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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:35
La Chine critique le livre blanc sur la défense publié par le Japon

 

2014-08-06 xinhua

 

La Chine a critiqué mardi le dernier livre blanc sur la défense publié par le Japon, accusant le pays d'utiliser la soi-disant menace chinoise comme excuse pour accroître son développement militaire.

 

Le gouvernement japonais a approuvé mardi un livre blanc sur la défense pour 2014. Le document explique que le Japon doit renforcer sa capacité de défense afin de faire face à un environnement de sécurité de plus en plus rigoureux dans son voisinage, précisant que les menaces venaient de la République populaire démocratique de Corée, de la Chine et de la Russie.

 

Le document exprime une vive préoccupation concernant le développement militaire de la Chine, l'établissement de la zone d'identification de défense aérienne en mer de Chine orientale, les "rencontres anormalement rapprochées" entre les avions militaires japonais et chinois ainsi que les activités de la partie chinoise en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale.

 

Fermant les yeux sur les faits, le Japon procède à des accusations sans fondement et insiste délibérément sur la menace chinoise, selon un communiqué de presse du ministère chinois de la Défense nationale.

 

"Tout cela constitue une excuse permettant au Japon d'ajuster ses politiques militaires et de sécurité et de renforcer son développement militaire", déclare le ministère tout exprimant sa "forte opposition".

 

"Nous évaluons actuellement les détails du livre blanc et ferons part de nos réactions complémentaires en temps voulu", a-t-il ajouté.

 

Le livre blanc propose que le Japon joue un rôle dominant dans la coopération internationale et régionale en matière de défense, ce qui, d'après des analystes, illustre l'ambition de l'administration Abe de faire du Japon une puissance militaire dans la région.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:20
F-35(top) and F-22(bottom)

F-35(top) and F-22(bottom)

 

04 août 2014 Par Julien Bergounhoux - Usinenouvelle.com

 

Les progrès des technologies radars à basses fréquences risquent à court terme de fortement diminuer l'utilité des technologies de furtivité très coûteuses dont sont équipés les chasseurs de pointe des armées américaines.

 

Le développement de nouveaux radars par les armées russes et chinoises risque de remettre en cause la furtivité tant vantée (et particulièrement coûteuse) des F-22 Raptor et F-35 Lighting II américains. Ces deux chasseurs sont conçus de manière à être pratiquement invisibles aux radars de ciblage utilisant des hautes fréquences (sur les plages de fréquences Ku, X, C et partiellement S), mais ils ne sont pas optimisés pour échapper aux radars à basses fréquences (par exemple les longueurs d'ondes L, UHF ou VHF). [...]

 

Lire l'intégralité de l'article sur Industrie & Technologies

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:55
Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

 

06/08/2014 Par Véronique Guillermard

 

Ce classement est toujours dominé par les Américains, avec en leader l'indéboulonnable Lockheed Martin.

 

C'est la surprise de l'édition 2013 du classement des 100 plus importantes entreprises d'armement dans le monde, publié par le magazine américain Defence News. Pour la première fois depuis 2007, le français Thales, y fait son grand retour. Avec un chiffre d'affaires de 10,96 milliards de dollars réalisés en 2013 dans la défense, le groupe dirigé par Jean-Bernard Lévy se classe au neuvième rang, juste devant l'italien Finmeccanica (10,89 milliards de dollars, en recul de 13 %). «Thales qui a vu ses ventes progresser de 13 % dans la défense en 2013, dépasse l'américain L-3 qui sort du top 10 pour la première fois depuis 2006», commentent les auteurs de l'étude. Malgré la baisse des budgets militaires en Europe ainsi que la réorientation - certes progressive - de Thales vers le civil, le groupe reste un poids lourd de l'armement.

 

Suite de l’article

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:55
Les adieux du 1er REC à la Cité des princes

 

22/07/2014 Communauté Défense

 

Ce jeudi 9 juillet à Orange, la Cité des princes, la population a rendu un dernier hommage à ses soldats, les légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie.

 

Après 47 ans de présence, le régiment quitte la ville d'Orange pour rejoindre le camp de Carpiagne, dans les Bouches-du-Rhône. Ce transfert s’inscrit dans le cadre des restructurations militaires annoncées en octobre 2013.

 

Le transfert du régiment vers Carpiagne permettra au régiment de rester parfaitement opérationnel, notamment en termes d’entraînement et de projection. En effet, le camp, d'une superficie de 1 500 hectares, est situé à proximité de plateformes aéroportuaires et d'aéroports militaires.

 

La cérémonie de départ du 1er régiment étranger de cavalerie s'est achevée par un défilé des légionnaires qui, une dernière fois, ont traversé l'arc de Triomphe d'Orange.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:50
A400M - Teil 1: Die Fertigung

 

1 août 2014 Bundeswehr

 

 

Im spanischen Sevilla befindet sich zur Zeit der erste deutsche Airbus A400M in der Endmontage. Das hochmoderne Transportflugzeug wird die Transall ablösen. Mit mehr Leistung, mehr Zuladung und größerer Reichweite wird der A400M der Luftwaffe sowohl beim taktischen als auch beim strategischen Lufttransport wesentlich mehr Möglichkeiten bieten.

Quelle: Redaktion der Bundeswehr 08/2014 14E16503

Musik: Pick it up (Wally Gagel)

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:50
Kosovo : le désengagement s’achève

 

04/08/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 juillet 2014, les effectifs militaires français au Kosovo ne comptent plus qu’une dizaine d’hommes. A l’automne 2014, ils ne seront plus que trois officiers engagés dans les états-majors de l’OTAN.

 

Le 6 février 2014 avait marqué la fin de la participation des troupes françaises aux missions opérationnelles au sein de la KFOR. Les éléments de l’escadron d’éclairage et d’investigation, dernière unité de combat française présente au Kosovo, avaient alors quitté le territoire avec leurs équipements.

 

Le 7 juin s’était achevée la mission logistique que les forces françaises assuraient, en tant que « Logistic Lead Nation », au profit de l’ensemble des contingents de la KFOR déployés sur le camp Maréchal de Lattre de Tassigny à Novo Selo. Il s’agissait du deuxième volet de la mission assurée par les forces françaises au Kosovo.

 

Depuis le 13 juillet, les militaires chargés de clore administrativement et logistiquement la mission des forces françaises au Kosovo ont à leur tour rejoint la France. Une dizaine d’officiers reste désormais au sein de l’état-major de la KFOR à Pristina ou auprès du général commandant la NATO liaison and advisory team, structure dédiée à la montée en puissance de la force armée du Kosovo. Au mois d’octobre 2014, cet effectif sera stabilisé à hauteur de trois officiers.

 

Durant 15 années de présence au Kosovo, la France a activement participé au maintien d’un environnement sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo. Cette participation s’est traduite par la surveillance permanente des postes-frontières dans le Nord de la zone d’action du Battle Group Est, en coordination avec la KP, la police du Kosovo et la mission de l’Union européenne (EULEX). Jusqu’à 6000 militaires français ont été engagés au sein de l’opération Trident au plus fort des opérations.

 

Compte tenu de l’évolution de la menace et des forces internationales en place, la France a décidé du passage d’une posture de présence permanente à une posture de sécurité réactive et dissuasive. Jusqu’à la fin d’année 2014, la France maintiendra sur son sol une capacité de réaction rapide militaire, prête à intervenir en cas de dégradation de la situation sécuritaire au Kosovo.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Late to the party, Obama seeks bigger U.S. Africa role

 

04 August 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Ask Major-General Wayne W. Grigsby Jr., the top U.S. military officer in Africa, how he thinks U.S. and European-backed African troops are faring in their war on Islamist militants in Somalia, and his answer comes back smartly: "Pretty darn good!".

 

But when "son of Africa" U.S. President Barack Obama hosts 50 African leaders in Washington this week, the admiration may be less than mutual. Many Africans feel America is lagging behind China and others in its engagement with their continent.

 

The Aug. 4-6 U.S.-Africa Leaders Summit, billed by U.S. officials as a first-of-its-kind event, looks like a belated imitation of Africa gatherings hosted in recent years by China, India, Japan and the continent's former colonial master Europe.

 

The world's richest nation has been slow coming to the party of an economically rising Africa, long dismissed as a hopeless morass of poverty and war, but now offering investors a huge market for everything from banking and retail to mobile phones.

 

"The United States has fallen perhaps a little bit behind in the race to win African hearts and minds. So I think this is an attempt to compete with the likes of China and the European Union," said Christopher Wood, an analyst in economic diplomacy at the South African Institute of International Affairs.

 

The top U.S. diplomat for Africa, Linda Thomas-Greenfield bridles at suggestions that the Obama administration is playing catch-up. "Absolutely not," she said.

 

"Our relationship with Africa is a very strong historic relationship ... We see this as an opportunity to reaffirm that to African leaders," she said in a pre-summit conference call.

 

CHINA RACES AHEAD

 

China overtook the United States as Africa's biggest trade partner in 2009. Its leaders have criss-crossed the continent, proffering multi-billion dollar loans, aid and investment deals.

 

From Malabo to Maputo, Africa is studded with signs of Beijing's diplomatic and commercial outreach: Chinese-built roads, bridges, airports, stadiums, ministries and presidencies.

 

Since 2009, Obama, despite his African blood through a Kenyan father, has been a far less frequent visitor. His first substantial trip to the continent was only made last year.

 

Washington's many embassies in Africa - imposing concrete fortresses built to protect against angry mobs or terrorist attacks - project a cautious engagement from an Obama administration highly sensitive to a home public which has no appetite for overseas interventions after Iraq and Afghanistan.

 

Even U.S. Army Major-General Grigsby, surrounded by F-18s, C130 transports, helicopters and Humvees at his Camp Lemonnier toehold in the turbulent Horn of Africa, acknowledges the U.S. military's "small footprint" on a continent where flaring Islamist insurgencies are stirring international concern.

 

Security, governance and democracy will be on the agenda when Obama engages the leaders in an "interactive" discussion on Wednesday, following business talks with U.S. CEOs on Tuesday and discussions about health and wildlife trafficking on Monday.

 

Presidents Robert Mugabe of Zimbabwe and Omar Hassan al-Bashir of Sudan are among a few left off the invitation list because they are not "in good standing" with Washington for failing to respect human rights and democracy.

 

Presidents Ellen Johnson Sirleaf of Liberia and Ernest Bai Koroma of Sierra Leone have dropped out because of the deadly Ebola epidemic ravaging their nations. Thomas-Greenfield said ways of fighting the outbreak would be discussed at the summit.

 

TRADE IN FOCUS

 

Some concrete initiatives are expected from the meeting.

 

The United States will announce nearly $1 billion in business deals for the region, increase funding for peacekeeping in six African countries and boost food and power programmes.

 

Uppermost too will be Obama's strong recommendation for Congress to renew the African Growth Opportunity Act, or AGOA, a 14-year-old trade programme giving most African countries duty-free access to U.S. markets that expires on Sept. 30 next year.

 

Total U.S. two-way trade in Africa has actually fallen off in recent years, to about $60 billion in 2013, far eclipsed by the European Union with over $200 billion and China, whose $170 billion is a huge increase from $10 billion in 2000, according to a recent Africa in Focus post by the Brookings Institution.

 

While African leaders are keen on the AGOA renewal, Robert Besseling, Principal Africa Analyst, Economics and Country Risk, at IHS consultancy, said some are seeking better terms of trade.

 

"Some countries are skeptical about AGOA because it is oriented towards the U.S. companies and can be politically manipulated," Besseling said. For example Swaziland was cut from AGOA last month due to U.S. concerns over democracy there.

 

Obama officials are hoping to leverage U.S. corporations like General Electric Co, Caterpillar Inc and Procter & Gamble Co into more business opportunities in Africa amid intense competition from across the globe.

 

"In the boards of directors of big global U.S. companies, more and more people are raising their hands at meetings and saying 'why aren't we in Africa?'," said Toby Moffett, a former Congressman from Connecticut and a senior adviser at law firm Mayer Brown LLP, who has represented African governments.

 

Orji Uzor Kalu, a Nigerian businessman with oil, tourism and other interests in West Africa, echoed such complaints. "I'm not seeing the effort the U.S. made in Asia, they're not making the same effort in Africa," Kalu said from his Washington D.C. home.

 

BUILDING SECURITY, DEMOCRACY

 

Pointing to an Africa map showing hotspots like Somalia, Major-General Grigsby toes the line of a cautious security policy that involves keeping U.S. "boots on the ground" to a minimum while financing African peacekeeping and local training.

 

"My responsibility from a regional approach is to assist my East African teammates to be able to neutralize violent extremists and conduct their crisis response," Grigsby told Reuters at the Africa Command's Combined Joint Task Force-Horn of Africa, where some 3,500 U.S. service personnel are based.

 

Obama said last year during his Africa trip his country put "muscle behind African efforts" to fight Islamist militants or brutal warlords in the Sahel, Central Africa and Somalia.

 

Although French forces did the heavy lifting on the ground in driving back an offensive by al Qaeda-allied Islamists in Mali in 2012, Washington has stepped up training African armies and deploying surveillance drones - to Niamey and N'Djamena besides those already operating over the Horn of Africa.

 

Some of the latest U.S. initiatives have clearly played to American domestic opinion and social media campaigns, such as sending a specialist team to help Nigeria search for the more than 200 schoolgirls kidnapped by Islamist group Boko Haram.

 

While U.S. officials say Washington remains influential, it may no longer wield the diplomatic clout it once had in Africa when it was squaring up to the Soviet Union during the Cold War.

 

Many noted how Ugandan President Yoweri Museveni, an ally in turbulent central Africa, went ahead in February with signing into law tougher penalties against homosexuality, ignoring an appeal from Obama who warned it would "complicate" relations.

 

This kind of diplomatic slap in the face "shows they have to reboot the relationship" with Africa, IHS's Besseling said.

 

On Friday, Uganda's constitutional court struck down the law, citing procedural irregularities.

 

African leaders have made clear they do not take kindly to moral lectures from Western leaders. By contrast, Beijing's pledges of aid and investment come with "no-strings attached".

 

But Moffett believes the U.S. insistence on democracy and good governance, which U.S. officials say will be re-affirmed at the summit, reflects a real transformation underway in Africa.

 

"President (Obama) can actually say, with a straight face, that the trajectory across Africa ... (is) towards more democracy, more adherence to rule of law, more transparency, more judicial independence, less corruption.

 

"The Chinese guys don't give that speech," Moffett said.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)

 

05/08/2014 Sources : EMA

 

Le 4 août 2014, dans la matinée, la force Sangaris a été violemment prise à partie par une centaine d’individus, formant des groupes lourdement armés à 600 km au Nord de Bangui, à Batangafo. Une partie des groupes a été neutralisée et les autres se sont repliés. Il n’y a pas de blessé parmi les soldats français. Aujourd’hui, la situation est stabilisée à Batangafo.

 

Des soldats français qui étaient en mission de reconnaissance en direction de Batangafo, en vue de faire appliquer les mesures de confiance, ont été violemment pris à partie par des groupes lourdement armés employant notamment des armes anti-char. L’attaque a été menée par une centaine de combattants qui agissaient de manière coordonnée et ont tenté à plusieurs reprises de déborder le dispositif militaire français.

 

Le détachement français a immédiatement riposté de façon ferme et proportionnée, bénéficiant de l’appui aérien d’avions de chasse, en provenance de N’Djamena, ainsi que des hélicoptères de la force Sangaris. Ces combats ont duré 07 heures. Ils ont cessé à la tombée de la nuit.

 

Depuis hier soir, il n’y a pas eu de reprise des combats et la situation est stabilisée à Batangafo. Les éléments de la force Sangaris poursuivent leur mission et maintiennent leur dispositif dans la localité. Déployés dans la ville, les soldats français ont ainsi pris contact avec les autorités locales et les ONG. La force Sangaris travaille en coordination avec les éléments de la mission de l’Union Africaine, afin de faire appliquer les mesures de confiance et en appui de la MISCA. Dans ce cadre, les groupes armés présents à Batangafo ont rejoint leur cantonnement.

 

L’opération de reconnaissance avait été décidée suite aux récentes exactions rapportées dans la région de Batangafo. Elle est toujours en cours.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)
Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Japan donates vehicles to PMTC

Japanese vehicles donated to PMTC

 

05 August 2014 by defenceWeb

 

The SA National War College’s Peace Mission Training Centre (PMTC) has, thanks to the generosity of Japan, become six vehicles richer.

 

The 4X4 vehicles were officially handed to the Centre yesterday when the Japanese Vice-Minister of Defence, Minoru Kihara, called on the Thaba Tshwane-based PMTC as part of an official visit to South Africa.

 

His host, South African Deputy Defence and Military Veterans Minister, Kebby Maphatsoe, said Japan was a contributor to the PMTC which he called “a visible symbol of Japan’s efforts to strengthen mechanisms that enhance and build peace and security in Africa”.

 

The PMTC has been set up with international partners to enable and equip soldiers with skills pertinent to disarmament, demobilisation and reintegration.

 

“This DDR process is one Arica desperately needs at this point in time,” Maphatsoe said.

 

The PMTC offers regular courses for military observers, civil military co-ordination and others all aimed at strengthening the reservoir of peacekeeping and peace support knowledge in the SA National Defence Force (SANDF).

 

The military observer’s course at the PMTC includes a 4x4 driving skills component using Armscor’s Gerotek facility west of Pretoria. It is thought the vehicles donated by the Japanese will be primarily used in this aspect of the PMTC training work.

 

During his three day visit vice-Minister Kihara also called on a number of South African defence industry companies in Gauteng and met with Armscor chairman, Johannes Mudimu.

 

Maphatsoe said Kihara’s visit would allow exploration of both defence and military co-operation between Japan and South Africa.

 

“This, when added to the South African arms production and procurement industry as well as the exchange of information on defence related matters is a step in the right direction. It opens ways for us to engage on matters of defence and military interest for both our defence forces, in particular the technology and research and development sectors,” the Deputy Minister said.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Opération Serval - retour sur 19 mois d'opérations au Mali


1 août 2014 Forces Françaises

 

19 mois après son déclenchement, l’opération Serval, au Mali, s’est achevée ce matin.

Désormais les forces françaises sont engagées dans l’opération Barkhane. Reposant sur une logique de partenariat, cette opération s’étend sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

Retrouver en vidéo les moments forts de l’opération Serval.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
New camo for Nigerian armed forces

 

05 August 2014 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Nigerian Army says the service will soon get a new camouflage which will make the troops look 'smarter' and more distinguishable from impostors following recent incidents in which civilians and Boko Haram militant group members were arrested for committing crimes while wearing security services camouflage attire.

 

All three wings of the Nigerian Defence Forces - army, navy and air force - have over the past few years been caught up in extortion and bribery scams in which tricksters in full military fatigues posed as recruiting officers and were paid millions by would-be soldiers.

 

The defence and police services have also suffered battlefield casualties to Boko Haram militants who attacked them while wearing camouflage attire identical to theirs.

 

Addressing soldiers of the 149 Battalion at its Ojo Cantonment in Lagos, Chief of Nigerian Army Staff Lieutenant General Kenneth Minimah said all officers will soon be outfitted with new sets of uniforms which the defence ministry hopes will differentiate them from impostors. Minimah said the army will now produce the uniforms.

 

“The Nigerian Army has decided to change the camouflage uniform of the service. We have also decided to make it ourselves so that it will have a uniform look. We will not allow anybody to make them for us. They are currently being made at the Nigerian Army Tailoring Department at Yaba, Lagos State. It will make us look smarter and better,” he said.

 

Previously, all security services attire and camouflage was tailored by private companies contracted by the respective ministries. Criminal groups including armed carjackers and bank robbers took advantage of the relatively easy access to security services attire and often wear fatigues belonging to the army, navy, air force, police, immigration and other public inspectorate services while committing crimes.

 

The change of uniform comes against a backdrop of rising incidents in which small military units have been wiped out by Boko Haram militants wearing identical uniforms and driving vehicles painted in services camouflage in war-zones in the restive north.

 

Minimah warned disgruntled soldiers against using social networks to spread “falsehoods” about alleged dire conditions in the service and information about military equipment and operations in the three war-torn northern states.

 

“One trend that is also dangerous to the service we all seem to cherish is the misuse of the social media. I urge you to be careful of social media. Some of you like to use Facebook, Twitter and others to report the Army as if you are not a member.

 

"What you do not know is you are undoing a system you are part of. You can twit on social issues. Do not twit about our locations, equipment, weapons and ammunition. I hope you did not come in to undo the system," he said.

 

The warning follows revelations from disgruntled soldiers who have taken to social media to voice their frustrations in a dossier of complaints which includes the army's use of poor and defective equipment, lack of reliable re-supply lines, long-duration non-payment of salaries, lack of motivation and lack of operational and force protection vehicles among the reasons for high casualties as the army appears to be losing the war against Boko Haram in the north.

 

The defence ministry has also threatened to prosecute all officers involved in spreading the information, which the government views as damaging to the local credibility and international standing of the Nigerian Army.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:40
Les recherches s'intensifient sur le crash du MH17... entre les combats

 

03/08/2014 latribune.fr

 

70 spécialistes des polices néerlandaise et australienne sont à l'oeuvre depuis vendredi. Ils ont pu retrouver des restes des victimes. Ils doivent être rejoints dans les jours qui viennent par leurs collègues malaisiens et intensifier leurs recherches.

 

Les experts internationaux doivent reprendre ce dimanche leurs recherches concernant les restes des victimes du crash du vol MH17. Environ 70 spécialistes des polices néerlandaise et australienne, dont la mission a été reprise puis repoussé à de nombreuses reprises, sont à l'oeuvre depuis vendredi en zone rebelle. Vendredi et samedi, ils ont pu retrouver des restes humains des victimes et des effets leur appartenant. Ceux-ci doivent être rapportés ensuite à Kharkiv, en territoire contrôlé par Kiev plus au nord, avant d'être rapatriés aux Pays-Bas en vue d'être identifiés. Plus de 200 cercueils ont déjà été rapatriés dans les jours suivant la catastrophe, comme les boîtes noires.

Le travail minutieux, entrepris avec l'aide de chiens renifleurs dans la campagne ukrainienne sous la surveillance d'insurgés armés, s'annonce complexe, plus de deux semaines après la catastrophe du 17 juillet qui a conduit à une flambée des tensions internationales. Kiev accuse les insurgés pro-russes d'avoir abattu le Boeing de la Malaysia Airlines, qui transportait 298 passagers dont 193 Néerlandais, avec un missile fourni par Moscou.

 

Tirs à proximité de la zone

L'état-major ukrainien a indiqué que ses positions avaient subi plusieurs attaques dans la nuit de samedi à dimanche aux lance-roquettes Grad, une arme imprécise qui frappe de vastes zones. Elles ont aussi été visées, selon la même source, par de nouveaux tirs d'artillerie tirés depuis le territoire de la Russie.

A Lougansk, trois civils sont morts dans les combats en vingt-quatre heures, affirme ce dimanche la mairie, qui avait la veille averti d'une situation "au bord d'une catastrophe humanitaire". Dans cette ville de 500.000 habitants avant les hostilités, l'eau et l'électricité sont coupées, les communications sont très perturbées et les approvisionnements extérieurs en nourriture et carburants quasi-impossibles.

L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) a fait état samedi soir, sur la foi de témoignages de réfugiés ayant quitté la ville, "de bombardements à l'artillerie lourde". "La plupart des magasins sont fermés et les gens commencent à manquer de nourriture", a-t-elle rapporté. Selon l'organisation, les bombardements s'intensifient en outre aux abords de Donetsk, la plus grande ville de cette région industrielle et principal fief des rebelles qui y ont proclamé une "République populaire".

Autour du site du crash, forces ukrainiennes et rebelles se sont engagées à un cessez-le-feu. Mais on entend régulièrement des explosions. Si les principales recherches engagées par les experts ont pu se poursuivre samedi, une petite équipe, qui s'était rendue dans une autre partie du site à la recherche d'une partie du fuselage du Boeing, a préféré rebrousser chemin, les tirs à l'arme lourde semblant se rapprocher. Les enquêteurs néerlandais et australiens doivent être rejoints dans les jours qui viennent par leurs collègues malaisiens afin d'intensifier les recherches, qui prendront plusieurs semaines.

 

Les Occidentaux maintiennent la pression

Les Européens, jusque là divisés et réticents à frapper un important partenaire commercial comme la Russie, ont adopté, à l'image des Etats-Unis, des sanctions sans précédent depuis la Guerre froide. Elles réduisent notamment l'accès des marchés financiers européens aux principales banques publiques russes, au risque de réduire leur capacité à financer une économie au bord de la récession.

A Washington, Barack Obama a dénoncé lors d'un entretien téléphonique vendredi avec Vladimir Poutine un soutien encore accru de Moscou aux séparatistes. Le Premier ministre britannique David Cameron a de son côté estimé samedi que l'Otan devait repenser sa relation à long terme avec la Russie et renforcer sa capacité à réagir rapidement à toute menace.

Selon des experts russes, le Kremlin peut difficilement reculer dans la crise ukrainienne face à une opinion galvanisée depuis le rattachement de la péninsule de  Crimée en mars, moins d'un mois après l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement pro-occidental à Kiev.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:35
From dawn till dusk: NZDF marks the beginning of the First World War centenary


5 août 2014 New Zealand Defence Force

 

The New Zealand Defence Force marked the centenary of the beginning of the First World War on the 4th August. The day’s events began at dawn with the laying of the wreaths at the Tomb of the Unknown Warrior. It was followed by a national ceremony at Parliament with distinguished speakers and guests, including the lowering of flags to half-mast and a 100-Gun Salute fired from Wellington’s waterfront. It is the first time in a hundred years since a salute of this magnitude had been fired - an emotional event for all personnel and onlookers involved. The day ended with the lowering of the flags at dusk.
Interviews and speeches by Rt Hon David Carter, LTCOL Andrew Shaw, and Mr Hewitt Humphrey.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:35
Le Japon met en garde contre des actions dangereuses de Pékin en mer de Chine orientale

 

05 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - Le Japon a averti mardi que les actions dangereuses de la Chine au-dessus et en mer de Chine orientale, où Pékin revendique des îlots contrôlés par Tokyo, pourraient avoir des conséquences non voulues.

 

Dans son libre blanc annuel de la défense, le Japon se dit profondément préoccupé par l'établissement (en novembre 2013) d'une zone de surveillance aérienne chinoise au-dessus de la mer de Chine orientale, une initiative qui ne fait que provoquer une escalade et pourrait avoir des conséquences non voulues.

 

En novembre dernier, Pékin avait annoncé la création de cette zone aérienne d'identification (ADIZ) couvrant une grande partie de cette mer et surtout l'archipel des Senkaku, réclamé par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

Les relations entre Pékin et Tokyo, les deux plus importantes puissances économiques asiatiques, sont exécrables depuis l'automne 2012 en raison de ce différend territorial, mais aussi de querelles liées à l'Histoire.

 

Les Senkaku/Diaoyu sont situées à 200 km au nord-est de Taïwan, qui les revendique également, et à 400 km à l'ouest d'Okinawa (sud du Japon).

 

Lorsque Tokyo a nationalisé trois de ces îles en septembre 2012, des manifestations antijaponaises parfois violentes se sont déroulées dans de nombreuses villes chinoises, et, depuis lors, Pékin envoie régulièrement des navires dans les parages. Le chassé-croisé des navires garde-côtes des deux pays dans la zone fait craindre un éventuel incident armé.

 

Concernant les conflits maritimes, la Chine a pris des mesures affirmées, y compris en brisant le statu quo par la coercition, des mesures basées sur les seules assertions de la Chine, ce qui est contraire au droit international, indique encore le document approuvé par le cabinet du Premier ministre nationaliste de droite Shinzo Abe.

 

Le livre blanc met également l'accent sur l'augmentation constante et significative du budget militaire chinois ces 10 dernières années.

 

Dans une première réaction, Pékin a accusé le Japon de lancer des accusations sans fondement.

 

Le Japon (...) invoque délibéremment +une menace chinoise+ comme un prétexte pour réviser sa politique de défense et développer sa production d'armement. La Chine y est fermement opposée, a déclaré le ministère de la Défense sur son site.

 

Début 2013, Tokyo avait accru son budget militaire d'environ 2,2%, pour la première fois depuis 11 ans.

 

Et en décembre suivant, tout en professant ses ardeurs pacifistes, le gouvernement Abe avait décidé d'augmenter cette fois de 5% les dépenses militaires du Japon sur les cinq ans à venir.

 

Shinzo Abe avait donné son feu vert à des dépenses de 24.700 milliards de yens (175 milliards d'euros) pour la période 2014-2019, qui, outre les frais de personnel, comprendront l'achat de trois drones, 17 avions à décollage vertical Osprey, 52 véhicules amphibies et 5 sous-marins.

 

A ce matériel il faut ajouter l'acquisition de deux destroyers équipés du système anti-missile Aegis ainsi que 28 nouveaux chasseurs américains F-35, un appareil furtif dernier cri.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:30
Kurdes de Syrie et d’Irak unis dans la lutte contre l’Etat islamique

 

05-08-2014 par RFI

 

Les Kurdes irakiens aux prises avec les combattants de l’Etat islamique reçoivent le soutien du parti kurde syrien. Des combattants du PYD, qui affrontent EI depuis plusieurs mois en Syrie, ont passé la frontière et combattent désormais en Irak. Une alliance surprenante tant les désaccords sont profonds entre peshmergas et PYD, qui intervient après l’annonce par Bagdad d’un soutien aérien dans le combat contre les islamistes.

 

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:55
L’escadron de transport «Béarn» en instruction en Corse

 

05/08/2014 Armée de l'air

 

L’escadron de transport 1/64 « Béarn » de la base aérienne 105 d’Évreux a effectué une période d’instruction en Corse, du 28 au 31 juillet 2014.

 

Cet entraînement s’est déroulé à partir de la base aérienne 126 de Solenzara, ainsi qu’au-dessus de Calvi et de sa région. Durant une semaine, le «Béarn» a ponctuellement réalisé des missions communes avec des aéronefs de l’escadron de chasse 2/4 «Lafayette» d’Istres, ainsi que des spécialistes du commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) de Dijon et des légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes (2eREP) stationnés à Calvi.

 

Ce type d’exercice est essentiel à la préparation opérationnelle d’un escadron de transport tactique. Il permet d’acquérir, de développer ou de maintenir le savoir-faire des équipages. Les aviateurs du «Béarn» ont ainsi réalisé différents largages de parachutistes et de fret, ainsi que des vols tactiques à basse altitude et des posés d’assaut.

L’escadron de transport «Béarn» en instruction en CorseL’escadron de transport «Béarn» en instruction en Corse

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:55
Audition de M. Michel PINAULT par la commission de la défense et des forces armées de l'Assemblée Nationale - Juin 2014

 

22/07/2014 Ministère de la Défense

 

Le 18 juin 2014, M. Michel Pinault a été auditionné par la commission de la défense et des forces armées de l’Assemblée nationale sur le dernier rapport du Haut Comité portant sur l'administration des militaires.

 

Retrouvez cette audition ici

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:50
Malbork : Alerte d’entrainement tango scramble

 

04/08/2014 Sources : EMA

 

Le 21 juillet 2014, les pilotes du détachement français de permanence opérationnelle ont procédé à un décollage d’entraînement sur alerte (tango scramble), dont l’objectif était de travailler la réactivité en cas de déclenchement d’alerte et d’entraîner toute la chaine de commandement de l’OTAN.

 

Ces entrainements permettent dans un premier temps aux pilotes des différentes permanences opérationnelles déployées au sein du dispositif global sous commandement de l’OTAN de travailler ensemble. Ensuite, ils impliquent les différents moyens de contrôle aérien dans le but d’améliorer l’interopérabilité des nations de l’alliance. Enfin ils permettent d’entrainer la chaine de commandement et de corriger tous les points bloquants.

 

Comme lors d’une mission réelle, les pilotes doivent décoller dans un temps imparti pour intercepter un ou plusieurs aéronefs « suspects ». Pour les entrainements, ce sont les appareils d’une autre nation participant à la mission Baltic air policing qui sont engagés. Arrivés sur zone, les pilotes effectuent alors des manœuvres de défense aérienne prévues et coordonnées à l’avance.

 

Ce 21 juillet, lorsque l’alarme a retenti, les deux pilotes de Mirage 2000 ont reçu l’ordre de mettre le cap sur de la Lituanie. Après s’être rapidement équipés, les pilotes ont pris place dans leurs appareils, accompagnés sur le tarmac par les mécaniciens, pistards et armuriers. Les pistards ont dirigé les appareils sur le taxiway. Face à la piste, les pilotes ont ensuite décollé tour à tour pour se rassembler en patrouille et rejoindre la zone annoncée.

 

Depuis la fin du mois d’avril, sous mandat de l’OTAN, le détachement déployé en Pologne a débuté une mission de permanence opérationnelle (PO) au profit des pays baltes. Les quatre Mirage se tiennent ainsi prêts, aux côtés de nos alliés, et au départ de la Pologne, à décoller 24/24h et 7/7j pour garantir l’intégrité territoriale de l’espace aérien des Etats Baltes. Parallèlement à cette mission, ils effectuent des entrainements bilatéraux dans le cadre de la mission NATO Air policing.

Malbork : Alerte d’entrainement tango scrambleMalbork : Alerte d’entrainement tango scramble
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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:50
CEMA : Visite conjointe des ministres de la Défense français et britannique au CPCO

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Le 31 juillet 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a accueilli au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian, accompagné de son homologue britannique, Sir Michael Fallon. Cette rencontre était organisée à l’occasion de la première visite officielle de monsieur Fallon à Paris, successeur de Sir Philip Hammond au poste de secrétaire d’Etat à la Défense britannique depuis le 15 juillet.

 

Dans le cadre de cette journée d’entretien, messieurs Le Drian et Fallon ont été reçus par le CEMA pour un point sur la coopération opérationnelle au CPCO. En ouvrant les portes du cœur opérationnel des armées françaises à Sir Fallon, le général de Villers a souhaité témoigner de la relation de confiance et de l’intensité du partenariat qui unit nos deux pays depuis la signature du Traité de Lancaster house en septembre 2010.

 

A cette occasion, le CEMA est revenu sur les principales avancées de notre coopération, plus particulièrement la mise en œuvre d’une force expéditionnaire commune interarmées (Combined Joint Expeditionary Force – CJEF), dont la montée en puissance s’achèvera en 2015 et 2016 avec deux exercices interarmées majeurs, Griffin Rise puis Griffin Strike.  Le CEMA et Sir Fallon ont également évoqué les projets de mutualisation capacitaire avant d’aborder plus longuement la situation stratégique en Afrique. A ce titre, le général de Villiers a présenté l’opération Barkhanequi a pris le relais à l’opération Servalle 1er août, et a fait le point sur l’ action militaire conduite dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

En 2010, la France et le Royaume-Uni ont signé le Traité de Lancaster House avec la volonté ferme de renforcer leur coopération bilatérale. Cette dynamique s’appuie sur une vision partagée des grands enjeux stratégique, énoncés dans la Strategic Defense and Security Review (SDSR) et le Livre Blanc de 2013. Dans la pratique, cela se traduit pour les armées par un objectif commun : améliorer notre interopérabilité et notre capacité d’action conjointe.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:45
Sangaris : opération dans le quartier Sassara

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Le 19 juillet 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Acier »  a mené, en appui de la MISCA, une opération de fouille, de contrôle de zone, et de neutralisation de groupes armés dans le quartier de Sassara, au nord de Bangui.

 

La force Sangaris a appuyé la MISCA dans une opération dont l’objectif était de faire cesser les actes délictueux commis par des individus armés contre la population. Déployé à l’aube, un détachement du GTIA « Acier » a investi le quartier de Sassara pour appuyer les éléments de l’Union Africaine qui s’étaient engagés aux côtés d’une unité de police constituée pour l’occasion.

Dès son engagement au sein des petites ruelles, une section du GTIA Acier a été prise à partie par un groupe armé refusant les mesures de confiance mises en place par la force Sangaris. Face à une attitude très hostile, le GTIA « Acier »  a effectué une riposte adaptée, dans un périmètre contraint. Une fois la zone sous contrôle, la fouille des objectifs a pu reprendre et le groupe armé malveillant a été désarmé.

Grâce aux relations de confiance entretenues avec les chefs de quartier, les forces déployées ont également recueilli des informations sur la situation sécuritaire et la vie quotidienne.

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : opération dans le quartier Sassara
Sangaris : opération dans le quartier Sassara
Sangaris : opération dans le quartier Sassara

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:45
Sangaris : le GTIA « Magenta » rencontre les autorités locales

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Du 20 au 23 juillet, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Magenta » a multiplié les contacts avec la population et les autorités religieuses locales à Bambari.

 

Engagé sur le théâtre depuis le début du mois de juillet, le GTIA « Magenta » est déployé à l’est du pays dans le triangle Sibut-Dekoa-Bria.

Les hommes du GTIA « Magenta » établissent et renforcent au quotidien les contacts avec la population, les autorités locales et religieuses. Le 20 juillet, ils ont participé, en appui de la MISCA et de la gendarmerie centrafricaine, à la mise en place d’un cordon sécuritaire autour de l’évêché de Bambari afin de prévenir toute tentative de prédation par des individus incontrôlés.

 

Le lendemain, les soldats sont allés à la rencontre des autorités de la communauté musulmane pour prendre contact avec elle et faire passer le message de la force Sangaris.

Une patrouille mixte a ensuite été menée dans les différents quartiers de Bambari, afin de rencontrer la population et d’assurer sa protection. En patrouillant dans le quartier, le GTIA a reçu un accueil très favorable résultant des nombreuses rencontres effectuées avec les responsables locaux pour expliquer l’action de la force.

 

Les autorités locales jouent un rôle indispensable dans le processus de stabilisation sécuritaire du pays. Il s’agit donc, pour les hommes du GTIA, de s’assurer de leur implication et de créer les conditions nécessaires à la reprise du dialogue aux côtés des soldats africains de la MISCA, afin de favoriser le déploiement futur de la mission internationale des Nations-Unies de soutien en Centrafrique (MINUSCA).

 

Ces opérations ont permis à la Force Sangaris d’établir le dialogue, d’obtenir du renseignement, tout en créant un climat de confiance, nécessaire à la bonne conduite de la mission. L’objectif étant de s’assurer de l’adhésion de chacun aux mesures de confiance mises en place pour prévenir d’éventuelles exactions.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le GTIA « Magenta » rencontre les autorités locales
Sangaris : le GTIA « Magenta » rencontre les autorités locales
Sangaris : le GTIA « Magenta » rencontre les autorités locales
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Sangaris : le GTIA « Magenta » rencontre les autorités locales

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:45
Les EFS mènent trois DIO simultanés au Niger

 

18/07/2014 Sources : EMA

 

Du 18 au 26 juin 2014, trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) des éléments français au Sénégal (EFS) se sont rendus au camp de Ouallam, situé au Niger, à 100 kilomètres au nord de Niamey et à 80 kilomètres de la frontière malienne pour effectuer des actions de formation au profit du bataillon nigérien, avant son engagement au sein de la MINUSMA.

 

Durant cette semaine de stage, une quarantaine d’artilleurs nigériens ont reçu une instruction en topographie, sur les munitions, le pointage, l’instruction au tir et l’entretien des matériels.

 

Près de 80 spécialistes de la lutte contre les IED (Engins explosifs improvisés) ont été sensibilisés et formés à l’identification, aux techniques de balisage, de marquage et à l’ouverture d’itinéraire.

 

Enfin, une dizaine d’OMB (Orienteur - Marqueur – Baliseur) ont acquis les savoir-faire nécessaires au guidage et poser d’hélicoptère en terrain sommaire.

 

Ainsi, environ 130 militaires nigériens ont pu, grâce aux soldats français, améliorer leurs savoir-faire et leur préparation opérationnelle avant d’être intégrés à la MINUSMA.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:45
Mali : transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile de la force Serval à Gao

 

18/07/2014 Sources : EMA

 

Le 16 juillet 2014 a eu lieu le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) à Gao entre le lieutenant-colonel Philippe Goisnard et le lieutenant-colonel Denis Thiebaut.

 

Intégré au groupement tactique interarmes (GTIA) Désert « Vercors » puis « Dio » de la force Serval, le SGAM effectue des missions d’appui feu, de transport de troupes, de fret et d’évacuation sanitaire.

 

Au cours de ses trois mois de mandat, le SGAM a effectué quelques 950 heures de vol pour des missions de combat.

 

Environ 1 600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:45
Sangaris : le DLT en mission de reconnaissance

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Jeudi 17 juillet 2014, le détachement de liaison tactique (DLT) du groupement tactique interarmes (GTIA) « Acier » a effectué une mission de reconnaissance dans Bangui, en amont des prochaines opérations qui seront conduites par la force Sangaris en appui de la MISCA.

 

Le DLT est un groupe de contact et de liaison autonome composé de 5 soldats qui assure la cohérence des opérations menées conjointement par les forces de l’Union Africaine et françaises. Patrouillant à bord d’un véhicule de l’avant blindé (VAB), sa mobilité entre la MISCA et la force Sangaris lui permet de coordonner les mouvements et la manœuvre tactique lors des actions de contrôle de zone, de poste fixe ou d’actions ciblées. En ce sens, la proximité quotidienne du DLT avec les soldats de la MISCA favorise la bonne coordination des opérations.

En fin de mission, le détachement s’est rendu auprès des forces congolaises de la MISCA. Ce fut l’occasion pour les soldats français et africains de planifier les futures missions communes, mais aussi d’entretenir les relations et de partager leurs expériences.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le DLT en mission de reconnaissance

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:45
Sangaris : acheminement de VBCI en République Centrafricaine

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Le 1er août 2014, dans le cadre du renouvellement du parc de véhicules blindés de la force Sangaris, 2 VBCI ont été acheminé depuis le régiment de tirailleurs d’Epinal vers la base aérienne 125 (BA 125) d’Istres. Dans les jours à venir, avec 6 autres VBCI, ils seront acheminés par avion Antonov 124 vers Bangui.

 

La force Sangaris doit procéder à un renouvellement de son parc de véhicules blindés. Certains VAB seront en effet rapatriés en France pour bénéficier d’une remise à niveau (retrofit).

 

Le parc blindé de transport tactique sera peu à peu recomplété par la mise en place de 16 VBCI. Cette opération est destinée à déployer un parc homogène et de dernière génération. Un  premier acheminement sera effectué du 5 au 11 août 2014. Un deuxième est prévu fin septembre, début octobre.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : acheminement de VBCI en République Centrafricaine

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