

Prochaines étapes
Les cantons donneront leur avis sur le concept d'ici fin janvier 2014. Ensuite, le concept sera adapté dans la mesure du possible. La version définitive sera soumise au Conseil fédéral en même temps que le message sur la modification des bases légales en lien direct avec le développement de l'armée.

Le concept de stationnement vous est présenté en détail sur le site du DDPS dès 12h00.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
La Suisse va commencer à éliminer ses stocks de munitions à sous-munitions

11.07.2013 Romandie.com (ats)

 

La Suisse va commencer à éliminer ses stocks de munitions à sous-munitions. L'opération devrait être achevée à fin 2017. Pour faire disparaître ses quelque 200'000 systèmes, le Département fédéral de la défense (DDPS) s'est tourné vers l'entreprise allemande Nammo Buck.

 

Les travaux commenceront durant le second semestre, a indiqué jeudi le DDPS. La destruction des stocks découle de la ratification par Berne de la Convention d'Oslo. La Suisse pourra toutefois conserver quelques centaines de projectiles à des fins d'entraînement et de recherche, dans le déminage notamment.

 

Le DDPS motive le choix de Nammo Buck par la longue expérience de l'entreprise dans l'élimination de tels types de munitions. L'économicité de l'offre a aussi été déterminante. La liquidation par une entreprise à l'étranger devrait coûter 20 à 25 millions de francs.

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