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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:45
CEMA : Le MGA représente le CEMA au « 5+5 Défense »

 

24/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Les 20 et 21 octobre 2014, le général d’armée aérienne Gratien Maire, major général des armées (MGA), s’est rendu à Séville où il représentait le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), dans le cadre de la réunion annuelle des chefs d’état-major de l’Initiative dite du « 5+5 ».

 

Lancée en décembre 2004, l’Initiative « 5+5 » associe cinq Etats de la rive Nord de la Méditerranée (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal) et cinq Etats de la rive Sud (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie). Cette enceinte de coopération multilatérale porte sur plusieurs domaines dont celui de la Défense. Quatre axes sont privilégiés : la surveillance maritime, la sûreté aérienne, la contribution des forces armées à la protection civile en cas de catastrophe majeure et la formation.

 

Les autorités militaires ont pu faire le point sur leur perception de l’environnement stratégique et évoquer les enjeux actuels de sécurité régionale. A cette occasion, le général Maire a présenté la vision française du volet militaire du « 5+5 Défense » et proposé des orientations dans les différents champs de coopération. Le MGA a également pu faire le point avec ses partenaires sur l’engagement français dans la bande sahélo-saharienne et sur le dispositif mis en œuvre dans le cadre de l’opération Barkhane.

 

Parallèlement à ces rencontres annuelles des CEMA, le volet Défense de l’Initiative « 5+5 » prévoit l’organisation d’exercices dont l’objectif est d’entraîner tout ou partie des pays partenaires, selon l’un des axes de coopération précédemment énoncés. Ainsi, du 4 au 13 décembre 2013 a eu lieu l’exercice Amitié 5+5 sur le camp de Fondouk Jedid, en Tunisie.  Cet exercice associant la Tunisie et la France, visait à développer l’interopérabilité des procédures permettant la planification et la conduite de l’engagement conjoint des forces armées franco-tunisiennes et des organismes de protection civile.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:40
L'Ukraine modernise sa Marine (président)

KIEV, 23 octobre - RIA Novosti

L'Ukraine modernisera sa Marine de guerre dès 2015, a annoncé jeudi le président ukrainien Piotr Porochenko sur son site officiel.

"Nous avons des projets prévoyant de moderniser les navires, de les dotes d'armes de précision et de nouveaux moyens de guerre électronique qui les rendront plus efficaces... L'Etat ukrainien débloque assez de fonds pour ce chapitre de la commande militaire", a indiqué le président cité par son service de presse.

Selon lui, moderniser les navires de guerre est plus efficace que d'en construire de nouveaux.

Le président ukrainien Piotr Porochenko a récemment déclaré que l'Etat ukrainien s'était engagé dans la voie de la guerre et qu'il élargirait son soutien à l'industrie de guerre et à l'armée.

Les autorités de Kiev, qui mènent une opération militaire d'envergure dans le sud-est du pays depuis la mi-avril, envisagent de réaliser de nouvelles commandes à l'industrie de défense nationale. Selon le premier ministre Arseni Iatseniouk, le gouvernement est prêt à débloquer un milliard de hryvnias supplémentaires (plus de 76 millions de dollars) sous forme de garanties gouvernementales pour l'achat et le rétablissement des matériels de guerre.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:35
FANC : le Vendémiaire en mission de surveillance en Asie du Sud-Est

 

24/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 20 octobre 2014, la frégate de surveillance (FS) Vendémiaire a appareillé de Nouméa pour entamer une mission de deux mois en Asie du Sud-Est comprenant 40 jours à la mer et 22 jours en escale.

 

Cette campagne, qui a lieu chaque semestre, s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des FANC sur le theâtre Pacifique. Elle vise principalement à entretenir notre connaissance de la zone Asie-Pacifique  et à animer la coopération régionale avec les pays riverains, tout en réaffirmant l’attachement de la France à la libre circulation.

 

De Nouméa à la Malaisie en passant par l’Australie, ce déploiement permettra notamment de naviguer dans le détroit de Malacca, une des zones de trafic les plus denses au monde, souvent en proie aux actes de piraterie. La mission se poursuivra ensuite en mer de Chine, avec une escale au Vietnam et à Brunei. Tout au long de cette campagne, la FS Vendémiaire et son équipage multiplieront les interactions avec les marines des pays visités.

 

Le retour en Nouvelle-Calédonie étant prévu fin décembre, l’équipage composé de 93 marins basés à Nouméa, pourra ensuite profiter des fêtes de fin d’année en famille.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
Catamaran 2014 : La FDA Chevalier Paul veille sur la force expéditionnaire

 

24 Octobre 2014 Sources : Marine nationale

 

Engagée depuis le 14 octobre dans l’exercice interarmées Catamaran 2014, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul met sa polyvalence au service du groupe aéronaval et du groupe amphibie.

 

Escorte préférentielle d’unités précieuses, capable d’étendre sa bulle de protection au-dessus d’une zone littorale, la frégate mobilise dans le cadre du scénario de l’exercice tous ses équipements et savoir-faire afin de protéger la force expéditionnaire composée des groupes aéronaval, amphibie et de guerre des mines.

 

Un opérateur au central opération devant une console du module de lutte sous la mer.

Un opérateur au central opération devant une console du module de lutte sous la mer.

 

A l’aide de ses radars et de son sonar, sa mission consiste à coordonner une double tâche : maintenir une défense aérienne tout en luttant contre des menaces sous-marines. Le Chevalier Paul met ainsi en œuvre depuis plusieurs jours un large spectre de ses capacités pour atteindre une maîtrise élargie de l’espace aéromaritime dans le cadre des opérations expéditionnaires menées lors de l’exercice.

 

La FDA soutient également le groupe de guerre des mines en accueillant un état-major de conduite pendant toute la durée de l’exercice. Son système d’information et de communication contribue à la direction de l’action des trois chasseurs de mines tripartite Capricorne, Orion et Lyre ainsi que des plongeurs démineurs déployés.

 

Le Chevalier Paul en escorte du Charles de Gaulle

Le Chevalier Paul en escorte du Charles de Gaulle

 

Après une période de mise en condition opérationnelle conduite en septembre, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul complète ainsi sa préparation par son intégration au sein d’une force navale et dans un cadre interarmées.

 

Organisé du 13 au 26 octobre 2014, l’exercice Catamaran est un entraînement opérationnel de grande ampleur. Il vise à conduire une opération amphibie dans un contexte expéditionnaire. S’agissant des capacités de la Marine nationale, Catamaran associe le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, un groupe amphibie et un groupe de guerre des mines

 

Les groupes aéronaval et amphibie réunis autour du Charles de Gaulle

Les groupes aéronaval et amphibie réunis autour du Charles de Gaulle

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
La baisse des effectifs atteint ses limites dans les armées

 

24 oct. 2014, par Xavier Sidaner

 

En dix ans, les armées auront perdu 82 000 postes. “Il ne faut pas aller au-delà”, a prévenu Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, au micro d’Europe 1, vendredi 24 octobre.

 

Suite de l’article

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
La manne militaire, providence et dépendance pour les économies du sud-ouest

 

24 octobre 2014 Libération.fr (AFP)

 

A l’heure des restructurations dans la Défense nationale annoncées le 15 octobre, élus, militaires et acteurs économiques du Sud-ouest soulignent le poids «très significatif» de la présence de l’armée pour les économies locales, une manne providentielle mais parfois aussi addictive.

 

Dans la Zone de défense et de sécurité sud-ouest (ZDS-SO) couvrant les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et Limousin, cet impact socio-économique tient à une forte implantation historique de l’armée qui contribue à la survie voire à l’essor des économies locales.

 

Le poids de la Défense tient aussi à une solide industrie qui lui est dédiée mais qui, au fil de son histoire, a peu à peu tourné le dos à Midi-Pyrénées pour se réorganiser en Aquitaine autour de l’aéronautique.

 

Avec 43.000 personnels militaires et civils sur la seule ZDS-SO, «les armées ne peuvent qu’influencer l’économie locale», explique à l’AFP le général de corps aérien Serge Soulet. «Le constat est inévitable: sur le marché de l’emploi, la Défense en Aquitaine joue un rôle, sinon majeur du moins significatif», souligne le commandant des forces aériennes. La région concentre sur son territoire la moitié des effectifs de la zone de défense.

 

Selon lui, on évalue généralement «à une vingtaine de millions d’euros par an le poids économique d’un régiment sur la vie locale». «Et des régiments, bases aériennes, unités diverses, nous en avons beaucoup dans la zone», ajoute-t-il. Il égrène une liste «non-exhaustive» de 18 régiments, 3 camps, 6 bases aériennes, 10 bases de Défense, 6 états-majors, 6 écoles, 1 détachement Marine, 6 sémaphores, des établissements de la Direction générale de l’armement (DGA), du Service de santé des armées (SSA) et du Service des essences des armées (SEA).

 

- Entreprises et commerces dopés -

 

La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Pau a pu évaluer l’impact socio-économique de trois départements clés en Aquitaine et Midi-Pyrénees, où l’armée a un solide ancrage historique: les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées qui comptent 5.017 militaires, 778 civils et 718 réservistes répartis sur les villes de Pau, Tarbes et Bayonne.

 

L’impact socio-économique de leur présence est d’autant plus important que près de la moitié (48%) de ces salariés de la Défense nationale ont au moins un enfant - 13% en ont au moins trois - et 57% ont un conjoint actif employé localement. 90% de ces foyers résident dans des logements hors régiment.

 

Dans ces trois départements, la masse salariale nette des personnels civils et militaires dépasse les 150 millions d’euros, soit quelque 114 millions (76%) en moyenne injectés chaque année dans les entreprises et commerces locaux.

 

Que ferait par exemple Mont-de-Marsan, préfecture des Landes, sans la Base aérienne-118, stratégique pour la défense nationale? Pour la population montoise, elle fait partie du patrimoine historique de la ville au même titre que la tauromachie ou le rugby.

 

La Base-118, qui fait voler ses chasseurs depuis plus de 70 ans, génère aussi environ un emploi direct ou indirect sur trois dans la commune et fait vivre «3.600 familles, 1.600 enfants de moins de 9 ans, qui représentent une richesse considérable pour nos écoles et nos clubs sportifs», explique le maire (Modem), Geneviève Darrieusecq. «Avec 250.000 euros par jour de retombées économiques pour le territoire, cette économie familiale bénéficie largement à l’économie locale», assure l’élue.

 

En outre, «l’accueil de nouveaux escadrons a permis 23 millions d’euros d’investissements sur les équipements de la base, avec beaucoup d’activité pour les entreprises locales sur ces chantiers», explique-t-elle.

 

Mais, comme d’autres élus de territoires bénéficiant de la manne militaire, Geneviève Darrieussecq mesure aussi le risque d’une économie «monolithique» exclusivement centrée sur la présence militaire et la nécessité de diversifier l’activité sur leurs territoires «pour préparer des années moins fastes».

 

- Recentrage sur l’aéronautique en Aquitaine -

 

Dans ce grand Sud-Ouest militaire, l’industrie de l’armement dope surtout les économies d’Aquitaine où elle s’est recentrée sur l’aéronautique, les missiles et les drones.

 

Cinquième région française d’implantation de la Défense selon la préfecture, l’Aquitaine est aussi la troisième région d’implantation des industries d’armement. A ce titre, 11% de l’effectif industriel total de la région, soit 16.000 salariés, est issu de la Défense.

 

Dans une étude publiée en 2014, l’Institut national de la statistique (Insee) évoque dans cette région une filière Aéronautique Spatiale et de Défense (ASD) «en pleine euphorie», organisée autour de grands donneurs d’ordre comme Dassault, Thales, Safran ou Airbus/EADS qui s’appuient sur un important réseaux de PME, soutenues pour nombre d’entre elles par une convention de partenariat entre la DGA et la Région.

 

L’aéronautique militaire, un marché estimé entre deux et trois milliards d’euros en France, génère à l’échelle aquitaine entre 300 et 450 millions d’euros, une part que la région entend faire croître après le premier «signal fort» de l’arrivée de la Simmad (ndlr: structure de maintenance de l’armée de l’air) et ses 700 personnes.

 

Et, tout récemment, le défrichement d’une parcelle forestière de 16 hectares à Mérignac, près de Bordeaux, a été engagé pour accueillir le futur pôle aéronautique de Thales. Un site qui représente un investissement de 200 millions d’euros, l’un des plus importants de ces dernières années dans le département.

 

«On voit que du côté industriel il y a une vraie dynamique régionale» et l’implantation des forces aériennes au cœur du bassin industriel «s’inscrit dans cette logique de synergie», note le général Serge Soulet dans un entretien pour la revue en ligne Aeromag.

 

Mais, en Midi-Pyrénées, l’industrie de l’armement décline: Tarbes (Hautes-Pyrénées) a été une bonne partie du siècle dernier un haut-lieu de l’armement terrestre, avec un arsenal comptant jusqu’à 12.000 salariés. Il n’en comptait plus que 3.000 dans les années 1980 lorsque l’arsenal est devenu l’entreprise publique Giat Industries. Cinq plans de restructurations successifs ont eu raison de l’arsenal en 2006. GIAT a alors regroupé son coeur de métier sous le nom de Nexter.

 

Aujourd’hui, Nexter ne compte plus que 47 salariés sur son site tarbais, employés dans sa petite division Munitions...

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
Le BCR Var ravitaille le PA Charles de Gaulle

 

23 Octobre 2014 Sources : Marine nationale 

 

Déployé dans le cadre de l’exercice Catamaran, le Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement (BCR) Var a ravitaillé le porte-avions Charles de Gaulle le mardi 14 octobre 2014. Ce ravitaillement de plus de quatre heures, dont la majeure partie de nuit, a permis de délivrer 700 m3 de carburant aviation, une centaine de palettes, denrées fraîches ou congelées, et des pièces de rechange aéronautique. Le porte-avions, quant à lui, se délestait d’une vingtaine de palettes.

 

Conduit simultanément sur trois postes (plate-forme hélicoptère pour le VERTREP, transfert de charges lourdes à l’arrière et transfert carburéacteur à l’avant), cette manœuvre a mobilisé tout l’équipage.

 

Ce type de ravitaillement est habituel. En revanche, il n’est jamais routinier. Naviguer à 50 mètres d’un bâtiment de plus de 40.000 T nécessite une attention permanente de la passerelle pendant que les équipes de ravitaillement s’activent dans le hall manœuvre, sur les passes embarcations, sur la plate-forme hélicoptère et, naturellement, au PC Cargaison.

 

Le BCR Var ravitaille le PA Charles de Gaulle

Le ravitaillement à la mer est une composante essentielle de la Marine nationale puisqu’il permet à une force maritime de durer à la mer en renouvelant son autonomie. Déplaçant 18.000 T, le BCR Var dispose de soutes contenant 5400 tonnes de gasoil, 3400 tonnes de carburant aviation mais aussi de frigo fret pouvant contenir jusqu’à 180 tonnes de vivres.

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
Catamaran 2014 : Le jour le plus long pour la force expéditionnaire…

 

24/10/2014 Sources : Marine nationale

 

Dans le cadre de l’exercice Catamaran, un assaut à terre a eu lieu, le lundi 20 octobre sur la plage de Saint Aygulf (Fréjus). Cette opération centrale, véritable épreuve de vérité de l’exercice, a été déclenchée en suivant un scénario réaliste et évolutif. Le groupe amphibie et la force de débarquement, aux côtés du groupe aéronaval et du groupe de guerre des mines, se sont préparés pendant près d’une semaine pour ce D-Day.

 

Commencée dans la nuit et dans un sérieux et une tension aussi palpables que lors d’une mission réelle, elle s’est poursuivie tout au long de la journée. Elle a finalement débouché sur un raid vers Fayence pour la force terrestre de débarquement. De son côté, la force navale a fourni le soutien logistique depuis les Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) Mistral et Tonnerreet l‘appui aéronaval par le porte-avions Charles de Gaulle.

 

Après que le groupe d’aide à l’engagement amphibie (GAEA) a pris la relève des commandos marine qui avaient saisi la plage de débarquement, l’équipe du génie est intervenu et a réalisé un contrôle de déminage. Le débarquement de véhicules et de soldats a pu débuter au petit matin dans une brume automnale, sous les yeux de plusieurs habitants qui s’étaient déplacés pour voir la manœuvre. Au total, ce sont près de 230 véhicules et 1000 hommes de l’armée de terre, principalement issus de la 9ebrigade d’infanterie de marine, qui ont débarqué sur la plage de Saint Aygulf, transférés par les Engins de Débarquement Amphibie Rapides (EDA-R) et les chalands de transport de matériels (CTM). Le groupement aéromobile et sa quinzaine d’hélicoptères Tigre, Puma et Gazelle réalisaient dans le même temps un assaut en profondeur, également depuis les Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) Mistral et Tonnerre et le Transport de Chalands et de Débarquement (TCD) Siroco. Un peu plus loin des côtes, le groupe aéronaval assurait la protection aérienne et maritime de la zone, se tenant prêt à neutraliser tout ennemi cherchant à ralentir la manœuvre.

 

A l’issue de ce débarquement d’envergure, le groupement tactique embarqué s’est organisé pour s’emparer des différents points d’intérêt présents sur la route entre Saint Aygulf et Fayence, en direction du Muy, tels que des ponts ou des embouchures, appuyés par l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) et la force maritime. Dans les prochains jours, la force de débarquement, maintenant à terre, continuera à mener progressivement son assaut, s’emparant des différentes zones occupées par l’adversaire, afin de remplir sa mission. Désormais, la force maritime a la lourde tâche de soutenir et d’appuyer depuis la mer les troupes qu’elle a envoyées au cœur du département varois.

Catamaran 2014 : Le jour le plus long pour la force expéditionnaire…
Catamaran 2014 : Le jour le plus long pour la force expéditionnaire…
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
Catamaran 2014 : Débarquement vu du ciel !

 

23 Octobre 2014 Sources : Marine nationale  

 

Wallace, Clark et Jacob participent pleinement aux opérations de débarquement depuis leurs aéronefs. Ils sont en lien avec les bâtiments et protègent l’avancée terrestre sur la plage. Vivez la mission de l’intérieur.

 

Retour du pilote après sa mission

Retour du pilote après sa mission

 

Le ciel bleu se profile tout autour de lui, et la vue dégagée sur le paysage varois est sublime. Et pourtant, « Wallace », pilote de Rafale, n’a pas le temps d’en profiter. Tous ses sens sont en alerte et dans son casque se succèdent les ordres émis par le Chevalier Paul, la frégate de défense aérienne qui assure son contrôle pendant le transit.

 

À quelques 15 000 pieds (4.572 pieds) sous son avion, les chalands largués par les Bâtiments de projection et de commandement (BPC) Tonnerre, Mistral et le Transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco s'approchent de la plage de Saint Aygulf, près de Saint Raphaël. Parmi les troupes qui s'apprêtent à débarquer, sont intégrés des Forward air control (FAC). Supervisés par un FAC Sup du Groupe aérien emporté (GAé), ils viendront se placer sur des points stratégiques afin de désigner les cibles ennemies.  «Wallace» est en mission Close air support (CAS) et attend leur demande de soutien aérien pour intervenir. Plus loin, deux Rafale opèrent dans la Joint operation area (JOA) pour une mission d’Air interdiction (AI). Ils assurent une présence dissuasive et de supériorité aérienne, afin d’empêcher toute intrusion à l’intérieur de cette zone.

La veille, à bord du porte-avions, au centre de préparation des missions (CPM), «Fanch», officier renseignement, a donné à «Clark», pilote de Rafale, des instructions pour son vol de reconnaissance (RECO). Cette mission quotidienne permet de détecter et repositionner les forces ennemies au sol grâce au Pod RECO NG qui transmet en direct les photos vers le centre de renseignement de la force navale. Non loin de là, « Jacob » s’est fait briefer sur sa mission Sea surveillance control (SSC).

 

« Clark » et « Jacob » ont tous les deux été catapultés sous le regard veillant du « Pedro ». Cet hélicoptère de Search and rescue (SAR), ange gardien des pilotes, est chargé de veiller à leur sécurité lors des manœuvres sur le porte-avions (PA). « Jacob » a patrouillé en navigation autonome dans une large zone, s’éloignant jusqu’à plus de 100 nautiques (hors de portée radio et radar). Grâce au pod Damoclès fixé sous son Super Etendard (SEM), il a localisé les forces ennemies navales et a enregistré des séquences filmées desquelles ont été prélevées des images. Au centre de renseignement du PA Charles de Gaulle, les interprètes photo du CENTEX GAé ont analysé les giga octets de données du pod RECO NG fixé sous le Rafalede « Clark » qu’ils ont reçus en temps réel. Les informations rapportées sont capitales pour le débarquement du lendemain.

 

Le Hawkeye et le Rafale remplissent des missions essentielles pour mener à bien le débarquement sur la plage.

Le Hawkeye et le Rafale remplissent des missions essentielles pour mener à bien le débarquement sur la plage.

 

Retour le jour du débarquement. Les manœuvres amphibies sont à présent en cours, et les troupes avancent en toute sécurité, les aéronefs du GAé ayant détruit les batteries côtières ennemies. Dans son Rafale, « Wallace » reçoit les désignations de ses cibles au sol par les FAC. Au large, sur le porte-avions, chacun se tient prêt. Le Hawkeye, avion de guet avancé avec contrôleurs embarqués, vole aux alentours afin d’établir la Recognized maritime picture - situation maritime (RMP) et la Recognized air picture – situation aérienne (RAP).

 

Soudain, « Gismo », l’un des trois tacticiens d’aéronautique (TACAE) à bord du Hawkeye, détecte sur son écran radar la présence de quatre avions qu’il a classifié comme suspects. Aussitôt, il rend compte par liaison de données au Central opération (CO) du porte-avions qui transfère l’information à l’état-major. En moins de cinq minutes, aux vues des agissements de ces aéronefs, l’état-major autorise leur classification hostile, donne l’ordre de catapulter la Combat air patrol d’alerte (CAP) et autorise à engager les ennemis. Après la perte de deux avions, les deux appareils ennemis restant se replient vers leurs bases. Les aéronefs du GAé rejoignent le Charles de Gaulle et les pilotes les remettent aux mains des techniciens. Ils travailleront dessus toute la nuit durant afin d’être parés à une nouvelle journée de raids et de défense aériens.

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
Arrivée du 12ème Caïman Marine

L’hélicoptère a été convoyé par un équipage du Centre d’expérimentations pratiques de l'aéronautique (CEPA) jusqu'à la flottille 33F. photo Marine nationale

 

24 Octobre 2014 Source : Marine nationale

 

Le jeudi 23 octobre 2014, la Marine a reçu le 12ème Caïman Marine. L'hélicoptère est arrivé à la flottille 33F,  sur la base aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère embarqué de combat aéromaritime multi-missions de dernière génération. Ses missions sont principalement concentrées dans la lutte anti-sous-marine, la lutte anti-navire et le contre-terrorisme maritime.

 

Arrivée du 12ème Caïman Marine

 

La flottille 33F effectue aussi des missions de service public dans la recherche et le sauvetage en mer, l'assistance technique pour navire en difficulté et l'évacuation sanitaire. Elle assure également des missions de contre-terrorisme maritime, notamment en collaboration avec les commandos marine.

 

Le programme prévoit la livraison de 24 Caïman marine d’ici 2019.

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:50
Close Protection Team - Die Serie: Schießausbildung


24 oct. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 14F1602 10/2014

 

Auf dem Truppenübungsplatz in Bergen werden die Feldjäger des Close Protection Team in allen Facetten des Personenschutzes ausgebildet. Zum anspruchsvollen Lehrgang gehört natürlich auch eine Schießausbildung. Die Soldaten trainieren die Präzision, Flexibilität und Schnelligkeit im Umgang mit der Waffe. Auch eine Nachtschieß-Übung unter Verwendung von Nachtsichtgeräten gehört zum Programm der Ausbildung. Die "Schießausbildung" ist der zweite Teile unserer Serie über das Close Protection Team.

 

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:45
photos D. Geffroy

photos D. Geffroy

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 23 octobre 2014, Djibouti a été le théâtre de la campagne internationale de tireurs d’élites longue distance (International Concentration for Advanced Sniping in Djibouti ou ICASD). Organisée aujourd’hui par le Groupement de Forces Spéciales (GFS) avec le soutien des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), cet événement, qui a douze années d’existence, est l’occasion pour des tireurs d’élite de tous horizons de confronter leurs performances.

 

Cette compétition internationale comprenait cette année trois unités du commandement des opérations spéciales (COS), le 1errégiment parachutiste d’infanterie de marine (1erRPIMa), le commando parachutiste de l’air n°10 (CPA 10), et les commandos marine ainsi que le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) et des unités des forces spéciales américaines et italiennes.

 

L’ICASD permet aux unités présentes de partager leurs connaissances et de s’entrainer dans des conditions proches des théâtres où ils sont engagés. Constitués en 12 binômes (un tireur et un spotter, assurant l’observation du tir et déterminant les éventuelles corrections), les participants se confrontent sur treize épreuves. « Ce type d’exercice permet d’observer les techniques les et méthodes de travail de nos partenaires », précise un compétiteur italien. « C’est un miroir ». 

 

Le 18 octobre, le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les FFDj (COMFOR FFDj), accompagné d’autorités américaines et italiennes s’est rendu sur le pas de tir. Les autorités ont pu ainsi juger du haut niveau exercé par ces hommes qui figurent parmi les meilleurs de leur spécialité. Après avoir échangé avec les protagonistes, le COMFOR FFDj a pu tirer quelques cartouches, guidé par un spotter des commandos marine.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : challenge international de tireurs d’élite à DjiboutiFFDj : challenge international de tireurs d’élite à DjiboutiFFDj : challenge international de tireurs d’élite à Djibouti
FFDj : challenge international de tireurs d’élite à Djibouti
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 18:55
Sagem EUROFLIR 410 - Photo Ph Wodka-Gallien

Sagem EUROFLIR 410 - Photo Ph Wodka-Gallien

 

Euronaval 2014, Paris, Le Bourget, October 24, 2014 Sagem

 

At this year's Euronaval trade show and exhibition, Sagem (Safran) is showcasing its innovative optronics and navigation systems for naval forces, from frontline units to coast guards. Sagem's products on display cover the full range of maritime requirements, including merchant marine security, and are organized in four main areas: observation & engagement, navigation, airborne surveillance and self-defense.

 

Several new Sagem products will be featured at Euronaval 2014:

 

Optronic attack mast. A high-performance mast for attack submarines, this optronic unit features multiple sensors in a small package. Sagem's mast offers a non-penetrating design for thick hulls. It incorporates four high-resolution cameras, panoramic surveillance and antennas for electronic warfare, communications and GPS. Its modular design makes it adaptable to both new ships and the modernization of units already in service.

 

Vigy Engage. Combining surveillance capability and deployment of small caliber arms (up to 30 mm), Vigy Engage includes a gyrostabilized optronic turret and a fire control function. The surveillance version of the Vigy Observer is offered as an early warning and identification system for systems used on merchant vessels to protect them from pirates(*).

 

Paseo Marine. A multi-mission optronic system, Paseo Marine provides both panoramic surveillance and fire control. It's a very compact system, including a ballistic computer, laser rangefinder and high-resolution cameras, integrated in a gyrostabilized turret. Paseo Marine supports high-precision firing against surface or aerial targets. It can be integrated with a combat system, or operated from a dedicated console, and can also be connected directly to most types of naval artillery.

 

EOMS NG. New-generation Electro Optical Multifunction System. The EOMS NG provides infrared panoramic tracking and shipborne artillery fire control from a multifunction console in the operations center. Designed for large warships, it offers very high performance. The new version of the EOMS NG now features an autonomous self-defense function for medium-tonnage ships, using a dedicated console.

 

Euroflir® 410SP. Designed for aircraft and drones, the Euroflir® 410SP system incorporates several types of very-high-resolution optronic sensors in a gyrostabilized turret: infrared imagers and TV cameras, spotter with progressive zoom, pointer and laser illuminator. A pivotal part of any airborne surveillance setup, the Euroflir® 410 SP features new solutions for the operation of sensors and image recognition software.

The Euroflir® 410SP was successfully tested on the Patroller tactical drone during the summer of 2014. A new optronic payload will be developed by Optrolead, the Sagem / Thales joint venture.

 

SIGMA 40 navigation system. Sagem's navigation unit is spotlighting its SIGMA 40 military navigation systems at Euronaval 2014. Featuring laser gyro inertial sensors, the Sigma 40 meets the most demanding performance requirements of different types of warships: aircraft carriers, combat vessels, support and special mission ships. The Sigma 40 XP version, also a very compact design, is specially designed for attack submarines, and has become the global benchmark in submarine navigation systems.

 

SIGMA 20M gyro-compass. Sagem continues to extend its inertial range with this new navigation system, combining a compact design, cost-competitiveness, robustness and maintenance-free operation. The SIGMA 20M offers a breakthrough inertial technology, namely the Hemispherical Resonator Gyro (HRG), patented by Sagem. The SIGMA 20M gyro-compass is intended for demanding naval applications and is fully compliant with military standards. It complements the SIGMA 40 range based on laser-gyro technology, the leader in its market segment.

 

BlueNaute® attitude and heading reference system. Sagem has developed the BlueNaute® family of attitude and heading reference systems to meet the needs of both commercial ships and government agencies operating at sea (police, customs, coast-guards, support vessels, etc.). In production since the end of 2012, BlueNaute® uses Sagem's patented hemispherical resonator gyro technology. This highly innovative technology offers virtually unlimited lifetime and very high reliability, while also perfectly matching the requirements of the International Maritime Organization and the SOLAS (Safety of Life at Sea) treaty.

More than 400 Sagem optronic system are now deployed by some 30 navies worldwide. Sagem's navigation systems are used on more than 450 surface vessels and 60 submarines in 14 different classes.

 

(*) At Euronaval, Sagem will lead a technology workshop dubbed "Long-term solutions for the protection of commercial ships against piracy" – Tuesday, October 28, 2:30 pm – Space B 51.

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***

Sagem, a high-tech company of Safran, holds world or European leadership positions in optronics, avionics, electronics and safety-critical software for both civil and military markets. Sagem is the No. 1 company in Europe and No. 3 worldwide for inertial navigation systems (INS) used in air, land and naval applications. It is also the world leader in helicopter flight controls and the European leader in optronics and tactical UAV systems. Operating across the globe through the Safran group, Sagem and its subsidiaries employ 7,500 people in Europe, Southeast Asia and North America. Sagem is the commercial name of the company Sagem Défense Sécurité.

 

For more information: www.sagem.com

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:55
Euronaval : La DGA présente les équipements de la marine de demain


24/10/2014 DGA

 

La 24e édition du salon Euronaval se tient du 27 au 31 octobre au parc des expositions de Paris-Le Bourget. Sur le stand du ministère de la Défense, la direction générale de l’armement (DGA) y présente les équipements de la marine de demain.

 

C’est le rendez-vous incontournable des acteurs de la défense navale, de la sécurité maritime et des énergies marines renouvelables. Le 24e salon Euronaval se tient au parc des expositions Paris-Le Bourget du 27 au 31 octobre. La DGA y participe et présente aux côtés de la marine nationale les équipements navals de demain.

Les 30 000 visiteurs attendus pourront découvrir des matériels futurs : missile anti-navire léger,  bâtiment multi-missions B2M ou encore torpille lourde F21 Artémis mais également les dernière innovations exposés par la DGA : Bora, un système pour prévenir les accidents de décompression des plongeurs, le sonar Muse, le couteau suisse des sonars à haute fréquence capable de mesurer la vitesse d’un bateau, d’explorer les fonds tout en détectant des obstacles et Topside, une rupture technologique dans le domaine des senseurs et des systèmes de communication de la marine.

Le stand du ministère de la Défense présente également les matériels qui équipent la marine tels que les frégates Fremm et Horizon, l’hélicoptère Caïman, le Rafale, les BPC et EDA-R ainsi que l’Exocet MM40 et la torpille légère Mu90.

Le salon sera inauguré par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le 28 octobre.

Cette édition rassemblera plus de 370 exposants venus de 27 pays et des visiteurs professionnels de plus de 115 nationalités.

Le stand du ministère de la Défense se trouve hall 2 emplacement E4-F7.

Le site d'Euronaval 2014 :  www.euronaval.fr

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:45
Sangaris : le GTIA Magenta en mission de contrôle de zone à Ngakobo

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Les 17 et 18 octobre 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a effectué une mission de contrôle de zone dans le secteur de Ngakobo. L’objectif de cette mission était d’affirmer la présence des forces internationales dans le climat de tensions actuel.

 

Située à 70 kilomètres de Bambari, Ngakobo héberge l'usine de transformation de canne à sucre « SUCAF », l'une des principales entreprises de la Centrafrique. Suite aux affrontements survenus récemment entre groupes armés, l’usine avait fermé. La MINUSCA gabonaise en charge de la sécurisation de cette région a demandé l’appui de la force Sangaris pour participer à ce contrôle de zone. Pour assurer cette mission la compagnie du GTIA était constituée d’un peloton motorisé du 501erégiment de chars de combat (501e RCC), d’un groupe génie du 13e régiment du génie (13e RG), d’une équipe d'observation du 1er régiment d'artillerie de Marine (1er RAMa) ainsi que d'un échelon de commandement et de soutien du 2e régiment étranger d'infanterie (2e REI).

 

Les commandants d’unités français et gabonais sont allés à la rencontre du directeur de la SUCAF, avant de prendre contact avec des représentants de certains groupes armés et des différents chefs de quartier. Parallèlement, les militaires français et onusiens ont effectué des patrouilles à pieds et motorisées. L'équipe médicale a quant à elle rendu visite au dispensaire, et a pu échanger sur l'évolution de la situation sanitaire suite à leur dernier passage.

 

A quelques semaines du début de la période de coupe de la canne à sucre, il était important pour les forces internationales de venir affirmer leur présence dans cette région agricole. Cette action à Ngakobo a permis de retrouver une stabilité sécuritaire, et la SUCAF a pu ainsi rouvrir ses portes et reprendre son activité.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : le GTIA Magenta en mission de contrôle de zone à NgakoboSangaris : le GTIA Magenta en mission de contrôle de zone à Ngakobo
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:45
SALON AAD 2014 (base aérienne Waterkloof - Pretoria)

 

01/10/2014 by SITTA

 

Le salon AAD 2014 a ouvert ses portes le 17 septembre pour se terminer par un show aérien les 20 et 21 septembre. Les organisateurs ont semble t-il avant tout souhaité fêter les 20 ans d’existence du salon. De nombreuses nouveautés ont été exposées et dans le même temps de nouveaux producteurs étrangers ont présenté leur matériel. Ainsi l’Ouganda, la Namibie, la Lituanie, l’Australie ou encore les Émirats-Arabes-Unis se sont investis dans ce salon qui confirme qu’il demeure, comme le disent les organisateurs, le salon majeur d’Afrique dans les domaines terrestre, aérien et marin. Ainsi c’est plus de 300 exposants, en majorité sud africains qui présentaient leurs nouveautés. Plus de 15 pavillons nationaux dont, pour les plus importants, les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Italie, l’Allemagne, l’Inde ou le Pakistan.

Point de détail qui a son importance, le groupe PARAMOUNT a souhaité placer le salon sous la protection du robot PARABOT, géant de près de 10 m et pesant une tonne.

Si le salon tendait à démontrer l’ensemble des savoirs faire technologiques dans les domaines terre air et mer, les tendances sud africaines sont restées axées sur ce qu’ils produisent de mieux, c’est-à-dire les blindés, les munitions et les drones. De plus l’Afrique du Sud démontre encore une fois toute l’étendue de son savoir au travers de bureaux de recherche et de développement. Enfin plusieurs exposants ont pu démontrer qu’il était possible de produire des matériels compétitifs et efficaces mais dans des couts plus qu’abordables.

 
Véhicule ORIBI (DCD - Afrique du Sud)

Le groupe sud africain a présenté en exclusivité le 18 septembre son nouveau véhicule de gamme MUT (Medium sized Utility Truck) : l’ORIBI. Ce véhicule 4X4 est le fruit d’un partenariat du groupe DCD avec la compagnie sud-africaine HISTOMART, le tout sur fonds propres. Le véhicule est monté sur un châssis italien BREMACH et doté d’un moteur également italien IVECO de 200 chevaux environ. Sa vitesse est donnée pour 100 km/h pour une autonomie maximale de 600 km. S’il existe en plusieurs versions telles ambulance, transport, cargo, citerne pour aéronef, le camion présenté était en version transport de personnel (trois places en cabine et cinq places en caisse. L’ORIBI est décliné en trois longueurs : 2,6 m, 3,1 m et 3,54 m. ce véhicule bas cout peut cependant recevoir de nombreuses options comme le gonflage centralisé des roues ou une carapace blindée. L’ORIBI est destiné aux marchés militaires et civils. Ses possibilités en tout terrain étant d’un niveau élevé selon le producteur, le véhicule n’aura pas de difficulté à être rapidement vendu notamment sur le continent africain.

 

Oribi (Afrique du sud)

 
Blindé MBOMBE 6X6 (PARAMOUNT- Afrique du Sud)

La dernière version du blindé MBOMBE a été présentée à grands renforts de publicité, y compris au travers de la réplique d’un robot de type Transformer dénommé PARABOT. Un lien fort semble lier ce blindé, en tout cas son nom, avec la protection du rhinocéros sud-africain. A coté de cette tendance humaniste, plusieurs informations parlent d’une troisième version de MBOMBE 8X8 qui entrerait alors en concurrence directe avec le BADGER de chez DENEL. Il faut avant tout prendre en compte que les blindés 6X6 ne sont pas légion, notamment au niveau des productions sud-africaines, spécialisées dans les véhicules 4X4 et depuis peu 8X8. Le MBOMBE a été construit en adaptant toutes les améliorations possibles en termes de protection et de mobilité pour un blindé prévu pour être employé sur le continent africain.

MBOMBE 6x6 (Afrique du Sud)

 
Véhicule 6X6 REVA VI ARV (REVA - Afrique du Sud)

Plusieurs blindés REVA étaient présentés lors du salon sud africain, parmi lesquels les REVAambulance et REVA VI ARV (Armoured Recovery Vehicle). Les caractéristiques relatives à ce dernier sont élogieuses, notamment en ce qui concerne ses capacités. Un engin 6x6 capable de tracter plus lourd que sa propre masse (18 tonnes) lui confère une puissance importante. Son moteur de 370 chevaux (boite à 10 vitesses) lui permet de rouler à une vitesse de 100 km/h. le REVA ARV est doté de deux réservoirs de carburant de 200 l chacun mais également de deux réservoirs d’eau d’une contenance de 50 l. Ce véhicule de dépannage peut opérer en protégeant son équipage, son niveau de protection balistique étant annoncé en B7 et 4B pour ce qui est de la protection ventrale.

Le groupe REVA démontre l’étendue de ses capacités en disposant de véhicules dédiés à toutes les missions (reconnaissance, soutien, dépannage…). Ainsi dans le cadre des programmes majeurs de véhicules multi rôles sur châssis unique, la compagnie sud africaine se place dans le peloton de tête.

 

REVA VI ARV (Afrique du Sud)

 
Véhicule 4X4 REVA Ambulance (REVA - Afrique du Sud)

Autre version de blindé REVA, l’ambulance est montée sur un châssis REVA V. Le véhicule conserve les mêmes capacités techniques (motorisation, franchissement, protection) que les versions initiales mais a été adapté aux missions de soutien de l’homme. Capable de transporter deux blessés allongés et deux assis, voire huit blessés assis, ce véhicule est en mesure de suivre les unités mobiles sur le terrain et ainsi les soutenir au plus près.

Son moteur diesel de 170 chevaux lui permet d’atteindre 100 km/h pour une autonomie de 500 km. Comme les autres véhicules de la marque, la version ambulance peut être dotée de nombreuses options.

REVA V AMBULANCE (Afrique du Sud)

Le représentant du groupe REVA était heureux d’annoncer que plus de 700 véhicules REVA III et REVA V étaient d’ores et déjà vendus. Dans un même temps plusieurs panneaux présentaient les capacités de protection des blindés au travers d’images relatives à des attaques EEI en Thaïlande en 2012 et 2013, mais également au Yémen.

 
Véhicule MK3 (Windhoeker MashinenFabrik - Namibie)

Il est rare de pouvoir observer les groupes industriels et les productions en provenance de Namibie. Le groupe WMF présentait deux véhicules : l’AGRALE et le MK3. Ce dernier est une production en collaboration avec le groupe italien IVECO. L’aspect extérieur semble similaire aux productions sud africaines. Le groupe namibien veut au travers de ces présentations démontrer leur savoir faire, même si un partenariat avec le groupe IVECO semble obligatoire. Les capacités technico-opérationnelles sont de niveau équivalent aux productions les plus connues : elles peuvent être comparées à un véhicule reconnu « combat proven » comme le RG-31 ou le REVA. Le groupe WMF pourrait par ces productions, être un concurrent si petit soit il sur le marché africain.

MK 3 (Namibie)

 
Véhicule CASSPIR NG 2000 (DENEL - Afrique du Sud)

DENEL est peut être le groupe industriel de défense le plus important, en tout cas en Afrique. Il reste encore l’un des leaders dans la construction de véhicules blindés. Le groupe présentait la dernière évolution du célèbre blindé CASSPIR. Cette version existe en trois versions : le NG2000, NG2000A et NG2000B(production en partenariat avec la Chine). Les modernisations ont été opérées sur la motorisation (moteur diesel et boite 8 vitesses), l’habitabilité et la protection balistique (réévaluée au niveau 3). Sa caisse mono coque reste une référence pour la production des autres blindés de type MRAP. Pour exemple, la caisse a été évaluée en protection ventrale avec une charge de 14 kg. Les versions NG2000 et NG2000 B ambulance étaient présentée. La version ambulance est produite en partenariat avec le groupe sud africain MECHEM. Les trois premières ambulances viennent d’être livrées au profit des forces de l’ONU présentes en Somalie (AMISOM). D’autres CASSPIR NG2000 ont été livrés au Sud-Soudan.

CASSPIR NG 2000 (Afrique du Sud)

 
Véhicule 6X6 MENGSHI (DFM - Chine)

Le groupe chinois, qui d’ailleurs n’était pas regroupé au sein du pavillon chinois, présentait la version 6X6 du MENGSHI. La version 4X4 avait été présentée lors du salon INTERPOLITEX 2013. Les exposants chinois sont parmi les plus présents en Afrique mais la présence des véhicules MENGSHI ne correspondait pas à la tendance actuelle plus axée sur les véhicules MRAP. Cette tendance a été prise en compte par le groupe DFM qui n’oubliait pas de présenter les autres véhicules 4X4 produits par ses usines. Le MENGSHI 6X6 est un véhicule surprenant: l’espace entre le premier et le deuxième essieu est de 3,30 m et pour ce qui est de l’espace intérieur, les places assises au milieu du véhicule sont très espacés (4 places au centre du véhicule et deux aux portes arrière. Entre elles l’espace est dédié au transport du fret. Pour la partie « armement » seul un tourelleau situé à l’avant droit du véhicule permet de protéger l’équipage. Enfin les baies latérales arrière sont coulissantes sur rail, et il faut noter l’absence de meurtrière.

MENGSHI 6x6 (Chine)

 
Blindé ML-3 en version antichar (DCD - Afrique du Sud)

Le groupe sud africain présentait son MRAP ML-3 (Mountain Lion) dans sa  version antichar. La tourelle ALRRT-4M armée de 4 missiles INGWE à guidage laser a déjà été observée sur VBL lors du salon IDEX en 2007 et sur blindé chinois VN-1 lors d’AAD2012. Le ML-3 comme nombre de MRAPde dernière génération reprend l’ensemble des points forts de cette gamme de véhicules, à savoir une protection élevée, une mobilité supérieure et une adaptation permanente aux besoins des clients.

Le groupe DCD spécialisé dans la protection balistique, présentait dans le même temps le blindé SPRINGBUCK équipé quant à lui d’une colonne de tir missile antichar INGWE avec une rampe. Ce système de tir n’est pas automatique et le tireur doit sortir la partie haute de son corps pour utiliser le poste de tir antichar. Il semble que le groupe sud africain ait fait l’effort sur la problématique antichar.

Enfin, DCD présentait également son véhicule de détection de mines et d’EEI HUSKY, la référence du groupe ainsi qu’un drone terrestre le TESTUDO, destiné à la détection et à la destruction de mines terrestres, mais également à la mise en sécurité de bâtiments, à la reconnaissance et à la surveillance de zones.

 

ML 3 INGWE (Afrique du Sud)

 
Blindé 4X4 MAMBA Mk5 MAGIRUS-DEUTZ (OSPREA - Afrique du Sud)

Le groupe sud africain présentait une version modernisée du célèbre MRAP 4X4 MAMBA. Ce groupe est spécialisé dans la remise à niveau, la reconstruction et la revente de blindés. Cependant ce véhicule est le fruit d’une collaboration avec le groupe allemand MAGIRUSDEUTZ, une autre version existe en coopération avec le groupe italien IVECO. La version présentée est annoncée comme la dernière génération de MRAP sur le marché. Le design a été repensé, le blindé a été remotorisé (moteur, transmission et suspensions DEUTZ) et une part importante des nouveautés en termes de mobilité et de protection peut être installée. Le MAMBA peut monter son niveau de protection balistique et anti blast à niveau 4. Sa possibilité d’emport atteint près de 6 tonnes pour une vitesse maximale de plus de 110 km/h. Le groupe OSPREA met en avant les possibilités de revalorisation de blindés pour les placer à un niveau opérationnel compétitif en prenant en compte les couts et la problématique énergétique. Ce qui revient à dire qu’il est sans doute mieux de vendre des produits revalorisés que du neuf. En tout état de cause, le groupe OSPREA est l’un des leader dans ce domaine et il soutient ardemment les forces africaines de l’ONU en Afrique.

MAMBA MK 5 (Afrique du Sud)

 
Blindé MRAP 4X4 RG-21 (BAE System - Afrique du Sud)

Le groupe BAE System/Afrique du Sud présentait pour la première fois le dernier né de la famille RG déjà fort connue et très répandue dans le monde : le RG-21. Le premier point sur lequel les représentants de BAE ont insisté est le cout de la construction du blindé et de la rentabilité qu’il représente quant à sa maintenance. En résumé il s’agit d’un blindé low cost qui conserve les mêmes capacités en termes de mobilité et de protection. Le blindé est monté à partir d’un châssis italien de la marque IVECO. Le niveau de mobilité du blindé reste de très haut niveau. BAE System/Afrique du Sud a repris l’ensemble des moyens de protection les plus performants pour les adapter au véhicule. Ainsi le véhicule résiste à une charge de 21 kg sous la roue et 14 kg en ventral. Le soutien du RG-21 est très facile. Le groupe BAE entend vendre ce blindé à une part importante de l’Afrique, qui connait déjà les capacités opérationnelles des autres blindés de la famille et qui n’aurait pas besoin d’un matériels hyper sophistiqué mais qui déplace et protège son équipage avec une assurance maximale.

 

RG 21 (Afrique du Sud)

 
Camion 6X4 ASTRA HD9 64-48 (IMPALA- Ouganda)

Le camion de gamme civile de dernière génération HD9 était présent sur le salon, présenté par son dépositaire en Afrique, le groupe ougandais IMPALA. Pour l’heure, cette gamme de camion est destinée au marché civil, mais une acquisition par les forces armées ne serait pas à exclure. Si le camion est de marque italienne ASTRA, le châssis est un modèle IVECO également italien. La version 6X4 64-48 est dotée d’un moteur F3B de 480 chevaux à géométrie variable. Le véhicule exposé était en version benne, mais il existe en de multiples versions, notamment dans la partie cargo et transport logistique.

Astra HD 9 64-48 (Ouganda)

 
MRAP 4X4 NYOKA (IMPALA- Ouganda)

Il faut noter que le groupe ougandais IMPALA associé avec la société sud africaine TWIGA, produit plusieurs véhicules ainsi que des optiques, et est également spécialisé dans la reconstruction de matériels. Le blindé de type MRAP NYOKA est l’un des produits majeurs de la société. Ce blindé ressemble fort à d’autres productions, notamment sud africaines, comme les NYALA et autre RG-31. Equipé d’un moteur MERCEDES BENZ de 124 chevaux, le NYOKA est destiné essentiellement au transport de personnel et aux opérations de maintien de l’ordre. II transporte jusqu’à 11 personnes ou une tonne de fret. Ce matériel est en service au sein des forces ougandaises et notamment celles stationnées en Somalie au profit de l’AMISOM.

NYOKA (Ouganda)

 
Consortium PAMODZI-FAW (Afrique du Sud / Chine)

Le salon AAD 2014 a permis de découvrir un nouveau consortium, cette fois sino-africain avec le regroupement de la compagnie chinoise FAW spécialisée dans la production de camions civils et militaires et le groupe sud africain PAMODZI. Le groupe chinois entre dans le capital à hauteur de 49%. L’entreprise sera implantée dans la région du Cap et a annoncé son intention de produire en moyenne 5 000 véhicules par an. Le premier client de ces productions devrait être l’Afrique du Sud qui souhaite moderniser son parc logistique et remplacer les vieux SAMIL. La concurrence sera cependant rude avec l’entrée sur le marché africain des groupes allemands RHEINMETAL et MERCEDES BENZ et italien IVECO. Deux camions, les derniers modèles du groupe chinois étaient présentés à cette occasion, le premier en version 4X4 et l’autre en version 6X6.

PAMODZI FAW (Chine/Afrique du Sud)

 

Tourelle 1 homme LCT-MC (DENEL - Afrique du Sud)

Le groupe sud africain a présenté en exclusivité le 17 septembre sa tourelle 1-homme LCT-MC(Light Combat Turret-Multi Caliber). Cette tourelle est destinée à être montée sur véhicule blindés 6X6 comme le CASSPIR. L’accent a été mis sur la simplicité, la modularité et le cout. Cette tourelle est beaucoup moins chère qu’une tourelle télé opérée et son emploi est très simple. La tourelle accepte les mitrailleuses SS77 de 7,62 mm, de 12,7 mm mais aussi les canons de 20 mm GA1 et les lance-grenades automatiques de 40 mm. Elle est protégée contre les munitions perforantes. La LCT est opérationnelle sur 360° en gisement et de -12 à +45° en site. Elle reçoit, en termes de moyens optiques, un module complet monté sur le coté droit. Ce module comprend une lunette jour à trois champ, une lunette thermique et un télémètre laser permettant au tireur de tirer rapidement avec un maximum de précision.

DENEL LCT MC (Afrique du Sud)

Le délai pour modifier l’armement est très court et sa mise en œuvre est immédiate. La tourelle est un concept sur fonds propres et la société DENEL, qui vient de terminer les essais technico opérationnels attend la première commande avant de lancer la production.

 
Blindé 8X8 ST-1 105 mm (NORINCO - Chine)

Le blindé 8X8 ST-1 était présenté, sous forme de maquette, par le groupe chinois NORINCO.  Une étiquette posée sur la maquette le présentait comme le SH-5 ce qui ne semble pas correspondre aux différentes brochures émises par la compagnie chinoise. La version « DESTROYER » initiale était montée sur châssis 6X6. Ce blindé 8X8 est équipé d’une tourelle capable de tirer toutes les munitions de 105 mm mais également le missile antichar de 105 mm de production chinoise jusqu’à 5 000 m. les capacités moteur du blindé font de ce nouveau système un véhicule d’appui efficace, et avec ce concept la Chine peut s’affirmer être un concurrent sérieux pour les véhicules occidentaux équipé de ce même type de tourelle. Les premières informations concernant ce blindé ont été délivrées lors du salon EUROSATORY 2014.

 ST 1 (Chine)

 
Lance-roquettes SLR SHOCKER-1 (POLYTECHNOLOGIES INC. - Chine)

AAD 2014 a été l’occasion d’observer pour la première fois le lance-roquettes consommable SLR (Shoulder Launched Rocket) dénommé SHOKER-1. D’aspect extérieur il ressemble au système déjà observé DZJ-08 mais se veut résolument moderne, et a été optimisé pour être employé dans les zones urbaines, être tiré en espace clos (une contre masse empêche la projection de blast et de fragments en arrière) en amenuisant les effets collatéraux (projection des fragments à moins de 7 m). Sa munition est de type anti-infrastructure. Ses performances se résument à des destructions de portes blindées ou d’ouvertures et à des tirs contre des véhicules légèrement blindés. Pour exemple, la roquette fonctionne après avoir perforé un mur d’une épaisseur de 12 cm.

Le constructeur affirme que la trajectoire de la munition est optimale, malgré la forme de la roquette, grâce aux ailettes de stabilisation. La portée de tir va de 25 m à près de 200 m .

SLR SHOCKER (Chine)

 
Système optique ATS-60 (ASELSAN - Turquie)

Le groupe turc ASELSAN possède une succursale en Afrique du Sud. Cette dernière présentait un nombre important de moyen d’observation à intensification de lumière mais aussi en thermique. Plusieurs lunettes thermiques et systèmes optiques ont été présentés notamment les PERI EYE destinées aux véhicules blindés et aux chars de bataille, la caméra ATS-60 et la lunette SAGER produite pour être montée entre autres sur le poste de tir antichar russe KORNET. La lunette ressemble dans son architecture extérieure aux lunettes 1PN79 russes. Cette lunette de 7 kg est active en moins de 7 minutes et fonctionne dans la bande 3 – 5 µm.

SAGER (Turquie)

 
Lunette thermique 1PN79M-3 (KBP - Russie)

La dernière évolution de la lunette thermique russe 1PN79 était présentée, montée sur son poste de tir missile KORNET. Cette version a été modernisée et offre des possibilités bien supérieures à la version initiale. La bouteille cryogénique a été remplacée par une machine à froid intégrée dans la lunette, ce qui allège les mises en service et les remises en fonctionnement. Les performances de la lunette ont été améliorées de manière à être employées par la version longue portée du système missile, le KORNET EM, ainsi la version initiale permettait de tirer à près de 3 500 m alors que la version M-3 permet de prendre en compte des cibles à près de 8 km. En mode continue, la lunette fonctionne au moins 1,5 heure et il faut moins de 7 minutes pour la mettre en fonction.

1 PN 79 M 3 (Russie)

 
Dispositif anti-émeute LRAD STORM-500 (COPATROL-ELCOME - EAU)

La compagnie présentait son système complet anti émeute STORM 500. Capable d’envoyer des sons jusqu’à 2 000 m, il émet également un bruit strident  de plus de 149 dB à 1 m et plus de 88 dB à près de 650 m. ce système LRAD est couplé à un moyen de recherche infrarouge et à un système de détection laser. Ce matériel est destiné essentiellement aux unités de maintien de l’ordre mais peut également être employé dans des missions de PsyOpssur les théâtres d’opération. Le système peut être monté sur véhicule blindé comme sur trépied, l’inconvénient de ce dernier sera lié à la masse totale du système. Au contraire d’un autre système similaire observé sur le salon (NL RWS du groupe sud africain ARE), le STORM 500 n’est pas équipé de moyen de dispersion de foule.

STORM 500 (EAU)

D’après le producteur, le STORM 500 a été testé et approuvé lors de missions de maintien de l’ordre. A noter que la société ELCOME est spécialisée et reconnue dans le domaine des radars de surveillance et de détection pour plateformes fixes, aéroportuaires, et destinés aux missions de défense côtière.

 

Fusil de tireur d’élite multi calibre AXMC (ACCURACY - Royaume Uni)

Le représentant sud africain de la marque britannique ACCURACY présentait entre autres sa dernière production à savoir le fusil pour tireur d’élite AXMC, « MC » signifiant Multi Calibre. Cette arme peut, en inter-changeant plusieurs pièces comme le canon, la culasse et le chargeur,  tirer des cartouches de calibre .300 MAG, .308 WIN et .338 LAP MAG. L’échange de calibre s’opère dans un minimum de temps. En version « .338 », le chargeur contient 10 cartouches. Comme pour les autres armes dans cette configuration, toutes les facilités d’emploi comme la mise en place de rails Picatinny, d’un bipied modulaire et de moyens optiques en version Clip-On ont été mises en place. Cette arme quoique que récente est déjà comme celles qui ont précédé une référence pour les utilisateurs, en grande partie appartenant aux forces de police. Autre détail qui a son importance, l’arme tient dans une valise de taille réduite, une fois le canon dévissé et la crosse repliée, ce qui est un avantage certain dans le transport notamment et la discrétion. A la question posée sur les opportunités de production future de fusils anti-matériels de gros calibre (20 mm par exemple), la réponse n’a pas été négative, ce qui laisse présager de nouvelles productions par le groupe britannique.

AXMC (Royaume-Uni)

 
Lance-grenades RLL 37/38 (RIPPEL - Afrique du Sud)

Le stand RIPPEL présentait pour la première fois le lance-grenades RLL 37/38 destiné aux opérations de maintien de l’ordre. RLL signifie d’ailleurs « RIPPEL Less Lethal ». Ce système comporte plusieurs particularités. Il peut être modifié en modifiant le canon et en changeant le barillet de passer de 38 mm à 40 mm. Cette configuration permet de passer de missions de maintien de l’ordre et de l’emploi de grenades encartouchées en Gomme, fumigène ou incapacitantes à des munitions plus vulnérantes avec le 40 mm. La portée de tir dépend de la munition employée. Le RLL 37/38 est ambidextre et même le levier d’armement peut être changé de coté. Une petite mollette permet de pivoter le barillet pour le recharger plus rapidement. D’un poids minimaliste (moins de 4 kg) et d’un encombrement réduit par l’apport d’une crosse télescopique, ce système n’est pas encore en service mais la société annonce déjà que plusieurs clients sont d’ores et déjà fortement intéressés, comme les États-unis.

RIPPEL RLL 37/38 (Afrique du Sud)

 
Système d’aide au tir mortier PAM-16 (INKWAZI Software Solution - Afrique du Sud)

Le bureau d’étude sud africain INKWAZI Software Solution présentait le PAM-16 (Precision Azimuth Measurement). Ce module électronique est monté de manière très rapide et permet de régler un mortier après avoir reçu toutes les informations nécessaires. Le module est équipé d’une batterie autonome et d’un GPS qui indique à l’utilisateur sa position et lui permet d’orienter le tube en gisement et en site. L’erreur de calcul étant quasi nulle, l’impact de la munition devrait correspondre à la position reçue. L’ensemble des tests a déjà été effectué sur des mortiers de 60 mm, et ceux correspondant au calibre 81 mm devraient avoir lieu vers le mois d’octobre 2014. Ce module simple d’emploi et peu couteux apportera en tout cas efficacité de tir pour les utilisateurs et cout modéré quant à l’emploi réduit de munitions.

PAM 16 (Afrique du Sud)

 
Drone aérien SWIFT (S-PLANE - Afrique du Sud)

Quelques stands de drones étaient présents lors de cette édition 2014, parmi lesquels le groupe sud africain S-PLANE. Le groupe présentait son dernier concept modulaire UAS (Unmanned Aerial System) SWIFT. Ce drone d’une envergure de 7,5 m et actionné par un moteur UEL AR-741 rotatif placé à l’arrière du vecteur (réservoir de 75 l au centre du vecteur), est en réalité le porteur de sous ensembles mis en place très rapidement en lien avec les missions demandées. Ainsi nombre de modules « X-Series » peuvent être montés sous le ventre au centre du vecteur mais également à l’arrière. Les missions dévolues au SWIFT vont de la surveillance jour/nuit avec la mise en place de moyens optiques, à l’écoute, à la recherche radar ou même au brouillage. Son autonomie de vol, d’environ 12 heures selon le chargement permet d’effectuer ces missions sans difficulté. Les ingénieurs en charge de cet UAS ont pris en compte les problématiques liées à l’Afrique du Sud (surveillance aux frontières, contrôle des cotes, renseignement) et le SWIFT semble correspondre à leur besoin.

SWIFT (Afrique du Sud)

 
Radar mobile GCA-23LM (AMC - Afrique du Sud / Ukraine / Lituanie)

C’est la première présentation de matériels organisée par le tout nouveau consortium regroupant trois pays : l’Afrique du Sud, l’Ukraine et la Lituanie. Plusieurs systèmes étaient présentés, comme le système antichar ukrainien SKIF, des moyens optiques et de communication et le radar mobile de surveillance aérienne GCA-23LM. Ce radar initialement monté sur châssis ukrainien KRAZ était cette fois monté sur châssis italien IVECO. Les capacités de travail du radar restent cependant inchangées. Il est en mesure de détecter un aéronef de 2 500 m à 150 km avec une probabilité d’erreur de 150 m à distance maximale. il peut également prendre en compte les coordonnées de vol du vecteur et envoyer ses éléments aux batteries de défense anti aérienne. Ce système travaille en bande L. Le délai de mise en œuvre, déploiement de l’antenne compris, est inférieur à 15 minutes. Ce système est en service, au moins en Ukraine et en Lituanie.

GCA 23 LM (Afrique du Sud/Ukraine/Lituanie)

 
Groupe CSIR (Afrique du Sud)

Le groupe CSIR (Council for Scientific and Industrial Research) a vu le jour en 1945. Cet Institut est un support permanent dans les recherches nationales sud-africaines et contribue a développer dans un grand nombre de domaines : aéronautique, radar, guerre électronique, protection balistique et contre les blast, optique et optronique, soutien technologique aux opérations spéciales, espace, environnement…Plusieurs partenariats existent entre ce conseil supérieur et des entreprises de défense locales. C’est le cas du groupe DENEL, important producteur de munitions, qui assure une relation permanente avec le CSIR dans l’étude des protections balistiques. En plus d’effectuer des recherches visant à développer les systèmes futurs, le groupe produit des concepts, tels des drones, des blindages, des lasers…

Focus sur la partie menace des explosifs

Le CSIR est le maitre d’œuvre national dans la lutte contre les effets des explosifs et des EEI. Ses recherches portent sur la détection d’explosifs, leur neutralisation et la protection contre les effets de blast et de projection. Le CSIR commence toute recherche par une analyse poussée de la menace, avant d’en délimiter les critères à appliquer. Des recherches sur les projectiles, qu’ils soient sous forme de CGN (Charge génératrice de Noyau) ou EFP (Explosively Formed Projectile) ou sous forme de charge creuse, sont effectuées sans cesse pour tenter de trouver les solutions pour s’en protéger au maximum

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:40
Salon ADEX 2014 - Bakou Expo Center



 26/09/2014 by SITTA

 

ADEX 2014 est la première édition de ce salon azerbaïdjanais qui s’est déroulé du 11 au 13 septembre 2014 au Bakou Expo Center. Le but était de mettre en lumière la production azerbaidjanaise qui représente aujourd’hui plus de 900 armes ou systèmes. Le salon ADEX 2014 a regroupé 200 compagnies de 34 pays et 22 délégations officielles. Sur le salon on trouve huit pavillons nationaux (Azerbaïdjan, Russie, Turquie, Israël, Biélorussie, Corée du sud, Pologne, Ukraine).

 
BMPT 2 (Uralvagonzavod – Russie)

La firme russe, spécialisée dans la production d’engins blindés, présentait le BMPT 2. ce blindé peut être livré neuf ou, dans le cadre d’une modernisation peut être reconstruit sur la base d’un châssis de char T-72.

BMPT 2 (Russie)

Ce concept unique est particulièrement intéressant, notamment pour les phases de  combat en zone urbaines.

-         puissance de feu

La tourelle, équipée d’une conduite de tir, est armée de deux canons 2A42 de 30 mm pouvant engager des engins blindés jusqu' à 2500 mètres et des obus explosifs jusqu'à 4 000 mètres. Elle intègre également une mitrailleuse PKTM en 7,62 x 54 mm et quatre missiles ATAKA-T (charge creuse ou anti-structure), d’une portée de 6 000 m, sont montés de chaque coté de la tourelle.

-          protection

Par rapport à la version initiale, de nombreux modules ont été ajoutés, parmi lesquels, un ensemble de briquettes réactives placées devant le poste du pilote et à la liaison de la tourelle et du châssis. Les missiles ATAKA-T sont protégés par des coffres blindés. Le train de roulement est protégé par des panneaux réactifs sur les 2/3 avant tandis quand la partie arrière et la nuque de tourelle reçoivent des grilles anti-RPG.

BMPT 2 (Russie)

Le char dispose également de 12 lance-pots fumigènes qui, couplés à des systèmes de détection laser (DAL) peut être déclenchés automatiquement pour émettre un nuage de fumée conséquent.

L’engin est équipé d’un générateur électrique permettant à la tourelle de fonctionner en mode autonome.sans l’aide du moteur.

-          mobilité

Le char est propulsé par un moteur B 84 MC ou BB 92 C2 de 12 cylindres. Le BMPT 2 peut rouler à une vitesse de 60 km/h pour une autonomie de 500 kilomètres.

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GURZA 2 – Tourelle SARP (MODIAR – AZERBADJAN)

Le véhicule GURZA 2 est basé sur un châssis 4x4 de TOYOTA HILUX 12 équipé d’un moteur diesel D4D 114 PS. L’équipage du GURZA 2 est de quatre soldats. Il est pourvu d’une tourelle télé-opérée SARP (Stabilised Advanced Remote Weapon Platform), armée d’une mitrailleuse NSVT de calibre 12,7 x 108 mm.

Gurza 2 (Azerbaïdjan)

Point très intéressant: l’arme peut tirer en roulant grâce à un système de stabilisation intégré. La SARP permet de tirer et d’observer de jour comme de nuit. Le système dispose d’un mode « alerte » lorsque la dernière cartouche est tirée. La NSVT dispose d’une réserve de munitions de 400 cartouches.

La SARP pivote sur 360° et son débattement en site est compris entre -30° et +60°. La tourelleest montée sur une structure tubulaire. En armement secondaire, le véhicule est pourvu de deux mitrailleuses PKM montées sur des supports latéraux.

Gurza 2 (Azerbaïdjan)

MLRSMC  (MODIAR – Azerbaïdjan)

Le MODIAR présentait pour la première fois le MLRSMC (Multiple Launch Rocket System Mobile Complex). Cette pièce d’artillerie basée sur un châssis de Ford F 450 XLT  pourvu d’un moteur de 6,7 litres.

Le MLRSMC reçoit deux paniers de 12 roquettes de 107 mm  sur la plateforme arrière. Ce lance-roquettes est commandé de la place du chef d’engin grâce à un système informatisé. Le lance roquettes multiple et ses composants pèsent 770 kilogrammes à vide et de 1300 kg avec munitions.

MLRSMC (Azerbaïdjan)

Le système permet de tirer deux roquettes par seconde. La portée maximale est comprise entre de 8 000 et 11 000 mètres en fonction de la munition. Le lanceur pivote de 60° vers la droite et de 110° vers la gauche. Le débattement en site va de 0° à +60° à l’exception de la partie avant du véhicule qui empêche le module de descendre à moins de 27°.

MLRSMC (Azerbaïdjan)

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ROKETSAN T 122/300 (ROKETSAN –Turquie)

La firme turque ROKETSAN présentait le MLRS T 122/300. Ce lanceur était pour l’occasion monté sur un châssis russe KAMAZ 63502. le système est conçu pour recevoir quatre tubes de 300 mm ou 40 tubes de 122 mm. Le lanceur déploie des vérins qui permettent de stabiliser la plateforme lors des phases de tir. Le véhicule dispose d’une conduite de tir automatisée. Une fois le véhicule arrêté, le lanceur est en mesure de tirer en moins de 5 minutes.

Rocketsan T 122/300 (Turquie)

Le lanceur appartient à un système composé de plusieurs éléments dont :

-        Le C 122/300, véhicule de commandement et de contrôle ;

-        Le L 122/300, véhicule de ravitaillement en munitions ;

-        Le M 122/300, véhicule météorologique ;

-        Le R 122/300, véhicule de dépannage.

L’équipage du lance-roquettes multiple n’est que de deux hommes.

Rocketsan T 122/300 (Turquie)

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BTR 70 M (MODIAR-AZERBAIDJAN)

Le véhicule blindé BTR-70M, de production azerbaïdjanaise, est basé sur un châssis de BTR 70 remotorisé avec un moteur diesel KAMAZ 740.11.240développant 260 chevaux. Le blindé est équipé d’une tourelle téléopéré SIMSEK. L’engin permet de rouler à 80 km/h avec une autonomie de 550 kilomètres. Le véhicule transporte jusqu’à dix soldats. Le BTR 70M mesure 7,5 mètres de long pour 2,8 mètres de large et 2,32 m de haut.

BTR 70 M (Azerbaïdjan)

La tourelle télé-opérée SIMSEK peut être armée :

-        d’un canon 2A14 de calibre 23 x 152 mm et d’une mitrailleuse coaxiale en 7,62 x 54 mm PKT ;

-         d’une mitrailleuse KPVT de calibre 14,5 x 114 mm (avec un frein de bouche modifié) et d’une mitrailleuse coaxiale en 7,62 x 54 mm PKT.

La tourelle, extra-plate, a un débattement en azimut de 360° et -4° à + 60° en site. Elle a été développée en coopération avec l’Afrique du Sud.

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Pointeur laser TV/DLP 1 (Transvaro – Turquie)

Le pointeur laser TV/DLP 1 est peut être monté sur des armes légères et de petit calibre (fusil d’assaut, fusil mitrailleur, mitrailleuse, etc.,).cet appareil est pourvu de deux lasers :

-        Un pointeur laser Infrarouge avec une longueur d’onde de 820 à 880 nm.

-        Un pointeur visible rouge avec une longueur d’onde de 620 à 680 nm.

Les lasers sont réglables indépendamment l’un de l’autre. L’utilisation de l’infrarouge nécessite l’emploi d’un système de vision nocturne. Le module est alimenté par une pile de type AA. (La portée des lasers est d’environ 1 000 mètres).

Transvaro TV/DLP 1 (Turquie)

Le module pèse seulement 205 grammes pour un encombrement de 100 mm de long, 70 mm de large et 40 mm de haut.

La température d’emploi est de -40°C à 60°C et le module peut rester sous l’eau à une profondeur de huit mètres pendant une période de 30 minutes.

Monté sur des armes longues, il peut être équipé d’un commutateur pour l’utiliser à distance.

Transvaro TV/DLP 1 (Turquie)

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THETIS (EOST- Corée du Sud)

La camera thermique jour/nuit THETIS produite par la firme sud coréenne EOST, est destinée aux équipes d’observation, aux forces spéciales, aux commandants de compagnies, aux unités de surveillance de zone sensible, etc...

Thetis (Corée du Sud)

La THETIS intègre :

-        une camera jour CMOS avec un champ de 8°x 6° et un zoom électronique X2 ;

-        une camera thermique non refroidie avec un capteur bolométrique de 640 x 480 pixels.

Ce système dispose d’un détecteur de présence permettant la mise en sommeil pour économiser la batterie. Ce module permet d’enregistrer une heure de vidéo ou de faire 10 000 photographies. Les images récupérées peuvent être stockées sur la carte SD ou envoyées directement via le système de transmission de l’utilisateur vers les échelons de commandement. La camera thermique dispose de plusieurs champ de vision.

La THETIS pèse 1,8 kilogramme pour un encombrement de 220 mm de long, de 262 mm de large et 103 mm de haut.

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THUNDERSTORM (ISPRA-Israël)

La firme proposait le lanceur-grenades multiple de 38 mm à létalité réduite THUNDERSTORM.

Thunderstorm (Israël)

Système facile à monter sur un véhicule terrestre, un bâtiment de surface ou sur une structures de défense fixe, le THUNDERSTORM possède 12 lanceurs à percussion mécanique et une mise de feu par solénoïde. Le bloc de commande permet de tirer par groupe de trois grenades de même type ou variées : lacrymogène, flash bang, fumigène, à impact, etc. Il est également possible de tirer les 12 grenades en même temps.

Ce système permet de traiter des cibles allant de 50 à 180 mètres en fonction des munitions, en limitant les risques collatéraux. A noter que la firme ISPRA produit de nombreux équipements pour les forces de l’ordre : munitions, lanceur, équipement de protection, etc.

La phase de rechargement s’effectue en faisant basculer les canons par groupe de 6 (à gauche et à droite).

Thunderstorm (Israël)

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ZVEROBOY (FAVORIT-Russie)

La firme russe proposait le système de surveillance du champ de bataille ZVEROBOY monté sur véhicule 4x4.

ZVEROBOY (Russie)

Le ZVEROBOY dispose d’un radar ROSA, couplé à un module optronique FOCUS-D. il reçoit également un système de détection de moyens de communications. Le système est pourvu de moyens de transmissions qui lui permettent de donner en temps réel les informations recueillies par ses différents capteurs. Le véhicule dispose d’un système de conduite de nuit et d’un générateur d’énergie. Il se déploie en moins de dix minutes et le générateur permet de rester sur une même zone pendant 24 heures. L’équipage est composé de trois hommes.

La camera diurne permet de détecter un homme à six kilomètres et un véhicule à neuf kilomètres.

La camera thermique détecte un homme à dix kilomètres et un véhicule à 13 kilomètres.

Quant au radar, il détecte un homme à une distance de huit kilomètres et un véhicule à 12 kilomètres.

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La tourelle téléopérée BLIK 2 (UKRSPECEXPORT – Ukraine)

La tourelle télé-opérée BLIK 2 était présentée pour la première fois. Sa masse raisonnable lui permet d’être montée sur des engins blindés de petite taille.

BLIK 2 (Ukraine)

Cette tourelle est fortement armée. Elle possède :

-        une mitrailleuse NSVT en 12,7 x 108 mm avec 150 cartouches (+150 cartouches en réserve) ;

-        un lance-grenades AGS 17 de 30 mm avec 29 grenades (+29 grenades en réserve) ;

-        une mitrailleuse PKT en 7,62 x 54 mm avec 250 cartouches (+ 1 000 cartouches en réserve) ;

-        huit lance-pots fumigènes 902 B de 81 mm.

Avec ce panel d’armement, la tourelle peut traiter de manière adaptée les cibles qu’elle rencontrera : du véhicule légèrement blindé aux groupes d’infanterie en passant par les phases de combat à portée réduite.

La BLIK 2 a une masse totale de 350 kilogrammes (armes et munitions comprises. la RCWS (Remote Control Weapon System) à une hauteur de 700 mm (au dessus du toit) et un diamètre d’environ 1400 mm sans armes.

BLIK 2 (Ukraine)

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Fusil d’assaut KHAZRI (MODIAR-Azerbaïdjan)

Le fusil d’assaut KHAZRI produit par le MODIAR est chambré pour la munition 5,45 x 39 mm. L’arme fonctionne par emprunt des gaz. L’alimentation s’effectue par boitier chargeur translucide de 30 cartouches, permettant de contrôler le nombre de munitions restant. L’arme est pourvue d’une crosse pleine repliable (dans la crosse est placé le kit d’entretien) sur le coté pour en réduire l’encombrement.

Khazri (Azerbaïdjan)

Le système de visée est constitué d’une hausse à curseur et d’un guidon pourvu d’oreilles de protection. Un rail de fixation est prévu pour le montage de systèmes de visée optique diurne ou nocturne. L’arme dispose d’un sélecteur de tir de type kalashnikovà trois positions : sureté, semi automatique et automatique. Enfin elle dispose d’une baïonnette multi-usages très pratique sur le terrain.

Khazri (Azerbaïdjan)

 
SARSILMAZ  B6 Compact (SARSILMAZ – Turquie)

La firme turque présentait le pistolet SARSILMAZ B6 Compact, arme compacte qui dispose d’une carcasse en polymère afin d’en réduire son poids et de mieux résister aux agressions extérieures. Le pistolet est chambré pour la munition 9 x 19 mm et dispose d’un chargeur de 13 cartouches. Le système de visée est constitué d’une hausse en U et d’un guidon. Le dessus de la glissière est strié longitudinalement pour éviter le risque de réverbération lors de la visée.

Sarsilmaz B 6 Compact (Turquie)

Ce pistolet mesure 189,5 mm dont 98,75 mm pour le canon. Sa masse à vide est de 700 grammes. La durée de vie du canon est de 25 000 cartouches. Le pistolet est pourvu d’un levier de sureté mécanique et d’un levier arrêtoir de glissière du coté gauche de l’arme. Le SARSILMAZ B 6 Compact dispose d’un verrou de chargeur placé à l’intersection de l’arcade de pontet et de la poignée pistolet. La carcasse dispose d’un busc permettant de protéger la main lorsque le marteau est armé.

Sarsilmaz B 6 Compact (Turquie)

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BELOMA PD 09 (BELOMA-Biélorussie)

La firme biélorusse présentait une conduite de tir BELOMA PD 09 pour armes légères et lance-roquettes d’infanterie.

Cette conduite de tir dispose d’une voie jour, une voie nuit, d’un télémètre laser, d’un ordinateur balistique, etc. La BELOMA PD 09 peut être montée sur les armes pourvues de système de fixation latérale ou Picatinny en fonction de la demande du client.

Beloma PD 09 (Bielorussie)

La BELOMA PD 09 intègre une banque de données spécifique à un grand nombre d’armes (fusils d’assaut, fusil de tireur d’élite ou lance-roquettes antichar), ce qui lui permet d’être montée sur ces dernières sans correction particulière. La conduite de tir présentée lors du salon était programmée pour le lance-roquettes RPG 7. Il faut cependant intégrer des paramètres comme la température et la vitesse du vent, puis choisir le type de munition, prendre la visée et effectuer la télémétrie. Une fois ces données intégrées, la solution balistique s’affiche. Il suffit alors de remettre la croix de visée sur la cible. Ce système permet d’augmenter la probabilité d’atteinte et ainsi de réduire la consommation de munitions.

La BELOMA PD 09 peut être montée sur une large gamme d’armes pourvues de système de fixation latérale ou Picatinny en fonction de la demande du client.

Beloma PD 09 (Biélorussie)

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MTLB AM (MODIAR – Azerbaïdjan)

Le MODIAR présentait le MTLB AM, engin d’appui chenillé basé sur châssis MTLB. Le véhicule pèse près de 7,3 tonnes et trois hommes composent son équipage. Cette version est équipée d’une tourelle armée de plusieurs systèmes d’arme :

-        un lance-grenades automatique AGS 17 de 30 mm avec une réserve de 300 grenades. Il peut tirer jusqu’à 1 7000 m ;

-        un lance-roquettes multiple de 24 tubes de 57 mm avec une réserve de 75 roquettes.  Il peut traiter des cibles jusqu’à six kilomètres;

-        une mitrailleuse PKT de calibre 7,62 x 54 mm avec une réserve de 2 000 cartouches prend en compte des cibles jusqu’à 1 000 m.

La tourelle possède un débattement en site de -5à +30° et de 360° en azimut. Le système de visée optique dénommé 1 PZ 3 permet de voir des cibles de jour jusqu’à 600 mètres et jusqu’à 1 000 mètres de nuit.

MTLB AM (Azerbaïdjan)

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Alov Thermal Sight (Alov Plant - Azerbaïdjan)

La lunette de visée thermique non refroidie Alov Thermal sight est destinée aux armes légères d’infanterie (fusils d’assaut, mitrailleuses, fusils de tireur d’élite…). Elle se monte facilement sur les armes équipées de rails Picatinny mais il est possible d’utiliser d’autres systèmes de fixation.

L'Alov Thermal Sight fonctionne dans la bande spectrale 8-12 µm et offre un grossissement X6 et d’un champ de vision de 4,5° x 3,38°. Un zoom électronique x 2 et x 4 équipe par ailleurs la lunette.

La masse de l'Alov Thermal Sight est de 2,1 Kg. Elle est alimentée par piles AA ou par batterie. Son autonomie est de 12 heures à une température de 12°C.

La lunette dispose d’une sortie vidéo pouvant être reliée à divers accessoires de recopie. Elle peut également être couplée à un monoculaire (HUD) relié par un câble, permettant ainsi au tireur de voir et de pouvoir tirer à défilement en exposant uniquement l’arme et les mains du tireur.

Alov Thermal Sight (Azerbaïdjan)

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 14:55
Budget 2015 de la Défense : Le Drian a passé son oral

Chacun le sait : sur les 31,4 milliards d’euros prévus l’année prochaine, 2,1 milliards manquent à l’appel car les recettes attendues de la vente aux enchères des fréquences de la TNT n’arriveront qu’en 2016, au mieux.

 

23.10.2014 Alain Ruello - LesEchos.fr

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a obtenu quitus des commissions des finances, des affaires étrangères et de la défense, même s’il n’a pas levé les doutes sur les 2 milliards qui manquent à l’appel.

 

Réunies en formation élargie jeudi matin, les trois commissions des finances, des affaires étrangères, et de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée, ont approuvé le projet de budget de la Défense pour 2015, après en avoir débattu avec Jean-Yves Le Drian. Les deux amendements du député vert François de Rugy qui souhaitait rogner les crédits de la dissuasion au profit de ceux des opérations extérieures ont à peine perturbé le scrutin, dont l’issue ne faisait pas de doute.

Le vote formel dans l’hémicycle ne devrait donc être qu’une formalité, même si, à droite comme à gauche, le doute subsiste sur la sincérité de ce budget. Chacun le sait : sur les 31,4 milliards d’euros prévus l’année prochaine, 2,1 milliards manquent à l’appel car les recettes attendues de la vente aux enchères des fréquences de la TNT n’arriveront qu’en 2016, au mieux. « 2015 est une année de vérité pour la loi de programmation, qui a été calculée au plus juste », a résumé Joaquim Pueyo, député PS de l’Orne.

 

Nombreux doutes

Après des mois de débats tendus avec Bercy, le ministre de la défense, soutenu par son homologue de l’économie, Emmanuel Macron, a arraché du Président de la république que soit mis en place une société de projet pour aider la « grande muette » à résoudre son problème de trésorerie . Capitalisée à partir du produit de cessions de participations de l’Etat, cette société rachèterait certains matériels à l’armée, comme par exemple, des avions de transport, pour les lui relouer dans la foulée, selon un mécanisme proche du « lease back ».

Le temps presse, car il faut que les 2,1 milliards manquants soient disponibles dans un an au plus tard. Les parlementaires le savent, qui n’ont pas manqué de manifester leurs doutes. « Quelle certitude a-t-on de pouvoir mettre en place cette société  ? », « Arrivera-t-on à en maîtriser les coûts, d’assurance notamment ? », « Est-ce compatible avec les règles de Maastricht ? », « Pour quels types d’armement ? », « Il y a-t-il un plan B  ? ». François Cornut-Gentille (député UMP de la Haute-Marne), les a résumé pour ses collègues.

 

Chacun le sait : sur les 31,4 milliards d’euros prévus l’année prochaine, 2,1 milliards manquent à l’appel car les recettes attendues de la vente aux enchères des fréquences de la TNT n’arriveront qu’en 2016, au mieux.

Questions sans réponses

Toutes ces questions, Jean-Yves Le Drian les a forcément en tête, d’autant que le sujet - comme il l’a rappelé lui même - n’est pas nouveau. La possibilité pour l’armée de louer certains de ses équipements a déjà été étudiée par au moins l’un de ses prédécesseurs (Michèle Alliot-Marie en l’occurrence), sans succès tant elle s’est heurtée à des difficultés juridiques ou financières. Bis repetitas aujourd’hui, sans plus de réponse à ce stade.

Pour se faire aider dans ses cogitations, l’Etat a lancé deux appels d’offres auprès de cabinets spécialisé en droit et finances. Les industriels, qui seront reçus la semaine prochaine par Jean-Yves Le Drian et Emmanuel Macron, auront l’occasion de faire part aux deux ministres s’ils sont, ou non, partants pour prendre un ticket dans la société de projet.

Il faudra attendre mi 2015 pour que les groupes de travail chargés d’étudier la faisabilité de cette société de projet rendent leur copie. En donnant quitus à Jean-Yves Le Drian, les députés ont choisi d’y croire. Au moins sont-il cohérents avec eux-mêmes car, après tout, ils connaissaient parfaitement les facteurs de risques de la loi de programmation militaire quand ils l’ont voté il y a un an.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:55
Le Groupe Aérien Embarqué (video)


10 oct. 2014 Chasse Embarquée / French Navy pilots


Facebook Chasse Embarquée / French Navy pilots :
https://www.facebook.com/flottilles

Facebook Dream'n Fly :
https://www.facebook.com/pages/Dreamn...

Musique/Music :

Kredo - Transistor (Free download)
https://www.youtube.com/channel/UCETJ...

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Online

Septembre - September 2014 : Dassault 40 ans Super Etendard
https://www.youtube.com/watch?v=n48Ua...

Août - August 2014 : GoPro Rafale 11F
https://www.youtube.com/watch?v=mQcU5...

Juillet - July 2014 : Super Etendard ( Teaser) :
https://www.youtube.com/watch?v=Mu7dI...

Avril - April 2014 : Fly in Formation :
https://www.youtube.com/watch?v=_1wGp...

Janvier - January 2014 : GoPro Rafale Cockpit :
https://www.youtube.com/watch?v=cP42v...

Septembre - September 2013 : Aéronavale - Chasse Embarquée
https://www.youtube.com/watch?v=IJoi3...

Juillet - July 2013 : Aéronavale SPIRIT - Rafale M
https://www.youtube.com/watch?v=kRIoW...

Mai - May 2013 : Flying
https://www.youtube.com/watch?v=9NwKd...

Avril - April 2013 : Aéronavale - Flottille 12F "Les Lascars"
https://www.youtube.com/watch?v=UN_d0...

Décembre - December 2012 : Aéronavale - Flottille 11F "Les Furieux"
https://www.youtube.com/watch?v=Hy3cr...

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:50
Die Ausbildung der Kampfschwimmer


23 oct. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 14E21502 10/2014

 

Lautlos kommen sie aus dem Meer um am Land zu operieren: die Kampfschwimmer. Ihre Aufträge dienen als Inspiration für viele Drehbücher, doch hinter den Geschichten stehen Männer, die die Öffentlichkeit meiden müssen. Es ist kein Job für Männer mit Geltungsdrang, denn Auszeichnungen bekommen die Elitesoldaten nur hinter verschlossenen Türen.
T. Mittendorp ist Kampfschwimmer. Zu seinen Aufgaben gehört das Trainieren ausgebildeter Kampfschwimmer zu Land, im Wasser und in der Luft - kein Job für schwache Nerven.


 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:50
Time Lapse of HMS Monmouth being floated out of Devonport Dock


22 oct. 2014 Royal Navy

 

HMS Monmouth has successfully undocked and moved out of the Devonport Frigate Refit Complex, marking the first major key date in her extensive upgrade period.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:50
HMS Trafalgar (library image) - Picture Darren MacDonald, UK MoD

HMS Trafalgar (library image) - Picture Darren MacDonald, UK MoD

 

16 October 2014 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

Five UK nuclear facilities have been confirmed as potential sites to store waste from decommissioned nuclear-powered submarines.

 

A public consultation process will run from 14 November 2014 until 20 February 2015 to help determine which site is selected.

The sites, which already hold radioactive materials, are either owned by MOD, the Nuclear Decommissioning Authority (NDA) or industry. They are:

  • the Atomic Weapons Establishment (AWE) sites at Aldermaston and Burghfield in Berkshire which are owned by MOD and run by AWE plc
  • Sellafield in west Cumbria, owned by the NDA
  • Chapelcross in Dumfriesshire, owned by the NDA
  • Capenhurst in Cheshire, which is run by Capenhurst Nuclear Services 

Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

When the submarines in the Royal Navy fleet reach the end of their lives we need to dispose of them in a way that is safe, secure and environmentally sound.

This open and transparent public consultation process provides the opportunity to work closely with local communities near to potential sites to listen carefully to their views with the aim of delivering a solution that achieves these objectives.

We value the views of those who have something to say about the submarine dismantling project. All of them will be considered properly as part of our decision-making process.

After consultation we will publish a report on our findings and after we have selected a site, we will explain why we reached that decision.

The submarine dismantling project will oversee the disposal of 27 Royal Navy nuclear submarines that are due to have left Naval service by the mid 2030’s and be defuelled, including 19 submarines that have already left service and are stored afloat at Rosyth and Devonport.

The submarines can only be completely dismantled once reactor components, which are categorised as radioactive waste, have been removed. The initial dismantling process will support up to 60 skilled jobs.

There will be a series of exhibitions and workshops close to all 5 sites - which were previously announced on a provisional shortlist on 13 February 2014, plus 2 national workshops.

The site chosen will be used for interim storage of reactor components until after 2040, when the UK Geological Disposal Facility is planned to come into operation.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:45
More UK troops deploy to Sierra Leone (21 oct.)

 

21 October 2014 Ministry of Defence and Department for International Development

 

Around 150 British Army personnel left RAF Brize Norton this morning to add to the significant UK efforts to tackle Ebola.

 

The soldiers, mostly medics from 35 Squadron, 5 Medical Regiment of the Royal Army Medical Corps, are due to arrive in Freetown, Sierra Leone, later today.

They will run the Ebola Training Academy – teaching local healthcare workers and hygienists how to protect themselves from infection and how to prevent it in others.

Also deploying today were soldiers from the Queen’s Own Gurkha Logistic Regiment and 1st Battalion The Royal Regiment of Scotland.

Travelling to Sierra Leone with UK troops was International Development Secretary Justine Greening. She will visit a treatment facility in Kerry Town and a DfID-funded Ebola Training Academy.

Major General Tim Radford, the General Officer Commanding Force Troops Command – in charge of most of the deploying troops – was on hand in the early hours to wish his personnel well on their deployment.

He said:

This is the third group of soldiers who have deployed to Sierra Leone in support of the DfID operation to help tackle the crisis.

They will join more than 300 soldiers who arrived over a month ago and have been instrumental in setting up the infrastructure and treatment facilities across the west of the country.

General Tim Radford speaking to his soldiers
General Tim Radford speaking to his soldiers before their flight to Sierra Leone [Picture: Corporal Richard Cave RLC, Crown copyright]

Major General Radford continued:

These troops will form part of the group undertaking vital work to train Sierra Leonians to conduct community care in their own neighbourhoods in up to 1,000 centres across the whole country.

My personnel are confident, well-trained and now just want to get on with the job.

The departure is the latest deployment in a truly joint Defence operation to support the UK Aid mission. It follows the deployment of RFA Argus who sailed on Friday with personnel from all 3 services onboard.

RAF personnel are based at Accra, Ghana, moving equipment and personnel, and in Sierra Leone supporting the international aid effort.

Defence’s total contribution to the UK’s work to tackle Ebola in Sierra Leone will amount to around 750 personnel.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
photo EMA

photo EMA

 

23.10.2014 par Emmanuel Huberdeau

 

[...] Mercredi 22 octobre, pour la première fois durant l'opération Chammal, les Rafale ont fait usage de leur canon de 30 mm. Les appareils français ont tiré contre des fantassins du groupe Daesh en train d'attaquer une position tenue par l'armée irakienne à proximité de Falloujah. En raison de la faible distance séparant les assaillants et les défenseurs, l'usage d'une bombe a été jugé trop risqué. Les Rafale de l'armée de l'Air ont donc effectué des "passes canon" pour mettre fin à l'attaque des islamistes. [...]

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
A Tornado GR4 at RAF Akrotiri

A Tornado GR4 at RAF Akrotiri

 

20 October 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Early last week, 2 Tornado GR4s, while on an armed reconnaissance patrol, were tasked to attack an ISIL main battle tank which coalition forces had been tracking near Ramadi.

Following extensive surveillance to ensure that there were no civilians nearby the tank was destroyed in a precision attack using a Brimstone missile.

Yesterday, RAF Tornados were involved in further successful airstrikes on ISIL terrorists who had attacked an Iraqi military convoy south of Fallujah.

Brimstone missiles were used to hit the ISIL forces, including 2 trucks, ahead of additional attacks by other coalition forces in the area which were supported by UK Tornados.

Video footage of the Ramadi mission is available on the Defence Imagery website

8 October 2014 - Tornado GR4 aircraft completed another round of air strikes in Iraq overnight. The Royal Air Force aircraft flew further missions to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

7 October 2014 - two Tornado GR4s were tasked to support the Iraqi Army. Brimstone missiles and Paveway IV guided bombs were used to conduct a successful precision attack on ISIL terrorists who were firing on Iraqi troops from a stronghold near Ramadi.

6 October 2014 - Tornado GR4s, flying from RAF Akrotiri, have continued their patrols over Iraq as part of the international coalition against ISIL.

5 October 2014 - two of our aircraft, flying in support of Iraqi security forces, successfully used Paveway IV precision-guided bombs to attack ISIL terrorists, fortified in a building near Ramadi, who were firing on Iraqi soldiers.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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