Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:30
L’économie israélienne : entre innovation et économie de guerre

 

source ANAJ-IHEDN

 

Zvi TAL, Ministre plénipotentiaire de l’Ambassade d’Israël en France

&

Daniel ROUACH, Professeur à l’ESCP Europe
Président de la chambre de commerce et d’industrie Israël - France


Mercredi 17 septembre 2014
19h30 à 21h00

Ecole Militaire
Amphithéâtre Louis



Informations  :  moyen-orient@anaj-ihedn.org


Dans un contexte régional tumultueux et une situation militaire explosive, l’Etat d’Israël incarne un modèle économique unique au Moyen-Orient et dans le monde. Fort d’un solide secteur bancaire et d’un faible taux d’endettement, il compte la plus grande part d’ingénieurs dans sa population active au monde, ainsi que le plus grand nombre de sociétés cotées au NASDAQ. Malgré l’opération militaire « Bordure protectrice » en cours depuis le 4 juillet dernier, les experts prédisent 3,3% de croissance à l’économie israélienne pour cette année et affichent leur optimisme sur les fondamentaux de l'économie.

Principal moteur de ce succès : l’innovation. Au sein de cet Etat dont la superficie ne dépasse pas celle de deux départements français, se trouve en effet le deuxième centre mondial pour les entreprises de hautes technologies, la « Silicon Wadi », nommée en référence au célèbre pôle californien. Néanmoins, cette apparente bonne santé économique est quotidiennement menacée par des conflits qui n’ont quasiment pas cessés depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948 et qui sont donc l’un des facteurs de fragilité de cette économie.

Quels sont les ressorts qui tirent l’économie israélienne vers le haut ? Comment l’Etat hébreu parvient-il à concilier créativité entrepreneuriale et économie de guerre ? Pourquoi Israël est-il souvent comparé à une « nation start-up » ?

Pour approfondir ces questions, le comité Moyen-Orient de l’ANAJ-IHEDN a l’honneur de recevoir M. Zvi TAL, ministre plénipotentiaire de l'ambassade d'Israël en France et M. Daniel ROUACH, professeur à l’ESCP Europe et Président de la chambre de commerce et d’industrie Israël France.
Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:20
X-47B Completes Final Tests Underway


5 sept. 2014 US  Navy

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Nouvelle bataille autour des moyens de la Défense

 

8/9/14 Antoine Fouchet – LaCroix.com

 

Des parlementaires et des hauts gradés s’alarment des conséquences de la baisse des effectifs dans les armées et craignent toujours une érosion des crédits militaires. Leurs inquiétudes sont au centre des débats de l’université de la défense, qui se tient les lundi et mardi 8 et 9 septembre à Bordeaux.

 

Les craintes demeurent, dans les milieux de la défense, sur les conséquences des baisses d’effectifs et la pérennité des crédits militaires. Plusieurs participants à l’université de la défense, qui se tient les 8 et 9 septembre à Bordeaux, ont décidé de profiter des débats de ces assises pour le dire. Parmi eux, des parlementaires de tous bords, des hauts gradés et des industriels.

Ils vont trouver un renfort de poids dans le rapport de deux députés, Yves Fromion (UMP, Cher) et Gwendal Rouillard (PS, Morbihan). Ce rapport, qui porte sur les opérations militaires Serval au Mali et Sangaris en République centrafricaine, doit être présenté dans le cadre des travaux de l’université. Lancée en janvier 2013, Serval s’est achevée en juillet dernier, tandis que Sangaris, commencée en décembre 2013, a toujours cours.

Missionnés par la commission de la défense de l’Assemblée nationale pour faire le bilan de ces deux opérations et évaluer le dispositif militaire français prépositionné en Afrique, les deux parlementaires sont revenus de leur périple avec des conclusions pessimistes.

 

Réduction globale des effectifs militaires

Les forces prépositionnées sur le continent africain sont actuellement réparties entre le Gabon (900 militaires), le Sénégal (350), Djibouti (1 950) et la Côte d’Ivoire (450). Sur la base de la réduction globale des effectifs militaires inscrite par l’Élysée en avril 2013 dans le livre blanc sur la défense, les deux sites les plus importants, le Gabon et Djibouti, vont, d’ici à 2017, perdre la moitié de leurs postes.

Les deux rapporteurs s’inquiètent surtout pour Djibouti, position stratégique au sud de la mer Rouge, dans la Corne de l’Afrique. Ils qualifient de « massif » et « trop rapide dans le calendrier » le projet de passer de 1 950 à 950 hommes, qui repose « sur un objectif strictement quantitatif et non sur une analyse fonctionnelle préalable ». Et concluent que cela « remet sérieusement en cause la crédibilité de notre dispositif ».

 

Crises africaines

Concernant les deux dernières opérations militaires françaises, les deux députés affirment avoir constaté une série d’« insuffisances » qui « montre les limites des capacités françaises d’intervention dans les crises africaines ».

À propos de Serval – dont ils reconnaissent par ailleurs le « succès indéniable » –, ils soulignent des flux logistiques « extrêmement tendus » sur le vaste territoire malien à cause du « manque de vecteurs aériens stratégiques » (avions gros-porteurs) ainsi que des camions « à bout de souffle ». De manière plus générale, Yves Fromion et Gwendal Rouillard dénoncent une « vétusté » des matériels des forces prépositionnées plus importante que celle relevée dans l’Hexagone.

Pour Sangaris, le rapport juge « trop faibles » les effectifs déployés (1 600 soldats). Auditionné par les deux parlementaires, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises, invoque une « pression budgétaire continue ».

 

Menaces de démission

Le sujet n’est pas nouveau. En mai dernier, se fondant sur une note d’un conseiller de François Hollande, l’ancien ministre UMP Xavier Bertrand avait affirmé que la loi de programmation militaire 2014-2019 (183,9 milliards d’euros au total), déjà en retrait par rapport à la précédente, serait amputée de 1,5 à 2 milliards d’euros par an. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, et tous les chefs d’état-major avaient alors fait connaître leurs inquiétudes auprès de l’Élysée et auraient menacé de démissionner. Le 2 juin, l’Élysée publiait un communiqué pour confirmer les engagements financiers de cette loi.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Pour les partisans du projet, la DGA pourrait gagner en autonomie financière.

Pour les partisans du projet, la DGA pourrait gagner en autonomie financière.

 

07/09 par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L’idée serait de transformer la Direction générale de l’armement en Epic.

 

Une révolution copernicienne aura-t-elle lieu à la DGA pour doter cette vénérable administration en charge des programmes d’armement d’une organisation proches de celles du privé ? Le projet, qui a fait l’objet d’intenses réflexions en petit comité selon nos informations, pourrait faire son chemin dans les mois qui viennent, même si sa mise en œuvre ne manquerait pas de soulever de nombreuses difficultés. Elle demanderait aussi deux à trois ans pour aboutir, si bien sûr Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense, donne son feu vert.

 

Suite de l’article

 

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
photo ESA

photo ESA

 

08.09.2014 - Message de Bruno Sainjon, PDG de l'ONERA

 

Les 8 et 9 septembre dernier, l’ONERA participait aux Universités d’été de la Défense. L’occasion pour Bruno Sainjon, Président-Directeur Général, de s’exprimer sur le rôle que la R&T devrait jouer pour que France reste une puissance aérospatiale.
 

« L’industrie aéronautique et spatiale française (et européenne) est l’un des trop rares secteurs industriels dans lequel nous ayons encore un rang de niveau mondial, avec ce que cela représente en termes d’enjeux scientifiques, technologiques, industriels, économiques et bien sûr humains. Les grands programmes d’aujourd’hui sont une réussite parce qu’ils se sont basés sur des innovations scientifiques et technologiques maturées et éprouvées des années auparavant, avec, au centre de ce dispositif destiné à préparer l’avenir, un organisme, l’ONERA, auquel l’Etat avait assigné un rôle fédérateur et la mission d’assurer le lien entre mondes académique et industriel. Qu’en est-il aujourd’hui ?

La création de l’ONERA en 1946 marquait la volonté de la France de devenir une Nation à la pointe de l’industrie aéronautique, volonté ensuite élargie au domaine spatial. Cet objectif a été amplement atteint et la France fait partie des leaders mondiaux dans ces deux domaines.

Dans l’aérospatial civil comme militaire, les succès sont nombreux. Ils s’appuient tous sur des technologies et savoir-faire soigneusement développés avec des objectifs de performances techniques mais aussi économiques.

Ces succès collectifs, associant industriels et organismes étatiques et/ou paraétatiques, reposent avant tout sur des ingénieurs, chercheurs et techniciens alliant compétences et détermination, animés dans leur grade majorité d’un sentiment fort d’œuvrer pour le bien collectif, et désireux de répondre à l’intérêt public.

C’est le cas des femmes et des hommes de l’ONERA. Depuis la création de l’établissement public, elles et ils ont été impliqués dans toutes les réussites des grands programmes français et européens et dans tous les domaines : avions civils et militaires, hélicoptères, lanceurs, missiles des deux composantes de la dissuasion, missiles tactiques... Du Rafale à l’A400M, de l’A320 au M51, d’Ariane 5 à la famille des Exocet, des Falcon à l’ASMPA… faites une analyse génétique, et vous y trouverez une forte dose d’ONERA inside.

Depuis des décennies, l’ONERA contribue à définir des futures plates-formes aériennes en liaison avec les avionneurs, systémiers et équipementiers. Ces travaux s’appuient sur un savoir-faire acquis de longue date en adéquation avec les besoins des avions, hélicoptères ou encore moteurs civils. Ces savoir-faire s’exercent dans différentes disciplines scientifiques et technologiques, incluant des outils de modélisation/simulation et d’expérimentation de tout premier plan mondial. Ainsi, le code elsA (ensemble logiciel de simulation aérodynamique), qui permet de simuler des écoulements complexes externes et internes pour les applications multi-disciplinaires mettant en jeu l'aérodynamique, en est une illustration emblématique. Cela inclut les couplages avec l'aéroélasticité, l'aérothermique, l'aéroacoustique pour des applications très diverses : avions, hélicoptères, turbomachines, missiles, lanceurs, tuyères, entrées d'air, jets propulsifs…

Cette expertise a permis à l’ONERA de nouer des coopérations fructueuses dans le domaine de la recherche avec la NASA (Etats Unis), le TSAGI (Russie), le JAXA (Japon), le DLR (Allemagne)... Le laboratoire franco-singapourien SONDRA, en partenariat avec SUPELEC, qui vient de fêter ses 10 ans, est un bel exemple d’une coopération scientifique réussie et qui bénéficie à notre industrie. Ce type de collaboration constitue une opportunité pour établir ou renforcer des liens de coopération allant du scientifique à l’industriel dans le secteur aérospatial ; il est à développer tout en veillant bien entendu à mettre en place des accords de sécurité et de défense robustes, garants de nos intérêts partagés.

Toutefois, au cours de la décennie écoulée, le rôle fédérateur en matière de recherche amont aérospatiale joué par l’ONERA s’est délité. De multiples raisons l’expliquent. Au premier rang viennent les motifs budgétaires. Les subventions des ministères civils et de la défense, dont l’organisme bénéficiait, se sont aujourd’hui réduites à la seule subvention du ministère de la défense, via la DGA. De plus, cette subvention connait depuis plusieurs années une réduction liée aux baisses des budgets défense et ne couvre plus aujourd’hui que 40% environ de l’activité de l’ONERA. Si cette baisse a été partiellement compensée par une part accrue de contrats, il faut toutefois souligner que ceux-ci sont plus aléatoires. De plus en plus décalés vers la fin de l’année, ils sont soumis aux évolutions infra annuelles, toujours à la baisse, des crédits défense. La fin 2013 a de ce point de vue été difficile pour l’ONERA.
D’autre part, l’ONERA se trouve pour certaines affaires, qu’il s’agisse de contrats avec les ministères ou avec l’industrie, en concurrence avec des organismes bénéficiant de subventions couvrant une part nettement supérieure, voire totale, de leur activité ce qui laisse peu de chances à l’ONERA pour pouvoir l’emporter face à des concurrents capables de faire une offre ne prenant en compte qu’une faible part, voire nulle, de leur masse salariale. Le renforcement du rôle d’expert auprès de la DGA empêche également l’ONERA de se positionner sur certaines opérations afin de ne pas être juge et partie. Il est enfin paradoxal que l’ONERA ne dispose que de cette seule ressource garantie d’origine défense quand les règles établies, tant au niveau national (financements ANR par exemple) qu’européens, exigent d’un organisme comme l’ONERA qu’il autofinance une partie des activités de recherche civile intéressant ces organismes.

La disparition de la subvention de la DGAC, et les choix, éminemment respectables, effectués dans le volet aéronautique du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir) d’axer les travaux sur des démonstrateurs, donc des activités de TRL élevés (Technology Readiness Level), ont là encore conduit à réduire très fortement la recherche plus amont menée par les milieux académiques, les PME/PMI et l’ONERA, avec environ 4% seulement du montant total contractualisé à ce jour. Au moment où s’effectuent les choix pour le second volet du PIA aéronautique, il me parait utile de signaler que le sous-groupe de l’ACARE , associant les représentants des Etats, a récemment exprimé le regret que la Commission ne finance pas suffisamment les activités de bas TRL. Souhaitons donc que les choix à venir au niveau national soient cohérents avec ce constat, et qu’au lieu de renforcer cette insuffisance des travaux de plus long terme, ils visent à le compenser au moins en partie.

Autre élément du paysage : si l’apparition d’instances (SATT, IRT, pôles …) destinées à renforcer la cohérence entre travaux académiques et industrie a dans plusieurs domaines atteint son objectif, dans le domaine aérospatial cette cohérence, assurée de facto par la mission assignée à l’ONERA à sa création, s’en est trouvée affaiblie. Lors de l’audition récente de Patrick Gandil par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, qui auditionnait les acteurs du PIA, les représentants de la DGAC, interrogés sur l’intérêt de ces dispositifs, ont rappelé toute la pertinence du modèle initial : « […] l’ONERA est un établissement public de référence dans les domaines aéronautique et spatial qui a permis d’établir, depuis sa création en 1946, des passerelles entre recherche publique et recherche privée […]. L’aéronautique n’a donc pas besoin, contrairement à d’autres secteurs, d’une politique volontariste visant à marier les secteurs public et privé : ce mariage est réalisé depuis déjà des décennies […]». Naturellement, j’ai tenu la même position lors de ma propre audition.

La faute n’en incombe bien sûr pas qu’aux autres, et l’ONERA a commis celle de se replier sur lui, au niveau local, national et international, à l’exception notable de son implication dans les instituts Carnot, qu’il convient de renforcer. La Belle au bois dormant s’est endormie et pendant ce temps d’autres ont investi massivement pour prendre sa place de leader. Il est temps de la réveiller, et le mouvement initié depuis un an (rapprochement avec les industriels, étatiques, milieux académiques via les COMUE  à Toulouse ou Lille ou sur le plateau de Saclay, avec l’ISAE…) va dans le bon sens et doit s’accélérer.

L’ONERA doit également renforcer et structurer son rôle d’incubateur de PME-PMI pour lui donner plus de visibilité et rendre son action plus performante au service du tissu industriel français. D’autant que nombre de technologies de l’ONERA ont déjà intéressé et continueront d’intéresser d’autres domaines industriels.
L’ONERA doit aussi contribuer davantage à la formation de doctorants français et étrangers, pour laquelle il dispose de tous les moyens et capacités scientifiques, mais encore faut-il pour cela qu’il en ait les moyens financiers.

Cette adaptation de l’ONERA à son environnement doit également mieux mettre en évidence son rôle d’acteur précurseur et majeur du développement durable. L’ONERA travaille pour que le secteur aérospatial soit de plus en plus « écologique ». De nombreux projets de recherche relèvent de cette problématique : réduction de nuisances sonores, utilisation de carburants alternatifs, réduction de la consommation par l’aérodynamique des avions, la diminution des masses des structures ou (augmentation ,) les performances intrinsèques des moteurs, réductions des émissions…

Je souhaite enfin évoquer ici le volet particulier des souffleries de l’ONERA. L’ONERA est le dépositaire d’un parc de souffleries unique au monde, qui ont contribué et continuent de concourir à la réussite de nos programmes et de ceux appelés à les rejoindre au rang de succès mondiaux (A380, A400M, A350 par exemple). L’industrie européenne a récemment qualifié huit d’entre elles comme stratégiques pour le devenir du secteur. C’est un fait, la qualité des essais et expérimentations qui y sont conduits associée à toutes les compétences nécessaires (phénomènes physiques, codes de calcul, métrologie ….) issues de nombreux départements de l’ONERA est un élément différentiant pour nos programmes. Cependant, certains essais industriels se font ailleurs, économies court-termistes obligent. « Ce n’est pas que la clientèle boude, c’est qu’elle a la tête ailleurs ». Et l’ONERA doit en assumer seul la charge. Malgré ses efforts pour réduire la charge que ce parc représente, à travers une augmentation de la productivité, qui s’est en particulier traduite par une réduction des effectifs et une diversification de sa clientèle, notamment américaine et chinoise, l’activité Grands Moyens d’Essais est structurellement déficitaire. Elle va de plus être impactée par la remise à niveau de ces moyens, liée à leur âge, ainsi que la nécessité d’investir pour rester en tête dans les techniques et méthodes d’essai et permettre à notre industrie de continuer à garder une longueur d’avance. Or, l’ONERA est aujourd’hui totalement incapable de l’assumer. Pour souligner mon propos, j’ose faire le parallèle, certes un peu hasardeux mais un peu seulement, avec l’activité armes et munitions de petit calibre. GIAT-Industries était l’héritier d’un outil industriel représentant un capital investi important et insuffisamment chargé, générateur de pertes récurrentes. La décision de la France d’attribuer, à l’issue d’une compétition internationale, le marché des munitions de petit calibre à ses concurrents, a sonné le glas à la fin des années 1990 de ces activités en France. Depuis, régulièrement, des voix s’élèvent pour déplorer cette situation et les conséquences induites, tant économiques qu’en terme de souveraineté. Mais il est trop tard et la France est définitivement sortie du secteur.

L’ONERA est au cœur d’un dispositif qui a démontré son efficacité. Les succès rencontrés au cours des décennies écoulées sont la meilleure preuve de la pertinence de ce modèle. Celui-ci doit toutefois retrouver sa pleine mesure afin de permettre aux programmes des années 2030 à 2050, qu’il faut préparer dès aujourd’hui, de connaitre le même succès que leurs devanciers. Ils devront en effet pouvoir s’appuyer sur les meilleures technologies issues des travaux scientifiques de ces prochaines années, une ambition que l’ONERA est tout à fait à même de conduire, conformément à la mission que lui a assignée l’Etat à sa création. A condition toutefois qu’on lui en donne les moyens.

Ne l’oublions pas si nous voulons que l’un de nos rares grands fleurons industriels le soit toujours d’ici 20 à 30 ans. »

 

[1] Advisory Council for Aviation Research and innovation in Europe
[1] COMmunauté d'Universités et Etablissements

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Patricia Adam : «La France ne peut baisser la garde»

 

07/09/2014 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - En Ukraine, au Sahel et au Proche-Orient, « les efforts diplomatiques ne peuvent être efficaces sans puissance militaire », souligne la présidente de la commission de la défense de l'Assemblée nationale.

La députée PS du Finistère, Patricia Adam, présidente de la commission de la défense du Palais Bourbon et coorganisatrice de l'université de la Défense, qui s'ouvre ce lundi à Bordeaux, parle des différentes menaces auxquelles la France et l'Europe doivent faire face.

 

Lire l’interview

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 09:55
Sagem (Safran) à UAV Show Europe 2014

 

Bordeaux-Mérignac, UAV Show Europe 2014, 8 Septembre 2014 - Safran

 

A l’occasion de la convention internationale UAV Show Europe 2014 de Bordeaux Mérignac (9-11 septembre), Sagem (Safran) présente ses développements dans les systèmes de drones civils et militaires, pour les besoins français et internationaux.

 

En juin 2014, Sagem a pris la présidence d’une feuille de route « drones civils » sous l’égide du Ministère français de l’économie, dans le cadre des 34 chantiers de la « Nouvelle France Industrielle ». Ce projet vise à structurer et à développer la filière industrielle nationale des drones civils. Elle mobilise plusieurs leviers de politique publique : Ministères de l’économie, des transports (DGAC), pôles de compétitivité (Pégase, Aerospace Valley), Banque publique d’investissement. Cette politique soutiendra un large tissu de PME et TPE innovantes de ce nouveau secteur en forte croissance, avec l’appui de la Fédération Professionnelle des Drones Civils (FDPC).

 

Sagem souhaite apporter à cette filière ses expériences de droniste d’une part et du secteur aéronautique civil d’autre part, comprenant la réalisation de chaînes fonctionnelles de guidage pilotage et d’équipements de missions à un fort niveau de criticité, l’insertion des drones dans la circulation aérienne générale, et la certification. L’objectif est de permettre, dans le respect des exigences de sécurité, l’utilisation de drones plus performants et plus autonomes qui répondront à l’ensemble des besoins émergents, comme par exemple, ceux de l’agriculture, de la surveillance des réseaux ou de la protection de l’environnement.

 

Maître d’oeuvre dans le domaine militaire, Sagem expose également à UAV Show le Patroller, système de drone tactique endurant, et des solutions de drones pour fantassins et forces spéciales. Le Patroller permet tout à la fois d’assurer des missions de sécurité territoriale et d’appuyer l’ensemble des opérations militaires. De conception modulaire, il intègre une chaîne de mission multicapteurs à hautes performances, en cellule ou en nacelle (optronique, radar et guerre électronique) pour des vols de plus de 20 heures jusqu’à une altitude de 20 000 ft.

Le savoir-faire de Sagem en matière de drones s’appuie sur de solides capacités industrielles implantées sur le territoire national : Ile-de-France (R&D), Fougères (cartes électroniques), Dijon (capteurs optroniques), Poitiers (caméras), Montluçon (intégration, station sol, chaîne avionique et navigation). Sagem a produit depuis 25 ans plus de 150 drones tactiques Sperwer et soutient, au plus près des unités, le système SDTI Sperwer de l’armée de Terre française.

 

(1) Le drone Patroller est exposé à UAV Show Europe sur le statique extérieur.

* * *

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité. Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:56
Création du secrétariat permanent interarmées du MCO aéronautique

 

05/09/2014 Armée de l'air

 

Le ministre de la Défense a confié au chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), par délégation du chef d’état-major des armées, la responsabilité et le contrôle de la performance du maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique. Le général Denis Mercier, CEMAA, assure donc la présidence du comité directeur du milieu aéronautique. Pour ces nouvelles responsabilités, il est assisté par un secrétariat permanent interarmées qui a été créé le 1erseptembre 2014.

 

Le secrétariat permanent interarmées du MCO aéronautique est dirigé par le général de brigade Christophe Lhuissier. Composé de trois officiers (un représentant de chaque armée) et d’un correspondant de la direction générale de l’armement,  il est chargé de mettre en œuvre les processus rénovés de la nouvelle gouvernance du MCO aéronautique, de dégager des voies de progrès et de proposer des solutions innovantes aux problèmes communs rencontrés par les armées dans ce domaine.

 

Annuellement, les quatre membres de cette nouvelle structure synthétiseront et mettront en cohérence les besoins respectifs de chaque armée en MCO aéronautique. Ils proposeront au chef d’état-major de l’armée de l’air le contrat d’objectifs et les directives unifiées à notifier à la structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD).

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:55
Le CEMA à Orléans pour « 100 Villes, 100 Héros, 100 Drapeaux »

 

06/09/2014 Sources : EMA

 

Le 6 septembre 2014, dans le cadre des commémorations du Centenaire de la Première guerre mondiale le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a présidé la cérémonie baptisée « 100 Villes, 100 Héros, 100 Drapeaux » dans la ville d'Orléans.

 

Un siècle après le début de la bataille de la Marne, le CEMA a souhaité que 100 cérémonies se déroulent simultanément dans 100 villes de France pour rappeler la mobilisation de tout un pays et l’engagement des soldats français en 1914. Le 6 septembre a en effet marqué le début du sursaut national qui permit le rétablissement du front, au terme d’immenses sacrifices.

 

Le général de Villiers a voulu se rendre à Orléans pour participer à cette journée de commémoration. En choisissant cette ville, il tenait tout d’abord à honorer la mémoire de l'aspirant Germain Foch, tombé au champ d'honneur le 22 août 1914. Fils du maréchal Foch, ce jeune officier français a été tué à l'issue d'une mission de reconnaissance qu'il venait d'effectuer à la tête de son unité. Le CEMA tenait aussi à saluer une garnison « très » interarmées qui incarne le modèle d'armée porté par le projet CAP 2020. Enfin, il avait à cœur de retrouver les Orléanais qu'il a rencontrés lorsqu'il commandait la 2e brigade blindée dont l'état-major était alors stationné à Orléans. Il tenait à les remercier pour le soutien qu'ils ont toujours apporté aux familles de militaires, en particulier à chaque départ en opérations extérieures. Ce fut pour lui le cas lors de la mission qu'il effectua en Afghanistan en 2007.

 

Lors de la prise d'armes qui s'est déroulée au cœur de la ville, place de la République, en présence des descendants du maréchal Foch, le CEMA a rendu hommage à l’aspirant Germain Foch, qui commença son service comme sergent au 131e régiment d’infanterie (131eRI) alors stationné à Orléans. Au cours de cette cérémonie, c'est le drapeau de ce régiment qui a été mis à l’honneur. Une plaque rappelant le départ pour le front des soldats de ce régiment a également été dévoilée.

 

Dans le discours qu'il a prononcé, le CEMA a souhaité rappeler que les valeurs qui étaient celles des militaires de 1914, animent toujours les soldats, les marins et les aviateurs qui sont  engagés en opérations. Au cours de sa rencontre avec les élus, les enseignants, les élèves, les associations d’anciens combattants, ainsi que les invités civils et militaires, il a voulu témoigner de l’admiration qu’il a pour ces jeunes qui, aujourd'hui encore, choisissent de servir leur pays en portant les armes.

 

Le général Pierre de Villiers a présidé cette cérémonie aux côtés de monsieur Pierre-Etienne Bisch, Préfet de la Région Centre et du Loiret et de monsieur Serge Grouard, Député du Loiret et maire d’Orléans. A cette occasion, une classe d’une classe de CM2 de la ville d'Orléans, lauréate du concours « les petits artistes de la mémoire » organisé par l'office national des anciens combattants (ONAC), a particulièrement été mise à l'honneur.

Le CEMA à Orléans pour « 100 Villes, 100 Héros, 100 Drapeaux »
Le CEMA à Orléans pour « 100 Villes, 100 Héros, 100 Drapeaux »
Le CEMA à Orléans pour « 100 Villes, 100 Héros, 100 Drapeaux »
Le CEMA à Orléans pour « 100 Villes, 100 Héros, 100 Drapeaux »
Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:50
New force will keep NATO nations safer


5 sept. 2014 NATO

 

Keeping NATO members and partners safe from possible Russian aggression and evolving threats in the Middle East and North Africa is the goal of a new rapidly deployable ‘spearhead’ force announced at the NATO Summit in Wales.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:50
NATO exercise culminates in daring helicopter assaults


5 sept. 2014 British Army

 

Eighty British troops have combined forces with other NATO allies in a series of day and night assaults. The purpose of the operation, part of Exercise SABRE JUNCTION, was to destroy a simulated enemy radar site.

Flying into action in US Chinooks and Black Hawk helicopters, troops from 1st Battalion The Duke of Lancaster’s Regiment carried out the assault in tandem with other attacks against simulated enemy airfields across several East European countries.

Exercise SABRE JUNCTION is part of a wider NATO exercise and one of a host of immediate assurance measures designed to reassure NATO allies in the region. It follows UK deployment of Typhoon aircraft to the Baltic Air Policing Mission. More than 1,300 troops from the Lead Armoured Battle Group will deploy to Poland for Exercise BLACK EAGLE in October.

Major Dave Jones, the Officer Commanding the Duke of Lancaster’s troops on the exercise, said:

“This helicopter-borne night attack is the culmination of a terrific exercise in which we have learnt to operate intimately with US infantry and air cavalry. My soldiers have risen to the challenge of operating in a multinational environment, and it’s exciting to be involved in an exercise that is designed not only to improve our operating capability but also reassure our NATO allies.”

The annual exercise is held across Germany, Latvia and Poland, and this year includes around 5,000 personnel from the USA, Bulgaria, Canada, Croatia, the Czech Republic, Estonia, Italy, Latvia, Lithuania, Poland, Romania and Slovenia – together with NATO Partnership for Peace nations Sweden, Serbia and Bosnia and Herzegovina.

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:20
Insignes et intronisation au Collège militaire royal de Saint-Jean

 

7 sept. 2014 45eNord.ca

 

Romeo Dallaire a été intronisé au Temple de la renommée du Collège militaire royal de Saint-Jean, alors que les nouveaux élèves-officiers reçoivent leurs insignes.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 20:30
Map of the Golan Heights as of 1989

Map of the Golan Heights as of 1989

 

07 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Les combattants rebelles opposés au président Bachar al-Assad ont enregistré des progrès dans la province frontalière de Qouneitra, sur le plateau du Golan, où les combats ont fait samedi 43 morts, rapporte une ONG.

 

26 soldats et 17 rebelles ont trouvé la mort dans les combats de samedi, précise dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Les combats font rage à Qouneitra sur le plateau du Golan, depuis fin août lorsque les combattants rebelles dont ceux du Front al-Nosra, branche syrienne d'al-Qaïda, ont pris le passage de Qouneitra, entre la partie syrienne du Golan et la partie du plateau occupée par Israël.

 

Depuis, les rebelles ont pris des collines surplombant le passage de Qouneitra, ainsi que des villages proches de la partie occupée du Golan, après des affrontements qui ont tué un grand nombre de combattants des deux côtés, a indiqué le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

 

Samedi, le régime a tenté de reprendre le village de Msahra, mais a échoué, lors de combats qui ont tué 26 membres des forces du régime et 17 rebelles et combattants d'al-Nosra, selon M. Abdel Rahmane.

 

A la faveur de ces combats, les rebelles ont réussi à prendre plusieurs autres collines.

 

Selon l'Observatoire, les combats autour de Qouneitra ont tué depuis fin août, 70 membres des forces loyales et des dizaines de rebelles.

 

Depuis plusieurs mois, les rebelles tentent de prendre le contrôle du sud de Damas, de la province de Deraa à la frontière jordanienne et de Qouneitra.

 

Par ailleurs, les avions militaires du régime ont mené de nouveaux raids contre les régions tenues par l'Etat islamique (EI) dans les provinces de Deir Ezzor (est) et de Raqqa (nord).

 

Le raid sur Raqqa a tué deux enfants, selon l'OSDH, alors que les raids ayant visé deux régions à Deir Ezzor ont coûté la vie à au moins 12 civils, dont sept membres d'une tribu qui avait combattu l'EI.

 

Ces attaques surviennent alors que le régime mène une offensive visant les positions de l'EI dans le nord et l'est de la Syrie. Mais les militants affirment que ces raids tuent le plus souvent autant de civils que de jihadistes.

 

A Damas, les rebelles ont tiré des obus sur la place des Abassides et d'autres zones de la capitale, selon l'OSDH et des militants.

 

Ces tirs surviennent alors que la bataille de Jobar se poursuit depuis trois semaines, les forces du régime tentant de prendre aux rebelles ce quartier stratégique de l'est de Damas.

 

Dimanche, les avions militaires ont mené dix raids contre les positions des rebelles dans l'est de Damas, selon l'ONG.

 

Selon l'ONU, plus de 191.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre en Syrie, commencée en mars 2011 par une contestation pacifique devenue insurrection armée à la suite de la répression menée par le régime. Elle a pris depuis une tournure encore plus complexe, les rebelles combattant désormais à la fois le régime et l'EI

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 20:30
Irak: les Etats-Unis étendent leurs raids

 

07.09.2014 Romandie.com (ats)

 

Les avions de combat américains ont étendu pour la première fois à l'ouest de l'Irak leur zone de frappes contre les combattants de l'Etat islamique (EI). Le président Barack Obama s'apprête à révéler mercredi sa stratégie anti-jihadiste longtemps attendue.

Mettant ces frappes à profit, les forces irakiennes appuyées par des tribus sunnites ont lancé une vaste offensive contre les jihadistes de l'EI dans la région de Haditha, près d'un barrage vital sur l'Euphrate, dans la province à majorité sunnite d'Al-Anbar.

Les forces nationales ont par ailleurs réussi à reprendre aux jihadistes la ville de Barwana, à l'est de Haditha.

L'extension des frappes témoigne de la détermination des Etats-Unis à combattre l'EI, moins de trois ans après le départ des dernières troupes américaines du pays. Outre ces raids, Washington a envoyé des armes aux forces kurdes et plus de 800 conseillers militaires et soldats pour aider l'armée et défendre le personnel américain.

 

"Plan d'action" mercredi

 

Mais c'est surtout la décapitation par l'EI de deux journalistes américains enlevés en Syrie et la menace de tuer un otage britannique qui ont poussé la communauté internationale à agir plus rapidement.

M. Obama a annoncé qu'il présenterait mercredi son "plan d'action", martelant qu'il ne prévoyait pas l'envoi de troupes au sol. "Nous allons faire partie d'une coalition internationale en menant des frappes aériennes en soutien au travail sur le terrain par les troupes irakiennes et kurdes", a-t-il dit.

Dimanche, le patron de la Ligue arabe Nabil Al-Arabi a de son côté appelé, lors d'une réunion ministérielle de l'organisation au Caire, les Etats arabes à faire face "militairement et politiquement" à l'EI. Il a souligné la nécessité de prendre "des décisions courageuses".

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 18:55
La brigade de renseignement ouvre ses portes les 20 et 21 septembre

 

07.09.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

A l'occasion du centenaire de la Grande Guerre, la brigade de renseignement implantée au quartier Estienne sur le camp militaire d'Oberhoffen, ouvrira ses portes au public les 20 et 21 septembre 2014. Ces journées permetront de découvrir le 54e régiment de transmissions, le 28e groupe géographique, le 2e régiment de hussards et les unités de soutien médical et administratif. Durant cette manifestation le 44e régiment de transmissions (67) et le 61e régiment d'artillerie (52) appartenant également à la brigade de renseignements seront présents.

Pour en savoir plus sur ces JPO, cliquer ici.

Pratique: le quartier Estienne, implanté sur le camp d'Oberhoffen, se situe sur la commune de Haguenau dans le Bas Rhin. Depuis Strasbourg située à 35 km, l'itinéraire conseillé emprunte les autoroutes A4 et A35 jusqu'à la sortie Bischwiller. Les JPO démarrent le samedi 20 à 11h et à 10h le dimanche 21.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 18:50
Northern Coasts 2014 - Maritime EOD task group in action


7 sept. 2014 Puolustusvoimat - Försvarsmakten

 

The Commander of Maritime EOD Command Task Group explains their role in the Northern Coasts 2014 exercise

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 18:45
Sangaris : groupe mortier du 2ème Régiment étranger de parachutistes (2e REP) à Batangafo

 

Crédits : EMA / Armée de terre

 

4 août à 12h20, en République centrafricaine, le groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu est pris à partie à l'entrée de la ville de Batangafo. Les militaires de la force Sangaris ripostent à l'aide de mortier de 80 mm. Une fois les tirs terminés, le nettoyage des tubes canon est effectué avec des écouvillons par le groupe mortier du 2ème Régiment étranger de parachutistes (2e REP).

Engagé au sein de la force Sangaris, le GTIA de Boissieu assure la libre circulation sur l’axe Cantonnier-Boali, et transmet progressivement la sécurisation de la province ouest de la RCA à la MISCA, créant ainsi les conditions optimales pour la mise en place de la mission internationale des Nations-Unies de soutien en Centrafrique (MINUSCA).

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine.


 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:55
Prise de fonction du préfet maritime pour l’Atlantique

 

29/08/2014 Préfecture maritime Atlantique

 

Le 29 août 2014 à Brest, le vice-amiral Emmanuel de Oliveira a succédé au vice-amiral d'escadre Jean-Pierre Labonne dans ses fonctions de commandant de la zone et de l’arrondissement maritimes Atlantique et préfet maritime de l’Atlantique.

 

La cérémonie était présidée par l'amiral Bernard Rogel, chef d'état-major de la Marine en présence de monsieur Michel Aymeric, secrétaire général de la mer, ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires.

 

La cérémonie a débuté par un adieu aux armes du vice-amiral d’escadre Jean-Pierre Labonne, marquant son départ de la préfecture maritime et la fin de sa carrière dans la Marine. Elle s'est poursuivie par une prise de fonctions du vice-amiral Emmanuel de Oliveira, qui occupait précédemment le poste d'adjoint au major général des armées à Paris.

 

A l'issue de cette cérémonie, les deux amiraux ont passé en revue la flotte basée à Brest ainsi que des autres administrations de l’État intervenant en mer. 17 coups de canon ont été tirés depuis la frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet pour rendre honneur, selon la tradition, au vice-amiral d’escadre Labonne. L’amiral a rejoint symboliquement la vie civile à bord d’une chaloupe conduite à la rame par des officiers de son état-major jusque dans le port civil de Brest.

 

Le 1er septembre 2014, le vice-amiral de Oliveira sera élevé aux rang et appellation de vice- amiral d'escadre.

Prise de fonction du préfet maritime pour l’Atlantique
Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:50
Northern Coasts 2014 - Onboard HNLMS Zierikzee


6 sept. 2014 Puolustusvoimat - Försvarsmakten

 

The Finnish Defence Forces Combat Camera team were onboard HNLMS Zierikzee during NOCO 14 exercise. Lieutenant commander Gijs van Someren explain the role of the Zierikzee during the Northern Coasts 2014 exercise.

The two week long Northern Coast 2014 (NOCO14) exercise, arranged in August and September is the Navy's main exercise this year.

The main aim of the Northern Coasts exercise is to improve the multinational interoperability between the participating troops. The shallow and shoaly waters along the Finnish coast offer challenging exercise conditions where naval activity is supported by airborne and special troops.

The fictive exercise scenario is based on a crisis management operation where security threats are presented by terrorism, piracy and smuggling.

The exercise will be commanded by the Chief of Staff of the Finnish Navy, Commodore Juha Vauhkonen.

https://www.facebook.com/noco14

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:50
Le Prince de Galles à bord du La Motte-Picquet

 

5 Septembre 2014 Cols Bleus

 

Après son passage sur le HMS Duncan, le Prince de Galles s’est rendu, le jeudi 4 septembre, à bord de la frégate anti-sous-marine (FASM), La Motte-Picquet, en escale dans le port de Cardiff.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:35
Soutenir une phase finale de désengagement

 

05/09/2014 11:47  - DCSCA

 

A la fin de l’année 2014, la quasi-totalité des  4 000 soldats français qui étaient présents au plus fort de l’opération Pamir auront quitté le sol afghan. Le contingent français entre actuellement dans la phase finale d’une opération de désengagement de grande ampleur dans laquelle le soutien a un rôle central.

 

C'est un fait, le désengagement de la Force française en Afghanistan s’effectue en bon ordre. On ne voit pas ici les alignements infinis de véhicules militaires qui, en Algérie en 1962, allaient être laissés sur place sans autre forme de procès, suscitant ce « goût de défaite » évoqué par certains Anciens combattants.

Deux années et demie, c’est le temps qui a été prévu pour échelonner cette grande manœuvre logistique et administrative. Et ce temps n’a pas été surestimé. Il faut faire un sort aux immenses quantités de matériels et à l’infrastructure ayant permis de soutenir l’action des 50 000 soldats français qui, depuis 2001, ont constitué la Force Pamir, et dont 89 ont ici laissé leur vie. Beaucoup a déjà été fait. Des cinq formations administratives qui existaient encore à l’été 2012, trois ont déjà été dissoutes. Il s’agissait, logiquement, des plus exposées : les deux GTIA « Kapisa » et « Surobi », qui opéraient à l’est de Kaboul, ainsi que le détachement de l’armée de l’air de Kandahar, au sud du pays.

 

En ce mois de juin 2014, l’avant-dernier mandat de la DIRCOM a ses exigences spécifiques. Il convient de préparer le mandat suivant, celui durant lequel les successeurs, transférant les locaux, vendant les derniers matériels, et réglant les dernières dettes, susciteront aux yeux des témoins étrangers la « dernière impression ». Ce mandat-ci comprend donc sa part d’obligations impérieuses,  et cela tant à l’égard des missions liées au désengagement que pour celles, toujours aussi nombreuses et fondamentales, liées au soutien présent de la Force.

 

Les mentions sibyllines rencontrées au hasard des textes réglementaires, détaillant que les DIRCOM « centralisent toutes les questions administratives qui ne relèvent pas d’un autre service » prennent à ce stade une acuité particulière. Car les missions qui en découlent sont nombreuses dans le cadre du désengagement. Ainsi de l’encadrement des cessions gratuites, ces dons autorisés par le ministre, de matériels non sensibles à l’état hôte ou à des ONG. Ainsi également des ventes de matériels non rapatriés, dont beaucoup deviennent du jour au lendemain sans emploi à mesure que la baisse des effectifs s’accélère. Et la liste est longue, témoignant de l’ancienne présence massive des Français sur le territoire : des bâtiments à l’épreuve des roquettes, un hangar d’aviation, des dizaines de véhicules civils blindés, un scanner de sécurité et quantités de matériels relevant de la vie courante. Ainsi enfin du suivi administratif du désengagement des derniers détachements, dont certains ont un statut atypique : le laboratoire européen contre-IED, la mission de mentorat Épidote, l’hôpital (rôle 2) de KAIA et un détachement de l’armée de l’air basé au Tadjikistan. 

La DIRCOM n’est pas seule pour mener à bien ces opérations exigeantes : derrière elle, la chaîne dédiée des organismes de métropole : le CPCO/J81, le CIAO2 et le BLTA3. À ses côtés, la chaîne des soutiens, coordonnée par l’ASIA4.

Le mot de la fin appartiendra au personnel de la DIRCOM du 35e et ultime mandat de la Force Pamir.

 

1 Centre de planification et de conduite des opérations

2 Centre interarmées des opérations

3 Bureau de liaison de la trésorerie aux armées, représentant les domaines

4 Adjoint soutien interarmées

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:35
Polynésie française : une nouvelle Alouette pour le détachement 22S de la frégate Prairial

 

04/09/2014 Marine nationale

 

Le 26 aout 2014, une nouvelle Alouette III a été réceptionnée par le détachement aéronautique 22S de la frégate de surveillance Prairial à Papeete. En provenance du Havre et après un mois de transit sur le navire de commerce Tijuca, l’hélicoptère est arrivé sur le Fenua pour deux ans.

 

Sortie de visite de 2èmeniveau en février 2014, l'Alouette III n° 2106 relève la n° 2302, qui rentre en métropole après trois ans de services à bord du Prairial. Elle subira à son tour une visite de 2èmeniveau. Durant cette visite, qui durera plusieurs mois, elle sera entièrement démontée. Chaque pièce sera inspectée, réparée ou remplacée avant un assemblage complet qui permettra à l’Alouette n°2302 d’entraîner un nouveau cycle.

 

Les services logistiques de Lanvéoc et du GSBDD de Polynésie Française, ainsi que le détachement 22S/Prairial, ont réalisé un travail long et difficile afin que cette relève inhabituelle se déroule dans les meilleures conditions. C'était la première fois, qu'une Alouette arrivait à Tahiti par voie maritime.

Polynésie française : une nouvelle Alouette pour le détachement 22S de la frégate Prairial
Partager cet article
Repost0
6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:55
À bord du porte-avions Charles de Gaulle

 

5 Septembre 2014 Marine nationale

 

Du catapultage à l'appontage, de l'exercice sécurité au ravitaillement, de la distraction à l'opérationnel, embarquez à bord du porte-avions Charles de Gaulle.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:55
100 villes, 100 héros, 100 drapeaux

 

06/09/2014 Armée de Terre

 

6 septembre 2014, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, a présidé la cérémonie d’hommage national à Domont.

 

Ce jour de commémoration  marque le 100éme  anniversaire de la bataille de la Marne. Un moment solennel réunissant les citoyens et les soldats, à découvrir dans ce reportage.

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:55
La base aérienne de Villacoublay, une base opérationnelle H 24

 

05/09/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 3 septembre 2014, à 2h du matin, la base aérienne (BA) 107 de Villacoublay est en alerte. Un avion gouvernemental s’apprête à atterrir sur le tarmac. Alerté à 23h30, le personnel fait preuve d’une grande réactivité et d’un professionnalisme sans faille pour accueillir le Falcon et ses passagers.

 

Le Falcon est affrété pour ramener en France Assia et sa mère Mériam Rhaiem. La petite fille de deux ans avait été enlevée par son père, parti combattre en Syrie, depuis 11 mois. Alerté dans la nuit de l’arrivée de l’avion prévue à 2h du matin, et de son accueil par M. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, le personnel de la BA 107 et du groupement de soutien de la base de Défense de Villacoublay s’est mobilisé afin d’assurer, en moins de 30 minutes, dans les meilleures conditions, le retour de la petite fille et de sa mère.

 

Cet accueil a été rendu possible notamment grâce à l’ouverture 24h sur 24, toute l’année, de la plateforme aéronautique et des services opérationnels et techniques associés : tour de contrôle, pompiers, centrale électrique… Sans oublier la réactivité et la flexibilité de l’ensemble du personnel, indispensables à la réussite de ce type de missions, dans des délais particulièrement contraints, au bénéfice du service public.

La base aérienne de Villacoublay, une base opérationnelle H 24
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories