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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:50
Le Léopard tire sa révérence


11 sept. 2014 Belgian Defense

 

Le dernier obus des chars Léopard belges a été tiré par le général-major Hubert De Vos ce mercredi 10 septembre. Cela se déroulait sur l’un des stands de tir des zones d’exercices OTAN de Bergen-Hohne en Allemagne. Depuis leur achat, les troupes blindées belges avaient pour habitude de s’y entraîner au tir.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:40
7ème édition du salon international « MILEX 2014 »

 

 

11/09/2014 SITTA

 

Du 09 au 12 juillet 2014,  la 7ième édition du salon international « MILEX 2014 » s’est tenue dans le nouveau complexe sportif « Arena »  à Minsk (Biélorussie). Durant quatre jours, plus de 150 sociétés, en majorité biélorusses et russes, ont exposé leurs matériels dans les domaines de la défense terrestre et de la défense anti-aérienne. La Chine participait pour la première fois à ce salon avec la société ALIT qui proposait une gamme variée de matériels dans le domaine de la defense terrestre et de la défense anti-aérienne. Grâce à ses programmes de modernisation de systèmes d’armes d’ancienne génération et le développement de nouveaux radars, la Biélorussie conforte sa position dans les domaines de la défense terrestre et de la défense anti-aérienne.

 

Inauguré par le premier ministre de la république Biélorusse, Mihail Myasnikovich et en présence de Nikolaï Bordyuzha, secrétaire général de l’organisation du traité de sécurité collective (organisation politico-militaire regroupant la Russie, la Biélorussie, l’Armenie, le Kazakhstan, le Kirghistan, et le Tadjikistan), MILEX 2014 a ouvert officiellement ses portes aux professionnels de l’industrie de l’armement le mercredi 09 juillet 2014 à midi.Etaient également présents lors de cette inauguration, Oleg Bochkarev, vice président de la commission militaro-industrielle du gouvernement de la Fédération de Russie, Alexeï Kubrin, secrétaire adjoint de l’état de l’union de la Russie et de la Biélorussie, et Sergueï Gurulev, président du comité d’organisation du salon et du comité d’état militaro-industriel de Biélorussie.

 

Sur une surface de 13 000 m², plus de 200 modèles ou prototypes d’équipements militaires étaient présentés dont :

 

- le radar PRV-13BM de la société biélorusse BSVT ;

- le radar TRS-2D de la société biélorusse TETRAEDR ;

- la station de brouillage KIWI des sociétés biélorusses KB-RADAR et MINOTOR ;

- la station radio-relais R-134 de la société biélorusse AGAT CONTROL SYSTEMS ;

- le système sol-air OSA modernisé de la société biélorusse USINE 2566 ;

- le système sol-air PECHORA-2BM de la société biélorusse ALEVKURP ;

- le système sol-air STRELA-10BM2 de la société biélorusse BSVT.

 

L’académie militaire de Biélorussie était présente avec ses innovations en matière de systèmes de détection et de logiciels.

 

La prochaine édition est programmée pour 2016

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:00
Le retour de la menace terroriste ?

 

11.09.2014 Jean-François Fiorina Grenoble Ecole de Management - notes d'analyse géopolitique
 

Un enjeu géopolitique autant que sécuritaire

 

Il y a tout juste 13 ans, le 11 septembre 2001, les États-Unis étaient frappés au coeur par une vague d’attentats meurtriers. Une attaque, et une riposte, qui allaient bouleverser en profondeur les rapports de force géopolitiques. Malgré la Global War On Terror décrétée et conduite par le président George W. Bush, la menace semble toujours plus actuelle. La Grande-Bretagne vient de relever son niveau d’alerte de sécurité, tandis que le gouvernement français a présenté au début de l’été un projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme ».

En cause ? La menace jihadiste, et plus précisément, pour les États européens, la participation de centaines de leurs ressortissants à la « guerre sainte » en Syrie et désormais en Irak, sous le noir étendard de l’État islamique (EI, ex- EIIL). L’émotion légitime suscitée par les exactions dont celui-ci se rend coupable, le risque énoncé d’un possible retour en Europe de centaines de jihadistes formés et fanatisés, appellent à une meilleure compréhension du phénomène terroriste. Car il s’avère bien plus complexe – mais aussi bien moins irrationnel – que ne le laisserait supposer une approche dictée par la seule actualité.

En relevant, le 29 août 2014, de « substantiel » à « grave » son niveau d’alerte de sécurité, Londres a justifié cette mobilisation par la menace terroriste représentée par les centaines de Britanniques aguerris au jihad en Irak et en Syrie. « Avec l’État islamique, nous sommes confrontés à la menace la plus grave que nous ayons jamais connue« , avertit le Premier ministre David Cameron.

Pour autant, comme l’a précisé la ministre de l’Intérieur Theresa May, si une attaque terroriste est jugée « hautement probable« , il n’existe pas d’informations sur une menace « imminente« . Même situation en France, où le Premier ministre Manuel Valls estime que le risque d’attentats islamiques est aujourd’hui « la menace la plus importante« , sans que l’on sache si les services de renseignement disposent d’éléments tangibles.

L’inquiétude est cependant relayée par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, porteur d’un projet de renforcement des mesures antiterroristes, qui vient de déclarer à la presse qu’ »avec 900 ressortissants français en Syrie, confrontés à la barbarie que l’on sait, nous sommes face à un phénomène sans précédent » (Le JDD, 31/08/2014). Appréhender le risque terroriste, islamiste en particulier, nécessite de mieux connaître ce phénomène.

Parmi la nombreuse documentation disponible, deux ouvrages récents nous y invitent. Les armes du terrorisme, de Gérard Desmaretz, et Le Terrorisme pour les nuls, des criminologues Alain Bauer et Christophe Soullez.

 

Le terrorisme : une philosophie de l’action

Auteur spécialiste du renseignement, Gérard Desmaretz souligne que ce que nous savons – ou croyons savoir – du terrorisme relève en général d’un jugement de valeur, alors que « le terrorisme reste avant tout une méthode de lutte mise en oeuvre par des combattants en civil« . Ces « combattants » usent donc de modes opératoires, sinon similaires, au moins comparables, dictés en premier lieu par l’environnement dans lesquel ils opèrent.

En milieu urbain, la source principale reste, selon Desmaretz, le Manuel de guérilla urbaine, écrit en 1969 par le militant communiste brésilien Carlos Marighella. Il en veut pour preuve l’absence de renouvellement fondamental des techniques terroristes – les documents retrouvés au sein de la nébuleuse Al Qaida relevant davantage des grands principes de la guerre révolutionnaire (Manuel de Manchester).

Même la réflexion en matière de doctrine d’emploi apparaît secondaire dès lors que l’objectif est immuable : « le propos de la terreur, c’est de terroriser« , rappelle Marighella. Arme de communication plus que de guerre, le terrorisme a pour cible principale les médias et, à travers eux, les sociétés qu’il peut en effet contribuer à se fracturer – notamment à cause des tendances contre-démocratiques que la lutte contre le terrorisme, ou son discours, peut faciliter.

Les cibles et les techniques sont donc en général connues : attentats à l’explosif, attaques armées et assassinats, détournements ou destructions d’avions, piraterie maritime, cyberterrorisme, voire terrorisme NRBC – comme avec l’attaque au gaz sarin dans le métro de Tokyo par la secte Aum, le 20 mars 1995, ou la campagne de lettres piégées à l’anthrax aux États-Unis dans les semaines suivant le 11 septembre 2001.

Il n’en demeure pas moins que, comme les (autres) criminels, les terroristes font preuve d’une très forte capacité d’adaptation – à la mondialisation en particulier.

La décision-cadre du Conseil européen du 13 juin 2002 relative à la lutte contre le terrorisme, fortement inspirée du Terrorism Act anglais en date du 20 juillet 2000, rappelle ainsi que « le terrorisme a une longue histoire mais ce qui rend le terrorisme actuel particulièrement dangereux c’est que, à la différence des actes terroristes du passé, les effets réels ou potentiels des attaques armées sont de plus en plus dévastateurs et mortels. Cela peut être dû à la sophistication croissante et aux impitoyables ambitions des terroristes eux-mêmes, comme l’ont récemment montré les terribles événements du 11 septembre aux États-Unis. Cela peut aussi résulter de l’évolution technologique [...] tant en ce qui concerne le domaine des armes et des explosifs conventionnels que dans les domaines encore plus terrifiants des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. En outre, de nouvelles formes de terrorisme apparaissent. À plusieurs occasions récentes, des tensions dans les relations internationales ont entraîné une recrudescence d’attaques contre les systèmes d’information« .

 

Phénoménologie du « nouveau » terrorisme islamiste

Alors que des nouvelles formes de terrorisme apparaissent (« gangsterrorisme » des FARC, « terrorisme à domicile » du type de l’attentat du marathon de Boston le 15 avril 2013, « loups solitaires » à la Breivik…), l’attention se focalise aujourd’hui sur le terrorisme islamiste, sur fond de renouveau jihadiste.

La volonté de « retour aux choses mêmes » (Husserl) impose de savoir de quoi l’on parle. C’est ce que proposent Alain Bauer et Christophe Soullez dans leur dernier ouvrage. Ils rappellent ainsi que « la nouvelle vague radicale » puise ses racines dans la conjonction de nombreux facteurs : mue du terrorisme d’État proche-oriental, conséquences de la guerre civile libanaise, résurgence de l’impératif de jihad (porté notamment par les Frères musulmans), expérience transnationale et décentralisée de la mouvance Al Qaida (elle-même issue du soutien occidental aux moudjahidin afghans puis « stimulée » par l’unilatéralisme américain pos-guerre froide).

De même, l’ex-état islamique en Irak et au Levant (EEIL), aujourd’hui EI, ne relève-t-il pas de la seule initiative de quelques « fous de Dieu« . Il est le continuateur de l’État Islamique d’Irak, lui-même issu d’une alliance entre Al Qaida en Mésopotamie et des groupes islamiques et tribaux sunnites d’Anbar (Irak), qui ont su profiter des soutiens internationaux dans la guerre civile déclenchée contre le régime alaouite syrien pour absorber en avril 2013 une grande partie du Front Al Nosra. « Outre un dispositif structuré et internationalisé, l’EEIL semble avoir pris comme modèle une synthèse entre le Hezbollah, le Bass et le Parti bolchevique de l’ex-URSS. Organisation véritable et pyramidale, faisant régner la terreur en interne et en externe, rassemblant des brigades aguerries (Libyens, Tchétchènes, occidentaux, etc.), la structure est surtout connue pour sa détermination et son refus de la négociation. »

Elle prétend s’ériger en État alternatif aux pays actuels et commence à faire des émules. La création d’un tel « califat » en Libye n’est sans doute qu’une question de temps en l’absence de réponse ferme et coordonnée – les puissances occidentales ayant ici comme en Syrie une responsabilité toute particulière compte tenu de leurs erreurs passées…

 

Quelles réponses étatiques à la menace terroriste ?

La répression du terrorisme a longtemps souffert de deux handicaps : la difficulté à le qualifier pénalement et, de fait, la disparité d’approche dans les différents systèmes juridiques nationaux. Ces obstacles juridiques sont désormais levés. À l’échelle européenne, c’est la convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme, signée à Varsovie le 16 mai 2005 et ratifiée par Paris le 13 février 2008, qui permet une meilleure coordination de la lutte anti-terroriste.

En France, c’est la loi du 9 septembre 1986 qui fixe la doctrine pénale, permettant d’apprécier la nature terroriste d’une activité par la combinaison de deux critères : l’existence d’un crime ou d’un délit de droit commun incriminé par le Code pénal, mais « ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur« .

Cette doctrine a fait ses preuves en matière de répression, mais reste peu probante pour la prévention. C’est tout le sens de la réforme proposée aujourd’hui en France, basée notamment sur la sensibilisation de l’entourage et la détection des apprentis djihadistes, tandis que les Britanniques s’orientent vers des mesures plus radicales : confiscation des passeports et assignation à résidence des suspects, contrôle policier des passagers en partance ou en provenance de Syrie et d’Irak…

Reste que l’un des moyens d’endiguer la menace d’une propagation du jihad en Europe pourrait être plus classique : traiter avec les protecteurs, commanditaires ou au moins fins connaisseurs des mouvements incriminés. En l’espèce, s’agissant de l’EI, avec certains États du Golfe arabo-persique. En leur faisant comprendre, par la voie diplomatique et l’intermédiaire de nos services de renseignement si nécessaire, quelles sont les limites que nous entendons fixer à leur soutien aux jihadistes transnationaux.

À savoir, l’inviolabilité de notre territoire. Sachant que ces pays n’ont pas d’intérêt – sauf à titre d’avertissement – à faire perpétrer des attentats en France et en Europe… D’ailleurs, même si bien sûr la situation peut toujours évoluer et l’EI comme les « jihadistes européens » échapper à la tutelle de leurs « parrains« , seuls des actes isolés sont à ce jour à déplorer, comme celui de Mehdi Nemmouche, soupçonné de l’attaque du musée juif de Bruxelles, voire de Mohammed Merah.

In fine, le terrorisme conduit moins à nier les États qu’à les renforcer. C’est aussi en cela qu’il constitue une question géopolitique.

 

Pour aller plus loin :

  •  Le Terrorisme pour les nuls, par Alain Bauer et Christophe Soullez, First Editions, 184 p., 7,95 € ;
  • Les armes du terrorisme. La vérité dévoilée, par Gérard Desmaretz, Editions Chiron, 211 p., 23 € ;
  • Les terroristes disent toujours ce qu’ils vont faire, par Alain Bauer et François-Bernard Huyghe, Puf, 355 p., 29 €.

 

Note RP Defense : lire « Le terrorisme pour les Nuls » - ITW d'Alain Bauer par @SDBRNewse

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:56
Le général de Villiers à l’Université d’été de la Défense

 

10/09/2014 Sources : EMA

 

Les 8 et 9 septembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a participé à la 12e édition de l’Université d’été de la Défense (UED), organisée sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Ce forum annuel rassemble la communauté de défense - les parlementaires et élus locaux, militaires et personnels civils du ministère de la défense – autour d’un thème central particulier ; « Agir et réagir », tel était celui de cette 12e édition de l’UED.

 

Après plusieurs démonstrations dynamiques de matériels, les universitaires se sont répartis en 5 ateliers spécialisés : la cohérence géostratégique, les centres de commandement et de contrôle, le maintien en condition opérationnelle, les engagements extérieurs, la maîtrise de la 3ème dimension. Lors de ces ateliers, les sous-chefs opérations et performance de l’EMA ont alors pu faire part de leur analyse des enjeux concernant deux domaines essentiels : les opérations et le maintien en condition opérationnelle.

 

Le second jour a débuté par un débat sur les exportations d’armements, initié par une intervention du ministre de la Défense. Puis, lors de la séance plénière, le CEMA a présenté les conclusions militaires du sommet de l’OTAN auquel il a assisté. Il a ainsi pu aborder les thèmes de la « réassurance à l’Est » et de la défense du flanc sud de l’Union Européenne. Il a par ailleurs insisté sur le choix français de se doter d’un modèle d’armée complet, précisant que celui décrit par la Loi de programmation Militaire (LPM) permet de faire face aux risques et menaces, y compris dans leur évolution récente au Levant.

Le général de Villiers à l’Université d’été de la DéfenseLe général de Villiers à l’Université d’été de la Défense
Le général de Villiers à l’Université d’été de la DéfenseLe général de Villiers à l’Université d’été de la Défense
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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:55
Visite du CEMAT au 11e régiment d'artillerie de marine


11 sept. 2014 Armée de Terre

 

Lundi 8 septembre, Monsieur Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, accompagné par le général d'armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), se sont rendus au 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa) au camp de la Lande d’Ouée. Cette visite a été l’occasion pour le ministre de la Défense et le CEMAT de faire le point sur les travaux d’infrastructures réalisés au sein du régiment grâce au plan d’urgence mis en place à la fin de l'année 2013. À cette occasion, 200 000 € ont été mis à disposition du 11e RAMa pour améliorer les conditions de vie du soldat. Cette somme a permis la réhabilitation de plusieurs chambres ainsi que l’achat de mobilier et de matelas.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:55
Alerte ENU : les sapeurs du 31e RG sont prêts !

 

11/09/2014 Victor Poulain - Armée de Terre

 

Du 1er au 5 septembre, le 31e régiment du génie (31e RG) a participé à l’exercice PORT LYAUTEY dans la région de Castelsarrasin. Durant ces cinq jours d’entrainement, les sapeurs ont enchaîné exercices de combat et de sécurisation.

 

Le 31e régiment du génie (31e RG) a participé à l’exercice PORT LYAUTEY, du 1er au 5 septembre, dans la région de Castelsarrasin. Cet entraînement était organisé dans le cadre de l’échelon national d’urgence (ENU), qui succède à l’alerte Guépard, auquel participera le 31e RG du 28 septembre 2014 au 27 mars 2015. La dernière alerte Guépard prise par le régiment au début de l’année 2013, avait été déclenchée et  les sapeurs d’Afrique avaient rapidement quitté Castelsarrasin pour se rendre au Mali, en ouverture de théâtre. C’est donc tout naturellement que le scénario de l’exercice Port Lyautey était largement inspiré de l’opération Serval.

L’exercice PORT LYAUTEY avait pour objectif de permettre au 31e RG de contrôler l’ensemble des modules de l’ENU dans les conditions les plus proches d’un éventuel déclenchement de l’alerte. Pendant cinq jours, les sapeurs ont enchaîné des exercices de combat et de sécurisation à un rythme soutenu. Pour garantir sa capacité de réaction autonome aux crises, la France dispose actuellement d’un échelon national d’urgence de 5 000 hommes en alerte, permettant de constituer une force interarmées de réaction immédiate de 2 300 hommes. Ce dispositif sera mis en place pour la première fois le 28 septembre 2014.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:55
Le CEMA rencontre les commandants de formation

 

11/09/2014 Sources : EMA

 

Le 10 septembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a reçu une dizaine de commandants de formation des trois armées, certains d’entre eux exerçant par ailleurs la fonction de commandant de base de défense.

 

Pour le général de Villiers, ces rencontres ont un double objectif. Elles lui permettent à la fois de recueillir des observations et des préoccupations de « terrain », liées à la vie quotidienne des armées ; elles lui donnent aussi l’occasion de tenir informé les commandants de formation sur sa vision de la situation internationale et de l’engagement des armées, ainsi que sur les évolutions liées à la transformation des armées et la mise en œuvre du projet « Cap 2020 ».

 

Rentrant de Newport (Pays de Galle) où se tenait le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le CEMA a profité de ce déjeuner pour aborder les sujets de sécurité liés à l’actualité internationale.

 

Il a surtout tenu a réaffirmé aux commandants de formation sa confiance et a insisté sur le rôle primordial qu’ils ont sur le terrain.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:54
Le prix du sang : l’engagement au service de la France

 

10/09/2014 Armée de Terre

 

Soldats d’hier et d’aujourd’hui conjuguent à tous les temps les mêmes valeurs de courage, de cohésion et de fraternité.

 

C’est sur ce socle de fondamentaux que se déroulent les cérémonies nationales de commémoration de la Grande Guerre,100 villes, 100 héros, 100 drapeaux célébrées ce 6 septembre 2014 . Elles marquent l’attachement des militaires et des citoyens à leurs anciens, en un devoir de mémoire national.

 

Des adolescents, des enfants, des parents, ont tenu à témoigner leur reconnaissance à ceux qui paient le prix du sang, pour la France, par leur présence aux côtés de leurs armées. Interviews de citoyens, d’autorités militaires et civiles : autant de mises à l’honneur d’une partie vive de notre Histoire.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:50
BAE starts assembly phase of HMS Prince of Wales

Construction begins on the second Queen Elizabeth-class aircraft carrier, HMS Prince of Wales. Photo BAE Systems.

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

BAE Systems has successfully docked the hull sections of the UK Royal Navy's second Queen Elizabeth-class aircraft carrier, HMS Prince of Wales, at its Rosyth shipyard, marking the commencement of the carrier's assembly phase.

 

The latest move comes within days of the announcement by the UK Prime Minster David Cameron that HMS Prince of Wales will be commissioned, assuring that Britain would always possess an aircraft carrier, available from 2020.

 

Aircraft Carrier Alliance managing director Ian Booth said: "Every milestone in the carrier programme is hugely significant and the recent announcement that HMS Prince of Wales will enter service means there is a real sense of excitement as we start to bring the second ship together.

 

"Everyone working across the Alliance is incredibly proud of the work undertaken so far, in what is currently one of the biggest engineering projects in the country and we remain focused on delivering both ships to the highest standards."

 

Weighing at 6,000t and 8,000t respectively, both Lower Blocks 02 and 03 will form the distinctive forward hull section and the mid-section of the aircraft carrier's hull respectively.

 

Lower Block 02 will be equipped with machinery spaces, stores and switchboards, while Lower Block 03 will feature 160 cabins and the ship's bakery.

 

Following the anticipated structural completion by July 2016, Prince of Wales will begin sea trials in January 2019, followed by acceptance in August of the same year.

 

In addition, BAE is currently working on outfitting the HMS Queen Elizabeth preparing it for scheduled sea trials in 2016, with scheduled commissioning in 2017.

 

The UK is also investing to transform HM Naval Base Portsmouth as the home port of the Queen Elizabeth-class aircraft carriers, with work involving dredging the approach and main channels within the harbour, upgrading navigational support and the revamp of several jetties, together with extensive infrastructure enhancements.

 

Delivered by the Aircraft Carrier Alliance, a joint initiative by BAE Systems, Thales UK, Babcock and the UK Ministry of Defence, both aircraft carriers will be the showpiece of Britain's defence capability for the 21st century.

 

The two 300m-long, 74m-wide and 65,000t vessels will boost sustained operations and ferry an air wing of up to 40 aircraft, as well as offer armed forces with a four-acre military operating base that can travel about 500 miles per day and be deployed anywhere worldwide.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Battle for Benghazi could break up Libya

 

10 September 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Fighting in Benghazi could break up Libya.Pro-government Libyan forces, already reeling from the fall of the capital, are fighting to prevent Islamist militants from seizing the eastern city of Benghazi and splitting the North African country into three warring parts.

 

Three weeks after losing Tripoli to a different militia, the army now faces an offensive in Libya's second-largest city from the Islamists of Ansar al-Sharia, which has overrun special forces bases and is attacking Benghazi airport.

 

Losing the port city would not only leave the government looking impotent and irrelevant. It would also increase the risk of the country crumbling into de facto autonomous regions: the militants demand Islamist rule, while other armed groups want greater powers for the eastern region they call by its ancient name of Cyrenaica.

 

Rebel factions that united in 2011 in an uprising to smash the 42-year-rule of autocrat Muammar Gaddafi have turned their guns on one another, plunging Libya into chaos as they fight for power, oil, and cash from the $47 billion state budget.

 

Instead of the stable democracy Western powers had hoped to help create by backing the rebel uprising, Libya might be heading towards civil war, inviting comparisons with strife-torn countries such as Somalia, Yemen or South Sudan.

 

The fall of Benghazi would allow the Islamists to attack pro-government bases to the east, potentially threatening Bayda -- the seat of the constitutional assembly -- and Tobruk, where the government and elected parliament are holed up after losing Tripoli to a militia from Misrata called Operation Dawn.

 

Radical Islamists already control the coastal town of Derna, located halfway between Benghazi and Tobruk.

 

The central government is now only running a rump state of less than a third of the country, said Mattia Toaldo, policy fellow at the European Council on Foreign Relations. "Between Dawn and Ansar al-Sharia, they control a large portion that extends from Benghazi to the border with Tunisia," he said.

 

DIVIDED COUNTRY

 

The conflict risks drawing in regional powers such as Egypt and the United Arab Emirates worried about Libya turning into a safe haven for radical Islamists. The two countries bombed Misrata positions in Tripoli last month, U.S. officials have said, though it did not stop the fall of the capital.

 

Libya's competing parts already treat each other like different entities - the new rulers in Tripoli have set up a rival parliament and government, while seizing at least four ministries and state television.

 

There are almost no flights any more connecting western airports under Misrata control and eastern ones held by the government.

 

For their survival, the uprooted parliament and the army forces in Benghazi have allied themselves with retired general Khalifa Haftar, whom the government had previously accused of trying to stage a coup.

 

With the army and police existing mainly on paper, parliament needs Haftar, who commands air bases in the east, to confront Ansar al-Sharia and the Misrata-led armed factions. But his firepower has not stopped an Islamist advance in Benghazi.

 

Analysts say even more worrying for the government are signs of tentative ties between its two main enemies, as Ansar al-Sharia has offered to cooperate with Operation Dawn. The Misrata-led force has not responded to the offer, but some of its supporters are backing the Islamists on social media.

 

Members of Ansar al-Sharia, blamed by Washington for an assault on the U.S. consulate in Benghazi during which the U.S. ambassador was killed in September 2012, have appeared in Tripoli since the Misrata victory, pictures on Facebook show.

 

MEDIATION BID

 

Both the Misrata forces and some Islamist fighters in Benghazi frame themselves as revolutionary forces fighting what they call elements of the Gaddafi regime.

 

They point out that Haftar was a top Gaddafi general before falling out with the former strongman. And some fighters from a militia allied to him from the western region of Zintan used to be part of Gaddafi's security forces.

 

"We need to get rid of the Gaddafi forces still in control," said a commentator justifying the Tripoli assault, on a television station controlled by Misrata.

 

For their part, Haftar and the Zintanis see their battle as an attempt to prevent Libya falling into the hands of Islamists.

 

The United Nations is trying to bring the new Tripoli rulers and elected lawmakers to the negotiating table.

 

But Dirk Vandewalle, author of "A Modern History of Libya", said any coalition between the Misrata and Islamist forces would probably be tactical, aimed at getting rid of the government, as they did when united during the Gaddafi uprising.

 

"Virtually all cooperation we are now witnessing between certain groups of militias is essentially tactical and temporary," he said.

 

That would increase the likelihood of Libya breaking up into fiefdoms run by competing factions -- a Misrata-led one in the west, an Islamist-dominated east and a powerless rump government in the far-east.

 

Encouraged by the Tripoli takeover, other armed groups might emerge or split from the main armed groups, which would make it difficult to identify national leaders for any foreign-led mediation.

 

"I am not optimistic about any mediation efforts," said a Western ambassador to Libya.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : la Force apporte un soutien logistique à la MINUSCA

 

11/09/2014 Sources : EMA

 

Le 15 septembre 2014, la mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation en république centrafricaine (MINUSCA), prendra le relais de la mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA). Dans le cadre de sa montée en puissance, la force Sangaris l’appuie au quotidien en lui apportant un soutien logistique et humain.

 

Neuvième opération de maintien de la paix de l’ONU en Afrique, la MINUSCA a été créée par l’adoption de la résolution 2149 du Conseil de Sécurité. Cette résolution prévoit le transfert de responsabilités de la MISCA à la MINUSCA à compter du 15 septembre 2014. D’un effectif prévu de 10 000 militaires et de 1 800 policiers, la MINUSCA aura pour mission de maintenir la paix en République centrafricaine. Ses tâches prioritaires sont la protection des civils, l’appui à la mise en œuvre de la transition, et la facilitation de l’acheminement de l’aide humanitaire. Elle sera aussi chargée de surveiller et prévenir les violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme, perpétrés notamment par différents groupes armés. Pour se faire, elle mettra en œuvre une stratégie de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement des ex-combattants et des éléments armés.

 

La force Sangaris apporte un soutien humain et logistique à la mise en place de la MINUSCA. Des équipes du détachement du transit interarmées aérien (DETIA), renforcées par des soldats et des engins du peloton de transit et de manutention du détachement logistique (DETLOG), sont ainsi chargés du déchargement du fret de la MINUSCA sur l’aéroport international de Bangui. Depuis fin août, ce sont 12 Antonov 124 qui ont été affrétés afin de permettre l’acheminement d’hommes, de matériels et de véhicules, nécessaires à la montée en puissance de la MINUSCA. En provenance de différents pays contributeurs tels que le Bangladesh, le Maroc et le Rwanda, ce sont déjà plus de 270 tonnes soit 50 conteneurs et 45 véhicules qui ont été acheminés sur l’aéroport de Bangui et déchargés par la force Sangaris.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

Sangaris : la Force apporte un soutien logistique à la MINUSCASangaris : la Force apporte un soutien logistique à la MINUSCA
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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Angolan Navy acquiring seven patrol vessels from Brazil

 

09 September 2014 by defenceWeb

 

The Angolan Navy will receive seven Macae-class patrol boats from Brazil, with four to be built in Brazil and three in Angola.

 

The Brazilian and Angolan defence ministers, Celso Amorim and João Manuel Lourenço, on September 5 signed a Technical Memorandum of Understanding (MoU) covering the production of the vessels as part of Angola’s Naval Power Development Programme (Pronaval).

 

The Brazilian Navy’s Empresa Gerencial de Projetos Navais (Emgepron) will produce four of the vessels in Rio de Janeiro while the other three will be manufactured in a new Angolan shipyard to be built 200 km south of the Angolan capital Luanda, with technical advice, materials and equipment supplied by Brazil. The Brazilian Navy will provide education and training of Angolan personnel both to build and to operate the vessels that will be built in the new shipyard, the Brazilian Ministry of Defence said.

 

The Macae class is based on the French CMN Vigilante 400 CL54 and has a displacement of around 500 tons, length of 54.2 metres, beam of 8 metres, an endurance of ten days and a complement of 35.

 

The vessels are powered by two MTU Friedrichshafen 16V 4000 M90 diesel engines coupled to controllable pitch propellers, giving a top speed of 21 knots and a range of 2 500 nautical miles at a cruising speed of 15 knots.

 

Brazilian vessels can carry rigid hull inflatable boats (RHIBs) at the stern and and are armed with an Allied Ordnance of Singapore L70 NADM 40 mm gun and two 20 mm Oerlikon GAM-B01 cannons. Equipment includes Ares Aerospacial e Defesa electro-optical sensors; IPqM TTI 2900 tactical control system; and Northrop Grumman Sperry Marine VisionMaster FT 250 integrated bridge system, which includes X-band and Y-band navigation radars, according to IHS Jane’s Defence Weekly. However, the technical configuration of the Angolan vessels is still being finalised.

 

Lourenço said that increasing the strength of Angola’s Navy will allow the country to fight threats such as maritime piracy and terrorism. "We will do everything so that implementation of this cooperation will not take long," he said.

 

Amorim during the MoU ceremony on Friday said that Brazil and Angola enjoy a strategic relationship as they both need to monitor the South Atlantic Ocean. The two countries, along with 23 other African and South American nations, are signatories of the Zone of Peace and Cooperation of the South Atlantic (ZPCSA), a multilateral organization created by the United Nations (UN) in 1986, and which aims to prevent the introduction of nuclear weapons and weapons of mass destruction in the region.

 

"Angola is a thriving nation and increasingly active in Africa. We have friendship and great mutual respect. Brazil doesn’t want a paternalistic attitude towards Angola, because Angolans rightly would not accept it," said Amorim.

 

Apart from the purchase of seven patrol vessels and advising on the construction of the shipyard, the MoU provides for cooperation in the academic field and the training of personnel to build and operate vessels, as well as to qualify sailors of the merchant marine.

 

The Angolan delegation attended the third IDB Brazil Show, organized by the Brazilian Agency for the Promotion of Exports and Investments (Apex-Brazil) and the Brazilian Association of Defence and Security Equipment, supported by the Ministry of Defence, and which brought together nearly 100 industry peers in Ulysses Guimarães Convention Centre in Brasilia.

 

At the moment Angola’s Navy is relatively small, with around a thousand personnel, and its vessels includes four Mandume class fast attack craft, five ARESA PVC-170 and three Patrulheiro patrol boats. In order to protect Angola’s 1 600 km long coastline, the Angolan Navy is undergoing modernisation but is still lacking in many ways.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
The Paramount Roadrunner UAV

The Paramount Roadrunner UAV

 

08 September 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

Paramount Group is investing R100 million in unmanned vehicles with the launch of a new Robotics division, which encompasses unmanned ground, air and sea vehicles.

 

Discussing the launch of the new entity last week, Ivor Ichikowitz, Executive Chairman of Paramount Group, said that, “The next generation of innovation in the global defence and security sector will be in the Robotics sector. As warfare becomes more complex and the political risk associated with loss of life becomes more sensitive, both sophisticated and developing defence forces alike are investing in reducing the number of soldiers exposed to dangerous environments. In light of this we are pleased to announce the establishment of Paramount Robotic Systems – a consolidation of Paramount’s mission systems, unmanned and robotics capabilities across land, sea and air. This division will consolidate Paramount’s robotics research and development activities as well as the organisations’ current unmanned programmes.”

 

The Group will invest over R100 million in research and development funding in robotics, “bringing to market some of the most exciting innovations in the autonomous defence space.”

 

“There is no defence company locally that has a robotics division like ours. We are now focussed on developing unmanned robot systems that take the human element out of the equation. This is a first for Africa and the Southern hemisphere, and we are very excited to be forging the way to making South Africa world leaders in the robotics industry,” said Ichikowitz.

 

Paramount Group already has a number of unmanned products in its stable. It acquired unmanned aerial vehicle (UAV) capabilities through the acquisition of Advanced Technologies and Engineering (ATE), now Paramount Advanced Technologies. Its UAV range includes the Civet, Roadrunner rhomboid wing UAV and new Mwari UAV. Paramount has also proposed an AHRLAC 25 unmanned version of its Advanced High-performance Reconnaissance Light Aircraft. On the naval side, the company is offering a remotely operated Guardian vessel.

 

“We are seeing a huge growth in unmanned systems,” Ichikowitz said, adding that, “we have the capability and competence to lead the way.” He said the new Robotics division is a catalyst for a whole range of innovation and that Paramount is working with universities and other institutions in this regard.

 

Although the research and development investment in robotics comes from Paramount’s own funds, in future the Group will explore co-development with global partners. He said that having no government funding means the company in innovative and able to move fast with projects.

 

At the same time as the Robotics division was announced, Paramount also revealed it had bought Aerosud Aerospace Systems and Veecraft Marine, further adding to its already diverse capabilities. Ichikowitz said these investments and innovations “are a true testament to the skillset and entrepreneurial spirit of the continent. As we celebrate our 20th anniversary at the same time as South Africa celebrates its 20 years of democracy, we are proud to be recognised as global innovators with world-leading technologies and solutions. The development of the defence industry will go a long way towards creating an indigenous African capability that will deal with threats to the security of the continent.”

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
AAD 2014 sold out; 40 companies on the waiting list

 

10 September 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

All the indoor and outdoor exhibition space at the Africa Aerospace and Defence (AAD) 2014 exhibition has been sold out and demand for space is so high that 40 companies had to be turned down and put on an exhibition waiting list, according to the show organisers.

 

Briefing the media this morning on the show, to be held at Air Force Base Waterkloof between September 17 and 21, the organisers said that one exhibitor cancelled but their space was instantly filled as there are forty companies that want to exhibit but can’t find space, even though AAD 2014 has an extra, seventh, hangar this year.

 

At the moment there are 70 foreign military delegations from 50 countries scheduled to visit AAD 2014, together with 13 national pavilions and 300 companies (there were 14 national pavilions but Argentina pulled out due to their current financial situation). A number of first time exhibitors include Uganda, Australia, Lithuania, Spain and the United Arab Emirates.

 

Simphiwe Hamilton, Show Director, said he expected AAD 2014 to be bigger than the previous edition, which saw 40 000 trade visitors and 90 000 tickets sold for the two air show days.

 

Dean Mogale, AAD 2014 Policy Committee Chairperson, said the organisers have signed an agreement with the city of Tshwane to host the show through to 2018. Tshwane Executive Mayor, Kgosientso Ramokgopa, said AAD will be kept in Tshwane for the next three editions including this one. He said it was one of the most auspicious events on the aerospace and defence calendar, not only on the continent but in the world.

 

He added it was a significant revenue contributor to the country and noted that the aerospace and defence industries contribute to the economy and technological innovation – he pointed out that the Internet was originally developed by the military, for example. Ramokgopa said he wanted AAD to expose the youth to career opportunities in the aerospace and defence industries. Several thousand learners are expected to come to the show as part of the Youth Development Programme (YDP).

 

Airshow

 

So far 10 000 tickets have been sold for the air show days on September 20 and 21. The South African Air Force will be flying and displaying the Gripen, Hawk, Rooivalk, A109 and C-130 while the Silver Falcons aerobatic team will wow audiences with precision flying displays. The Air Force Museum at Air Force Base Zwartkop will contribute a number of aircraft, such as the Vampire, Alouette II and III, Puma etc.

 

On the civil side, Bombardier, Gulfstream and other manufacturers will be displaying their jets such as the Global 6000, Gulfstream G450 and G650. Bombardier will have a Q400 on display and Airbus Helicopters will have several of its rotorcraft on show. The presence of many other aircraft is still being negotiated – for instance, Embraer is still deciding what to bring.

 

The Airplane Factory will try and set a world record at AAD 2014 by building one of their Sling light aircraft at the show, which is set to fly by the time the exhibition concludes.

 

Less than three months after it performed its maiden flight, the Paramount Group Advanced High-performance Reconnaissance Light Aircraft (AHRLAC) will fly in to Waterkloof at the beginning of the show and be exhibited as a static display. As the first military fixed wing manned aircraft to be designed and built in South Africa in decades, it is expected to attract considerable interest.

 

Unfortunately no unmanned aerial vehicles (UAVs) will be flying at Waterkloof. The organisers had hoped to have a UAV demonstration at Ditholo 50 km from Pretoria but this is not happening. However, the organisers noted that having UAVs flying is a priority for the next edition of AAD, by which time the South African Civil Aviation Authority (SACAA) should have finished drafting regulations on the operation of UAVs in South African airspace. Nevertheless, over a dozen companies will have their UAVs on static display.

 

Another disappointment to visitors will be the fact that the United States yesterday cancelled plans to bring out an eight-engined Boeing B-52 bomber. However, the US Air Force will fly out a Boeing C-17 Globemaster III and Lockheed Martin C-130H Hercules. The New Zealand and Pakistani Air Forces were contemplating bringing out aircraft to AAD but these plans have been shelved. Zimbabwe was scheduled to fly a K-8 jet trainer but after last week’s crash that killed two of their pilots, this is uncertain. However, a full air show schedule will be available just before the show starts.

 

Firefighting helicopters will perform a demonstration during the show while Paramount will have an anti-rhino poaching demonstration using a Gazelle helicopter. Other highlights include a vehicle mobility track, which will allow military vehicles to show off their capabilities, and a mini-war re-enactment.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Sale of sniper rifles to Turkmenistan questioned

 

10 September 2014 by defenceWeb

 

South African arms sales, this time of 50 sniper rifles valued at more than R5 million, to “the repressive regime” in Turkmenistan has been questioned in Parliament.

 

The questioner is DA shadow defence and military veterans minister, David Maynier, who was responded to the second quarterly report of this year issued by the National Conventional Arms Control Committee (NCACC).

 

According to legislation the NCACC, chaired by Jeff Radebe, now Minister in the Presidency with responsibility for planning, performance, monitoring, evaluation and administration, and previously Minister of Justice and Constitutional Development, must “avoid transfers of conventional arms to governments that systemically violate or suppress human rights and fundamental freedoms”.

 

In support of the NCACC having transgressed in the Turkmenistan sale, Maynier quoted from Human Rights Watch’s 2014 World Report.

 

“Turkmenistan remains one of the world’s most repressive countries. The country is virtually closed to independent scrutiny, media and religious freedoms are subject to draconian restrictions and human rights defenders and other activists face constant threat of government reprisal. The government continues to use imprisonment as a tool for political retaliation,” the report states.

 

Maynier pointed out the latest known sniper rifle sale, which does not specify the rifle type or manufacturer, is not the first time the NCACC has transgressed in approving sales to “repressive” states.

 

“In 2010 the NCACC authorised the sales of about 100 sniper rifles and more than 50 000 rounds of ammunition to Libya,”

 

Other sales he finds questionable in the latest NCACC report include 13 armoured combat vehicles, valued at over R44 million, to Equatorial Guinea; and a pair of airborne observation systems, valued at more than R16,6 million, to the Russian Federation.

 

He will ask for a full-blown investigation of all three sales.

 

In total the South African defence industry sold R1,7 billion worth of product in the second quarter of this year. The revenue earned is markedly down from the R2,8 billion reported for the same period last year.

 

Biggest buyer of South African defence expertise was Sweden at R555 million, followed by Thailand on R501 million.

 

The trade in conventional arms and the rendering of foreign military assistance is regulated by the NCACC, which reports to Parliament, as well as the Directorate Conventional Arms Control (DCAC). South African arms traders are required to be registered with the DCAC. Permits are required for weapons development and manufacturing, marketing, contracting, exporting, importing or transferring of conventional arms. This includes; weapons, munitions, vessels designed for war, articles of war, and related systems, components, technologies, dual-use goods or services.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
CAA on track to introduce UAV regulations by March 2015

 

09 September 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

The South African Civil Aviation Authority (SACAA) says it is on track with the finalisation of unmanned aerial vehicle (UAV) regulations, which are set to be put in place by March next year, and has denied that it is struggling to formulate these new rules.

 

Until regulations have been put in place governing the use of UAVs, anyone operating a UAV could face a R50 000 fine or up to ten years in prison, or both, according to the SACAA. In April this year the Authority said it was set to clamp down on the illegal flying, in civil airspace, of unmanned aircraft, with heavy fines for those who break the law.

 

UAVs operating on private land or restricted airspace also do not comply with SACAA requirements and are therefore also illegal to operate.

 

However, people flying UAVs in South Africa cannot be fined by the SACAA because although flying UAVs is illegal, there are no laws in place to be broken, according to Hennie Kieser, director and chairman of the Commercial Unmanned Aircraft Association of South Africa (CUAASA).

 

“It should be noted that the SACAA has not granted any approval to any entity or individual, due to the significant and real safety and security risks presented by this new sector of aviation. As such, whilst it is a fact that currently there are no specific regulations which govern RPAS [Remotely Piloted Aerial System] authorisations; regulation 91.01.10 of the Civil Aviation Regulations, 2011, prohibits any person through an act or omission to endanger the safety of an aircraft, any person or property. The SACAA is obligated to take enforcement action against any one disregarding the said part of the regulations,” the SACAA said.

 

“Notwithstanding, the SACAA has made considerable progress in terms of drafting regulations for UAS [Unmanned Aerial Systems] and as such is on track for the 2015 promulgations.”

 

UAVs can be flown indoors, however, as “the indoor operations of UAS are outside the mandate of SACAA since ‘indoors’ is not classified as airspace”.

 

Radio controlled/model aircraft are a different matter: “If the aircraft is solely used for sport or recreational purposes, the Director of Civil Aviation (DCA) has designated an external organisation to oversee this activities [sic]. The designated organisation is the Recreation Aviation Administration South Africa (RAASA),” the SACAA said.

 

“Unmanned aircraft systems are relatively a new component of the civil aviation framework, one which the SACAA, together with other regulators worldwide and under the guidance of the International Civil Aviation Organisation, are working to understand, define and ultimately integrate in to the civil aviation sector. As such, the process of developing policies, procedures, regulations and associated standards in order to certify and subsequently authorise operation of UAS is currently in progress,” said the Director of Civil Aviation, Poppy Khoza.

 

As part of this process, last month the SACAA hosted a meeting on the use of UAVs, which was attended by several hundred people. Kieser said the SACAA was struggling to come up with adequate regulations and had proposed unfeasible possibilities like requiring UAV operators to have commercial pilot licenses.

 

However, Phindiwe Gwebu, Senior Manager, Corporate Communications and Marketing at the SACAA, denied that the SACAA was struggling to formulate regulations.

 

“No-one has the perfect answer yet. People have some answers,” Kieser said, pointing out that countries around the world are having trouble establishing UAV regulations, with most countries taking different approaches, such as France giving flight permission on a case-by-case basis.

 

Regulations in the United States have been controversial due to the problem of classifying UAVs and model aircraft. Kieser said it was necessary to categorise UAVs, perhaps by kinetic energy rather than size and weight, as there are hundreds of different types of UAVs from small helicopters that fit into the palm of one’s hand to UAVs with wingspans as large as jet airliners, such as the Global Hawk.

 

“UAVs are a disruptive technology,” like the Internet and cellphones, Kieser said, especially as UAVs are becoming easier to fly – many can be flown from a smartphone. As a result they are here to stay and will only grow in popularity. For instance Kieser, also the director of surveillance company Desert Wolf, estimates demand for his Skunk multi-purpose UAV to be thousands of units a month.

 

Kieser pointed out that there are many people still flying UAVs in South Africa, such as those in the mining and farming industries that need to carry out tasks like stockpile monitoring and stock counting. He said the SACAA can’t prosecute such users because they have no manpower and it is not clear what users would be charged with.

 

CUAASA was formally started on January 1 and has seventy signed and paid up members. However, Kieser said there are between four and five hundred UAV operators in South Africa but most of them did not want to join CUAASA out of fear of repercussions from the SACAA.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Royal Air Force Tornados deployed to West Africa

 

08 September 2014 by defenceWeb

 

The Royal Air Force (RAF) has deployed three Tornado GR.4 combat aircraft to Chad to help search for missing Nigerian schoolgirls who were kidnapped by Boko Haram militants in April.

 

The aircraft, from II Army Cooperation Squadron, departed Norfolk in late August, according to IHS Jane’s Defence Weekly. The Tornados are operating from N’Djamena International Airport in Chad, where they are hosted by the French military detachment there, reports Air Forces Daily.

 

The Royal Air Force announced in late August it would deploy Tornados to fly reconnaissance missions over northeast Nigeria to track Boko Haram movement in an effort to find the girls. A Ministry of Defence spokesman said: “The UK continues to work with the US, France, Nigeria, its neighbours and international partners to provide advice and assistance to the Nigerian government. Together with our allies, we have provided continuous surveillance support to the Nigerian authorities, including satellite imagery and we are still in discussion with partners on the deployment of further surveillance capability."

 

It is believed that the Tornados will use Rafael Litening III targeting pods or Goodrich Raptor photographic reconnaissance pods to gather intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) data.

 

The RAF on May 18 sent a Sentinel R1 surveillance aircraft to Accra, Ghana, to assist with the search. The Sentinel R1 aircraft is a modified Bombardier Global Express business jet fitted with a synthetic aperture radar and ground moving target indicator (GMTI). The RAF has five Sentinels in service.

 

Other nations have also contributed assets to help find the schoolgirls with the United States in May sending MC-12W Liberty and unmanned RQ-4 Global Hawk aircraft to search for the girls. The unmanned aerial vehicle and Air Force personnel were deployed to neighbouring Chad.

 

More than 200 of the schoolgirls kidnapped from a boarding school in Chibok on April 14 are still missing despite Nigerian and international efforts to find them. Around 50 of the girls escaped from their abductors.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
The BDSL Kalaat Beni-Abbes during its delivery ceremony -  photo Giorgio Parodi

The BDSL Kalaat Beni-Abbes during its delivery ceremony - photo Giorgio Parodi

 

08 September 2014 by defenceWeb

 

Italian shipyard Fincantieri has delivered the Algerian Navy’s flagship amphibious warfare vessel Kalaat Beni-Abbes at its Muggiano Shipyard.

 

The delivery ceremony took place on 4 September and was attended by dignitaries that included General Malaoui, Head of the Supervisory Board of the Algerian Navy, General M L Haouli, President of the Acceptance Commission of the Algerian Navy, Alessandro Concialini, CEO of Orizzonte Sistemi Navali, Angelo Fusco, Executive Senior Vice President Italy of Fincantieri Naval Shipbuilding Division, and Ferdinando Tognini, the Riva Trigoso-Muggiano yard manager.

 

The Kalaat Beni-Abbes was ordered in July 2011 by the Ministry of Defence of the People's Democratic Republic of Algeria from Orizzonte Sistemi Navali, a company controlled by Fincantieri in which Selex ES also holds an interest. The vessel was ordered at a cost of more than 400 million euros.

 

The 9 000 tonne vessel belongs to the BDSL class (Bâtiment de Débarquement et de Soutien Logistique - landing and logistic support ship), and developed from the Italian San Giusto amphibious class vessel. Fincantieri said its most important feature is an internal floodable dock, capable of accommodating a ready-to-go 20-metre landing craft; two landing craft of the same size can travel attached to the ship's deck, and can be deployed using a system of davits. If necessary, the dock can be emptied to accommodate other types of vehicles.

 

The vessel can accommodate 15 main battle tanks or 30 light tanks or armoured personnel carriers. Five medium helicopters can be carried in a hangar. Armament includes Aster 15 missiles, a single OTO Melara 76 mm gun at the bow and two 25 mm cannons. Electronics include Selex Sistemi Integrati EMPAR radar, SCLAR-H chaff/flare decoy launchers and Athena-C combat management system.

 

The Kalaat Beni-Abbes is 143 metres long with a 21.5 metre beam and has a full load displacement of about 8,800 tons. With two diesel engines, it can reach speeds of over 20 knots, and carry more than 430 soldiers, 12 flight service specialists and 152 crew, for a total of about 600 people.

 

It has a full-length flight deck, with two helicopter landing spots, fore and aft. It is also equipped with a 60-bed hospital and several operating theatres, to provide medical support to both troops and civilians during humanitarian operations.

 

The contract with Algeria also includes the provision of logistical support during crew training. Training of Algerian personnel by the Italian Navy has taken place since 2013 using the facilities of the Fincantieri Training Academy, a project initiated by Fincantieri in conjunction with the Italian Navy with the aim of training the crew of ships in the process of delivery.

 

Fincantieri Training Academy, which is already serving the United Arab Emirates Navy, is a positive example of cooperation between the armed forces and industry through which Italy's naval excellence is made available to Navies around the world, Fincantieri said.

 

The order has required Fincantieri not only to build the main vessel, but also to oversee the design and to manage and coordinate the local construction of three smaller Landing Craft Vehicle Personnel (LCVP) vessels, built at the Mers El Kebir naval shipyards in Algeria. These support vessels, known as chaland, are able to carry 140 men or a heavy tank, with a maximum weight of 30 tons, and are an integral part of the equipment of the Kalaat Beni-Abbes.

 

At the flagship’s launch in January this year, the Italian Navy said the vessel would be delivered in November, with full operational capability expected in early 2015.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
First Mozambican patrol boat hull delivered

 

11 September 2014 by defenceWeb

 

The first of three hulls for Mozambique’s new Ocean Eagle 43 patrol boats is on its way to the CMN shipyard in France, where it will be motorised and equipped. Mozambique has three patrol boats, three interceptors and 24 fishing trawlers on order from the French company.

 

CMN Shipyards on Tuesday announced that the first hull left the H2X Shipyard workshops on September 8 and was due to depart La Ciotat, France, on September 12 to reach Cherbourg aboard the cargo vessel Spirit. CMN will then complete the vessel.

 

The other two hulls are already under construction. One will be removed from its mould during the week for a delivery in mid-November and the third is scheduled for mid-January 2015, CMN said.

 

The Ocean Eagle 43 patrol vessel features an innovative trimaran design ideal for shallow waters. The model has a top speed of 30 knots and a range of 3 000 miles at 20 knots. Crew complement is seven, but another eight people can be accommodated aboard. A small helipad can accommodate unmanned aerial vehicles (UAVs) like the Schiebel Camcopter while a seven metre rigid-hulled inflatable boat (RHIB) can be launched from a ramp at the back of the vessel. Weapons options include a 20 or 30 mm cannon above the bridge and two 12.7 mm machineguns at the stern.

 

On September 5, 2013, the Mozambican government signed a 200 million euro deal with Constructions Mecaniques de Normandie (CMN) to build the three Ocean Eagles, three HSI 32 interceptors and 24 fishing vessels over a two year period.

 

The HSI 32 interceptors are able to reach speeds of up to 45 knots and can undertake patrols for three days, with a range of 800 miles. Weapon options include a remotely operated 20 mm cannon and two 12.7 mm machineguns. A RHIB can be launched from the back of the boat. Crew complement is 12. These vessels are ideal for anti-piracy, anti-terrorism and anti-smuggling missions.

 

The order for 24 trawlers involves the CMN 23.5 model, crewed by eight and having an endurance of ten days. Deliveries should take place by 2016.

 

The new vessels ordered from France will provide a major boost to Mozambique’s small navy, especially in light of recent offshore oil and natural gas finds. At present the country’s small navy comprises a single Conejera class patrol craft (Pebane) donated by Spain, a couple of Namacurra class harbour patrol boats donated by South Africa and around ten small patrol craft, including RHIBs.

 

The order was well timed for CMN, which was struggling with a small order book and was about to lay off staff. It was the biggest contract in the company’s history.

 

Mozambique is paying for the vessels with money from loans from Credit Suisse and VTB Capital, Bloomberg reports. Last year Mozambique set up Empresa Mocambicana de Atum SA, or Mozambican Tuna Co., (Ematum), which secured a $500 million loan from Credit Suisse and $350 million from VTB Capital. Ematum is 34% owned by the Institute for the Management of State Holdings (IGEPE). The other shareholders are the state fishing company Emopesca and GIPS (Management of Investments, Holdings and Services), with 33% each. GIPS was set up in December 2011, and its main shareholder is the social services of the State Intelligence and Security Service (SISE)

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:35
India receives fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft

Indian Navy's fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft taking off during its delivery. Photo Boeing.

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

The Indian Navy has taken delivery of its fifth P-8I long-range maritime reconnaissance and anti-submarine warfare aircraft from Boeing, which would support the navy's maritime patrol requirements.

 

Delivered as part of a deal signed in January 2009 for eight P-8I aircraft, the latest aircraft joins the navy's already existing fleet of four P-8Is, which are currently undergoing operational review.

 

Indian Navy naval staff deputy chief vice admiral RK Pattanaik said: "The P-8I programme is progressing on schedule, and the aircraft are providing the capabilities to meet our maritime reconnaissance and anti-submarine warfare requirements."

 

Powered by CFM International's two CFM56-7 engines, the aircraft features a directional infrared countermeasures (DIRCM) system and the electronic support measures (ESM) system, which safeguard the jet from approaching infrared-guided missiles.

 

Based on Boeing's Next-Generation 737 commercial aircraft, the Indian navy version of the US navy's P-8A Poseidon jet integrates Indian-built sub-systems that are customised to meet the country's maritime patrol necessities.

 

Boeing Defense, Space and Security (BDS) India vice-president Dennis Swanson said: "This is another important milestone for the programme and we look forward to continuing our great relationship with India.

 

"We'll deliver one more P-8I before the end of the year, followed by two in 2015."

 

Incorporating advanced sensor and display technologies, in addition to open system architecture, the aircraft supports missions including anti-submarine warfare (ASW), anti-surface warfare (ASUW), intelligence, maritime patrol, surveillance and reconnaissance.

 

Boeing P-8 international programme manager Mark Jordan said: "We appreciate that senior representatives of the Indian Navy were with us in Seattle to participate in delivery activities and watch the plane take off for Rajali.

 

"It's a great accomplishment for the entire team, and we're hard at work assembling and testing the next P-8I in line for delivery."

 

The aircraft has been built by a Boeing-led industry team including CFM International, Northrop Grumman, Raytheon, Spirit AeroSystems, BAE Systems and GE Aviation.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:30
UK arms delivery to Iraq


11 sept. 2014 defenceheadquarters

 

Weapons and ammunition provided by the UK to support Kurdish regional forces battling ISIL insurgents in Northern Iraq have arrived in Erbil, Iraq.

At the request of the Government of Iraq to provide urgent military support, the UK will supply heavy machine guns and nearly half a million rounds of ammunition. This will give the Kurdish Peshmerga additional firepower in order to help them defend the front line, protect civilians and push back ISIL advances.

The weapons and ammunition, flown in by an RAF C-130 Hercules transport plane, arrived in Iraq yesterday evening.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:30
U.S. Navy F/A-18 Hornets operate aboard USS George H.W. Bush in the Arabian Gulf


11 sept. 2014 US Navy

 

ARABIAN GULF (Sept. 10, 2014) U.S. Navy F/A-18 Hornets launch and land on the flight deck aboard the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77). The president has authorized U.S. Central Command to conduct military operations in support of humanitarian aid deliveries and targeted airstrikes in Iraq to protect U.S. personnel and interests, in response to activities conducted by Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL) terrorists. (U.S. Navy video/Released)

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:20
Préparation opérationnelle des équipages du Germinal et du Dumont d'Urville

 

11/09/2014 Marine nationale

 

Le 3 septembre 2014, la frégate de surveillance Germinal et le bâtiment de transport léger Dumont d'Urville ont appareillé pour un entraînement mutuel à la mer de trois jours au large des côtes martiniquaises.

 

La préparation opérationnelle d'un équipage nécessite une action continue des unités de la Marine, destinée à maintenir les différents savoir-faire de l'équipage. Elle impose de saisir toutes les opportunités d'entraînement, à proximité du port base comme en déploiement, et de rechercher l'optimisation des périodes de mer notamment par une préparation soignée à quai. La préparation opérationnelle de l'équipage repose sur trois phases distinctes mais imbriquées : l'entraînement à quai, l'entraînement à la mer sous la responsabilité des commandants d'unité et les stages d'entraînements encadrés  par la division «entraînement» de la force d'action navale.

 

L'entraînement mutuel réalisé entre le Germinal et le Dumont d'Urville avait pour objectif de maintenir la qualification opérationnelle des deux bâtiments et de s'assurer de la prise en main du bâtiment par leurs nouveaux équipages respectifs après la relève estivale.

 

Les manœuvres se sont donc enchaînées à un rythme soutenu et la première d'entre elles a été la présentation au ravitaillement en mer. Cette manœuvre est effectuée en opération avec un pétrolier ravitailleur. Ici, les deux unités ont simulé chacune leur tour ce rôle. Les deux bâtiments se donc  positionnés à trente mètres l’un à côté de l’autre et ont fait route ensemble afin de pouvoir fictivement «refaire les pleins».

 

L'exercice suivant consistait pour le Germinal à simuler une panne et demander assistance au Dumont d'Urville pour le remorquer. Quelques heures plus tard, c’était au tour du Dumont d’Urville de demander une assistance au Germinal, mais dans le cadre cette fois d’un exercice «sécurité» simulant un feu violent en machine avec une propagation à d’autres locaux. Le Germinal a ainsi fourni des pompiers de son équipage ainsi que du matériel supplémentaire pour maîtriser et traiter le sinistre à bord du Dumont d’Urville. Une assistance médicale a également été réalisée par le Germinal.

 

Les capacités militaires des deux unités ont également été éprouvées. L’'hélicoptère embarqué du Germinal est venu poser sur la plateforme hélicoptère du Dumontd’Urville et réaliser avec celui-ci, ainsi qu’avec le Germinal, diverses manœuvres aviations telles que de l’hélitreuillage de civière ou le transfert de charges lourdes.

 

Les deux navires ont également effectué une série de tir contre cibles flottantes ou aériennes à la 12.7mm et au 20mm, ainsi qu'au 100mm pour le Germinal. La séance de tir s’est terminée par des tirs de semonce du Germinal au 100mm sur l’avant du Dumont d’Urville. Ces tirs de semonce font partie d'une série d'avertissements gradués qui peuvent être utilisés dans le cadre d’un contrôle en mer d'un bâtiment. Les deux navires ont d'ailleurs réalisé comme dernière manœuvre commune un entraînement croisé de visite appelé « visitex ». La visite d'un bâtiment consiste à déployer l’équipe de visite du bâtiment de combat de la Marine à bord du bateau suspect afin d’effectuer un contrôle de pavillon et de vérifier la nationalité des membres d'équipage par exemple. En cas d’irrégularités, l’équipe de visite mène alors sur ordre du contrôleur opérationnel une fouille du navire. Cet exercice s’est déroulé en deux phases. La première a permis au Dumont d’Urville de valider sa manœuvre d’approche et de contrôle de navire suspect. La deuxième phase a permis au Germinal de dérouler la séquence complète de visite, de l’interrogation en passant par le déploiement de l’équipe de visite jusqu’au repli de cette dernière. La fin de cet exercice a marqué la fin de l’entraînement mutuel entre les deux navires.

 

Les deux équipages sortent de cet entraînement mutuel pleinement opérationnels et parés à accomplir toutes les missions qui leurs sont ordonnées.

Préparation opérationnelle des équipages du Germinal et du Dumont d'UrvillePréparation opérationnelle des équipages du Germinal et du Dumont d'Urville
Préparation opérationnelle des équipages du Germinal et du Dumont d'Urville
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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:20
Canadian DND orders iRobot 510 PackBot CBRN robots

iRobot 510 PackBot CBRN recce system is a modular expansion to 510 PackBot multi-mission robot. Photo Outisnn.

 

11 September 2014 army-technology.com

 

iRobot has secured multi-year contracts for the delivery of iRobot 510 PackBot reconnaissance, chemical, biological, radiological and nuclear (CBRN) recce systems to the Canadian Department of National Defence (DND).

 

Valued at a combined $9.6m, the competitively awarded contracts cover the delivery of a total of 20 iRobot 510 PackBot systems, along with training and future product lifecycle support.

 

iRobot defence and security business unit senior vice-president and general manager Frank Wilson said: "CBRN events occur globally and each present their own unique challenges.

 

"iRobot offers all of our customers rugged, reliable and expandable systems that are capable of addressing a wide range of specific mission needs."

 

A modular expansion to iRobot's 510 PackBot multi-mission robot, the 510 PackBot CBRN recce system is designed to address specific requirements set forth by the Canadian DND.

 

The easy-to-use, mobile robot includes a CBRN suite, comprising five primary sensors to reliably detect, alert and report on chemical warfare agents, toxic industrial chemicals, volatile gases, explosives and radiation.

 

The robot can access confined spaces and broad sensing capabilities, and features enhanced mobility through the addition of rear flippers.

 

Deliveries under the contract are expected to be completed by April 2015.

 

Weighing around 24lb, the 510 PackBot is a modular robot designed to assist soldiers and first responders in conducting bomb disposal and improvised explosives device neutralisation, as well as surveillance / reconnaissance missions from stand-off distances.

 

Equipped with a range of interchangeable payloads, the combat-proven robot can be configured to screen vehicles and is able to integrate additional sensors to aid in the identification and interrogation of CBRN threats.

 

To date, iRobot has delivered more than 5,000 robots to military and civil defence forces worldwide.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 14:55
Discours de clôture de l'UED 2014 par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian

Discours de clôture de l'UED 2014 par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian

 

11/09/2014 Armée de l'air

 

L’Université d’été de la Défense s’est achevée, mardi 9 septembre 2014, à Bordeaux par le discours de clôture du ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian.

 

Évoquant le contexte international particulièrement «grave», ainsi que les nombreux défis auxquels la communauté de la Défense devait faire face, M. Le Drian a également tenu à saluer l’armée de l’air, hôte de cette 12eédition de l’Université d’été.

 

«Puisque nous sommes en un sens sur les terres de l’armée de l’air, vous me permettrez d’adresser un salut particulier à nos forces aériennes. Elles ont été particulièrement mobilisées sur les récents théâtres d’opérations. La réactivité, qui est l’une des clés des engagements militaires contemporains, est en effet le cœur de métier des aviateurs».

 

Les forces aériennes stratégiques saluées

 

Le ministre de la Défense est également revenu sur le caractère essentiel de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire, au moment où les forces aériennes stratégiques célèbrent leurs 50 ans.

 

«La composante aérienne de la dissuasion nucléaire est parfois questionnée, voire remise en cause. Le Président de la République a tranché la question en maintenant les deux composantes. J’ai évoqué tout à l’heure la préservation essentielle de notre autonomie stratégique, dans le contexte grave qui est le nôtre. La crise ukrainienne montre que nous ne sommes pas à l’abri de surprises stratégiques, et que la fin de la guerre froide n’a pas fait disparaître les menaces de conflits interétatiques, y compris en Europe. Notre dissuasion nucléaire dans ses deux composantes représente, à cet égard, la garantie fondamentale de notre souveraineté et de notre liberté d’appréciation, de décision et d’action.»

 

Ce discours est venu clore deux journées de débats et d’échanges nourris. Militaires, industriels, hommes politiques français et étrangers: au total, plus de 400 membres éminents de la communauté de Défense ont échangé et débattu lors de nombreux ateliers et tables rondes autour du thème central choisi cette année: «Agir et Réagir».

 

La réactivité des forces aériennes et leurs structures C2 mises à l’honneur

 

L’ensemble des participants a également assisté, dans la matinée du lundi 8 septembre, à une démonstration dynamique des capacités de l’armée de l’air, articulée autour des thèmes de la réactivité et des systèmes de commandement et de conduite (C2).

 

Démonstration dynamique des capacités C2 par le général Borel, COMDAOA

Démonstration dynamique des capacités C2 par le général Borel, COMDAOA

 

«Nous avons choisi de vous présenter l’actualité des opérations aériennes à travers nos trois missions majeures : protection, dissuasion, intervention immédiate (…), a déclaré le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Les récents engagements l’ont rappelé: en Libye, au Mali et plus récemment en Irak avec l’apport d’aide humanitaire. (…) Le cœur de compétence de l’armée de l’air réside dans cette réactivité et cette aptitude à être engagée ou désengagée au dernier moment. Cette réactivité que nous démontrons au quotidien est structurée par nos deux missions permanentes que sont la protection et la dissuasion. Conduites depuis les années 1960, ces deux missions d’excellence absolue ne souffrent pas l’échec.»

 

Durant cette matinée, plusieurs tableaux se sont succédé. L’ensemble étant orchestré par le général Jean-Jacques Borel, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA) : mesures de police du ciel, mission de ciblage en OPEX par un drone Reaper, visioconférence en temps réel avec les commandants d’opérations au Sahel et en Afghanistan, démonstrations de recherche et de sauvetage au combat…

 

Plus de 400 participants étaient réunis pour cette Université de la Défense

Plus de 400 participants étaient réunis pour cette Université de la Défense

 

Le maintien en condition opérationnelle: enjeu stratégique

 

Au terme de cette Université d’Été de la Défense, la base aérienne 106 a également servi d’écrin à la deuxième édition du salon ADS-UAV Show, événement dédié au maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique de Défense.

 

Partenaire de cet événement majeur, l’armée de l’air a, à cette occasion, exposé de nombreux moyens tels que les systèmes de maintenance aéronautique associés au Mirage 2000 et au Rafale… «En tant qu’intégrateur du MCO aéronautique pour le ministère de la Défense, notre présence à ce salon est totalement naturelle, explique le général Guy Girier, directeur central de la structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (SIMMAD). (…) Ce salon permet de présenter notre rôle et nos missions, qui sont parfois méconnus. Cela nous permet également d’échanger avec nos partenaires, au sein des armées ou du monde industriel.»

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