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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:55
L'A400M "Ville d’Orléans" survole les Fêtes johanniques

 

15/05/2014 Armée de l'air

 

Jeudi 8 mai 2014, l’A400M Atlas, nouvel avion de transport de l’armée de l’air, a pour la première effectué un survol d’Orléans, à l’occasion des Fêtes johanniques, célébrations annuelles marquant la délivrance de la ville, le 8 mai 1429, par l’armée de Jeanne d’Arc.

 

Au cours de son défilé aérien, l’Atlas baptisé « Ville d’Orléans» était accompagné d’un C130 Hercules de la base aérienne 123 d’Orléans et de deux Mirage 2000C de l’escadrille «Jeanne d’Arc» stationnée sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

Au même moment, le colonel Lionel Poirot, commandant en second la base aérienne orléanaise, emmenait plus de 500 militaires de toutes les armées à travers les rues de la ville, dans un défilé à pied, à cheval et à moteur.

 

Officiellement réceptionné par l’armée de l’air en 2013, l’A400M Atlas est actuellement en phase d’expérimentation sur la base aérienne 123 d’Orléans. Deux appareils, baptisés «Ville de Toulouse» et «Ville d’Orléans», équipent à ce jour les forces.

L'A400M "Ville d’Orléans" survole les Fêtes johanniques
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:45
Sangaris : le GTIA « Dragon » est engagé dans le nord-ouest de la RCA

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 3 mai 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon » est engagé, en appui de la MISCA, dans le nord-ouest de la République Centrafricaine afin d’y ramener un niveau de sécurité minimal. Les hommes du GTIA « Dragon » conduisent dans la région des opérations de sécurisation et, si besoins, de désarmement conjointement avec les forces de l’Union Africaine dont ils facilitent le déploiement.

 

Arrivés tôt le matin du 9 mai 2014 à Paoua, le GTIA « Dragon » et les soldats de la MISCA camerounaise ont rapidement conduit des patrouilles motorisées de reconnaissance aux abords de la localité tandis qu’un groupe partait à la rencontre de la population au cœur de la ville, pour rassurer et recueillir du renseignement d’opportunité. Les chefs de détachements Sangaris et MISCA ont établi la liaison avec les autorités de sécurité locales. Ils ont ensuite planifié les missions à venir : identification des itinéraires et poursuite des patrouilles de jour comme de nuit.

 

Face aux actes de violences rapportées ces derniers jours au nord de Bossangoa, des éléments du GTIA Dragon ont quitté Bouar le 3 mai 2014 en direction du nord-ouest. Ils ont atteint Boguila le 5 mai, où ils ont été violemment pris à partie par un groupe lourdement armé décidé à entraver leur progression. Après avoir sécurisé la localité et ses environs, les hommes du GTIA Dragon ont repris leur mission de reconnaissance jusqu’à Paoua, pour réaliser la jonction avec les forces de l’Union Africaine. La Force Sangaris et la MISCA patrouillent désormais ensemble, afin d’étendre à cette région difficile d’accès l’application des mesures de confiance de protéger la population.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5600 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le GTIA « Dragon » est engagé dans le nord-ouest de la RCASangaris : le GTIA « Dragon » est engagé dans le nord-ouest de la RCA
Sangaris : le GTIA « Dragon » est engagé dans le nord-ouest de la RCA
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:45
Tchad : l’action du génie au profit de la force Epervier

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

La régionalisation des opérations dans la bande sahélo saharienne (BSS) fera de la base de N’Djaména le nouveau centre de gravité du commandement des opérations de la zone. Les travaux d’infrastructures engendrés sont donc conséquents.

 

Pour supporter un flux logistique de plus en plus important, la plateforme aéronautique militaire de N’Djaména, doit être entièrement refaite par le 25e Régiment du Génie de l’Air. Les 60 personnes du détachement « composante lourde de la force Epervier » ont pour mission de transformer une zone entièrement marécageuse en un parking pouvant accueillir de gros porteurs (type A400M).

 

Entièrement autonome, de la conception à la réalisation, le régiment du génie de l’air va œuvrer durant plus de 35 semaines pour réaliser cette plateforme.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

 

Depuis le 31 mars, la force Epervier est sous le contrôle opérationnel de la force Serval dans le cadre de la régionalisation des opérations dans la bande sahélo-saharienne. D’autres étapes marqueront cette montée en puissance, dont le terme sera marqué par le transfert du poste de commandement unique des opérations de Bamako vers N’Djamena.

Tchad : l’action du génie au profit de la force EpervierTchad : l’action du génie au profit de la force Epervier
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:30
Liban : Visite du général Serra, Force Commander de la FINUL à Dayr Kifa

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Le 6 mai 2014, le général Paolo Serra, Force Commander de la force intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL), s’est rendu à Dayr Kifa auprès de la force commander reserve (FCR).

 

Le général Paolo Serra a rencontré les éléments français du mandat XXI déployés depuis mars à Dayr Kifa, dans le cadre de l’opération Daman. A cette occasion, les militaires du contingent français ont présenté au Force Commander les capacités de la force (VBCI, VBL, systèmes de protection des emprises), et les moyens uniques dont dispose la FCR au sein de la FINUL.

 

Forte de près de 900 militaires, la FCR est stationnée à Dayr Kifa, à environ 100 kilomètres au sud de Beyrouth. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la FINUL, en mesure de se déployer sur court préavis, sur ordre direct du Force Commander. Elle peut intervenir dans toute la zone d’opération de la FINUL, au profit des bataillons de casques bleus de 36 nationalités différentes, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Réserve d’intervention opérationnelle, la FCR travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL), tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints, et conduit également de nombreuses actions auprès de la population au sud du Liban.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Cette contribution de la France à cette mission de l’ONU prend le nom d’opération DAMAN. La FCR confère au Force Commander des capacités de surveillance terrestre et aérienne, de dissuasion et de réaction. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban.

Liban : Visite du général Serra, Force Commander de la FINUL à Dayr KifaLiban : Visite du général Serra, Force Commander de la FINUL à Dayr Kifa
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:56
Airbus: l'industrie de la défense saurait s'adapter à de nouvelles coupes budgétaires

 

 

14 mai 2014 lalibre.be (AFP)

 

Le directeur de la stratégie d'Airbus Group Marwan Lahoud a déclaré mercredi que l'industrie de la défense saurait s'ajuster à d'éventuelles coupes supplémentaires dans le budget français de la défense.

 

Cette déclaration, contrastant avec la mobilisation de l'industrie de la défense en novembre dernier, semble indiquer que le premier fournisseur de la défense française s'est déjà résigné à de nouvelles réductions des crédits militaires.

 

L'opposition accuse le gouvernement de vouloir diminuer le budget de la défense de 2 milliards d'euros par an sur trois ans. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a contesté mardi le chiffre mais pas le principe d'imposer un nouvel effort d'austérité à la défense.

 

"L'inquiétude n'est pas de mise", a déclaré M. Lahoud interrogé à ce propos par la radio BFM Business, "ce que nous attendons c'est de savoir. Nous prendrons les mesures qui s'imposeront".

 

"Notre job c'est de nous adapter au marché... mais pour s'adapter il faut du temps, il faut de la visibilité", a souligné M. Lahoud, qui est également président du Gifas, syndicat de l'industrie militaire, aéronautique et spatiale.

 

Lors de la discussion de la loi de programmation militaire 2014-2019 l'année dernière, "l'ensemble de l'industrie a pris les mesures (qui s'imposaient) et nous avons considéré que la loi de programmation nous permettait de gérer la transition" vers un redressement de l'économie. "S'il faut refaire, nous referons", a-t-il conclu.

 

Le président d'Airbus Defence and Space pour la France, François Auque, a même estimé qu'Airbus pourrait tirer parti de coupes éventuelles.

 

"Nous sommes vulnérables à l'évolution des budgets de la défense, a-t-il reconnu lors d'un point de presse à Paris, mais dans une certaine mesure certaines coupes peuvent être une opportunité pour nous" parce qu'Airbus a selon lui "une expérience unique en matière de partenariat public-privé".

 

Airbus pourrait ainsi éviter à la France de financer seule la prochaine génération de satellites de communications militaires en assurant ce service pour elle comme elle le fait pour la Grande-Bretagne.

 

"Nous avons toute l'ingénierie nécessaire pour proposer un système de télécommunications militaires par satellite à la France sous forme de services, qui permet d'étaler dans le temps la charge mais surtout qui permet de répartir différemment les risques", a-t-il dit.

 

M. Lahoud s'était élevé en novembre contre des annulations de crédits pour la défense dès 2013, exprimant "une inquiétude très forte de toute l'industrie".

 

"Ces annulations vont porter sur les dépenses d'équipement, elles ne vont pas porter sur les dépenses incompressibles, comme les opérations extérieures ou la rémunération", avait-il déclaré à l'AFP.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:55
Alstom : l'Etat signe un décret de « patriotisme économique » sur les industries « stratégiques »

 

14.05.2014 Par Cédric Pietralunga et David Revault d'Allonnes - Le Monde.fr

 

C'est « la fin du laisser-faire », explique le ministre de l'économie, Arnaud Montebourg. Manuel Valls, le premier ministre, a signé mercredi 14 mai un décret « relatif aux investissements étrangers soumis à autorisation préalable », qui devrait permettre à l’État de s'opposer à la prise de contrôle d'un très grand nombre d'entreprises françaises.

 

Concrètement, le gouvernement a décidé, sous l'impulsion d'Arnaud Montebourg, le ministre de l'économie, d'élargir à cinq nouveaux secteurs le décret, adopté le 30 décembre 2005 par Dominique de Villepin, qui soumet un certain nombre d'investissements étrangers en France à l'autorisation du gouvernement.

 

Jusqu'ici cantonné à onze activités liées à la défense et à la sécurité, il s'appliquera désormais aussi à «l'approvisionnement en électricité, gaz, hydrocarbures ou autre source énergétique», à «l'exploitation des réseaux et des services de transport», à «l'approvisionnement en eau», aux «communications électroniques» et à la « protection de la santé publique».

 

MONTEBOURG : « DU PATRIOTISME ÉCONOMIQUE »

 

« Le choix que nous avons fait, avec le premier ministre, est un choix de patriotisme économique. Ces mesures de protection des intérêts stratégiques de la France sont une reconquête de notre puissance, explique M. Montebourg au Monde. Nous pouvons désormais bloquer des cessions, exiger des contreparties. C'est un réarmement fondamental de la puissance publique. La France ne peut pas se contenter de discours quand les autres Etats agissent. »

 

En gestation depuis plusieurs mois, l'’adoption de ce décret a été brutalement accélérée avec la révélation, fin avril, des négociations entamées par l’américain General Electric pour racheter les activités énergie d’Alstom. « Nous nous sommes rendus compte qu'il serait très difficile de s’opposer à cette opération en l’état actuel de la réglementation, reconnaît-on à Bercy. Avec ce décret, nous aurons un droit de discussion car aucune entreprise n’a intérêt à risquer un veto de l’État. »

 

Lire le décryptage : Rachat d'Alstom énergie : que peut faire le gouvernement ?

 

« DONNER UN SIGNAL POLITIQUE »

 

« Alstom entre dans le champ de ce décret comme d'autres entreprises stratégiques, estime M. Montebourg. Le pouvoir d'autorisation qu'il nous confère nous protège contre des formes indésirables de dépeçage et des risques de disparition. Il faut rappeler qu'Alstom est un maillon essentiel de notre indépendance énergétique. Avec ce décret, nous rééquilibrons le rapport de force entre les intérêts des entreprises multinationales et les intérêts des États, qui ne sont pas toujours alignés. »

 

Sur le plan politique, ce décret, à dix jours du scrutin européen, vise également à « donner un signal politique », indique un proche de M. Montebourg. Et, alors que la supposée impuissance de l'exécutif en matière économique et sociale lui coûte cher dans l'opinion, à prendre le contrepied de Lionel Jospin, qui, en 2000, expliquait que « l'Etat ne peut pas tout ».

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:55
Sergent Marcel Kalafut tué au Mali : ces jeunes qui meurent pour la France

 

08/05/2014 Par Sebastien Botheron * - FIGARO VOX

 

FIGAROVOX/TRIBUNE- On dit des 18-30 ans, que l'on appelle génération Y, qu'ils sont une génération désabusée, individualiste et sans repères. Pourtant, ce sont eux qui acceptent aujourd'hui de donner leur vie pour leur pays.

 

«Mon fils se bat en Afghanistan pendant que le tien va à l'université». C'est par ce slogan que certains parents de soldats américains affichent leur soutien à leurs enfants, et plus généralement aux militaires en opération. D'un point de vue français, il est vrai que le patriotisme très affiché des Américains peut sembler excessif et surjoué.

Un récent sondage avance que les armées sont l'une des institutions dans laquelle les Français ont le plus confiance. Pourtant, dans le même temps, la fin de la conscription et le déplacement des conflits hors de nos frontières ont éloigné le soldat de la société française. Sans y être hostiles, nos concitoyens se trouvent de fait moins concernés par la chose militaire et les enjeux de défense.

Il peut donc sembler paradoxal aujourd'hui, dans une société où l'individualisme et l'hédonisme sont quasiment érigés en dogme, que de jeunes français fassent le choix courageux et engageant du métier des armes.

Ces jeunes français appartiennent à ce que l'on appelle la génération Y. Ils sont nés entre le début des années 80 et la fin des années 90, et ce nom viendrait du Y que forme le fil de leur lecteur MP3 sur le torse. Autre explication avancée, Y se prononce why (pourquoi) en anglais et correspondrait bien à cette génération, qui aurait besoin en permanence de réponses et de comprendre pour agir.

Sociologues et DRH s'accordent généralement sur certaines caractéristiques de cette génération: les 18-30 ans sont souvent en rupture avec leurs aînés, la génération «mai 68», celle du plein emploi, responsable selon eux du chômage de masse qu'ils subissent. D'autre part, l'éclatement du modèle traditionnel de la famille, le délitement du respect envers des institutions comme l'école républicaine, les ont peu à peu conduits à remettre en cause toute forme d'autorité.

 

Il peut donc sembler paradoxal aujourd'hui, dans une société où l'individualisme et l'hédonisme sont quasiment érigés en dogme, que de jeunes français fassent le choix courageux et engageant du métier des armes.

 

Génération hyper-connectée, que le philosophe Michel Serres nomme «Petite Poucette», parce qu'elle utilise agilement ses pouces pour envoyer des SMS, elle est aussi génération du zapping et de l'instantanéité. Parfois de la superficialité. Napoléon, le général de Gaulle ou Jean Moulin ne font plus le buzz. Ils leur préfèrent les stars éphémères et siliconées de la télé-réalité, nouveaux héros des temps modernes.

Cette génération subit également de plein fouet la fragilisation de notre cohésion nationale. La crise de la citoyenneté et l'effritement du sentiment national ne contribuent pas à donner une visée et un sens collectif à la nation française.

Exemple caricatural mais symptomatique des doutes de cette génération, notre jeune équipe de France de football, a contrario de ces aînés de 1998, a du mal à chanter la Marseillaise et à s'imposer comme le visage populaire d'une France qui gagne et qui rassemble.

Ce malaise se traduit enfin par des difficultés à intégrer dans la nation une partie de cette génération, française mais issue de l'immigration. Confrontés à un pays dans lequel ils ne se reconnaissent pas toujours, certains jeunes français font le choix du fanatisme et de l'extrémisme, bafouant ainsi les valeurs universelles défendues par la France: quoi de plus inquiétant que de voir plusieurs centaines de jeunes français, dont certains sont mineurs, mener aujourd'hui le djihad en Syrie?

Pourtant, et à rebours de ce que pourrait laisser croire ce constat initial, la génération Y a vite trouvé les limites de cet individualisme obsessionnel. Elle montre le besoin de s'engager et de donner du sens à son existence.

Ainsi, chaque année, près de 20 000 jeunes font le choix d'abandonner une vie confortable et réglée pour rejoindre les armées françaises.

Elles ne sont pas les seules à proposer un métier exigeant, où la disponibilité, le désintéressement, l'abnégation et le courage se vivent au quotidien: ces valeurs sont partagées par beaucoup d'autres corps de métier.

 

à rebours de ce que pourrait laisser croire ce constat initial, la génération Y a vite trouvé les limites de cet individualisme obsessionnel. Elle montre le besoin de s'engager et de donner du sens à son existence.

 

Mais ces jeunes signent un contrat de travail très particulier, et unique: il est écrit noir sur blanc dans leur statut que l'état militaire exige en toute circonstance un esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu'au sacrifice suprême.

Dans une société où l'on pense d'abord à ses droits avant de se rappeler que l'on a également des devoirs, des jeunes gens de vingt ans, font le choix, consenti et profondément altruiste, de servir leur pays, et de lui donner leur vie, si nécessaire.

Depuis vingt ans, les conflits dans lesquels la France est engagée ont évolué. Les missions de maintien de la paix sous l'égide de l'ONU ont été remplacées par des guerres dures et longues, contre des insurgés ou des terroristes ne respectant pas les règles du droit international. Les armées françaises ont payé un lourd tribu durant ces engagements.

Depuis 2002, près de 130 soldats ont donné leur vie en opération. Récemment, trois jeunes soldats sont morts en République Centrafricaine, lors de l'opération Sangaris, déclenchée en décembre 2013. Ils s'appellent Nicolas Vokaer (23 ans), Antoine Le Quinio (22 ans) et Damien Dolet (26 ans).

Le sergent Marcel Kalafut (26 ans), sous-officier de la Légion Etrangère d'origine slovaque avait lui aussi choisi librement de servir le drapeau français. Le 8 mai 2014, il lui a donné sa vie, sur une piste du massif du Tigharghar, au Mali.

Ces hommes ordinaires, capables de choses extraordinaires, ne doivent pas être considérés comme des victimes, car ils sont des héros. Personne n'a pris leur vie. Au contraire, ils l'ont donnée, en homme libre, et dans un acte d'une extrême générosité. Pour leurs camarades, pour leur chef, pour la France, ou pour protéger des innocents d'un massacre. Peut être aussi pour prouver à ces fanatiques qui magnifient la mort, que la vie sera toujours plus forte.

La génération Y, si on le lui explique, adhère au projet proposé par l'institution militaire, qui semble pourtant très éloigné des préoccupations de la jeunesse actuelle.

Peut être que cette jeunesse n'a en fait besoin que de repères clairement établis, au sein d'une organisation où l'Homme a une place centrale, et où l'ascenseur social fonctionne toujours.

Cette année aura lieu le centenaire de la Grande Guerre et nous rendrons hommage au courage et au sacrifice des Poilus. Nous allons voir également entrer au Panthéon des grands Hommes, quatre figures de la Résistance. Ces deux générations ont lutté et souffert pour protéger leur Terre et conserver leur liberté.

Les Français célébreront avec enthousiasme ces figures héroïques de la patrie, qui ont forgé la nation française.

N'oublions pas d'y associer nos soldats, ceux d'une autre génération, que l'on appelle Y mais qui défendent aujourd'hui leur pays avec autant d'abnégation et de courage que leurs Anciens.

 

* Sébastien Botheron est officier de l'armée de terre et actuellement stagiaire à l'Ecole de Guerre.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:54
Décès du général de corps d'armée Maurice HENRY

 

14.05.2014 Général de Corps d’Armée Dominique Delort, Président de la Saint-Cyrienne

 

La Saint-Cyrienne a la tristesse de vous faire part de la mort du Général de corps d’armée Maurice HENRY, de la promotion de « La plus grande France » 1938-1939, survenu le 13 mai 2014.

 

Le général Henry était le plus ancien président d’honneur de la Saint-Cyrienne. Il a assuré la présidence de notre association de 1981 à 1987. C’ est une des personnalités les plus marquantes des jeunes saint-cyriens sortis avant guerre. Il a participé à tous les combats de la Deuxième Guerre Mondiale ainsi qu’aux conflits d’Extrême-Orient et d’Algérie.

Le général Henry a montré un attachement sans faille à notre association, en participant à toutes les assemblées générales et à tous les 2S.

Sa joie de vivre et son grand sourire resteront la marque d’un officier ouvert aux autres et nourri d’un grand espoir dans les générations qui suivaient la sienne.

Tous les cyrards qui seraient en mesure de se rendre à ses obsèques pourront témoigner de leur infini respect pour leur Grand Ancien dans la Cathédrale des Invalides Vendredi 16 mai à 10h30

 

Décès du général de corps d'armée Maurice HENRY

 

Le général Maurice Henry est admis à Saint-Cyr en 1938, à l’âge de dix-neuf ans. Il prend part à la campagne de France à la tête du groupe franc du 110e RI. Blessé en mai 1940, fait prisonnier sur son lit d’hôpital, il s’évade et rejoint, au Maroc, le 4e RTM. En permission en France lors de l’invasion de la zone libre, il passe en Espagne, est interné et s’évade pour rejoindre l’AFN. Il participe comme chef de section du 4e RTM aux campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne. Blessé deux fois, titulaire de quatre citations, il est fait chevalier de la Légion d’honneur à titre exceptionnel et promu capitaine en mars 1945.

En 1947, il rejoint l’Indochine avec le bataillon « Pothier ». À la tête de sa compagnie de tirailleurs, puis du 2e BMEO (Bataillon de marche Extrême-Orient), il est engagé dans les opérations de la zone ouest de Cochinchine. Blessé et quatre fois cité, il est promu officier de la Légion d’honneur.

En 1953, jeune chef de bataillon, il est de retour en Indochine à la tête du III/1er RTM qui opère au Moyen-Laos, blessé et deux fois cité, il est fait commandeur de la Légion d’honneur en 1955.

En 1960, il sert en Algérie au 3e bureau du commandement supérieur puis comme chef d’état-major de la zone ouest-oranais et de la 5e division blindée.

Colonel à quarante-trois ans, il prend le commandement du 1er GCP (Groupement des commandos parachutistes), qui va jouer un rôle déterminant dans les expérimentations « Massena ».

Chef d’état-major de la 3e RM, général de brigade le 1er septembre 1969, il est tour à tour commandant de la 4e BM, chef de la division emploi de l’EMA et commandant de la 4e division mécanisée. En mars 1975, il prend le commandement de la 4e RM et est élevé aux rang et appellation de général de corps d’armée. En octobre 1976, il devient Inspecteur de l’Infanterie.

 

Source crdp-reims

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 06:55
Thales et Airbus Group vulnérables à de nouvelles coupes budgétaires

 

14.05.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Thales et Airbus Group ont prévenu mercredi que de nouvelles coupes budgétaires dans la défense en France auraient des conséquences dévastatrices sur l'emploi et l'innovation, au lendemain des propos du ministre des Finances qui a annoncé qu'un effort serait demandé aux militaires.

 

Adoptée en décembre, la loi de programmation militaire (LPM) octroie 190 milliards d'euros de crédits sur la période 2014-2019 et acte 7.881 suppressions de postes en 2014.

 

Michel Sapin, le ministre des Finances, a dit mardi à l'Assemblée nationale que l'armée devrait contribuer à la maîtrise des dépenses publiques.

 

Il n'a toutefois pas confirmé le montant allant jusqu'à 2,3 milliards d'euros de réduction des crédits militaires d'ici 2017 cité par Les Echos et a démenti la fourchette de "1,5 à 2 milliards d'euros par an pendant 3 à 4 ans", évoquée par le député UMP Xavier Bertrand.

 

Jean-Bernard Lévy, le PDG de Thales, s'est dit mercredi inquiet, jugeant indispensable le respect "intégral" de la LPM.

 

Thales, dont l'Etat est le premier actionnaire avec 27% du capital, tire la moitié de son chiffre d'affaires de sa division défense et sécurité.

 

"Toute remise en cause de la LPM entraînerait des conséquences potentiellement très dommageables (..) sur l'emploi, mais aussi quant à la poursuite de la capacité que nous avons, nous industriels, à maintenir et à développer des technologies de très haut niveau au service de nos forces armées", a-t-il déclaré aux actionnaires du groupe lors de l'assemblée générale annuelle.

 

Le budget annuel est maintenu à 31,4 milliards d'euros jusqu'en 2016 (1,5% du PIB) et progressera légèrement par la suite. François Hollande s'est engagé à plusieurs reprises à sanctuariser les budgets prévus par la LPM.

 

DÉJÀ DES COUPES DANS LES EFFECTIFS

 

Le Premier ministre, Manuel Valls, a démenti ce week-end l'existence d'un plan d'austérité spécifique qui viserait la défense tout en confirmant que tous les ministères participeraient à la réduction des déficits.

 

"Nous sommes vulnérables à l'évolution du budget de la défense", a observé de son côté lors d'une conférence de presse François Auque, responsable de l'activité spatiale dans le pôle Airbus Defence & Space constitué le 1er janvier.

 

Airbus Group est d'autant plus attentif à l'évolution qu'il négocie en ce moment avec la Direction générale de l'armement (DGA) la vente à la France de 12 avions-ravitailleurs dont il espère la conclusion cette année. Mais aucun décalage de cette commande n'est pour l'instant à l'ordre du jour, a précisé Jean-Marc Nasr, patron de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique chez Airbus Defense et Espace d'Airbus Group.

 

Au sein de l'ex-EADS, les coupes dans les budgets de la défense en Europe ont déjà entraîné un plan de réduction d'effectifs portant sur un total de 5.800 postes, dont 5.300 dans la seule division défense et espace.

 

En France, le groupe envisage de supprimer 1.700 postes, sur un total de 52.000. Là encore, le pôle défense et espace, qui emploie 11.000 personnes, supportera l'essentiel des réductions d'effectifs, avec 1.400 suppressions de postes envisagées.

 

Ce chiffre pourrait toutefois être ramené à 1.100, selon les syndicats, mais les emplois ainsi sauvés le seront uniquement dans la division spatiale, a précisé Jean-Marc Nasr, sans confirmer cette estimation.

 

Pour contrer les vagues d'austérité en France, les industriels comptent cependant sur les contrats à l'export, comme chez Thales où Jean-Bernard Lévy en a fait une priorité depuis son arrivée fin 2012, ou chez Airbus Group, qui espère vendre son avion-ravitailleur notamment à la Corée du Sud. (Edité par Matthieu Protard)

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 21:45
photo A. Roiné ECPAD-EMA

photo A. Roiné ECPAD-EMA

 

13.05.2014 Gendarmerie Nationale

 

Le détachement gendarmerie déployé en République Centrafricaine dans le cadre de l'opération Sangaris a pris ses marques.

Les gendarmes centrafricains bénéficient désormais d'un encadrement opérationnel réalisé par leurs homologues français .

Cette mission particulière dite de « mentoring » consiste à partager avec les forces centrafricaines nos savoir-faire et nos techniques de rétablissement de l'ordre, de sécurisation de zone ou encore de contrôle de véhicule.

Des patrouilles mixtes sont donc organisées, avec pour missions : contrôle routier, prise de contact avec les postes des divers arrondissements de Bangui, recherche de renseignements et progression en profondeur dans le quartier de Ngouciment, théâtre de plusieurs exactions.

Cet accompagnement, dont les bénéfices sont déjà perçus par la population, aboutit à la remise d'un diplôme validant la formation de ces forces de sécurité locales.

 

Reportage photos

photo Jonathan BLOCH

photo Jonathan BLOCH

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 19:55
L’aviso Cdt Bouan à Ajaccio pour les cérémonies du 8 mai

 

12/05/2014 Marine nationale

 

L’aviso Commandant Bouan a appareillé de Toulon pour se rendre à Ajaccio où il était attendu le 8 mai pour sa participation aux cérémonies religieuses et militaires aux côtés de la gendarmerie, des anciens combattants et des autorités civiles de Corse.

 

Plusieurs militaires se sont vus remettre des décorations, Médaille Militaire, Médaille de l'Ordre du Mérite ou encore Médaille de la Défense Nationale à l’occasion de ces cérémonies. Les traditionnelles gerbes ont été déposées par les différents délégataires au pied du monument aux morts de la Place du Diamant.

L’aviso Cdt Bouan à Ajaccio pour les cérémonies du 8 mai
L’aviso Cdt Bouan à Ajaccio pour les cérémonies du 8 mai
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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 16:45
Sangaris pour les Bleus du 2e REG

 

14-05-2014 2e REG - Réf : 550 | 1404

 

Projetés entre le 16 mars et le 22 mars 2014 en République de Centre Afrique au sein de l’opération SANGARIS, la 1ère compagnie du 2ème régiment étranger de génie n’aura eu que peu de temps pour prendre en compte les consignes de relève et se préparer à la mission.

 

Le GTIA SCORPION

 

Dès son arrivée, la 1ère compagnie a été détachée au sein du GTIA SCORPION composé de l'EMT et du TC2 du 5°RIAOM, de la 1ère compagnie du 5°RIAOM (92°RI), d'un escadron du 4°Rch, d'une demi-SAM du 93°RAM. Rapidement, la mission confiée au GTIA SCORPION a été claire : appuyer le déploiement de la MISCA dans l'est du pays afin d'y assurer conjointement la sécurité des populations et y faire appliquer les mesures de confiance visant à restaurer l'autorité de l'Etat dans cette région du pays.

 

Mais dès les premiers jours de présence sur la base française de M'POKO à BANGUI, les sections sont intervenues afin de dégager, le 25 mars, une rue où des barricades avaient été érigées par la population. EGRAP et EGAME en appui des légionnaires ont ainsi déblayées 4 barricades dans un climat particulièrement tendu.

 

La route vers l'Est

 

Les distances à parcourir afin de se déployer sont impressionnantes et tout comme en montagne, il ne faut pas raisonner en nombre de kilomètres mais en temps estimé en fonction de l'état des pistes. Ainsi, il aura fallu sur les premiers jours plus de 12h00 pour franchir un tronçon de 200km tant l'état des pistes est mauvais. Les ornières, trous remplis d'eau et fossés sans oublier la poussière omniprésente impose une cadence moyenne de 15-20 km en convoi. Si la plupart des ponts sont en bon état, l'étroitesse de certains impose de rouler au pas lors de leur franchissement. Et la saison des pluies qui débute fin avril n'a pas encore détériorée davantage les pistes...

 

Premières missions

 

Installées dans un premier temps sur la ville de BAMBARI, les sections génies se sont rapidement mises à l'ouvrage : travaux de remise en état des abords de la piste d'un aérodrome en vue de ravitaillement par air, travaux de force protection, reconnaissance de la traficabilité des axes secondaires, patrouilles en ville et dans les villages au contact des populations, réfection de petits ponts/passerelles au profit des populations... Autant de missions aussi diverses que variées propres à susciter l'imagination et les compétences des légionnaires.

 

En parallèle de ces missions en appui du GTIA SCORPION, un groupe travaux est stationné provisoirement sur le camp français de BANGUI pour poursuivre les travaux de force protection (postes de combat, postes d'observation, mise en place de Bastion-Wall sur les sites occupés par les unités de SANGARIS dans la ville...), de zones de dépôt de munitions, de réfection de toitures...

 

Dans les prochaines semaines, le rythme ne faiblira pas pour les légionnaires du 2e REG prêts à remplir les missions génie à travers tout le pays.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 16:40
The Ukrainian crisis and the geo-economy of sanctions

Photo credit: Open Europe Blog
 

May 14, 2014 By Jonathon Cini -  International Security Observer


Economic prosperity is under threat in Eastern Europe. The rise of strategic competition between Russia and Western democracies over Ukraine is highlighting the inextricable link between geo political actions and the region’s economy. Economic pressure is being applied on both sides, and the lingering threat of war is affecting the region’s stability and financial markets. This is a mark of geo-economics at play. These events are not only important from a security perspective, but also for continued economic integration in these regions.

Broadly defined, geo-economics refers to how geopolitics influences economic development and how major economic transformations influence geopolitics. While strategic conflict and regional power games are not new, they are once again a modern-day reality. As we move from a unipolar to a more multipolar world economic, security is becoming a vital component to a country’s ability to project power in the 21st century. This is largely due to the expansion of regional trade deals and the integration of global financial markets. 

Today we see a number of advanced countries embroiled in geo political disputes, particularly in regions where the absence of a hegemon has left space for ideological divisions to emerge. Such regions include, East Asia between China and Japan; and more recently in Eastern Europe between Russia and the EU with Ukraine at the core. Crimea’s annexing to Russia has the potential to further damage not only Russia`s economic situation, but also impact the global economy.

Since pro-Russian forces entered the southern territory of Crimea, the West has begun to wage an economic and diplomatic war against the Kremlin. The March 16 referendum in Crimea only added fuel to the fire. In order to put pressure on Russia in retaliation for destabilizing Ukraine the West has responded by temporarily removing Russia from the G8, and introducing a range of “sectoral sanctions” to pinpoint specific companies and officials in Russia’s largest industries[i].

For instance, at the end of April the US Senate passed sanctions targeting Russia’s biggest banks, Sberbank and VTB, the state energy companies Gazprom and Novatek, and the arms dealer Rosoboronexport[ii]. At the same time the European Union (EU) has imposed travel bans and asset freezes on 15 high profile Russians including Russia’s deputy prime minister Dmitry Nikolayevich Kozak[iii].

The implementation of economic weapons has further escalated the geo political stand-off. This has the potential to cause an economic fallout for Russia and the EU, given that the two are integrally tied by investment and trade.

Russia is the EU`s third biggest trade partner. It makes up 7 percent of the EU`s imports and 12 percent of exports[iv]. Russia’s biggest trade and investment partner is the EU, with trade worth an estimated $330 billion in 2012[v]. This of course includes Russian oil and gas exports to the EU, which are now at risk. Moscow is considering suspending its supply of energy to the EU, and EU leaders are considering reducing dependency on Russia`s oil and gas supplies. This would hurt Russia, which is heavily reliant on it energy sector, and it would also have serious consequences for Western companies invested there, such as ExxonMobil, Shell, Total, Statoil, BP[vi].

We have already seen this mounting tension unsettle Russia’s share price index, which has fallen 7 percent[vii].  Its central bank has raised interest rates and has been forced to spend around $12 billion[viii]in reserves to support the Russian Rouble, which took an initial knock and could fall further. Analysts warn that these outcomes and measures have placed the economy at risk of recession.  Ratings agencies have downgraded Russia’s credit rating from stable to negative[ix]and Russia’s deputy Economic Minister, Andrei Klepach, has warned that Russia faces a period of stagnant growth[x].

While the Ukraine`s already stagnating economy felt the initial effects of this dispute, this attention has now turned to  the deterioration of Russia’s commercial ties with the West and the likely  long-term costs to Russia’s own economy. If tensions continue to intensify between Russia and the West, this will undoubtedly damage foreign investment in the region and cause an economic slowdown. In addition, international sanctions on Russia may undermine not only its economy, but also its political and social stability[xi].

This is only one instance of many geo economic struggles that can be found around the world. One of the most worrisome is being played out in East Asia with the Senkaku/Diaoyu islands at the centre. These islands are thought to be rich in oil and natural gas resources. Crucially, economic relations between Asia`s financial powerhouses have soured in recent years, particularly since Japan`s Government nationalised the islands in 2012[xii]

Economic pressure is being applied on both sides.China moved to temporarily ban the export of rare earth metals[xiii]to Japan, which are needed for its massive electronic goods industry.  Chinese consumers continue to boycott Japanese products, and Chinese factories, today, favour South Korean suppliers[xiv], resulting in lower demand for Japanese products. This includes the sales of Japanese cars in China which have dropped, hurting Japan`s automotive industry – the world’s 3rd largest. Accordingly, Japanese manufacturers have been forced to rethink their investment strategies in China.

Ultimately Japan’s export dependence on China proved costly. At the height of the tensions in 2013 Bloomberg reported that Japan’s industrial productivity sank 1.7 percent[xv]. This geo political row hasharmed economic integration and development in the region, particularly given that China and Japan are the second and third largest economies in the world.  If the power struggle over Ukraine continues to spiral out of control, the region many face similar negative economic outcomes, which could set development back decades.  

Events in Ukraine and the East China Sea illustrate how the use of economic weapons in geopolitical stand-offs devastate economic relations and economic development in their respective regions. Geo political events are traditionally seen from a security perspective, but it is also important to consider how they can prevent continued economic growth and integration. As multilateral trade regimes are springing up across the globe, inextricably linking economic and political forces, security concerns only undermine mutually beneficial relationships for free trade and foreign investment.

Copyright © 2014 ISO | International Security Observer. Reprinting or republication of this article on websites is authorized by prominently displaying at the beginning of the post the following sentence and including the hyperlink to the article: “

This article was originally published by the International Security Observer on May 14, 2014

 

 

About the author

Jonathon Cini is contributor at the International Security Observer. Jonathon is an employee at the World Economic Forum. Previously he worked at the Peace and Security Institute and was a contributor for Wikistrat on geo political issues in the Asia Pacific and European regions. In addition, he has articles published in Thomson Reuters, the Diplomatic Courier, International Security Observer and Business Review.Jonathon is a native English speaker and is fluent in German.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:55
 Un A400M se pose sur le terrain de Vouziers-Séchault

 

14.05.2014 Armée de l'Air

 

Le 29 avril 2014, un avion de transport A400M Atlas s’est posé sur le terrain de Vouziers-Séchault préparé par le 25ème régiment du génie de l’air (25ème RGA).
 

Cette expérimentation sur un «terrain de circonstance» s’inscrivait dans le cadre d’un processus de certification Otan initié par le 25ème RGA. Cette manœuvre de type expéditionnaire se déroulait dans un cadre franco-britannique, avec la présence d’observateurs du 12 Air Support Engineer Group. Elle fait suite à une mission similaire effectuée à Gao, le 31 décembre 2013. À l’instar des conditions rencontrées dans le nord du Mali, l’A400M Atlas s’est posé sur la piste de Vouziers, sans aide à la navigation.

Les experts du 25ème RGA avaient auparavant homologué la piste pour l’aéronef en établissant un dossier complet comprenant notamment des calculs de portance et une étude de la zone de mise à terre.

 

 

 Un A400M se pose sur le terrain de Vouziers-Séchault


Le 25ème RGA est une unité singulière dans les armées. Ce régiment de l’armée de terre basé à Istres, Avord et Mont-de-Marsan est employé par l’armée de l’air. Il est spécialisé dans la reconnaissance, le rétablissement et le maintien en condition opérationnelle des zones aéroportuaires. Cette unité d’appui au déploiement est un des fers de lance de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA).

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:55
Aravis - photo Yves Debay, Nexter

Aravis - photo Yves Debay, Nexter

 

14/05/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

De nombreux programmes sont menacés et, au premier chef, Scorpion destiné à moderniser l'armée de terre. S'il n'est pas lancé cette année, Nexter, le fabricant de blindés, serait alors en difficultés.

 

Les menaces qui pèsent sur l'intégrité sur budget de la défense suscitent de fortes inquiétudes chez les industriels de l'armement. Ils ont littéralement pris d'assaut le ministère de la Défense pour en savoir plus. Le téléphone n'a pas cessé de sonner dans le bureau de Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a la réputation d'être carré et de parler vrai. Mais à ce jour, l'hôtel de Brienne n'a reçu aucune notification officielle sur une quelconque base de travail. Le conseil des ministres de ce mercredi 14 mai permettra peut-être d'obtenir une clarification.

Très inquiets, les industriels et des spécialistes de la Défense ont commencé à étudier les conséquences possibles de nouvelles coupes dans le budget de la Défense, notamment dans le volet équipement qui représente en moyenne 16 milliards d'euros par an. «C'est assez brutal», note un expert. «Au-delà de 200 millions d'euros de coupe, la Direction générale de l'armement ne peut plus engager le moindre nouveau programme. Cela veut dire qu'on ne fait pas le programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre, qu'on abandonne le développement du satellite Ceres ainsi que les projets de drones de surveillance mais aussi le MRTT, la composante aéroporté de la dissuasion», ajoute-t-il. Autant de programmes qui devaient débuter cette année et qui risquent d'être reportés. «Oui, mais si on ne lance pas Scorpion, on signe l'arrêt de mort de Nexter», lâche-t-on de bonne source. Le spécialiste des blindés et canons avec ses 2400 salariés, n'a pas un plan de charge suffisant pour attendre une relance de Scorpion, ne serait-ce que de deux ans.

À l'hôtel de Brienne, au sein des groupes d'armement et des 4000 PME françaises spécialisées ainsi que parmi les 165.000 salariés de la filière, on demande une clarification au gouvernement.

 

Un nouvel effort demandé aux militaires

Celle-ci n'est toujours pas venue de l'Assemblée nationale, ce mardi 13 mai, au moment des questions au gouvernement. Une violente passe d'arme a eu lieu entre Xavier Bertrand, l'ex-ministre du Travail, et Michel Sapin, le ministre des Finances. Le premier sommant le second de dire la vérité à propos des nouvelles coupes dans le budget de la Défense. Le député UMP avait lâché dimanche dernier que le gouvernement Valls travaillait sur une réduction de 1,5 à 2 milliards d'euros par an des dépenses militaires.

Michel Sapin a vu rouge, accusant Xavier Bertrand de vouloir «faire peur» aux Français. Dans son élan, il s'est emmêlé avec les chiffres. «Vous nous parlez d'une diminution de 2 milliards par an pendant trois ans, si je fais un bon calcul, ça veut dire autour de 6 milliards de moins pour les crédits de la Défense par rapport à 30 milliards, le budget d'aujourd'hui!», a-t-il répondu au député UMP. «Une diminution de 20%? Il n'en est pas question. Vous employez des chiffres qui n'ont rien à voir avec la réalité», a ajouté Michel Sapin. Sauf que son calcul est faux. Le montant de 30 milliards correspond à une annuité du budget de la Défense fixé par la loi de programmation militaire (2014-2019) votée voici cinq mois. Or, les économies à trouver s'étaleront sur trois ans (2014-2017). Pour la Défense, ce serait donc 6 milliards d'économies sur 90 milliards d'euros et non 30 milliards!

Pour le moment, ce chiffrage de 2 milliards n'est pas confirmé. En revanche, Michel Sapin a acté le fait que les militaires seraient appelés à faire un nouvel effort sans autre précision. «Toute réflexion sur l'avenir des crédits de la Défense» se placerait «dans le cadre de la loi de programmation militaire», a-t-il indiqué. Tout en ajoutant, ce qui ne clarifie toujours rien, que «la France doit faire un effort en termes de maîtrise des dépenses publiques. Tous les ministères feront un effort mais le ministère de la Défense doit être un ministère à la hauteur des enjeux d'intégrité de la France».

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 11:55
Un Mirage 2000-5 en vol

Un Mirage 2000-5 en vol

 

 

13/05/2014 Armée de l'air

 

Lundi 12 mai 2014, un Mirage 2000-5 s’est écrasé à proximité de Briey, en Meurthe-et-Moselle.

 

Aux environs de 16h00 un pilote d’avion de chasse Mirage 2000-5 de l’escadron 1/2 «Cigognes» de la base aérienne 116 de Luxeuil a été contraint à l’éjection dans la région de Génaville (54) à une centaine de kilomètres au nord de Nancy. Le pilote est indemne. L’appareil s’est écrasé dans une zone inhabitée. La zone est actuellement sécurisée.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 11:55
photo EMA

photo EMA

 

13/05/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

VIDÉO - L'effort exigé par l'exécutif a déjà été acté et voté dans le cadre de la loi de programmation militaire (LPM). Si un nouveau tour de vis budgétaire intervenait, la France devrait alors renoncer à plusieurs missions.

 

Cinq mois après avoir été voté, le budget de la Défense sera-t-il à nouveau siphonné par un gouvernement à la recherche de 50 milliards d'économies sur trois ans? Existe-t-il, comme l'a affirmé dimanche l'ex-ministre du Travail Xavier Bertrand, «un plan caché» de réduction de 1,5 à 2 milliards par an des crédits militaires? Invité dimanche soir sur TF1, Manuel Valls a réfuté l'existence d'un tel plan mais dit ensuite une chose et son contraire. «Nos armées qui se battent courageusement sur différents terrains, je pense notamment au Mali et en Centrafrique, doivent être préservées», a rassuré le premier ministre. Avant de préciser que «chacun doit faire un effort».

La polémique a rebondi lundi. Jean-François Copé a jugé «intenables» et «irresponsables» de nouvelles coupes dans le budget de la Défense. «La loi de programmation militaire (LPM), nous avions compris que c'était pour solde de tout compte puisque nous demandions déjà beaucoup d'efforts à nos armées. Or on a un président de la République (...) qui est en train de fermer les yeux sur des restrictions (...) à un moment où les menaces terroristes et géopolitiques sont présentes (...). C'est intenable», a ainsi martelé le président de l'UMP.

 
 

Format 2025 caduc

Silence radio du côté du ministère de la Défense. Droit dans ses bottes, Jean-Yves Le Drian sait que les faits parlent en sa faveur: les armées ont en quelque sorte précédé la demande. L'effort exigé par l'exécutif a déjà été acté et voté dans le cadre de la LPM. Elle est donc le bon cadrage, accepté par la nation, et consacre les nouveaux efforts des armées: suppression de 34.500 postes (après 55.000 depuis 2008) et, avec un budget de 179,2 milliards sur six ans, une «perte de pouvoir d'achat» (selon l'expression d'un observateur) de 500 millions par an. Un équilibre précaire qui repose sur des paris en termes de recettes exceptionnelles par définition aléatoires, des contrats exports ainsi qu'un étalement des livraisons négocié avec les industriels afin de ne pas casser l'outil industriel ni l'emploi. L'exécuter à l'euro près, comme le veut le ministre de la Défense, apparaît comme une «mission impossible». Ce budget a été sanctuarisé par François Hollande. Le président en a pris l'engagement public par trois fois, notamment lors de ses vœux aux armées le 8 janvier.

Si la Défense devait encore remettre au pot, la LPM s'effondrerait alors tel un château de cartes avec des conséquences en cascade dans de nombreux bassins d'emplois. La Défense injecte en effet 16 milliards par an en moyenne dans l'industrie pour équiper ses armées. Un marché vital pour les 165.000 salariés de la filière et plus de 4000 PME. Si un nouveau tour de vis budgétaire intervenait, la France devrait alors renoncer à plusieurs missions.

Le format 2025 des armées serait alors caduc. «Si ce que dit Xavier Bertrand est vrai, on n'est pas dans l'épaisseur du trait: ce sont des missions supprimées avec des conséquences sur la dissuasion, le naval, dans le spatial…», avertit un spécialiste. L'explication de texte avec Bercy s'annonce virile mais le seul arbitre sera au final le chef des armées: François Hollande.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:55
Mise en service opérationnel du premier Falcon 50 MS

 

12 Mai 2014 colsbleus.fr

 

Livré à la Marine par Dassault aviation en septembre 2013, cet aéronef, précédemment dédié à un usage gouvernemental,  a, dans un premier temps, été adapté aux contraintes liées au survol des espaces maritimes (intégration d’une capacité de communication par satellite, d’un radar, d’un FLIR et de deux hublots d’observation). Par la suite, ses nouvelles capacités ont été éprouvées par  une phase d’évaluation opérationnelle, conduite avec succès par le CEPA/10S. Premier exemplaire d’une série de 4, cet avion vient compléter le parc des 4 Falcon 50 Mi (intervention) de la flottille 24F, implantée sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué. Il permet à la composante de surveillance et d’intervention maritime (PATSIMAR) de la force de l’aéronautique navale de remonter en puissance après une période de réduction temporaire de capacité liée au retrait de service du Nord 262 en 2009. D’ici 2015, la Marine devrait ainsi disposer, en métropole, d’un dispositif de 4 Falcon 50 Ms et de 4 Falcon Mi.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:50
Entraînement de guerre des mines Italian Minex

 

12 Mai 2014 Marine nationale

 

Le 12 mai débute l’entraînement de guerre des mines Italian Minex. Organisé annuellement par l’Italie, cet exercice, qui aura lieu au large de la Spezia  a pour objectif d’entraîner les pays de l’OTAN à la chasse aux mines et à développer leur capacité à travailler ensemble dans des situations complexes.

 

Incontournable rendez-vous des spécialistes franco-italiens de la guerre des mines, Italian Minex comptera des moyens italiens et espagnols, ainsi que les chasseurs de mine tripartites Lyre et Capricorne.

 

Au cours des dix « jours de chasse », les équipages mettront en œuvre leurs capacités de recherche et d’intervention sur les différents types de mines.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:50
Le Patrouilleur de service public (PSP) Flamant en entraînement international en mer Baltique

Entrainement du PSP Flamant

 

12/05/2014 Marine nationale

 

Lors de son déploiement en mer Baltique, le Patrouilleur de service public (PSP) Flamanta participé à l'entraînement BALTIC SAREX du 5 au 11 mai 2014. Cet exercice est le plus important exercice de Search and Rescue (SAR) du nord de l’Europe. De nombreux pays riverains de la mer Baltique (Danemark, Finlande, Allemagne, Suède, Pologne, Estonie, Lettonie et Lituanie) et des moyens aériens ont ainsi eu l’occasion de perfectionner leur procédure dans ce domaine et d’accroître leur interopérabilité, au bénéfice de la sûreté de la navigation en mer Baltique.

 

Au cours de cette semaine d'entraînement, la difficulté des scénarios est allée crescendo pour se terminer par deux entraînement majeurs. L’un concernait l’évacuation d’un navire à passagers en difficulté et l’autre visait à assurer l’assistance à deux bâtiments qui venaient de saborder. Le Flamanta pris part à ce deuxième entraînement en qualité de Sub-On Scene Coordinator(SOSC ) pour coordonner l’action des moyens d’assistance sur l’un des deux navires en détresse.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:45
U.S. deploys surveillance aircraft over Nigeria to find girls

 

 

13 May 2014 defenceWeb

 

The United States has deployed manned surveillance aircraft over Nigeria and is sharing satellite imagery with the Nigerian government to find more than 200 schoolgirls abducted by Islamist insurgents, a senior Obama administration official said on Monday.

 

Washington has sent military, law-enforcement and development experts to Nigeria to help search for the missing girls who were kidnapped by Boko Haram militants from a secondary school in Chibok in remote northeastern Nigeria on April 14.

 

"We have shared commercial satellite imagery with the Nigerians and are flying manned ISR (intelligence, surveillance and reconnaissance) assets over Nigeria with the government's permission," the U.S. official said.

 

State Department spokeswoman Jen Psaki told a news briefing on Monday that the U.S. was providing intelligence, surveillance and reconnassance support. She said U.S. teams on the ground "are digging in on the search and coordinating closely with the Nigerian government as well as international partners and allies." Two U.S. officials, speaking on condition of anonymity, said the United States was also considering deploying unmanned, drone aircraft to aid the search.

 

One of the U.S. officials told Reuters the United States had been carrying out the manned surveillance flights “for a few days” but did not elaborate. Last week, U.S. Undersecretary for Africa Linda Thomas-Greenfield told Reuters in an interview that Nigeria had requested surveillance and intelligence from the United States.

 

Nigerian President Goodluck Jonathan has said he believes the girls are still in Nigeria. The leader of Boko Haram has offered to release them in exchange for members of its group being detained, according to a video posted on YouTube on Monday.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:45
NCACC approved contracts worth R79.8 billion in 2013

A Casspir APC

 

13 May 2014 by defenceWeb

 

The National Conventional Arms Control Committee (NCACC) approved 288 contracting permits for South African manufacturers worth R79.8 billion last year, which was a significant drop from the previous year.

 

Figures released to parliament showed the permits applied to about 70 countries. The NCACC also approved 2 110 import permits that included 195 machineguns worth R172 473 from Zimbabwe. Export permits of R3.1 billion were approved last year.

 

Last year’s figures are down significantly compared to 2012, when 398 contracting permits worth R171 billion were approved. 3 663 export permits worth R10.6 billion were approved in 2012.

 

Last year exports to the United States fell from R5.1 billion to R600 million, most likely as a result of their withdrawal from Iraq and Afghanistan and the subsequent oversupply of armoured vehicles on the global market.

 

Some of the exports last year included an order worth R71 million from the United Nations for Casspir armoured personnel carriers; an order from Sweden for 161 RG-32 Scout vehicles, and an order for 12 armoured combat vehicles valued at R42.3 million from Equatorial Guinea.

 

NCACC chair, Justice Minister Jeff Radebe, said armoured personnel carriers and other armoured vehicles were exported to countries such as Benin, Finland, Ghana, Malawi, Sierra Leone and Nigeria. Radio equipment and computers to the value of R18.7 million were exported to Egypt.

 

Bombs and rockets were supplied to Botswana, Denmark, the Philippines, Turkey and the United Arab Emirates (UAE), and ammunition was exported to Botswana, Chad (7 100 rounds of 90 mm ammunition, to the value of R25.9 million), Lesotho, Malaysia, Oman, Pakistan, Peru, Turkey the UAE and Zambia, reports Business Day.

 

The NCACC report noted that a Crusader Mk VI tank was donated by the Department of Defence to Jordan.

 

Radebe, in a letter to parliament, said the annual report covering January 1, 2013, to December 1, 2013, for the first time provides more detail about arms sales as required by the amended NCAC Act, reports Business Day.

 

"We welcome the NCACC’s new enhanced annual reports, which now disclose significantly more information on conventional arms transfers to Parliament. These reports will go a long way to improve levels of transparency and accountability of the defence industry in SA," said opposition Democratic Alliance party shadow defence minister David Maynier, who cautioned that the numerous “highly questionable conventional arms transfers” needed to be scrutinised.

 

In 2011 the NCACC issued 369 contracting permits worth R32.59 billion and3 672 export permits worth R9.18 billion. For 2010, the NCACC issued 345 contracting permits worth R27.7 billion and 3 536 export permits worth R8.3 billion. It approved contracting permits worth R82.5 billion for the calendar year 2009, which was over four times more than the R19.586 billion for the 2008 calendar year.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:45
France to start training Libyan police in coming weeks

 

13 May 2014 defenceWeb

 

France said on Tuesday it would begin training Libyan policemen in the coming weeks, more than a year after pledging to do so as part of efforts to help restore security in the North African state.

 

Paris is worried by the situation in energy producer Libya which, more than two-and-a-half years after the fall of Muammar Gaddafi, is struggling to contain violence between militias and Islamist militants who are gaining ground in the south.

 

Paris agreed in February 2013 to initially train 1,000 Libyan police in counter-terrorism with another 1,500 after that, but, with Libya's parliament paralysed by rivalries and brigades of heavily armed former rebels, Western countries have been reluctant to interfere in the internal political situation.

 

"This training will start. We are examining the extra requests made by the Libyans," foreign ministry spokesman Romain Nadal told reporters. "It's a question of weeks."

 

French officials have said the training, which had been due to begin in March, had been delayed because Tripoli was not providing financial guarantees to pay for the mission. Defence Minister Jean-Yves Le Drian said in April it could not start because there were not enough Libyan volunteers.

 

"They have requested more detailed and technical training in a number of fields and we are adjusting to that," Nadal said, without saying who would pay for the mission.

 

France also plans to deploy 3,000 troops, currently in Mali, across the Sahel region along the southern edge of the Sahara Desert, to fight Islamist militancy, including with a new base in northern Chad.

 

A French offensive last year ousted Islamist insurgents from northern Mali, scattering them across the region.

 

Militias and armed protesters have seized ports and oilfields over the last few months to press demands on the central government, squeezing state finances in a country where oil and gas exports are the overwhelming source of revenue.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:45
Falco photo Léa Lisa Westerhoff - RFI

Falco photo Léa Lisa Westerhoff - RFI

 

 

13 May 2014 defenceWeb

 

The United Nations has shelved plans to deploy surveillance drones as part of its peacekeeping mission in Ivory Coast due to improved security, but is now seeking a company to provide the unarmed aircraft for its peacekeeping mission in Mali.

 

The United Nations wants to expand its use of unmanned aerial vehicles after it successfully deployed the aircraft for the first time in December - to aid U.N. peacekeepers in Democratic Republic of Congo.

 

It has called for companies to submit expressions of interest to provide surveillance drones for Mali, based in the northern towns of Timbuktu and Gao. The deadline is Wednesday, according to the request by the United Nations.

 

"It is expected that contracts will be for a period of 3 years," it said. "UAV capability should provide long endurance and be able to fly long range to a point of interest, loiter on patrol and return to base."

 

Al Qaeda-linked fighters hijacked a rebellion by Tuareg separatists in the Mali's desert north after a 2012 army coup.

 

France began an intervention more than a year ago which scattered the insurgents across Mali and into neighboring countries, but in recent months the Islamist groups have stepped up their operations.

 

A U.N. peacekeeping force, known as MINUSMA, assumed authority on July 1 from a U.N.-backed African force in Mali. But while the U.N. Security Council mandated a 12,600-strong force, there are only some 7,500 troops on the ground.

 

In Ivory Coast the United Nations is gradually reducing the size of its peacekeeping force. The world's top cocoa grower is emerging from a decade of political turmoil that ended in a brief post-election civil war in 2011 when former president Laurent Gbagbo rejected the victory of rival Alassane Ouattara.

 

"The deployment of UAVs in (Ivory Coast) may no longer be warranted due to changed operational requirements and an improved security situation," said one U.N. peacekeeping official familiar with the issue.

 

"Their deployment has been put on hold until further notice and consultations with the government continue," he said.

 

The West African country had asked the United Nations to consider deploying drones along its border with Liberia to offset the planned reduction in peacekeepers. Western Ivory Coast had been the target of deadly raids blamed on supporters of Gbagbo.

 

Ivory Coast's defense minister, Paul Koffi Koffi, told Reuters that a final decision on the deployment of the surveillance drones by the United Nations would likely be made in June.

 

"There were some differences of opinion, but it is still in discussion," he said.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:45
US military training Nigerian Rangers

 

13 May 2014 by defenceWeb / USARAF

 

United States Army Africa has sent personnel to Nigeria to train a Ranger Battalion in a first of a kind move to prepare Nigerian forces for full spectrum warfare. In the past the US military has mainly trained African soldiers for peacekeeping operations.

 

The US Army Africa (USARAF) team, along with Special Forces and general purpose forces from the National Guard, are being sent to Nigeria at the request of the Nigerian government. They will train a 650-strong ranger battalion, according to USARAF.

 

"What we're doing with the Nigerian Army is helping them take a ranger battalion that already exists and provide infantry skills to enable them to go counter a threat within their country, and it is not peacekeeping -- it is every bit of what we call decisive action, meaning those soldiers will go in harm's way to conduct counter insurgency operations in their country to defeat a known threat, and it's all purely funded by the Nigerians," said Col. John D. Ruffing, chief of USARAF's Security Cooperation Division. "So, they asked us for assistance, and we tailored a package that we agreed on and they influenced and help us put in parameters to work with."

 

In September 2013, Maj. Liam Connor, West Africa Desk Officer escorted the Nigerian Directorate of Training to the U.S. Army Ranger School at Fort Benning, Georgia. "Following the visit, the Nigerian Army came back to us with a Ranger Training/Advanced Infantry Training request," Connor said. "We worked for several months to come up with a program of instruction that stayed within the limitations of the almost $400,000 the Nigerian Army would provide us. This training was specifically requested to take them out of a peacekeeping mission set putting them more in a decisive action set to defeat and counter terrorist Boko Haram.

 

In two weeks’ time a team of 12 people will head to Africa for 35 days to train the ranger unit on basic and advanced infantry tactics at the Nigerian Army Training Centre. The Nigerian Army has allocated 40 of its officers and non-commissioned officers to serve as cadre.

 

"We will provide fundamentals of patrolling, small unit tactics, ambush/raid attack, movements of contact, night operations as opposed to the more traditional UN focused peace keeping tasks like patrolling, cordon and search, and establish checkpoints," said Lt. Col. Vinnie Garbarino, USARAF's International Military Engagements Officer. "We want these soldiers to take the fight to Boko Haram in the restricted terrain and really eliminate the threat within their borders so they can get back to peacekeeping operations."

 

"We're looking at future opportunities with this training centre because they're looking at roughly 7 000 Nigerian soldiers between now and September rotating through," Garbarino said.

 

Part of training will ultimately be aimed at developing a cross-border capability for Nigeria and its neighbours to combat Boko Haram threats. This will involve sharing information and coordinating operations.

 

Meanwhile, on Friday eight US military personnel arrived in Abuja to help with tracking down more than 200 schoolgirls kidnapped by Boko Haram militants last month. Pentagon Press Secretary Rear Adm. John Kirby said that “their principal job is to advise and assist” Nigerian authorities while “providing gap analysis” for any additional help or resources they may need to conduct the mission, Defense News reports.

 

Also on Friday the US Marine Corps Africa completed a three-week long training course for 100 Nigerian soldiers who were schooled in amphibious and riverine warfare at the Amphibious Training School in Calabar, according to the News Agency of Nigeria.

 

“Over the past decades, a few challenges facing the nation have been a threat to oil exploration and economic activities in the Niger Delta area. This is as a result of the activities of criminals, and some misguided elements,” said Maj.-Gen. Bamidele Ologundudu, Director of Training, Army Headquarters.

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