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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 04:50
France, Germany seek revamp of Schengen laws to fight jihadist exodus

 

Luxembourg  Oct 09, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

France and Germany on Thursday pressed for urgent reforms to the European Union's visa-free Schengen travel zone to counter the increasing number of Europeans leaving to wage jihad in Iraq and Syria.

 

French Interior Minister Bernard Cazeneuve led the impassioned plea to EU counterparts at a meeting in Luxembourg, calling for "a European PNR (Passenger Name Record) ... and a more efficient system of checks at airports.

 

"This is urgent," he said.

 

German Interior Minister Thomas de Maiziere echoed Cazeneuve, saying "three thousand fighters have left Europe to wage jihad and we don't want Europe to become an exporter of terror".

 

"We above all do not want battle-hardened fighters to return to Europe and plan attacks," he said. "We need measures both at the national and European levels."

 

Cazeneuve said a new category of "foreign fighters" should be added to the list of suspect individuals for police at European borders.

 

The current categories include offenders, criminals and fugitives.

 

The Schengen zone comprises 26 European countries, 22 EU members as well as Norway, Switzerland, Liechtenstein and Iceland.

 

France has Europe's biggest Muslim population and is thought to have provided the largest contingent of Western jihadists to the conflict in Syria.

 

Prime Minister Manuel Valls told MPs last month that around 1,000 French citizens are involved in jihadist networks, with an estimated 580 having travelled to fight in Syria and Iraq.

 

A new counter-terrorism law was passed last month banning the departure of those suspected of leaving to join jihadist movements.

 

The ban would see suspects have their passports and ID cards confiscated for six months, renewable for up to two years.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 04:30
Daesh: les USA vont dépêcher une équipe militaire en Turquie

 

10.10.2014 Romandie.com (ats)

 

Les Etats-Unis vont envoyer une équipe militaire à Ankara la semaine prochaine pour des discussions avec des responsables militaires de la Turquie, qui rechigne à lutter contre l'Etat islamique (EI), a annoncé jeudi le département d'Etat. Sur le terrain, la coalition poursuit ses frappes.

Les Etats-Unis ont mené jeudi neuf raids aériens supplémentaires près de la ville syrienne kurde de Kobané, assiégée par les jihadistes. Ces bombardements s'ajoutent aux cinq raids annoncés plus tôt dans la journée. Depuis le 27 septembre, 47 frappes y ont été menées, a précisé le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l'Asie centrale (Centcom).

"Nous frappons quand nous les voyons", a expliqué un responsable militaire sous couvert de l'anonymat. Et "les occasions (de frappes aériennes) se présentent d'elles-mêmes à Kobané actuellement", selon lui.

 

Kobané, pas stratégique

Les militaires américains sont conscients de la situation humanitaire urgente dans laquelle se trouvent les Kurdes à Kobané, mais ils ne considèrent pas pour autant cette ville comme stratégique, a précisé un responsable.

La priorité pour les généraux américains est de vaincre le groupe EI d'abord en Irak, où il est possible de travailler davantage avec des forces locales en capacité de se battre, selon lui.

En Syrie, l'objectif est de simplement couper les lignes d'approvisionnement et de désorganiser les sanctuaires des jihadistes, étant donné qu'il n'y a pas au sol de force rebelle modérée viable, en état de lancer une offensive.

 

Etats-Unis frustrés

Sur le plan diplomatique, deux envoyés spéciaux américains ont parlé jeudi avec des responsables turcs de "mesures urgentes et rapides" à prendre conjointement avec la Turquie pour enrayer l'avancée de l'organisation EI.

Ils ont précisé qu'une "équipe militaire conjointe (américano-turque) allait se rendre à Ankara au début de la semaine prochaine pour assurer le suivi de ces discussions" au niveau militaire, a précisé la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, dans un communiqué.

Washington a exprimé ces derniers jours sa frustration devant les réticences de son allié turc à s'engager militairement en Syrie contre l'EI qui menace sa frontière dans la ville de Kobané.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:45
Centrafrique: un Casque bleu tué dans une embuscade près de Bangui

 

09 octobre 2014 23h45 Romandie.com(AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Un Casque bleu a été tué et huit autres ont été blessés lors d'une embuscade contre un convoi de la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) jeudi soir près de Bangui, a indiqué l'ONU.

 

Le Casque bleu tué est un officier pakistanais et les blessés appartiennent aux contingents du Pakistan et du Bangladesh opérant au sein de la Minusca, a précisé à l'AFP un responsable de l'ONU.

 

Le convoi a été attaqué par des éléments armés non identifiés alors qu'il circulait dans le district PK11, aux abords de la capitale. Un des blessés est gravement touché et les autres plus légèrement.

 

Il s'agit du premier Casque bleu de la Minusca tué depuis le déploiement de la force de l'ONU à la mi-septembre.

 

Dans un communiqué, le représentant spécial de l'ONU et chef de la Minusca, le général Babacar Gaye, a condamné dans les termes les plus forts cette attaque.

 

Il a rappelé que la Minusca s'est déployée dans le pays à la demande des Centrafricains pour appuyer leur processus de transition, pour protéger les civils et les droits de l'homme et pour aider à la restauration de l'Etat.

 

Ce crime contre les forces des Nations unies, qui sont ici pour aider le peuple de la République centrafricaine, est inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes et être traduits devant la justice, a affirmé le général Gaye.

 

Nous continuerons de prendre des mesures robustes contre les criminels qui menacent les civils, a-t-il encore déclaré.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit publier dans la soirée une déclaration sur la situation à Bangui.

 

La capitale centrafricaine a été de nouveau secouée jeudi par des violences inter-communautaires qui ont fait au moins sept morts et plusieurs dizaines de blessés en deux jours, provoquant de nouveaux déplacements de populations après des semaines d'accalmie en Centrafrique.

 

La force onusienne, créée en avril par une résolution du Conseil de sécurité, s'est déployée à partir du 15 septembre et doit compter 12.000 soldats et policiers à effectif plein.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:50
ThyssenKrupp: accord de partenariat avec Airbus Helicopters.ThyssenKrupp: accord de partenariat avec Airbus Helicopters.

 

09/10/2014 Cercle Finance

 

ThyssenKrupp Aerospace annonce avoir conclu un accord de services avec Airbus Helicopters, en vue d'une coopération étroite dans les années à venir.

 

Les experts aéronautiques du groupe allemand assureront pour la filiale d'Airbus la gestion complète de la chaine logistique pour les matières premières métalliques, approvisionnant notamment ses sites allemands et français.

 

'Ce nouvel accord est d'une importante signification stratégique et souligne que ThyssenKrupp Aerospace constitue un partenaire essentiel de l'industrie aéronautique', commente Joachim Limberg, responsable de l'activité de services matériaux.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:40
EC-145 - photo Eurocopter Kazakhstan Engineering Ltd

EC-145 - photo Eurocopter Kazakhstan Engineering Ltd

 

09/10/2014 Le Point.fr

 

"Le montant de deux milliards d'euros évoqué ces derniers jours ne correspond en rien à la réalité du contrat", a affirmé le porte-parole d'Airbus Helicopters.

 

Airbus Helicopters a détaillé jeudi les modalités du contrat d'achat d'hélicoptères par le Kazakhstan, au coeur d'une enquête en France sur des commissions présumées en marge de cette transaction, réaffirmant que le contrat était conduit dans la légalité et soulignant qu'il ne portait que sur quelques centaines de millions d'euros. Des juges financiers français enquêtent depuis mars 2013 sur des commissions présumées en marge de contrats avec le Kazakhstan, conclus en 2010 sous le quinquennat du président Nicolas Sarkozy (2007-2012). Une information judiciaire a été ouverte pour blanchiment en bande organisée, corruption active d'agents publics étrangers et complicité et recel de ces infractions.

 

"Le montant de deux milliards d'euros évoqué ces derniers jours dans les médias ne correspond en rien à la réalité du contrat (que nous avons passé) avec les autorités kazakhes", a affirmé le porte-parole d'Airbus Helicopters, filiale du groupe européen d'aéronautique et de défense Airbus Group. La presse a évoqué un contrat de deux milliards d'euros portant notamment sur la vente de 295 locomotives et l'acquisition de 45 hélicoptères fabriqués par Eurocopter, rebaptisé depuis Airbus Helicopters. "L'EC145 est un appareil conçu et développé en Allemagne dont le prix moyen au catalogue s'élève à 7 millions d'euros", a expliqué le porte-parole de l'hélicoptériste, ajoutant qu'à la fin de l'année 2014, 26 appareils auront finalement été acquis par le Kazakhstan, estimés au total à 182 millions d'euros au prix catalogue.

 

315 millions au prix catalogue

 

Il a rappelé qu'initialement Eurocopter avait signé des accords de principe en octobre 2010 sur une intention d'achat de 45 appareils. "Ces accords ont été concrétisés en juin 2011 en présence des deux Premiers ministres français et kazakh" lors du Salon du Bourget, près de Paris, a-t-il poursuivi. Mais la législation kazakhe précisant que la livraison doit être effective l'année de la commande ferme, le contrat porte finalement à ce jour sur 26 appareils, et non 45. Vingt machines ont déjà été livrées et quatre le seront d'ici fin décembre, a détaillé Airbus Helicopters. "Même si nous prenons la base initiale d'une commande de 45 hélicoptères, nous sommes très loin du montant évoqué", a conclu le porte-parole.

 

Sur cette base, le contrat s'élèverait à 315 millions au prix catalogue. La firme a également réaffirmé que ce contrat avait "été et reste conduit de façon parfaitement légale". Airbus Helicopters précise par ailleurs que le contrat de vente avait été assorti d'un accord pour la création d'une société commune au Kazakhstan, à 50/50 avec la société Kazakhstan Engineering pour l'assemblage des hélicoptères, condition sine qua non pour pouvoir vendre du matériel dans ce pays. Les accords prévoyaient en outre la vente de kits d'appareils depuis le site de Donauworth d'EC145.

 

"Dans le cadre d'une livraison en kit, le montant des hélicoptères est sans doute inférieur au prix catalogue. Et il est fort probable que les autorités kazakhes aient obtenu d'importants rabais", a commenté un spécialiste du secteur aéronautique, sous le couvert de l'anonymat. Interrogé sur les contrats d'assistance et de maintenance entourant habituellement la vente d'hélicoptères ou d'avions, il a commenté : "Si on y ajoute effectivement la maintenance, on ne doit pas être loin des 7 millions d'euros par appareil indiqué par Airbus."

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:30
Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)

 

09/10/2014 Opérations

 

Depuis juin 2008, la Brigade de Sapeur-Pompiers de Paris (BSPP) participe aux opérations au Liban au profit de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Elle intervient plus particulièrement dans le cas d’incendie d’infrastructures et en profite pour développer ses compétences en fonction des particularités de ce théâtre d’opérations.

 

Le détachement des sapeurs-pompiers de la Force commander reserve (FCR), déployé au Sud-Liban dans le cadre de l’opération Daman, dispense toutes les semaines des instructions visant à former chaque unité aux conduites à tenir en cas de départ d’incendie. Près de de 700 personnes suivront ainsi les présentations dynamiques proposées par les six sapeurs-pompiers du camp de Dayr Kifa.

 

Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)

 

 Durant quatre mois, les soldats du feu au béret bleu ciel seront chargés d’assurer la défense incendie des camps français et de conseiller la chaîne de commandement tout en sécurisant la zone de poser hélicoptère. Rattachés à l’unité multifonctions logistique, les sapeurs-pompiers de Paris entretiennent chaque jour leur parc spécifique et contrôlent leur matériel afin d’être en mesure d’intervenir, sur court préavis, tant sur les camps de la FCR qu’à l’extérieur des emprises si nécessaire.

 

 Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:20
Office of Naval Research Develops Autonomous Swarmboats


8 oct. 2014 US navy

 

All Hands Update October 8, 2014 #2
Office of Naval Research develops autonomous swarmboats to protect people, ports and commerce.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:50
EDA DTEB Database


8 oct. 2014 European Defence Agency

 

The DTEB Database is a web-based, access protected software tool for governmental Test and Evaluation centres.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : Point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine dans la zone d’action de la force Sangaris. A Bangui, Sangaris a renforcé sa présence en ville, aux côtés des forces internationales, pour prévenir toute poussée de violence après les trois meurtres commis les 7 et 8 octobre dans le Nord de la capitale et à proximité de PK5.

 

 

photo 1er Régiment d'Infanterie

photo 1er Régiment d'Infanterie

 

Le 5 octobre, sur le camp de M’Poko à Bangui, le colonel Philippe Testart, chef de corps du 1er régiment d’infanterie (1erRI) a succédé au colonel Didier Leurs à la tête du GTIA positionné dans la capitale.

 

Après quatre mois de mission, le GTIA Acier est donc relevé par le GTIA Picardie.

 

Acier aura largement contribué à l’amélioration de la sécurité dans la capitale, grâce notamment au sang-froid et au professionnalisme de ses soldats.

 

Sangaris s’est désengagé de Boda où la MINUSCA et les forces de sécurité intérieures (FSI) assurent désormais la responsabilité et la sécurité de la zone.

 

La force devrait également se désengager prochainement de Bossangoa où le général commandant la force Sangaris a pu constater le 2 octobre la maturité du système de gouvernance et de sécurité de la ville.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:35
Closing ceremony of Camp Bastion Memorial Wall

 

9 oct. 2014 Defence HQ

 

British sailors, soldiers and airmen have conducted a poignant vigil to mark the return of Camp Bastion’s memorial wall to the UK.

The memorial bore the names of all 453 UK personnel who have died on operations in Afghanistan and has been the focus for commemoration and reflection since it was erected.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:50
Global Armoured Vehicles Market Report 2015 - DefenceIQ

 

Defence IQ is delighted to announce the release of the 4th annual Global Armoured Vehicle Market Report 2015.

 

The flashpoints of the latter half of 2014 – the Ukraine crisis, a hot conflict in Gaza, the brutal rise of ISIL in Iraq and Syria, and the territorial clashes between China and its neighbours – make it one of the more eventful years in recent memory for global security. The economic pressures choking military budgets in Western countries these last few years remain, but governments and defence ministries are finding the funds to bolster military capabilities where necessary. The outlook for the armoured vehicle market is more compelling than it has been since the 2008 economic downturn triggered widespread anxiety and the post-Iraq hangover that resulted in sluggish demand and supply.

Based on a survey of 205 senior executives and professionals within the armoured vehicle domain, including both commercial and military respondents, this report explores how the future of the global armoured vehicle market is likely to evolve over the next decade.

Topics examined in the report include; regional market opportunities; government and military R&D investment priorities; the key challenges facing armoured vehicle manufacturers over the next decade and armoured vehicle design requirements.

 

Global Armoured Vehicles Market Report 2015. Download whitepaper

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:35
Cachemire : tirs meurtriers entre l'Inde et le Pakistan

 

09.10.2014 Le Monde.fr avec AFP

 

Le ton se durcit entre l'Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire, cette région montagneuse revendiquée par les deux pays. Le ministre de la défense indien a exhorté le Pakistan à cesser ses tirs contre les positions indiennes dans cette région, après des accrochages ayant causé la mort d'au moins dix-sept civils dans les deux camps depuis lundi, selon le dernier bilan.

« Si le Pakistan persiste dans son aventurisme, nos forces rendront le coût de cet aventurisme inabordable », a-t-il dit à des journalistes à New Delhi.

 

Suite de l’article

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:30
Logistics enables US naval power in the Middle East

An MH-60S Sea Hawk lifts dry cargo from the fleet replenishment oiler USNS John Lenthall (T-AO 189) during a vertical replenishment with the amphibious assault ship USS Bataan (LHD 5). Bataan and elements of the 22nd Marine Expeditionary Unit are operating in the U.S. 6th Fleet area of operations to augment U.S. Crisis Response forces in the region.

 

09/22/2014 Edward Lundquist – Defence IQ

 

The U.S. Navy and its partners have maintained a commanding presence in the Middle East for many years. Behind the naval power is the enabling power of logistics, maintenance and repair. Every ship that deploys in the region needs it.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 15:45
Centrafrique: nouveaux heurts à Bangui, la Séléka appelle la présidente à la démission

 

09 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bangui - Les anciens rebelles de la Séléka ont demandé jeudi la démission de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza, alors que de nouvelles violences intercommunautaires ont fait au moins sept morts depuis mardi à Bangui.

 

L'état-major des forces républicaines ex-Séléka demande purement et simplement que la présidente de transition et son gouvernement démissionnent de leurs fonctions, a déclaré à l'AFP Younous Ngardia, conseiller à l'état-major de l'ancienne rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014.

 

L'état-major de l'ex-Séléka a été surpris mercredi par la visite de cinq membres du gouvernement venus transmettre le message de la présidente de la République dans lequel elle exige le départ de l'ex-Séléka de Bambari, une ville du centre du pays où des affrontements intercommunautaires ont fait au moins 25 morts la semaine dernière, a-t-il précisé.

 

La coordination des anti-balaka, milices centrafricaines à dominante chrétienne qui s'étaient rendues tristement célèbres pour avoir pourchassé et massacré les musulmans centrafricains après la chute de la Séléka, avait également demandé au début de la semaine la démission de Mme Samba Panza, pour d'autres raisons. Les anti-balaka protestaient notamment contre le retour de soldats tchadiens pour assurer sa protection et la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par l'Angola.

 

Les autorités sont accusées d'être incapables de ramener l'ordre à Bangui, où une nouvelle flambée de violences a fait au moins sept morts depuis mardi soir, dont deux tués dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la force de l'ONU Minusca.

 

Au moins cinq personnes avaient été tuées et plusieurs blessées dans des violences intercommunautaires survenues mardi et mercredi.

 

Un motard musulman a attaqué des passants à la grenade en pleine rue, tandis qu'au quartier KM5, un jeune conducteur de taxi a été tué par des hommes armés, également musulmans, qui ont incendié des dizaines de maisons, selon une source onusienne.

 

En réaction, des barricades ont été érigées par des individus se réclamant des anti-balaka sur certaines grandes avenues du centre-ville et dans les quartiers nord, leur fief.

 

Nous sommes sur le terrain, et c'est un peu tout le monde qui tire, indiquait jeudi matin une source de la gendarmerie locale. Le calme n'était pas revenu dans l'après-midi.

 

Les autorités de transition n'ont pour l'instant fait aucune déclaration officielle sur ces violences, les plus meurtrières qu'a connues la capitale depuis la fin août, lorsque cinq personnes avaient été tuées au cours d'accrochages entre des soldats européens de l'Eufor-RCA et des hommes armés.

 

La Croix-Rouge centrafricaine a parallèlement fait savoir que ses personnels avaient été la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, qui a ainsi bloqué son action.

 

Elle se déclare encore extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l'empêchent de mener ses activités de secours. De ce fait, de nombreuses victimes se retrouvent abandonnées à leur sort dans les quartiers de la capitale, déplore-t-elle.

 

Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge, a insisté dans un communiqué Jean-François Sangsue, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale centrafricaine.

 

Si ces menaces continuent, nous serons obligés de cesser toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes, a-t-il conclu.

 

Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:55
L’armée doit faire vite pour boucler son budget avec de la location de matériel

La solution qui consistait à puiser dans les ressources du programme d’investissement d’avenir ayant été rejetée, celle de la location de matériel a été ressuscitée

 

08/10 Alain Ruello / Chef de service adjoint - lesechos.fr

 

Le projet de location de matériel doit être sur pied avant la fin du premier semestre 2015 si la Défense veut trouver les 2,1 milliards qui lui manquent.

 

S’il veut boucler son budget pour 2015, le ministère de la Défense ne dispose que de très peu de temps pour mettre en place le projet de location d’équipements dévoilé par Jean-Yves Le Drian lors de la présentation du projet de loi de finances. Une gageure, vu la complexité du dossier. Mais la grande muette peut compter sur un allié de poids, en la personne d’Emmanuel Macron. C’est le ministre de l’Economie qui a fait pencher la balance il y a deux semaines, en marge d’un conseil de défense restreint.

Sur les 31,4 milliards d’euros de budget de l’armée, hors pensions, prévus, 2,3 milliards sont censés provenir de recettes dites exceptionnelles, dont 2,1 milliards de la vente des fréquences de la TNT. Cette vente n’ayant plus aucune chance de se réaliser avant 2016 au mieux , il a fallu trouver un plan B. La solution qui consistait à puiser dans les ressources du programme d’investissement d’avenir ayant été rejetée, celle de la location de matériel a été ressuscitée.

 

Investisseurs privés

Le schéma est simple : capitaliser une ou plusieurs sociétés dites « de projet » à partir du produit de cession de participations de l’Etat. L’apport d’investisseurs privés n’est pas exclu. Cette ou ces sociétés rachèteraient à l’armée des matériels au moment de leur livraison ou déjà en service, pour les lui louer derrière. D’où une rentrée d’argent pour la Défense, à même de combler les 2,1 milliards manquants. Ce type de pratique existe dans le transport aérien. Pour la Défense, ce serait une première. « Ces solutions innovantes nécessiteront évidemment de régler de nombreuses questions techniques, ainsi qu’en matière industrielle, juridique et financière », a averti Jean-Yves Le Drian.

Il va falloir ainsi définir si l’on crée une seule société de projet ou une par matériel loué, les durées de location, les options d’achat, les clauses d’assurance... Vérifier que la somme des loyers payés pour un équipement n’excédera pas (trop) son prix en mode patrimonial. S’assurer que tout cela est compatible avec les contraintes du traité de Maastricht. Et, bien sûr, lister les matériels éligibles. « Tout cela doit être mis en place au plus tard à la fin du premier semestre », explique-t-on au ministère de la Défense. Un combat de plus pour l’armée, mais qu’elle ne peut pas perdre : sans les 31,4 milliards, la loi de programmation militaire, taillée au plus juste, ne tient plus.

 
Les armes exclues
A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

 

La doctrine veut que l’Etat utilise ses propres moyens quand il s’agit de donner la mort. L’armée ne peut donc pas louer ses avions de combat, hélicoptères d’attaque ou encore canons d’artillerie. Elle peut le faire en revanche pour tout ce qui a trait à la logistique ou au matériel à usage dual (militaire et civil). Cela concerne les avions de transport, de patrouille maritime, ou les navires de surveillance côtière par exemple.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:55
Comment le ministère de la Défense va sauver son budget en 2015

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est décidé à lancer une ou plusieurs sociétés de projets, qui vont lui permettre de dégager de nouvelles marges de manœuvre financière

 

09/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est décidé à lancer une ou plusieurs sociétés de projets, qui vont lui permettre de dégager de nouvelles marges de manœuvre financière. Cette opération compensera ainsi l'absence en 2015 du produit de la vente des fréquence 694 MHZ et 790 MHz.

Là où il y a une volonté, il y a un chemin... Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, va peut-être gagner contre toute attente le pari de tenir la trajectoire financière (31,4 milliards d'euros) de la loi de programmation militaire (LPM) en 2015. Comment ? Il est décidé à lancer une société de projets, qui va lui permettre de dégager de nouvelles marges de manœuvre financière.

Cette opération compensera ainsi l'absence en 2015 du produit de la vente des fréquence 694 MHZ et 790 MHz. Soit 2,1 milliards sur les 2,3 milliards d'euros attendus de recettes exceptionnelles (REX) dans le budget de la défense de l'année prochaine.

 

Un feu vert de François Hollande

Ces recettes exceptionnelles "ne seront pas au rendez-vous en 2015", a confirmé mercredi lors des 20e rencontres parlementaires de la défense le Délégué générale pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Et de préciser que des études, qui s'appuie sur un travail déjà fourni, ont été réalisées par le ministère de la Défense. Abondée par les cessions de participations de l'Etat dans des entreprises publiques, la société de projet achètera des équipements aux industriels et les mettra à disposition des armées contre un loyer.

Un projet qui a reçu le feu vert de François Hollande, a expliqué le député PS du Morbihan, Gwendal Rouillard lors ces rencontres. C'est "un message pour Bercy", a-t-il souligné. Sous-entendu, le ministère de l'Economie doit obtempérer "quelque soit les obstacles administratifs et techniques". "La société de projet est vitale pour les industriels de la défense français", a-t-il affirmé.

 

Une sorte de crédit revolving

Pour Laurent Collet-Billon, cette formule est en quelque sorte "un crédit revolving avec un loyer payé sur plusieurs mois". En outre il a rappelé que "les compagnies aériennes font cela depuis longtemps" et que "la SNCF s'y est également mise". Cette société pourrait acheter un certain type de matériels, comme des avions de transport. D'autant que, selon lui, "il ressort que la létalité des avions militaires est extrêmement faible". Et donc, il a assuré que le montant des assurances devraient être faibles et il a rappelé "le loyer des l'argent n"était pas cher".

"Le calendrier est tendu", a-t-il pour autant reconnu pour la mise en oeuvre de cette société de projet. Mais il a estimé que ce projet serait en place "avant le 14 juillet". Pour aller "plus vite", il privilégie une société à capitaux publics même s'il n'écarte pas dans un second temps des capitaux privés dans un second temps. "On va regarder", a-t-il expliqué. Enfin, il n'est pas hostile à utiliser à moyen terme ce type de société dans le cadre de projets à l'exportation. Comme par exemple louer des frégates multimissions (FREMM) à la Grèce, qui reste très intéressée par ces bâitments.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée calme ces derniers jours dans la bande sahélo-saharienne (BSS), sauf au Nord du Mali où les groupes armés terroristes poursuivent leurs actions de harcèlement contre les forces internationales.

 

Cette semaine les relèves de la force se sont poursuivies.

 

Le 3 octobre, à Gao, le lieutenant-colonel Christophe Vincent a succédé au lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut à la tête du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD).

 

Le lendemain, c’est le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 516èmerégiment du train (516eRT), qui a succédé au colonel Olivier Vialade à la tête du bataillon logistique (BATLOG). Le BATLOG Alsace Lorraine armé par le 516èmeRT relève donc le BATLOG Salamandre constitué d’éléments du 4èmerégiment du matériel.

 

En parallèle, les opérations se poursuivent dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Après leur relève fin septembre, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) ont déjà effectué une vingtaine de patrouilles au Mali en appui des forces armées maliennes et de l’ONU. Le DLAO 5 basé à Tessalit a rejoint Aguelhok le 4 octobre pour appuyer le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Du 4 au 7 octobre, dans la région de Gao au Mali, une opération de reconnaissance de zone a permis aux unités récemment arrivées sur le théâtre de reconnaître les principaux axes de la région et d’appréhender les contraintes du terrain. Conduite conjointement avec les forces armées Maliennes (FAMa), cette opération a également permis à la force d’établir le contact avec la population locale.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:55
L'industrie de la défense craint pour son avenir

 

09/10/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Malgré l'effort budgétaire de la France en faveur de la défense, les industriels de l'armement sont pénalisés par le coût du travail, les trop nombreuses taxes et un euro globalement fort.

 

Certes, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, ne baisse jamais sa garde. Il a bataillé pour obtenir une certaine stabilité de son budget, à 31,4 milliards d'euros en 2015, dans le cadre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Pour pallier à l'absence des recettes exceptionnelles prévues en 2015 (2,1 milliards), le ministre de la Défense veut mettre en place d'ici à cet été, une ou des sociétés de projet pour sécuriser des ressources et louer des équipements aux armées. Certes, pour la première fois, Bercy par la voix du secrétaire d'état aux Finances, Christian Eckert, a fait de la défense une priorité.

Mais cela ne suffit pas à rassurer les industriels de l'armement. «Aucune LPM n'a jamais été respectée quel que soit le gouvernement», a rappelé Gwendal Rouillard, député PS du Morbihan et secrétaire de la Commission défense et Forces armées de l'Assemblée nationale, lors de la 20e édition des rencontres parlementaires de la défense organisées à Paris, ce mercredi. Et, «la baisse des budgets de défense en Europe atteint un stade critique. Les Européens consacrent entre 1 et 1,3% de leur PIB à la défense alors que l'OTAN juge qu'il faudrait au minimum y consacrer 2%. Pendant ce temps, le reste du monde augmente ses dépenses militaires», a souligné de son côté Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation (*).

 

Disparaître ou délocaliser?

 

Aggravation des tensions internationales, menaces terroristes… Le monde est de plus en plus dangereux: «Le réarmement est réel», insiste le député du Morbihan. Et de citer la Chine qui, entre 2010 et 2013, a construit une frégate par trimestre et un sous-marin tous les quatre mois.

 

Mais sur le Vieux Continent, à l'attrition des budgets, s'ajoute l'absence de «préférence européenne» en matière d'acquisition d'armement. «Ce qui met en danger les industries de défense, en particulier dans l'aéronautique de combat», a jouté Éric Trappier. «L'outil de défense est à risque», a renchéri Laurent Collet-Billon, délégué général à l'armement qui notifie les commandes aux industriels, à raison de plus de 10 milliards par an ainsi que des contrats d'études (776 millions en 2013). «La LPM est tendue (..) Elle traîne un report de charge (les impayés, NDLR) excessif de plus de 3 milliards d'euros. Et il n'est pas question de le reconduire indéfiniment», a-t-il ajouté.

 

Pour les industriels, la menace est double. «C'est soit la disparition pure et simple pour ceux qui sont des “pure players” défense; soit la tentation du large pour ceux qui se sont tournés vers des activités civiles afin de rester compétitifs», résume le PDG du constructeur du Rafale, le chasseur français. Les industriels de l'armement sont en effet pénalisés par les coûts du travail en France, de trop lourdes taxes ainsi qu'un euro globalement trop fort face au dollar.

 

Pour assurer la pérennité de l'outil de défense tricolore, il faut actionner quatre leviers, selon le PDG de Dassault Aviation: le maintien de la LPM puis quand cela sera possible, de remonter le budget de la défense à 2% du PIB en France et en Europe, rester à la pointe de l'innovation technologique, réussir à gagner des contrats export et promouvoir des programmes en coopération, de préférence entre Européens avec les Britanniques et les Allemands, après avoir défini des besoins opérationnels communs.

 

Gagner la bataille de l'opinion publique

 

Les industriels estiment aussi important de gagner la bataille de l'opinion publique qui n'a pas toujours conscience des retombées de la défense dans l'économie française. Or l'industrie de l'armement regroupe une dizaine de grands groupes et 4000 PME. Elle représente 165.000 emplois à haute valeur ajoutée et non délocalisables. Cette industrie réalise entre 30 et 40% de son chiffre d'affaires (15 milliards d'euros) hors de France. Surtout, ces technologies irriguent de nombreuses filières civiles et y créent de la richesse. «Nous n'aurions pas eu la réussite d'Airbus ou de Falcon sans une base industrielle de défense», conclut Éric Trappier.

 

* Le Groupe Dassault est propriétaire du Figaro

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:50
HQ Eurocorps exercise JOINT SPEARHEAD 14 Teaser

 

9 oct. 2014 EurocorpsHQ

 

From 16th till 31st October 2014, the European Rapid Reaction Corps (Eurocorps) will conduct a major exercise – Joint Spearhead 14 – in the military training camp of Mourmelon, France, in the Champagne region.

The exercise Joint Spearhead 14 belongs to a series of exercises aiming at validating the Joint Task Force concept. It will complete an experimentation that was initiated in 2013.

It mainly relies on the ability to command and control a multinational force (Eurocorps is already composed in peacetime of 5 framework nations from the EU and several associated nations) with a joint feature represented by a land, an air and a maritime component.

A Joint Task Force covers a broad spectrum of missions in a global environment, from the first entry into a conflict zone until the stabilization of the security, political and economic situation. Based on a complex and reality-near scenario, Joint Spearhead 14 is also for Eurocorps the opportunity to train and maintain its operational capability to deploy rapidly into any kind of crisis area. Deployed in the training camp of Mourmelon, Headquarters Eurocorps and its Multinational Command Support Brigade will train in conditions similar to those of a real commitment.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:20
Unmanned-Aircraft Industry Divided Over New Name for Drones: Reports


 

MOSCOW, October 9 (RIA Novosti)

 

The unmanned aircraft industry rejects the term "drone" claiming it is technically inaccurate, however companies are divided on a new name for the devices, The Wall Street Journal reported Thursday.

"We need another name for it, but I'm not sure what that new name should be," venture-capital executive Zack Porter was quoted as saying by WSJ.

According to the newspaper, unmanned-aircraft developers believe the term "drone" gives the devices a poor militaristic reputation. Alternative names include UAV (unmanned aerial vehicle), UAS (unmanned aircraft system), RPA (remotely piloted aircraft), RPAS (unmanned aircraft system), or simply, robot. One patent attorney, John Mulcahy, has suggested the term "crone" for commercial drones.

Michael Toscano, chief executive for the Association for Unmanned Vehicle Systems International said the term drone makes most people think "weaponized, hostile, large and autonomous," and prefers the name UAS since it encompasses the entire system, including "the technology on the ground with the human at the controls," according to The Wall Street Journal.

However, the former general counsel of the unmanned aircraft trade group, Ben Gielow rejected any name using the misleading term "unmanned" and stated, "We have to stop defining the technology by what it's not. They used to call the car a horseless carriage," the newspaper reported.

Some companies have settled on names for their devices, like Wasp, TigerShark, Predator and Reaper, while others have created names based on how many propellers they have. The US military is also divided on the matter with the Navy using UAV, the Coast Guard calling them UAS, and the Air Force calling them RPA. The Federal Aviation Administration and Congress have agreed upon the name of UAS for the devices in legislation and official documents.

There are others in the industry that are not opposed to the word, claiming more people are familiar with the term "drone" than any other name. According to data from Google Trends, searches for "drone" exceed any alternative names and has remained the most popular name for the devices since 2010.

The name "drone" was first coined in 1935 by the British Royal Navy who began using unmanned aircraft as aerial targets for shooting practice following developments in the United States. The United Kingdom named its device the Queen Bee which led to the Navy calling its targets "drones," the term for male bees. Evidence of the media using the term has been traced to 1946 when Popular Science reported on the devices.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:55
CESIMCO, structure dédiée à la simulation chirurgicale opérationnelle

 

17/02/2014 Médecin en chef  F. Rongiéras, Professeur agrégé du Val-de-Grâce, Service de chirurgie orthopédique et traumatologique- HIA Desgenettes – Lyon

 

Le Centre de simulation médico-chirurgicale opérationnelle (CESIMCO) a vu le jour lors du Cours avancé de chirurgie en mission extérieure antenne (CACHIRMEX) réalisé au profit de la 5e  Antenne chirurgicale aérotransportable (ACA) du 10 au 12 décembre 2013 au Centre de formation opérationnelle santé (CeFOS) de La Valbonne. Il a été inauguré en présence du médecin général inspecteur Pons, directeur de l'école du Val-de-Grâce, du médecin chef des services Belat, commandant le CeFOS et du médecin chef des services Rigal, titulaire de la chaire de chirurgie de guerre.

 

Depuis deux ans, l'enseignement dédié aux chirurgiens (CACHIRMEX) s'est enrichi d'un nouveau module destiné à faire travailler l'ensemble des personnels d'une antenne chirurgicale. Ce module allie cours théoriques et activités de cohésion. Il réserve une grande part à la simulation.

 

La première partie  de cette simulation a été effectuée sur des mannequins en conditions réelles dans l'antenne chirurgicale préalablement déployée. Ainsi l'ensemble du personnel a pu trouver sa place lors de la prise en charge d'un blessé grave. La seconde partie a consisté en un exercice de triage et de prise en charge d'une dizaine de patients grimés appartenant au Régiment médical (RMéd). Ces exercices de simulation ont été organisés par le médecin en chef Martinez, et largement animés  par plusieurs médecins anesthésistes réanimateurs et urgentistes de l'Hôpital d’instruction des armées (HIA) Desgenettes. Un débriefing a été réalisé par les« encadrants » à chaque étape de la simulation.

 

La seconde partie a été effectuée au sein du CESIMCO. Cette structure, installée au sein du CeFOS, comporte un bloc opératoire permettant au personnel de l'antenne chirurgicale d'intervenir en conditions réelles sur un réacteur biologique anesthésié. Le but est  de permettre aux chirurgiens, anesthésistes,personnes du bloc opératoire et de l'antenne (pouvant être amené à être aides-opératoires en mission) de gérer une situation grave avec hémorragies majeures. Cette simulation, encadrée par des enseignants de la chaire de chirurgie, évalue la prise en charge de l'équipe confrontée à des plaies vasculaires, thoraciques ou cardiaques. Cette simulation nécessite une logistique importante en amont et en aval de cet exercice dans un cadre réglementaire strict géré par le pharmacien en chef Gachet et les personnels permanents du CESIMCO.

 

CESIMCO, structure dédiée à la simulation chirurgicale opérationnelle

L'ensemble de cet exercice de team training  a été très apprécié parles participants de la 5e  ACA nouvellement formée, tant pour sa partie simulation sous tente que pour la partie plus chirurgicale. Cet  exercice a permis également de renforcer les liens au sein de cette antenne huit jours avant son départ pour une mission au Tchad.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:50
ILÜ 2014: Der Munitions- und Betriebsstoff-Feldwebel



8 oct. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 10/2014 14E27904

 

Bei der Informationslehrübung (ILÜ) 2014 in Munster muss Feldwebel Kevin Vogel Gefechtsfahrzeuge mit Treibstoff und Munition versorgen. Der Feldwebel führt seinen Transportzug und muss die Versorgung leiten und koordinieren, damit die Schützenpanzer seines Panzergrenadierbataillons ihren Auftrag so schnell wie möglich weiter ausführen können.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:45
Troops prepare for Sierra Leone Ebola duty

A doctor briefs his team during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

 

7 October 2014    Ministry of Defence, Department for International Development and The Rt Hon Mark Francois MP

 

Armed Forces Minister Mark Francois has praised military personnel going through medical training to help tackle Ebola in west Africa.

 

More than 100 members of the British Army’s 22 Field Hospital are preparing to provide a 12-bed treatment unit for healthcare workers in Sierra Leone.

Today, Mr Francois witnessed mission training at the Army Medical Services establishment in Strensall, which is designed to develop and assess the clinical and organisational procedures required.

Personnel carried out parts of the exercise in personal protective equipment in a hangar converted into a mock-up field hospital, treating simulated casualties to replicate the situation they expect to find when they deploy.

A medical technician tests blood samples
A medical technician tests blood samples during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

Mr Francois said:

The Ebola virus represents a global threat to public health and we will not stand idly by. The UK has been at the forefront of responding to the epidemic and our medics will continue the great work already carried out by the military engineers, planners, DFID and FCO representatives and NGOs.

This operation will involve a unique set of challenges, but I believe that our military medics, who we are extremely proud of, have the ability to provide support to the World Health Organisation in helping to bring the outbreak under control.

Military personnel will deploy to Sierra Leone next week where they will join military engineers and planners who have been in country for almost a month, overseeing the construction of the medical facilities.

A doctor briefs his team
A doctor briefs his team before ward rounds during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

Commander 2 Medical Brigade, Brigadier Kevin Beaton, said:

We have created a detailed mock-up of the environment we will be operating in once deployed, enabling our personnel to get used to the procedures they will have to undergo and their personal protective equipment, working in challenging conditions.

We believe this is a mission worth doing, and a risk worth taking to protect our people as we tackle Ebola.

The 12-bed facility is just one strand of the UK’s commitment to tackling Ebola. Using British expertise and local building contractors, the UK has pledged to establish the physical infrastructure for a total of 700 beds.

A team of over 40 military personnel, including logisticians, planners and engineers, are currently on the ground in Sierra Leone to oversee the construction of the UK’s facility near Freetown and develop sites for new facilities.

The UK will build at least 4 new Ebola treatment facilities near urban centres including Port Loko, Freetown, Makeni and Bo.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 21:20
Sahel: Washington ne présentera pas l'addition à la France

 

08.10.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Encore un petit coup de French bashing?

 

Selon une dépêche de Reuters (de vendredi dernier), les Etats-Unis continueront à épauler militairement les forces françaises au Sahel, mais Paris devra à l'avenir rembourser les frais engagés par Washington... "Faux", assure-t-on dans l'entourage du ministre français de la Défense qui était aux USA en fin de semaine dernière. Cette rumeur a même "été démentie par la Maison-Blanche".

 

On s'en souvient, l'armée américaine a donné de sérieux coups de pouce aux militaires français depuis le début de l'intervention de la France au Sahel. Transport aérien (voir photo ci-dessus prise dans un C-17 US en 2013), renseignement, ravitaillement en vol etc: l'aide, dont le montant n'a pas été précisé, est appréciable.

 

Et l'on se souvient aussi que Barack Obama avait donné, en août, son feu vert à une (petite) aide militaire de 10 millions de dollars à la France pour la soutenir dans "ses opérations antiterroristes" au Mali, au Tchad et au Niger. D'ailleurs, une autre enveloppe serait la bienvenue!

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:55
Le gouvernement réfléchit à fermer l’hôpital du Val-de-Grâce

 

08/10 Les Echos

 

Trop cher, inutile... selon « Le Monde », le gouvernement réfléchit à fermer le célèbre hôpital militaire parisien, qui a accueilli de nombreux dirigeants et chefs d’Etat.

 

L’hôpital des dirigeants de ce monde est en danger. « Le Monde » affirme ce mercredi que le gouvernement projette de fermer le célèbre hôpital militaire du Val-de-Grâce, aujourd’hui considéré comme trop vieux, trop coûteux et trop « peu utile ». « Etablissement d’excellence » fondé en 1796 par le règlement du 30 floréal an IV (19 mai), l’hôpital d’instruction des armées de Paris accueille les chefs d’Etats français ainsi que de nombreux dirigeants étrangers : François Mitterrand, Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin, Claude Guéant ou Alain Juppé y ont été soignés, mais aussi Hassan II Georges Habache ou plus récemment le président algérien Abdelaziz Bouteflika y ont séjourné. Ici, le secret diplomatique pèse aussi lourd que le secret médical. D’une capacité de 357 lits, l’hôpital est aussi ouvert à tous les assurés sociaux.

 

Suite de l’article

Le gouvernement réfléchit à fermer l’hôpital du Val-de-Grâce

Note RP Defense : lire L'Abbaye royale du Val-de-Grâce

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