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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 22:40
Sept soldats ukrainiens tués dans une embuscade

 

13.05.2014 Romandie.com (ats)

 

Sept soldats ukrainiens ont été tués et sept autres blessés mardi dans l'est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités. Ces heurts sont intervenus alors qu'un dialogue national est soutenu par l'OSCE, la Russie et les diplomaties occidentales après les référendums sans appel de dimanche dans le Donbass.

 

Les soldats sont tombés dans une embuscade tendue près de Kramatorsk, à une quinzaine de kilomètres au sud de Slaviansk, bastion des séparatistes pro-russes.

 

Une colonne blindée a essuyé des tirs alors qu'elle approchait d'un pont, a indiqué le ministère. Deux soldats ont péri lorsqu'un véhicule blindé a été atteint par ces tirs. Les autres sont décédés dans la fusillade qui a suivi.

 

Cet accrochage meurtrier est le premier signalé depuis que les régions de Donetsk et de Lougansk ont voté dimanche, à une écrasante majorité selon les organisateurs du scrutin, en faveur de leur indépendance.

 

Volonté populaire respectée

 

Dès dimanche, en marge du référendum, Denis Pouchiline, qui dirige la république populaire autoproclamée de Donetsk, avait prévenu que l'armée de Kiev serait considérée comme "force occupante" une fois proclamés les résultats de la consultation.

 

Sans aller jusqu'à reconnaÎtre l'indépendance de ces régions, le Kremlin a dit "respecter" la volonté populaire exprimée et a remaqué que ces consultations soulignaient la nécessité d'un dialogue entre les parties ukrainiennes.

 

Appel au dialogue

 

Le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, s'est rendu de son côté mardi à Kiev pour soutenir la "table ronde" proposée par la présidence suisse de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) autour de laquelle doivent s'asseoir cette semaine les différents responsables politiques du pays.

 

Table ronde sans "terroristes"

 

Ce processus de dialogue national pourrait s'ouvrir mercredi. Il doit être co-animé par le diplomate allemand Wolfgang Ischinger, désigné par l'OSCE et accepté par le pouvoir central ukrainien.

 

Kiev n'a pas communiqué la liste des participants, mais le président par intérim Oleksander Tourtchinov s'est opposé à la présence des "terroristes", le terme employé par les nouvelles autorités pour désigner les séparatistes pro-russes. En leur absence, ce processus est voué à l'échec, a fait savoir Moscou.

 

Moscou réplique

 

La Russie, dont le ministre de l'Economie Alexeï Oulioukaïev a admis qu'elle risquait de se retrouver en récession cette année, a répliqué aux sanctions américaines en détaillant mardi une série de mesures de rétorsion dans le domaine de la coopération spatiale.

 

Pour l'heure, le gouvernement russe n'a pas exposé de riposte à l'élargissement des sanctions européennes, décidé lundi.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:45
[Vidéo] Drones Reaper de l’armée de l’air au Sahel
 
13/05/2014 Opérations
 

Livrés fin 2013 à l’armée de l’air, les drones de surveillance américains MQ Reaper sont entrés en action mi-janvier dans le Sahel, en renfort des drones Harfang déjà déployés. Bien que capables d’emporter de l’armement, la France a choisi de ne pas armer ses Reaper.

 

Ce reportage est un extrait du magazine TV «Journal de la Défense» d’avril 2014, intitulé «100% innovation dans les armées».

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:26
Thomas Misrachi avec le 3e Régiment Etranger d'Infanterie. (RMC Découverte)

Thomas Misrachi avec le 3e Régiment Etranger d'Infanterie. (RMC Découverte)

 

13/05/2014 BFMTV

 

RMC Découverte diffuse mardi 13 mai à 20h45 un documentaire dans les coulisses de la Légion Etrangère, en Guyane. Un document de 52 minutes pour lequel le journaliste a été totalement intégré au quotidien des légionnaires.

 

Thomas Misrachi, journaliste de BFMTV, a suivi en Guyane le 3e régiment étranger d'infanterie, dans le cadre de la mission Hermès, une première pour un civil. Un reportage diffusé mardi soir à 20h45 sur RMC Découverte. "Le caporal roumain qui a été mon binôme était très réticent au départ, il trouvait que c'était trop dangereux", évoque le journaliste.

 

Ce document de 52 minutes, "Embarqués: Opération Hermès", nous livre le quotidien des légionnaires dans la forêt amazonienne. Thomas Misrachi a vécu pendant 10 jours au rythme de ces hommes, surrentraînés et soudés par les valeurs de la Légion, qui traquent les orpailleurs. Il a fallu 3 heures de route, 5 heures de pirogue, 1 heure d'hélicoptère et 2 jours de marche, pour accéder au lieu de la mission.

 

Orpaillage illégal

 

"J'ai vécu comme eux, mangé comme eux, dormi comme eux, dans un hamac entre deux arbres, porté un sac à dos de 30 kilos et un gilet pare-balles, bu cinq litres d'eau par jour..." détaille le journaliste, qui ajoute: "le plus dur, dans la forêt amazonienne, c'est l'humidité. Les mygales, les serpents, au bout de quelques jours, on n'y pense plus. Mais l'humidité, c'est terrible. On est trempé en permanence".

 

Le 3e REI est en charge de la préservation de la forêt amazonienne et de ses ressources. Dans le cadre de l'opération Harpie, il lutte contre l'orpaillage clandestin, fléau économique. "Ces camps sont une véritable catastrophe écologique, explique Thomas Misrachi. Les orpailleurs utilisent du mercure et détruisent la forêt".

 

Chaque année, 13 tonnes d'or, soit 400 millions d'euros, quittent clandestinement la Guyane à travers 770 chantiers illégaux. Le rôle du 3e REI est de ralentir le développement et arrêter les 8.000 "garinpeiros" clandestins.

 

Note RP Defense : voir Les Forces Armées en Guyane - Ministère de la Défense

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:25
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes

 

 

12/05/2014 Sources : EMA

 

Du 30 avril au 03 mai 2014, deux patrouilleurs de la marine brésilienne, « Bocaina » et « Graúna » ont fait escale à la base navale de Dégrad-des-Cannes, en Guyane. Le patrouilleur P400 « La Capricieuse » en a été le bâtiment-hôte. Cette escale entre dans le cadre de la coopération régionale franco-brésilienne.

 

Depuis 2013, l’implication des forces armées en Guyane (FAG) et des forces du 4èmedistrict naval du Brésil dans les relations internationales régionales n’a cessé de croître, créant une réelle dynamique entre les deux pays.

 

Cette coopération avec le 4èmedistrict naval s’est notamment approfondie dans le domaine de la lutte contre la pêche illégale et les trafics illicites, qui constituent des enjeux de sécurité majeurs pour les deux pays. Cela s’est concrétisé par des échanges d’informations et par des patrouilles simultanées de lutte contre la pêche illégale de part et d’autre des frontières maritimes françaises et brésiliennes. Cinq patrouilles ont ainsi été réalisées au cours de l’année 2013.

 

Si les interceptions réalisées lors de ces opérations permettent de lutter activement contre la pêche illégale, elles ont également un effet dissuasif et permettent de préserver les richesses halieutiques. Ces efforts, en complément d’actions de contrôle permettent de constater une nette diminution des incursions de pêcheurs illégaux dans les eaux régionales.

 

Au bilan de cette première année de coopération opérationnelle, 47 navires de pêche brésiliens ont été contrôlés ou déroutés dans leurs eaux par la marine brésilienne, dont 28 ont perdu leur permis de navigation. La marine française aura, de son côté, dérouté vers Dégrad-des-Cannes 9 navires de pêche brésiliens au cours de ces patrouilles. Le bilan de l’année 2013 se porte à 34 navires déroutés.

 

L’effort régional se poursuit en 2014 avec cinq patrouilles simultanées programmées. En outre, la coopération entre les FAG et le 4èmedistrict naval s’apprête à prendre une nouvelle tournure avec l’accueil d’un officier de liaison brésilien à l’état-major des FAG au cours du second semestre 2014. Un chantier important sera également lancé avec l’établissement d’une liaison par vidéo-conférence entre Cayenne et Belém.

 

Le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008 est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée sur la lutte contre l’orpaillage illégal (principalement dans le cadre de la mission Harpie), la pêche illégale et les trafics illicites. Par ailleurs, une coopération renforcée dans le domaine maritime est mise en œuvre afin d’appuyer la montée en puissance de la capacité aéronavale brésilienne.

FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:50
photo Composante Terre

photo Composante Terre

 

13 mai 2014 Belgian Defense

 

L'exercice Steady Lion au profit de l'European Union Battle Group s'est achevé le vendredi 9 mai. Un grand exercice de synthèse s'est déroulé pour la circonstance sur l'ancien dépôt de munitions d'Arendonk. L'unité d'intervention rapide de l'EUBG, composée pour l'exercice d'éléments belgo-néerlandais, était déjà à pied d'œuvre la veille dans le Limbourg.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:45
FFDj : visite d’une délégation japonaise

 

12/05/2014 Sources : EMA

 

Le 28 avril 2014, le capitaine de vaisseau Koji Tachikawa, commandant la force de projection de surface pour la lutte anti-piraterie (DSPE) de l’armée japonaise a été reçu par le général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le capitaine de vaisseau Koji Tachikawa a succédé au capitaine Tajiri devenant ainsi le 18e commandant de la DSPE.

 

Au cours de cette rencontre, le commandant de la DSPE a tenu à remercier les forces françaises pour la coopération mise en œuvre entre les deux pays dans le domaine de la lutte contre la piraterie.

 

La DSPE est constituée de deux destroyers lance-missiles et de deux avions de patrouille maritime P3-C Orion. Son action s’est plus particulièrement illustrée les 17 et 18 janvier 2014, dans le cadre du soutien aérien apporté à  l’état-major embarqué d’Atalante  : la DSPE avait alors mis à disposition un avion de patrouille maritime qui a permis de pister un boutre suspecté de constituer une « base arrière » pour des attaques de piraterie.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être rapidement projetées en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:45
photo EMA

photo EMA

 

09.05.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

Rien de bien neuf pour ceux qui suivent ces affaires ou lisent régulièrement ce blog mais voici mon papier de synthèse sur la réorganisation en cours, paru [le 9 mai] dans La Voix du Nord...

 

Le déploiement français évolue actuellement dans toute la bande sahélo-saharienne, de la Mauritanie au Tchad, en passant par le Mali et le Niger. On ne parlera plus cet été des Serval, Épervier ou Sabre mais d’une seule opération, d’un commandement unique depuis N’Djamena pour trois mille militaires français, engagés dans une mission globale et régionale de contre-terrorisme (appellation d'origine contrôlée Jean-Yves Le Drian).

Les frontières immenses, désertiques et poreuses, les connexions entre les différents groupes armés terroristes, radicaux religieux et/ou trafiquants, la fragilité même des États africains concernés par la menace (ajoutons la Libye voire la Tunisie au tableau général) commandent cette adaptation.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait semble-t-il pris de court ses grands muets de militaires en décrivant la future réorganisation, dès le 24 janvier lors d’une visite à Washington.

L’opération sera commandée depuis N’Djamena avec des bases opérationnelles de réaction rapide à Gao au Mali (forces terrestres), au Tchad (forces terrestres, détachement air, ex-Épervier), à Niamey au Niger (drones, renseignement) et à Ouagadougou au Burkina Faso (forces spéciales, ex-Sabre). Ces derniers, plusieurs centaines du 1er RPIMa (parachutiste infanterie de marine), du 13e RDP (dragons parachutistes), des fusiliers-commandos de la marine et des commandos de l’air, n’entrant probablement pas dans le décompte des trois mille soldats car comme il est de rigueur à l’état-major des armées, « les forces spéciales, on n’en parle pas ».

 

Un dispositif de réaction rapide exigeant

Il faut ajouter des postes avancés à Atar en Mauritanie, à Tessalit au Mali, à Agadez et Arlit au Niger, à Faya-Largeau et Abéché au Tchad.

Ce dispositif exigeant s’appuiera sur deux bases arrières à Abidjan en Côte d’Ivoire et à Djibouti, deux « réservoirs » de forces pour officier dans la durée et servant l’indispensable logistique. Ces deux ports permettent aussi de mener les missions de sûreté maritime et de lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée et dans celui d’Aden.

Deux pôles de coopération, c’est-à-dire de conseil et de formation des armées africaines, seront installés à Dakar au Sénégal et à Libreville au Gabon. Ceci concrétise les conclusions du sommet France–Afrique de l’Élysée en décembre 2013 qui promet de former 20000 soldats africains par an et d’aider à constituer une capacité africaine de réaction immédiate aux crises (CARIC).

Selon Jean-Yves Le Drian, les militaires français resteront « le temps qu’il faudra », sans date limite, dans la bande sahélo-saharienne.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 15:55
photo RP Defense

photo RP Defense

 

12/05/2014 Pierre Beylau -  Où va le monde / Le Point.fr

 

Commode variable d'ajustement, l'armée, qui prévoit de supprimer un quart de ses effectifs en dix ans, pourrait bien être mise encore à contribution.

 

"Nos armées doivent être préservées, mais chacun doit faire des efforts" : ces propos sibyllins de Manuel Valls, dimanche soir sur TF1, n'ont guère rassuré dans les popotes. Le Premier ministre a affirmé qu'il n'existait pas de plan caché pour amputer le budget de la Défense (31 milliards d'euros). Mais dans les casernes, comme dans le reste du pays, on sait pertinemment que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, selon la formule célèbre du regretté Henri Queuille. Car les chercheurs d'or de Bercy sont désespérément à la recherche du filon qui leur permettrait de réaliser les 50 milliards d'économies annoncés à cor et à cri par le président de la République.

L'inquiétude demeure au sein de la grande muette. D'ici 2019, 34 000 postes seront supprimés dans les armées. Soit au total 82 000 en dix ans, soit un quart des effectifs. L'état-major sera réduit de 30 %. Un effort colossal, alors que le reste de la fonction publique d'État demeure pour l'instant intouchable. Quant à la fonction publique territoriale, elle ne cesse de croître allègrement. La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 devrait, sur le papier, garantir une stabilité financière et permettre une relative visibilité. La LPM, c'est, en principe, la Loi et les Prophètes. En pratique, dans la triste réalité prosaïque des acrobaties budgétaires, c'est un cadre des plus fluctuants soumis aux aléas de la conjoncture et au bon vouloir des politiques.

 

Une pente dangereuse

La discipline fait la force principale des armées, et les militaires ont le bon goût de ne pas être syndiqués. Il est donc politiquement moins dangereux de tailler dans le budget de la Défense que, par exemple, dans celui de l'Éducation nationale. Problème : la France peut-elle continuer sur cette pente dangereuse sans remettre en cause sa capacité à demeurer une grande puissance ? Sur les théâtres d'opération, les unités - au Mali ou en Centrafrique - sont confrontées à une préoccupante usure des matériels et à un flagrant manque de moyens. Elles en sont souvent réduites à fonctionner "avec des bouts de ficelle".

Il ne suffit pas de tenir des propos emphatiques sur le rôle de la France dans le monde. Encore faut-il avoir une économie saine en mesure de financer un outil militaire crédible. Bientôt, il ne restera plus à nos militaires qu'à entonner le célèbre chant du régiment de Sambre-et-Meuse célébrant les soldats de l'an II. Les paroles en sont prophétiques : "Ils allaient sans pain sans souliers..."

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 15:50
L'Europe de la Défense, c'est pour quand ?

 

 

06/05/2014 Par Alain Oudot de Dainville* - FIGARO VOX Vox Monde

 

FIGAROVOX TRIBUNE - Alors que l'Union européenne est toujours dans l'impasse en Ukraine, l'ancien chef d'Etat major de la Marine, Alain Oudot de Dainville, invite à repenser l'Europe de la défense.

 

Les États européens sont désarmés pour élaborer une stratégie pour défendre leurs intérêts quand ils sont menacés. Dans l'Union ils n'arrivent pas à s'entendre, seuls ils sont dépassés. Leur déficit ne leur autorise plus une stratégie financière efficace. Leur diplomatie n'a plus le même effet d'entraînement. Pour satisfaire leur volonté d'assainir leurs finances, les États européens compriment leur effort de Défense, alors que leur stratégie commerciale prend des allures de lutte pour la survie. En régressant dans l'échelle des puissances, leur voix porte moins. L'Europe désarme, enfin une partie de l'Europe, car les tensions à l'Est incitent les marches orientales à la prudence, le budget de défense de la Pologne augmente de 7 % de 2012 à 2013.

 

Nos pauvres pays européens continuent à consommer à crédit pour maintenir artificiellement un niveau de vie synonyme de paix sociale, retardant le plus tard possible le moment où le serrage de ceinture deviendra inévitable, continuant à croire en une paix qui ne remet pas en cause les certitudes établies. Ils ont compris que le monde de la souveraineté sédentaire avait été mis à mal par la forte poussée de la mondialisation facteur de nomadisme.

 

L'Union européenne s'oppose à la Russie, mais la Russie fait partie de l'Europe : il vaut mieux composer avec elle, sinon comme le montre l'histoire, elle se tournera vers la Chine dont la puissance se rapprochera dangereusement de nos frontières.

 

Mais la paix établie commence à donner des signes de fragilité jusqu'en Europe, où la crise ukrainienne montre une opposition entre l'Europe de l'Orient, et celle d'un Occident qui peine à faire admettre un point de vue trop pluriel pour être défendu d'une seule voix. L'Union européenne s'oppose à la Russie, mais la Russie fait partie de l'Europe: il vaut mieux composer avec elle, sinon comme le montre l'histoire, elle se tournera vers la Chine dont la puissance se rapprochera dangereusement de nos frontières.

 

Les cartes devraient être plus profondément rebattues autour des années 2030, car l'échelle des puissances sera remise en cause sous l'effet de plusieurs facteurs: c'est en 2030 que l'économie et les dépenses militaires chinoises doivent rattraper celles des États-Unis, mais aussi que la population de l'Inde doit dépasser celle de la Chine. Nul ne doute que le droit généralement jugé en fonction de la puissance changera ses verdicts pour légitimer une version plus asiatique du cours du monde, la raison du plus fort étant toujours la meilleure.

 

A cette échéance l'équilibre précaire entre producteurs et consommateurs aura forcément évolué, les riches de demain n'étant plus ceux d'aujourd'hui. La force financière aura continué sa migration vers l'Est portée par les vents dominants de nos latitudes et le dollar aura probablement perdu sa fonction de valeur refuge. On peut continuer à jouer les autruches affirmant haut et fort qu'un élément imprévu viendra perturber cette évolution trop linéaire du monde, en nous laissant encore l'espoir de s'en sortir seuls. Or plus on se rapproche de l'échéance plus la ligne droite se rigidifie.

 

Comment ne pas rabâcher encore et toujours que les États européens pris isolément n'ont aucun autre espoir de s'en sortir que par une vassalisation au puissant du moment. La seule alternative est l'union, mais une Union forte de pays qui partagent plus que des normes commerciales, des intérêts pour les rendre communs.

 

L'Europe peine à se faire par le haut car ses structures actuelles ne s'y prêtent pas et car ses dirigeants s'épuisent à faire valider le message dans leur pays respectifs, mais heureusement elle se construit par le bas. Des pans de l'industrie, du système bancaire sont devenus européens ; elle se construit dans l'énergie, dans les transports.

 

La réponse la plus optimiste vient des nouvelles générations issues du processus de Bologne et du programme Erasmus qui a suivi. Cette génération des nomades de l'Europe s'oppose à nos anciens, des êtres sédentaires attachés à leurs arpents de terre, rouges du sang des conflits du passé. Cette nouvelle génération est celle de ce jeune homme de 22 ans qui se présente aux élections européennes, cette jeunesse sans calcul qui comprendra que l'on partage avec les «potes» rencontrés à Londres Berlin, Rome, Madrid ou Dublin le fardeau de la Défense.

 

Pour défendre ce continent où ils se sentent chez eux, même si la saucisse de Francfort n'a pas le même goût que celle de Morteau, il faut définir, les intérêts que partagent les Européens. C'est simple d'admettre que les Européens veulent sur le continent, pouvoir financer des grands projets communs, et bien évidemment disposer de matières premières et de l'énergie nécessaires pour leur confort.

 

En mondialisation la stratégie ne peut être que globale, la Défense n'en n'est qu'un aspect néanmoins indispensable car on ne peut avoir des pourparlers diplomatiques efficaces sans gros bâton derrière son dos.

 

Les intérêts définis, les Européens pourront élaborer une stratégie et se doter de moyens financiers, diplomatiques, militaires pour défendre des intérêts communs. En mondialisation la stratégie ne peut être que globale, la Défense n'en n'est qu'un aspect néanmoins indispensable car on ne peut avoir des pourparlers diplomatiques efficaces sans gros bâton derrière son dos. Il faut accepter d'ouvrir la discussion en un comité qui ne peut être que restreint pour rester efficace, et le faire à l'abri des influences qui défendent d'autres intérêts.

 

L'Europe de la Défense est donc une nécessité mais sans stratégie commune elle est condamnée à végéter car elle est antinomique avec la vision que donne l'Europe d'aujourd'hui, marchande et normative. Or dans la Défense, la puissance normative est dominée à l'Ouest par l'OTAN et ses accords de normalisation, les Stanag qui ne peuvent être dupliqués. Ses armements ne peuvent s'exporter sous une bannière européenne car les contrats sont essentiellement politiques, donc traités par les États.

 

Le temps et révolu où pour se donner bonne conscience européenne, on échangeait un hélicoptère par-ci, un chasseur par-là, un bateau en prime et où on s'empressait de le retirer dès que le porteur était engagé par son pays dans une opération.

 

L'Union européenne a placé sa priorité dans la Sécurité, mais la sécurité seule coûte très cher et il n'y a pas de sécurité efficace sans Défense coordonnée. Sa stratégie doit ouvrir la porte aux moyens de Défense. Certaines composantes se prêtent mieux que d'autres au caractère transfrontalier de cette approche, la dissuasion nucléaire car très liée au sol pour peu qu'elle soit bien comprise et débarrassée de ses oripeaux d'un pacifisme englué dans ses contradictions, la défense maritime dès lors que les règles d'engagement se rapprochent, celle du ciel avec les mêmes restrictions, la cyber défense car l'informatique n'a pas de frontières et car la guerre financière de 2008 a montré que les intérêts européens divergeaient de ceux des Américains.

 

Ce n'est qu'en entamant ce chantier de construction que nos pays se prépareront à vivre dans les meilleures conditions possibles les grands changements qui s'annoncent à un horizon extrêmement proche à l'échelle de la stratégie. Enfants d'Erasmus, engagez-vous pour sauver votre continent où il fait bon vivre.

L'Europe de la Défense, c'est pour quand ?

* L'auteur a effectué une carrière dans la Marine, tant dans l'aéro-navale qu'au commandement des bateaux, qui l'a conduit au poste de chef d'état-major en 2005. Il fut ensuite Pdg de la société chargée du commerce d'Etat, Sofresa, devenue Odas. Vient de publier Faut-il avoir peur de 2030? aux éditions Harmattan

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 07:56
Constellation de satellite Elisa. crédits CNES PHOTON REGY Michel, 2012

Constellation de satellite Elisa. crédits CNES PHOTON REGY Michel, 2012

 

 13.05.2014 Général de brigade aérienne Patrice Sauvé, directeur du CESA

 

À l’occasion du séminaire d’expertise spatiale que le Centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA) organise en étroite relation avec le Commandement interarmées de l’espace (CIE), j’ai souhaité qu’un numéro de Penser les ailes françaises soit dédié à l’espace. Cette publication a donc pour volonté de rassembler dans un document unique les principales réflexions du séminaire, afin de les partager au-delà de l’enceinte de l’École militaire.

 

Télécharger l’intégralité de ce dernier numéro de Penser les ailes françaises

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Luceor présent à Eurosatory du 16 au 20 Juin 2014

 

 
Luceor est un équipementier réseau Français qui conçoit, développe et commercialise des solutions réseau sans fil, tout-terrain, à haute performance, flexibles, simples et rapides à installer. La technologie Luceor WiMESH permet des déploiements de réseaux temporaires et permanents, en utilisation fixe et en mobilité rapide.
 
 
 
 
 
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Un séminaire sur les enjeux de la recherche stratégique française

 

10.05.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Le second séminaire consacré à la recherche stratégique de défense, conjointement organisé par la Délégation aux affaires stratégiques et l'Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM), se tiendra le mercredi 21 mai, à l'Ecole militaire.

 

Cette rencontre visera à présenter les enjeux nationaux en matière de recherche stratégique et, à cette occasion, la nouvelle ambition du ministère de la Défense en la matière. Elle donnera également lieu, à titre d'illustration, à la présentation d'une sélection d'études prospectives et stratégiques (cyber-défense ; enjeux africains ; enjeux asiatiques).

 

Pour en savoir plus et accéder au programme, cliquer ici. Début à 9h30, fin à 17h15.

 

Les inscriptions au séminaire (qui a lieu dans l'amphithéâtre Foch) sont ouvertes. Toute demande d'inscription se fait en ligne via ce lien. Un courriel confirmant chaque inscription sera envoyé dans un délai d'une semaine. Se munir d'une pièce d'identité pour accéder à l'Ecole militaire. Entrée: 5 place Joffre.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:45
Sangaris : attaque par un groupe lourdement armé (5 mai) - Video


7 mai 2014 FORCESFRANCAISES

 

Le 5 mai 2014, dans l'après-midi, en République Centrafricaine, à environ 450 km au Nord-Ouest de Bangui, la force Sangaris a été attaquée par un groupe lourdement armé, d'un volume d'une quarantaine d'individus qui étaient engagés dans un raid entre Bémal, au Nord du pays, et de Boguila. Une partie du groupe armé qui composait cette colonne adverse a été détruite, d'autres attaquants se sont repliés. Il n'y a pas de blessé parmi les soldats français.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:45
BelgianDefense photo Sedeyn Ritchie

BelgianDefense photo Sedeyn Ritchie

 

9/05/14 - 7sur7.be (Belga)

 

L'armée belge a dépêché deux petits groupes d'instructeurs en République démocratique du Congo (RDC) où ils doivent poursuivre l'encadrement de la formation d'unités de l'armée gouvernementale, ragaillardie par sa victoire l'an dernier sur la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), a annoncé vendredi le ministère de la Défense.

 

Quatorze instructeurs sont ainsi arrivés fin avril à Kananga (Kasaï occidental, centre), le siège de l'académie militaire des Forces armées de la RDC. Ils doivent y assurer durant quatre semaines la formation d'instructeurs congolais qui dispenseront à leur tour des cours aux soldats des FARDC selon le modèle "Train the Trainers" (TTT), a indiqué un porte-parole de la Défense au cours de son point de presse hebdomadaire.

 

Suivra une période de "coaching" des instructeurs (CTT) de cinq semaines, dispensée en juin par un plus petit nombre de militaires belges (neuf), a-t-il ajouté.

 

Deux autres militaires - un officier et un sous-officier - sont également présents à Kananga, mais sur une plus longue période, comme conseillers du commandant de l'académie formant les futurs officiers congolais.

 

Dans la province du Katanga (sud-est), huit autres instructeurs sont arrivés le 30 avril à Likasi, à 120 km au nord-est de Lubumbashi, le chef-lieu de la province, pour une mission de formation au profit de l'école de génie des FARDC. Elle doit durer deux mois, selon le porte-parole.

 

Une poignée de militaires belges se trouve enfin toujours à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema (est), où la Belgique a formé trois bataillons commando (les 321ème, 322ème et 323ème), considérés comme des unités d'élite et qui ont été engagés contre plusieurs rébellions.

 

Après la formation de ces trois bataillons, entre 2008 et 2013, l'armée belge a assuré jusque fin mars celle d'un état-major devant les chapeauter.

 

L'armée belge s'est aussi attelée à encadrer la formation d'un état-major de brigade qui doit "coiffer" trois bataillons URR.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:45
Nigeria: les équipes de recherche occidentales sur le terrain


10.05.2014 par RFI
 

Au Nigeria, alors que le Conseil de sécurité des Nations unies a fermement condamné l’enlèvement des quelque 200 lycéennes nigérianes par le groupe islamiste Boko Haram, les recherches se poursuivent sur le terrain avec l’arrivée des équipes promises par les pays occidentaux.

 

Des habitants de Chibok indiquaient jeudi après-midi 8 mai avoir vu des groupes d’étrangers dans l’Etat de Borno. Les chancelleries occidentales ont confirmé leurs présences au Nigeria. Ce vendredi, le porte-parole de l’ambassade des Etats-Unis à Abuja a déclaré que les équipes étaient arrivées, sans préciser où elles se trouvaient dans le pays.

D’après l’annonce faite par Washington en début de semaine, ces équipes seraient composées de moins de dix militaires, de spécialistes du département américain de la Justice et de membres du FBI. De son côté, le Foreign Office britannique a annoncé dans un communiqué que ses experts étaient également arrivés sur place.

 

Redorer le blason

Quant aux militaires nigérians, très fortement critiqués pour leur incompétence, ils essaient de se dédouaner et de redorer leur blason.

Lors d’une conférence de presse ce vendredi à Abuja, le général Chris Olukolade, porte-parole du ministère de la Défense, a sous-entendu que les recherches étaient ralenties sur le terrain par de mauvaises informations. Il a toutefois assuré que cela ne remettait pas en cause la collaboration avec les populations et a fait savoir que les forces nigérianes menaient des opérations jour et nuit pour retrouver les quelque 200 lycéennes.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:35
Une réunion des ministres de la Défense sud-coréen, américain et japonais devrait se tenir ce mois-ci

Réunion trilatérale entre les ministres de la Défense de la Corée du Sud, des Etats-Unis et du Japon en 2013

 

SEOUL, 11 mai (Yonhap)

 

Les ministres de la Défense de la Corée du Sud, des Etats-Unis et du Japon devraient organiser une réunion à la fin de ce mois-ci pour discuter de la coopération face à l'éventuel quatrième essai nucléaire nord-coréen, a déclaré ce dimanche un officiel du ministère de la Défense.

 

«Habituellement, la réunion trilatérale entre les ministres de la Défense de la Corée du Sud, des Etats-Unis et du Japon se déroule annuellement en marge du sommet sur la sécurité en Asie et, compte tenu de la possibilité d'un quatrième essai nucléaire de la Corée du Nord, la réunion tripartite devrait se dérouler également cette année», a déclaré l'officiel en ajoutant que les principaux sujets qui seront abordés lors de la réunion n'ont pas encore fait l'objet de discussions.

 

Bien que les sujets n'aient pas encore été décidés, les officiels ont déclaré que la coopération concernant les problèmes nucléaires nord-coréens sera le principal sujet de la réunion tripartite. Sur la possibilité d'une discussion sur la conclusion d'un protocole d'entente sur le partage d'informations militaires entre les trois nations, l'officiel du ministère de la Défense a dit que cela n'était pas encore clair.

 

Le ministre de la Défense Kim Kwan-jin participera au 13e sommet sur la sécurité en Asie, le Dialogue Shangri-La, qui se déroulera à Singapour du 30 mai au 1er juin. Le gouvernement essaye également d'organiser des rencontres en tête-à-tête avec le secrétaire à la Défense américain Chuck Hagel et le ministre de la Défense chinois Chang Wanquan durant le sommet.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:35
Drones nord-coréens : Pyongyang nie à nouveau tout en bloc

 

SEOUL, 11 mai (Yonhap)

 

Le gouvernement nord-coréen a une nouvelle fois nié complètement ce dimanche son implication dans le déploiement de trois petits drones qui ont été retrouvés écrasés près de la frontière intercoréenne et a demandé également, encore une fois, l’ouverture d’une enquête conjointe.

 

En se basant sur une analyse de données GPS, le ministère de la Défense de Séoul avait récemment conclu que les drones ont été envoyés de la Corée du Nord. Une équipe d’experts sud-coréens et américains ont déterminé que les points de départ et d’arrivée de ces drones se trouvaient au nord de la frontière, avait dit l’armée du Sud.

 

Un drone a été ramassé à Paju, au nord de Séoul, le 24 mars et un autre sur une île en mer Jaune une semaine plus tard. Le troisième a été trouvé dans une montagne de la côte est le 6 avril. Le régime communiste a toujours nié catégoriquement toute implication dans ces incursions et ce depuis les premiers pas de l’enquête du Sud.

 

«Ils veulent nous forcer à croire aux faux drones», a dit un porte-parole non identifié du groupe d’inspection de la puissante Commission de défense nationale du Nord dans un communiqué de presse relayé par l’Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA). «C’est mieux de croire aux fantômes invisibles», a ajouté le communiqué rédigé en anglais.

 

Pyongyang est allé jusqu’à accuser l’administration Park Geun-hye d’avoir monté de toute pièce cette «affaire de drones» pour tenter de se sortir de la crise causée par le naufrage du Sewol du 16 avril dernier. Séoul cherche aussi à «faire plaisir à son maître américain en créant une confrontation» avec Pyongyang, a poursuivi le papier.

 

«Les autorités sud-coréennes doivent accepter sans aucune plainte la proposition faite par la RPDC (République populaire démocratique de Corée) de mener une enquête conjointe sur l’affaire des drones» avant de répandre de fausses rumeurs sur le Nord, a souligné le communiqué.

 

Le lancement d’une enquête conjointe avait déjà été demandé par Pyongyang, le 14 avril, proposition que le gouvernement sud-coréen continue de rejeter.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

07/05/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le sous-secrétariat à l’industrie de Défense turc a annoncé le 6 mai la commande des deux premiers exemplaires de F-35A destinés à équiper l’armée de l’air turque. Les deux avions seront issus du lot de production LRIP-10, au standard block 3F. Les livraisons devraient avoir lieu en 2018.

 

Un site d’assemblage final et de maintenance devrait également être construit pour le moteur du F-35, le F135 de Pratt & Whitney, avec la participation des industriels locaux et du personnel de la Turkish Air Force.

 

La Turquie est partenaire du programme F-35 de Lockheed Martin depuis 1999 et prévoit d’en acquérir 100 exemplaires. Le montant des commandes pourrait atteindre les 16 milliards de dollars.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:20
Lockheed Martin OPTIMUS Demonstrates Advanced Autonomy

 

9 mai 2014 LockheedMartinVideos

 

Lockheed Martin OPTIMUS technology aboard a K-MAX unmanned helicopter showcased its autonomous capabilities in March 2014 as part of the Office of Naval Research Autonomous Aerial Cargo/Utility System (AACUS). During the demonstration, an active duty Marine interfaced with the mission system's handheld flight control device to complete a resupply mission. The system successfully planned, routed and executed the mission without requiring user input.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:55
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, mardi au 2e REP de Calvi

 

11 Mai 2014 par Jean-Paul-Lottier - corsenetinfos.fr

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectuera un déplacement au 2e REP de Calvi pour y rencontrer et apporter son soutien aux hommes de ce régiment qui vient de perdre l’un des siens en mission au Nord du Mali

 

C’est officiel, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense sera en visite ce mardi 13 mai, au camp Raffali de Calvi pour y rencontrer le colonel Benoît Desmeulles, chef de corps du 2e REP de Calvi et son Etat-major ainsi que l’ensemble des légionnaires du régiment.

 

Cette visite intervient après la mort du sergent Marcel Kalafut, membre du groupe commando parachutiste (GCP) du 2e REP de Calvi, dans la nuit du 7 au 8 mai dernier au Nord-Est du Mali.

 

Rappelons les faits.

 

Au  cours d’une opération  contre les groupes armés terroristes, dans le massif du Tigharghar, un véhicule léger d’une unité de la force Serval a sauté sur un engin explosif à une vingtaine de kilomètres à l’est de Tessalit. Les militaires français étaient engagés dans une mission d’infiltration. Cette explosion n’a pas été suivie de combat au sol.

 

Trois soldats français ont été blessés. Ils ont immédiatement été transportés vers Tessalit par hélicoptère, pour être pris en charge par une équipe médicale française présente sur ce site. L’un d’entre eux est mort de ses blessures. Son corps, ainsi que les deux blessés plus légers ont été transportés vers Gao en fin de nuit.

 

Le militaire français tué au cours de cette mission  on l’a  dit est un légionnaire, sous-officier du 2ème Régiment Etranger de Parachutistes de Calvi, le sergent Marcel Kalafut, 27 ans, 7 ans de service, membre du groupe commandos du régiment.

 

Le sergent Kalafut est le 8ème soldat français tué au Mali au cours de l’opération Serval.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:34
pour s'inscrire, voir le lien en bas de page

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source caia.net

 

Xèmes ENTRETIENS ARMEMENT et SÉCURITÉ le 16 mai 2014 dans l’amphithéâtre Foch de l’Ecole militaire

 

 

08.45  Accueil : Mario Faure, président de l'AACHEAr et le général de corps d'armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l'IHEDN

 

09.00 Allocution d'ouverture : Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale

 

09.30/11.00 Les défis stratégiques

Dans un monde devenu multipolaire, où les enjeux de l’approvisionnement en ressources stratégiques sont devenus primordiaux, quels partenariats la France ou l'Union européenne doivent-elles nouer, notamment en matière de défense et d'armements, avec des pays émergents comme l’Inde, ou en Afrique ? 

Animateur : Olivier Zajec (Institut de stratégie comparée)

Rapporteurs : Patrick Michon, Nicolas Madou, François Robert

Intervenants : Christophe-Alexandre Paillard (Délégation aux affaires stratégiques) ; Jean-Joseph Boillot (Centre d'études prospectives et d'informations internationales) ; Kofi Yamgnane (ancien ministre) ; Alain Bucaille (conseiller auprès du président d'AREVA)

 

11.00/12.30 Des armements pour demain

      Quelle prospective pour identifier et promouvoir les avancées technologiques émergentes, les armements ou systèmes d’armes innovants ou de ruptures, susceptibles de satisfaire des besoins opérationnels futurs , afin d’éviter un déclassement stratégique ? La défense anti-missiles constitue-t-elle une enjeu majeur aux plans stratégique, opérationnel, technologique et industriel ?

 

Animateur : Christina Mackenzie

Rapporteurs : François Flori, François Ardant, Dominique Lévy

Intervenants : Guillaume Schlumberger (chercheur associé à la FRS) ; général Pierre Henri Mathe (ancien commandant des FAS) ; Caroline Galacteros-Luchtenberg (Centre de géostratégie de l'École normale supérieure) 

 

12.30/14.00 Déjeuner

 

14.00/15.30 Gouvernance et perspectives de l’armement

Comment optimiser la gestion, par l’Etat et les industriels, des programmes d’armement, notamment en coopération ? Quelle synergie entre des technologies relatives à l’armement et à la sécurité ?

 

Animateur : Jean-Claude Tourneur (rédacteur en chef d’Enjeux)

Rapporteurs : Corinne Lochet, Jean Hamiot, Saad Aqejjaj

Intervenants : Christian Mons (président du GICAT) ; Bruno Sainjon (directeur des opérations de la DGA) ; Nathaniel Saidenberg (MBDA)

 

15.30/17.00 Combattre sans armements

La guerre dans le monde immatériel : quelle place et quelle légitimité pour la cyberguerre, pour les actions psychologiques ou d’influence , notamment offensives ? La France, une puissance d’influence ?

Rapporteurs : Gérard Dugard, Alain Crémieux

Intervenants : Michel Foucher (conseiller de la  Compagnie européenne d’intelligence stratégique) ; colonel François Chauvancy (Enseignement militaire supérieur) ; contre-amiral Arnaud Coustillière (Centre de planification et de conduite des opérations)

 

17.00/17.30 Clôture : Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense nationale et des forces armées à l'Assemblée nationale

 

Colloque organisé par l'Association des auditeurs et cadres des hautes études de l'armement en partenariat avec l’Institut des hautes études de défense nationale

 

Inscripition prolongée jusqu'au 13 Mai

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:55
les aviateurs du détachement air de Malbork

les aviateurs du détachement air de Malbork

 

 

12/05/2014 Sources EMA

 

Le 8 mai 2014, les unités françaises engagées dans les opérations extérieures ont célébré le 69eanniversaire de la victoire de 1945.

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:55
Hausse du CA de l'industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité en 2013

+9% pour le chiffre d'affaires de l'industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécutité en 2013

 

09 mai 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

En termes de commandes, 2013 a été une année record avec 73,1 milliards d'euros, soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production.

 

Marwan Lahoud, président du Gifas (Groupement de l’industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité), vient de présenter les résultats de la profession. Il a précisé que « 2013 a été une nouvelle bonne année avec une progression du chiffre d’affaires de 9% à 47,9 milliards d'euros avec une très forte part à l’exportation de 30,4 milliards d'euros (+11,4%) qui représente 79% du chiffre d’affaires consolidé. Le secteur civil représente 75% du chiffre d’affaires ».

 

En termes de commandes, 2013 a été une année record avec 73,1 milliards d'euros, soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production. « Ces performances permettent à la profession de dégager, une fois de plus, le premier solde excédentaire de la balance commerciale française en 2013 avec +22 milliards d'euros » a souligné Marwan Lahoud.

 

Les équipementiers et PME de la Supply Chain française sont au rendez-vous et obtiennent en 2013 de bons résultats avec un chiffre d’affaires estimé de 15,1 milliards d'euros (+7% à périmètre constant) et 13,3 milliards d'euros de commandes (+12%).

 

Il est à noter que le Gifas regroupe aujourd’hui 332 membres (dont principalement 157 équipementiers et 143 PME), soit une centaine d’adhérents supplémentaires, en moins de dix ans.

 

2013 est aussi une année record en termes d’emplois avec 177 000 hommes et femmes dans la profession (170 000 en 2012), 13 000 recrutements et 6 000 emplois nets créés et 1 000 personnes de plus du fait des nouveaux adhérents au Gifas.

 

« Après trois années toniques, 2014 constituera un « temps de respiration » dans la politique de recrutement de la profession » a déclaré Marwan Lahoud. Les prévisions 2014 sont de l’ordre de 10 000 recrutements (par rapport à 15 000 en 2012 et 13 000 en 2013) mais avec encore un solde positif de créations nettes d’emplois.

 

On note aussi une nette progression de la formation en alternance avec près de 6 000 jeunes en alternance début 2014 (+8% par rapport à début 2013 et +50% par rapport à 2010).

En 2014, le niveau élevé d’embauches des jeunes sera maintenu et 300 d’entre eux bénéficieront d’un parcours partagé d’apprentissage entre une grande entreprise et une PME, favorisant ainsi la qualité de leur formation et leur insertion professionnelle dans la filière.

 

Elément clé de la compétitivité, Marwan Lahoud a rappelé que la parité euro-dollar était très défavorable pour la profession qui exporte 80% de sa production et qui a 70% de son personnel en France. Une variation de 10 cts de l’euro entraîne une baisse de 2% en moyenne de marge opérationnelle sur le chiffre d’affaires. La parité idéale se situerait à 1€ pour 1,20 dollar.

 

Le président du Gifas a ensuite évoqué le niveau élevé de R&D « qui est maintenu et qui conforte l’avenir du secteur, avec la volonté de l’Etat de poursuivre dans la voie du co-investissement ». La R&D globale de la profession représente l’équivalent de 14% du chiffre d’affaires, dont 70% sont autofinancés par les industriels.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:55
Quand la 11e Brigade parachutiste arrive en ville...

 

09.05.2014 Armée de Terre


Prise de contrôle. Recherche d’indices. Prélèvements. Fouilles. Détection d’explosifs. A Montauban, du 12 au 17 avril 2014, s’est déroulé un entraînement, au cœur même de la ville et parmi ses habitants, conduit par la 11e brigade parachutiste.


Zoom sur cet exercice.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
CMT L'Aigle (M 647) - photo Marine Nationale

CMT L'Aigle (M 647) - photo Marine Nationale

 

 

08/05/2014 Sources : Marine Nationale

 

Les chasseurs de mines tripartite (CMT) Cassiopée et Aigle participent du 12 au 22 mai à l’entraînement de guerre des mines Open Spirit conduit par l’OTAN en mer Baltique.

 

A cette occasion, les deux CMT français sont intégrés à la SNMCMG1, la force permanente de guerre des mines de l’Alliance. Durant cet entraînement, les deux navires français passeront sous le contrôle opérationnel de l’OTAN. Du 5 au 8 mai, le Cassiopée et l’Aigle sont en relâche opérationnelle à Gdynia, en Pologne, pour participer aux pre-sail conferences (organisation de l’entraînement).

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