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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/11/2015 Par Alain Barluet , Mathilde Golla – LeFigaro.fr

 

Le ministre de la Défense a annoncé que de nouvelles frappes aériennes visant un centre d'approvisionnement ont été menées dans la nuit de dimanche à lundi près de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie. L'objectif est d'affaiblir les ressources financières de Daech en plus de ses moyens militaires.

 

La France veut frapper Daech au portefeuille. Un mois après ses premières frappes, l'Hexagone est intervenu dans la nuit de dimanche à lundi en Syrie mais cette fois, les chasseurs français ont bombardé un centre d'approvisionnement pétrolier du groupe Etat islamique (EI), a annoncé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. «En Syrie nous sommes intervenus (...) hier soir par une frappe sur un point de délivrance pétrolier aux environs de Deir Ezzor à la frontière entre l'Irak et la Syrie», a-t-il déclaré en marge du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. «Des files de camions ont été détectées par notre renseignement autour de ce point et nous les avons frappé», indique une source bien informée.

Il s'agit de la troisième frappe française en Syrie depuis la décision du président François Hollande d'engager des opérations aériennes contre le groupe EI, début septembre. Les deux premières avaient visé des camps d'entraînement où se trouvent des combattants étrangers, soupçonnés selon Paris de préparer des attentats en France. La France élargit donc cette fois ses opérations à un centre d'une autre nature, où «l'on prend du pétrole pour le délivrer ailleurs», a indiqué Jean-Yves Le Drian.

«Affaiblir Daech consiste d'abord à «taper» ses centres de gravité», explique une bonne source militaire. De fait, l'EI tire une partie importante de ses revenus du commerce de pétrole. Cette manne tirée du pétrole par Daech sur les territoires qu'il contrôle s'élèverait à 500 milliards de dollars par an, selon des chiffres publiés par le Financial Times. Or, cette source de revenus se tarit à mesure des bombardements stratégiques des forces alliées sur les infrastructures. «Daech a désormais du mal à faire vivre son «Etat» avec cette manne financière, il a même des difficultés à se fournir lui-même en pétrole», indique Alain Rodier, directeur de recherche chargé du terrorisme au Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).

 

De la difficulté de définir des cibles

A propos des prochaines frappes de la France, François Hollande a ouvert la voie à un élargissement des actions contre l'EI en déclarant vouloir «frapper les camps d'entraînement et tous les lieux à partir desquels le terrorisme pourrait menacer notre territoire». Il a également annoncé le déploiement prochain du porte-avions français Charles-de-Gaulle dans la région afin d'accroître la capacité de frappes de l'armée française en Irak et en Syrie. «Affaiblir Daech consiste d'abord à «taper» ses centres de gravité», explique une bonne source militaire.

Mais «c'est difficile de déterminer des cibles fiables. Il faut trouver des installations fixes, crédibles et en dehors de la population civile, affirme Alain Rodier. Le souci des frappes alliées est de ne pas effectuer de pertes collatérales car cela pourrait retourner l'opinion publique contre la coalition et en faveur des combattants de l'EI. Or l'adversaire se déplace parmi les populations civiles», ajoute l'expert. «Les forces de l'Etat islamique (EI) utilisent des parades, notamment en plaçant ses centres de commandement dans des mosquées, des hôpitaux et des écoles, ce qui exclut des frappes, ajoute la bonne source militaire. Toutefois, «Daech recrute des activistes de haut niveau -médecins, ingénieurs…-, et a besoin de ressources pour les payer». «Il nous faut donc assécher les sources de financement», poursuit-elle en affirmant que «la France bombardera encore en Syrie».

Pour mieux cerner ses cibles, la France mène des vols de reconnaissance. Les frappes françaises, y compris celle de dimanche, ont été réalisées sur la base de renseignement collecté par les Français lors de vols de reconnaissance, a souligné le ministre de la Défense. «Nous avons davantage de renseignements depuis que le président de la République a souhaité que nous volions au-dessus de la Syrie. Nous avons pu accumuler beaucoup de cibles potentielles», a souligné le ministre. Concernant l'efficacité des frappes de la coalition, «nous n'avons pas de recul. Rien ne permet aujourd'hui d'affirmer si elles sont utiles ou pas. On ne sait si les frappes qui visent les camps d'entrainement par exemple permettent de toucher de potentiels djihadistes», indique Alain Rodier.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:55
Simuler n’est pas jouer (JDef)

 

9 nov. 2015 par JDEF

 

Inspirée des jeux vidéo, la simulation est devenue un outil incontournable pour les armées. Partie intégrante de l’apprentissage et de la préparation opérationnelle, les technologies ultra élaborées du jeu sont aujourd’hui un véritable complément de l’entrainement réel.

Dans ce numéro, le Journal de la Défense (JDef) vous fait découvrir les nouveaux outils de formation et d’entrainement utilisés au sein des forces armées.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:50
Photos : Special Forces Group

Photos : Special Forces Group

 

06/11/2015 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Les forces spéciales s’entraînent intensivement dans la ville espagnole de Rota située à plus de 900 kilomètres du quartier général de Trident Juncture 2015. De fin octobre à début novembre, le Special Operations Maritime Task Group belgo-néerlandais se prépare à être engagé comme élément au sein de la NATO Response Force (NRF).

 

La côte sud de l’Espagne abrite la station balnéaire de Rota. Une importante base navale des forces espagnoles se situe non loin de ce lieu de villégiature. Il n’y a point de meilleur contraste entre la détente et l’effort. En effet, nos forces spéciales s’entraînent jour et nuit dans la base afin d’obtenir la certification du groupe de force de réaction 2016 de l’OTAN dont ils font partie : le Special Operations Maritime Task Group.

 

Ce concept binational nécessite une étroite coopération entre le Special Forces Group (SFG) belge et celui des Néerlandais. Ces derniers mettent un sous-marin à disposition tandis que les Belges jettent leurs bateaux à moteur FRISC dans la bataille. Nos forces spéciales ont ainsi pu déjà se jeter à l’eau près du HMS Bruinvis, sous-marin de nos voisins du nord. Leurs collègues néerlandais ont également effectué un saut en chute libre avant d’être repris en mer par leur sous-marin. Parmi eux, se trouvait un membre de nos forces spéciales qui a pu, de la sorte, vivre une nouvelle expérience. Notre Composante Marine ne disposant pas de sous-marins.

 

Plus tard, les équipes se soutenaient lors d’une direct action. Au cours de cette brève et puissante offensive, les forces spéciales ont maîtrisé et enlevé les chefs d’une zone de conflit. Finalement, et grâce à leurs FRISC, les Belges ont prêté main forte aux Néerlandais ainsi qu’aux forces spéciales canadiennes.

 

Nos forces spéciales sont donc sur la bonne voie pour obtenir leur certification 2016 auprès de la Force de réaction de l’OTAN. La collaboration binationale demeure le fer de lance de cet exercice.

Photos : Special Forces GroupPhotos : Special Forces Group

Photos : Special Forces Group

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:45
Armées : la force de l’UA fin prête

 

8 novembre 2015 BBC Afrique

 

S'exprimant lors d'une cérémonie marquant la fin de la formation d’une durée de près d’un mois, le président sud-africain Jacob Zuma a encouragé les militaires, les policiers et les civils qui en sont membres.

 

Le général Elia, un responsable militaire a indiqué qu’à partir de décembre prochain, ''cette force sera prête à être déployée sur le terrain''. Elle est appelée à intervenir dans les Etats membres de l'UA, "dans des circonstances graves : crimes de guerre, crimes de génocide et crimes contre l'humanité". "Nous avons beaucoup travaillé lors des entrainements, des exercices physiques. La force que nous avons est prête à être déployée sur le terrain. Ce qu’il faut faire maintenant, c’est lui apporter le soutien nécessaire", a dit le général Elia, lors de la cérémonie présidée par M. Zuma.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:40
AK-47 assault rifle. © Vitaly Ankov / RIA Novosti

AK-47 assault rifle. © Vitaly Ankov / RIA Novosti

 

9 Nov, 2015 RT.com

 

Russian gun maker Kalashnikov Group is in discussions with Indian firms about starting weapons production in the country, according to Kalashnikov CEO Alexei Krivoruchko.

 

“We are in talks with both public as well as private companies in India. But it is a bit early to offer any specific names, as we are still at negotiations," Krivoruchko told the Press Trust of India news agency (PTI) on Monday.

 

Discussions started in early 2015, although some Indian companies have shown an interest in producing Kalashnikov rifles since 2008, he added. He also said India’s Defense Ministry is not involved in the talks.

 

Around $100 million will be needed to begin production, according to the CEO. That excludes the cost of utilities and manufacturing facilities.

 

"Initially we are expecting production of at least 50,000 units per year with a potential of scaling up production in the future," Krivoruchko said, specifying that India is primarily interested in the 5.56mm and the 7.62mm automatic weapons.

 

The Kalashnikov Group was created in 2013 with the merger of two gun makers, Izhmash and Izhevsk Mechanical Plant. The firm exports to 27 countries, including the USA, UK, Germany and Italy. The AK-47 assault rifle is one of the most popular and widely used assault rifles in the world.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:20
Patriot radar array (photo Raytheon)

Patriot radar array (photo Raytheon)

 

TEWKSBURY, Mass., Nov. 9, 2015 /PRNewswire

 

The United States Army is acquiring upgrade kits to make the combat-proven Patriot Integrated Air and Missile Defense system better at detecting and destroying threats, cost less to operate, and run even more reliably than it already does. The U.S. Army recently awarded Raytheon Company (NYSE: RTN) a contract modification to an existing contract for radar digital processor (RDP) upgrade kits, not to exceed the amount of $86.2 million.

The contract modification, previously announced on Sept 30th, will enable the U.S. Army to finish upgrading their entire inventory of Patriots.  The U.S. Army began phasing the upgrade kits into its Patriot fleet in 2013.

The U.S. and members of the 13-nation strong Patriot partnership funded development of the RDP. Patriot batteries upgraded with the RDP will:

  • Better detect and identify targets, and have enhanced surveillance.
  • Cost less to operate and maintain. The legacy processor has more than 700 components, while the RDP just has fewer than 100.
  • Have a 40% higher reliability rate than systems with the legacy component.

"When one country develops an upgrade or improvement to Patriot, that capability is made available to the entire 13-nation Partnership," said Ralph Acaba, Raytheon vice president of Integrated Air and Missile Defense. "With more than 220 Patriot fire units owned by 13 countries, countries whose industrial bases participate in manufacturing Patriot have a very large potential export market."

The RDP and other Patriot upgrades leverage the lessons learned from Patriot's more than 190 combat employments, 700 flight tests and 2,500-plus ground tests.

 

About Global Patriot Solutions

Raytheon's Global Patriot Solutions is the most advanced portfolio of air and missile defense technologies in the world, providing comprehensive protection against a full range of advanced threats including aircraft, tactical ballistic missiles, cruise missiles and unmanned aerial vehicles. Continually upgraded and enhanced to leverage the latest technology, thirteen nations depend on Patriot as the foundation for their defense. 

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2014 sales of $23 billion and 61,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, civil government and cybersecurity markets throughout the world. With a history of innovation spanning 93 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cybersecurity and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 16:56
L’école de l’aviation embarquée (EAE) à bord du Charles de Gaulle - Katsuhiko Tokunaga

L’école de l’aviation embarquée (EAE) à bord du Charles de Gaulle - Katsuhiko Tokunaga

 

09/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Depuis le 3 novembre 2015, le porte-avions Charles de Gaulle a quitté son port base de Toulon pour une période de deux semaines consacrée à l’école de l’aviation embarquée (EAE). Cette période à la mer permet aux nouveaux pilotes de l’aviation embarquée de la Marine nationale de se qualifier à apponter sur le porte-avions nucléaire français.

 

Pour se préparer, ces pilotes ont suivi un entraînement particulièrement poussé, propre aux pilotes de l’aéronautique navale. Formés initialement aux États-Unis dans le Mississipi, ils ont réalisé leurs premiers appontages sur porte-avions américain. Ils se sont ensuite entraîné plusieurs semaines à terre, au cours d’appontages simulés sur piste (ASSP) sur les Bases d’Aéronautique Navale de Landivisiau ou Lann-Bihoué, ainsi que sur la Base Aérienne d’Istres. Pour ces jeunes pilotes, l’enjeu de cette période d’EAE est avant tout de s’adapter à l’environnement du Charles de Gaulle.

Pour se qualifier, ils doivent réaliser une série de six appontages jugés satisfaisants. Leur performance est évaluée par les officiers d’appontage (OA), des pilotes experts sur un type d’avion en particulier : Rafale, Super Étendard Modernisé (SEM) ou E 2-C Hawkeye. In fine, la décision de qualifier un pilote revient au commandant du porte-avions.

Si elle permet de les qualifier, la période d’école de l’aviation embarquée n’est pour les jeunes pilotes qu’une première étape avant d’être pleinement opérationnels. Il leur faut maintenant « vieillir » pour accrocher la «confirmation» et poursuivre en parallèle l’acquisition de qualifications tactiques en assaut ou défense aérienne.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 16:55
photo B-Temia, Inc

photo B-Temia, Inc

 

Québec and Boulogne-Billancourt, November 9, 2015  B-Temia

 

Canadian company B-Temia, Inc. and French company Sagem (Safran) today announced the signature of a technological and business development agreement concerning a new-generation of exoskeletons for industrial and military applications.

 

Exoskeletons are bio-mechanical and electronic structures worn on the body to assist and enhance people's movements, or to restore mobility.

 

According to the terms of this agreement, Sagem and B-Temia will jointly develop and market new-generation exoskeletons. Sagem will contribute its long experience in the integration of complex systems, its innovative actuators and stabilization technologies.  B-Temia, an exoskeleton technology leader, will contribute its experience in human robotics and artificial intelligence, based on its proprietary "Dermoskeleton™" technology, already in production for the healthcare sector.

 

"B-Temia is very proud of this partnership with Sagem, focused on the development and production of our dermoskeleton products. This agreement confirms our company's technology leadership business value, and the credibility of our work addressing increased human mobility needs in both industrial and defense applications," said Stéphane Bédard, President and CEO of B-Temia.

 

Martin Sion, Chief Executive Officer of Sagem, added, "Our collaboration with B-Temia will enable us to sustain new R&D work on exoskeletons. For Sagem, this is a very promising technology for industrial and military applications. In particular, our collaboration spotlights the dynamic mindset that Sagem seeks to deploy in the application of innovative dual technologies in conjunction with both startups and major corporations."

 

* * *

 

B-Temia Inc. is a private medical technology company that develops and markets products in the growing market for human augmentation systems. B-Temia has two wholly-owned subsidiaries, B-Temia Health Inc. and B-Temia Military Inc. B-Temia has developed a proprietary technology called aDermoskeleton™, giving users a motorized mechanical support to restore, maintain or augment mobility.

 

Sagem, a Safran high-tech company, holds world leadership positions in optronics, avionics, electronics and critical software for both civil and military markets. Sagem is the # 1 company in Europe and # 3 worldwide for inertial navigation systems (INS) used in air, land and naval applications. It is also the world leader in helicopter flight controls and the European leader in optronics and tactical UAV systems. Operating across the globe through the Safran international network, Sagem and its subsidiaries employ 7,600 people in Europe, Asia-Pacific, North America and South America.

 

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 14:30
La guerre au Yémen coûte très chère aux Emirats Arabes Unis, ce qui l'oblige à décaler certaines acquisitions d'armement -  photo Dassault Aviation

La guerre au Yémen coûte très chère aux Emirats Arabes Unis, ce qui l'oblige à décaler certaines acquisitions d'armement - photo Dassault Aviation

 

09/11/2015 Par Michel Cabirol, à Dubai – LaTribune.fr

 

Les Emirats Arabes Unis sont en guerre au Yémen. Un conflit qui coûte très cher et qui repousse à plus tard les dossiers d'acquisitions de nouveaux équipements militaires. Les compagnies aériennes du Golfe digèrent quant à elles leurs précédentes commandes faramineuses.

 

Qu'on se le dise en France, les Emirats Arabes Unis (EAU) sont en guerre. Au Yémen précisément, les troupes émiraties, qui déplorent quelques pertes humaines (68 morts), combattent aux côtés des Saoudiens principalement. C'est le message qu'a d'ailleurs fait passer le prince héritier d'Abu Dhabi, Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, qui a inauguré dimanche le Dubai Air Show, à ses interlocuteurs français en leur précisant que cette guerre sera très certainement longue. "Nous n'avions pas du tout la perception de cette situation ici en France", reconnait un industriel surpris par ce discours.

 

Les Emirats focalisés sur le conflit au Yémen

Comme c'est le premier conflit à l'étranger auquel des troupes au sol émiraties participent, les autorités sont donc très focalisées sur cette guerre. Du coup, les discussions sur les projets d'acquisitions, dont le Rafale, sont ralenties en attendant des jours meilleurs. "Il faut attendre une meilleure conjoncture", estime-t-on à La Tribune. Car la guerre au Yémen coûte très chère aux Emirats, qui pâtit en outre d'un prix du baril trop faible. Il a perdu la moitié de sa valeur depuis juin 2014, le cours du "light sweet crude" pour livraison en décembre s'élevait vendredi à 44,29 dollars.

Sheikh Mohammed n'a donc pas abordé les dossiers armement lors de la première journée du salon de Dubai, à l'exception de quelques programmes d'urgence opérationnelle liés au conflit comme par exemple des besoins en optronique. D'autant que les Emirats, qui sont déjà très bien équipés, utilisent la plupart de leurs systèmes d'armes achetés ces dernières années dans les combats au Yémen, y compris les chars Leclerc, qui donnent entière satisfaction, selon une source française.

"Nous pensons que les prix du pétrole vont se maintenir à leur niveau actuel pendant des années et, par conséquent, les pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe : Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar) devraient procéder à des ajustements budgétaires", a déclaré dimanche la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 13:55
"1 Jour 1 Poilu" lance du 7 au 17 novembre un nouveau défi collaboratif, le défi "11 jours pour le 11 novembre", en hommage aux Poilus

 

7 novembre 2015 Mémoires des Hommes

 

A l'occasion du 11 novembre, le ministère de la Défense soutient le nouveau défi du projet 1 Jour 1 Poilu pour indexer sur le site Mémoire des hommes, les fiches des soldats Morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale.

 

 Inscrivez-vous au défi 1 Jour 1 Poilu.

 

Inauguré lors du lancement des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale par François Hollande, Président de la république, le 7 novembre 2013, le programme d'indexation collaborative de la base des Morts pour la France comptabilise à ce jour plus de 290 000 fiches indexées sur les plus de 1,3 million que contient la base.

Contribution à l'hommage national et à la construction de la connaissance historique, ce programme consiste à enrichir les données contenues dans la base pour chaque soldat : au-delà des nom, prénoms, date de naissance et département ou pays de naissance déjà entièrement saisis, il s'agit de renseigner le grade et l'unité du soldat au moment de son décès, sa classe, son bureau et son matricule de recrutement, son lieu de naissance, sa date et son lieu de décès, enfin le lieu de transcription de son décès.

Toute nouvelle indexation est immédiatement interrogeable par la communauté des internautes. Si elle n'est pas rendue obligatoire par le module, la saisie de l'ensemble des champs proposés à l'indexation est fortement souhaitable afin de construire une vue exhasutive.

Retrouvez ici toutes les informations pour participer au programme sur le site Mémoire des hommes. Si vous ne disposez déjà pas d'un compte personnel, à noter que votre demande sera rapidement validée par le webmestre du site (sous 24h).

 

Retrouvez 1 Jour 1 Poilu sur Twitter et Facebook.

Retrouvez Mémoire des hommes sur Twitter.

Accédez à la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 13:45
photo Forum sur la paix et la sécurité en Afrique 2015

photo Forum sur la paix et la sécurité en Afrique 2015

 

09-11-2015 Par RFI

 

A Dakar, s'ouvre ce lundi 9 novembre la seconde édition du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique. 800 participants sont attendus dans les différentes conférences et ateliers, certains à huis clos, pour échanger. Experts, chercheurs, hommes politiques mais également industriels et financiers sont présents. La soirée inaugurale de ce forum paix et sécurité s'est tenue dimanche soir.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 13:35
En Afghanistan, affrontements entre factions talibanes rivales

 

09-11-2015 Joël Bronner, correspondant à Kaboul - RFI

 

En Afghanistan, ce week-end, de violents combats ont opposé des milices talibanes rivales dans deux districts reculés du sud-est du pays. Ces affrontements ont semble-t-il fait plusieurs dizaines de morts. Difficile de connaître avec précision le bilan, car le sud-est du pays, la province de Zaboul située au nord de Kandahar, échappe depuis longtemps au contrôle de l'Etat afghan.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 13:20
Le President Barack avec Benjamin Netanyahu (Oct 1, 2014 - Official White House Photo by Pete Souza)

Le President Barack avec Benjamin Netanyahu (Oct 1, 2014 - Official White House Photo by Pete Souza)

 

09-11-2015 Par RFI

 

Alors que les violences se poursuivent au Proche-Orient, Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, doit rencontrer lundi 9 novembre à Washington le président américain Barack Obama. Un premier tête-à-tête depuis un an et depuis l’accord sur le nucléaire iranien. Les relations entre les deux hommes sont tendues, mais malgré leurs dissensions, les deux chefs d’Etat ont de nombreux dossiers à voir ensemble : l’Iran justement, la Syrie, le regain de violence entre Palestiniens et Israéliens, et le prochain accord de défense entre Washington et Tel Aviv.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:55
Reconfigurations politiques en Europe à la suite de la guerre en Ukraine


08/11/2015 par IRSEM

 

L’IRSEM organise un colloque sur le thème " Reconfigurations politiques en Europe à la suite de la guerre en Ukraine " le Mardi 1er décembre 2015 à l'École militaire

 

Programme à télécharger...

 

Pour réserver vos places pour le colloque :  Inscription obligatoire

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:55
Le CTM Rosnay au cœur de la nature.

 

6 Novembre 2015 Source: Marine nationale

 

Zone de défense hautement sensible, le centre de transmissions de la Marine (CTM) à Rosnay est une des emprises les mieux protégées du territoire français. Sa mission est de faire parvenir les ordres des autorités à terre aux sous-marins en patrouille. Situé au cœur de la Brenne (Indre), dans un site Natura 2000[1], ce centre installé sur terrain entièrement clos de plus de 500 hectares est devenu en moins de cinquante ans une zone protégée propice au développement de la flore et de la faune sauvage.

 

Après des travaux d’infrastructure conséquents en 1967 (arasement du relief), le milieu naturel s’y est développé à tel point que le CTM Rosnay constitue désormais un espace à part, reconnu pour la richesse de sa biodiversité. Il possède cinq plans d’eau, des prairies et des massifs forestiers, autant d’éléments caractéristiques de cette région de 30 kilomètres par 20 dite « aux mille étangs ».

 

Depuis 2009, il met en œuvre avec l’aide de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et le Parc naturel régional de la Brenne une gestion cynégétique, piscicole, aviaire et botanique visant à maintenir et à restaurer les milieux naturels dans un bon état de conservation.

 

L’intérêt majeur du site réside dans ses héronnières qui peuvent compter plus de mille oiseaux. Ses zones sèches, utilisées pour la ponte de la cistude, tortue protégée de la Grande Brenne, justifient également l’intérêt écologique du site.

 

En plus de la préservation de ces richesses, des actions sont menées de manière continue telles que le piégeage du ragondin, du rat musqué et de l’écrevisse de Louisiane (trois espèces nuisibles), l’entretien des prairies et des landes par fauche et broyage pour favoriser les oiseaux nicheurs (alouettes, engoulevent, etc.). La population d’hirondelles nicheuses est la plus importante du département. Elles dégradent les façades et les véhicules. Une solution a été trouvée : des hôtels à hirondelles seront érigés d’ici la fin de l’année 2015.

 

De même, pour fixer la population de hérons et continuer à y attirer les oiseaux migrateurs, les réserves halieutiques des étangs sont entretenues en y réalisant un réensemencement en espèces locales (carpe, brochet, sandre et perche) et en entretenant les roselières (zones bordant les étangs).

 

En parallèle, le CTM Rosnay travaille sur la préservation d’ouvrages architecturaux remarquables tels que les vestiges d’une route gallo-romaine et des murets d’étang en pierres sèches non maçonnées, dont il ne reste que très peu d’exemplaires en Brenne.

 

De la nécessité opérationnelle de protéger un site indispensable à la dissuasion nucléaire française est ainsi née une véritable volonté d’agir pour préserver l’écosystème où il est implanté.

 

[1] Le Réseau Natura 2000 est un ensemble de sites naturels européens terrestres et marins, identifiés pour la rarerté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leur habitat. Natura 2000 concilie préservation de la nature et préoccupations économiques

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:55
photo R. PEllegrino - ECPAD

photo R. PEllegrino - ECPAD

 

09/11/2015 Sources : SGA / DAJ

 

Organisé les 2 et 3 novembre par la Direction des affaires juridiques (DAJ) en collaboration avec SGA/COM, ce colloque avait pour objectif de faire le point sur les questions juridiques complexes que soulèvent les opérations extérieures. Il a permis de présenter les progrès récents en matière de prise en compte des spécificités de l’action militaire et de la nécessaire protection de nos soldats.

 

Premier événement de cette envergure organisé sur le nouveau site de Balard en présence du ministre de la Défense, du secrétaire général pour l’administration, du chef d’état-major des armées et du procureur de la République de Paris, ce colloque a réuni de nombreux intervenants nationaux et internationaux. Combattre et poursuivre l’adversaire, protéger et indemniser le combattant, tels étaient les deux axes principaux de cet évènement. Jean-Paul Bodin, Secrétaire général pour l’administration (SGA), et Pierre de Villiers, Chef d’état-major des armées (CEMA), ont ouvert la première journée, puis le général Didier Castres a ensuite pris la parole pour introduire les deux tables-rondes programmées. Il a été souligné combien les forces opérationnelles françaises, soutenues au quotidien par le SGA interviennent dans des conditions difficiles. Sahel, Irak, Syrie… la nature des conflits qui s’y déroulent, comme le profil des ennemis n’ont plus rien à voir avec les guerres classiques. Résultat, les cadres traditionnels d’intervention évoluent et doivent s’adapter sur un plan juridique.

 

Le fondement juridique des OPEX

Dès la phase d’engagement, au déroulé des opérations sur des théâtres extérieurs, le droit est partout présent qu’il s’agisse de conforter et sécuriser sur un fondement juridique l’emploi de la force armée, ou de conduire et planifier leur action.

Ces sujets ont été débattus lors des deux premières tables-rondes. La première avait pour sujet "Combattre en zones grises". Elle a réuni Pierre Boussaroque, jurisconsulte adjoint au ministère des Affaires étrangères, Claire Landais, directrice des affaires juridiques du ministère de la Défense français, Frances Nash, directrice des affaires juridiques du ministère de la Défense britannique, et Charles A. Allen, directeur adjoint des affaires juridiques du secrétariat d’Etat à la Défense américain. Ces derniers ont apporté leurs témoignages et ont fait part de leurs réflexions sur les défis juridiques qui sont les leurs, preuve que la dimension juridique des conflits armés dépasse les frontières de l’hexagone.

La seconde table-ronde, modérée par Béatrice Le Fraper du Hellen, ambassadrice de France à Malte, a permis d’évoquer le sujet : "poursuivre l’ennemi : un nouvel enjeu de guerre", avec le général de brigade Thierry Burkhard, chef conduite des opérations au CPCO, Pascal Turlan, conseiller au bureau du Procureur de la Cour pénale internationale, et Juliette Le Borgne, magistrate.

 

La protection du militaire

Au-delà des problématiques sur l’engagement des forces et la poursuite du combattant, ce colloque s’est également penché, le lendemain, sur le statut juridique du militaire. Car si les forces doivent intervenir dans le respect du droit, en contrepartie, le droit doit aussi apporter protection aux militaires dans un contexte où la judiciarisation des conflits se fait ressentir.

Face à ce risque, Claire Landais, accompagnée du Procureur de la République de Paris, François Molins, du colonel Eric Gosset, commandant de la gendarmerie prévôtale, et du magistrat-général Jean-Luc Gadaud, ont détaillé les modalités de traitement judiciaire réservées aux militaires éventuellement mis en cause ou attaqués par un tiers.

Combattant, justiciable, le militaire, peut aussi être blessé ou tué au combat. A ce titre, le régime de réparation pour préjudice subi a été détaillé par le DRH-MD, Jacques Feytis, ainsi que Nathalie Leclerc, directrice adjointe des affaires juridiques et le commissaire général Jean-Pierre Laroche de Roussane, adjoint de la direction centrale du SCA, lors d’une quatrième et dernière table-ronde modérée par maître Jean Boudot, avocat au barreau de Marseille. Le colloque a été conclu par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:55
photo Marine Nationale

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6 novembre 2015. Portail des Sous-Marins ( Marine nationale - CECMED)

 

Du 9 au 15 novembre 2015 prochain, la plongée « ENTEX 48 » confinera 4 plongeurs-démineurs de la marine nationale, 7 jours durant, dans les 40m3 du caisson hyperbare de la CEPHISMER (Cellule Plongée Humaine et Intervention Sous la Mer), implantée sur la base navale de Toulon. Cette expérimentation en milieu clos permettra de tester dans un environnement Hélium / Oxygène non seulement les limites de l’appareil de plongée CRABE, utilisé par les plongeurs démineurs de la marine nationale, mais encore de soumettre les plongeurs à des mesures de bulles circulantes dans leur organisme lors de la phase de décompression.

 

Cet entraînement, indispensable au maintien et au développement des savoir-faire liés à la plongée, permettra également d’enrichir les données sur la saturation du corps humain, le tout dans une profondeur simulée qui atteindra les 100 mètres.

 

Par cette expérimentation, la CEPHISMER assure la pérennité d’un savoir unique perpétré par la marine nationale et partagé avec le milieu civil. Elle contribue également au développement de nouvelles procédures (Tables NSRS pour sauvetage d’un équipage de sous-marin), de nouveaux matériels (appareil CRABE) et poursuit l’étude de la physiologie humaine en milieu hyperbare.

 

Héritière de du Groupe de recherches sous marines crée après-guerre sous l’impulsion des « Mousquemers », la CEPHISMER est responsable de :

- l’élaboration de la réglementation de la plongée dans la marine ;

- l’expérimentation de nouveaux appareils ou procédures de plongée ;

- l’entretien des qualifications des plongeurs de la marine ;

- la mise en œuvre des moyens humains et matériels de la CEPHISMER lors d’opérations d’intervention sous la mer (ventilation de sous-marins en détresse) ;

- expertise/récupération d’épaves,… pour lesquelles son concours est demandé.

 

photo Marine Nationale

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:50
Approval of EMAR M

 

Soesterberg - 03 November, 2015 European Defence Agency

 

The 12th October 2015 saw the Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum meet a major milestone with the approval for publication of EMAR M on Continuing Airworthiness Management. This document was the final EMAR to be drafted, and its approval means that the full suite of European Military Airworthiness Requirements (EMARs) are now available on the EDA website.

 

The approval of EMAR M marks a significant achievement for the MAWA Forum following the Defence Ministers’ Political Declaration in November 2009 “...for the timely development and early implementation of the harmonised European Military Airworthiness Requirements (EMARs) into national regulations.” 

With the full suite of EMARs approved (EMAR 21, EMAR 145, EMAR 66, EMAR 147 and now EMAR M),  pMS are able to implement these harmonised requirements into their national airworthiness regulations. 

The harmonised EMARs are the key to unlocking the potential benefits available to pMS in a wide range of aviation related initiatives in pooling and sharing activities including collaboration on multi-national projects, the use of common spares pools, rationalised base maintenance and common type training.

 

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:50
VAT Exemption: New Incentive for Defence Cooperation

 

Brussels - 04 November, 2015 European Defence Agency

 

Member States can as of now profit from VAT exemption for projects run by the European Defence Agency (EDA). The recently adopted revised Council Decision defining the statute, seat and operational rules of the EDA includes the clause that cooperative defence projects and programmes are exempt from VAT as long as the Agency adds value to the initiative. 

 

The VAT exemption is a strong incentive to European defence cooperation: it generates an attractive business case for cooperative projects and programmes in the framework of the EDA. We will soon propose roadmaps for potential future cooperative programmes for which Member States will be able to benefit from the VAT exemption and thus achieve considerable savings”, comments Jorge Domecq, Chief Executive of the European Defence Agency.

With the entering into force of the revised Council Decision on 13 October, the new provision can be applied immediately for any new EDA initiative meeting the Decision’s conditions. VAT exemption is not linked to the nature of the activity. It can thus be applied to any project and programme where the Agency adds value ranging from technical expertise, pooling demand, building a multinational capability or synergies with EU wider policies, promoting interoperability to full administrative and contractual management of a cooperative initiative. Member States are and remain the end-users of the capability. 

 

Concrete savings

While the VAT exemption should not be the driver for defence cooperation, tight defence budgets limit investment in research, innovation and capabilities. Any breathing space is appreciated. By incentivising defence cooperation financially, we will be able to do more and better together”, says Jorge Domecq.

One of the projects the VAT exemption will be immediately applied to is the EU SatCom Market, an EDA project where the Agency provides for satellite communication services for currently eleven Member States and the Athena mechanism. The EDA is responsible for procurement and contract tasks, manages orders as well as payments and provides technical advice as needed and thus adds clear technical and administrative value to the project. As a consequence, each order – which comes from Member States individually or by groups – benefits from VAT exemption. 

One Member State has for example recently submitted an order of about 1.3 million Euros for one year of services. Due to the VAT exemption, this Member State will not have to pay VAT for a corresponding value of 273 thousand Euros which represents about three months of free services.

 

Legal basis

The Council Decision defining the statute, seat and operational rules of the EDA (Council Decision (CFSP) 2015/1835) was adopted by the Foreign Affairs Council on 12 October 2015. It foresees that VAT exemption applies to activities where the role of the Agency in administering projects or programmes in support of Member States brings an added value. 

The legal basis for VAT exemption are Protocol No 7 of the EU Treaties on the privileges and immunities of the European Union and Council Directive 2006/112/EC of 28 November 2006 on the common system of value added tax.

The VAT exemption is compliant with EU law; and is not market distorting.

 

Background

The European Defence Agency was set-up in 2004 to support the Council and the Member States in their effort to improve the European Union’s defence capabilities for the Common Security and Defence Policy (CSDP). This means running and supporting cooperative European defence projects; supporting research and technology development; boosting the European defence technological and industrial base; and working on wider EU policies.

 

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:50
EDA Defence Procurement Gateway: User Experience Survey

 

source IHS Global Ltd. (On behalf of EDA)

 

The European Defence Agency invites all users of its Procurement Gateway to participate in a user experience survey. The gateway features defence related business opportunities and information. It aims at providing easy access to defence related information for European government officials, as well as industry representatives and researchers.

The survey will allow the Agency to better understand the needs and expectations of gateway users. It only takes a couple of minutes to be completed and all data shared will be of course treated with complete confidentiality and anonymity.

Share you user feedback, help us improve!

 

Submit your response

 

For any questions regarding the study, please contact EDA stakeholders and / or Aman Pannu (Aman.Pannu@ihs.com) and Daniel Smith (Daniel.Smith@ihs.com).

 

 
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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:30
USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy.jpg

USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy.jpg

 

November 8, 2015 By Burak Ege Bekdil and Aaron Mehta - Defense News

 

ANKARA, Turkey, and WASHINGTON — As the US continues to modify its strategy for Syria, Turkish officials are raising concerns that Washington is moving too slowly to provide its ally with needed military goods. Turkish officials are bristling at what they see as delays in the delivery of weapons and ammo that are needed to fight Kurdish militant groups, with several large orders stuck pending in the system. Among the orders that are held up is a major deal from February 2014 between Sikorsky and the Turkish government for the co-production of 109 utility helicopters. Another is a Turkish request to transfer three Oliver Hazard Perry frigates, two of them floatable and one for spare use, along with a military trailer, to the Turkish military. An official from a state-controlled Turkish defense company said that other US-made equipment and systems Turkey has asked the US to ship include combat UAVs, smart military supplies, frigates and military trailers.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

6 novembre 2015. Marine Nationale

 

Le 12ème Régiment de Cuirassiers de l’Armée de Terre est venu visiter le patrouilleur de haute mer Lieutenant de Vaisseau Le Hénaff. Arrivés dans la région quelques jours auparavant, les hommes du 12ème ont profité du temps qui leur était accordé pour visiter quelques structures et bâtiments de la Marine nationale.

 

Ce régiment, basé au sud d’Orléans, est spécialisé dans les manœuvres de véhicules blindés et de chars Leclerc, actuel char d’assaut de l’armée française. Leur dernière grande manœuvre s’est déroulée en Pologne, dans le cadre d’un exercice interarmées de l’OTAN.

 

Cette visite a permis un partage d’expérience et la découverte mutuelle des conditions de vie et de travail.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:55
Le MCO des embarcations de la gendarmerie confié à LGM

 

05.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La société LGM, de Vélizy, a remporté un marché d'un montant maximum (avec part à bons de commande) de 13 099 756,52 € (H.T.) sur 5 ans.

Ce marché porte sur le maintien en condition opérationnelle de 32 vedettes de surveillance maritime de la gendarmerie maritime et des embarcations de projection. Ces vedettes et embarcations sont réparties sur 22 sites en métropole et outre-mer.

Selon l'avis, les prestations prévues sont les suivantes:
- prestations de maîtrise d'oeuvre industrielle d'ensemble et de maître de chantier ;
- ingénierie de MCO ;
- suivi en classe ;
- réalisation des prestations d'entretien, pièces et main d'oeuvre comprises, incluant la réalisation des tâches de maintenance préventive et corrective ainsi que la réalisation des modifications (engagement de disponibilité).

LGM est présente dans le domaine naval et gère la maintenance de plusieurs types de navires de la Marine (voir ici).

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:55
Les États-Unis ont toujours aidé la dissuasion française

 

07/11/2015 Par Jean Guisnel Le Point.fr

 

La bombe française, pur produit des cerveaux et de l'industrie nationale, est un mythe. Des chercheurs rappellent l'apport décisif des Américains.

 

C'est une question aussi ancienne que la dissuasion nucléaire française : quand, comment et dans quelles conditions les États-Unis ont-ils, ou pas, aidé les Français à construire leur force de frappe atomique, appelée ensuite force de dissuasion ? Quand on pose la question aux ingénieurs et militaires français qui ont travaillé sur ces sujets depuis la fin des années 1950, la réponse est généralement la suivante, en substance : « Les Américains ne nous ont pas aidés directement, mais nous ont parfois fait savoir que nous allions dans le bon sens, ou l'inverse. »

C'est pour répondre plus précisément aux interrogations sur ce sujet que deux chercheurs fins connaisseurs des questions nucléaires, le Français Bruno Tertrais, de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) et l'Américain Jeffrey Lewis, du Center for Non Proliferation Studies, se sont penchés sur ce sujet.  Ils font un point aussi précis que possible de la question, dans un texte que vient de publier la FRS, en anglais : US-France Nuclear Cooperation : its past, present and future (pdf). Ils y répondent sans hésiter par l'affirmative : oui, les États-Unis ont aidé la dissuasion nucléaire française et pas qu'un peu !

Suite de l'article

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:40
Protection des avions: un système russe de pointe pour l’Egypte et l’Algérie

 

09.11.2015 Sputnik

 

Le complexe de bord de défense (BKO) Président-S est destiné à parer les attaques de missiles sol-air.

 

La Russie négocie avec l'Egypte et l'Algérie la livraison dans ces pays de complexes de défense embarqués Président –S destinés à protéger les avions et les hélicoptères contre les attaques au missile, a annoncé lundi à RIA Novosti le premier vice-directeur du Groupe de technologies radio-électroniques KRET Igor Nassenkov.

"Actuellement, nous négocions la livraison de complexes Président-S à l’Egypte et à l’Algérie", a indiqué le responsable lors du Salon aérospatial Dubaï Airshow —2015.

Le complexe de bord de défense (BKO) Président-S est destiné à parer les attaques de missiles sol-air. Le complexe détecte automatiquement le lancement d’un missile et active l’utilisation d’interférences passives et actives dans les gammes infrarouges et radios, brouillant ainsi les systèmes d’autoguidage du missile et le redirigeant vers de fausses cibles.

Le système Président-S a été réalisé sous la forme de blocs qui peuvent être placés tant à l'intérieur que sur les accroches externes du fuselage des avions et hélicoptères civils et militaires.

Le prototype du complexe a été présenté pour la première fois en juin 2010 au Salon Eurosatory-2010 à Paris. La production industrielle a été lancée en juin 2015.

"Ces dernières décennies, dans les guerres locales et les conflits, la plupart des avions et hélicoptères perdus (80-90%) ont été détruits par des systèmes Sol-air à très courte portée (SATCP) dotés de têtes de guidage optiques. La discrétion, l’autonomie et la simplicité relative d’utilisation, la commodité de transport, le prix relativement bas par rapport à un complexe de missiles antiaériens avec systèmes de guidage radar ont permis la prolifération des SATCP dans le monde entier, y compris dans les pays du Proche-Orient et d’Afrique. C’est pour cela qu’il existe aujourd’hui dans le monde un risque élevé d’attaques de missile pour les aéronefs civils. Le complexe Président-S est capable de protéger efficacement n’importe quel appareil volant contre ce type d’attaque", a souligné le responsable.

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