Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:50
photo NATO

photo NATO

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 et le 13 septembre, le général Pierre de Villiers était à Istanbul, en Turquie, à l’occasion de la réunion du comité militaire de l’Alliance.

 

Il a participé aux débats sur la montée en puissance d’une force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness Joint Task Force – VJTF). En marge de cette réunion, il a également pu s’entretenir avec ses homologues lors de rencontres bilatérales. Aujourd’hui, « gagner la guerre » nécessite de s’inscrire dans l’ère de « l’inter » : l’interarmées, l’interministériel, mais aussi l’international. Cette dimension internationale implique d’agir ou de se préparer à agir en coalition. C’est la raison d’être de l’OTAN qui réunit régulièrement autour d’une même table les chefs d’état-major des pays membres de l’Alliance.

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général Pierre de Villiers était en République Centrafricaine puis au Tchad les 1er et 2 septembre 2015 où il a retrouvé les hommes et les femmes engagés dans les opérations Sangaris et Barkhane.

 

Planifiés dans les jours qui ont immédiatement suivi « la rentrée », ces déplacements sont jugés indispensables par le CEMA. Ils lui permettent non seulement de s’imprégner des réalités du terrain, mais également de transmettre en direct son évaluation stratégique de la situation sécuritaire ainsi que ses orientations. Le 1er septembre, le CEMA a commencé par un point de situation avec les principaux acteurs de l’opération Sangaris. Cette inspection de théâtre s’est déroulée au moment où le contingent français se réarticule sur un format de « force de réaction rapide » au profit de la mission de l’ONU (la MINUSCA), dont le déploiement a été rendu possible par l’action de Sangaris. C’est ce que le CEMA a rappelé dans son allocution aux forces. "Grâce à Sangaris, la communauté internationale a pu se déployer ... Aujourd’hui, la MINUSCA a pris, et avec succès, le relais de notre action."

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

30/07/2015 Sources : Marine nationale

 

En déplacement au Havre le mardi 28 juillet, le général de Villiers est allé à la rencontre de marins et gendarmes maritimes chargés de la protection de nos approches maritimes et installations portuaires.

 

Véritable sentinelle du littoral, le sémaphore de La Hève, comme l’ensemble des sémaphores qui jalonnent les côtes françaises, joue un rôle essentiel dans la surveillance et le contrôle de nos approches. C’est aussi le cas des patrouilleurs de service public comme le Flamant dont le CEMA a rencontré l’équipage.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 11:55
Nouveau partenariat entre la SNCF et le ministère de la Défense

Entourant Guillaume Pepy, Alain Vidalis, Jean-Yves Le Drian et le général Pierre de Villiers, sept des neuf soldats qui ont reçu la Médaille d’honneur des Chemins de fer. - photo R. Pellegrino

 

03/07/2015 Noëmie Beillon - DICoD

 

Jeudi 2 juillet 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, ont signé une convention dans le but de renforcer le partenariat entre le ministère et la SNCF au profit des militaires engagés dans l’opération Sentinelle.

 

Dans une des grandes salles du prestigieux Hôtel de Brienne, une assemblée de militaires et de journalistes a assisté à la signature d’un partenariat spécifique entre le ministère de la Défense et la SNCF jeudi 2 juillet. Ce dernier vient s’ajouter au « quart de place », dont bénéficiait l’ensemble des militaires. Désormais, les familles des militaires engagés dans les missions de protection et de sécurité intérieure sur notre sol pourront à leur tour bénéficier de tarifs préférentiels sur l’ensemble des lignes de la SNCF.

 

Présents aux côtés de Guillaume Pepy et Jean-Yves Le Drian, le général Pierre de Villiers, chef d’État-Major des armées, le général Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, ainsi que le ministre des Transports, Alain Vidalis, ont rendu hommage à neuf soldats qui se sont distingués par des « actes de bravoure et de sang-froid » dans des gares. Les militaires sont issus de différents régiments : 27e bataillon de chasseurs alpins d’Annecy, 2e régiment étranger parachutiste de Calvi et 1er régiment de spahis de Valence.

 

Ces hommes ont reçu, des mains d’Alain Vidalis, la Médaille d’honneur des Chemins de fer. Habituellement destinée aux cheminots, cette récompense salue le courage des militaires engagés depuis janvier 2015 sur l’opération Sentinelle, et auparavant sur le plan Vigipirate. Un bel hommage pour le ministre de la Défense : « Je suis fier de servir mon pays. Je suis surtout fier de conduire un ministère où se distinguent tant d’hommes et de femmes engagés au quotidien, sur le terrain, pour la protection de leurs concitoyens et la sécurité de la Nation, souvent au péril de leur vie. »

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:56
photo EMA

photo EMA

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juillet 2015, le général d’armées Pierre de Villiers a présidé la première prise d’armes organisée sur le nouveau site de Balard, à l’occasion d’une cérémonie de levée des couleurs.

 

Pour ce moment symbolique, qui venait marquer une étape importante dans l’histoire de l’organisation des armées et de la Défense, le CEMA était accompagné du secrétaire général pour l’administration, ainsi que de ses trois chefs d’état-major d’armée ou de leur représentant.

 

Après un passage en revue des troupes et la montée des couleurs, le général de Villiers s’est adressé à l’ensemble des militaires et du personnel civil réunis sur la place d’armes, leur rappelant que l’entrée dans Balard, représente  « une étape nécessaire du rapprochement des différentes fonctions qui contribuent à l’efficacité opérationnelle ».  A ses yeux, cette étape est d’autant plus importante qu’elle contribue directement à l’efficacité des opérations : « il n’est plus nécessaire de convaincre que la victoire n’est possible qu’avec un commandement des armées efficace et avec la bonne combinaison interarmées, du renseignement, de l’administration, des soutiens, de la planification et la conduite des opérations ». Pour lui, cette dynamique est d’autant plus forte que civils de la défense et militaires sont unis par les mêmes valeurs : le sens du service et du bien commun, le désintéressement, la primauté accordée à l’opérationnel et la fraternité ; « valeurs qui forment notre force, avec comme seul but : le succès des armes de la France » .

 

A cet égard, soulignant le défi que constituait la bascule du commandement stratégique des opérations dans la nuit du 17 du 18 juin, il a également tenu à rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce projet : « C’était un projet long, difficile, complexe. Nous pouvons en être collectivement fiers ».

 

Ordre du jour du CEMA N° 6556 du 3 juillet 2015 (format pdf, 598 kB).

photo EMAphoto EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


01/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 24 juin 2015, entouré des chefs d’état-major d’armées, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu sur la base aérienne 721 de Rochefort pour présider le baptême de la promotion des sous-officiers de l’Ecole de formation des sous-officiers de l’armée de l’air (EFSOAA) et participer à un comité des chefs d’état-major (COCEM).

 

Retenu en début de matinée par un conseil de défense convoqué la veille par le président de la République, le général de Villiers s’est envolé au plus vite vers Rochefort afin de retrouver jeunes et anciens lors du baptême de la promotion « sous-lieutenant Penverne », cérémonie qui, par nature, marque une étape importante de la carrière d’un sous-officier. Dans son adresse, il leur a fait partager ses convictions et leur à témoigner de sa confiance : « Servir sous l’uniforme est un choix qui vous honore. Vous avez choisi un beau métier indispensable à la défense de notre pays et à la protection de nos concitoyens ».

Profitant de ce déplacement dans une école dont la dimension interarmées est particulièrement marquée, le CEMA a choisi une nouvelle fois de réunir son « équipe de commandement » au cœur des forces. Comme il l’avait fait le 5 mars dernier à bord du BPC Dixmude à Toulon, il a présidé un COCEM, rendez-vous hebdomadaire qui lui permet d’arrêter, avec les chefs d’état-major d’armée, les orientations liées aux sujets d’intérêt stratégique pour les armées.

 

REPERE 

COCEM :

Chaque semaine, le comité des chefs d’état-major (COCEM), rassemble à Paris, autour du général de Villiers, le major général des armées (MGA) ainsi que les chefs d’état-major des armées de Terre (CEMAT), de l’Air (CEMAA) et de la Marine nationale (CEMM) pour arrêter, selon un ordre du jour spécifique, la politique des armées sur les sujets d’avenir.

EFSOAA :

L’Ecole de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air (EFSOAA) constitue un pôle interarmées de formation à la maintenance aéronautique de la Défense.

Avec environ 9000 élèves et stagiaires formés par an, elle assure la formation militaire initiale et au commandement de l’ensemble des sous-officiers de l’armée de l’air. Elle dispense également une formation technique à 60% des aviateurs sous-officiers. Enfin, l’EFSOAA assure la formation des différents spécialistes aéronautiques de l’armée de l’air, de l’aéronavale, de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) et de la gendarmerie. Elle propose également des formations au personnel civil du service industriel de l’aéronautique (SIAé).

Partager cet article
Repost0
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:55
Réunion des commandants interarmées à Paris

 

16/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 11 juin 2015, le général d’armées Pierre de Villiers a donné à ses commandants interarmées (COMIA) ses grandes orientations pour l’année à venir, en concluant le séminaire qui les réunit chaque année à Paris.

 

S’il a essentiellement orienté son intervention sur les opérations, « raison d’être de nos armées », il a également tenu à faire un point d’étape des discussions en cours sur le projet d’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Sans nier aucune des difficultés qui persistent sur le terrain, il estime en effet que ce projet marque un redressement de l’effort de défense, et permet, dans un contexte sécuritaire qui s’est durci, de « maintenir une cohérence entre les moyens qui nous sont donnés et les missions qui nous sont confiées».

 

Autre signe de l’évolution de ces missions, ce séminaire a également intégré une dimension interministérielle avec les interventions des ministères des affaires étrangères et de l’intérieur, du secrétariat général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN) et du coordonnateur national du renseignement (CNR).

 

REPERE : Les COMIA

 

En métropole, les commandants interarmées (COMIA) se répartissent entre les officiers généraux de zone de défense et de sécurité (OGZDS), les commandants de zone militaire (CZM) et le commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes CDAOA.

 

Dans le cadre de l’organisation territoriale interarmées de défense (OTIAD), les sept OGZDS (Nord, Est, Ouest, Sud-Ouest, Paris, Sud et Sud-Est) sont chargés, en liaison avec les préfets de zone de défense, de la préparation et de la gestion des crises sur le territoire national. Ils assurent également le contrôle opérationnel des unités engagées en missions intérieures et sont responsables de la mise en œuvre, sur décision du gouvernement, de tout ou partie des mesures de défense opérationnelle du territoire (DOT) dans leurs zones.

Les commandants de zone maritime (CZM) sont chargés de la défense maritime du territoire au sein de leur zone maritime. Ils agissent depuis les trois bases navales métropolitaines (Brest, Toulon et Cherbourg).

Le COMDAOA est, quant à lui, responsable de la veille permanente et de l’intervention dans l’espace aérien national, ainsi que de la planification, de la conduite et du suivi des opérations aériennes. Le commandement est implanté sur la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun ; son état-major est basé à Lyon.

 

Hors territoire métropolitain, les commandants des forces de souveraineté (COMSUP), basés aux Antilles, en Polynésie française, en Nouvelle Calédonie et dans la zone sud de l’océan Indien assurent, entre autres, les missions des COMIA, sous l’autorité du CEMA.

 

Partager cet article
Repost0
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
Commémoration Camerone

 

16/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Ordre du jour du général d’armée Pierre de Villiers,chef d'état-major des armées (Aubagne, le 30 avril 2015)

 

Officiers, sous-officiers, caporaux-chefs, caporaux et légionnaires,

 

Il est des moments où le courage parle plus haut qu’ailleurs. Ce fut le cas le 30 avril 1863, à Camerone.

 

Ce jour-là, après des heures d’un combat inégal, une poignée de légionnaires écrivaient en lettres de sang l’une des plus belles pages de l’histoire militaire. Les braves de Camerone, en se sacrifiant pour la mission et pour le respect de la parole donnée, offraient à la Légion Etrangère ses lettres de noblesse.

 

152 années ont passé depuis cette épique bataille, mais le mouvement des âmes que soulève l’évocation de ce haut fait d’armes demeure profond. Il nous touche intensément, nous qui sommes rassemblés autour de cette voie sacrée qu’encadrent les képis blancs.

 

Nous sommes venus commémorer Camerone et, à travers ce fait d’armes fondateur, célébrer la Légion Etrangère dans la victoire.

 

Camerone, c’est le creuset d’une troupe d’élite qui contribua à donner à la France ses plus grands titres de gloire : la campagne du Mexique bien sûr ; mais aussi les deux guerres mondiales que vous avez choisi de commémorer cette année ; les combats d’Indochine, puis d’Algérie, ceux de tous les conflits majeurs qui ont suivi et dans lesquels la France a été engagée.

 

Aujourd’hui, nous commémorons ces combats, ceux qui les ont menés et les valeurs qui leur sont rattachées.

 

Commémorer Camerone, c’est commémorer le courage, le culte de la mission, le respect des anciens ; c’est rendre hommage à la cohorte des légionnaires, connus ou anonymes, qui ont donné tant de victoires à la France et une immortelle gloire à la Légion étrangère.

 

Commémorer Camerone, c’est croire que l’honneur et la fidélité sont encore des valeurs qui rassemblent.

 

Commémorer Camerone, c’est donner à la jeunesse d’aujourd’hui un formidable message d’Espérance pour l’avenir.

 

Tournés vers ce monument aux morts de la Légion, rendons hommage et souvenons-nous de tous ces légionnaires morts au combat. Ils ont servi un drapeau qui n’était pas celui qui les avait vu naître, mais celui qui les a vu mourir.

 

Légionnaires, en toutes ces années de combats, vous avez forgé la prestigieuse réputation de la Légion Etrangère. Vos drapeaux n’ont pas de plis assez amples pour contenir tous vos titres de gloire ; un seul nom, celui de Camerone, suffit à dire au monde la valeur de vos armes.

 

Vous avez été de tous les combats, de tous les engagements de notre pays. Aujourd’hui, l’histoire continue, l’aventure se poursuit ; dans les sables, la latérite et la rocaille des théâtres d’opération, vous marchez d’un même pas vers de nouvelles victoires. L’exigence de votre entraînement quotidien, votre cohésion et vos forces morales vous porteront vers de nouveaux succès.

 

Camerone vous a légué plus qu’une mystique. Cette bataille vous a donné la force de la victoire. Soyez fiers de vos anciens ; soyez fiers de votre glorieux passé ; soyez fiers de ce que vous êtes ; soyez fiers de ce que vous faites.

 

A vous tous, ici réunis, légionnaires de tous grades, appartenant à de prestigieux régiments, j’exprime toute ma confiance.

 

Je sais pouvoir compter sur votre courage, votre professionnalisme et votre attachement aux valeurs du combat de Camerone. Ces valeurs sont l’honneur de la Légion Etrangère pour continuer à porter haut les couleurs des armées pour le succès des armes de la France.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 16:20
photo EMA

photo EMA

 

07/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 3 et 4 juin 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, était aux États-Unis où il s’est rendu à Norfolk, Washington et New York. Lors de ce déplacement, il a rencontré différentes autorités civiles et militaires américaines, mais aussi les responsables de l’OTAN, avant de se rendre au siège des Nations Unies.

 

Le 3 juin, le général de Villiers était à Washington pour participer à différentes rencontres de niveau politico-militaire. Il s’est tout d’abord rendu au Pentagone où il a retrouvé son homologue, le général Dempsey. Lors de cette rencontre, les deux CEMA ont fait le point des différents volets de la coopération militaire bilatérale, avant de conduire un briefing opérationnel qui a plus particulièrement porté sur la lutte contre le terrorisme au Sahel et au Levant. A l’issue de cette rencontre, le général de Villiers a été reçu par le sénateur Jack Reed, doyen des sénateurs américains, ainsi que par le sénateur John McCain, membre de la commission des forces armées du Sénat américain. A chaque fois, les interlocuteurs du général de Villiers ont salué l’action des forces françaises, considérée comme essentielle, en particulier dans le cadre des engagements que conduit la France au Sahel aux côtés de ses partenaires africains.

 

Le lendemain, le général de Villiers s’est rendu à Norfolk au sein du commandement allié pour la transformation de l’OTAN (Allied Command Transformation - ACT). Évoquant le rôle de « plateforme de l’interopérabilité » que devait continuer à jouer ce commandement, le CEMA est revenu sur les enjeux liés à la rénovation stratégique de l’OTAN, ainsi que sur le rôle moteur que la France entend jouer dans la mise en œuvre de ses principaux axes (interopérabilité, réaction rapide, et rationalisation budgétaire), points qu’il avait évoqués fin mai à l’occasion de la réunion du comité des chefs d’état-major de l’OTAN à Bruxelles [lien vers brève]. Le CEMA a également rencontré le général Jean-Paul Paloméros, commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN (SACT), auquel succédera bientôt le général Denis Mercier, actuel chef d’état-major de l’armée de l’Air.

 

Enfin, le CEMA s’est rendu au siège de l’ONU à New York, où il a été reçu en audience par le secrétaire général des Nations Unies, monsieur Ban Ki Moon. Ce dernier a remercié la France pour son engagement aux côtés de l’ONU, notamment dans la bande sahélo-saharienne où est déployée la MINSUMA, mission des Nations Unies pour la stabilisation au Mali. Lors de cette rencontre, le général de Villiers est revenu sur les enjeux des conflits actuels, et sur la nécessaire coordination entre les forces françaises, alliées et de l’ONU. Le CEMA a souligné qu’en République centrafricaine, Sangaris passait progressivement et avec succès le témoin aux forces de la MINUSCA. Les autres opérations de l’ONU auxquelles la France contribue ont également été abordées, dont celle de la force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).

photo EMAphoto EMA
photo EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0
6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:55
Le moral des armées en danger

 

05 juin 2015 François de Lens - libertepolitique.com

 

Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, était auditionné le 20 mai dernier par la Commission défense de l’Assemblée nationale. Il n'a pas caché son inquiétude ; les difficultés matérielles et morales auxquelles sont confrontés ses hommes mettent en péril l'efficacité opérationnelle des troupes.

 

Les opérations menées de front par l’armée française (Barkhane, Serval, Sentinelle) ne pourront pas se poursuivre sur le long terme avec les effectifs actuels. « Cet engagement n’est pas tenable sans effectifs supplémentaires. […] Au total, à l’heure où je vous parle, environ 37 000 soldats sont déployés dans ces missions et dans la durée […]. On ne peut pas aller au-delà sous prétexte que les militaires ne se plaignent pas. »

 

Le général a rappelé que le manque d’effectifs met en péril l’intégrité des soldats. « L’emploi de ce volume de troupes déséquilibre actuellement les armées, et singulièrement l’armée de terre : la préparation opérationnelle a été réduite, des engagements internationaux ont été annulés, des relèves modifiées ; en outre, des soldats ont eu leurs permissions diminuées, voire supprimées, certains entamant en ce moment leur troisième rotation, ce qui correspond parfois à douze semaines d’engagement – sur seize – depuis la mi-janvier. »

 

Le moral des troupes

 

Ce déséquilibre est accentué par la taille des théâtres d’opérations. « La zone d’opération au Sahel représente à elle seule près de huit fois la superficie de la France », ce qui rallonge les trajets et les communications. Les conditions d’action sont dures : la température, le vent, le sable usent le matériel – par ailleurs vieillissant – et obligent à des réparations sérieuses, quand cela est possible. En effet « quelque 20 % des matériels terrestres de retour de l’opération Barkhane sont irrécupérables ».

 

Le général a aussi insisté sur le moral des troupes, « sujet majeur de préoccupation » : entre la lassitude engendrée par l’opération Sentinelle et la dégradation des conditions de vie des militaires, il est à surveiller de près. « Le moral de nos armées est un sujet crucial, car ce sont les forces morales qui font la différence sur le terrain.

Partager cet article
Repost0
29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 12:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

28/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

A l’invitation des chefs d’états-majors du G5 du Sahel, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a participé à la troisième réunion de cette instance organisée à N’Djamena le mercredi 27 mai. Le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant de la force Barkhane était également présent, aux côtés du CEMA.

 

Créé le 16 février 2014 à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale, destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres. Il peut se réunir selon différents formats, dont celui des chefs d’état-major des armées.

 

Le 27 mai, un peu plus d’un an après le premier le G5 du Sahel organisé à Niamey, les chefs d’état-major des pays membres se sont réunis pour évoquer l’évolution de la menace constituée par les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne. Ils ont, à cette occasion, confirmé leur volonté de poursuivre et de renforcer la coopération pour faire face à cette menace et réduire les risques que ces groupes font peser sur la stabilité régionale. Après avoir souligné la pertinence du partenariat engagé pour traiter les menaces transfrontalières liées au terrorisme et à ses activités parallèles, les CEMA africains ont réaffirmé leur détermination à agir ensemble et remercié le général de Villiers pour l’appui de Barkhane qui demeure essentiel.

 

Après avoir exposé leur évaluation de la situation sécuritaire dans la BSS, les chefs d’état-major africains et le CEMA ont noté les progrès encourageant des derniers mois, soulignant l’efficacité des actions conjointes menées avec la MINUSMA et la force Barkhane, qui permettent de maintenir une pression constante sur les groupes armés terroristes. Le CEMA a salué l’engagement africain et la vigueur de ses combattants dans la lutte contre le terrorisme. Puis ils sont plus spécifiquement revenus sur la menace liée au groupe Boko Haram et aux risques qu’elle représente sur la stabilité régionale.

 

Solidaires, les membres du G5 du Sahel ont rappelé que le risque terroriste ne connaissait pas de frontière et que la lutte devait être envisagée de façon globale, vision portée et soutenue par le général de Villiers. Déterminés, ils ont réaffirmé leur volonté d’agir collectivement, en lien avec les forces françaises, en poursuivant leurs partenariats stratégiques bilatéraux et multilatéraux. Cette volonté a été scellée par la signature d’un communiqué final consolidant la coopération engagée par les cinq Etats africains et la France. Le général de Villiers et ses homologues africains ont ensuite été reçus par le président Idriss Déby.

 

A l’occasion de ce déplacement, le CEMA s’est également rendu au camp « Kossei » pour inspecter la force Barkhane. Ce temps d’échange au contact des soldats en opération a également été l’occasion pour le général de Villiers de leur réitérer sa confiance et celle du Président de la République. Il a également souligné que la réactualisation de la loi de programmation militaire leur donnerait les moyens de poursuivre leur action au service de la défense et de la sécurité des Français. Le CEMA a aussi rappelé à cette occasion que la lutte contre le terrorisme nécessiterait un engagement sur le long terme et qu’il fallait rester collectivement déterminé.

 

Partager cet article
Repost0
22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:50
photo NATO

photo NATO

 

21/05/2015 Source: Etat-major des armées

 

Les 20 et 21 mai 2015, le général d’armée Pierre de Villiers était à Bruxelles pour retrouver les chefs militaires de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN).

 

Ce comité, qui réunit trois fois par an les chefs d’états-majors des pays membres de l’OTAN, revêtait une dimension particulière puisqu’il intervenait à mi-chemin entre la dernière rencontre des vingt-huit chefs d’état et de gouvernement membre de l’Alliance et leurs partenaires à Newport (septembre 2014) et leur prochain sommet qui aura lieu à Varsovie en juillet 2016. Cette session a donc permis de faire le point sur la feuille de route adoptée lors du sommet de Newport concernant l’avenir de l’OTAN et son adaptation stratégique.

 

Au cours de ces deux jours, les chefs d’état-major sont longuement revenus sur la mise en œuvre du « plan d’action pour la réactivité » (Readiness Action Plan – RAP) de l’OTAN et, plus précisément, la montée en puissance de la force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness Joint Task Force –VJTF). Le général de Villiers a rappelé que l’évolution de l’environnement sécuritaire nécessitait plus que jamais de renforcer la capacité à agir rapidement, que ce soit dans un cadre national comme en coalition.

 

Les chefs d’état-major sont ensuite revenus sur la situation sur le « flanc Est » de l’Europe et l’action menée au titre des mesures d’assurance. Le CEMA a indiqué que la France continuait de contribuer à ces mesures, que ce soit dans le cadre des exercices planifiés par l’Alliance ou par la présence d’éléments français dans la région, qu’il s’agisse d’éléments aériens, maritimes ou, plus récemment, terrestre avec le déploiement d’un détachement blindé en Pologne. Les chefs militaires ont également abordé la question des enjeux sécuritaires sur le « flanc Sud » (régions africaine, proche et moyen orientale), ce qui a permis au général de Villiers d’évoquer les engagements français dans la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne et au Levant.

 

Le CEMA et ses homologues de l’Alliance ont confirmé la nécessité de poursuivre la dynamique visant à renforcer l’interopérabilité en soulignant que l’OTAN constituait un cadre d’entraînement privilégiée permettant aux partenaires d’optimiser les échanges de savoir-faire opérationnels.

 

En cette période de commémoration, cette session a été ponctuée par une cérémonie de dépôt de gerbe à la mémoire des militaires, hommes et femmes, qui ont sacrifié leur vie dans des opérations et des missions dirigées par l’OTAN.

 

Ce comité militaire s’est clos sur une tonalité particulière puisqu’il s’agissait du dernier présidé par le général danois Knud Bartels auquel succèdera l’ancien CEMA tchèque, le général Petr Pavel en juin prochain.

Partager cet article
Repost0
20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:50
photo EUMC / EMA

photo EUMC / EMA

 

19/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 mai 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu à Bruxelles pour participer au Comité Militaire de l’Union Européenne (CMUE).

 

Au-delà de l’opportunité qu’elle offre aux chefs d’état-major européens de s’entretenir directement, cette édition du CMUE revêt un intérêt particulier. Elle se déroule à un mois de la tenue, les 25 et 26 juin prochains, d’un Conseil européen en partie consacré aux questions de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC).

 

L’actualité a placé la Méditerranée en première ligne des débats au lendemain des dramatiques naufrages de migrants au large de l’Italie. Le 18 mai, les ministres de la Défense européens ont pris la décision d’établir une opération conjointe pour faire face à cette situation. D’ores et déjà baptisée force européenne maritime en Méditerranée (EUNAVFOR MED), celle-ci entend contribuer à la lutte contre les trafics de migrants en Méditerranée. Les CEMA ont donc abordé les modalités d’application de cette opération, dont le lancement est prévu le 22 juin.

 

Les chefs d’état-major ont ensuite fait le point sur les missions conduites dans le cadre de l’Union Européenne, dont l’opération EUNAVFOR ATALANTA (« Atalante ») qui, depuis son déploiement en 2008, lutte contre la piraterie dans le Golfe d’Aden et protège l’acheminement des bâtiments du Programme Alimentaire Mondial.

 

Différentes missions de formation et de conseil ont également été abordées, telles qu’European Union training mission (EUTM) Mali ou European Union military assistance mission(EUMAM) RCA, toutes deux à l’œuvre dans des Etats qui sont aussi des théâtres où sont engagées les forces françaises, ce qui montre la complémentarité entre les actions nationales et européennes.

 

REPERES :

 

CMUE :

Le Comité Militaire de l’Union Européenne (CMUE) est l'organe militaire le plus élevé mis en place au sein de l’Union Européenne. Chargé de fournir à l’échelon politique des recommandations et des avis militaires sur toutes les questions militaires au sein de l'UE, il constitue une enceinte de consultation et de coopération militaire entre les Etats membres. Les chefs d’état-major des différentes armées européennes s'y retrouvent ainsi pour étudier les questions relevant du domaine de la prévention des conflits et de la gestion des crises.

 

EUNAVFOR ATALANTA (Atalante) :

L’opération Atalanteest une opération navale de l’Union Européenne sous commandement britannique lancée le 10 décembre 2008 et dont le mandat court jusqu’en décembre 2016. La mission vise à assurer la sécurité du trafic maritime dans le golfe d’Aden et dans le Sud-Est de la Somalie, mais aussi de dissuader, prévenir et réprimer les actes de piraterie. Au cours des trois dernières années, ces actes se sont stabilisés à un niveau quasi-nul.

 

EUTM Mali :

Depuis 2013, vingt-huit nations sont engagées dans la mission de l’Union Européenne EUTM Mali (European Union Training Mission), destinée à former les bataillons de l’armée malienne. Cette mission intègre également un volet de conseil et d’expertise au profit des forces maliennes. Six bataillons ont déjà été formés et un septième achève son cycle d’instruction à Koulikoro. Une vingtaine de militaires français sont engagés dans cette mission.

 

EUMAM RCA :

European military assistance mission (EUMAM) RCA est une mission de l’Union Européenne lancée le 16 mars 2015. Elle a pour but de prodiguer des conseils adaptés aux forces armées centrafricaines (FACA) en pleine reconstitution. Elle assiste les autorités politiques et militaires centrafricaines dans leur transition vers « une armée professionnelle, démocratiquement contrôlée et représentative de la diversité du peuple centrafricain ».

Partager cet article
Repost0
20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:35
photo EMA

photo EMA

 

19/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 mai 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a reçu, à Paris, le lieutenant general Tim Keating, chef d’état-major des armées néo-zélandaises.

 

Organisée seulement un mois après la célébration de l’ANZAC Day et alors que la France et la Nouvelle-Zélande fêtent cette année le 70ème anniversaire de leurs relations bilatérales, cette rencontre s’inscrivait donc dans un calendrier mémoriel et diplomatique fort.

 

Après avoir assisté à un point de situation sur les nombreux engagements de nos forces armées en opérations extérieures et sur le territoire national au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), le général Keating a pu s’entretenir avec le général de Villiers.

 

Fort de l’amitié ancienne qui lie nos deux pays, le général de Villiers et le général Keating ont fait le point sur la situation sécuritaire, plus particulièrement celle du Levant où les forces néo-zélandaises vont prochainement participer, aux côtés de la force Chammal, à la coalition engagée dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Les deux CEMA sont également revenus sur la coopération régionale mise en œuvre dans le Pacifique où les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) et les forces armées néo-zélandaises participent à la sécurité maritime, que ce soit dans le cadre de sommets réguliers comme le Quadrilateral Defence Coordination Group (QUAD) ou le South Pacific Defence Ministers’ Meeting (SPDMM), ou lors d’activités opérationnelles conjointes. Ils se sont également félicités de l’excellente coopération multilatérale menée sur le volet du secours aux populations dans le cadre des accords FRANZ, comme récemment lors de l’intervention au Vanuatu dévasté par le cyclone PAM. Ils ont notamment évoqué les exercices Southern Katipo et Croix du Sud qui constituent alternativement chaque année un temps opérationnel fort.

 

Repères

 

Cérémonies de l’ANZAC DAY (Australian and New-Zealand Army Corps):

Ces cérémonies rappellent avec ferveur et émotion l’engagement des troupes australiennes et néo-zélandaises sur le sol français lors des batailles de Picardie en 1916 et 1918. Près de 1200 soldats australiens et néo-zélandais ont perdu la vie lors de ces batailles qui ont scellé la profonde amitié qui lie nos deux pays.

 

Les accords FRANZ : Accord tripartite de coopération signé en 1992 entre la France, l’Australie et la Nouvelle-Zélande visant à rationaliser l’aide civile et militaire aux pays et territoires insulaires du Pacifique victimes de catastrophes naturelles.

 

Le QUAD : le Quadrilateral Defence Coordination Group rassemble la France, les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec pour objectif de coordonner les efforts de sécurité dans l’océan Pacifique, notamment dans le domaine maritime, en accompagnant les États insulaires vers une gestion saine et durable de leurs ressources naturelles.

Partager cet article
Repost0
27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:55
photo EMA

photo EMA

 

20/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 avril 2015, le général d’armée Pierre de Villiers est retourné à la rencontre des soldats de l’opération « Sentinelle » déployés à Paris.

 

Dans l’après-midi, il s’est rendu au cœur de la capitale, place Denfert-Rochereau, pour participer à la mission d’une des unités de l’armée de terre engagée à Paris : le 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) du Mans. Il a ainsi patrouillé avec des « Marsouins », dont certains rentraient tout juste d’opération extérieure en République de Centrafrique, alors que d’autres effectuaient déjà leur 2e mandat au titre de l’opération « Sentinelle ».

 

Cette rencontre a donc parfaitement illustré les propos tenus par le CEMA lors d’une de ses auditions à l’Assemblée nationale : « La mission est exigeante […] (elle est rendu possible) grâce aux forces morales des militaires […] qui nous permettent de faire face aux exigences des opérations et aux difficultés quotidiennes ».

 

Auparavant, au Kremlin Bicêtre, il avait bénéficié d’un point de situation sur l’opération, avant de consacrer du temps aux soldats hébergés dans ce fort du sud de Paris, afin qu’ils lui parlent de leur quotidien. A cette occasion, il a en particulier rencontré des militaires de deux régiments de l’armée de terre : le 6e régiment du génie (6e RG) d’Angers et le 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort.

 

REPÈRES

Depuis le 7 janvier, pour répondre à une situation d’urgence, les armées françaises ont renforcé leurs effectifs directement engagés dans la protection du territoire nationale et des Français. Cet engagement s’inscrit dans l’Opération SENTINELLE déclenchée dans le cadre de l’alerte VIGIPIRATE. 10 000 hommes sont engagés dans cette mission, dont 7 000 sont déployés en permanence sur le territoire national.

Au quotidien, la protection des Français revêt trois dimensions : une mission de protection à terre, l’opération SENTINELLE, la surveillance de l’espace aérien (posture permanente de sûreté aérienne) et la surveillance des approches maritimes (posture permanente de sûreté maritime). Par ailleurs, ces missions sont complétées par les missions permanentes de lutte contre les trafics illégaux, de protection des sites sensibles, etc.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0
20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 11:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

20-04-2015 par 3e REI Réf : 225 | 588

 

Le général d'armée Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées (CEMA), a rendu visite aux Forces Armées en Guyane (FAG) du 23 au 25 mars 2015.

 

Les honneurs lui ont été rendus à Cayenne lors d'une prise d’armes très solennelle où plusieurs cadres et légionnaires ont été décorés. Le colonel Allain WALTER s'est vu remettre une citation à l'ordre de la division. La présentation in situ du dispositif TITAN lui a permis d'apprécier la variété des savoir-faire mis en œuvre par le régiment pour réaliser cette mission indispensable à la protection du centre spatial guyanais (CSG). Héliporté vers le Centre d'entraînement en forêt équatoriale (CEFE), le CEMA est ensuite allé à la rencontre des instructeurs et des stagiaires de l' "école du combat en jungle", référence française et internationale dans les domaines du combat, de l'aguerrissement et de la survie en forêt équatoriale.

 

Reportage photos

Partager cet article
Repost0
17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Les 13 avril 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu à Oman à l’invitation de son homologue, le général de corps d’armée Ahmed Al-Nabhani, chef d’état-major du Sultanat d’Oman.

 

Cette première rencontre s’inscrit dans le cadre de notre coopération bilatérale avec Oman, partenaire de nos relations internationales militaires au proche et au moyen Orient, et acteur important de la stabilité régionale. Lors de leur entrevue, les deux CEMA ont ainsi pu échanger leur évaluation de la situation sécuritaire régionale et faire le point sur la sécurité maritime et la lutte contre la piraterie, qui constituent des sujets d’intérêt commun. Les deux CEMA se sont félicités de la bonne coopération engagées par nos forces, saluant notamment les interactions régulières auxquelles donnent lieu les escales de bâtiments français au port de Mascate. Chaque année en effet la Marine y effectue une dizaine d’escales.

 

Le 14 avril 2015, le CEMA a ainsi pu se rendre à bord du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var, navire-amiral de la Task Force 150 depuis le 6 avril et actuellement en escale technique au port de Mascate.

 

Accompagné de l’ambassadeur de France près le Sultanat d’Oman, il a été accueilli par le capitaine de vaisseau René-Jean Crignola, commandant la CTF 150, et par le capitaine de frégate Jean-Yves Martin, commandant du bâtiment. Il a ensuite visité le poste de commandement des opérations de l’état-major de la force et assisté à un point de situation sur les missions de la CTF 150.

 

Le capitaine de vaisseau Crignola a également présenté le fonctionnement de son état-major embarqué, composé de 26 officiers et officiers mariniers, dont deux officiers alliés de FRMARFOR. Cela a été l’occasion pour le CEMA de saluer leur engagement en rappelant les enjeux liés à la lutte contre le terrorisme et les activités illicites. Au cours de ses échanges avec les marins du BCR Var, le CEMA a pu mesurer toute leur détermination et leur fierté.

 

Rappel

La TF 150 est l’une des trois Task Forces de la coalition Combined Maritime Forces (CMF), sous commandement américain, avec la TF 151, engagée dans la lutte contre la piraterie, et la TF 152, assurant la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, trente nations sont engagées dans la coalition dont dix-huit participent à la TF 150. Elle constitue le volet naval de l’opération Enduring Freedom, mise en place par les Etats-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

Partager cet article
Repost0
14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 07:45
Le général de Villiers en visite officielle au Maroc

 

11/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 8 et 9 avril 2015, à l’invitation du  général de corps d’armées Bouchaib Arroub, inspecteur général des forces armées royales (FAR), le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu à Rabat, au Maroc, où il était reçu par monsieur Abdeltif Loudyi, ministre délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé de l'Administration de la Défense Nationale.

 

Partenaires historiques, la France et le Maroc partagent une vision commune des grands enjeux de défense. Cette rencontre a été l’occasion de confirmer la continuité de notre coopération militaire bilatérale, portée par une dynamique d’échange de savoir-faire et de partage de compétences. Cela a également permis aux hautes autorités de défense marocaines et au CEMA de saluer l’excellence de la coopération opérationnelle entre nos forces armées, dans le cadre bilatéral et dans celui du partenariat « 5+5 défense », et d’encourager le développement de notre interopérabilité.

 

Le CEMA a également souligné la qualité de l’action des forces marocaines dans le cadre des opérations de maintien de la paix menées en Afrique, aux côtés des forces françaises. Il a notamment évoqué leur engagement au sein de la MINUSCA en Centrafrique, en liaison avec  la force Sangaris,et en Côte d’Ivoire dans le cadre l’ONUCI.

 

Rappel

Lancé en décembre 2004, le partenariat « 5+5 défense » s’inscrit dans le cadre de l’Initiative 5+5 associant cinq Etats de la rive Nord de la Méditerranée (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal) et cinq Etats de la rive Sud (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie). Dans le domaine de la défense, cette enceinte de coopération multilatérale privilégie plusieurs axes : la surveillance maritime, la sûreté aérienne, la contribution des forces armées à la protection civile en cas de catastrophe majeure et la formation.

Partager cet article
Repost0
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 11:50
photo EMA

photo EMA

 

03/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 31 mars au 2 avril 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a reçu à Paris son homologue finlandais, le général Jarmo Lindberg qui effectuait sa première visite officielle en France.

 

Après avoir rendu les honneurs à l’Ecole militaire, les deux CEMA ont tenu une réunion de travail au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO). A cette occasion, le général de Villiers a fait le point sur les nombreux engagements de nos forces armées (Sentinelle, Barkhane, Sangaris et Chammal notamment). De son côté, le général Lindberg est revenu sur ceux de la Finlande dans des cadres multinationaux, notamment au Liban (FINUL), en Afrique (EUTM Mali, EUFOR RCA) et en Afghanistan (Resolute Support). Tous deux ont ensuite partagé leur appréciation de l’environnement stratégique finlandais dans l’espace baltique et dans le contexte de la crise en Ukraine.

 

Ancien pilote de chasse, le général Jarmo Lindberg s’est ensuite rendu sur la base aérienne 113 à Saint-Dizier, le jeudi 2 avril où il a effectué un vol en Rafale. Cette rencontre avec l’armée de l’Air lui a permis de prendre la mesure de son engagement sur les différents théâtres d’opérations extérieurs de la France.

photo EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0
5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 07:55
photo EMA

photo EMA

 

04/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 02 avril 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est adressé aux 38 futurs attachés de défense (AD) français à l’étranger qui prendront leurs fonctions cet été.

 

Après un point de situation sur les opérations en cours, le CEMA les a conviés, avec leur conjoint, pour un déjeuner à sa résidence. Il tenait à cet échange, pour leur témoigner sa confiance et insister sur l’importance de leur mission.

 

Dans un contexte international où les questions de sécurité et de défense sont au premier rang des préoccupations, le renforcement des relations internationales militaires, et notamment de nos coopérations, est essentiel. Au moment où la situation sécuritaire se dégrade et que nos armées sont pleinement engagées, il nous faut développer les liens permettant de faire connaître la réalité de nos engagements et partager nos approches.

 

Ces 38 attachés de défense représenteront les armées françaises à l’étranger. Une fois en poste, rattachés à leur ambassadeur de tutelle, ils seront les relais du CEMA afin de faire remonter toute information susceptible d’éclairer le commandement sur son environnement stratégique. « Être attaché de défense, c’est à la fois être : un capteur, un émetteur et un acteur. » a souligné le général de Villiers.

 

Le CEMA a salué chaleureusement les conjoints des futurs AD, conscient que ce type de mission est une aventure tant professionnelle que familiale, susceptible d’apporter à l’officier comme aux siens une grande ouverture sur le monde.  En conclusion, il leur a indiqué combien il comptait sur eux pour «  continuer à agir pour le rayonnement de nos armées, pour une paix d’avance et, plus encore, pour le succès des armes de la France ! »

 

Le 06 novembre 2014, le général de Villiers s’est aussi adressé aux attachés de défense étrangers en France à l’école militaire lors du séminaire annuel qui leur est destiné.

 

 

REPÈRES

 

Les attachés de Défense (AD) sont les conseillers militaires des ambassadeurs auxquels ils sont rattachés. Ils ont pour mission de soutenir, faire connaître et justifier la politique de défense de la France auprès des autorités locales ainsi que de promouvoir et animer les relations militaires bilatérales. De plus, ils sont en charge du pilotage des actions d’assistance ou de coopération militaires entre la France et leur pays d’affectation.

 

Leur formation, étalée sur dix semaines, permet de les familiariser avec le milieu diplomatique dans lequel ils seront amenés à évoluer. Elle les sensibilise aussi aux questions de géopolitiques et de renseignement, à la gestion de crise et à la promotion de l’industrie d’armement nationale. Une attention particulière est donnée au perfectionnement linguistique des AD. Leurs conjoints bénéficient également d’une courte « formation », période leur permettant de recevoir un éclairage destiné à les préparer au mieux à cette expérience.

 

A travers son réseau d’ambassades, le second derrière les États-Unis, la France compte près de 100 attachés de Défense en titre à travers le monde, certains en charge de zones géographiques englobant plusieurs pays. Ils sont alors appelés AD « résidents » ou « non-résidents ».

Partager cet article
Repost0
3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 11:55
Les généraux Pierre de Villiers et Denis Mercier - photo B. hennequin / Armée de l'Air

Les généraux Pierre de Villiers et Denis Mercier - photo B. hennequin / Armée de l'Air

 

03/04/2015  Actus Air

 

Mardi 31 mars 2015, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, s’est rendu pour la première fois, sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Accompagné du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, il a découvert cette plateforme aéronautique unique, qui abrite des unités phares de l’armée de l’air. Parmi ces entités : le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM), l'escadron de défense sol-air, le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » ou encore l'escadron de soutien technique aéronautique « Chalosse »

 

Présentation du nouveau CEAM…

En cours de refonte, le CEAM s’apprête à fusionner avec le centre tactique air (CENTAC air) sous un commandement unique, pour devenir le centre d’expertise aérienne militaire. Ce nouveau centre aura pour objectif de fédérer l’ensemble des expertises rares de l’armée de l’air, de cultiver l’esprit d’innovation, de favoriser une meilleure prise en compte du retour d’expérience et de contribuer aux doctrines de niveau interarmées. Le chef d’état-major des armées s’est vu présenter ce futur centre de guerre aérienne, et a estimé que « sa montée en puissance constitue une illustration de sa volonté d’appréhender les réformes en cours. »

 

 

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

… et de certaines de ses unités

L’innovation était au cœur de la visite. Ainsi, le lieutenant-colonel Damien Gadiou, commandant l’escadron de chasse et d’expérimentation 5/330 « Côte d’argent » a présenté la salle de formation « jumelles de vision nocturne », et le commandant Emmanuel Canu, commandant le centre d’expertise et d’instruction des liaisons de données tactiques (CEILDT) a mis en avant les outils connectés d’aide à la décision et à la définition (OCAD 2). À cette occasion, le général Mercier a rappelé que « les liaisons de données tactiques sont une révolution technologique. Le CEILDT est donc une pépite pour l’armée de l’air. »

 

Rencontre avec les aviateurs de la base aérienne 118

 

Le général de Villiers et le général Mercier ont également rencontré des aviateurs et civils de la défense de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Ils ont visité l’escadron de soutien technique aéronautique « Chalosse », le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen », le centre d’instruction du contrôle et de la défense aérienne 00/910 et l’escadron de défense sol-air 12/950 « Tursan ». « Je suis heureux de me rendre sur le terrain, d’observer comment cela se passe et d’en connaître les difficultés, leur a confié le chef d’état-major des armées. Comme je le dis à chaque fois, on ne fera pas mieux avec moins, mais je sais que la vraie richesse de nos armées c’est vous. »

photo B. hennequin / Armée de l'Airphoto B. hennequin / Armée de l'Air

photo B. hennequin / Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 19:56
photo EMA

photo EMA

 

31/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En se rendant à l’Ecole militaire le 30 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est retrouvé plongé au sein du « Quartier général » d’une force de circonstance constituée par les officiers stagiaires de la 22ème promotion de l’Ecole de Guerre (EdG) en train de conduire l’exercice Coalition 2015.

 

Organisé chaque année, Coalition met essentiellement l’accent sur le niveau opératif (celui d’un théâtre d’une opération, comme par exemple le Sahel) et son interaction avec le commandement stratégique, dans un cadre international.  Pendant quatre semaines, du 9 mars au 3 avril, les stagiaires simulent des séquences de planification et de conduite opposant 2 coalitions, et intégrant cette année un scénario de lutte contre la piraterie.

 

Il rassemble en phase de conduite près de 600 « acteurs » :

     280 officiers stagiaires, dont un tiers d’étrangers provenant de 63 pays, issus de la promotion 2015 de l’Ecole de Guerre – promotion maréchal Leclerc – et 35 cadres ;

    35 officiers stagiaires de 21 écoles de guerre étrangères ;

    200 étudiants civils ;

    40 mentors civils et militaires ;

 

Cet exercice se veut doublement réaliste.

- il associe d’une part de jeunes officiers et des étudiants en formation dans les domaines des relations internationales ou des médias  (Science-Po, Université Américaine de Paris, instituts de politique et de sécurité CEDS et CPSG et école de journalisme), afin de donner le réalisme politico-militaire et médiatique nécessaire ;

- mais surtout, il est préparé et dirigé par des officiers généraux ayant occupé récemment de hautes responsabilités dans le domaine de la conduite des opérations (c’est le cas par exemple du vice-amiral Baduel qui, jusqu’à l’été 2013, dirigeait le centre de planification et de conduite des opérations – CPCO). Tout au long des quatre semaines, les officiers stagiaires de l’Ecole de guerre sont par ailleurs encadrés par des officiers supérieurs qui ont réellement occupé des responsabilités similaires à celles qu’ils occupent dans le cadre de Coalition.

 

L’idée est bien, comme le CEMA le déclarait en septembre lors de l’ouverture de la session nationale de l’Ecole de guerre, que des officiers, qui « incarnent l’avenir au présent », se préparent à « être les chefs dont nos armées ont besoin pour relever les défis qui sont devant elles, quelles que soient les difficultés ».

photo EMAphoto EMAphoto EMA
photo EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0
30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:25
Le CEMA en compagnie du général Adam, commandant supérieur des FAG

Le CEMA en compagnie du général Adam, commandant supérieur des FAG

 

27/03/2015 Actus Air

 

Du 23 au 25 mars 2015, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), est allé à la rencontre des 2000 militaires et civils présents au sein des forces armées en Guyane (FAG). C’est la première fois depuis 2005 qu’un CEMA se retrouve ainsi au contact des forces présentes dans ce département des outre-Mer. Récit de ces trois jours.

 

Lundi soir, à peine arrivé à Cayenne, le CEMA s’est rendu avec le général Philippe Adam, commandant supérieur des FAG, à la rencontre de détachements représentant les missions les plus emblématiques dans lesquelles sont engagées les FAG.

 

Le 24 mars 2015, pour sa deuxième journée sur le sol guyanais, le général Pierre de Villiers a été à la rencontre des militaires des trois armées qui remplissent les trois missions permanentes des FAG : la contribution à l’action de l’État en mer, la protection du centre spatial guyanais (CSG) et la sécurisation des tirs de fusée (mission Titan), ainsi que la lutte contre l’orpaillage illégal dans le cadre de la mission Harpie.

 

Après avoir échangé avec des marins et des gendarmes maritimes, le CEMA a rejoint le centre de contrôle militaire (CCM) de Kourou pour se faire présenter le dispositif de défense aérienne. Dirigé par la haute autorité de défense aérienne, le CCM a notamment en charge la protection permanente de l’espace aérien du CSG. Lors des lancements de fusées, ce dispositif est renforcé par l’activation du plan Titan, qui, outre une protection aérienne renforcée, comprend un volet maritime et un volet terrestre.

 

À Kourou, le CEMA a pu longuement s’entretenir avec les militaires qui contribuent à ce dispositif interarmées de surveillance et de protection, notamment les aviateurs du détachement Fennec.

 

Le 25 mars, pour sa dernière journée en Guyane, le général de Villiers est allé à la rencontre des militaires du 9e régiment d’infanterie de marine (9e RIMa) puis des jeunes du régiment du service militaire adapté de la Guyane (RSMA) à Saint-Laurent du Maroni, dans l’ouest guyanais. Après ces rencontres, il s’est rendu sur un site symbolique de la lutte contre l’orpaillage clandestin dans la région de Tadéu.

 

Évoluant dans un milieu particulièrement exigeant, les forces armées en Guyane agissent au quotidien dans un cadre unique pour les armées : en opération permanente sur le territoire national, ses actions se déroulent dans un cadre interministériel, sous la direction stratégique du Préfet de région et en étroite coopération notamment avec les forces de gendarmerie et de la police de l'air et des frontières, dispositif unique sur le territoire national.

Le CEMA à la rencontre des militaires des FAG
Partager cet article
Repost0
26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 22:25
photo CCH Serpillo / Armée de Terre

photo CCH Serpillo / Armée de Terre

 

26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 25 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a poursuivi son déplacement auprès des forces armées en Guyane (FAG). Durant ce troisième jour en Guyane il a pu constater le haut niveau d’implication des militaires des FAG dans les différentes missions interministérielles qui leurs sont assignées.

 

A Saint-Laurent du Maroni, dans l’ouest guyanais, le CEMA est allé à la rencontre des militaires du 9èmerégiment d’infanterie de Marine (9ème RIMa) puis des jeunes du régiment du service militaire adapté de la Guyane (RSMA).

 

Le détachement du 9ème RIMa a présenté au CEMA un point de situation sur les principales missions effectuées dans cette zone :

    garantir la souveraineté nationale  sur la moitié ouest du territoire, dans une zone d’accès difficile de 45 000 km² ;

    participer à la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Implanté à Cayenne, le 9eRIMa est notamment déployé à Saint-Laurent-du-Maroni et à Maripasoula. Il appuie et soutient les services de l’Etat engagés dans la lutte contre l’immigration clandestine et l’orpaillage illégal. Le régiment est plus particulièrement engagé aux côtés de la gendarmerie pour interdire les axes fluviaux, contrôler la zone dans la profondeur et détruire des sites illégaux d’orpaillage.

 

Après avoir échangé directement avec les « marsouins », le CEMA a rejoint le régiment militaire adapté de la Guyane (RSMA). Créé pour aider les jeunes âgés entre 18 et 25 ans en situation d’échec scolaire, le RSMA dispense de nombreuses formations professionnelles à Saint-Laurent-du-Maroni et à Cayenne. A l’issue de leur formation, les jeunes du RSMA de la Guyane sont insérés à plus de 75% dont une majorité dans l’emploi durable. Le CEMA a visité les différents ateliers de formation professionnelle du régiment, apprécié les problématiques spécifiques de recrutement et d’insertion mais aussi échangé avec des chefs d’entreprise venus expliquer les raisons qui les amènent, au quotidien, à recruter spécifiquement leurs employés à la sortie du RSMA de la Guyane.  Le général de Villiers a particulièrement apprécié cette visite qui lui a permis d’être au contact des jeunes et des cadres du RSMA, saluant la performance du régiment et son impact sur le tissu économique local.

 

Après ces rencontres, le CEMA s’est rendu sur un site symbolique de la lutte contre l’orpaillage clandestin dans la région de Tadéu. Il a pu prendre la mesure des résultats et des succès de la mission Harpie qui mobilise, dans un cadre interministériel, marsouins et légionnaires aux côtés des gendarmes. Les efforts permanents des hommes du 3e REI et du 9eRIMa bénéficiant des moyens de l’armée de l’air et réalisés en appui des forces de gendarmerie, ont déjà permis de réduire de 30% le nombre de sites d’orpaillage illégal ces 6 derniers mois.

 

Débutée par un petit-déjeuner avec les présidents de catégories des FAG, cette dernière journée de visite du CEMA en Guyane s’est achevée par un entretien avec le préfet durant lequel ont été notamment soulignées la qualité et l’efficacité de l’engagement des forces armées dans l’action interministérielle en Guyane.

 

Evoluant dans un milieu particulièrement exigeant, les forces armées en Guyane agissent au quotidien dans un cadre unique pour les armées : en opération permanente sur le territoire national, ses actions se déroulent dans un cadre interministériel, sous la direction stratégique du Préfet de région et en étroite coopération notamment avec les forces de gendarmerie et de la police de l'air et des frontières, dispositif unique sur le territoire national.

photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre
photo CCH Serpillo / Armée de Terre

photo CCH Serpillo / Armée de Terre

Partager cet article
Repost0
24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 19:25
photo EMA

photo EMA

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers est arrivé en Guyane pour découvrir le quotidien des 2000 militaires et civils présents au sein des forces armées en Guyane (FAG). C’est la première fois depuis 2005 qu’un CEMA se retrouve ainsi au contact des forces présentes dans ce département des Outre-Mer.

 

Lundi soir, à peine arrivé à Cayenne, le CEMA s’est rendu avec le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des FAG, à la rencontre de détachements représentant les missions les plus emblématiques dans lesquelles sont engagées les FAG : HARPIE (lutte contre l’orpaillage illégal), TITAN (protection du centre spatial), protection des approches maritimes et aériennes.

 

Dans la journée du 24 mars, le CEMA devrait embarquer sur un P400 de la Marine nationale, bâtiment qui est utilisé pour les missions de patrouille maritime. Il se rendra ensuite au centre de contrôle militaire de Kourou, d’où sont coordonnées les opérations de surveillance et de sécurisation des tirs de fusées depuis le CSG. Il terminera cette première journée par une visite au Centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) où il échangera avec des instructeurs et des stagiaires sur la formation au combat en jungle.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories