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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:20
photo Andy Wolfe -Lockheed Martin

photo Andy Wolfe -Lockheed Martin

 

Jan 26, 2015 by Amy Butler in Ares

 

F-35 skeptics might see these photos and declare with delight that the program is on ice. Not so, the Pentagon continues to throw its support behind the $400 billion project.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:45
FFDj : l’IHEDN à Djibouti

 

28/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 16 au 20 janvier 2015, 99 auditeurs et 19 cadres de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) se sont rendus à Djibouti au sein des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) pour leur mission d’étude annuelle.

 

Ce séjour alternant conférences et démonstrations a clôt la première phase de mise à niveau des connaissances des auditeurs leur permettant d’appréhender les enjeux stratégiques de la Corne de l’Afrique, ainsi que la dimension « interarmées ».

 

Le général Philippe Montocchio, commandant les FFDj a ouvert le cycle des conférences en présentant les FFDj et leur zone de responsabilité permanente. Plusieurs interventions d’autorités civiles et d’autorités militaires djiboutiennes, françaises et alliées ont étayé la réflexion.

 

Sur le terrain, après la mise en œuvre d’une batterie de mortiers de 120 mm dans le désert du Qaïd pour une vingtaine de tirs réels, les auditeurs ont assisté à une manœuvre aéroterrestre destinée à leur faire prendre conscience de la réalité et/ou de la nécessité de la coordination interarmées : héliportage de fantassins en Puma, raid blindé appuyé par les Mirage 2000, appui feu hélicoptère avec missiles HOT…

 

Au désert du Grand Bara, les FFDj ont également présenté le savoir-faire de leurs moyens aériens jusqu’au coucher du soleil : interception d’un Transall C160 par des Mirage 2000-5, poser d’assaut d’un C160 avec mise au sol de 2 véhicules tactiques, show of force et appui aérien de Mirage 2000 D, dépose de forces spéciales par corde lisse en hélicoptère, récupération par grappe et évacuation sanitaire par Puma SAR (Search and Rescue). La nuit est tombée sur le désert, les auditeurs se sont répartis sur les deux bivouacs dans le désert pour une nuit en ambiance militaire.

 

Le lendemain, le convoi s’est rendu à Arta plage pour une dernière démonstration en deux temps : une action vers la terre avec un Tarpon (largage de 12 parachutistes par C160) suivie d’un raid nautique, puis une extraction de ressortissants avec appuis aériens (Mirage 2000 D et Gazelle). Les auditeurs ont pu ensuite rencontrer les soldats et découvrir les spécifités des matériels mis en œuvre.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : l’IHEDN à DjiboutiFFDj : l’IHEDN à DjiboutiFFDj : l’IHEDN à Djibouti
FFDj : l’IHEDN à DjiboutiFFDj : l’IHEDN à Djibouti
FFDj : l’IHEDN à DjiboutiFFDj : l’IHEDN à Djibouti
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:30
Chammal : EOD Day à bord de la FAA « Jean Bart »

 

 

28/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 22 janvier 2015, 6 plongeurs démineurs américains ont participé à une journée d’échange de savoir-faire avec l’équipage de la frégate Jean Bart.

 

Le Jean Bart assure depuis 3 mois sa mission d’escorte du porte avions USS Carl Vinson au sein du Carrier Strike Group One. Dans le cadre des échanges et dans le but de renforcer l’interopérabilité inter-marines, 6 plongeurs démineurs américains ont été hélitreuillés sur le Jean Bart pour un « EOD day » (Explosive Ordonance Demolition)

 

La journée a débuté par une plongée sous coque conduite par des palanquées mixtes franco-américaines. Un entraînement conjoint à la progression en milieu clos a ensuite été organisé par l’équipe de visite. La découverte sur le parcours d’un colis piégé factice a permis aux démineurs de l’US Navy de faire une démonstration de leurs méthodes de neutralisation dont ont bénéficié notamment les fusiliers et le personnel RECONEDEX du bord.

 

Cette longue période d’intégration d’un bâtiment français autour d’un porte avions américain, en opération, inédite dans l’histoire récente de notre marine, aura permis, à l’image de cette journée, de pousser à un niveau élevé la connaissance et la confiance mutuelle entre les marins des deux nations.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson, opérant depuis le Golfe arabo-persique.

Chammal : EOD Day à bord de la FAA « Jean Bart »Chammal : EOD Day à bord de la FAA « Jean Bart »
Chammal : EOD Day à bord de la FAA « Jean Bart »
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:20
photo USAF

photo USAF


23.01.2015 par Edouard Maire - Info-Aviation
 

Un général de l’US Air Force a rappelé la nécessité de développer rapidement un nouveau bombardier stratégique lors d’un colloque organisé par l’Air Force Association le 20 janvier.

 

Le bombardier à long rayon d’action (Long Range Strike Bomber / LRS-B) de l’US Air Force est crucial pour maintenir une force de dissuasion stratégique efficace pour les États-Unis. Il fait parti des trois vecteurs de dissuasion nucléaire aux cotés des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), et des sous-marins, a rappelé le général Garrett Harencak, responsable de la dissuasion nucléaire stratégique à l’USAF, lors d’un petit-déjeuner organisé par l’Air Force Association à Arlington, en Virginie. le 20 janvier.

« Nous n’avons pas modernisé notre arsenal nucléaire depuis un certain temps, » a t-il déclaré,  « Je pense que beaucoup de gens se rendent compte que nous avons pris du retard au cours des 20-25 dernières années. D’autres pays ont progressé pendant ce temps. »

La Russie développe en effet un nouveau bombardier PAK-DA prévu pour 2019.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:50
Quand la Grèce achetait des armes à ses créanciers !

Les dépenses militaires grecques se siuaient encore en 2013 à 2,5 % du PIB, soit le taux le plus élevé d'Europe.

 

27/01/2015 Par Jean Guisnel -Défense ouverte / Le Point.fr

 

En 2010, Paris était encore disposé à prêter 6 milliards d'euros supplémentaires à la Grèce, pour acheter des frégates en France.

 

La dette de la Grèce à l'égard de la France atteindrait aujourd'hui 40 milliards d'euros. Mais elle aurait été beaucoup plus importante si les projets de ventes d'armes encore prévus en 2011 s'étaient réalisés. Paris se préparait à cette époque à prêter 6 nouveaux milliards d'euros à Athènes à la condition que cette somme soit notamment consacrée à l'achat de six frégates françaises multimissions Fremm (2,5 milliards d'euros) et de quinze hélicoptères EC725 d'Eurocopter, devenu depuis Airbus Helicopters.

À l'époque ministre de la Défense, Hervé Morin avait confirmé en juin 2010 que la diminution de 6,6 % du budget grec de la défense en 2010 ne devrait pas affecter les négociations commerciales : "Cette diminution porte essentiellement, selon les propos du ministre de la Défense grec, sur les dépenses de fonctionnement. Aucune des mesures de restriction budgétaire supplémentaires décidées au mois de mars 2010, à la suite des interventions de l'Union européenne, ne devrait affecter, cette année, le budget d'acquisition du ministère de la Défense grec." Finalement, la raison a prévalu et ces ventes ne se sont pas faites. Le contrat de vente de Mirage 2000 à Athènes, conclu en août 2000, voici près de quinze ans, demeure à ce jour la dernière exportation d'avions de combat français.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:45
Israël a multiplié ses ventes d'armes à l'Afrique.


26.01.2015 israelvalley.com

 

Israël a augmenté de manière significative ses ventes d’armes aux pays africains. Le ministère de la Défense indique que 2013 (les chiffres de 2014 non encore diffusés) a été une année record puisque Jérusalem a vendu aux pays africains pour 210 millions d’euros d’armes et de technologie militaire alors que durant les 4 années précédentes le volume annuel était situé entre 63 et 107 millions d’euros. (i24News)

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:40
Missile russe Sarmat: une charge utile de 10 tonnes (Défense)

 

MOSCOU, 26 janvier - RIA Novosti
 

Une version du nouveau missile balistique intercontinental lourd russe Sarmat pourra transporter une charge utile de 10 tonnes dans n'importe quel point du globe, a annoncé le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov.

"Nous avons déjà fabriqué certains éléments du missile conformément au calendrier des travaux", a ajouté M.Borissov sur les ondes de la radio russe RSN.

Les Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) seront dotées de missiles Sarmat entre 2018 et 2020.

Par ailleurs, M.Borissov a noté que la Russie cherche à prolonger la durée d'exploitation des missiles balistiques intercontinentaux RS-20V Voevoda, les plus puissants missiles au monde connus en Occident sous le nom de SS-18 Satan.

Le missile intercontinental Sarmat aura un poids de 100 tonnes. Il est destiné à remplacer le célèbre RS-20V Voevoda.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:30
S-300 pour l'Iran: Téhéran attend la livraison (ambassadeur)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

L'Iran s'attend à ce que la Russie lui livre les systèmes antiaériens S-300 conformément au contrat signé en 2007, a déclaré mardi à RIA Novosti l'ambassadeur iranien à Moscou Mehdi Sanai.

 

"L'Iran estime toujours que le contrat pour la livraison des S-300 était légitime et ne faisait pas l'objet de sanctions. Primo, il a été signé avant l'imposition de ces sanctions, secundo, il s'agit d'un système défensif et non offensif", a fait savoir le diplomate.

 

Selon lui, la République islamique estime que la récente visite à Téhéran du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou constitue "un signal positif" qui laisse espérer que la livraison des systèmes antiaériens aura finalement lieu.

 

Le 20 janvier dernier, la Russie et l'Iran ont signé un accord intergouvernemental de coopération militaire. Selon le général-colonel Leonid Ivachov, président du Centre international d'analyse géopolitique, ce document devrait jeter les bases d’une reprise de négociations concernant la livraison de systèmes S-300 à l'Iran.

 

En 2007, Moscou et Téhéran ont conclu un contrat engageant la Russie à fournir cinq batteries de missiles antiaériens S-300 pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Cependant, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des armements offensifs à Téhéran.

 

Convaincue de la validité du contrat, la partie iranienne a fait appel à l'arbitrage international, réclamant quatre milliards de dollars d'indemnités.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:30
Golan: Israël pilonne les positions syriennes suite à un tir de roquettes

 

TEL AVIV, 28 janvier - RIA Novosti

 

L'armée israélienne a attaqué les positions des forces syriennes sur le Golan suite à un nouveau tir de roquettes contre le territoire de l'Etat hébreu, a annoncé mercredi le service de presse de Tsahal.

 

"Les roquettes se sont abattues sur les hauteurs du Golan. En riposte, l'Armée de Défense d'Israël a attaqué les positions de l'artillerie syrienne", lit-on dans le communiqué.

 

Auparavant, deux obus lancés depuis le territoire syrien ont explosé dans la partie du Golan contrôlée par Israël sans faire de victimes. Les forces israéliennes ont ensuite pilonné les positions de l'armée syrienne.

 

Israël est officiellement en état de guerre avec la Syrie et occupe depuis 1967 environ 1.200 kilomètres carrés du plateau du Golan qu'il a annexés, bien que cette décision n'ait jamais été reconnue par la communauté internationale.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:30
Photo Neta Guri IAF

Photo Neta Guri IAF

 

20.01.2015 by Vered Talala – IAF

 

Earlier this week, IAF flight school cadets flew on the new instructional plane, the Aermacchi M-346, for the first time. Its predecessor, the Skyhawk, was used by the IAF for four decades

 

Excitement was in the air in Hatzerim Airbase this week, when pilot cadets flew on the new instructional plane, the M-346, or the "Lavi" for the first time. The new plane, which replaced the old IAF Skyhawk, will enable the IAF to operate one of the most advanced training programs in the world. "This is a historical and exciting event", said Captain Alon, Commander of the first class to fly on the new M-346. "The M-346 holds advanced capabilities similar to those of the F-15 and F-16, and will better prepare the pilot cadets for their work in the squadrons".

 

During the past weeks, the pilot cadets underwent intensive training in the M-346 flight simulators in order to adjust to the new plane that they would soon be flying. "The cadets prepared for the sorties and for two weeks studies every system in the plane. The systems of the Skyhawk, in comparison, required only two days of studying", explains Captain Alon. The cadets were also the first to train in the new simulator.

 

The M-346 will stay for many years

The introduction of the M-346 brings to the flight school has led to significant changes in the training of the future pilots and weapon system operators, and to the entire training program of the IAF. "Flying on the M-346 is different than the usual flight in the simulator", explains Niv, a pilot cadet. "We can physically feel what it is like to fly on a real fighter jet and realize the control we have on its systems. It feels special to be the first class to fly on the new M-346".

 

The Skyhawk served the pilot cadets for 40 years and the M-346 is expected to last much longer. "As long as the IAF carried out manned flights, the M-346 will continue to be used", stated Captain Alon.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 11:50
HAF's F-16D crash in Los Llanos Air Base, Albacete, Spain

 

27/1/2015 Hellenic Air Force (HAF)

 

On Monday, 26 January 2015, at 15:16 CET, a Hellenic Air Force (HAF) F-16D Block 50 belonging to 111 Combat Wing / 341 Squadron, participating in the 1η training course for 2015 of Tactical Leadership Programme (TLP), in Los Llanos Air Base, Albacete, Spain, crashed during take-off resulting in the deadly injury of its two pilots.

 

The HAF's pilots involved are, Captain (P) Panagiotis Laskaris, 35 , married, father of a son, with a flight experience of 1.459 flight hours, of which 872 on F-16, and Captain (P) Athanasios Zagkas, 31, married, father of a son and a daughter, with a flight experience of 1.128 flight hours, of which 524 on F-16.

 

A team of HAF's experts, led by the Chief of Hellenic Tactical Air Force, Lt General Christos Vaitsis has arrived in Los Llanos Air Base.

 

Due to the presence of toxic-composite material, the accident area has been isolated by the Spanish authorities while a second team of HAF's specialized personnel arrived in Los Llanos Air Base in order to assist in the area's decontamination.

 

The airplane involved is the S/N 93-1084 F-16D Block 50, in HAF's service since November 1997.

 

The Chief of HAF General Staff, Lt General Evangelos Tournas, will arrive in Los Llanos Air Base later today.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:50
Statement by HR/VP Mogherini on air accident in Spain

 

26/1/2015 EU source: European Union - Ref: EU15-504EN

 

Summary: 26 January 2015, Brussels - Statement by High Representative/Vice-President Federica Mogherini on air accident in Spain

 

I was sad to learn of the crash of a Greek fighter jet at the Los Llanos base in Spain participating in a NATO exercise programme, which has caused many casualties.

 

I express my deep condolences to the families and friends of those who lost their lives and wish a speedy recovery to those injured.

 

I also express my condolences to NATO and to the nations of those who died.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:50
Fuchs NBC Reconnaissance vehicle (Image Credit – Plain Military)

Fuchs NBC Reconnaissance vehicle (Image Credit – Plain Military)

 

by

 

Great news, the MoD has let a contract to regenerate the FUCHS CBRN vehicles.

Nuclear, Biological, Chemical and Radiological protection equipment. Regeneration (repair, servicing, calibration and re-commissioning) of the Fuchs C&R Area Survey and Reconnaissance Vehicle and the supply of training, with In Service Support.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:40
Moscou élargira sa présence sur les marchés des armements (Poutine)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

La Russie élargira sa présence sur les marchés des armements en Asie, Afrique et Amérique latine, a déclaré mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion de la commission pour la coopération militaire et technique avec les pays étrangers.

 

"Les nouveaux défis et menaces obligent de nombreux pays du monde à revoir leurs doctrines militaires, à moderniser les Forces armées nationales (...). La Russie élargira sa présence sur les marchés prometteurs, notamment dans la région Asie-Pacifique, en Afrique, en Amérique latine et dans l'espace caraïbe", a indiqué M.Poutine.

 

"Nous élargissons notre présence sur les nouveaux marchés des armements, surtout en Amérique latine et en Asie du Sud-est. Nous intensifions notre coopération avec nos anciens et nouveaux partenaires", a ajouté le chef de l'Etat russe.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:40
The 50th anniversary of the Mi-10’s record-setting load-carrying capacity

In 1965, the helicopter lifted a weight of 15 tons to a height of 2840 meters

 

26.01.2015 source Rostec

 

In January 2015, Russian Helicopters Holding, a subsidiary of the Rostec state-backed corporation, celebrates the 50th anniversary of Mi-10’s world record-setting load-carrying capacity. In 1965, the Mi-10, piloted by test pilot Raphael Kaprelyan, lifted a weight of 15 tons to a height of 2840 meters, as well as a 5-ton load to 7151 meters.

The Mi-10 is a specialized military transport vehicle, also known as the “letajushchii kran” (the flying crane). The helicopter was produced on the basis of the Mi-6 heavy transport chopper, with maximum use of its parts and components for unification, according to a company press release.

The chopper had a control system and transmission, as well as a power core, similar to the Mi-6, but it differed in its narrow fuselage, original high quadricycle landing gear, allowing room for large loads up to 3.5 meters in height or their lifting up to the platform under the fuselage. After that, hydraulic grips were fastened to the load platform on the landing gear. The Mi-10 had a five-blade main rotor and four-bladed steering.

The development of the aircraft at the M.L. Mile Moscow Helicopter Plant (now part of Russian Helicopters Holding) began in 1958, and in June 1960, the crane-helicopter tested the skies for the first time. Testing on the Mi-10 was completed by 1964, after which Rostov helicopter manufacturers, along with the release of the Mi-6, were tasked with the producing the Mi-10. The first serially manufactured Mi-10 took flight in September 1964.

Subsequently, Rostvertol developed a few modified versions: the Mi-10GR for signals intelligence, the Mi-10UPL for transporting universal field laboratories, and the Mi-10P for fighting frontline aviation by interfering with ground radar early warning and aviation guidance systems. The first two helicopters remained prototypes. The third was more popular: The Mi-10P served along with the helicopters and mixed regiments of the Soviet Air Force. There was another modification of the Mi-10, the “korotkonogaya” (short-legged), which received the designation, Mi-10K. It enjoyed the greatest demand among the country’s transport airlines.

In the USSR, the “flying crane” was used for transport, during installation of drilling rigs in gas and oil producing regions of East Siberia and the Far North, and even for unique installation works in the construction and reconstruction of industrial enterprises. These machines can significantly reduce the time and cost of such works.

In total, Rostvertol manufactured 24 Mi-10 and 21 Mi-10K.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:20
Special Ops Commander Discusses Challenges, Priorities

 

WASHINGTON, Jan. 27, 2015 – By Jim Garamone -- DoD News, Defense Media Activity

 

Skill, precision, cultural acuity, cutting-edge capability, flexibility, professionalism and teamwork still are the hallmarks of America’s special operations community, Army Gen. Joseph L. Votel said here today.

The commander of U.S. Special Operations Command left his Tampa, Florida, headquarters to journey to a snowy nation’s capital to speak at the National Defense Industrial Association’s Special Operations and Low-intensity Conflict Symposium.

“Our nation demands we have the people and capabilities to achieve success in the most pressing national challenges we face,” Votel said. The command is prepared to offer options to U.S. leaders across the range of special operations missions, he added.

The command naturally has a global focus, the general said, but works with regional combatant commands to fill in the seams. He used the foreign fighter problem as an example, saying the number of foreign fighters going to Syria and Iraq to fight with the Islamic State of Iraq and the Levant is “staggering.”

“More than 19,000 foreign fighters from 90 different countries have travelled to Syria and Iraq,” he said. “Their ideology is overpowering.”

 

ISIL Attracts Followers From Around the Globe

The terror group is attracting followers from around the globe, and the ISIL leaders are seeking legitimacy as a new caliphate, a form of Islamic rule. “Socom is playing a critical, leading role in pulling together our military efforts, both within the U.S. and with international partners -- for this global fight,” Votel said.

The nexus of terrorism and transnational criminal networks concern the general, as does the rise of Boko Haram in Nigeria. The world’s nations still are attempting to deal with the changes that arose from the Arab Spring, Votel said. “[And] a resurgent Russia is now employing coercive techniques against its neighbor using [special operations] forces, other clandestine capabilities, information operations, other cyber operations and groupings of ethnic proxies and surrogates to drive wedges into our key allies in East Europe,” he added.

These threats and others have to be dealt with at a time when Defense Department funding is constrained, Votel noted, adding that any cuts to service budgets will adversely affect Special Operations Command and the capabilities needed to combat these threats.

 

Ensuring Readiness

One command priority is ensuring readiness, the general said. “This is about getting the right people with the right skills and capabilities now and in the future,” he explained.

Communications remain a readiness priority, and Votel said he foresees a totally interconnected and networked force by 2020. “Like the threat networks we face, our unity of effort is directly correlated to our connectedness -- to information, to our partners and to the chain of command,” he said.

Aerial intelligence, surveillance and reconnaissance systems remain a priority to the command as well.

Another command priority is focused months before the “tip of the spear” begins an operation, Votel said, as special operations forces are key to preventing conflicts. “It is about understanding the environment. It is about developing relationships. It’s about informing our broader military activities. It’s about building partner capacity and advising and assisting others so they can meet their own national objectives,” the general said.

This is happening in Afghanistan, in Iraq, the Middle East and Africa, he said, and he cited the Philippines as a case in point. Special operators have been in the country since 2002, working with Philippine military and law enforcement personnel to counter the terrorist threat. This patient, small-footprint approach has paid dividends to the Philippines and to the United States, Votel said.

Continuing to Build Relationships

Continuing to build relationships is yet another priority for the command, the general said. “We must eliminate the institutional friction that exists between us and our conventional force, international, interagency and intelligence community partners,” he said.

Socom has relationships with 60 countries around the globe, Votel said, adding that he would like to see that expanded and strengthened.

Special Operations Command must plan for the future, looking at all data to determine what is happening and what will be needed, the general said, noting that demographic changes, technological advances and even climate change must be thought through. This calls for critical and innovative thinking and communicating that thinking to the force as a whole, he said.

But most important, he said, is taking care of the command’s people so they can take care of their mission.

“In the end, people are our credentials,” the general said. “We must put their short- and long-term well-being, and that of their families, first.”

The command will leverage every service program to ensure that special operators and their families are mentally, physically, socially and spiritually prepared for the challenges ahead of them, Votel said.

“They have kept faith with us, and we will keep faith with them,” he added.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:20
Le député @PieterOmtzigt de l'assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe livre un rapport très critique sur les pratiques de la NSA

 

26.01.2015 Par Yves Eudes - Le Monde.fr

 

Après plus d'un an de travail, le député démocrate-chrétien néerlandais Pieter Omtzigt (groupe PPE), membre de l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a présenté un rapport très critique sur les programmes américains de surveillance électronique de masse de la National Security Agency (NSA) révélés par Edward Snowden, et leurs conséquences pour l'Europe. Le 26 janvier, les 84 membres de la commission des affaires juridiques et des libertés de l'assemblée parlementaire du Conseil, représentant 47 pays, ont adopté le rapport à l'unanimité, sans amendement. Même les conservateurs britanniques et polonais, qui avaient émis des réserves sur certains passages, l'ont approuvé.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:20
US Navy's IRST system enters low-rate initial production

Two US Navy F/A-18 Super Hornets fly a combat patrol over Afghanistan. Photo staff sgt Aaron Allmon, US Air Force.

 

26 January 2015 naval-technology.com

 

The US Navy has given its approval for low-rate initial production of the F/A-18 Super Hornet infrared search and track (IRST) system, which has been developed and integrated by Boeing and Lockheed Martin.

 

IRST is a passive, long-range sensor equipped with radar-jamming technology designed to simultaneously track multiple targets and provide air-to-air targeting capability when encountering advanced airborne threats.

 

US Navy F/A-18 programme manager captain Frank Morley said: "This see-first, strike-first capability can be used in a variety of threat environments and is a game changer for our warfighters as we combat future adversaries."

 

The system includes Lockheed's IRST21 sensor, the GE Aviation FPU-13 fuel tank assembly and the Meggitt Defense Industry environmental control unit.

 

IRST21 is the upgrade of Lockheed's legacy IRST sensor system, which accumulated more than 300,000 flight hours on the US Navy's F-14 and international F-15 platforms.

 

The long-range sensor uses F/A-18 sensor data to provide maximum situational awareness.

 

A series of extensive assessments and reviews, including flight tests, were conducted to demonstrate the system's production readiness on Super Hornet.

 

Boeing F/A-18 IRST programme manager Tim Adrian said: "The IRST system is another example of how we continue to evolve Super Hornet capabilities to ensure it outpaces future adversaries."

 

The Super Hornet is a multirole aircraft capable of performing a range of missions, including day / night strikes with precision-guided weapons, suppressing enemy air defences and reconnaissance operations.

 

The IRST is expected to be installed on the helicopter in 2017.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:45
Gao : les casques bleus ouvrent le feu

 

27.01.2015 par BBC Afrique

 

Au moins trois personnes ont été tuées à Gao au Mali lors d'une manifestation contre la Mission de l'Onu dans le pays.

 

Les casques bleus ont ouvert le feu sur une foule qui vociférait contre la Minusma, accusée de tenter d'affaiblir des groupes armés soutenant le gouvernement malien contre les rebelles. Selon le correspondant de la BBC à Bamako qui s'appuie sur des sources militaires, les manifestants sont des jeunes pour la plupart. Selon les explications officielles de la Minusma, l'incident est survenu quand les manifestants ont assiégé les policiers onusiens.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:30
Après Kobané, les Kurdes veulent chasser l’EI des villages voisins

 

27 janvier 2015 45eNord.ca ‘AFP)

 

Les habitants kurdes se préparaient à rentrer dans la ville syrienne de Kobané après l’expulsion du groupe État islamique, la bataille se déplaçant mardi vers les villages environnants encore sous la coupe de l’organisation djihadiste.
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Mise à jour au 27/01/2015 à 14h08

Les combats se sont poursuivis mardi entre combattants kurdes et djihadistes autour de la ville syrienne de Kobané, près de la frontière turque et des miliciens kurdes, appuyés par des peshmergas irakiens, ont réussi mardi à reprendre un village proche.

Le Pentagone a souligné que la bataille pour Kobané n’était toutefois pas complètement terminée et des raids aériens de la coalition internationale anti-EI ont encore été menés mardi dans le secteur.

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La reprise de Kobané, que l’EI voulait conquérir pour asseoir son influence sur une large portion de la frontière syro-turque, intervient après plus de quatre mois de combats acharnés qui fait de la ville en un symbole de la résistance contre le groupe extrémiste.

Largement soutenues par des frappes aériennes menées par les Etats-Unis et leurs alliés, les forces kurdes ont ainsi infligé à l’EI sa plus importante défaite depuis son apparition dans le conflit syrien en 2013.

Mais les djihadistes sont toujours présents dans plusieurs dizaines de hameaux dans la région de Kobané, un des trois cantons kurdes de Syrie. Mardi, des responsables kurdes et des militants ont annoncé que la « bataille de la libération » de ces régions avait commencé.

Près de 200.000 civils kurdes avaient fui la ville et ses environs pour la Turquie dans la foulée des combats qui ont fait plus de 1.800 morts, dont plus de 1.000 djihadistes, depuis le 16 septembre.

Au cours d’une bataille très médiatisée, l’EI était parvenu à prendre plus de 60% de la ville et semblait sur le point de s’en emparer face à des forces kurdes sous-équipées.

Mais, appuyées depuis le 23 septembre par les frappes aériennes de la coalition qui ont entravé la mobilité de l’EI, les forces kurdes ont repris du terrain lentement, jusqu’à l’éviction totale des djihadistes lundi matin.

« Les victoires contre les mercenaires de l’EI vont se poursuivre », a affirmé lundi soir la principale milice kurde, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qui a remercié la coalition internationale mais aussi les combattants kurdes irakiens de leur soutien.

« Le devoir qui nous incombe n’est pas encore terminé car il nous reste la bataille de libération du reste du canton de Kobané », ont affirmé les YPG. « Nous nous engageons à poursuivre cette campagne et promettons la victoire ».

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), des combats étaient en cours mardi au sud-est et au sud-ouest de Kobané, les forces kurdes parvenant à reprendre un village voisin.

D’après un militant kurde de Kobané, Mustefa Ebdi, la coalition internationale a lancé des raids dans les environs de la ville lundi soir et mardi matin.

Après les célébrations dans la plupart des régions kurdes syriennes, les premiers résidents ont commencé à retourner en petit nombre à Kobané, qui comptait 50.000 habitants avant les combats et a subi d’importantes destructions.

« Les gens sont heureux, le moral est au plus haut », a affirmé Idriss Nassane, vice-adjoint aux Affaires étrangères du canton de Kobané, qui se trouvait mardi à l’intérieur de la ville.

Il a toutefois appelé les habitants à patienter avant de rentrer. « Les destructions sont énormes, au moins 50% de la ville est en ruines », a-t-il souligné. « Il n’y a pas les infrastructures de bases, ni nourriture, ni médicaments, ni électricité, ni eau ».

M. Nassane a affirmé que l’exécutif du canton appellerait à l’aide la communauté internationale pour la reconstruction mais aussi pour l’armement afin de « continuer le combat ».

Bien que l’EI ait résisté à quatre mois de bombardements aériens intenses, les analystes estiment que ce revers portera un coup de frein à son expansion notamment dans le nord syrien.

Les djihadistes contrôlent toutefois encore de larges pans de territoire en Syrie comme en Irak, où ils commettent des atrocités pour faire appliquer leur interprétation extrémiste de l’islam.

En Turquie voisine, le président Recep Tayyip Erdogan, dont le gouvernement qualifie de « terroriste » le PYD, parti qui chapeaute les YPG, a affirmé que son pays ne voulait pas que voit le jour en Syrie une zone kurde autonome comme celle qui existe en Irak.

« Nous ne voulons pas une (répétition) de la situation en Irak », a-t-il souligné, « sinon ce sera un nord de la Syrie comme un nord de l’Irak. Cette entité est source de gros ennuis dans l’avenir ».

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:20
A RAF Typhoon FGR4 aircraft taxiis out at Nellis air force base, Nevada, US. Photo RAF

A RAF Typhoon FGR4 aircraft taxiis out at Nellis air force base, Nevada, US. Photo RAF

 

27 January 2015 airforce-technology.com

 

The US and its allied air forces have started the multi-national air-to-air combat training exercise, code-named Red Flag 15-1, at Nellis Air Force Base, Nevada, US.

 

Hosted north of Las Vegas on the Nevada Test and Training Range, the three-week exercise involves participation from the air, space, and cyber forces of the US and its allies, as well as more than 125 aircraft.

 

Apart from fighter jets, bombers, reconnaissance aircraft, air-refuelling tankers and air traffic control aircraft from 21 US Air Force and Marine Corps squadrons, Red Flag 15-1 also features aircraft from the Royal Australian Air Force (RAAF) and the UK Royal Air Force (RAF).

 

With 1,900 possible targets, realistic threat systems and an opposing enemy force, the drill aims to provide participants with valuable training in planning and executing a wide-variety of combat missions.

 

RAF Red Flag commander group captain Mark Chappell said: "This is the culmination of months of hard work and preparation for the squadrons and for many, this will be their first taste of what real world operations will be like.

 

"Typhoon will be operating in a multi-role capacity and this will be the first operational test of its P1Eb upgrade.

 

"It's also the first time Sentinel has participated in Red Flag and in addition we have a team from 1 Air Control Centre who will provide essential tactical command and control for the whole exercise, supported by experts from the space and cyber domains."

 

Exercise Red Flag Australian C-130J Hercules Detachment commander wing commander Darren Goldie said: "For air mobility crews, this is one of the best exercises to train and test ourselves against the pressures witnessed on real-world operations.

 

"At Exercise Red Flag, we'll be flying on flying tactical air mobility missions into a hotly contested airspace.

 

"This demands cooperation between crew members, and cooperation with 'friendly' aircraft, to achieve the mission and get home unscathed."

 

Red Flag 15-1 is scheduled to conclude on 13 February.

 

Red Flag is held four times annually. It is a US Pacific Air Forces Command-led large force employment exercise designed to train pilots and other flight crew members from the US, Nato, and other allied countries for real air combat situations.

 

Divided into two teams, namely Blue Forces and Red Forces, the participants perform counter air, precision strike and offensive air support in packages of up to 100 aircraft during each exercise.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:50
L'élite des forces aériennes de l'Otan endeuillée à Albacete

 

27/01/2015 Par Mathieu de Taillac - LeFigaro.fr

 

Neuf Français ont été tués dans l'accident d'un chasseur grec sur une base militaire au sud-est de l'Espagne.

 

C'est un exercice comme il s'en déroule des centaines chaque année qui est à l'origine de l'une des pires tragédies militaires en dehors des théâtres de guerre. Lundi, à 15 h 18, un avion de chasse F-16, piloté par deux capitaines grecs, doit s'élancer de la base aérienne d'Albacete, au sud-est de l'Espagne. Ce site est depuis cinq ans le centre de formation et de perfectionnement régulier de centaines de pilotes et de techniciens. Selon le récit des autorités militaires, le F-16 manque de puissance pour décoller et s'écrase contre la zone de parking des avions. Au moins cinq appareils partent en flammes. À leurs côtés, les militaires français et italiens qui attendaient pour décoller.

Le lourd bilan fait état d'onze morts. Huit Français et les deux pilotes grecs meurent sur le coup. Un neuvième Français a succombé mardi matin des suites de ses blessures. Neuf autres Français et onze Italiens ont aussi été blessés dans l'accident, la plupart pour des brûlures ou l'inhalation de fumée. Cinq ont dû être transférés à l'unité de grands brûlés de l'hôpital de La Paz, à Madrid, à 250 km des lieux du drame. L'incendie qui a suivi le crash ressemblait à une souricière. Les pompiers ont mis plus d'une heure à éteindre les flammes. «J'ai vu passer des dizaines de camions!», témoigne ainsi le pompiste d'une station-service située aux abords de la base. Les vidéos amateurs montrent une épaisse fumée noire, visible des kilomètres à la ronde. Mardi matin, l'odeur de brûlé se respirait encore aux alentours de la base aérienne.

 

Triple enquête

Une triple enquête doit permettre d'établir la cause de la tragédie. D'un côté, les investigations de la justice espagnole et de la garde civile. De l'autre, celles de l'Otan, qui dispense ses cours à la base de Los Llanos à 750 élèves. À Paris, enfin, le parquet a ouvert une enquête, comme il est de coutume lorsque des Français meurent à l'étranger de manière accidentelle. La piste du problème technique semblait pour le moment privilégiée. «Au décollage, le F-16 a visiblement eu un problème technique, il a dévié de sa route, très nettement, de 90 degrés, a percuté les avions français qui s'apprêtaient à décoller», a indiqué l'entourage du ministre français de la Défense. Selon le quotidien ABC, qui cite des sources officielles, l'avion «n'a même pas eu le temps de replier son train d'atterrissage» avant de s'écraser. Le quotidien El paísévoquait la possibilité d'une panne du seul moteur dont dispose le F-16.

Mardi, entre 7 et 9 heures, une longue queue de voitures patientait devant l'entrée de Los Llanos. Cette file ininterrompue témoignait de l'intense activité de la base aérienne qui accueille, outre les stagiaires de l'Otan venus de 10 pays, les militaires de l'armée de l'air espagnole. Les journalistes étaient tenus à l'écart. Après l'hypothèse d'une visite des lieux, l'officier de communication a remis l'invitation à plus tard. Il fallait encore nettoyer la piste des traces d'hydrazine, un composé chimique utilisé comme propulseur par les F-16. Un produit extrêmement toxique, qui retardait aussi le retrait des corps ordonné par la juge en charge du dossier. «La sécurité prime», a tranché le porte-parole.

Dans l'avion l'emmenant à Albacete où il s'est recueilli en fin d'après-midi, Jean-Yves Le Drian a indiqué que les militaires français présents au moment de l'accident étaient «manifestement traumatisés par ce qu'ils ont vécu. C'est un accident horrible et insupportable.»

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:50
photo MIL.be

photo MIL.be


27.01.2015 par Christophe Wasinski, professeur à l’Université libre de Bruxelles - RTBF.be
 

Le gouvernement belge a exprimé sa volonté de remplacer les chasseurs-bombardiers F-16 acquis à la fin des années 1970, un projet déjà évoqué par le ministre de la Défense Pieter De Crem sous la législature précédente. A cet effet, la Défense nationale a rédigé une demande d'information. Intitulé Preparation Survey, le document a été envoyé à cinq agences nationales chacune responsable de la gestion d'un programme avec, au cœur de ceux-ci, un appareil différent. Bien qu’elles n’aient pas (encore ?) été rendues publiques, la Défense aurait reçu des réponses à ces demandes. Un débat sur le sujet à actuellement lieu en Commission de Défense à la Chambre. Parallèlement, il faut rappeler que, depuis l'automne 2014, six F-16 belges ont été envoyés en Jordanie pour participer à des opérations de bombardement en Irak au sein d'une coalition organisée autour des États-Unis. Dans cette opinion, nous avançons l'hypothèse que ces deux événements font partie d'une seule et même problématique. Il n'est certes pas possible de démontrer que l'engagement belge en Irak a été consciemment décidé pour justifier l'importance du remplacement des F-16. Il est par contre essentiel de comprendre que l'intervention au Moyen-Orient et l’acquisition d'appareils s'intègrent dans un système aux conséquences particulièrement déstabilisatrices. De concert, ils amènent à questionner les orientations belges en matière de sécurité internationale. Explication.

 

L'instabilité actuelle au Proche et Moyen-Orient n'est pas un phénomène nouveau, loin s'en faut.

A moins d'être convaincu par les raisonnements réducteurs ou racistes qui considèrent que les causes sont la " culture arabe " et/ou la religion musulmane, on prendra en considération le contexte historique de cette instabilité[1].

En l’occurrence, on y verra en particulier la conséquence de la mise en place de régimes autoritaires soutenus avec plus ou moins de zèle par les États dits occidentaux depuis que la région est sortie du giron colonial. Plus précisément, ce soutien s'est largement exprimé à travers un système économique reposant sur des échanges d'armements contre pétrole.

Depuis des décennies, les États occidentaux n'ont en effet eu de cesse de vendre des armements aux potentats de ces États. Certains de ceux-ci se sont finalement retrouvés avec des forces armées imposantes sur le papier mais néanmoins peu efficaces sur le terrain.

Effectivement, ces achats ne semblent pas avoir toujours avoir eu pour rôle été d'obtenir le statut d’État le plus puissant dans la région mais plutôt de maintenir en permanence une présence de conseillers et autres techniciens étrangers, sorte de contingents militaires étrangers déguisés.

Pour le dire autrement, l'acquisition de matériel militaire, avec tout ce que cela comporte de potentiellement déstabilisant, a été conçu par certains hommes politiques de la région comme un outil diplomatique dont la finalité était de raffermir le soutien occidental aux régimes en place.

Au cœur de ce système, le pétrole qui permet aux dictatures de la région de financer les armes qui leurs assurent le soutien extérieur.

La mise en place de ce système se sédimente au cours des années 1970[2]. Deux phénomènes principaux l'expliquent. Tout d’abord, la fin des colonies et autres mandats internationaux rend " nécessaire " l'aménagement de nouveaux dispositifs d'exploitation. Ensuite, le fait qu'à cette époque apparaît une nouvelle et couteuse génération d’armes.

Les nouvelles armes viennent remplacer les stocks d’équipements hérités de la Seconde Guerre mondiale, et dont le développement a été justifié par les compétitions militaires contre l'Union soviétique.

Au passage, c'est approximativement aussi à cette époque que l'industrie d'armement française décide de ne plus tant miser sur des ventes à Israël et plus sur celles en direction des pays arabes[3]. Au cœur de ce système, des sociétés d'armement telles que Lockheed, Dassault ou encore la Fabrique Nationale de Liège.

Quelles sont les conséquences de ce système ? Tout d'abord, il permet le maintien de certains régimes autoritaires protégés de l'extérieur. L’Arabie Saoudite soutenue par les États-Unis constitue l'exemple par excellence. Ensuite, il nourrit la course aux armements.

Pour les États pris dans ce système fou qu'ils contribuent à faire fonctionner, il s'agit non seulement d'acquérir les armes les plus performantes mais aussi de les financer. Or le pétrole ne suffit pas toujours.

Dès lors, certains États s'endettent massivement. Ce fut le cas de l'Irak qui chercha en partie à rembourser sa dette en envahissant le Koweït en 1990. Comme on le sait, l’Irak fut ensuite défait par les États-Unis et leurs alliés, massivement équipés d'armes de nouvelles générations officiellement conçues pour lutter contre le Pacte de Varsovie.

Enfin, notons au passage que, souvent, entre autres pour financer cette course aux armements, on ne détruit pas ses vieux équipements. On les revend, contribuant ainsi à la diffusion du système dans des pays moins riches et pas toujours très démocratiques non plus.

Certes, n'accusons pas les fabricants d'armes de tous les maux. Dès lors que les États puissants mettent en compétition les fabricants pour leur fournir des équipements à " bon prix ", éventuellement en demandant d'importantes compensations économiques, comme la Belgique l'a naguère fait avec les F-16, ceux-ci n'ont parfois d'autres choix que de rattraper le manque à gagner en exportant, entre autres en direction du Proche et Moyen-Orient.

Plus encore, les spécialistes de ces questions ont souligné à quels points les fabricants, dans cet environnement très compétitif, sont tentés de recourir à la corruption. On se souviendra par exemple d’un certain scandale Lockheed ou de nombreuses allégations concernant Dassault.

Aujourd'hui, les chasseurs-bombardiers belges qui bombardent l'Irak se retrouvent entre autres déployés du fait de ce système politique et économique construit autour du commerce des armes.

Aujourd'hui aussi, afin de contribuer à la sécurité internationale, le gouvernement belge parle d'acquérir de très coûteux chasseurs-bombardiers de haute technologie. Pour ce faire, la Belgique se dit intéressée par des appareils produits par des sociétés, telles que Dassault ou Lockheed, qui ont été des rouages important de la déstabilisation du Moyen-Orient. Cherchez l'erreur.

 

[1] Anthony Simpson, The Arms Bazaar. From Lebanon to Lockheed, New York, Viking, 1977.

[2] Timothy Mitchell, Carbon Democracy. Le pouvoir politique à l'ère du pétrole, Paris, La Découverte, 2013.

[3] Kenneth R. Timmerman, Death Lobby: How the West Armed Iraq, Londres, Bantham, 1992.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:45
UN base in Mali's Gao city hit by deadly clashes

 

27 January 2015 BBC Africa

 

At least two people have been killed after UN forces tried to end a siege of their military base in the northern Malian city of Gao, government and hospital sources said.

 

Protesters attacked to show their opposition to reports of a UN plan to create a buffer zone in the region. Northern Mali has been hit by conflict between government forces, Tuareg separatists and militant Islamists. The UN has a 9,000-strong force in Mali to bolster the weak government. The protesters claimed that a buffer zone in Gao region's Tabankort district would favour Tuareg separatists. The area is presently controlled by pro-government militiamen who have clashed in recent weeks with separatist Tuareg rebels.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:40
La Russie a exporté des armes pour 15 mds USD en 2014 (Poutine)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

La Russie a exporté des armes et matériels de guerre pour plus de 15 milliards de dollars et signé des contrats pour 14 milliards de dollars en 2014, a annoncé mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.

 

"Le volume total des exportations a dépassé 15 milliards de dollars. Nous avons en outre signé de nouveaux contrats pour près de 14 milliards de dollars", a indiqué M.Poutine lors d'une réunion de la commission pour la coopération militaire et technique avec les pays étrangers.

 

Selon lui, en 2014, plus de 60 pays du monde ont souhaité acheter des produits militaires russes. Les "armes et matériels russes restent parmi les plus demandés au monde", a conclu M.Poutine.

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