Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le transfert d’autorité du détachement logistique (DETLOG) de la force Sangaris s’est déroulé le 23 octobre 2014, sur le camp M’Poko à Bangui. Le lieutenant-colonel Éric Wadin a remis la conduite des opérations logistiques sur le théâtre centrafricain au lieutenant-colonel Dominique Hugon lors d’une cérémonie présidée par le général Éric Bellot des Minières, commandant les forces françaises en République centrafricaine (RCA).

 

Composante essentielle pour la conduite des opérations sur l’ensemble du territoire, le DETLOG assure le soutien des hommes et des matériels dans un contexte et un environnement tactiques exigeants. Au cours de son mandat de quatre mois, le DETLOG a réalisé 35 convois de ravitaillement en province parcourant plus de 420 000 kilomètres et transportant plus de 600 tonnes au profit des détachements de la force Sangaris. Son professionnalisme et sa maîtrise des savoir-faire du combattant-logisticien lui auront permis de franchir des axes souvent difficilement praticables en raison de la saison des pluies. Son action aura été déterminante lors des différentes phases de réarticulation de la force. Il a ainsi conduit des manœuvres logistiques d’ampleur permettant le retour du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu au Tchad, ainsi que le désengagement et la rétrocession des emprises de Bouar, Boda et Bossangoa dans l’ouest du pays.

 

Enfin le DETLOG a apporté un soutien essentiel à la montée en puissance de la MINUSCA en assurant le déchargement de plus de vingt porteurs Antonov 124affrétés par l’ONU, et assuré la mise aux normes onusiennes des véhicules prêtés aux contingents africains par la France.

 

Le DETLOG est essentiellement basé sur le camp M’Poko. Avec ses 300 soldats, issus de 58 organismes, le détachement est composé d’un centre des opérations (CO), d’un peloton de transport et de manutention (PTM), d’un peloton de circulation routière (PCR), de renforts Service des essences des armées (SEA), de maintenance, du 25erégiment du génie de l’Air (25eRGA), et d’un groupe d’aide au stationnement.

 

En province, il dispose également de trois équipes du 25eRGA pour assurer l’entretien des pistes sommaires, et de cinq équipes du SEA pour armer les forward arming and refueling point (FARP) indispensables pour répondre aux élongations du théâtre. Adoptant une posture opérationnelle permanente avec sa QRF « maintenance » (quick response force) en alerte de jour comme de nuit, le DETLOG a également œuvré à la mise en place des infrastructures nécessaires à la vie courante des 2 000 soldats en opérations.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG
Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
C-130 Hercules et Casa sur la PfOD de Gao

 

Crédit : Etat-major des armées / Armée de Terre

 

29 septembre 2014 à 11h10, sur la plate-forme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, au Mali, un C130 Hercules est sur le point de reprendre son envol après un déchargement de 30 minutes, alors qu'en arrière-plan un CASA s'apprête à se poser sur la piste principale de la PfOD.
En cette période de relève les avions tactiques de transport (ATT) sont en activité permanente sur les pistes de la force Barkhane : les mouvements s'enchainent entre transport de matériel et transport de troupes.


 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : la poussière de la piste

 

Crédit: Etat-major des armées / Armée de Terre


19 septembre 2014 à 17h15, en République centrafricaine, le caporal-chef Jean-Yves, radio tireur de la section d'appui au 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA), vient d'arriver sur le camp de Bouar, après plus de onze heures de route à bord d'un véhicule de l’avant blindé (VAB).

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris,

 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:35
Deux aviateurs du GAAO à Kandahar

 

28/10/2014 Armée de l'air

 

Pendant six semaines, de septembre à octobre 2014, deux aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) de la base aérienne 106 ont été déployés sur Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, pour appuyer le désengagement des aéronefs de l’armée belge.

 

Ils avaient pour mission d’apporter une assistance technique pour le démontage de neuf structures d’astro-arches, dédiées au stationnement des aéronefs. Ces infrastructures sont couramment projetées pour abriter les plots « chasses » lors des opérations extérieures, compte-tenu de leur compacité une fois démontées et de leur rapidité de montage par les équipes du GAAO. L’excellente collaboration entre les militaires français et belges témoigne de la capacité du GAAO à réaliser des missions interalliées.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:55
34000ème appontage réalisé sur le porte-avions Charles de Gaulle

 

27 Octobre 2014 Sources : Marine nationale 

 

17h. Vendredi 24 octobre 2014. L’avion de guet aérien Hawkeye se présente à 200 km/h à l’arrière du porte-avions Charles de Gaulle. L’hélicoptère de surveillance et de secours Pedro veille, comme toujours. Après avoir vérifié les paramètres d’alignement, de pente et d’incidence, les officiers d’appontage (OA) donnent leur feu vert à  «Pipo», le pilote de la flottille 4F aux commandes du Hawkeye. La crosse attrape le brin d’arrêt, qui se détend et stoppe l’aéronef sur 75 mètres en l’espace de quelques secondes.

 

En passerelle navigation, la manœuvre, comme toutes les autres, n’a pas échappé au regard du capitaine de vaisseau Vandier, commandant le porte-avions. C’est avec solennité et fierté qu’il l’annonce sur le canal de diffusion : le 34 000ème appontage vient d’être réalisé. «Pipo» voit ainsi son nom rajouté au tableau d’honneur en coursive principale du bord.

 

Au-delà du chiffre symbolique, c’est toute la maîtrise d’une technique rare, uniquement partagée avec les États-Unis et le savoir-faire du porte-avions français issu de la somme d’expérience accumulée en entraînement et en opération, qui s’exprime.

 

Tous les marins du Charles de Gaulle peuvent être fiers car c’est grâce à leur investissement et à leur travail passionné que le groupe aéronaval français est capable de faire voler ses aéronefs et de remplir ses missions en toute sécurité.

34000ème appontage réalisé sur le porte-avions Charles de Gaulle34000ème appontage réalisé sur le porte-avions Charles de Gaulle
Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 15:55
Discours de Patrick Boissier, président d’Euronaval à l’ouverture du salon 2014

 

source GICAN

 

Monsieur le Ministre de la Défense,

Mesdames et Messieurs les représentants des gouvernements étrangers,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Monsieur le Préfet,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Messieurs les Chefs d’Etat-major,

Monsieur le Délégué général pour l’armement,

Mesdames et Messieurs les Industriels,

Mesdames et Messieurs.

 

En ouverture de cette 24ème édition d’EURONAVAL je tiens tout d’abord à remercier Monsieur le Ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, de nous faire l’honneur de présider cette inauguration.

Au nom du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, organisateur de ce salon, au nom des 350 entreprises exposantes en provenance de 28 pays, je voudrais saluer et remercier Mesdames et Messieurs les Ministres, les Chefs d’Etat-major, l’ensemble des 96 Délégations Officielles étrangères regroupant quelques 300 très hautes autorités politiques et militaires venant de 78 pays et des 5 continents, les élus, les Amiraux et Généraux, les journalistes et vous tous visiteurs, acteurs et clients de l’industrie navale

Vous remercier de nous accorder votre confiance et de nous rejoindre ici à Paris-le-Bourget, pour ce grand rendez-vous maritime, industriel et commercial qui devrait voir cette année près de 30 000 entrées de visiteurs de plus de 110 nationalités différentes.

EURONAVAL est le leader mondial des salons du naval de défense, de la sécurité et de la sûreté maritime. Il est le seul à proposer une offre de services et d’événements aussi importante et complète.

EURONAVAL est la vitrine de l’excellence de l’industrie navale de défense française, européenne et mondiale,

L’industrie navale de défense est une industrie de haute technologie, une industrie à forte valeur ajoutée et une industrie innovante. Vous pourrez le constater en parcourant l’ensemble des stands de nos exposants et en assistant tout à l’heure à la remise des trophées 2014.

 

L’industrie navale de défense est une industrie en mouvement :

- pour les seules constructions et équipements des navires militaires, la construction navale représente chaque année dans le monde un chiffre d’affaire de près de 40 milliards d’€,

- Environ 500 nouveaux programmes de construction totalisant plus de 3 800 nouveaux navires de surface et sous-marins sont aujourd’hui en cours de réalisation. Ils représenteront un chiffre d’affaires total de plus de 900Mds€ au cours des 20 prochaines années. Ces chiffres, sans doute évolutifs, montrent bien que le naval de défense est en progression et que les industriels et exposants présents à EURONAVAL sont au coeur d’un marché mondial particulièrement dynamique

EURONAVAL est un salon mondial. Il réunit sur cinq jours une très large représentation d’acteurs institutionnels et d’industriels des 5 continents et conforte un peu plus à chaque édition son statut d’exposition navale internationale de référence.

EURONAVAL est un salon global. Il couvre l’ensemble des produits et des services du domaine de la défense, de la sécurité et de la sûreté maritime. Y exposent des entreprises de construction navale, des équipementiers, des systémiers ainsi que des entreprises de services dans les domaines de la formation, de l’entrainement, de l’assistance et du conseil.

EURONAVAL est un salon capital. Dans ses allées, sur ses stands et dans ses salons se rencontrent et se côtoient les responsables politiques et militaires qui ont la charge de définir l’avenir des marines de guerre et les industriels qui les fabriquent, les équipent, les entretiennent et les entrainent. Ici à EURONAVAL, se dessine pour une bonne part l’avenir de la sûreté et de la sécurité maritime et de la paix dans le monde.

Pour cette édition 2014 d’EURONAVAL, nous accueillons pour la première fois les pavillons nationaux de l’Australie et de l’Inde ainsi que des exposants en provenance de la Belgique, des Emirats-Arabes-Unis et de la Turquie.

Mais je ne vais pas détailler l’ensemble des nouveautés et particularités de ce salon que vous allez pouvoir découvrir et apprécier pendant ces 4 jours, à l’exemple de ce nouvel espace de simulation et de réalité immersive.

Cette 24ème édition reconduira également les événements qui font le succès d’EURONAVAL depuis bientôt cinquante ans et en particulier la tenue de trois conférences de haut niveau présidées respectivement:

- par l’amiral Bernard Rogel, Chef d’Etat-major de la Marine, sur le thème « Evolution des types de conflits en mer d’ici 2025 »,

- par Hervé Guillou, président directeur général de DCNS sur le thème «Apport de la coopération internationale pour maintenir un outil industriel puissant »

- et par l’ingénieur général Laurent Collet-Billon, Délégué général pour l’armement du ministère de la défense sur le thème « Renouveau industriel et soutien aux entreprises de taille moyenne».

Vous retrouverez également cette année l’organisation d’un service de rencontres d’affaires « Business to Business » qui devrait totaliser plus de 1000 rendez-vous.

EURONAVAL 2014, s’ouvre aujourd’hui alors même que s’impose un peu plus chaque jour la réalité de la mondialisation et donc de la maritimisation. La mer, nous le savons, est un espace de liberté où se joue déjà la nouvelle croissance économique mondiale, la fameuse « croissance bleue ».

Le transport maritime est toujours en forte croissance et les croisières en mer séduisent de plus en plus de nos contemporains. La pêche, contrôlée et parfois contestée est devenue une source incontournable d’alimentation pour notre planète. Les énergies fossiles ou renouvelables trouvent de nouveaux champs d’exploitation et d’innovation en mer. Les gisements offshores promettent de compenser la raréfaction inéluctable des gisements terrestres. Dans bien des domaines de l’économie, les océans laissent entrevoir la perspective d’un nouvel eldorado.

Mais, la mer est agitée. Le terrorisme, les trafics illicites, la piraterie, les pillages et les pollutions sont autant de menaces qui fragilisent notre avenir et compromettent le succès de la «croissance bleue».

Ici, à EURONAVAL, les représentants des Etats maritimes et les industriels du monde entiers se rencontrent pour préparer l’avenir et garantir la paix et la sécurité sur mer et à partir de la mer.

Le GICAN est heureux et fier d’organiser cette manifestation unique en son genre et vous promet des rencontres et des découvertes passionnantes et fructueuses.

Je vous souhaite un excellent salon EURONAVAL 2014.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 15:35
Photos J. Bellenand - Marine Nationale

Photos J. Bellenand - Marine Nationale

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 20 au 22 octobre 2014, monsieur Ray Mabus, secrétaire de la Navy et du Marine Corps, s’est rendu en Polynésie française pour rencontrer le contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant supérieur (COMSUP) des forces armées de la Polynésie française (FAPF).

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération régionale entretenue par nos deux pays pour qui la zone Pacifique constitue un enjeu stratégique partagé. A cette occasion, monsieur Mabus a rappelé l’importance qu’attache le département de l’US Navy aux relations internationales militaires, ainsi qu’à ses partenariats dans le Pacifique, plus particulièrement avec la France. Ce déplacement a également été l’occasion pour lui de rencontrer monsieur Lionel Beffre, Haut-commissaire en Polynésie française, et monsieur Edouard Fritch, président de la Polynésie française.

 

A travers cette rencontre, ce sont les relations privilégiées, et la coopération développée tout au long de l’année par nos forces qui ont été mises en avant, que ce soit :

    dans le cadre de notre participation conjointe au dialogue régional, comme le Quadrilateral Defence Coordinating Group (QUAD) ou le  Western Pacific Naval Symposium ;

    dans le cadre d’exercices conjoints et/ou interalliées comme l’exercice annuel Rim of the Pacific par exemple ;

    ou encore dans le contexte de notre engagement commun dans la lutte contre les trafics de stupéfiants et la pêche illégale. Ce dernier volet s’illustre notamment par notre participation aux opérations Tautaï, Tui Moana et Kuru-Kuru.

 

En coordination avec les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), les FAPF constituent un dispositif aéromaritime de premier plan sur le théâtre « Pacifique ». L’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées a été confirmée par le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013.

Polynésie française : Visite du secrétaire de l’US Navy et du Marine CorpsPolynésie française : Visite du secrétaire de l’US Navy et du Marine Corps
Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 14:55
B2M : les futurs « couteaux suisses » de la marine nationale

 

28/10/2014 DGA

 

Des navires qui permettront de projeter des forces de police et de gendarmerie, porter assistance à la population, lutter contre les incendies, transporter des marchandises… Cela sera possible d’ici à 2015 avec les B2M ! Des bâtiments multi-missions cruciaux pour la surveillance et la protection de nos espaces maritimes en Outre-Mer, très attendus par nos forces.

 

Pas un, ni deux, mais bien trois exemplaires du B2M ont été commandés aux industriels français Piriou et DCNS en décembre 2013. Un marché global d’une durée de  plus de huit ans, qui couvre aussi bien les études, la construction que le maintien en condition opérationnelle. Objectif : remplacer trois bâtiments de transport léger actuellement déployés en Outre-mer, qui vont être prochainement retirés du service et désarmés. « Un premier bateau est déjà en construction et devrait être livré en 2016 en Nouvelle-Calédonie, à Nouméa. Les deux autres suivront en 2016 pour les Antilles (Fort de France) et la Polynésie française (Papeete) », explique Chantal Péchoux, manager B2M à la DGA.

 

Leurs missions ? « Assurer l’ensemble des actions de l’État en mer : la surveillance et la protection des intérêts français dans les zones économiques exclusives (ZEE), la sauvegarde et l’assistance au profit des populations notamment en cas de catastrophes naturelles, la projection de forces de police ou de gendarmerie dans le cadre de la lutte contre l’immigration illégale, le narcotrafic, la piraterie ou encore la police des pêches », poursuit-elle.

 

Une large palette d’équipements

 

Quels sont les points forts de ces futurs B2M ? D’abord, leur robustesse et leur endurance : avec une longueur de 65 m, une largeur de 14 m et un tirant d’eau de 4,2 m, ils ont un design qui s’inspire des navires de soutien à l’offshore (ex : plateformes pétrolières ) et peuvent atteindre la vitesse de 13 nœuds. Ensuite, leur autonomie : ils sont capables de naviguer 250 jours par an et permettent des opérations de 30 jours sans ravitaillement avec  40 personnes à bord. « Mais là où ils font toute la différence, c’est avec leur plate-forme multi-missions qui font d’eux de véritables "couteaux suisses"de la marine nationale », tient à souligner Chantal Péchoux

 

La palette des équipements des B2M est en effet très large  et en autre :

- un pont d’une surface importante pour stocker des conteneurs, et véhicules  4x4 ;

- une grue de 17 t pour manutentionner  seul  ses conteneurs et son embarcation de servitude ;

- des capacités importantes pour stocker et délivrer  de l’essence, du gazoil, de l’eau douce… ;

- une infirmerie pouvant accueillir jusqu’à trois personnes hospitalisées ;

- un treuil pour porter assistance et remorquer des navires en difficulté ;

- une embarcation de 8 m pour débarquer personnels et fret ;

- un dispositif de lutte contre les incendies et des canons à eau d'assistance;

- deux embarcations rapides pour projeter des forces de police ;

- une capacité de réaliser des opérations d’hélitreuillage ;

- une passerelle panoramique avec une visibilité à 360° pour une surveillance optimale ;

- de solides moyens de communication ;

- la possibilité de mettre en œuvre des plongeurs  via une plateforme spécifique ;

- une  capacité de poser un hélicoptère léger sur le pont en mesures conservatoires.

 

Autant de possibilités de missions et d’usages sur un espace si compact et si contraint, c’est sûre, c’est du jamais vu !

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien Boiteux

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Lundi 27 octobre 2014, s’est déroulée à Bamako une cérémonie marquant symboliquement la rétrocession du camp Damien Boiteux aux autorités maliennes. Cette cérémonie présidée par le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane (COMANFOR), a réuni plusieurs personnalités parmi lesquelles M. Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali, le général de division Mahamane Touré, chef d’état-major général des armées du Mali et le chef d’état-major de l’armée de l’air du Mali, le colonel-major Souleymane Bamba.

 

Avant que le drapeau malien remplace les couleurs françaises sur le mât de pavillon du camp, le général Palasset a réaffirmé dans son ordre du jour la continuité de l’engagement de la France au Mali, désormais incarné par l’opération Barkhane, et rendu hommage à la mémoire du chef de bataillon Damien Boiteux, mort pour la France le 11 janvier 2013, au Mali :nous voici réunis, pour marquer une évolution de la présence militaire française et du camp Damien Boiteux, tournant ainsi une page de l’histoire des hommes de l’opération Serval et de l’opération Barkhane. Cette page que nous tournons ne constitue pas un adieu. Certes, elle marque la fin d’un dispositif visible et important, ici à Bamako. Mais elle manifeste surtout le retour de ce site stratégique sous le contrôle des autorités maliennes. (…) Cependant, soyez assurés que malgré le désengagement de ce camp à Bamako, les liens tissés entre les soldats français et leurs frères d’armes maliens ne s’effaceront pas dans le sable ou dans l’oubli. Un nom symbolise ces liens profonds tissés dans la victoire et la peine partagées, c’est celui de Damien Boiteux. (…) La force Barkhane, quant à elle, poursuit la lutte contre le terrorisme dans le cadre régional des pays de la bande sahélo-saharienne. Elle est déterminée à affaiblir durablement les groupes armés terroristes et à appuyer le renforcement des capacités opérationnelles de ses partenaires, dans le même état d’esprit que Damien Boiteux, aux premiers jours de la reconquête. »

 

Les clés du camp ont été symboliquement remises au colonel Daouda Dembelé, président directeur général des aéroports du Mali, puis la cérémonie s’est conclue par la descente des couleurs françaises et par la levée des couleurs maliennes.

 

 Les opérations de désengagement du camp Damien Boiteux ont débuté à la fin du mois de juillet 2014, lors du transfert du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de l’opération Barkhane à N’Djamena, au Tchad. Ces opérations ont été conduites par le centre opérationnel de désengagement de Bamako, aux ordres du colonel Antoine Olphe-Galliard, qui a compté jusqu’à 150 militaires principalement issus du 2èmeRD-NBC, du 515èmeRT et du 53èmeRT.

 

Malgré cette rétrocession, Barkhane sera toujours présente à Bamako grâce à la représentation militaire Barkhane au Mali (RMBM), crée le 17 juillet dernier et dirigée par le général Francois de Lapresle. Appuyé par une petite équipe, sa mission consiste à être un relais et un coordinateur au profit du COMANFOR en maintenant au quotidien des relations étroites avec l’ambassade de France à Bamako et avec les autorités militaires maliennes et de la MINUSMA.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien BoiteuxBarkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien Boiteux
Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:45
La guerre française au Mali est "exemplaire", selon des experts américains

 

24/10/2014 Par Guerric Poncet - Le Point.fr

 

L'un des think tanks les plus influents au Pentagone salue la capacité d'adaptation de notre armée, efficace avec des moyens limités. Explications.

 

Au Pentagone, on évoque plus souvent l'armée française pour en rire que pour en chanter les louanges. La dernière blague à la mode ? "Pourquoi avons-nous besoin des Français dans la guerre contre les terroristes ? Pour leur apprendre à se rendre." Facile. Mais le dernier rapport de la Rand Corporation (PDF) pourrait bien renverser les esprits les plus moqueurs. Le vénérable think tank américain, l'un des plus influents à Washington, a salué l'opération française Serval au Mali, estimant qu'elle est "un modèle de guerre expéditionnaire" pour "les armées technologiquement sophistiquées".

L'armée française a, selon le rapport relayé par Lignes de défense, été exemplaire pour "mettre sur pied le type d'opération expéditionnaire que (le chef d'État-major américain) Odierno a envisagée pour se conformer aux budgets prévisionnels de l'armée américaine". En résumé, le Pentagone pourrait bien s'inspirer des stratégies déployées par les militaires français pour optimiser leurs budgets, afin de monter ses futures opérations.

 

Des forces "hautement efficaces"

"Les Français ont prouvé avec Serval qu'ils savent projeter rapidement des forces limitées mais hautement efficaces, taillées pour des besoins et des objectifs spécifiques", poursuivent les analystes américains. Comment nos généraux ont-ils réussi un pareil tour de force ? "Ils ont poussé la modularité sous le niveau du bataillon, leur permettant d'adapter chaque élément des brigades", explique le rapport.

Cette organisation en groupements tactiques interarmes (GTIA) et en subdivisions (SGTIA) avait déjà été utilisée, en Afghanistan notamment, avec le GTIA Kapisa. Au coeur de ce dispositif intelligent, les officiers de terrain "disposent d'une autonomie considérable" et "sont entraînés pour", relève la Rand Corporation.

 

Une prise de risque assumée

"Les Français ont aussi investi dans des technologies et des véhicules qui élargissent les capacités de chaque unité", comme par exemple le programme Scorpion, qui vise à moderniser massivement les matériels et équipements.

De façon générale, dans les opérations françaises, "les blindés légers sont préférés aux blindés lourds, plus difficiles à maintenir opérationnels". Cela implique "une prise de risque plus importante" et "acceptée" par les généraux. Mais dans le cas de Serval par exemple, cela a permis à Paris d'opérer "à l'extrême limite de ses capacités de projection", en envoyant ses soldats sur un terrain d'opération relativement lointain, en un temps record.

 

Sus aux cow-boys !

Autre point fort, toujours selon les experts américains, la capacité de l'armée française à "travailler efficacement au sein des populations locales". Ce dernier point constitue (jusqu'à présent ?) une différence majeure de culture militaire entre les États-Unis et la France. Les premiers, adeptes des réflexes de cow-boy, sont souvent trop agressifs ou distants pour espérer recueillir le moindre renseignement ou soutien auprès des populations.

Les militaires français, en revanche, travaillent plus souvent dans une démarche de dialogue, quitte à prendre plus de risques au contact des populations locales. L'idée n'est pas de paraître plus "gentil", mais bien d'obtenir le soutien, au moins partiel des populations, qui sont de précieuses sources d'informations difficiles à remplacer... même avec tous les drones du monde.

"L'armée française apparaît comme ayant une culture adaptée aux opérations extérieures, en particulier dans les environnements difficiles et avec des ressources limitées", conclut le rapport. Et ces ressources pourraient encore diminuer dans les années à venir : les budgets prévus par la nouvelle loi de programmation militaire semblent impossibles à tenir..

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:40
Electronic Weapons: Making Crimea Pay

 

October 28, 2014: Strategy Page

 

Russia recently announced that it would refurbish and reactivate the Cold War era Dnepr early-warning radar in Crimea that was closed in 2008 because of a rent dispute with Ukraine. Earlier in 2014 Russia seized Crimea from Ukraine and is apparently confident enough in keeping it to make long-range investments like the $50 million or more it would take to get the Dnepr radar back in working order.

 

This announcement smacks of a publicity stunt. That’s because the Dnepr radar stations are all 1970s technology that, since the 1990s, have been replaced by cheaper (to buy and run) and more efficient radars. Then there is the problem of money being available. The price of oil, a major Russian export, has plunged 25 percent this year and is headed lower. The Defense Ministry has already announced that this will cause planned purchases of new equipment to be delayed or cancelled. Finally, there is a replacement for the Crimean Dnepr radar already under construction in southern Russia. This is one of the new Voronezh radars.

 

In 2013 Russia announced that they were speeding up deployments of its new Voronezh early-warning radar and will now have seven of them operational by 2018. That’s a few years ahead of schedule. These new radars will replace the Daryal radars and the even older models (like Dnepr) that Daryal was replacing but are still in service. The older early-warning radars were usually in areas that were part of the Soviet Union but are not in present day Russia. Thus, earlier this year Russia decided to shut down its Daryal type long range missile detection radar in Azerbaijan after the Azerbaijanis demanded that a new lease increase annual rent from $7 million to $300 million. Russia refused to pay and will shut down the Azerbaijan radar and dismantle it. The ten year lease ended on December 24, 2012. This radar went operational in 1983, and was supposed to be one of seven. But the end of the Cold War halted that project and only one other Daryal radar was built (on the north coast of Russia). That one detected missiles coming in over the North Pole from North America. The radar in Azerbaijan covered all of the Middle East and India. Its role will be assumed by the more modern Voronezh radar design that recently went into service on the Black Sea coast. Russia had offered to upgrade the Azerbaijan radar and pay more rent but not $293 million more a year. In addition, Russia has always paid Azerbaijan $5 million a year for electricity and $10 million a year for other services. About 500 Azerbaijanis were employed at the radar station, in addition to 1,100 Russians.

 

In 2012 Russia activated its fourth Voronezh early warning radar in Irkutsk, Siberia. This was the first of three to be built in eastern Russia. The other two will be in action by 2017. The Voronezh radars in Western Russia cost between $85 million and $128 million each, while those in eastern Russia (VP models) cost over 50 percent more because they cover a wider area. The Voronezh radar can detect incoming missiles up to 6,000 kilometers away, as can the Daryals. Three Voronezh M/DM radars were installed in Western Russia between 2005 and 2011. One is in Kaliningrad on the Baltic Sea. Another is on the east coast of the Black Sea (Armavir, due east of Crimea), while the third is at the eastern end of the Baltic Sea outside St Petersburg.

 

All this recent radar building activity was caused by the collapse of the Soviet Union in 1991, and the destruction of the Russian ballistic missile early warning system. This came about because each of the fourteen new nations, carved out of the Soviet Union, got to keep whatever Soviet era government property was within the new borders. That meant many of the radar stations that formed the Soviet ICBM early warning system were now owned by foreign countries. A combination of disputes over money, and aging electronics, eventually put many of those early warning radars out of action. The two in Ukraine went off line in 2010. Russia was hoping to keep the Azerbaijan radar going but that was not to be.

 

The rising price of oil over the last decade provided Russia with the cash to rebuild its ballistic missile early warning radar system. The first one, outside St Petersburg, was built in 18 months (versus over ten years for the ones it replaced). The new design uses much less electricity, has a smaller staff, and is more reliable. Russia has adopted a lot of Western technology, and work practices, since the collapse of the Soviet Union and it all showed in this radar station. The St. Petersburg facility replaced one that was in Latvia and was dismantled in 2003, after going off line in 1998. The one new radar in Armavir (on the Black Sea coast) was built to replace defunct Soviet era radars in Azerbaijan and Ukraine.

 

The new early warning system is providing detection for missiles coming from all directions. Russian leaders proclaim NATO to still be the major threat but some of the radars face China, just in case.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:55
Catamaran 2014

 

23.10.2014 Marine Nationale

 

Retrouvez en vidéo l'entraînement opérationnel Catamaran qui se déroule du 13 au 26 octobre 2014 en Méditerranée occidentale et dans le Var.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:55
Former des marins opérationnels


25 Septembre 2014 Marine Nationale

 

DE L’ÉCOLE AUX UNITÉS 

 

Devenir un marin, un combattant, pouvoir mettre en œuvre les équipements les plus sophistiqués, tels sont les objectifs de la formation dans la Marine. L’excellence opérationnelle des unités de combat de la marine requiert cet investissement indispensable aux forces de surface, sous-marines, de l’aéronautique naval, des commandos Marine. Les compétences requises évoluent néanmoins avec le retour d’expérience opérationnel, les missions confiées aux unités de la marine et leurs nouveaux équipements. Adaptée en permanence à l’évolution de la marine, la formation inculque également le socle fondamental des savoir-être et des savoir-faire. C’est ainsi que se transmet l’ADN de la Marine. Retrouvez les bonus de ce reportage paru dans le magazine Cols bleus n° 3032 de septembre 2014.
 

Magazine Cols bleus
 

UNE MÉCANIQUE DE PRÉCISION 

 

 

 

UN SOCLE COMMUN 

 

 

 

L’ADN DE LA MARINE

 

 

 

UN MONDE EN MOUVEMENT

 

 

Bonus Colsbleus.fr
 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:55
La Défense paie encore les errances de Louvois

 

24.10.2014 Par Guillaume Serries  - ZDNet.fr

 

Business : Retard de paie, versements indus, le ministère n'en a pas fini avec cet échec cinglant. 40 personnes travaillent sur le futur outil de remplacement, et trois candidats sont en lice.

 

L’affaire Louvois reste une épine dans le talon de l’armée, et ce dix mois après son abandon. Le versement de la solde des militaires reste toujours perturbé et le déploiement du nouveau système qui doit remplacer cet outil de paiement des salaires pourrait prendre du retard.

 

Auditionné le 8 octobre dernier par une commission de l'Assemblée nationale, Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration, a fait le point sur cet échec et ses conséquences.
D'une part, un plan d’urgence a été décrété de manière à compenser au plus vite les errements de gestion entraînés par cet outil, qualifié de « fou » par beaucoup. « Au cours du mois de septembre, les dépenses au titre du plan d’urgence ont été plus faibles qu’antérieurement – 500.000 euros contre un million en début d’année » a expliqué Jean-Paul Bodin.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:55
De Kieffer à Kieffer - Innovation dans l’action


21 Mai 2014  Source: Marine nationale

 

Le 6 juin 1944, parmi les 132 715 soldats alliés qui débarquent sur les plages normandes autour de la localité d’Ouistreham il y a 70 ans exactement, 177 seulement sont français. Il s’agit des fusiliers marins commandos emmenés par Philippe Kieffer. Suivant l’appel du général de Gaulle, ce sont les premiers étrangers admis  au stage commando des « bérets verts » britanniques. Volonté, courage physique et moral exceptionnels, exemplarité, humilité… L’esprit des commandos de Kieffer perdure aujourd’hui dans une unité des commandos qui porte le nom de ce glorieux ancien. Kieffer d’hier et d’aujourd’hui. 

 

HISTOIRE
La mémoire de nos pairs

 

KIEFFER
Esprit et résilience

 

COMMANDO KIEFFER
Une affaire de spécialistes

 

PROFILS
Des commandos pas comme les autres

 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:50
IMCMS Integrated Mine Countermeasures System - source atlas-elektronik.com

IMCMS Integrated Mine Countermeasures System - source atlas-elektronik.com

 

23 October 2014 iXBlue

 

Navies have a bold vision for future Mine Countermeasures (MCM) operations using un-manned systems. A future unmanned MCM system of systems capability must provide safe operations, highest clearance rates with confidence and the ability to counter new threats. iXBlue SAS and ATLAS ELEKTRONIK (UK & GmbH) share this vision and offer a “new team to a new future” of transformational change in international MCM concepts and doctrine.

 

Lean, agile and engineering orientated, we have formed a consortium that is focused on deliv-ering MCM capability effectively and affordably. Our unmanned MCM solutions are modular with an open systems architecture which maximises the potential for mission module ex-change, component reuse and new system insertion. It brings together proven world leading iXBlue and ATLAS ELEKTRONIK Group products with a track record of system integration and support.

 

Our unmanned MCM solutions are designed to defeat the mine threats from very shallow to deep water. Both mine hunting and mine sweeping operations are conducted securely and safely at a stand-off distance from the command and control station in high sea states and strong water currents.

 

Our unmanned MCM solutions are cost effective, maintainable, scalable and ITAR free. For further information about this “new team to a new future” please come to the iXBlue Stand F64 and the ATLAS ELEKTRONIK stand F52.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:35
Warplanes: K-8Ws In Bangladesh

 

October 28, 2014: Strategy Page

 

In September Bangladesh received the first four of twelve Chinese K-8W jet trainers. These are upgraded versions of the basic PL-8 trainer. The K-8W has better electronics and is equipped for ground attack missions. The K-8 uses Ukrainian Motor Sich AI-25TLK (3,300 pounds of thrust) jet engines, to power the 4.3 ton, two seat aircraft. Originally, China was going to use 3,600 pound thrust American engines, but after the 1989 Chinese crackdown on pro-democracy groups, the United States cut off the supply of engines. This encouraged China to design and build a similar engine (the WS-11). But China has had a hard time mastering the precise technologies and manufacturing techniques needed to build jet engines. So it has been buying the AI-25TLK instead.

 

The K-8 entered service in 1994, and over 500 have been built. The aircraft can be fitted with a 23mm cannon, and carry nearly a ton of missiles and bombs. Venezuela, Egypt and Pakistan also use the K-8. The aircraft sell for $4-5 million each

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:30
31e anniversaire de l’attentat du Drakkar

 

27/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

Il y a 31 ans, le 23 octobre 1983, avait lieu l’attentat du Drakkar au Liban. Au cours de cette journée, 55 parachutistes français du 1er régiment de chasseurs parachutistes et 3 du 9e régiment de chasseurs parachutistes ont trouvé la mort.

 

Pour commémorer cette tragédie, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian, monsieur Kader Arif, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la mémoire, et  le chef d’Etat-major de, l’armée de Terre, le général d’armée  Jean-Pierre Bosser, ont reçu les militaires survivants et les familles de décédés le jeudi 23 octobre 2014. Un diplôme et la médaille des blessés ont été remis à tous les rescapés. Ce nouveau statut de « blessé de guerre » leur offre un suivi adapté dans les mêmes conditions que les blessés d’Afghanistan ou du Mali.

 

Ce jour-là, vers 6 heures du matin, un premier attentat touche le contingent américain, causant la mort de 241 personnes. Deux minutes plus tard, un camion piégé entraîne la destruction du quartier général français, surnommé « le poste Drakkar ». 15 autres parachutistes sont blessés et 26 en sortent physiquement indemnes.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:20
Vente des semi-conducteurs IBM : une menace pour la Défense américaine ?

 

24.10.2014 Jacques Cheminat - silicon.fr

 

La vente de l’activité de fabrication de semi-conducteurs d’IBM à GlobalFoundries soulève des interrogations sur la sécurité nationale au sein du gouvernement américain.

 

En début de semaine, IBM a annoncé qu’il cédait son activité de fabrication de semi-conducteurs à GlobalFoundries. Big Blue va payer 1,5 milliard de dollars à GlobalFoundries pour que ce dernier accepte de reprendre ses usines. Mais cette opération ne fait pas que des heureux, notamment le gouvernement américain qui s’inquiète des conséquences sur la sécurité nationale. En effet, IBM est un fournisseur important en matière de Défense.

GlobalFoundries est certes basée aux Etats-Unis, mais la firme est détenue par des investisseurs d’Abu Dhabi (membre des Emirats Arabes Unis). IBM a indiqué qu’il gardait la R&D et le design des semi-conducteurs et que l’accord ne concernait que la fabrication. Ce dernier point comprend notamment la réalisation de composants pour les systèmes de défense américains. Interrogé par nos confrères de Computerworld, Jason Gorss, porte-parole de GlobalFoundries a expliqué : « nous sommes en pourparlers avec le gouvernement américain sur les questions liées à la sécurité et nous pensons qu’il existe des solutions pour répondre aux questions de sécurité nationale ». Il rappelle que la société avait passé avec succès un examen lié à ces questions et mené par le gouvernement lors du rachat des actifs d’AMD en 2008 : « nous sommes familiers avec ce processus ».

 

Suite de l'article
 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 11:55
Désignation du Bureau de la commission d’enquête du Sénat sur la lutte contre les réseaux djihadistes

 

23 octobre 2014 Sénat

 

Lors de sa réunion constitutive du 22 octobre 2014, la commission d'enquête sur l’organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe a désigné les membres de son Bureau.

 

Celui-ci est ainsi composé :

 

    Présidente : Mme Nathalie GOULET (UDI-UC - Orne) ;

    Rapporteur : M. Jean-Pierre SUEUR (Soc - Loiret) ;

    Vice-présidents :

    - Mme Éliane ASSASSI (CRC - Seine Saint-Denis),

    - Mme Esther BENBASSA (Écolo - Val-de-Marne),

    - M. Philippe ESNOL (RDSE - Yvelines),

    - M. André REICHARDT (UMP - Bas-Rhin).

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 11:50
XP2 (Nexter) - IFV Puma (KMW)

XP2 (Nexter) - IFV Puma (KMW)

 

23 octobre 2014, Par Hassan Meddah – Usine Nouvelle

 

Malgré les restrictions en matière d’exportation d’armes imposées aux fabricants outre-Rhin, le spécialiste français des véhicules blindés Nexter réaffirme l’intérêt de son rapprochement avec l’allemand Krauss Maffei Wegmann. La constitution d’une force commerciale unique à l’international serait le premier chantier du nouvel ensemble. Un premier blindé pourrait voir le jour dans l’année qui suivra le rapprochement.

 

Le rapprochement de Nexter avec Krauss Maffei Wegmann (KMW), annoncé en juillet, peut-il souffrir de la nouvelle volonté allemande de mieux encadrer, voire limiter, les livraisons d’armes par ses champions industriels du secteur de la défense ? La question se pose depuis que le gouvernement d'outre-Rhin a empêché plusieurs contrats d’exportation d’aller à leur terme. Le missilier européen MBDA n’a pu livrer des missiles antichars vers un pays du Golf, Berlin refusant de donner l’autorisation pour la vente des postes de tirs fabriqués en Allemagne. Alors que sa filiale Helicopters pourrait voir son action entravée pour des ventes de machines en Ouzbekistan, le patron du groupe Airbus, Tom Enders, est monté au créneau pour dénoncer "les états d’âmes nationaux" de son pays dans ce domaine.

 

Le fabricant du char Leclerc espère que le gouvernement allemand trouvera une réponse politique et pragmatique. Les récentes autorisations délivrées à Krauss Maffei Wegmann pour la livraison de matériel militaire roulant au Qatar et le feu vert pour négocier un important contrat en Inde montrent que Berlin sait tenir compte des impératifs de cette industrie qui emploie des milliers de personnes dans le pays et occupe le troisième rang mondial en terme d’exportation d’armes. La direction de Nexter réaffirme le calendrier du rapprochement envisagé. "Nous nous sommes engagés à une période d’exclusivité de neuf mois pour étudier et négocier de façon à conclure l’opération début avril 2015", rappelle Philippe Burtin, le PDG.

 

Le troisième acteur en Europe

 

Le nouveau champion européen, baptisé provisoirement Newco, pèserait 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires et constituerait le troisième acteur présent en Europe derrière les divisions de défense terrestre du britannique BAE (3,6 milliards d’euros) et de l’Américain General Dynamics (6,1 milliards d'euros). Côté français, l’État actionnaire devrait apporter 100% des actions de Nexter Systems détenue à 100% par l’entité publique Giat Industries. La famille Wegmann, propriétaire à 100% de KMW, en ferait autant. En échange, chaque partie disposera ainsi de 50% du capital de la nouvelle entité. "Chaque groupe garde son autonomie industrielle, sa marque, son siège, ses usines...", rappelle Philippe Burtin.

 

La société holding donnera des objectifs aux sociétés opérationnelles, reportera aux actionnaires, définira les stratégies produits et industrielle et sera en charge du marketing vers l’export. "Les marchés domestiques seront adressés par les équipes en place. A l'exportation, très rapidement après la création de la nouvelle entité, la volonté est de créer une équipe commune pour la commercialisation en amont. L’important c’est d’avoir une seule tête par rapport aux clients et d’éviter les redondances et les répétitions", souligne le dirigeant.

 

Le pacte d’actionnaires stipule que les deux sociétés s’engagent à conserver leur participation durant cinq ans et que toute décision d’évolution doit être prise d’un commun accord. "S’il y a des discussions pour des cessions d’actifs stratégiques dans le domaine des armes et des munitions en France, l’État français a son mot à dire", précise-t-on du côté Français.

 

Concernant la gamme des produits, tous les véhicules blindés seront conservés au portefeuille quitte à en faire évoluer certains, comme l’Aravis de Nexter, en véhicule ultra blindé, pour mieux le démarquer du Dingo de KMW. Dans le domaine des chars lourds de bataille, Nexter ne capitule pas malgré le succès commercial du Leopard allemand, toujours en production face à son Leclerc qui ne bénéficie plus que d’un programme de rénovation à mi-vie. Pour une raison bien simple. "Nexter entend conserver sa compétence dans le domaine des chars lourds. Dans les années 2020-2025, il faudra sûrement un nouveau char franco-allemand. Pour cela, il faudra deux clients, les deux pays mais également deux industriels en capacité de faire", pronostique le dirigeant français.

Les deux fabricants veulent matérialiser rapidement leur union et lancer un nouveau véhicule blindé dès leur première année de vie commune. "Dans l’industrie, le vecteur de rapprochement, ce sont les produits. Notre vision, c’est d’avoir des nouveaux produits développés à 50/50 avec KMW", précise Philippe Burtin.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:55
BORA : Système unique au monde pour prévenir les accidents de plongée

 

28/10/2014 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

La DGA présente un système unique au monde pour prévenir les accidents de plongée

 

La Direction générale de l’armement (DGA) présente BORA, le premier système de prévention des accidents de désaturation grâce à la mesure instantanée du phénomène de dégazage dans l’organisme du plongeur à l’issue de sa remontée à la surface. Cette innovation, dévoilée sur le stand du ministère de la Défense au salon Euronaval du 27 au 31 octobre 2014, a été développée par la PME BF SYSTEMES en partenariat avec l’institut Langevin, le laboratoire I3S du CNRS et le laboratoire de mécanique et d’acoustique de Marseille. Elle bénéficie du soutien de la DGA dans le cadre du dispositif RAPID (1) .

 

BORA est un système de mesure des bulles de gaz diluants (azote ou hélium) contenues dans les tissus de l’organisme à l’issue d’une plongée, premier facteur de risque des accidents de désaturation. C’est un système global « 3 en 1 » qui va de la prise de mesure jusqu'à l’analyse de risque et l’émission d’une solution. Concrètement, il s’agit d’un capteur à déposer sur le cœur, utilisable en tout lieu, non invasif, connecté et sécurisé. Les signaux enregistrés sont transmis vers une plateforme d'interprétation des résultats. Si les procédures de décompression génèrent trop de bulles, ce qui signifie qu'elles présentent un risque, le système va alors proposer de faire évoluer ces procédures sous forme de recommandations (niveau de recompression et durée des paliers).

 

BORA connait déjà des applications pratiques. Dans le domaine militaire il a permis d’établir la nouvelle norme OTAN pour les procédures de décompression. Dans le domaine civil, le système est utilisé depuis déjà 2 ans par un acteur phare de la plongée professionnelle aux États-Unis et son adoption est actuellement étudiée par l’industrie pétrolière du golfe du Mexique.

 

(1) RAPID (Régime d’appui pour l’innovation duale),  doté d’une enveloppe annuelle de 50 M€ en 2015, concerne les projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique portés par des PME et ETI, présentant des applications militaires et ayant aussi des retombées pour les marchés civils.

 

BORA est présenté sur l’espace institutionnel Défense, Hall 2 stand E4-F7  pendant Euronaval 2014.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 09:40
Pourquoi la bataille fait rage autour des navires de guerre

C'est en 2009, que le Kremlin a décidé d'acheter des Mistral français. Le premier, le "Vladivostok" doit être livré en octobre 2014; le "Sébastopol", à la mi-2015. (photo Marine Nationale)

 

25-10-2014 Par Vincent Lamigeon – Challenges.fr

 

Euronaval, le grand raout bisannuel du secteur ouvre ses portes au Bourget lundi sur fond de tensions au sujet de la livraison des deux porte-hélicoptères Mistral commandés par la Russie.

 

Le salon du Bourget des navires de guerre va-t-il virer à la bataille navale? Euronaval, le grand raout bisannuel du secteur, ouvre ses portes lundi 27 octobre sur fond de tensions au sujet de la livraison des deux porte-hélicoptères Mistral commandés par la Russie. Moscou n’a d’ailleurs pas attendu l’inauguration du salon pour dégainer les premières torpilles: le directeur de l’administration du président Vladimir Poutine, Sergueï Ivanov, assurait jeudi 23 octobre que "la Russie portera plainte contre la France pour demander des indemnités" au cas où Paris ne respecterait pas son contrat. De quoi animer encore un peu plus un salon pour lequel Moscou a maintenu sa participation, avec une vingtaine d’exposants, et où devraient défiler jusqu’au 31 octobre 90 délégations officielles venues de 65 pays.

 

Carnets remplis

 

Pourquoi cette effervescence? Le naval militaire a acquis ses dernières années un poids croissant dans les budgets de défense: l’industrie navale mondiale affiche un carnet de commandes de 150 milliards de dollars. La France n’est pas en reste: sur les cinq dernières années, le secteur représente plus de 30% des ventes d’armement français (6,9 milliards d’euros au total en 2013), une part qui a doublé en une quinzaine d’années. Les champions français, DCNS et Thales en tête, affichent une part de marché de 5 à 7%, grâce à des commandes de sous-marins Scorpène (Brésil, Inde, Malaisie, Chili), de frégates Fremm (Maroc), de porte-hélicoptères Mistral (Russie) ou de patrouilleurs et corvettes (Malaisie, Egypte).

Tout n’est pas rose sur la Grande bleue pour autant. Si DCNS a réalisé de jolis coups commerciaux récents avec son "entrée de gamme", les corvettes et patrouilleurs Gowind, le champion français peine sur les navires plus lourds, son cœur de métier historique: la Fremm n’affiche qu’une seule référence hors de France –le Maroc–, et le groupe n’a plus vendu de sous-marins à l’export depuis la commande brésilienne de 2009, l’allemand TKMS lui grillant même la politesse à Singapour fin 2013.

 

Offre aux émergents

 

Nommé cet été à la tête de DCNS, le nouveau patron Hervé Guillou, ancien de la branche défense d’Airbus, a donc fait du renouvellement de la gamme une priorité : "La défaite à Singapour a sonné comme un rappel, assurait-il à Challenges début octobre. Notre gamme Scorpène n'est pas assez largeet modulaire. Elle intègre désormais des sous-marins allant de 1.000 à 3.000 tonnes." Même extension du portefeuille côté navires de surface: DCNS va compléter la Fremm, sophistiquée mais onéreuse, par une frégate de taille plus modeste, la FTI (frégate de taille intermédiaire), plus rustique, donc mieux calibrée pour les pays émergents.

L’objectif est clair: accélérer à l’international face à une concurrence redoutable, à la fois américaine, européenne (BAE, TKMS, Navantia, Fincantieri) et issue des pays émergents (Corée du Sud). Le camp français regarde notamment avec intérêt l’avancée des projets d’acquisition de sous-marins en Australie et en Pologne. Mais le gros morceau est ailleurs: l’équipe de France vise un contrat historique estimé à 15 milliards d’euros en Arabie Saoudite, dit Sawari 3, qui pourrait concerner six frégates, cinq à six sous-marins, mais aussi des hélicoptères d’Airbus Helicopters et des missiles de MBDA. L’autre "contrat du siècle" à côté de celui, toujours en négociation, du Rafale en Inde.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 08:45
Sénégal : Les ministres de la Défense français et espagnol en visite aux EFS



27/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 24 octobre 2014, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian, a fait escale à Dakar avant de se rendre au Mali.

 

Arrivé le 23 octobre dans la soirée, accompagné de l’ambassadeur de France au Sénégal et du général de brigade Louis Duhau, commandant les éléments français au Sénégal (EFS), le ministre a accueilli, le 24 octobre en début de matinée, son homologue, monsieur Pedro Morenes-Eulate à l’escale aérienne des EFS sur l’aéroport Léopold Sédar Senghor.

Après un bref entretien, en vue de préparer leurs rendez-vous communs chez le ministre de la Défense sénégalais, monsieur Augustin Tine et chez le président de la République du Sénégal, monsieur Macky Sall, les deux ministres ont entamé leur visite sur l’escale aéronautique, visite qui comprenait notamment des présentations du détachement Falcon 50 de la marine nationale et du détachement aérien espagnol MARFIL (mission espagnole de soutien à Barkhane).

La visite s’est achevée par une adresse des deux ministres aux personnels des EFS et aux personnels de la mission MARFIL. Monsieur Jean-Yves Le Drian a souligné la qualité du partenariat entre la France et l’Espagne, notamment dans le cadre de l’opération Serval. Monsieur Pedro Morenes-Eulate a quant à lui souligné l’excellent soutien fourni quotidiennement par les EFS à la mission MARFIL.

Après leurs entretiens avec les autorités sénégalaises, les deux ministres ont rejoint Bamako où ils ont présidé la cérémonie de passation de commandement de la mission européenne d’entraînement au Mali (EUTM) entre un général français et un général espagnol.

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

Sénégal : Les ministres de la Défense français et espagnol en visite aux EFSSénégal : Les ministres de la Défense français et espagnol en visite aux EFS
Sénégal : Les ministres de la Défense français et espagnol en visite aux EFS
Partager cet article
Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 08:30
La FLF Courbet en exercice avec la marine égyptienne

 

27/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 16 octobre 2014, peu après son appareillage d’Alexandrie où elle a relâché quelques jours, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a effectué un entraînement avec la marine égyptienne. Cet entrainement a permis d’entretenir le très bon niveau de coopération entre les deux marines dans la lignée du dernier exercice Cleopatra2014.

 

Après un exercice d’évolutions tactiques (EVOLEX), des manœuvres de présentation au ravitaillement à la mer avec la frégate égyptienne Sharm el Cheick se sont déroulées au large des côtes égyptiennes.

 

Par la suite, l’équipe de visite du Courbet est montée à bord de la frégate égyptienne dans le cadre d’un exercice de visite (VISITEX). Cet entraînement a débuté par des phases d’interrogation de la part de l’équipe du Courbet. S’en sont suivies l’arrivée de l’équipe de visite à bord et la prise en compte des membres de l’équipage.

 

Dix militaires égyptiens habillés en civil participaient au scénario de ce VISITEX. Le contrôle de la documentation ayant montré des incohérences une fouille du bâtiment a été effectuée et des armes ont été retrouvées. L’ensemble de l’exercice, très proche de la réalité, a constitué un solide entraînement pour l’équipe de visite.

 

La frégate Courbet poursuit désormais sa mission en Méditerranée orientale après avoir intégré, pendant plus de deux mois, le volet maritime de l’opération Enduring Freedom en océan Indien.

La FLF Courbet en exercice avec la marine égyptienneLa FLF Courbet en exercice avec la marine égyptienne
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories