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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:20
The F-35 Will Not Appear at Farnborough


17 juil. 2014 British Forces news

 

A new fighter aircraft to which the Ministry of Defence is committed has been ruled out of appearing at the Farnborough air show. A grounding of the F-35 by the Americans following an engine fire in Florida last month meant the combat aircraft was unable to arrive for the start of the seven-day Farnborough show yesterday.

Although the grounding has now been lifted, restrictions placed on flights means that the F-35 will not be able to fly over from the USA for any part of the show in Hampshire which ends on Sunday. The grounding meant that the F-35 was unable to appear when the Queen officially named the Royal Navy's newest, and biggest, aircraft carrier Queen Elizabeth earlier this month.

An appearance by the F-35 at last weekend's military tattoo at RAF Fairford in Gloucestershire was also ruled out, although hopes remained that the aircraft could still arrive for some part of the Farnborough show. The US Pentagon's press secretary, Navy Rear Admiral. John Kirby, said it was a "difficult decision" to cancel the hoped-for participation at Farnborough, but the Pentagon remained confident that any of the plane's technical issues can be fixed.

"While we're disappointed that we're not going to be able to participate in the air show, we remain fully committed to the programme itself and look forward to future opportunities to showcase its capabilities to allies and to partners," he said.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:55
photo EMA

photo EMA


16.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Voici quelques chiffres transmis par le ministère de la Défense dans le cadre des questions écrites posées par des députés. Ces chiffres portent les équipements de l'armée de terre et ont été transmis en réponse à une question de François Cornut-Gentille.

 

PVP: 1183 en service au 31 décembre 2013, pour un taux de disponibilité de 46,30% au 31 décembre 2013
VBL: 1470, pour un TD de 65%,
Chars Leclerc: 254, pour un TD de 51%
AMX 10RC: 254, pour un TD de 43,1%
VAB: 3052, pour un TD de 43,9%
VAB sanitaires: 245, pour un TD de 53,45%
VBCI: 528, pour un TD de 77,5%
TRM 10000: 1203, pour un TD de 40,43%
TRM 700/100 (porte-chars): 119, pour un TD de 43,09%
GBC 180: 5386, pour un TD de 72%
Caesar: 77 pour un TD de 65,2

 

On lira tous les détails (nombre, taux de disponibilité en 2012 et 2013, âge moyen, coût du MCO)  ici et ici. On lira aussi sous les tableaux les explications fournies.

 

Extrait: "Globalement, il est possible de distinguer plusieurs causes particulières à la baisse de la disponibilité de certains équipements : le retrait d'Afghanistan explique le caractère non prioritaire conféré à l'entretien de certains matériels achetés spécifiquement lors de l'opération PAMIR, pour satisfaire à un besoin urgent de protection. Ces matériels, soutenus pendant l'opération, mais pas nécessairement déployés actuellement sur un autre théâtre, ne font l'objet que d'un entretien a minima (Aravis). Selon la même logique de priorité, certains matériels ne sont remis en état que lorsque la nécessité de leur déploiement sur un théâtre est avérée."

 

En ce qui concerne les équipements de surveillance et de défense anti-aérienne, les éléments de réponse sont à découvrir ici.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:54
Bernard Bajolet

Bernard Bajolet

 

14/07/2014 Jean Guisnel Défense ouverte / Le Point.fr

 

Les services secrets français ont expliqué au "Figaro Magazine" à quel point ils sont indispensables. Et s'ils ne défilent pas le 14 juillet, c'est parce qu'ils bossent...

 

Joli coup ! Dans le numéro du Figaro Magazine daté du 11 juillet actuellement en vente, le journaliste Christophe Cornevin raconte "les hommes et les femmes de l'ombre qui ne défileront pas sur les Champs-Élysées". À savoir ces agents de la DGSE dont le rôle est essentiel dans la stratégie de la défense française et dans la prise de décision politique, mais qui ne sont jamais présentés. Notre confrère a eu accès à plusieurs cadres du service, dont le directeur Bernard Bajolet qui se flatte du fait que, dans son service, "les gens ne font pas n'importe quoi". Mais encore ? "Le service est un précieux outil de réduction des incertitudes, car il évite à nos dirigeants d'être exposés à des surprises stratégiques." Le rédacteur et son confrère photographe Jean-Pierre Rey ont aussi pu accompagner un officier traitant du service "quelque part dans le Sahel" et visualiser quelques bureaux de la caserne du boulevard Mortier, dont la "salle de situation" qui reçoit toutes les informations dans agents situés à l'extérieur. D'autres journaux et des télévisions avaient déjà eu la possibilité d'effectuer de tels reportages, mais moins complets. Reste la question que ne se pose pas le Figaro Magazine : pourquoi maintenant ?

 

Des atouts convoités

La réponse est simple : Bernard Bajolet et la DGSE se trouvent actuellement dans une situation très particulière. 5 094 membres des personnels civil et militaire - dont plus du quart de femmes - auxquels s'ajoutent un peu moins de 900 agents du service Action (qui ne sont pas payés par le service mais par les armées) sont pratiquement les seuls dans le périmètre du ministère de la Défense à voir leurs moyens humains et matériels s'accroître. Les effectifs ont augmenté de 20 % en quelques années, le niveau administratif des agents également, de même que les budgets. On assiste donc à une guerre souterraine, extrêmement vive même si elle n'avait pas vocation à être rendue publique, visant à dépouiller la DGSE d'une part notable de ses moyens, au profit de l'état-major des armées.

 

Service Action supprimé ?

Quand il n'y a plus de foin dans l'écurie, les chevaux se battent ! Un rapport sénatorial récent illustre très clairement la stratégie militaire de conquête de la DGSE. Elle vise à intégrer les unités combattantes du service Action au commandement des opérations spéciales (COS), qui verrait ses effectifs augmenter d'autant. Le CPIS (Centre parachutiste d'instruction spécialisée) rejoindrait la brigade des forces spéciales de l'armée de terre, tandis que l'unité aérienne (GAM 56) du service serait réaffectée à l'escadron de transport 3/61 Poitou de l'armée de l'air. Le CPEOM (Centre parachutiste d'entraînement aux opérations maritimes) de Quélern (Finistère) verrait ses nageurs de combat intégrer la marine nationale (commando Hubert). Faut-il voir ailleurs une raison de la révélation par Marc Pimond, directeur adjoint du renseignement à la DGSE, que le service a "neutralisé" une dizaine de "lieutenants djihadistes" entre septembre 2013 et avril 2014 : "Avant, on faisait des fiches d'al-Qaida, maintenant, on traque et on neutralise ?"

 

Guerre informatique offensive

L'autre atout essentiel que les armées veulent prendre à la DGSE concerne ses moyens de guerre informatique offensive. Dans la terminologie de ce petit monde du renseignement français, la DGSE a de longue date été placée en première ligne sur ce terrain par les gouvernements successifs. Les armées n'y ont pas vu d'inconvénients tant que les incidences budgétaires étaient supportables. Aujourd'hui, elles estiment que les temps sont devenus trop durs pour laisser échapper une prérogative devenue stratégique et budgétairement privilégiée en période de disette et espèrent conquérir cette compétence. Directeur technique de la DGSE, Patrick Pailloux insiste sur les contrôles que subit la DGSE : "Rappelons que nos cibles sont par définition à l'étranger et que nos règles déontologiques sont telles que les garde-fous s'imposent d'eux-mêmes." Mais ça, il faudrait le voir pour le croire !

 

Bataille bureaucratique

LA DGSE est sans doute dans une posture offensive pour conduire ses missions. Mais à Paris, c'est l'inverse ! Le directeur général Bernard Bajolet est beaucoup plus proche de François Hollande que ne l'était son prédécesseur Érard Corbin de Mangoux. Avec pour conséquence un conflit de "périmètre" bien réel avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian épaulé par son directeur de cabinet Cédric Lewandowski. Le conflit a été arbitré par l'Élysée en faveur de Bajolet et les choses sont rentrées dans l'ordre. La boutique tourne, les chamailleries se gèrent entre grands garçons, mais les blessures demeurent. La DGSE n'a, pas exemple, pas bien supporté que le cabinet du ministre de la Défense laisse dire qu'elle n'aurait joué aucun rôle dans la libération des otages du Sahel, en octobre dernier. Entre autres. Le papier du Figaro Magazine est à replacer dans ce contexte. Affaire à suivre...

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:50
photo MIL.be

photo MIL.be

 

16 juillet 2014 Le Vif (Belga)

 

La Défense célébrera à sa manière le centenaire de la première Guerre mondiale lors de la Fête nationale le 21 juillet en faisant défiler des hommes en armes et uniformes de l'époque, a annoncé mercredi le professeur émérite Luc De Vos, qui préside le pool historique de ce ministère après avoir enseigné à l'Ecole royale militaire (ERM) et à la KU Leuven.

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:45
Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

 

2014-07-17 xinhua

 

Le ministre malien de la défense Bah N'Daw et son homologue français Jean-Yves Le Drian ont signé mercredi à Bamako un traité de coopération en matière de défense entre le Mali et la France, a constaté un correspondant de Xinhua.

 

Lors de la cérémonie de signature du texte, le ministre français a déclaré que le traité "fixe à la fois les grandes orientations de notre coopération pour l'avenir et donne le cadre juridique de notre partenariat".  "C'est un accord équilibré, équitable, qui indique les bases de notre coopération en matière de défense", a-t-il affirmé.

 

La signature de ce traité avait été reportée à plusieurs reprises. Pour M. Le Drian, "il y avait nécessité de mettre au point les normes juridiques qui n'étaient pas achevées".

 

Dans un document remis à la presse, la partie malienne a souligné de son côté que le traité "vise à concourir à une paix et une sécurité durables" et "fixe les conditions d'intervention, d' assistance, de soutien du partenaire français".

 

Ce traité est "compatible avec les engagements de chaque Etat dans le cadre de l'Union africaine, de l'Union européenne et de l'Organisation des Nations unies", indique le document qui précise qu'"aucune base militaire ne sera cédée à la France".

 

"Conclu pour une durée de cinq ans reconductible, ce traité ainsi signé doit être examiné par l'Assemblée nationale du Mali qui en autorisera la ratification", précise le communiqué.

 

La coopération en matière de défense avec la France a été longtemps uniquement encadrée par l'accord de coopération militaire du 6 mai 1985, rappelle-t-on dans le même document.

 

Par ailleurs, l'opération Barkhane qui va remplacer Serval dans une logique régionale pour lutter contre le terrorisme dans la bande sahélo-sahélienne sera lancée dans les prochains jours par le président français François Hollande, a annoncé M. Le Drian.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:45
Le Drian et Hollande installent l'opération Barkhane


16.07.2014 par Jean Guisnel - Défense Ouverte / LePoint.fr
 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, signera mercredi à Bamako un accord de défense avec le Mali. Cette normalisation de la relation avec l'ancienne puissance coloniale permettra au représentant du gouvernement français de rencontrer le président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que son homologue Ba N'Daou. Celui-ci avait remplacé le mois dernier Soumeylou Boubèye Maïga, démissionnaire après la défaite à Kidal des troupes gouvernementales face à la rébellion touareg.

À l'occasion de la fête nationale française, François Hollande, président de la République et chef des armées a officialisé la fin de l'opération Serval au Mali, qui avait été engagée en janvier 2013 : "Grâce à l'opération Serval qui achève sa tâche, il n'y a plus de sanctuaire pour les groupes terroristes au Mali. 200 tonnes de munitions ont été reprises, et donc, c'est une mission qui a été parfaitement accomplie."

 

"Évacuation stratégique"

Les Français resteront pourtant au Mali, en étant basés à Gao dans une configuration proche de celle actuellement en place, mais dans un cadre opérationnel rebaptisé opération Barkhane. Car les menaces djihadistes demeurent bien réelles, comme le démontre l'attaque suicide dont a été victime un groupe de reconnaissance et de contrôle de zone le 14 juillet au soir. Sept hommes ont été blessés, dont trois grièvement, par l'explosion d'un pick-up assaillant. L'une des victimes, l'adjudant-chef Dejvid Nikolic, 45 ans, du 1er régiment étranger du génie de Laudun-l'Ardoise (Gard), n'a pas survécu à ses blessures. Tous les autres sont aujourd'hui hors de danger, y compris les deux soldats qui ont fait l'objet d'une "évacuation stratégique" (Stratevac) et se trouvent aujourd'hui dans un hôpital militaire français.

Jean-Yves Le Drian fera le point aujourd'hui à Bamako sur les évolutions du dispositif français et réaffirmera aux autorités locales que la France entend demeurer engagée contre le djihadisme qui sévit au Mali et dans la zone sahélienne, mais nullement dans les affaires intérieures du Mali et dans la guerre larvée opposant le gouvernement central et les rebelles du nord du pays.

 

3 000 hommes

Pour le rôle de conciliateur et de "Monsieur bons offices", la France a passé le relais à l'Algérie. Sous l'égide de cette dernière, un échange de plusieurs dizaines de prisonniers a été organisé mardi et des pourparlers de paix s'engagent ce mercredi à Alger. L'architecture future de la présence militaire française dans la zone sahélienne sera précisée dans les prochains jours, à l'occasion d'une tournée africaine entamée jeudi par François Hollande. Lequel déclarait le 13 juillet lors de sa traditionnelle adresse aux militaires réunis au ministère de la Défense : "L'opération Barkhane va donc prendre le relais. Elle va mobiliser nos forces non seulement au Mali, mais dans plusieurs pays de la zone Sahel."

Concrètement, le PCIAT (poste de commandement interarmées de théâtre) actuellement installé à Bamako se déplacera vers N'Djamena (Tchad) où de nouveaux locaux ont été édifiés. Il ne manque pour ce faire qu'un accord formel qui devrait être signé par les présidents Idriss Déby et François Hollande, lors de la visite de ce dernier dans la capitale tchadienne. Concrètement, l'opération Barkhane rassemblera 3 000 hommes en englobant les effectifs et les missions de l'opération Serval et de l'opération Épervier en cours depuis 1986 au Tchad. Elle chapeautera également les opérations de renseignements, conduites par les drones MQ-9 Reaper depuis l'aéroport de Niamey (Niger), et celles que les forces spéciales mènent depuis Ouagadougou (Burkina Faso).

 

G5 Sahel

 ©  DR
 

L'opération Berkhane a vocation, insiste-t-on à Paris, à "assurer une mission unique de lutte contre le terrorisme. La situation intérieure malienne relève des seules autorités militaires de ce pays en liaison avec l'ONU." Barkhane a vocation à intervenir sur les territoires de cinq États, en relation avec les armées nationales de chacun d'entre eux, à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Le 9 avril dernier, le chef d'état-major des armées françaises, le général Pierre de Villiers, avait été invité à assister à la première réunion de ses homologues de ces pays, à Niamey. Dans la relation complexe de la France avec cette partie de l'Afrique, une nouvelle étape s'engage.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:45
Mali: les Hollandais ont bien déployé des drones ScanEagle


16.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Hervé Ladsous, le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'Onu, était à Gao, le 11 juillet. Il y a rendu visite au contingent onusien sur place. Les Hollandais lui ont présenté leurs Apaches et leurs drones ScanEagle (photo: Marco Dormino).

 

Ces drones sont mis en œuvre par le JISTARC (Joint Intelligence Target Acquisition Surveillance and Reconnaissance Commando), une unité créée en octobre 2010.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:35
Le vice-ministre de la Défense sud-coréen se rendra en Birmanie, au Vietnam puis en Chine

Baek Seung-joo, Vice-ministre coréen de la Défense (à G) avec son homologue vietnamien, Nguyen Chi Vinh, le 15 novembre 2013

 

SEOUL, 17 juil. (Yonhap)

 

Le vice-ministre de la Défense Baek Seung-joo se rendra en Birmanie, au Vietnam puis en Chine, du 17 au 26 juillet, a fait savoir ce jeudi le ministère de la Défense.

 

Le vice-ministre sud-coréen s'envolera pour la Birmanie et rencontrera le commandant en chef des forces armées Min Aung Hlaing et son homologue birman Aung Thaw.

 

Le 21 juillet, au Vietnam, Baek rencontrera le ministre de la Défense Phùng Quang Thanh et son vice-ministre Nguyên Chi Vinh, pour tenir le troisième dialogue stratégique de défense de niveau vice-ministériel.

 

Baek se dirigera vers la Chine le 22 juillet pour rencontrer des hauts responsables du ministère de la Défense, parmi lesquels le ministre de la Défense Chang Wanquan et le chef d'Etat-major général adjoint de l'Armée populaire de libération Qi Jianguo, afin d’organiser le quatrième dialogue stratégique de défense.

 

A cette occasion, le vice-ministre de la défense sud-coréen espère développer la coopération et les relations d'amitié avec ces trois pays dans le domaine de la défense.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:20
Le Bell V-280 «Valor»

 

12/07/2014 avia news

 

Dans le cadre du programme de démonstration du futur hélicoptère tactique (JMR-TD) en vue du remplacement des actuels Sikorsky UH-60 «Black Hawk», l’hélicoptériste Bell-Textron présente son V-280 «Valor».

 

Le Bell V-280 «Valor» dont le design a été présenté pour la première fois le 10 avril 2013, lors de l'Army Aviation Association of America Annual Professional Forum and Exposition à Forth Worth au Texas se décline comme le futur hélicoptère potentiellement capable de remporter cette compétition. Le V-280 est un aéronef multi-rôle susceptible de répondre au programme «Vertical Lift Program» du département de la Défense. L'armée américaine et le ministère de la Défense sont en effet, à la recherche d’un hélicoptère capable à l’avenir de voler a une vitesse de 230 nœuds, en lieu et place des 140 actuels.

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 10:55
Budget Défense : Hollande active la clause qui permet de débloquer 500 millions d'euros

 

15 juil 2014 cbanque.com (AFP)

 

Le président François Hollande a activé la clause de la Loi de programmation militaire (LPM) qui permet d'augmenter de 500 millions d'euros les crédits de la Défense pour sécuriser les programmes d'équipements, a indiqué mardi le secrétaire d'Etat à la Défense, Kader Arif, à l'Assemblée nationale.

 

Le chef de l'Etat a « confirmé les engagements financiers de la Loi de programmation militaire pour les années 2014 à 2019 », a déclaré M. Arif, lors de la séance des questions au gouvernement.

 

« Cela signifie que le budget 2014 sera mis en œuvre complètement », a-t-il affirmé : « C'est pourquoi le président de la République a décidé l'activation de la clause prévue par l'article 3 de la loi permettant d'augmenter de 500 millions d'euros les crédits du ministère pour sécuriser les programmes d'équipement de nos armées. »

 

« Une première tranche de 250 millions d'euros a déjà été inscrite dans le projet de loi de finances rectificative pour 2014, sous la forme de crédits additionnels sur le programme d'investissement d'avenir » (PIA), a poursuivi le secrétaire d'Etat. La deuxième tranche de 250 millions d'euros « sera concrétisée dans le courant de l'année 2014, une nouvelle fois sous forme de crédits sur le PIA », a-t-il dit.

 

De la même façon, a-t-il ajouté, « le budget triennal 2015-2017 permettra d'exécuter intégralement la Loi de programmation militaire ». « La mission Défense bénéficiera ainsi en 2015 de 31,4 milliards de ressources totales, comme le prévoyait la trajectoire financière votée en décembre », a conclu M. Arif.

 

Ce dernier répondait à une question du député UMP Philippe Meunier, en l'absence du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en déplacement en Grande-Bretagne.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:50
Conférence de presse sur le défilé national du 21 juillet (Belgique)

 

16.07.2014 by Belgian Defense

 

La coopération internationale, les missions à l'étranger et le centenaire de la Grande Guerre sont les thèmes principaux du défilé. Cela a fait l'objet d'une annonce officielle lors de la conférence de presse tenue à l'École Royale Militaire à Bruxelles, ce mercredi 16 juillet.

 

Note RP Defense : voir le programme 2014 sur le site de la ville de Bruxelles

Nationale Feestdag - Fête nationale 2013

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:45
Former à l'action de l'Etat en mer: vers un pôle d'excellence régional à Abidjan

 

15.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

François Hollande entame jeudi une tournée de trois jours en Afrique (Côte d'Ivoire, Niger, Tchad), qui sera dominée par les questions de sécurité puisque la France s'apprête à lancer une nouvelle opération baptisée "Barkhane" pour lutter contre le terrorisme au Sahel.

 

Lors de son passage en Côte d'Ivoire, le 17 juillet, le président Hollande pourrait annoncer qu'Abidjan va accueillir un centre de formation régional destiné à former des fonctionnaires africains à l'action de l'Etat en mer. Une avancée significative non seulement dans la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée mais aussi dans la gestion du domaine maritime ouest-africain.

Cette création s'inscrirait dans le suivi du projet d'appui à la réforme du système de sécurité maritime dans le golfe de Guinée (ASECMAR) qui prendra fin dans un an.

"Le FSP ASECMAR commence sa dernière année car il se termine en juillet 2015. Les réflexions ont commencé pour savoir à quoi pourrait ressembler la suite, ASECMAR 2 en quelque sorte", résumait l'un des porteurs de ce projet, il y a quelques jours.

Cet officier s'interrogeait: "Faut-il construire une école africaine de l'Action de l'Etat en mer, à l'image des Ecoles Nationales à Vocation Régionale? Peut-on imaginer que la France se positionne en fédératrice des énergies et des moyens (notamment des plus gros bailleurs) pour construire un pôle d'excellence qui dépasse les traditionnelles césures entre Etats africains francophones et anglophones, africains de l'ouest, africains de l'Est, Etats de civil law ou de common law? Ou ne faut-il pas plutôt s'insérer dans des universités africaines existantes, en s'appuyant sur le vivier de professeurs maritimistes de ces pays ainsi que sur les professionnels de la mer, pour répondre le mieux possible aux besoins locaux ? Doit-on construire autour de ce pôle de compétences un réseau reliant les universités africaines intéressées, à l'échelle continentale, voire au-delà avec des centres de formation reconnus comme la MWU de Malmoe ou des centres américains ?"

 

Les formations ASECMAR ont été conçues à l'issue d'un audit formation réalisé à Cotonou en 2012 et ont commencé en 2013. Elles visent à:
- former sur les matières de l'Action de l'Etat en mer : droit de la mer, emploi de la force en mer, constatation des infractions en mer, police administrative et police judiciaire mais aussi économie maritime, gestion de crise maritime, stratégies et architecture régionales de sécurité maritime, etc ;
- former par des conférences théoriques et des travaux pratiques, notamment à la mer, grâce aux concours des marines locales et des bâtiments français de la mission Corymbe ;
- former ensemble toutes les administrations concourant à l'AEM : militaires et civiles ;
- former ensemble tous les pays bénéficiaires du programme ASECMAR, notamment francophones et anglophones (par ex Ghana, Nigeria) ;
- former par niveau de responsabilité : opérateurs (marins, inspecteurs), cadres (officiers, administrateurs, commissaires de police, magistrats) et directeurs (CEM, DGPN, Directeurs d'administrations, Procureurs).

En 2014, plusieurs genres de stages ont été organisés:
- généralistes : stages Action de l'Etat en mer sur les 3 niveaux, à Cotonou au 1er semestre ;
- thématiques pour répondre à la diversité des menaces : stage anti-pollution en juin à Lomé, stage de contrôle des pêches en septembre à Conakry, avec le concours de la gendarmerie maritime, stage lutte contre le narcotrafic en mer, à Lomé en octobre.
- linguistiques : anglais maritime pour les francophones et français maritime pour les anglophones.
- Il y a également quelques stages très spécifiques en France pour quelques candidats, à l'ENSAM par exemple, pour les cours de coordonnateurs des moyens de sauvetage (3 semaines) et stage Fonction garde-côtes organisé par le SG/Mer à Paris.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:40
La poupe du 2e BPC russe (a) fait des ronds dans l'eau devant Saint-Nazaire

 

14.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Un coup d'oeil sur le site https://www.marinetraffic.com/fr/ permet de confirmer que la moitié arrière du second BPC russe, le Sébastopol, est au large de Saint-Nazaire depuis hier soir et qu'il patiente en faisant des 8 ou des 0. Il est tiré par un remorqueur (l'En avant 20) qui ne devrait gagner le port que mardi avec la marée montante du soir.

 

en avant_2.jpg

 

Voici à quoi ça ressemble (photo ci-dessus): le remorqueur En avant 20 (qui a quitté la Russie le 26 juin) et la poupe d'un BPC (ici, il s'agit de celle du Vladivostock, la photo datant de 2013).

 

Cliquer ici pour lire un communiqué de presse (en russe!).

 

Le 11 juillet, c'est la partie avant du BPC (celle construite à Saint-Nazaire) qui a été positionnée de façon à recevoir la poupe. Cliquer ici pour voir la vidéo de mes collègues de Saint-Nazaire.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:40
SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei)

 

16 Juillet 2014 rusnavyintelligence.com

 

Le SNLE K-551 Vladimir Monomakh (Projet 955 Borei) a entamé des essais d'Etat en mer dans un polygone de la flotte du Nord. (Flotprom) Le B-261 Novorossisk (Projet 636.3 Kilo) entamera en début de semaine prochaine la seconde étape de ses essais constructeurs en mer Baltique. La sortie en mer devrait durer environ 4 jours. Les précédents essais en mer s'étaient déroulés entre le 30 mai et le 22 juin dernier. (Itar-tass) La partie arrière du second Mistral russe, le Sébastopol, est arrivée hier à Saint-Nazaire. Elle a été remorquée depuis Saint-Pétersbourg. (Itar-tass)

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:35
Gaza : le « Dôme de fer », pièce maîtresse d'Israël contre les tirs

 

10.07.2014 Par Hélène Sallon - Le Monde.fr

 

Le système de défense anti-missile israélien « Dôme de fer » (« kipat barzel », en hébreu) a intercepté, depuis le début de l’opération « Bordure protectrice », des dizaines de roquettes tirées par les mouvements palestiniens depuis la bande de Gaza, dans le sud du pays ainsi que sur les principales villes israéliennes : Tel-Aviv, Jérusalem ou même Haïfa, à 160 kilomètres au nord de l’enclave palestinienne. Ce système, unique au monde, est l’un des éléments centraux du système de défense développé par Israël depuis le milieu des années 1990.

 

UNE TECHNOLOGIE DE POINTE...

 

Le Dôme de fer recourt à de petits missiles guidés par radar, pouvant anéantir en plein vol des roquettes de courte portée − de 4 à 70 kilomètres – et des obus d’artillerie et de mortier. Chaque batterie du Dôme de fer comprend un radar de détection et de pistage, un logiciel de contrôle de tir et trois lanceurs équipés chacun de vingt missiles d’interception. Le système repère la trajectoire de la roquette depuis son lancement. Si elle doit s’abattre sur une zone habitée, il tire un missile pour l’intercepter en vol. Selon les statistiques de l’armée, son taux de réussite oscille entre 75 et 90 %.

 

... QUI A UN COÛT ÉLEVÉ

 

Chaque batterie coûte 500 000 dollars et chaque missile, 60 000 dollars. Le tout pour détruire une roquette dont le coût de production n’est souvent que de 1 000 dollars. La mise en place du système, décidée en 2005, avait d’ailleurs été retardée, pour mieux former le personnel, mais aussi parce qu’il semblait exagérément cher. Israël aurait investi un milliard de dollars dans le développement et la production de ces batteries, confié au groupe d’armement public Rafael Advances Defence Systems.

 

Gaza : le « Dôme de fer », pièce maîtresse d'Israël contre les tirs

Les Etats-Unis le financent en partie. Lors de sa visite à Sderot, en juillet 2008, Barack Obama, encore sénateur à l’époque, avait été ému par la situation des habitants de cette localité du nord de Gaza. Elu président la même année, il a obtenu à peine un an après le vote au Congrès d’une aide de 205 millions de dollars (160 millions d’euros), en plus des trois milliards d’aide militaire octroyée chaque année à Israël. Le Pentagone a prévu un financement de 220,3 millions de dollars pour l’exercice budgétaire 2014 et table sur 176 millons en 2015, après 204 millions de dollars en 2011 et 70 en 2012. En dépit des sommes investies, les Etats-Unis n’ont aucun droit sur la technologie du système.

 

SIX BATTERIES DÉPLOYÉES DANS LE PAYS

 

La première batterie a été installée en mars 2011 dans la région de Bersheeva, à 40 kilomètres de la bande de Gaza et à portée des roquettes Grad de conception russe. Trois autres ont été installées près des villes côtières d’Ashkelon et Ashdod, au sud de Tel-Aviv, et près de Nétivot, à 20 kilomètres de la bande de Gaza. Une cinquième batterie a été installée fin 2012 à Tel-Aviv. Une batterie supplémentaire a été déployée depuis. Ces batteries sont semi-mobiles. Les lanceurs sont posés sur des bases de conteneurs.

 

Une batterie serait à elle seule en mesure de défendre efficacement une ville comme Ashkelon (100 000 habitants). Selon les experts militaires, un total de 13 batteries est nécessaire pour assurer la couverture complète du territoire israélien. Face à des salves simultanées de projectiles, le système risque en effet de saturer en raison du nombre limité de batteries disponibles.

 

Le commandement des batteries est confié à un chef de batterie, qui se réfère à un commandement central. Le temps de prise de décision pour une interception est court, environ deux minutes entre le lancement et l’impact d’un projectile, note Joseph Henrotin, rédacteur en chef de la revue Défense et sécurité internationales (DSI). Cela explique que l’interception se fasse près du point d’impact, une fois que le système s’est verrouillé sur la cible.

 

POLÉMIQUE SUR L’EFFICACITÉ DU DÔME DE FER

 

Selon les Israéliens, le système aurait permis, pendant l’offensive israélienne « Pilier de défense » sur la bande de Gaza en novembre 2012 d’intercepter 85 % des roquettes venues de l’enclave palestinienne. Quelque 1 500 roquettes avaient été tirées depuis la bande de Gaza. Cette estimation avait été contestée à l’époque par l’expert militaire du quotidien Haaretz, Reuven Pedatzur, qui avançait pour sa part un taux proche de 5 %. Le spécialiste s’appuyait sur les évaluations du professeur américain Theodore Postol, du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Le Pentagone a procédé à ses propres études et conclu que le système n’était pas dénué d’efficacité.

 

La question de l’efficacité du système est complexe, pointe Joseph Henrotin. « Il y a des batteries meilleures que d’autres. La réussite dépendant également de l’entraînement des personnels, de la capacité à identifier les cibles et à réagir rapidement. cela explique que le taux d’interception soit variable d’un jour à l’autre », indique le spécialiste. Le système est sans cesse perfectionné pour améliorer l’algorithme de traitement des trajectoires au niveau de la station radar ou sa capacité à répondre à des salves simultanées.

 

90 % DE RÉUSSITE PENDANT L’OPÉRATION « BORDURE PROTECTRICE »

 

Une roquette tombe près de la ville de Sdérot, dans le sud d'Israël, mercredi 9 juillet. Une roquette tombe près de la ville de Sdérot, dans le sud d'Israël, mercredi 9 juillet. | REUTERS/RONEN ZVULUN

 

Selon le journaliste militaire d’Haaretz Amos Harel, le système de défense antimissile Dôme de fer a, entre lundi 7 et mercredi 9 juillet, enregistré un taux de réussite de 90 % lorsqu’il a été activé. Le système n’est activé que lorsque les projectiles se dirigent vers des zones habitées, a indiqué Peter Lerner, le porte-parole de l’armée israélienne. Quarante-cinq projectiles ont ainsi été interceptés entre lundi soir et mercredi, soit 27 % des 180 roquettes tirées par les mouvements palestiniens de la bande de Gaza. Vingt projectiles supplémentaires ont été interceptés dans la journée de mercredi et la nuit suivante sur les 80 tirés depuis la bande de Gaza.

 

UNE PROTECTION « MULTICOUCHES »

 

 

Gaza : le « Dôme de fer », pièce maîtresse d'Israël contre les tirs

 « Depuis le milieu des années 2000, les Israéliens ont un système intégré de surveillance anti-balistique et antiaérien multi-couches », indique Joseph Henrotin. Ce système intégré s’appuie sur des avions de détection aérienne avancée de type RG 550 Eitam, des stations de radar volantes et des radars au sol. « Toutes les informations sont centralisées en temps réel dans un même centre de commandement, poursuit le spécialiste en stratégie militaire. Le Dôme de fer a son propre système de radars, relié également au centre. Il dispose d’un meilleur radar de détection en termes de trajectrométrie. »

 

D'autres dispositifs d’interception complètent ce système. Depuis 2010, les Etats-Unis et Israël développent le système de défense « Baguette magique » et son missile « Fronde de David » (« kala David »). Ce système est dirigé contre les missiles de courte portée (supérieure à 70 km mais inférieure à 250 km), les roquettes de longue portée, les gros calibres (dont les ogives peuvent aller jusqu’à une demi-tonne) et les missiles de croisière. Ce système est toujours en développement. Il a toutefois été intégré à l’une des batteries du Dôme de fer. Il est davantage destiné à être déployé dans le nord d’Israël pour intercepter les roquettes du mouvement chiite libanais Hezbollah, de plus longue portée que celles des mouvements palestiniens de la bande de Gaza.

 

Arrow-3 missile interceptor test

Arrow-3 missile interceptor test

 

Le système « Arrow » (« la flèche » ou « hetz » en hébreu), opérationnel depuis 2000, protège Israël des missiles balistiques d’une portée supérieure à 250 kilomètres. Washington finance la moitié de son coût annuel. Le programme « Arrow II » a été développé par Boeing et Israel Aerospace Industries (IAI), à partir de 1995, pour éliminer les missiles balistiques conventionnels à plus longue portée, en particulier iraniens (d’une portée de plus de 1 600 km). Pour contrer une éventuelle attaque nucléaire de Téhéran, Israël a développé un intercepteur qui peut localiser et entrer en collision avec des missiles balistiques au-delà de l’atmosphère terrestre : « Arrow III ». La conception, confiée à IAI et Boeing, a été lancée en 2008. Il devrait être opérationnel en 2015, estiment les autorités israéliennes.

 

La défense israélienne ne se résume pas à ces dispositifs mais comprend tout un spectre d’action, souligne Joseph Henrotin : frappes aériennes sur les lanceurs et les tunnels de contrebande, interception de livraisons d’armes, ainsi qu’une dimension passive : le respect des mesures de sécurité par la population israélienne en cas de tirs de projectile, notamment les abris antiaériens installés dans les sous-sols de la plupart des immeubles du pays.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:35
Russie-Inde: début des exercices navals à Vladivostok

 

VLADIVOSTOK, 15 juillet - RIA Novosti

 

La cérémonie de lancement des exercices navals conjoints russo-indiens Indra-2014 a eu lieu le 15 juillet à Vladivostok (Extrême-Orient) à bord du croiseur lance-missiles russe Variag, a annoncé mardi à RIA Novosti le porte-parole de la Flotte russe du Pacifique Roman Martov.

 

Selon lui, la phase active des exercices se déroulera du 17 au 19 juillet.

 

Le programme des exercices prévoit des manœuvres techniques, la protection des navires et un échange d'hélicoptères. Les parties effectueront des tirs de missiles et d'artillerie sur des cibles maritimes et aériennes.

 

La partie indienne est représentée par le destroyer Ranvijay, la frégate Shivalik et le navire de ravitaillement Shakti. Le convoi de navires russes comprend le croiseur lance-missiles Variag, le grand navire de débarquement Admiral Vinogradov, le navire de débarquement Peresvet et des navires de ravitaillement.

 

Les manœuvres impliqueront également l'aviation de la Marine des deux pays.

 

Moscou et New Delhi tiennent régulièrement des exercices militaires conjoints. La première  édition des manœuvres Indra a eu lieu en mai 2003.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:30
Défense: Un Contrat de 1,2 $ Milliard pour IAI (Israel Aerospace Industries)

 

15.07.2014 par Avner Myers – Israel Valley

 

Israel Aerospace Industries (IAI) est actuellement en pourparlers pour commercialiser des systèmes électroniques pour un montant de 1.2 milliard de dollars.

 

L’accord imminent, avec un client étranger dont l’identifié n’a pas été dévoilée, comprend la livraison de systèmes radar de pointe.

 

Ces informations ont été révélées par la société israélienne d’armement via un communiqué laconique adressé à la Bourse de Tel-Aviv. En cas de signature du contrat, l’accord portera pour une durée de 5 ans.

 

IAI a rendu public cette annonce peu de temps après celle révélant une prévision de trésorerie en déficit pour le deuxième trimestre 2014, causée principalement par un retard de paiement de dettes du ministère de la Défense. Le Ministère serait en effet débiteur d’une somme de 250 millions de dollars, contre 175 millions de dollars à la fin du premier trimestre. Cette situation expliquerait le déficit de trésorerie de IAI lors des deux derniers trimestres.

 

En conséquence, IAI envisagerait d’émettre de nouvelles obligations boursières dans le courant du mois de juillet afin de financer ses opérations en cours.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 21:40
Russie: un nouveau radar d'alerte précoce mis en service d'ici la fin de 2014

Radar d'alerte précoce de type Voronej Photo Ministry of Defence of the Russian Federation

 

MOSCOU, 16 juillet - RIA Novosti

 

La Russie peut mettre en service un nouveau radar d'alerte précoce de type Voronej à Barnaoul (Altaï) d'ici la fin de l'année, a annoncé mercredi à Moscou le porte-parole des Troupes de défense aérospatiale russes Alexeï Zolotoukhine.

 

"Le ministre russe de la Défense veille au respect du calendrier des travaux de construction des sites prioritaires pour les Troupes de défense aérospatiale. Les rythmes actuels des travaux permettent de lancer un nouveau radar Voronej-DM dans le territoire de l'Altaï d'ici la fin de l'année et de détecter les attaques de missiles en provenance du sud-est", a indiqué M.Zolotoukhine au terme d'une visite d'inspection effectuée par le commandant des Troupes de défense aérospatiale Alexandre Golovko à Barnaoul.

 

Les radars de type Voronej, qui utilisent entre autres les ondes décimétriques, surpassent largement leurs prédécesseurs, les stations Dniepr et Darial créées à l'époque soviétique. Ils ont une portée de 6.000 kilomètres et peuvent détecter une attaque contre les postes de commandement et les sites civils importants. Le ministère russe de la Défense envisage de remplacer d'ici 2020 tous les radars datant de l'époque soviétique par ces nouvelles stations.

 

La Russie compte déjà quatre radars préfabriqués de type Voronej. Deux radars Voronej-DM (ondes décimétriques) sont situés à Pionerski, dans la région de Kaliningrad, et à Armavir, dans le territoire de Krasnodar (sud). Deux radars Voronej-M (ondes métriques) sont déployés près de Saint-Pétersbourg et à Oussolie-Sibirskoïe, dans la région d'Irkoutsk (Sibérie orientale). Outre Barnaoul, le ministère de la Défense entend construire des radars de type Voronej à Enisseïsk (région de Krasnoïarsk), à Orsk (région d'Orenbourg) et dans la région d'Omsk.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:51
nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

 

July 16, 2014 defense-aerospace.com

(Source: joint release vie Snecma; issued July 15, 2014)

 

FARNBOROUGH, United Kingdom --- Snecma (Safran) and Rolls-Royce have welcomed the signature by the British and French Governments of a new Programme Arrangement which allows them to continue design work on engines for the Future Combat Air System (FCAS), an unmanned combat air vehicle.

 

With the current two-year Demonstration Programme Preparation Phase to be completed in the coming months, the new agreement signed by the two governments will guide discussions on an upcoming contract for the Feasibility Phase. The aim of this new phase is to start more in-depth design studies, backed by increased funding.

 

The governments will provide £120 million to the six manufacturers teaming up on this project: Dassault Aviation, BAE Systems, Thales, Selex ES, Snecma and Rolls-Royce. The power systems companies are participating through their 50:50 joint venture, Rolls-Royce Snecma Ltd., established in 2001. Negotiations for the second phase should culminate in a contract notification by the two governments in the last quarter of 2014.

 

Since the launch of initial studies in September 2012, Snecma and Rolls-Royce have successfully combined their respective technological expertise and agreed workshare arrangements to satisfy challenging technical requirements of the propulsion and integrated power system.

 

Studies to date have focused on the development of the enabling propulsion technologies for the FCAS demonstrator, and the generation of electrical power for the aircraft's systems and sensors. The feasibility phase will enable both companies to expand their design studies based on new propulsion system concepts and technologies for at the operational aircraft.

 

Didier Desnoyer, Executive Vice President, Military Engines at Snecma, said: “The signature of this Programme Arrangement underscores our excellent relations with the project partners, and especially Rolls-Royce through our joint venture. Our technical teamwork has proceeded very smoothly over the last two years, and we are very pleased to be continuing our joint work on these extremely promising technologies. Our people are totally focused on achieving the optimum technical and industrial tradeoffs that will allow us to meet the ambitious goals of the French and British governments.”

 

Bob Stoddart, Rolls-Royce President, Customer Business – Defence, added: “Together Rolls-Royce and Snecma can bring both the technical expertise needed to develop this leading edge propulsion system capability and the experience of partnership that will enable its delivery on-time and on-budget. Today’s announcement further underlines the confidence that the Governments of the UK and France have in our ability to achieve this.”

 

Snecma designs, builds and sells propulsion systems for air and space, including a wide range of commercial engines that are powerful, reliable, economical and environmentally-friendly, led by the global best-seller CFM56 and the new-generation LEAP. The company also makes world-class military aircraft engines, as well as rocket propulsion systems and equipment for satellites and launch vehicles.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:50
nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

 
July 15, 2014 Thales Group
 

Thales and Finmeccanica – Selex ES welcome the signature of the FCAS Arrangement between the United Kingdom and France. Within the UK-French framework, the two companies will cooperate for the development of the multifunction sensor suite and the communication sub-system of the future Anglo-French Unmanned Combat Air System (UCAS).

A two-year feasibility study, expected to be formally contracted before the end of 2014, will see the two companies work collaboratively in a 50/50 split to lay the groundwork for all the sensing systems required for a future UCAS.

In the airborne sensors domain, Thales and Finmeccanica – Selex ES are partners of choice of Ministries of Defence in the UK and France. The agreement will therefore create an unmatched European force in defence electronics, with a broad width of expertise and experience in Manned and Unmanned Aerial Systems technology.

The indisputable European leadership of the two partner companies in this domain is a guarantee that they will provide a fully integrated sensor suite able to meet the emerging customers’ requirements either for Unmanned or for Combat platforms.

The collaboration between the two national champions is articulated in two main streams:

 

Exclusive agreement for UK-French FCAS sensor cooperation: During the two year Feasibility Phase, the two companies will exclusively collaborate on all sensor requirements for the UK-French Future Combat Air System (FCAS) programme. The two companies will lead the sensor and communication definition package for FCAS, involving other UK and French industry as appropriate. The cooperation also includes joint technology maturation

activities to inform the design activities.

 

‘‘PERFECTA” Project for the joint development of a digital backbone for the multifunction sensor: Thales and Finmeccanica – Selex ES will also jointly execute a contract from the French Direction Générale de l’Armement (DGA) and the UK’s Defence Science and Technology Laboratory (DSTL) to develop the digital backbone (flexible multifunction sensor suite management and processing) for future advanced sensor systems.

By bringing together the sheer wealth of defence electronic expertise of the two respective companies, Britain and France will be able to operate UCAS effectively in a high threat environment. By providing innovative sensor solutions, the companies will also be sustaining and developing sovereign technologies and a critical skills base in the UK and France.

 

Norman Bone, Finmeccanica – Selex ES Managing Director, Airborne and Space Systems Division said “I am confident that this new collaborative programme, together with our partner Thales, will help to shape the future of the next generation of Combat Aircraft in Europe.”

Pierre-Eric Pommellet, Thales SVP, Defence Mission Systems noted that “The future of combat aircraft in Europe cannot be envisioned without strong cooperation between the key players. In this respect, this cooperation between the two European leaders in Airborne Systems is the insurance for the UK and French governments that this project will develop the sensors standards of the next decade by generating competitive and innovating solutions.”

 

Finmeccanica- Selex ES is a global technology provider delivering innovative systems, products and solutions to answer the growing demand for enhanced capabilities in the national security and military domains as well as in complex civil infrastructure management. Finmeccanica - Selex ES has a workforce of 17,000 people, main operations in Italy and the UK and a strong industrial and commercial footprint in the US, Germany, Turkey, Romania, Brazil, Saudi Arabia and India.

 

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation and Defence & Security & markets. In 2013, the company generated revenues of €14.2 billion with 65,000 employees in 56 countries. With its 25,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:45
Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission

 

16/07/2014 Sources : EMA

 

Le 11 juillet 2014, s’est déroulé le transfert d’autorité du sous-groupement transmission (SGTRS) sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine. Le lieutenant-colonel Lamirault a remis le commandement des systèmes d’information et de communications (SIC) au lieutenant-colonel Balland lors d’une cérémonie présidée par le général de brigade Bellot des Minières, commandant la force Sangaris.

 

Le SGTRS a comme mission principale d’assurer – sur l’ensemble du dispositif de la force Sangaris et malgré les disparités des infrastructures de connexion entre les régions – le déploiement, la consolidation et le soutien des SIC. Il permet ainsi la transmission des informations et des ordres dont le flux de diffusion est indispensable à la bonne conduite des opérations. Il garantit ainsi une bonne coordination entre les groupements tactique interarmes (GTIA) déployés sur l’ensemble du territoire et le poste de commandement interarmées de théâtre, basé à M’Poko.

 

Depuis sa mise en place, le SGTRS, est intervenu près de 1 500 fois au profit des « utilisateurs » et a conduit les travaux générés par près de 300 ordres SIC aussi bien à Bangui qu’en province. Il est actuellement armé par le 41ème régiment de transmissions de Douai et appuyé par des éléments de la DIRISI Bordeaux, de la compagnie de commandement et de transmissions de Chalons et du 48ème régiment de transmissions d’Agen.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmissionSangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission
Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:35
général Zhang Yang Director of the General Political Department

général Zhang Yang Director of the General Political Department

 

Berne, 16.07.2014 – news.admin.ch

 

Le général Zhang Yang, membre de la Commission militaire centrale et dirigeant de la division politique suprême de l’Armée populaire de libération de la République populaire de Chine, rend visite à l’Armée suisse du mercredi 16 au dimanche 20 juillet.

 

La visite du général Zhang s'inscrit dans le cadre des relations amicales entre la Suisse et la République populaire de Chine. Le général Zhang est reçu par le commandant des Forces terrestres et remplaçant du chef de l'Armée, le commandant de corps Dominique Andrey, qui, lors des discussions, abordera la thématique des défis actuels en matière de développement des forces armées. La délégation chinoise se rendra également sur la place d'armes de Wangen an der Aare pour une visite à la troupe.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:20
Général Mercier et Général Welsh

Général Mercier et Général Welsh

 

16/07/2014 Armée de l'air

 

Du 13 au 15 juillet 2014, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a accueilli son homologue américain, le général Mark Welsh, chef d’état-major de l’United States Air Force.

 

L’amitié franco-américaine était à l’honneur en ce week-end de fête nationale et de commémoration du centenaire du premier conflit mondial. Présent en France pour l’occasion, le général Welsh, accompagné du général Mercier, s’est tout d’abord rendu au mémorial de Marnes-la-Coquette le 13 juillet 2014, où une cérémonie était organisée. Ce mémorial français honore la mémoire de l’escadrille historique américaine « La Fayette », constituée en 1916 sous commandement français, afin d'aider la France lors de la Première Guerre mondiale.

 

Le lendemain, après avoir assisté au défilé militaire sur les Champs-Élysées, les deux chefs d’état-major se sont envolés pour Colleville-sur-Mer, en Normandie. L’occasion de visiter le cimetière américain d’Omaha, situé sur l’une des plages du débarquement du 6 juin 1944. Enfin, le 15 juillet 2014, le général Welsh a été reçu par le général Mercier sur la cité de l’air et base aérienne 117 de Paris-Balard pour une réunion d’état-major, au cours de laquelle lui a notamment été présenté le projet stratégique de l’armée de l’air Unis pour « Faire Face ».

 

Général Mercier et général Welsh à Colleville-sur-Mer

Général Mercier et général Welsh à Colleville-sur-Mer

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:54
Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964

« S’il faut que la France ait une épée, il faut que ce soit la sienne » - Charles de Gaulle, 1950

 

Source Forces Aériennes Stratégiques

 

14 janvier 1964 : création des Forces Aériennes Stratégiques

 

Quatre années à peine après l’opération Gerboise Bleue, l’explosion de la première bombe atomique française, le 13 février 1960 à 7 heures, à Regganne, dans le désert du Sahara, première démonstration de la maîtrise française de la puissance nucléaire, le décret n°64-46 signé par le président de la République Charles de Gaulle créait, le 14 janvier 1964, le Commandement des Forces Aériennes Stratégiques (CFAS).

Ce court document de huit articles, pris en Conseil des ministres, attribue au président de la République en sa qualité de chef de l’Etat le pouvoir d’engager les forces nucléaires mais également de pouvoir définir les objectifs de ces dernières en sa qualité de président du conseil de défense et de chef des armées. Concrétisation d’un long cheminement entrepris depuis mai 1939 pour doter la France d’une arme atomique, il officialise le vœu présidentiel d’une indépendance nationale au travers de sa force de frappe afin de redonner à la France « le rang qui est le sien ».

« Il nous faut faire comme Tintin, ce personnage célèbre dans le monde entier et qui m’est particulièrement sympathique parce que c’est un petit qui ne se laisse pas faire par les gros … », dit alors l’homme de l’appel du 18 juin à André Malraux.

Pour la plupart des commentateurs, c’est avec ce décret que le rôle prépondérant du président de la République dans la direction de la défense nationale est officiellement reconnu. Le général commandant les Forces Aériennes Stratégiques relève directement du président de la République, chef de l’Etat. C’est de lui qu’il reçoit les ordres de mise en posture et c’est de lui qu’il pourrait recevoir, si les circonstances l’exigeaient, l’ordre d’engagement pour l’ensemble des forces nucléaires. Inversement, c’est directement au Chef de l’Etat que le général commandant les FAS rend compte de l’état et de la disponibilité des forces et c’est également à lui qu’il rendrait compte de l’exécution de l’ordre d’engagement.

Ce décret transfigure l’Armée de l’Air, donnant naissance à une force moderne, voulue indépendante de toute source d’approvisionnement étranger par les instances politiques, libérée du jeu des alliances militaires et mettant en ligne le meilleur matériel de l’époque. Réduisant la chaîne de transmission des ordres au strict minimum, elle assoit sa capacité décisionnelle sur la décision d’emploi d’un seul homme : le président de la République. Grâce à la volonté affirmée de Charles de Gaulle qui leur confie la mise en œuvre exclusive de la première arme nucléaire conçue et expérimentée par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA, qu’il a également créé dès le 18 octobre 1945), les FAS, première composante de la dissuasion nucléaire, deviennent les garantes de la sécurité militaire de la France.

Un binôme indissociable va incarner cette « dissuasion à la française » : le Mirage IVA, appareil d’une haute technologie « made in France », et le Boeing C 135 F ravitailleur, appareil permettant de fournir l’allonge suffisante pour atteindre les objectifs les plus éloignés.

Ainsi dotées, les FAS sont alors prêtes, selon la formule d’Hervé Beaumont, à « redonner un destin à la France … »

 

 

Pour en savoir plus :

 

- Jean-Michel Guhl, dans « Forces Aériennes Stratégiques » d’Alexandre Paringaux, Zéphyr Editions, 1997 ;

- David Cumin, « L’arme nucléaire française devant le droit international et le droit constitutionnel », Université Jean Moulin, Lyon III, 2000-2005 ;

- Hervé Beaumont, « Mirage IV, le bombardier stratégique », Docavia, 2003 ;

- Serge Gadal, « Forces Aériennes Stratégiques », Economica, 2009.

Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964
Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964
Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
Talios - Multi-function targeting pods (updated)

 

15.07.2014 by Thales

 

Designed entirely around operational feedback from users, TALIOS is the latest addition to the Thales family. TALIOS is the first optronic pod to cover the entire critical decision chain from intelligence gathering to weapon delivery.

 

Capabilities range from deep strike with long-range missiles and bombs to air-to-air target identification and close air support, and include the rapidly emerging requirement of Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance (NTISR).

 

Key features

    Latest generation of high-resolution sensors and high-precision line-of-sight stabilization

    Wide-angle vision providing critical contextual information and making the pod a key component of the pilot’s visual environment throughout the mission.

    Open architecture and a high level of functional integration

 

All functions will be standard for both French and international customers. With its open architecture, the TALIOS pod is conceived as a ‘plug & fight’ system for integration on all existing and future fighters.

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