Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:50
Airbus Helicopters assurera le soutien des H145M de la Bundeswehr

Pour les sept ans à venir, la Bundeswehr a confié à Airbus Helicopters la mission d’assurer un niveau optimum de disponibilité, de fiabilité et d’aptitude au vol aux 15 hélicoptères H145M (anciennement EC645 T2). Photo Ch. Abarr  - Airbus Helicopters

 

02.06.2015 par Aerobuzz.fr

 

Les Forces armées allemandes (Bundeswehr) et Airbus Helicopters ont signé un contrat de services global concernant les nouveaux hélicoptères H145M, dont l’entrée en service au sein de l’armée de l’Air allemande est prévue dans le courant de cette année.

 

D’une durée de sept ans, cet accord global de services et d’assistance en coopération permettra d’assurer un niveau optimum de disponibilité, de fiabilité et d’aptitude au vol aux 15 hélicoptères H145M (anciennement EC645 T2) que comptera la flotte allemande. Ces appareils seront principalement exploités lors de missions accomplies avec les Forces d’intervention spéciales KSK (Kommando Spezialkräfte).

Partager cet article
Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:50
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

June 3rd, 2015 By Army News Service - defencetalk.com

 

CAMP KONOTOP, Poland: Soldiers, from the U.S., Polish, and French armies, completed a multi-battalion-sized training exercise at Drawsko Pomorskie Training Area in Poland, May 29. Although between NATO allies, Exercise Puma 15 marks the first time the partners have conducted with battalions from each respective nation.

 

The annual Polish-led exercise simulated an operation, where armored assets from the partner nations secure the battlefield by advancing, engaging and securing their assigned objectives.

 

Polish Army Col. Piotr Bieniek, deputy commander of Poland’s 15th Mechanized Brigade, said the exercise was designed to test the abilities and skills of the partner nations in working together.

 

“We’ve been working from the squad all the way down to the platoon level in preparation for this,” Bieniek said. “This is designed to show our capabilities and skills to work together as a team.”

 

Emphasizing the teamwork required for the event, French Army Lt. Col. Henri le Losq, commander of the 12th Cuirassiers Regiment, said it was a great opportunity for him and his unit to work with the other nations.

 

“It was a good opportunity for us to discover and develop tactics and fire,” le Losq said.

 

le Losq said the exercise was about more than just firing tanks – there was also cross training going on with the medical teams.

 

U.S. Army Maj. John Womack, executive officer of 2nd Battalion, 7th Infantry Regiment, 1st Armored Brigade Combat Team, 3rd Infantry Division, said his unit has been training in Drawsko Pomorskie for several months, but participating in Exercise Puma 15 has been unique for his unit.

 

“I think what makes this exciting for us is … doing this kind of training at the battalion level with Polish, French, and American Soldiers working together to make a battalion certification exercise a success as allies,” Womack said.

 

The U.S. units are part of Operation Atlantic Resolve, an ongoing multinational partnership focused on joint training and security cooperation between NATO allies, whose mission is the continued peace and stability of Europe.

 

“We’re here because of the NATO alliance,” Womack said. “The NATO alliance is the strongest alliance in the world, and we’ve proven that.”

 

The final stage of the exercise was conducted with an attack scenario, where an attacking unit passes forward through a friendly line of defense and attacks to seize an objective.

 

The live-fire exercise saw Polish attack helicopters synchronized with U.S. and Polish mortar fire, all while Polish, French and U.S. tank crews engaged and defeated the enemy.

 

After the exercise, Soldiers, of the U.S., Polish, and French armies, participated in a closing ceremony, where individual Soldiers from the participating countries received awards for their work during Puma 15.

 

Multinational exercises are set to continue in NATO countries across Europe throughout the coming months

Partager cet article
Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:35
Die Kapelle im Camp Marmal (Quelle Bundeswehr - Detlef Schachel)

Die Kapelle im Camp Marmal (Quelle Bundeswehr - Detlef Schachel)

 

3 juin 2015 bonnenouvelle.ch (EPD/Protestinter)

 

Le rapatriement de la chapelle du camp de l'armée allemande de Masar-i-Scharif, en Afghanistan, qui commémore les soldats tués sur place, est en pourparlers. Le canada avait procédé à une action similaire en 2012. De nombreux soldats allemands voudraient que la chapelle qu'ils ont construites eux-mêmes soit rapatriées en Allemagne après le retrait complet des forces militaires allemandes.

 

Le rapatriement ne concernerait pas l’ensemble du bâtiment, mais les pièces principales de l’édifice, dont l’autel ou l’arc de voûte qui ont été conçus avec un soin tout particulier. Depuis fin 2014, un cénotaphe, qui se trouve déjà au bord du Schwielowsee à Potsdam fait mémoire des soldats allemands tués en Afghanistan. D’après les pourparlers engagés par Sigurd Rink, aumônier militaire protestant, la parcelle pourrait accueillir aussi les éléments qui seraient rapatriés de la chapelle. Ce qui constituerait encore un autre symbole, différent de celui du monument actuel, a expliqué l’aumônier militaire de l’Eglise protestante allemande. Il a rappelé que cinquant-six soldats allemands ont été tués en Afghanistan, et qu’il était important de privilégier une culture du souvenir. La chapelle représentait jusqu’à aujourd’hui pour les soldats refuge et protection, a-t-il souligné. Selon le prélat, les deux grandes églises d’Allemagne, catholique et protestante, soutiennent le projet. Sigurd Rink est optimiste: le transport ne devrait pas être un problème pour l’armée, mais sans son appui, la chose est moins facilement envisageable. L’arc de voûte à lui seul pèse vingt-deux tonnes.

 

Un mémorial canadien a accueilli en 2012 un cénotaphe rapatrié

 

En novembre 2012, le Canada avait créé un précédent: le cénotaphe de la force opérationnelle installé à Kandahar, en hommage aux soldats canadiens morts en Afghanistan, a été rapatrié à Trenton, en Ontario. Il s’agissait d’un monument constitué de plaques commémoratives, qui avait été dressé sur le camp militaire. Une partie du monument est cependant restée dans le pays, pour y faire mémoire de l’engagement canadien en Afghanistan, au cours duquel 158 soldats canadiens ont perdu la vie.

Partager cet article
Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

02/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 mai 2015, le détachement de liaison et d’appui opérationnel 1 (DLAO 1) a quitté Dirkou, au Nord Niger, après 5 mois de présence.

 

Composé d’éléments du 3e régiment de hussards (RH), du 11e régiment d’artillerie de marine (RAMA), du 13e régiment du génie (RG), du 1er régiment d’artillerie (RA) et du centre médical des armées de Metz, le DLAO 1 assurait la liaison entre la force Barkhane et le commandant du 24e bataillon interarmes nigérien, le colonel Zataka.

 

À ce titre, le DLAO 1 a mené nombre de missions de sécurisation en appui des forces armées nigériennes (FAN), en patrouillant dans la région de Dirkou. Il a également apporté un soutien logistique aux longs convois qui gagnaient la base avancée temporaire de Madama au Nord Niger, et aux aéronefs militaires ravitaillant Dirkou. Enfin, les missions du DLAO 1 l’ont conduit à fournir une assistance opérationnelle auprès des forces armées nigériennes et tchadiennes lors des opérations Kounama 1, en février 2015, et Agrab, en avril 2015.

 

Installé depuis le 24 mai 2015 dans le camp de Diffa, au Sud Niger, le DLAO 1 poursuit sa mission d’appui aux forces partenaires.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article
Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:45
Algeria: ISIL And Desperate Measures

 

May 25, 2015: Strategy Page

 

In the last week troops searching Bouira province (120 kilometers southeast of the capital) have found two weapons caches containing machine-guns, rifles, RPGs, grenades, ammo, 13 bombs,  components for 31 more bombs and various items of military equipment. This comes in the wake of two clashes on the 19 th and 20th that left 25 Islamic terrorists dead. The troops were specifically searching for a base where they believed a meeting of ISIL members was being held. This gathering was discovered and troops were able to carry out a surprise attack that left 22 Islamic terrorists dead. Pursuit of the survivors left another three dead on the following day.

 

This area has been a base for Islamic terrorists since the 1990s and most of the Islamic terrorists in the area were known locally as Jund al Khalifa and long affiliated with AQIM (Al Qaeda in the Islamic Maghreb). In September 2014 this group renounced its ties to al Qaeda and declared its allegiance to ISIL. Only two months before that AQIM leaders had reaffirmed their allegiance to al Qaeda and condemned ISIL, which had recently declared a new caliphate (Islamic empire run by ISIL). Since joining ISIL Jund al Khalifa has become a lot more violent. Small groups of AQIM have been hiding out in the coastal mountains east of the capital for years and troops and police are constantly searching the thinly populated mountains and forests of Bouira province.

 

In the wake of these Jund al Khalifa losses the government announced that only small remnants of Islamic terrorist groups remained in the country. So far this year 59 Islamic terrorists have been killed compared to about 100 for all of 2014.

 

Since April the army has increased patrols on the borders with Libya, Mali and Niger. This is to stop or discourage smugglers in general and Islamic terrorists in particular. Since early April this effort has led to nearly 700 arrests. Troops have also seized lots of contraband, including weapons and explosives. The patrols have also seized caches of good the smugglers leave near the border for other groups to pick up and move to customers inside Algeria.

 

Algeria is cooperating with Interpol to update their border control databases with information apparently captured from ISIL in Syria and Iraq about thousands of ISIL members. Interpol wants help in identifying these people and obtaining any background information on them. This is part of a growing international effort to share data on Islamic terrorists in order to interfere with their movement and help lead to the capture (or killing) of these terrorists.

 

May 19, 2015: In the southwest (Adrar Province near the Morocco border) soldiers found a smuggler hideout where smuggled items were hidden. Troops seized ten AK-47s, an RPG 7 rocket launcher (with three rocket grenades), five radios and over a thousand rounds of ammunition. It’s unclear if these items were headed for Algeria or Morocco.

 

May 18, 2015: Officials met with the commander of AFRICOM to discuss cooperation with American efforts to deal with Islamic terrorism in North Africa and especially Libya.

 

May 16, 2015: Southern neighbor Mali signed a peace deal with Tuareg rebels. These Tuareg rebels and Islamic terrorists (from Mali and neighboring countries) took over most of northern Mali in 2012 and remained in control until a 2013 French-led invasion restored government control. Most of the Islamic terrorists were killed or fled to Libya and Niger. Algeria beefed up its security on its Mali border and hosted several rounds of peace negotiations between the government and the rebels. Not all rebels signed the peace deal and some are still fighting.

 

May 14, 2015: Across the border near the mountain town of Kasserine Tunisian soldiers killed four Islamic terrorists. Army and police patrols have been scouring the area since the March terror attack in the Tunisian capital that left 22 dead (most of them foreign tourists). 

 

Islamic terrorist leader Mokhtar Belmokhtar, a founder of Islamic terror group Al Mourabitoun has apparently been replaced as leader of Al Mourabitoun. This became clear when Al Mourabitoun recently announced it was joining ISIL and that Internet announcement was followed by one from Belmokhtar disagreeing with the decision to leave AQIM for ISIL. But the ISIL move was later confirmed and so was the fact that Belmokhtar was no longer in charge at Al Mourabitoun, which is currently based in southern Libya. Belmokhtar is the Algerian Islamic terrorist responsible for the January 2013 natural gas facility attack in southern Algeria that got 37 workers killed. Al Mourabitoun was formed in August 2013 when two Islamic terrorist factions merged and pledged allegiance to AQIM. For a while Al Mourabitoun was detected operating in northern Mali and Niger. One faction was an al Qaeda splinter group led by Belmokhtar who had a reputation for always escaping the many efforts to kill or capture him. Belmokhtar was number two or three in AQIM but formed his own splinter group in late 2012. The French and American pressure in Mali and the Sahel left Belmokhtar short of cash and prospects, so returning to al Qaeda was a way to remedy those problems. Al Qaeda has always had access to more cash and other resources than most other terrorist organizations and that’s why it remains such a visible player. Belmokhtar denounced ISIL as being religiously unfit, but he might also be concerned about that fact that ISIL is in a much more precarious financial position than AQIM.

 

May 12, 2015: In Batna (500 kilometers east of the capital) Islamic terrorists ambushed and killed four local village defense volunteers. AQIM is still active in this area and attacks the defense volunteers whenever possible because these groups hinder movement by Islamic terrorists by manning roadblocks and reporting suspicious activity to the security forces. Elsewhere along the coast (Ain Defla, 100 kilometers west of the capital) soldiers ambushed and killed two Islamic terrorists.

 

May 9, 2015:  Another AQIM faction (Katiba Skikda) declared allegiance to ISIL. Based east of the capital, near the Tunisian border, Katiba Skikda is one of the many Islamic terrorist groups facing elimination because of years of pressure from the security forces and lack of public support. That means fewer new recruits and constant shortages of cash and supplies. ISIL is seen as a higher profile group that uses new tactics (more savage violence) to get results where al Qaeda tactics have failed. To many counter-terrorism experts these moves to ISIL seem more an act of desperation than anything else.

 

May 7, 2015: About a hundred kilometers east of the capita (Tizi Ouzou) troops came upon eight bunkers apparently built and still used by Islamic terrorists. The soldiers recovered weapons and other equipment. Further east (Skikda, 500 kilometers east of the capital) troops found 25 bombs hidden by Islamic terrorists.

 

May 3, 2015: Troops killed three Islamic terrorists in Bouira province (120 kilometers southeast of the capital). Near Ain Defla (100 kilometers west of the capital) soldiers killed two Islamic terrorists over the last two days.

Partager cet article
Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 07:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

02/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 29 mai 2015, des membres d’équipage et des personnels navigants de la compagnie aérienne Air Caraïbes ont enfilé treillis et chaussures de marche pour un stage visant à renforcer leur cohésion et à découvrir le quotidien des militaires du 9e régiment d’infanterie de marine (RIMa) engagés dans les opérations en jungle.

 

Après un déplacement en pirogue, encadrés par une équipe du C3F (centre de formation au fleuve et à la forêt) renforcée d’un infirmier, les stagiaires ont visité un site d’orpaillage illégal reconstitué sur la zone de Tuffe, utilisé régulièrement pour préparer les unités engagées dans l’opération Harpie. En se mettant dans la peau des marsouins, le groupe a été confronté à l’hostilité d’un parcours dans la mangrove et à un saut du pont du tour de l’Ilet, après un repas composé de rations de combat.

 

En dépit d’une journée éprouvante, un large sourire pouvait se lire sur les visages du personnel d’Air Caraïbes, fier des activités réalisées. Ce stage a du reste permis au régiment de continuer à faire connaître les missions des FAG auprès de la société civile guyanaise, de susciter l’intérêt de citoyens pour leurs soldats et peut-être d’éveiller chez eux une vocation pour la réserve.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article
Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 07:20
General Dynamics Awarded $28 Million for Future Fighting Vehicle Design Concepts

 

STERLING HEIGHTS, Mich., June 2, 2015 /PRNewswire

 

The U.S. Army TACOM Lifecycle Management Command awarded General Dynamics Land Systems a $28.2 million contract to develop several design concepts for the Future Fighting Vehicle (FFV) Phase 1 effort. General Dynamics Land Systems is a business unit of General Dynamics (NYSE: GD).

 

As part of the FFV Phase 1 effort, General Dynamics will develop design concepts for the next generation Infantry Fighting Vehicle (IFV). The company will conduct trade studies, requirements analysis, modeling and simulation (M&S) and assess technology capability and maturity to support each of the three design concepts.

 

Work will be performed by existing employees in Sterling Heights, Michigan, with an estimated completion date of November 2016.

More information about General Dynamics Land Systems is available at www.gdls.com.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 18:35
WZ-10 Attack Helicopter

WZ-10 Attack Helicopter

 

May 25, 2015: Strategy Page

 

Pakistan has apparently received the first three of twenty Chinese WZ-10 helicopter gunships. Pictures of two of them together have appeared. These first three were announced as a gift and were quickly delivered so Pakistan could try them out. This appears to have led to an order for 17 more. Or not, as the WZ-10 sale has been kept quiet. If Pakistan does buy 17 more WZ-10s it would be the first export customer. The sale is apparently a done deal as Pakistan is to receive two more WZ-10s by the end of the year.

 

China has been developing the 7 ton WZ-10 helicopter gunship since the 1990s. After 14 years of development there were several prototypes and a lot of unresolved problems. Attempts to buy or steal helicopter gunship technology from Russia and South Africa failed. In 2010 some of the prototypes were sent to Chinese Army aviation units for field testing. While not a failure, there were problems and at one point the WZ-10 was in danger of being abandoned. The Chinese persevered and fixed most of the defects by 2012 and put WZ-10 into production. The WZ-10 is armed with an autocannon (23mm to 30mm) and has four hard points that can carry 16 HJ10 laser guided missiles (similar to Hellfire) or even more unguided rockets.

 

Meanwhile China also put the smaller (4.5 ton) WZ-19 armed scout helicopter into production, partly as a backup if the WZ-10 failed. China wanted something more like the American AH-64 Apache and the WZ-10 was equipped to operate like the AH-64 or earlier AH-1 (which Pakistan has been using for a long time). The WZ-19 has been spotted in the air since 2010 and by 2012 was seen painted in military colors, meaning it was out of development and in service. The WZ-19 was earlier known as the Z-9W. The WZ-19 is yet another Chinese helicopter based on the Eurocopter Dauphin (which has been built under license in China since the 1990s. The WZ-19 is a 4.5 ton, two seat armed helicopter. It can carry a 23mm autocannon and up to a ton of munitions (missiles, usually). Cruising speed is 245 kilometers an hour and range is 700 kilometers. The WZ-19 is basically an upgraded Z-9W.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:55
Les Puma vont progressivement faire leurs adieux à l’armée de Terre

Les Puma vont progressivement faire leurs adieux à l’armée de Terre

 

2 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

En 2010 était dissoute la 4ème Brigade aéromobile, la seule de ce type dans l’armée française. Cette brigade était l’héritière de la 4ème Division aéromobile qui était, durant la Guerre froide, le fer de lance de l’armée de Terre française. Dans le cas d’un affrontement avec le Pacte de Varsovie, la première unité française à être déployé en Centre-Europe aurait été la Force d’action rapide (FAR). De la taille d’un corps d’armée, elle comprenait cinq divisions légères (parachutiste, alpine,…) et, parmi elles, la 4ème Division aéromobile. Cette division comprenait trois régiments d’hélicoptères de combat (1er, 3ème et 5ème RHC) et un régiment d’infanterie aéromobile (plus deux régiments de soutien). Cette unité aurait été un véritable poing anti-char pour stopper les divisions mécanisées soviétiques.

 

Le 1er juillet 1999, la 4ème Division aéromobile devient, avec la restructuration de l’armée de Terre, la 4ème Brigade aéromobile. Elle perd son régiment d’infanterie (le 1er RI qui est remotorisé sur VAB) mais gagne un quatrième régiment d’hélicoptères de combat (le 6ème RHC) qui sera dissous en 2007. En 2010, la brigade est dissoute, les régiments revenant au commandement des forces terrestres.

 

Avec la parution de la LPM actualisée, la reformation d’une brigade, non plus aéromobile mais bien aérocombat, est avancée. Pour l’instant, l’ALAT est composée des 3 RHC, du 9ème Bataillon de soutien aéromobile (BSAM) et de son école. La reformation de la brigade aéromobile/aérocombat permettra de rassembler tous les moyens en hélicoptères de l’armée de Terre (hors FS) sous une seule autorité, celle du commandement de l’ALAT (COMALAT). Selon la nouvelle structure de l’armée de Terre, la Brigade aéromobile ne comprendra ni le BSAM, ni de régiment d’infanterie. Il s’agira bien d’une brigade à vocation interarmes mais qui n’est pas interarmes en soi. Ses unités et équipages sont appelés à être dispatchés en fonction des missions auprès des unités des autres brigades.

Le Gazelle sont plus qu’avantageusement remplacées par les Tigre, mais combien seront-ils au final?

 

Sur le plan matériel, 7 Tigre supplémentaires porteront le modèle de 60 à 67 hélicoptère, tous au les hélicoptères qui seront livrés seront au standard HAD. De plus, l’intégration sur les Tigre d’une « roquette de précision métrique » est prévue par l’actualisation de la LPM. Ce type de munitions, développées en France par TDA Armements, une filiale de Thales, et similaire dans l’idée à l’APKWS américain, permet de coupler la précision d’un missile avec la charge explosive d’une roquette, pour un prix bien moins important que celui d’un missile. Pour ce qui est des NH90, 35 sont attendus au terme du programme de la LPM, 9 étant en service actuellement, pour un total de 44. 26 Cougar modernisés doivent également, à terme, rejoindre le parc d’hélicoptères (la moitié ayant déjà été livrée). Au fil des livraisons, les Puma devraient progressivement quitter le service, alors que les Caracal sont affectés au COS. En ce qui concerne les Gazelle, tout ce que l’on sait c’est qu’elles ne seront que progressivement remplacées par les Tigre. Entre 2015 et 2019, un nouvel hélicoptère (Caïman, Cougar rénové ou Tigre) sera livré chaque mois à l’armée de Terre.

Les Puma vont progressivement faire leurs adieux à l’armée de Terre

 

Il aurait pu être intéressant de réfléchir à une organisation qui aurait fait de cette brigade aérocombat, une vraie force interarmes, prête à intervenir avec ses unités propres sur un théâtre donné. Intégrer ne serait-ce qu’un régiment d’infanterie aurait fait de celui-ci une vraie unité aéromobile, entrainée à travailler avec les hélicoptères de combat et transportée par les hélicoptères de manœuvre. Les Britanniques suivent ce chemin avec la 16th Air Assault Brigade qui comprend des régiments d’infanterie, d’artillerie et du génie parachutistes ainsi que des unités d’hélicoptères, notamment l’ensemble des Apaches britanniques. La 101ème Division aéroportée américaine reprend également ce principe (elle est d’ailleurs référencée comme une air assault division).

Les Apache apportent une puissance de feu appréciable à la 16th Air Assault Brigade

 

Une autre solution aurait pu être d’intégrer un RHC au sein des toutes nouvelles divisions qui viennent d’être ressuscitées avec le nouveau modèle de l’armée de Terre. Les Américains, par exemple, intègre une brigade d’aviation de combat au sein de chacune de leur division. Là encore, cela permet à chaque unité de disposer de ses moyens aériens propres, avec lesquels elle est habituée à fonctionner.

Les grandes unités américaines sont largement pourvues en hélicoptères

 

Evidemment, les Américains disposent de moyens incomparables avec ceux de l’armée française et, le rassemblement de l’ensemble des voilures tournantes sous un seul commandement à probablement un sens en termes d’économies d’échelle et de commodités logistique et financière.  Espérons que la reformation de cette brigade ne soit pas qu’un exercice mathématique dans le but d’augmenter artificiellement le nombre de brigades alignées par l’armée de Terre. Selon le CEMAT, « à sa tête, un état-major sera capable de mener des opérations de troisième dimension : raids en profondeur, flanc-garde ou opérations à caractère interarmes, comme l’utilisation d’hélicoptères de manœuvre pour transporter une force, saisir un pont, récupérer des otages, exfiltrer des personnes ».  Les états-majors des RHC n’en étaient pas capable auparavant ?

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:50
Leclerc MBT - photo Armée de Terre

Leclerc MBT - photo Armée de Terre

 

May 14, 2015: Strategy Page

 

In late April French forces arrived in Poland to reinforce NATO troops already there. The French joined American and Canadian who together with Polish troops will be involved in a joint exercises between May 11th and 29th. It is the first time when the French “Leclerc” tanks, “VBCI” Infantry Fighting Vehicles, and the French infantry, equipped with the French “Felin” Future Soldier system have all been deployed in Poland.

 

The French sent about 300 soldiers and 90 vehicles. These included 15 Leclerc tanks supported by some mechanized infantry equipped with the “Felin” Future Soldier equipment and the latest VBCI wheeled infantry fighting vehicles. There was also a platoon of engineers.

 

“Leclerc” is French main tank used by the France and the UAE (United Arab Emirates). Leclerc entered service in 1992, a decade after their contemporaries the American M1 and German Leopard 2. Unlike the German and American tanks Leclerc uses an automatic loading system which improves rate of fire-on-the-move to 12 rounds per minute. The main weapon is a 120mm smoothbore gun. There is also a 12.7mm co-axial (to the 120mm cannon) machine gun and remote controlled 7.62mm machine gun atop the turret. Leclerc is smaller and lighter (only 56 tons) that British, German, American or Israeli tanks.

 

VBCI - photo Armée de Terre

VBCI - photo Armée de Terre

“VBCI” is an IFV (Infantry Fighting Vehicle) designed to accompany tanks. It represents a balance between protection, performance and payload. The 8x8 wheeled platform was intended to replace the AMX-10P. VBCI main armament is a stabilized 25mm gun and the vehicle weighs 26 tons. VBCI has been used in Afghanistan, Mali and the Central African Republic and so far none have been lost. France has rdered about 700 vehicles.

FELIN - photo Armée de Terre

FELIN - photo Armée de Terre

“Felin” is French variation of Future solider programs. The system goal is to provide the soldier with improved close-combat capability in terms of lethality, survivability, mobility and C4I (command, control, computers, communications and information). System was designed to weigh less than 24 kg (53 pounds) and include weapons, ammunition, ballistic protection and 24-hour energy, food and water provisions. Frelin uses a day/night camera mounted on the assault rifle and two small LED displays mounted on the helmet which allows shooting from behind corner. There is also a helmet mounted osteo-microphone which picks up speech by sensing the vibration in the wearer’s skull (eliminates background noise). France ordered 22,000 Frelin sets (for $30,000 each) and by 2014 about 10,000 were delivered to army units.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:45
photo EMA / MinDefFr

photo EMA / MinDefFr

 

May 31, 2015: Strategy page

 

Disagreements over a proposed peace deal in the north have led to more violence from factions that disagree with the deal that most northern rebels are willing to  accept. The violence has forced over 60,000 civilians to flee their homes. Most of the violence is between the holdout rebels and Mali troops or local pro-government militias.

 

The UN sponsored peace talks hosted by Algeria produced a peace deal in March that most northerners agreed was workable and was signed on May 15th. But not all those who were supposed to sign actually did. The UN persuaded those willing to sign to go ahead and do so and negotiations would continue with those who were not satisfied. The holdouts are radical factions of the rebel alliance that insist on more autonomy than the government is willing to provide. If the additional talks fail everyone who did sign agreed to outlaw the holdout factions. Some of these dissident factions are believed responsible for the upsurge in violence in the north during May, although some of the attacks are Islamic terrorists still operating up there. Between these holdouts and the active Islamic terrorists it is obvious that for a significant minority of northerners the war for independence (or global Islamic conquest) is not yet over. Some of these separatists are seeking a religious dictatorship. This is definitely not wanted by the majority of northerners. Most of the holdouts want more autonomy and money, which is more popular up north but unthinkable to the 90 percent of Malians that live in the south.

 

At least 49 peacekeepers have been killed since they began operations (mostly in the north) during mid-2013. Currently there are 11,500 peacekeepers in Mali, most of them in the north. The Mali peacekeeping force, is composed of about a thousand French and (mainly) African troops and is suffering a death rate of 240 per 100,000 per year (a standard measure of such things.) That’s higher than the 2013 rate (200) in Afghanistan. That was down from 587 in 2010, which was about what it was during the peak years in Iraq (2004-7). The action in Mali is less intense than in Afghanistan or pre-2011 Iraq. Total casualties since mid-2013 are only about 200 dead and wounded. Most of the Islamic terrorists from Mali moved to bases in southern Libya and are now regularly moving south to carry out operations in northern Mali. All this is possible because Libya is undergoing a civil war, mainly up north along the coast and no one bothers with Islamic terrorists who only kill across the border in Mali. There is a similar problem in Afghanistan with Islamic terrorists operations from several sanctuary areas in neighboring Pakistan and Iran.

 

A Tuareg separatist group (CMA or Coordination des Mouvements de l'Azawad) is believed responsible for most of the recent violence in the north. Even as peace talks continued CMA kept carrying out attacks, often in revenge for past defeats or (real or imagined) “atrocities” by Mali troops from the south or local pro-government militia. Groups like CMA want more Tuareg autonomy and especially want control over the growing mining operations in the north and the cash they generate. The majority in the south and central government is definitely not willing to do that.

 

May 30, 2015: In the north (Gao) a rocket was fired into a peacekeeper camp but there were no injuries.

 

May 28, 2015: In the north (Timbuktu) a peacekeeper vehicle was attacked, leaving three peacekeepers wounded.

 

May 25, 2015: In the capital peacekeepers clashed with unidentified armed men and one peacekeeper was killed and another wounded.

 

May 23, 2015: In the north (Gao) CMA rebels temporarily captured a rural town (Tessit), looted the place and kidnapped some people before they withdrew the next day (to avoid the expected counterattack).

 

May 21, 2015: In the north (Gao) there were more clashes between CMA rebels and local pro-government militias. Some Mali troops were also involved and CMA claimed the soldiers executed six civilians. That claim is still being investigated. The violence in this area has been going on for three days. One of the civilians killed was a local employee of a foreign aid group, which then announced it was shutting down operations in the area until the violence died down.

 

May 20, 2015: In the capital someone fired on a compound used by peacekeepers. Two grenades were also thrown but failed to explode. A civilian guard was wounded and it is still unclear who was behind the attack.

 

May 18, 2015: In the north (Kidal) French commandos carried out a raid that left four Islamic terrorists dead. These included senior leaders of AQIM (Al Qaeda in the Islamic Maghreb) and Ansar Dine (a largely Malian Islamic terror group). AQIM operates throughout North African (which Arab speakers call the Maghreb) but is currently suffering heavy losses as many personnel defect to ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant). This sort of thing is happening all over the Islamic world as the more fanatic Islamic terrorists seek to identify with what appears to be the most successful Islamic terrorist group at the moment. This particular raid was very important for France has the two Islamic terrorist leaders were believed responsible for the murder of two kidnapped French journalists in 2013. France made it clear that this raid was part of the ongoing operation to capture or kill those responsible for killing those two French citizens and that France had a long memory. This was meant to dissuade future attacks on French civilians.

 

Later in the day CMA rebels ambushed Mali troops near Timbuktu and killed three soldiers.

 

May 15, 2015: The government signed a peace deal with Tuareg rebels in the north. These Tuareg rebels and Islamic terrorists (from Mali and neighboring countries) took over most of northern Mali in 2012 and remained in control until a 2013 French-led invasion restored government control. Most of the Islamic terrorists were killed or fled to Libya and Niger but the local Tuareg rebels stayed. Algeria beefed up its security on its Mali border and hosted several rounds of peace negotiations between the Mali government and the rebels. Not all rebels signed the peace deal and some are still fighting. Meanwhile there were celebrations in the south and in the capital over 200,000 people demonstrated in favor of the peace deal. In the north there was fear of more violence. Hours after the peace deal was signed CMA gunmen clashed with pro-government militias in the north. The CMA decision to continue fighting is not popular in the north either and that is who CMA is fighting with other tribal groups up there that want peace more than the degree of autonomy CMA is demanding.

 

May 14, 2015: Islamic terrorist leader Mokhtar Belmokhtar, a founder of Islamic terror group Al Mourabitoun has apparently been replaced as leader of Al Mourabitoun. This group has long been responsible for terror attacks in northern Mali, especially against peacekeepers. The departure of Belmokhtar as leader of the group probably won’t change that especially since Al Mourabitoun recently announced it was joining ISIL and that Internet announcement was followed by one from Belmokhtar disagreeing with the decision to leave AQIM for ISIL. But the ISIL move was later confirmed and so was the fact that Belmokhtar was no longer in charge at Al Mourabitoun, which is currently based in southern Libya. Belmokhtar is the Algerian Islamic terrorist responsible for the January 2013 natural gas facility attack in southern Algeria that got 37 workers killed. Al Mourabitoun was formed in August 2013 when two Islamic terrorist factions merged and pledged allegiance to AQIM. For a while Al Mourabitoun operated in northern Mali and Niger. Belmokhtar was number two or three in AQIM but formed his own splinter group in late 2012. The French and American pressure in Mali and the Sahel left Belmokhtar short of cash and prospects, so returning to AQIM in early 2013 was a way to remedy those problems. Al Qaeda has always had access to more cash and other resources than most other terrorist organizations and that’s why it remains such a visible player. Belmokhtar denounced ISIL as being religiously unfit, but he might also be concerned about that fact that ISIL is in a much more precarious financial position than AQIM. The switch to AQIL will probably mean that Al Mourabitoun will be more active in trying to kidnap foreigners in northern Mali and hold them for ransom.

 

May 11, 2015: In the north (Timbuktu) CMA rebels ambushed an army supply convoy killing nine troops, wounding twelve and getting away with some of the vehicles. Elsewhere in the north (Gao) a Dutch armored vehicle was hit by a roadside bomb but none of the Dutch peacekeepers were injured. The 450 Dutch troops are in Mali mainly to operate and maintain four helicopter gunships and three transport helicopters.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:20
photo GATR

photo GATR

 

May 21, 2015: Strategy Page

 

U.S. SOCOM (Special Operations Command) has sponsored work on lighter and more powerful portable satellite dishes for decades. What SOCOM operators need the most are back packable gear that can send video, especially during a stakeout (a common activity for Special Forces operators) of a target for missile armed warplanes or UAVs overhead. The latest breakthrough is GATR, a 26.3 kg (58 pound) 1.2 meter (47 inch) satellite dish in an inflatable sphere. This gear can upload 2 mbps (one million bits per second, about 100,000 bytes per second) and download 5 mbps. This is the lightest back packable dish with that kind of bandwidth. SOCOM has bought nearly a hundred of these so far. Most of the time SOCOM operators can get by with lighter satellite communications, with much lower bandwidth.

 

For example in 2012 SOCOM bought $170 million of new satellite communications gear with a max download speed of 1 mbps. What was most important about this gear was that it was portable (via hummer or backpack) and provided Special Forces operators with high speed satellite communications using 60 cm (24 inch) satellite dishes. Special Forces operators need these communications tool for when they are out in the hills, out beyond cell phones and most wireless forms of communication. Satellite phones have been used for over a decade but these devices have limited data capacity (about 25,000 bits per second).

 

Typical portable systems like this weigh less than 15 kg (33 pounds) and can be carried in two suitcases or in a backpack. This gear can operate off battery power and are rugged enough to survive water, sand, extreme temperatures, and other hard knocks. These systems allow a Special Forces team to access multiple live video feeds, as well as downloading complex maps and other images. All this is heavily encrypted to make eavesdropping very difficult. Set up time is less than ten minutes and the small dish will automatically locate and lock onto the desired satellite. This equipment has been available for over two decades but they have become smaller, cheaper, faster, more rugged, and reliable every year. Most importantly, they do not require a communications specialist to set up or operate. SOCOM has several thousand of these portable systems.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:20
X-47B First to Complete Autonomous Aerial Refueling photo US Navy

X-47B First to Complete Autonomous Aerial Refueling photo US Navy

 

May 17, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Navy’s X-47B UCAS (unmanned combat air system) continues to break or make records. Thus in 2015 this included the world's first fully autonomous aerial refueling in April, performed with a KC-707 tanker. During the last few years this unmanned combat aircraft has successfully carried out numerous operations aboard aircraft carriers. These tests were often firsts for UCAS. Thus an X-47B made its first catapult launch from an aircraft carrier on May 14th 2013. That was followed by several touch and go landings on a carrier. The first carrier landing, as expected, followed soon after. Later in the year more flight tests further stressed the capabilities of the automatic landing system, especially in high speed and complex (different directions) winds. The autolanding systems passed all these tests. The X-47B was also the first UAV to land and be off the carrier deck in less than 90 seconds, just like manned aircraft. There were a lot of other tests to see how effectively and reliably the X-47B could operate on the carrier and hanger deck and do it alongside manned aircraft. All this is part of a long-term navy plan to introduce an UCAS replacement for the F-35 (which is soon to replace the F-18s) in the 2030s. But if the UCAS progress continues to be swift and the costs low (compared to manned aircraft), the F-35 could find its production run much reduced to make room for an UCAS.

 

While software controlled landing systems have been around for decades, landing on a moving air field (an aircraft carrier) is considerably more complex than the usual situation (landing on a stationary airfield). Dealing with carrier landings requires more powerful hardware and software aboard the aircraft. The navy expected some glitches and bugs and appears to be rapidly catching up to the reliability of commercial landing software (which has been used very successfully on UAVs) within months rather than decades.

 

Rather than begin development on the slightly larger X-47C, which was be the first naval UCAV to enter service, the navy changed that plan and is now seeking new designs for a UCLASS (unmanned carrier-launched airborne surveillance and strike) aircraft. There will be a competition by development aircraft in 2016. It’s likely, but not certain, that one of those 2016 competitors will be the X-47C.

 

All this comes after the navy rolled out the first X-47B in 2008. This was the first carrier-based combat UAV, with a wingspan of 20 meters (62 feet, and the outer 25 percent folds up to save space on the carrier) and stay in the air for up to twelve hours. The 20 ton X-47B weighs a little less than the 24 ton F-18A and has two internal bays holding two tons of smart bombs. It is a stealthy aircraft. As it exists right now the X-47B could be used for a lot of bombing missions, sort of a super-Reaper. The navy has been impressed with the U.S. Air Force success with the Predator and Reaper. But the propeller driven Reaper weighs only 4.7 tons. The much larger X-47B uses a F100-PW-220 engine, which is currently used in the F-16 and F-15.

 

The X-47C was expected to be closer to 30 tons and have a payload of over four tons. The X-47B was never mean to be the definitive carrier UCAV, but the navy hoped it would be good enough to show that unmanned aircraft could do the job. Normally, "X" class aircraft are just used as technology demonstrators. The X-47 program has been going on for so long, and has incorporated so much from UAVs already serving in combat that it was thought that the X-47 may end up eventually running recon and bombing missions as the MQ-47C. But in February 2015 the navy stated that the X-47B was too costly and insufficiently stealthy to become it's carrier UCAV, and the two prototypes will be turned into museum exhibits upon completion of all flight testing, extant and length of which is not ultimately decided yet.

 

The U.S. is far ahead of other nations in UCAS development, and this is energizing activity in Russia, Europe, and China to develop similar aircraft. A Chinese UCAS, called the Li Jian was photographed moving around an airfield under its own power back in early 2013, which is the sort of thing a new aircraft does before its first flight (which took place in November, 2013). Since 2011 the Li Jian has been photographed as a mock up, then a prototype, and now taxiing around and in flight. The Li Jian is similar in size and shape to the U.S. Navy X-47B.

 

It’s generally recognized that robotic combat aircraft are the future, even though many of the aviation commanders (all of them pilots) wish it were otherwise. Whoever gets there first (an UCAV that really works) will force everyone else to catch up, or end up the loser in their next war with someone equipped with UCASs. China may have just copied pictures of the X-47B, or done so with the help of data obtained by their decade long Internet espionage operation. Whatever the case, the Li Jian is not far behind the X-47B.

 

These aircraft are meant to operate like current armed UAVs or like cruise missiles (which go after targets under software, not remote, control). Enemy jamming can interfere with remote control and you have to be ready for that. This means pre-programmed orders to continue the mission (to put smart bombs on a specific target, the sort of attack cruise missiles have been carrying out for decades) or attempt that but turn around and return to base if certain conditions were not met (pre-programmed criteria of what is an acceptable target). Fighter (as opposed to bomber) UCASs can be programmed to take on enemy fighters (manned or not) with some remote control or completely under software control. This is the future and China wants to keep up.

 

The U.S. Navy has done the math and realized that they need UCASs on their carriers as soon as possible. The current plan is to get these aircraft into service by the end of the decade. But a growing number of navy leaders want to get the unmanned carrier aircraft into service sooner than that. The math problem that triggered all this is the realization that American carriers had to get within 800 kilometers of their target before launching bomber aircraft. Potential enemies increasingly have aircraft and missiles with a range greater than 800 kilometers. The X-47B UCAS has a range of 2,500 kilometers and is seen as the solution.

 

The Department of Defense leadership is backing the navy efforts and spurring the air force to catch up. At the moment, the air force is cutting orders for MQ-9s, which are used as a ground support aircraft, in addition to reconnaissance and surveillance, because American troops are being pulled out of Afghanistan, and it is believed Reaper would not be very useful against China, North Korea, or Iran. But, as the Navy is demonstrating, you can build UCASs that can carry more weapons, stay in the air longer, and hustle to where they are needed faster. The more the navy succeeds, the more the air force will pay attention and probably use a lot of the navy developed UAV hardware and software technology.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 14:45
photo EMA (Archives Serval)

photo EMA (Archives Serval)

 

02/06/2015 Par Michel MOUTOT (AFP) – LePoint.fr

 

Transport de troupes, évacuations médicales, voire appui-feu pour arracher la décision au sol: malgré le sable et la chaleur qui poussent hommes et machines à leurs limites, les hélicoptères de l'armée française dans le nord du Mali jouent un rôle primordial face à un ennemi insaisissable.

Les températures pouvant flirter avec les 50 degrés au mois de juin, le plus chaud dans le désert malien, et la poussière de sable plus fine que du talc, qui pénètre partout, imposent de terribles contraintes aux membres de l'Aviation légère de l'armée de terre (Alat) participant à l'opération "Barkhane" - du nom d'un type de dune.

"Nous sommes en limite d'emploi de nos appareils", explique le colonel David (conformément aux consignes, il ne révèle que son prénom), conseiller aéro-combat du commandant de la base de Gao, la principale de "Barkhane" dans le nord du Mali.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 12:55
Rafale, hélicoptères, C-130, frégates, c'est aussi le temps de l'actualisation pour les équipements militaires


01.06.2015 par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord
 

L'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 passe à l'examen de l'Assemblée nationale cette semaine. Un sursaut financier qui semble d'emblée salvateur. Mardi 26 mai, Laurent Collet-Billon, le délégué général à l'armement, était entendu en Commission de Défense. L'idéal pour faire un point sur les équipements (où l'on reparlera des C-130 Hercules), les calendriers et autres reports de charges... 

 

Programmes Scorpion, ravitalleurs MRTT, missiles M51.3, satellites de renseignement électro-magnétique CERES, quatrième sous-marin Barracuda, le programme 146 a globalement tenu la route depuis le début de la LPM. Il note un décalage sur la commande du deuxième système de drones Reaper (trois engins, deux cockpits). Mais les succès 2015 du Rafale à l'exportation soulagent largement l'exécution de la Loi de programmation militaire.

Selon le DGA, même le fardeau des reports de charges auraient tendance à se réduire (2,3 milliards d'euros fin 2013, fin 2014 et légère amélioration en 2015 grâce à 250 millions d'euros du Plan d'investissement d'avenir PIA).

Des étalements de commandes et de livraisons sont toutefois négociés par la direction des programmes et mis en œuvre, notamment pour le système d'équipement du fantassin FELIN, mais aussi pour l'A400M, les hélicoptères NH90 et Tigre, le Rafale, les frégates multi-missions et les sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda. Avec 18 % d'augmentation des commandes à l'exportation en 2014 (8,2 milliards, dont 50 % pour l'Arabie saoudite, y compris le contrat DONAS pour l'armée libanaise), les industriels conservent la santé. Et 2015 (grâce au Rafale) devraient se révéler exceptionnelle.

 

L'actualisation des équipements

L'actualisation de la LPM permettra l'achat d'équipements nouveaux pour 1,5 milliard et un effort sur l'entretien programmé des matériels de 500 millions entre 2016 et 2019. La moitié de ces deux milliards provient de crédits budgétaires supplémentaires.

On n'entend plus le DGA s'arc-bouter sur la création des sociétés de projet qu'il jugeait indispensable au financement. Le vent politique et budgétaire a tourné. On le subodorait dès février... Comme la disparition des recettes exceptionnelles au profit de solides crédits budgétaires.

 

- Marine. La vente d'une FREMM à l'Egypte entraîne la livraison d'une nouvelle en 2019. Le nombre final est de 8 FREMM au lieu de 11 et du lancement du programme de frégates de taille intermédiaire (FTI, première livraison des cinq commandées en 2023). Un tonnage de 4 000 tonnes correspondrait mieux au marché export que la FREMM de 6 000... Quatre BSAH (bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers) et quatre B2M (bâtiments multi-missions) seront commandés contre deux et trois prévus.

 

- ALAT. La priorité hélicoptères ne se dément pas : 7 Tigre supplémentaires et 6 NH90 terrestres sont commandés.

 

- Air. Le vieillissement des Lockheed C-130 Hercules et certaines difficultés de l'A400M vont entraîner l'achat de quatre nouveaux C130 (commandes en 2016), a priori, d'occasion (la version H, la version J étant trop chère). Avec pour certains le ravitaillement en vol des hélicoptères (le souci majeur de l'A400M). D'autres C-130 seront équipés de missiles pour les besoins des forces spéciales... Enfin, les difficultés du parachutage par portes latérales sur l'A400M pourraient tout bonnement entraîner un changement de parachute (comme sur les C17 en leur temps).

Les ventes à l'export du Rafale vont modifier les livraisons à l'armée de l'air. Elle en recevra finalement vingt-six.

 

- Autres achats supplémentaires. 25 pods de désignation laser pour les Rafale, régénération des véhicules blindés légers (VBL).

Conclusion en guise d'avertissement prudent : " La décision de redéployer ces crédits ne laisse aucune marge en cas de reprise de la progression des indices économiques : à défaut d’obtenir dans ce cas un abondement des crédits du programme 146, il faudrait inévitablement redéfinir une partie du contenu physique de la LPM. "

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 12:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

02/06/2015  Le Point.fr (AFP)

 

Le système de régulation des turboréacteurs "aurait dû être testé auparavant, en simulateur, afin de vérifier que tout fonctionnait", affirme El Confidencial.

 

De nombreux protocoles ont été ignorés lors de l'assemblage final de l'avion de transport militaire A400M qui s'est écrasé le 9 mai près de Séville, faisant quatre morts, pour rattraper les retards de livraison, affirme mardi le site économique espagnol El Confidencial. Le FADEC (Full Authority Digital Engine Control), système de régulation des turboréacteurs, "aurait dû être testé auparavant, en simulateur, afin de vérifier que tout fonctionnait", assure ce média en ligne en citant des "sources du secteur aéronautique".

"De nombreux protocoles ont été ignorés. Si l'appareil avait fait le rodage des moteurs à haute vitesse au sol avant le premier vol, les moteurs se seraient bloqués" avant les essais en vol, selon les mêmes sources. "Et tout est dû à l'urgence", ajoutent-elles. Airbus était en effet critiqué par ses clients pour les retards dans la livraison de l'A400M. Le directeur de la stratégie d'Airbus Group, Marwan Lahoud, cité jeudi par le quotidien allemand Handelsblatt, avait reconnu "un sérieux problème de qualité dans l'assemblage final" de l'A400M.

 

"Combinaison de facteurs"

Le PDG d'Airbus, filiale aéronautique civile d'Airbus Group, avait estimé samedi qu'il y avait eu "soit une faiblesse dans les procédures de test des avions avant la mise en vol, car il s'agissait du premier vol d'un avion de série, soit un problème qui provenait de la mise en oeuvre de ces procédures". "Tant que la commission d'enquête technique des accidents des aéronefs militaires n'a pas communiqué, il est trop tôt pour déterminer les causes de l'accident", a déclaré mardi une porte-parole du groupe interrogée sur les informations du site El Confidencial.

"Comme pour tout accident, il y aura probablement une combinaison de facteurs et non une cause unique", a-t-elle ajouté. L'appareil sorti de la chaîne d'assemblage des A400M à Séville, dans le sud de l'Espagne, s'est écrasé le 9 mai peu après le décollage, à la suite apparemment d'une panne des moteurs. Quatre des membres d'équipage ont été tués, deux autres grièvement blessés.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 11:55
Première utilisation des gaz lors de la Grande Guerre - Crédits Archives départementales de la Charente-Maritime

Première utilisation des gaz lors de la Grande Guerre - Crédits Archives départementales de la Charente-Maritime

 

02/06/2015 M. Bernard Edinger - armée de Terre

 

La première utilisation de gaz de combat à grande échelle sur le front de l’Ouest pendant la Première guerre mondiale eut lieu le 22 avril 1915 près d’Ypres en Belgique par les forces allemandes contre les troupes françaises.

 

« Nous avons vu le ciel absolument obscurci par un nuage jaune-vert qui lui donnait l’aspect d’un ciel d’orage », devait témoigner un médecin de bataillon cité par l’historien Yves Buffetaut.

« Nous étions alors dans les vapeurs asphyxiantes. J’avais l’impression de regarder au travers de lunettes vertes. En même temps, l’action des gaz sur les voies respiratoires se faisait sentir : brûlures de la gorge, douleurs thoraciques, essoufflement et crachements de sang, vertiges. Nous nous crûmes tous perdus. »

Un autre médecin, Octave Béliard, qui était en seconde ligne, vit refluer « des hordes sans chefs qui fuyaient. Des régiments entiers avaient jeté leurs armes, tournaient le dos à l’ennemi. Des hommes se roulaient par terre, convulsés, toussant, vomissant, crachant le sang. Et une terrible odeur  charriée par le vent, entra dans nos narines »

Toutefois, le nuage se dissipant, les troupes françaises se ressaisissent. Les forces allemandes, méfiantes du gaz, n’exploitent pas vraiment leur succès.

En dépit des immenses effets  psychologiques résultant de son usage, les pertes causées par les gaz pendant la Première guerre mondiale furent relativement limitées, en partie grâce aux  masques de plus en plus performants. Dans l’armée française, « seulement » 8.000 morts dus aux gaz sur 1.4 million tués pendant la guerre. Et 190.000 dangereusement atteints sur quatre millions.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 11:45
photo FAZSOI

photo FAZSOI

 

01/06/2015 Source: État-major des armées

 

Du 18 au 26 mai 2015, les Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien (FAZSOI) ont participé, avec les armées des autres pays de la région (Comores, Maurice, Seychelles, Madagascar), à un exercice militaire à Madagascar. Avec plus de 730 militaires déployés dans la grande île, dont 405 militaires français, 215 militaires malgaches, 60 Seychellois, et une soixantaine de Comoriens et de Mauriciens, cet exercice multinational était le plus important organisé sur le territoire malgache depuis 1999.

 

L’exercice Diana 2015, du nom de la région où il avait lieu, près de Diego Suarez au Nord de Madagascar, avait pour objet la protection des populations et la stabilisation d’une province en crise. La situation fictive était basée sur des schémas de crise traditionnels rencontrés sur les différents théâtres d’opération. Les objectifs étaient multiples : renforcer la coopération régionale, permettre aux forces armées de travailler sur des procédures communes, notamment les phases de déploiement et de manœuvres tactiques, et renforcer la coordination entre états-majors.

 

Cet exercice a demandé aux pays de la zone des efforts logistique et humain très importants. Les FAZSOI  avaient projeté des éléments et du matériel de toutes ses composantes : les deux régiments d’infanterie (2ème régiment de parachutistes d’infanterie de marine et le détachement de Légion étrangère de Mayotte), le détachement Air 181 et ses deux C160 Transall, dont c’était le dernier déploiement dans la zone avant le départ vers la métropole, le bâtiment de transport léger La Grandière, le groupement de soutien de la base de défense La Réunion-Mayotte, et le service de santé.

 

L’armée malgache a accueilli l’ensemble des forces sur l’une de ses bases militaires. Les officiers français et malgaches étaient binômés sur l’ensemble des postes d’état-major et ont utilisé des méthodes de travail correspondant aux normes OTAN. Les conditions de travail étaient celles d’une opération extérieure, l’ensemble des forces -y compris l’état-major- exécutant leurs missions dans des conditions rustiques.

 

Une grande cérémonie dans le stade de Diego Suarez a clôt l’exercice, en présence des chefs d’états-majors des armées malgaches, mauriciennes et seychelloises et du commandant supérieur des FAZSOI, le général de brigade Reignier. Elle a été l’occasion d’officialiser un jumelage entre le détachement de Légion étrangère de Mayotte et le 2èmerégiment des forces d’intervention basé à Diego Suarez. Le général Reignier a souligné l’exemplarité de cet exercice : « le travail en multinational et en interarmées est toujours un peu plus compliqué mais est devenu la norme sur les théâtres d’opération. Ces exercices multinationaux sont des moments de préparation opérationnels indispensables afin de contrer plus efficacement des menaces toujours plus fortes ». Enfin, les FAZSOI ont profité de ce déploiement pour acheminer à Madagascar 3 tonnes de matériel médical, 400 kg de médicaments et 600 kg de vêtements.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

photo FAZSOIphoto FAZSOI
photo FAZSOI
photo FAZSOIphoto FAZSOIphoto FAZSOI

photo FAZSOI

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:55
Antoine de Saint Exupéry, pilote de guerre - Archives B. Marck

Antoine de Saint Exupéry, pilote de guerre - Archives B. Marck


source SHD
 

2 juin 1676 : bataille de Palerme. Durant la guerre de Hollande (1672-1678), le maréchal de Vivonne, général des galères de France, bat (avec ses adjoints bientôt prestigieux : Tourville, Duquesne, Forbin,…) une flotte hispano-hollandaise et donne à Louis XIV la suprématie en Méditerranée. Il surprend l’ennemi en train de se reconditionner dans le port de Palerme et sans perdre un seul bâtiment, lui cause de terribles dégâts. Vivonne a commencé sa carrière dans la cavalerie où il montre courage et esprit puis demande à servir sur mer avant de finir sa vie auprès de Louis XIV qui l’apprécie pour ses nombreuses qualités.

 

2 juin 1781 : prise de Tobago (Antilles). Le lieutenant général de Grasse débarque 1000 hommes aux ordres du marquis de Bouillé dans la baie de Courlande après avoir fait croire aux Anglais qu’il voulait attaquer l’ile de Sainte Lucie (250 km au Nord).

voir La stratégie de la Marine Française de l’arrivée de Sartine à la victoire de Chesapeake

 

2 juin 1805 : reprise du rocher du Diamant par les Français (La Martinique). Les Britanniques occupent l'îlot au large de la Martinique depuis janvier 1804 dans le cadre de la guerre que se livrent les Français et les Anglais pour le contrôle des Antilles. Le rocher du diamant est un promontoire permettant de surveiller le canal entre la Martinique et  l’ile de Sainte Lucie. Défendu par une petite garnison (une centaine d’hommes) et des canons hissés à son sommet, le rocher remplit la fonction d’un « vaisseau immobile » de sa majesté d’où le nom donné par l’amirauté britannique, HMS Diamond Rock. Le futur contre-amiral français Cosmao en attaquant, sur ordre de Villeneuve, la garnison retranchée sur l’ilot, a percé d’un coup de boulet de canon les citernes d’eau, obligeant celle-ci à se rendre.

 

2 juin 1898 : le capitaine Simond découvre le vecteur de la peste (Karachi – actuel Pakistan). Affecté au service de santé des colonies, le capitaine-médecin Paul-Louis Simond met en évidence le rôle de la puce du rat dans la transmission de la maladie (de la puce au rat), lors d’un séjour aux Indes anglaises où sévit une épidémie de peste. Il est l’un des plus grands épidémiologistes français. Il termine sa carrière en tant que directeur du service de santé de l’Indochine après avoir effectué de très nombreuses missions scientifiques (Chine, Empire ottoman, Indes …).  

 

2 juin 1940 : Saint Exupéry reçoit la croix de guerre.  Suite à une mission au-dessus de la ville occupée d’Arras, Saint Exupéry est cité à l’ordre de l’armée. C’est d’ailleurs cette mission qui lui donnera la matière pour son ouvrage Pilote de guerre, d’abord paru en anglais sous le titre Flight to Arras.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

01/06/2015 Asp Julie Beck - Armée de l'air

 

Du 26 mai au 05 juin 2015, d’importants moyens de défense sol-air sont déployés autour des installations radars de Narbonne pour l'exercice GBADEX. Les unités engagées évoluent dans un environnement tactique dense. Présentation.

 

Le point de vue est saisissant depuis l’élément « air » rattaché 944 de Narbonne (Aude). En ce matin ensoleillé, en plein cœur du vignoble roussillonnais, tenues de combat et casques lourds sont de rigueur. Les aviateurs de l’escadron de défense sol-air (EDSA) 1/950 « Crau » d’Istres sont en exercice d’évaluation. Ils mettent en œuvre des systèmes d’arme perfectionnés et performants, au bénéfice de la protection. Leur mission : protéger les radars de haute altitude installés sur la petite emprise de l’armée de l’air. Parmi les moyens déployés, le Crotale NG (nouvelle génération) est un système d’arme de courte portée assurant les fonctions de surveillance, de poursuite et de tir. Plusieurs sections de défense sol-air Mamba scrutent également le ciel à l’affût des menaces aériennes, leur radar actionné et la rampe du module d’engagement prête à déclencher sa batterie de missile Aster 30.

 

Le Mamba assure la défense sol-air face à un large éventail de menaces aériennes, allant du drone à l’hélicoptère, en passant par les avions et les missiles balistiques de théâtre. « De nombreux aéronefs, Mirage 2000N et D sont donc engagés dans cet exercice afin de créer un environnement réaliste, propice à l’entraînement de qualité », témoigne le lieutenant-colonel Éric Tabacchi, chef du bureau de la défense sol-air à la brigade aérienne du contrôle et de l’espace. Le développement des compétences dans le domaine des liaisons de données tactiques L16, épine dorsale de la chaîne de la défense aérienne, est une priorité de ce GBADEX. Chaque composante, au sol ou en vol, partage sa situation tactique dans un réseau relié par des moyens de transmissions performants mis en œuvre par le groupement de transmissions aéronautique d’Évreux.

 

Cette semaine, la montée en puissance se poursuit en pays cathare. Le magazine Air actualités consacrera par ailleurs un dossier à la défense sol-air dans son numéro de juillet/août 2015.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:50
Le général Badia et le directeur de la DSAé

Le général Badia et le directeur de la DSAé

 

02/06/2015 Armée de l'air

 

Le commandant de l’EATC (european air transport command - commandement européen du transport aérien) a rencontré le directeur de la sécurité aéronautique de l’état (DSAÉ), le vendredi 22 mai 2015, à Villacoublay.

 

La direction de la sécurité aéronautique de l’état a présenté ses activités au général Badia (Lutwaffe), commandant de l’EATC, accompagné du « Senior National Representative français », le colonel Kolm. Celles-ci concernent la mise en œuvre des normes européennes de navigabilité, les EMARs (european military airworthiness requirements), dans les programmes A400M et A330 MRTT. Le développement et l’application de ce corpus réglementaire visent à permettre une maintenance croisée des stocks de pièces mutualisés sur l’A400M entre la France et l’Allemagne d’une part, et la Grande Bretagne d’autre part.

 

L’EATC, opérationnel depuis 4 ans, exploite jusqu’à 223 avions de transport de 20 types différents, appartenant à 7 nations fondatrices dont la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique, rejointes depuis par l’Espagne, le Luxembourg et l’Italie. Cette exploitation commune permet de tirer le meilleur parti des flottes de chaque état-membre.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:55
Prix Armée-Jeunesse 2015: l’EPA de Grenoble récompensée

 

29/05/2015 Cne Karim Djemai - Armée de l'air

 

Un vent frais, empli de jeunesse a soufflé, jeudi 28 mai 2015, sur l’École Militaire de Paris !

 

Près de 400 invités, dont de nombreux jeunes originaires de tout le territoire national, ont assisté à la remise du Prix Armées-Jeunesse 2015, dans l’enceinte de l’amphithéâtre Foch. Cette cérémonie s’est déroulée en présence également de nombreuses autorités civiles et militaires dont le général Antoine Creux, major-général de l’armée de l’air, ainsi que Mme Patricia Adam, députée du Finistère et présidente de la commission sur la Défense à l’Assemblée nationale.

 

Décernées chaque année depuis 70 ans, ces récompenses mettent à l’honneur des formations militaires ayant initié et mené, hors de leurs missions habituelles, des actions visant à développer les liens entre la jeunesse et les armées. Cette démarche s’inscrit en partenariat avec des collectivités locales, des associations ou des établissements scolaires ou universitaires.

 

Cette année, plus de 40 dossiers avaient été sélectionnés par le jury. Au final, seule une dizaine d’entre eux a été récompensée. Diverses catégories composent le Prix Armée-Jeunesse : mémoire, découverte des armées, sport, armées dans la cité, partenariat avec l’Éducation nationale, prix spécial du Président, prix « Raconte-moi la Défense » et prix Armées-Jeunesse.

 

L’armée de l’air a été distinguée par l’attribution du prix spécial du Président à l’École des Pupilles de l’air (EPA) 749 de Grenoble. Le sergent Jonathan Hamou, membre du commando parachutiste de l’air n°10 d’Orléans, grièvement blessé en service en 2013, a remis cette récompense au colonel Jean-Xavier Chabane, commandant l’EPA.

 

L’école iséroise a été saluée pour l’organisation d’un « Grand Défi », préparé tout au long de l’année scolaire 2013-2014 avec l’institut d’éducation motrice (IEM) d’Eybens (38). Cet établissement spécialisé est affilié à l’association des paralysés de France (APF) avec laquelle l’EPA entretient un partenariat depuis plusieurs années.

 

Ce «Grand défi» sportif, humain et à coloration mémorielle, a consisté à faire rallier par des groupes de jeunes des deux organismes le mémorial de la Résistance de Vassieux en Vercors, avec l’EPA comme point de départ initial.

 

En clôture de cette soirée riche en émotions, le Prix Armées-Jeunesse, pour lequel l’EPA était nominée, a été finalement attribué à l’École Navale de Brest pour ses actions entreprises autour de la voile vis-à-vis du jeune public.

 

Prix Armée-Jeunesse 2015: l’EPA de Grenoble récompenséePrix Armée-Jeunesse 2015: l’EPA de Grenoble récompensée

 La Commission Armées-jeunesse en quelques mots

 

Créée en 1955, la commission Armées-Jeunesse (CAJ) est une structure de réflexion et d’action placée auprès du ministre de la Défense et destinée à favoriser la connaissance mutuelle entre la jeunesse et les armées. Elle contribue à promouvoir l’esprit de défense, à préparer les jeunes à leurs responsabilités de citoyen et à resserrer les liens entre la communauté nationale et les armées.

 

Elle est un lieu de dialogue entre des organismes aux sensibilités très différentes sur les questions relatives aux jeunes et aux armées, un organisme d’étude et de proposition au profit du ministre et une structure opérationnelle d’action au profit du lien armées-jeunesse.

 

Prix Armée-Jeunesse 2015: l’EPA de Grenoble récompensée

La CAJ est actuellement présidée par le général Caspar-Fille-Lambie, inspecteur général des armées – air.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:55
Le général Mercier, CEMAA avec Monsieur Furnon - photo Armée de l'Air

Le général Mercier, CEMAA avec Monsieur Furnon - photo Armée de l'Air

 

01/06/2015 Armée de l'air

 

Le 23 mai 2015, l’armée de l’air et l’académie d’Aix-Marseille ont organisé une journée au profit de collégiens, lycéens et étudiants de la région sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. En présence du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), cet événement a été hautement profitable pour tous ceux qui souhaiteraient embrasser une carrière dans l’aéronautique civile ou militaire.

 

Plus de 50 représentants mobilisés

 

Les entreprises de la région (Airbus helicopters, Dassault, Safran...) ainsi que les fédérations professionnelles et celles de l’aéronautique ont répondu présent pour animer des stands d’information. Invitées par le Général Francis Pollet, commandant les Écoles d’officiers de l’armée de l’air et la base aérienne, ces entreprises ont répondu aux sollicitations des 2000 participants recensés. Au total, plus  de 50 stands étaient mis à la disposition des jeunes venus se renseigner.

 

Un jeune garçon s'exerce sur un simulateur planeur - photo Armée de l'Air

Un jeune garçon s'exerce sur un simulateur planeur - photo Armée de l'Air

Des conférences et des activités ouvertes au public

 

Par ailleurs, chaque participant était libre d’assister à un cycle de conférences. Les thèmes abordés allant du développement du territoire Ouest Provence au partenariat Éducation nationale - Armée de l’air, en passant par le projet Henri Fabre, les besoins en compétences, les formations du futur ou encore le centre d’excellence drone implanté sur la base aérienne 701. Enfin, tous ont pu participer à de nombreuses autres activités, conformément à l’envergure pluridisciplinaire souhaitée pour cette journée, telles qu’un « challenge drones », des présentations d’aéronefs, une exposition de maquettes ayant pour thème l’aviation militaire ou encore des séances de pilotage sur simulateur.

 

Remise du prix Saint-Exupéry

 

 Cette journée a récompensé les lauréats du « Prix Saint-Exupéry pour la jeunesse 2015 », avec la participation des partenaires du tutorat École de l’air (ACSé, Fondation de France,  Lions’ club Salon-de-Provence, Fondation des Apprentis d’Auteuil, les aéroclubs, le Rotary) :

 

    Le premier prix « L’envol de la jeunesse »  remis par le CEMAA, Monsieur le recteur Bernard Beignier, Madame Hélène Pichon de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse, et Madame Mathilde Lerosier a été remporté par trois lauréats lycéens. Ce prix offre une préparation au Brevet de base de pilote d’avion.

    Le prix « Le grand saut » a été remis à dix lauréats. Il offre un saut en parachute tandem.

    Les prix suivants ont donné l’opportunité aux élèves récompensés d’effectuer un vol « découverte » en ULM ou en avion d’aéroclub.

 

 Mises en place depuis 2008, les actions du tutorat de l’École de l’air se déclinent en deux dispositifs :

 

    Le tutorat « plan égalité des chances » dont l’activité se concentre sur l’accompagnement de lycéens par les élèves-officiers, tout au long de leur scolarité du secondaire ;

    Le « tutorat aéronautique » qui s’adresse aux élèves des 7 établissements de proximité de la base aérienne, inscrits aux cours du Brevet d’Initiation à l’Aéronautique (BIA) dans lesquels interviennent les élèves-officiers en qualité de formateur.

 

Le lien Éducation nationale - Armée de l’air tourné vers l’industrie a ainsi pu se concrétiser lors de cet événement et, dans le prolongement du dispositif expérimenté dans l’académie concernant le brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA), une convention nationale de partenariat devrait être signée lors du salon du Bourget 2015.

L'un des lauréats du prix grand saut réalise son saut en tandem - photo Armée de l'Air

L'un des lauréats du prix grand saut réalise son saut en tandem - photo Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

29/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 23 mai 2015, dans le cadre des activités de coopération militaire bilatérale entre l’Australian Defence Force et les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), le Régiment d’Infanterie de Marine Pacifique-Nouvelle Calédonie (RIMaP-NC) a accueilli un détachement de l’Australian Army.

 

Darwinex s’inscrit dans le cadre de la coopération opérationnelle régionale mise en œuvre par les FANC avec leurs partenaires sur le « théâtre » Pacifique. L’objectif principal visait à entretenir et approfondir l’interopérabilité entre les unités françaises et australiennes en développant l’échange de savoir-faire tactiques, techniques et la mise en commun des procédures.

 

A cette occasion, un détachement de vingt soldats du 5ème Royal Australian Regiment basé à Darwin, a pu bénéficier des infrastructures et des compétences du RIMaP-NC pour suivre un entraînement centré sur l’infanterie légère. Chacune des trois semaines de stage était centrée sur un domaine spécifique : savoir-faire de base (tirs individuels, secourisme au combat) et préparation physique, combat et aisance aquatique, techniques commando (organisées au centre d’instruction nautique commando à Nouméa), séances de tirs et exercice de synthèse.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre » Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article
Repost0
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:30
IDEF 2015 - SITTA


28/05/2015 par SITTA

 

La 12ème édition du salon IDEF s’est déroulée du 5 au 8 mai 2015 à Istanbul, dans l’enceinte du centre des expositions TUYAP. Cet événement, riche en nouveautés, pour la plupart issues de l’industrie d’armement turque, accueillait de très nombreux visiteurs de différentes nationalités. Il faut notamment noter les premières participations de la Chine, de l’Indonésie, de la Biélorussie ou encore de la Jordanie. Ceux-ci ont profité de l’événement pour mettre en avant les capacités de leur industrie de défense. Mais au final ce salon a mis en valeur le dynamisme des entreprises turques comme Aselsan, FNSS ou Ottokar.

 

KAPLAN 20 (FNSS - Turquie)

Le VCI chenillé polyvalent KAPLAN 20 est propulsé par un moteur diesel qui possède un rapport poids/puissance de 25 chevaux par tonne. Il est couplé à une boite de vitesse automatique qui lui permet de rouler à près de 70 km/h pour une autonomie de plus de 650 kilomètres. L'engin possède des chenilles en matière synthétique qui permettent de réduire la masse de l'engin sans diminuer les performances. Selon les missions, le nombre de personnel embarqué variera de neuf à onze, équipage de trois personnels compris. L'engin est amphibie et ses propulseurs se situent de chaque côté à l’arrière du véhicule.

KAPLAN 20

La tourelle électrique stabilisée est télé-opérée. La configuration présentée lors du salon possède un canon automatique de 30 mm et une mitrailleuse coaxiale en 7,62 x 51 mm.

Le chef d'engin dispose d'un viseur panoramique d’observation et de tir. Il inclut une voie thermique, une voie « jour », un télémètre laser et une conduite de tir. Il est indépendant de la tourelle et fonctionne sur 360°. Le tireur dispose pour le tir d'un bloc optronique stabilisé comprenant les mêmes éléments que la lunette du chef d’engin.

La protection de l'engin est assurée par un blindage modulaire, un système de protection dynamique, des lance-pots fumigènes, un système d'extinction automatique du feu, un système de détection et de protection NRBC, et des sièges anti-blast. Sa signature thermique est réduite. Enfin il est pourvu du nouveau système d’identification ami-ennemi produit par le groupe turc ASELSAN.

 

TULPAR S (OTOKAR - Turquie)

Le TULPAR S est la version du TULPARoptimisée pour les opérations amphibies et les franchissements de cours d'eau.

Ce VBCI chenillé est équipé d’un moteur développant 280 kW, qui permet de suivre sans difficulté les chars de bataille en tout terrain. Sa vitesse maximale est de 70 km/h pour une autonomie de 500 kilomètres. La version « combat d’infanterie » transporte trois membres d’équipages et sept fantassins. Lors du salon, le TULPAR S était présenté dans sa version « antichar ». Il était équipé une tourelle télé-opérée AT-MLS équipée de quatre missiles russes KORNET-E et d’une mitrailleuse coaxiale en 7,62 x 51 mm développée par la firme ASELSAN.  Des lance-pots fumigènes sont montés sur le châssis.

TULPAR S

Comme le KAPLAN 20, le TULPAR S est pourvu de chenilles en matière synthétique qui permettent, entre autres, de réduire sa masse à 15 tonnes. Afin de faciliter la manœuvre de l’engin, le pilote dispose de caméras à l’avant et à l’arrière. Les dimensions du véhicule sont de 5,7 mètres de long pour 2,9 mètres de large et une hauteur de caisse de 2 mètres.

En équipement standard, l’engin est doté d’une protection NRBC, d’un système d’extinction du feu, d’un système de navigation par satellite, d’un écran de contrôle visibilité pour le pilote, d’un système automatisé de tension des chenilles, de sièges anti-blast et d’un équipement de C3I.

Le TULPAR-S est prévu en plusieurs versions parmi lesquelles : transport de troupe, combat d’infanterie, antichar, soutien, maintenance/dépannage et Ambulance.

 

PARS 4x4 (FNSS - Turquie)

La firme turque FNSS présentait pour la première fois le dernier né de la famille PARSen version 4x4.

PARS 4x4 (Turquie)

Cet engin a été conçu pour être très mobile avec un ratio poids/puissance de 30 chevaux par tonne. Son moteur diesel lui permet d’atteindre les 120 km/h pour une autonomie de 700 kilomètres. Il peut gravir des pentes de 70% et franchir un devers de 40%. L’engin est pourvu d’un système CTIS qui lui permet une meilleure mobilité en tout terrain.  Une faible signature radar et infrarouge (avec une hauteur de 1,9 m) et une capacité amphibie complètent les caractéristiques du véhicule.

L’équipage est composé de cinq hommes. Le PARS 4x4 permet d’assurer une large gamme de missions selon sa configuration : véhicule de reconnaissance, commandement, surveillance du champ de bataille, porteur d’arme collective ou antichar, etc.

Ce blindé est amphibie sans préparation grâce aux deux hydrojets placés à l'arrière. Sa vitesse sur l’eau est d’environ 5km/h. Il peut traverser des cours d’eau ou servir pour des opérations de débarquement.

Le PARS 4x4 est aérotransportable par avion de type HERCULES C 130 et sous élingues par hélicoptère CH 47 CHINOOK.

 

VURAN (BMC - Turquie)

En pleine renaissance, la firme turque BMCa présenté en avant-première le véhicule blindé VURAN. 60 exemplaires ont déjà été commandés par les forces spéciales du ministère de l’intérieur turc.

Vuran (Turquie)

Ce blindé monocoque équipé d’un châssis en « V » est optimisé pour protéger l’équipage en cas d’attaque EEI ou de mine antichar. Il est destiné à assurer une large gamme de missions : reconnaissance, commandement ou encore transport de matériel.  

Le VURAN est propulsé par un moteur CUMMINS turbo diesel de six cylindres, et son autonomie sur route est de 600 km. Il est couplé à une boite de vitesse de six rapports. Le véhicule peut franchir des coupures d’eau de 80 cm et gravir une pente de 30°. Il dispose également de suspensions indépendantes avec ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques, d’un système de freinage ABS, d’une direction assistée hydraulique et de pneus 395/85R20 qui permettent de rouler sur route comme en tout terrain. Le VURAN transporte jusqu’à neuf personnes.

L’engin présenté lors du salon était équipé d’une tourelle télé-opérée armée d’une mitrailleuse  de calibre 12,7 x 99 mm pour assurer son autodéfense.

 

PMC (ROKETSAN - Turquie)

La firme ROKETSAN présentait pour la première fois la Pedestral Mounted CIRIT(PMC). Il s’agit d’une application sol-sol développée autour de la roquette air-sol à guidage terminal laser CIRIT.

PMC (Turquie)

La roquette CIRIT est connue pour sa capacité de frappe d’une précision élevée et pour son coût faible par rapport à ses concurrentes. Son architecture longiligne permet de l’intégrer sur un grand nombre de plateformes. Initialement prévue pour être l’armement principal des hélicoptères d'attaque TA 129, la CIRIT a déjà été installée sur d’autres versions d’hélicoptères, mais aussi sur des avions de patrouille de frontière, des drones, des plates-formes navales, des plates-formes terrestres fixes et mobiles.

La tourelle télé-opérée (RCWS) du système CIRIT était montée pour l’occasion sur un châssis chenillé FNSS ACV 19. Elle peut également être installée sur d’autres véhicules possédant une charge utile de 600 kg. La tourelle est composée de deux paniers de quatre roquettes. Le système est stabilisé sur deux axes, ce qui permet de tirer en roulant. Elle fonctionne sur un axe de rotation de 360°. Le système est complété par un mat optronique télescopique EOStournant également sur 360°. Ce bloc optronique permet d’observer et de tirer de jour comme de nuit et d’assurer un suivi automatique de la cible à l’aide d’un laser autonome compatible avec le STANAG 3733. L’engin est aérotransportable par avion de type HERCULES C 130.

Pod de tir CIRIT (Turquie)

 

AT MLS (ASELSAN - Turquie)

La firme Aselsan présentait pour la première fois sa tourelle AT MLS, montée sur le véhicule chenillé TULPAR-S à l’occasion du salon.

L’AT MLS (AntiTank Missile Launching System)est de type télé-opérée. Elle était armée de quatre missiles KORNET-E, mais elle peut également être pourvue d’autres types de missiles comme les HELLFIRE et JAVELIN américains ou comme l’OMTAS turc produit par ROKETSAN. La tourelle est également munie d’une arme d’autoprotection allant de la mitrailleuse du type GMPG (modèle choisi lors de la présentation) au canon de 25 mm.

AT MLS (Turquie)

Le poids réduit de cette tourelle permet de l’installer sur une grande variété d’engins et de moderniser à moindres frais des véhicules plus anciens. La tourelle AT MLS est stabilisée sur deux axes, permettant ainsi le tir en mouvement avec une rotation de 360°.

 

Le fusil XTR 12 (UTAS - Turquie)

La firme turque UTAS proposait son nouveau fusil en calibre 12 XTR 12. Cette compagnie avait présenté le modèle UTAS 15 lors du salon IDEF 2011.

Cette nouvelle arme utilise la partie « basse » du fusil AR 15. Cela facilite la prise en main par les utilisateurs habituels d'armes comme le M16ou le HK 416. La crosse est rétractable et peut être réglée en fonction de la taille du tireur et de son équipement.

XTR 12 (Turquie)

Cette arme semi-automatique fonctionne par emprunt des gaz avec un verrouillage rotatif de la culasse. Le canon de 475 mm de long est pourvu d'un cache-flammes réduisant la signature visuelle lors du tir. D’une longueur de 1045 mm crosse déployée, l'arme descend à 965 mm quand celle-ci est rentrée. Sa masse est de 3,6 kg.

Le puit de chargeur accepte les magasins pouvant contenir 2 ,5 ou 7 cartouches. L'arme se démonte facilement en moins de 30 secondes et sans outil. Le fût de l’arme est de type quadri-rails, ce qui permet le montage d'accessoires divers tels un pointeur laser ou une lampe tactique.

Le système de visée original est constitué d'une hausse et d'un guidon ; l'arme possède un rail PICATINNYtout le long du fût et du boitier, qui permet le montage de systèmes de visée optique de type AIMPOINT ou EOTech.

 

GLOCK 43 (Glock – Autriche)

Après avoir dévoilé le GLOCK 42en 2014 et afin de satisfaire les utilisateurs, le groupe autrichien présentait le pistolet GLOCK 43. Il reprend une architecture identique à celle de la version « 42 », et diffère uniquement par son chambrage pour la  cartouche 9 x 19 mm.

GLOCK 43 (Autriche)

Le pistolet mesure 159 mm, pour 86 mm de canon, et pèse moins de 509 grammes. Son chargeur à pile unique réduit l’épaisseur de la poignée pistolet à 26 mm ainsi que la glissière (voir image comparant les GLOCK 43 et GLOCK 26).

Comparatif entre les GLOCK 26 etGLOCK 43 (Autriche)

Le chargeur de l’arme ne contient que six cartouches, ce qui pourrait sembler peu. L’arme conserve les dernières modifications liées à la 4èmegénération des GLOCK, mais a perdu le rail de fixation pour accessoire. Les organes de visée sont dotés de tritium. Compte tenu de l’intérêt que suscitent les armes de la marque autrichienne, il apparait logique que de nombreuses entreprises développent rapidement des accessoires dédiés à cette version.

 

HTGL 0003 (HATSAN - Turquie)

La firme turque HATSAN, habituellement spécialisée dans les armes de calibre 12, présentait pour la première fois le lance-grenades multiple à barillet HTGL 0003. Ce lance-grenades possède un barillet de six grenades.

L'arme est équipée d’une crosse rétractable avec appui-joue réglable en hauteur (selon l’emploi d’une visée mécanique ou optique). Cette crosse peut être démontée lors d’utilisation en espace confiné. Le HTGL 0003 dispose d'une poignée pistolet et d'une poignée antérieure pour une meilleure prise en main.

HTGL 0003 (Turquie)

Le système de visée est constitué d'une hausse rabattable et d'un guidon. Le canon est doté d’un rail PICATINNYqui permet le montage de systèmes de visée « point rouge ». Le chargement et le déchargement du barillet s’effectuent en appuyant sur le verrou placé derrière le barillet. Le barillet bascule alors vers l'avant et donne ainsi accès aux logements des munitions. Ce type d'arme (à barillet) permet de délivrer très rapidement un grand nombre de munitions à létalité réduite ou létale.

 

M3000 R (STOEGER-Turquie)

La firme turque STOEGER présentait de nombreuses armes dont le fusil de calibre 12 M3000 R. Destinée essentiellement aux forces de police, cette arme de conception classique fonctionne par emprunt des gaz. Elle utilise la large gamme de munitions de calibre 12, telle l’AM 403 PSR produite par le groupe brésilienCONDOR.

Sa crosse pleine fixe en matière synthétique est pourvue d’une couche en caoutchouc alvéolée qui permet de réduire l’effet du recul, et ainsi d’améliorer les conditions de tir. Un rail PICATINNY surélevé est fixé sur le dessus du canon, après la boite de culasse, pour le montage de systèmes de visée optique point rouge (AIMPOINT par exemple). Le magasin tubulaire est placé parallèlement sous le canon et peut contenir deux ou quatre cartouches. Le canon de 610 mm peut être équipé d’un cache-flammes ou d’un compensateur de relèvement. L’arme sans accessoire pèse 3,5 kilogrammes.

STOEGER M 3000 R (Turquie)

 

ATA ARMS Neo Tactical 2 (STOEGER-Turquie)

Le nouveau fusil semi-automatique ATA ARMS Neo Tactical 2 fonctionne par emprunt des gaz. Il possède une crosse pleine fixe avec poignée pistolet intégrée. La crosse est pourvue d’une plaque de couche en caoutchouc afin de limiter les effets du recul. Le fut en matière synthétique englobe le magasin tubulaire placé parallèlement sous le canon. Un bouchon à l’extrémité du magasin permet d’ajouter une extension afin d’augmenter la capacité en munitions.

Le système de visée est constitué d’une hausse montée sur rail PICATINNY et d’un guidon surélevé protégé par des oreilles de protection. Le rail PICATINNY permet de monter un système de visée de type point rouge. Le canon de 470 mm est pourvu d’un cache-flamme limitant la signature visuelle lors du tir.

Compte tenu de la variété des munitions de calibre 12 disponibles sur le marché, l’arme peut être utilisée par la police (maintien de l’ordre, opérations en zone urbaine, destruction de moteurs de véhicules, etc.) ou par une force militaire (combat en zone urbaine, combat en jungle, surveillance de zones sensibles, etc.).

 

CONDOR GL 120 CS et  AM 403 PSR (CONDOR - Brésil)

La firme brésilienne CONDOR, spécialisée dans les munitions à létalité réduite, présentait de nombreuses nouveautés dont :

la grenade GL 120 CS de type lacrymogène dispose d'un bouchon allumeur dont le retard est très court (0,5 à 3,5 s) afin d’empêcher le renvoi de la grenade sur le lanceur. Cette munition offre l'avantage de ne pas bruler permettant notamment de l'utiliser dans une maison sans déclencher d’incendie.

GL 120 CS (Brésil)

la cartouche de calibre 12 AM 403 PSR permet d’arrêter un personnel à très courte portée. Cette munition est très précise jusqu’à 20 mètres. Sa hauteur est de 64 mm et elle pèse moins de 20 grammes.

AM 403 PSR

 

Arsenal GLV-REFJ et  RLV-3RB (Arsenal Jsc 2000 - Bulgarie)

La firme bulgare présentait de nombreuses nouveautés pour cette édition 2015 parmi lesquelles deux nouvelles grenades :

-       la grenade antipersonelle bondissante GLV-HEFJ

Cette munition est destinée à traiter des personnels en terrain découvert ou dans des tranchées.Cette grenade à la particularité de rebondir à l'impact comme le VOG 25 P, elleexplose entre 0,5 mètre et 2,5 mètres, elle a un rayon létale de 9 mètres. C’est une grenade de 40 x 46 mm basse vélocité avec une charge à fragmentation. La grenade a une sécurité de bouche de 10 mètres et intègre une autodestruction à temps comprise entre 14 et 19 secondes.  La portée maximum est de 400 mètres, cette grenade mesure 115 mm de haut pour un poids de 267 grammes, elle est compatible avec tous les lance-grenades normalisés OTAN comme un M 203 ou le Milkor MGL.

Arsenal GLV-HEFJ

-       la grenade à létalité réduite RLV-3RB

Cette grenade est destiné aux operations de maintien de l'ordre pour les forces de l'ordre ou aux opérations de maintien de la paix pour les forces armées.

la charge de la grenade est constitué de trois projectiles en caoutchouc destinnés à disperser un groupes d'individus. La portée pratique est de 30 mètres et la portée maximale est de 90 mètres.Cette grenade mesure 103 mm de haut pour un poids de 225 grammes.

Arsenal RLV-3RB

 

Munitions à létalité réduite (DAEKWANG Chemical Co - Corée du Sud)

La firme sud-coréenne DAEKWANG présentait de nombreuses munitions parmi lesquelles :

- la grenade de 40 mm lacrymogène à basse vélocité DK 40 U, d’une portée pratique de 100 mètres mesure 102 mm et pèse 133 grammes. Le conteneur qui contient le lacrymogène se déclenche 2 à 3 secondes après le tir. Il délivre le gaz lacrymogène pendant une période allant de 15 à 25 secondes. Ce type de munition est utilisé contre des forcenés ou pour disperser un groupe de manifestants.

DK 40 U

- la grenade de 40 mm à basse vélocité DK 40 R 60 contient plus de 60 billes de chevrotines en caoutchouc. Elle mesure 127 mm pour une masse de 110 grammes. Elle projette une gerbe de billes d’un diamètre de 12 mm à près de 50 mètres. Cette munition sera employée pour disperser un groupe de manifestants violents sans les blesser.

DK 40 R 60

 

KVITNYK-E (UKROBORONPROM-Ukraine)

La munition d'artillerie à guidage terminal KVITNYK-Eest disponible en 152 ou 155 mm. Elle est guidée sur l'objectif via un système de désignation laser. Durant la phase finale du vol, le bloc laser placé à l’avant de la munition se cale sur la tache laser émise par un pointeur déporté, calcule les corrections à effectuer, et pilote la munition grâce à des gouvernes situées à l’avant du projectile. Ce type de munition guidée permet de limiter la quantité de munitions consommées mais aussi les dommages collatéraux.

KVITNYK-E

Le KVITNYK-E mesure 1 250 mm et pèse 50 kg. La charge explosive pèse huit kilos. Cette munition sera employée en priorité contre les véhicules blindés légers à mobilité réduite, les pièces d'artillerie, les postes de commandements, les postes de transmissions, les ponts ou encore les fortifications.

 

MOSKITO-TI (VECTRONIX-Suisse)

La firme VECTRONIX présentait le MOSKITO-TI. Ce bloc optronique monoculaire portatif permet de surveiller et de recueillir nombres d’informations. Il intègre trois voies (« jour » de grossissement X6, à basse luminosité et thermique), un télémètre laser Eyesafequi permet une prise de mesure allant de 10 à 10 000 mètres, un pointeur laser IR Eyesafe, un compas magnétique et en option un système de positionnement GPS, GLONASS, ou GALILEO selon le client.

MOSKITO TI

Son encombrement est réduit (dimensions de 130x170x880 mm) et il pèse moins de 1,33 kg. Il est alimenté par quatre piles de type CR 123, permettant une autonomie de six heures. Ce système à l’ergonomie travaillée permet une bonne prise en main et une mise en œuvre facilitée.

 

ENGEREK 4C 640 (TRANSVARO-Turquie)

ENGEREK 4 C 640 est une lunette de visée thermique pour arme d’épaule. Elle permet le tir de jour comme de nuit, mais également à travers la fumée.

La lunette fonctionne dans la bande spectrale des 8-14 µm. Elle possède un capteur de 640x480 pixels pour un champ de 16° et un grossissement de 1. L’alimentation assurée par deux piles AA offre une autonomie de quatre heures. Pour faciliter la prise de visée, l’optique est couplée à un pointeur laser IR d’une longueur d’onde de 650 nm.

Cette lunette thermique non refroidie compacte (142x70x83 mm) pèse moins de 453 grammes. L’optique est étanche jusqu’à un mètre de profondeur et la température de fonctionnement est de -45°c à +55°c.

ENGEREK 4C 640

 

MEERKAT LFA (INSTRO PRECISION - Grande Bretagne)

La firme britannique INSTRO PRECISION, reconnue pour la qualité de ses produits utilisés par de nombreuses armées, présentait le MEERKAT LFA, support trépied ultra léger.

Cette base est équipée de pieds indépendamment réglables en longueur. Sa configuration permet au LFA de travailler au plus près du sol réduisant ainsi au maximum la hauteur de la lunette de l’observateur, ce qui le protège des vues.

Le MEERKAT LFA pèse seulement 890 grammes et peut supporter un système de visée optique de plus de cinq kilogrammes. En position haute il mesure 709 mm et 167 mm en position basse. En position de transport, l’encombrement est de 103x106x500 mm.

Ce système intéresse dès à présent de nombreuses unités et notamment des entités américaines.

MEERKAT LFA

 

FRR (SCOTT Safety - Grande-Bretagne)

La compagnie britannique SCOTT Safety, spécialisée dans les équipements NRBC, présentait le nouveau masque à gaz FRR (First Responder Respirator).

L’apparition de cet équipement fait suite à la demande du ministère britannique de la défense qui souhaitait un masque performant et surtout simple d’utilisation. Le FRR est une évolution du GSR déjà adopté par de nombreux pays.

Le masque emploie des filtres NRBC à vocation civile et militaire. Il est disponible en cinq tailles. La conception modulaire du système permet de simplifier sa maintenance. Le FRR est doté d’une canule qui permet de s’hydrater. La face interne du masque possède une première partie à double joint qui améliore le confort et augmente la protection. Les valves jumelles montées en série permettent d’assurer une inspiration hautement purifiée avec une faible résistance du flux d’air. Le système de « masque dans un masque » a été breveté et permet une protection inégalée tout en contrôlant les effets de sudation.

Le masque peut être couplé à une interface d'amplification vocale de communication radio, une bouteille d’air auxiliaire et il peut recevoir des filtres optiques (IR, UV, etc.).

FRR

 

XQ 06 "FI" (KARTAL SavunnaTeknolojileri - Turquie)

La firme turque présentait pour la première fois le drone UAS XQ 06 « FI ». Ce système est de type « Hunter-Killer ».

Ce système permet à une équipe réduite d’effectuer un tir de précision à longue distance en l’absence de soutien d'artillerie ou d’appui aérien. Il est notamment capable de détruire un Pick-up à près de douze kilomètres.

XQ 06 « FI »

Ce système économique possède aussi l’avantage de posséder une signature sonore réduite. Le XQ 06 « FI »est conditionné dans un conteneur qui sert de tube de lancement, ce qui réduit son encombrement au transport.

Le système en vol pèse moins de 3,5 kilogrammes. Son envergure est de 150 centimètres et sa vitesse est comprise entre 75 et 112,5 km/h. Son altitude maximale est de 4 600 mètres et son autonomie est de 15 minutes. Il peut transporter jusqu’à 500 grammes d'explosif. L'acquisition de la cible s’effectue au moyen d’une caméra embarquée.

 

MRTP 45 (YOUNCA ONUK - Turquie)

La firme turque Younca Onuk spécialisée dans la construction de bâtiments de surface de type Fast Patrol et Fast Attack Craft présentait le MRTP 45.

Les bâtiments de type MRTP ont été conçus pour maximiser l'autonomie, le poids de l'équipement embarqué, la vitesse, la modularité, les capacités en mer, la fiabilité et une maintenance aisée. Dans le même temps, les études avaient pour but de réduire les coûts, les dimensions, le nombre de personnels embarqués et la signature radar du bâtiment.

Le MRTP 45 est la plus grande unité présentée par l'entreprise, avec une longueur de 48 mètres pour une masse de 270 tonnes. Selon la version, il est propulsé par trois moteurs diesels de 4300 kW ou par deux moteurs diesels de 1939 kW et de deux turbines à gaz de 7621 kW. La vitesse maximale est de 60 nœuds soit environ 111 km/h. Son autonomie est donnée pour 2 000 miles nautiques soit environ 3 700 kilomètres.

Le bâtiment sera configuré à la demande du client. La maquette présentée était armée d'une tourelle « stealth » de 57 mm à la proue, de tourelles télé-opérées STAMP sur les côtés, d'un lanceur de missiles anti-navires HARPOONBLOCK 2, de lanceurs de missiles anti-aériens IGLA et d'un lanceur RAMà la poupe.

MRTP 45

 

Torpille anti-torpille TORK (ASELSAN - Turquie)

La torpille anti-torpille TORK conçue par la compagnie turque ASELSAN était présentée pour la première fois.

Cette munition est destinée au missions de contre mesure et de destruction contre les torpilles lancées depuis les sous-marins, les bâtiments de surface ou les avions de patrouille maritime. Elle se distingue des torpilles de combat par sa manœuvrabilité et sa vitesse.

TORK

Elle peut être installée sur des bâtiments de surface et possède un système de guidage actif. La munition à vocation Hard-killmesure plus de 2 mètres, pour un diamètre de 200 mm et une masse de 200 kilogrammes.

Bien qu’il ne soit pas encore en service, ce nouveau produit démontre le dynamisme de la firme turque ASELSAN.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories