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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:20
Maiden Flight for Boeing AH-6i Light Helicopter

 

 

May 5th, 2014 By Boeing - defencetalk.com

 

Boeing’s AH-6i light attack/reconnaissance helicopter has flown for the first time in its production configuration, moving the program another step closer to full-scale production while continuing to prove the helicopter’s close air support and attack capabilities.

 

Boeing pilots flew the aircraft for less than 20-minutes at low speeds in forward, rearward and sideward flight at low elevations during a recent test. Future tests will expand the flight envelope over the next several months.

 

“This first AH-6 flight in the production configuration takes us closer to delivering an advanced light attack and reconnaissance helicopter that meets the needs of defense forces around the world,” said Boeing AH-6 Program Director Scott Rudy.

 

The AH-6i is a single-turbine helicopter that is based on the combat-proven OH-6A Cayuse. It is an advanced variant of the AH-6M helicopter operated by the U.S. Army Special Operations Forces. It incorporates advanced technologies from the Boeing AH-64E Apache multirole attack helicopter that give it superior performance over other aircraft in its class.

 

The helicopter is intended to provide close-air support for land-based forces and serve as an attack platform for destroying tanks, armored vehicles and fortifications.

 

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world’s largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world’s largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $33 billion business with 57,000 employees worldwide.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:20
photo Big Safari

photo Big Safari

2 mai 2014 MBDAInc·

 

In testing conducted at the US Naval Air Weapons Station in China Lake, CA from December 2013 - January 2014, a Brimstone-equipped MQ-9 Reaper Remotely Piloted Aircraft (RPA) scored nine direct hits against stationary and maneuvering targets traveling at speeds as fast as 70 MPH, while launching from up to 7 miles away at altitudes as high as 20,000 feet - realistic "middle of the envelope" shot profiles.

These tests demonstrate how Brimstone's dual mode Semi-Active Laser and Active mmW radar seekers work in tandem to ensure direct hits, even against high speed and maneuvering targets.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 06:40
Poutine hésite entre intervention militaire directe et indirecte en Ukraine

SOURCE: RUSI, Center for Analysis of Strategies and Technologies, Ukraine White Book, International Institute for Strategic Studies, Global Security, National Defense University.

 

04/05/2014 Par Madeleine Leroyer – LeFigaro.fr

 

Les troupes russes sont toujours massées à la frontière ukrainienne alors que Kiev est passé à l'offensive militaire dans l'est du pays.

 

Depuis le 25 avril, les soldats russes sont prêts, massés aux frontières, dans l'attente d'un ordre qui ne vient pas. Que cherche Vladimir Poutine? Un prétexte? Le drame d'Odessa, dont les images défilent en boucle sur les écrans russes, était l'occasion toute trouvée, la preuve manifeste de «l'incurie criminelle» des autorités de Kiev. Et la Russie, comme le répète la propagande, «n'abandonne pas les siens». Pourtant, à en croire son porte-parole, le président russe n'a pas encore pris de décision. «Il réfléchit, car les enjeux sont énormes», observe Pavel Felgenhauer. Expert des questions de défense pour le journal Novaya Gazeta, il avait, dès le printemps 2008, annoncé la guerre de Géorgie pour août. À l'époque, personne ne l'avait pris au sérieux.

Selon lui, le Kremlin planche sur un vaste plan d'annexion de la «Novorossiya» (Nouvelle Russie), terme forgé à l'époque tsariste, qui désigne la ceinture sud de l'Ukraine, du Donbass à la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, où la Russie entretient une garnison. «C'est au Sud que se trouve tout ce qui intéresse Moscou: Odessa, mais aussi Nikolaev et Zaporojié, où sont construits nombre de nos équipements militaires.»

Pour cela, il faut des hommes. Or, Vladimir Poutine s'est déjà engagé à démobiliser 130.000 appelés d'ici à la mi-mai. «Les 40 ou 50.000 hommes massés aux frontières sont tout ce dont la Russie dispose à court terme. Rationnellement, nous n'avons pas les moyens de nous lancer dans une telle opération», observe l'expert militaire indépendant Alexander Golts. «La fenêtre de tir est étroite, nuance Pavel Felgenhaeur. Soit Poutine y va maintenant, soit il faudra attendre la fin de l'été, le temps de former de nouveaux soldats.» Autre élément, tout sauf anecdotique, les conditions météorologiques défavorables. «Notre aviation n'aime pas le mauvais temps», lance Felgenhauer.

La pluie pour sauver l'Ukraine? On s'étouffe. Autre piste: une confédération très lâche, qui permettrait à la Russie d'assujettir la «Novorossiya» sans ouvrir le feu aux portes de l'Europe. C'est pour Moscou le sens de l'accord de Genève, brandi par Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, comme la seule issue au conflit. «Nous sommes allés si loin qu'il est presque impossible de trouver un compromis, s'inquiète Alexander Golts. Il faut s'attendre à une déstabilisation durable des régions de l'Est et du Sud, ce qui va permettre à la Russie de décréter la présidentielle du 25 mai illégitime et surtout de prouver à l'Occident que toute incursion dans l'espace post-soviétique est vouée à l'échec et au chaos.»

Pour cela, point besoin de chars. Quelques «petits hommes verts» bien entraînés suffisent. Pour Pavel Felgenhauer, l'implication des forces spéciales russes dans l'est de l'Ukraine ne fait plus de doute. «Tout s'est clarifié avec l'opération lancée par l'armée régulière sur Sloviansk (le 2 mai, NDLR). Les hélicoptères de l'armée ont été abattus par des lance-roquettes qui ne peuvent être maniés que par du personnel soigneusement formé. Pour moi, c'est la preuve définitive que le noyau dur des combattants de Sloviansk est composé des “spetznaz” du GRU (le renseignement militaire russe, NDLR), probablement des officiers à la retraite, pilotés directement par le Kremlin.»

La libération subite des otages de l'OSCE s'inscrit dans ce contexte. Vladimir Loukine, le médiateur russe dépêché vendredi à Sloviansk, «n'a rien négocié du tout, ironise Felgenhauer. Il a suffi d'un coup de fil de Moscou.» Guerre ouverte ou guérilla téléguidée? Quelle que soit la décision de Vladimir Poutine, l'Ukraine, sous sa forme actuelle, semble condamnée.

Note RP Defense : lire Russia’s buildup on the Ukraine border - By Gene Thorp-The Washington Post, Published: May 2, 2014

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 16:55
Crédit : 4e RD/LTN Ledoux

Crédit : 4e RD/LTN Ledoux

 

23/04/2014 Armée de Terre

 

Les Loups du 4e escadron du 4e régiment de dragons se sont rendus à MAILLY LE CAMP le 3 mars dernier, pour effectuer leur dernière rotation au CENTAC (Centre d’Entraînement au Combat) avant dissolution du régiment à l’été.

 

En manière d’échauffement, et dans le cadre de l’EEB (espace d’entraînement de brigade) de la 7e brigade blindée, les dragons du 4 ont tout d’abord participé à un exercice de franchissement sur Engins de Franchissement de l’Avant (EFA) mené par le 19e régiment du génie. Ce fut une première, pour l’immense majorité des soldats, que de participer à une telle manœuvre interarmes.

 

La semaine suivante a été marquée par des exercices de  simulation, des séances tactiques sur logiciel de simulation OPOSIA, ou encore de la préparation des matériels.

 

Après une première journée et demie « d’ajustement » marquée par un tableau de chasse favorable à l’ennemi,  l’unité a pris sa vitesse de croisière pour terminer par une phase de 36 heures qui, de l’aveu unanime des observateurs, a été de qualité et a permis au Sous Groupement

 

Tactique Interarmes BRAVO de stopper les hordes foradiennes avec un emploi remarqué de l’interarmes, sans doute grande gagnante de cette rotation. Les mines factices de la section du génie et les tirs d’une grande précision de l’artillerie resteront comme un bien douloureux souvenir pour le camp adverse!

 

A quelques semaines de leur mutation dans divers autres régiments de la cavalerie et formations de l’armée de Terre, les dragons du 4 ont conforté leur haut niveau de capacité opérationnelle. La plupart d’entre eux seront en engagés en opération extérieure ou en mission de courte durée dans les prochains mois.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 16:45
Retour de mission Atalante du TCD Siroco

 

 

23/04/2014 Marine Nationale

 

Parti en novembre dernier en mission en océan Indien, le TCD Siroco et ses 230 marins ont retrouvé leur port base de Toulon jeudi 17 avril. De décembre 2013 à avril 2014, la France avait pris le commandement de l’opération navale européenne de lutte contre la piraterie Atalante. Neuf nationalités et plus de trente personnes composaient l’état-major de la Task force 465, dirigé par le CA Hervé Bléjean à bord du TCD.

 

Le souvenir le plus marquant de cette mission qui aura fait parcourir à ses marins l’équivalent d’un tour du monde ? Sans hésiter, « la libération d’un boutre indien dont l’équipage était retenu en otage par des pirates somaliens en janvier dernier », affirme le CV Jean-Marc le Quilliec, le commandant du Siroco. Ces derniers ont été remis aux autorités des Seychelles où ils seront jugés dans le courant de l’année.  « Les marins indiens ont réalisé une haie d’honneur sur le ponton de leur navire au moment où nous les avons quitté, c’était un moment très émouvant ».

 

D’autres temps fort ont emmaillé cette mission : l’assistance à un pêcheur vietnamien qui n’a du sa survie qu’à l’assistance médicale prodiguée par le Siroco en lien avec la frégate allemande Hessen ; la formation de garde-côtes mauriciens à bord du TCD ; la tenue à bord de « Key Leader Engagements » dans le cadre de la mission de l’Union européenne chargée du renforcement des capacités maritimes régionales dans la corne de l’Afrique et l’océan indien occidental (EUCAP Nestor). A noter également, l’exercice naval franco-chinois Golden Stars, qui a permis d’atteindre un niveau d’interopérabilité rarement atteint avec la marine chinoise.

 

Les marins du Siroco, qui ont prouvé leur professionnalisme et leur endurance au cours de ces cinq mois de mission vont désormais goûter à un repos bien mérité en famille avant de reprendre une période d’entraînement opérationnel.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 16:45
RCA : le défi logistique

 

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Toutes les opérations de la force Sangaris, conduites sur une zone d’action désormais étirée sur plus de 1 000 km d’Ouest en Est, nécessitent une manœuvre logistique importante.

 

Elles se réalisent dans un environnement particulièrement contraint : pays enclavé situé à 1 500 km de la côte et dont M’Poko est le seul aéroport à pouvoir accueillir des gros porteurs, et infrastructures routières sommaires et propres à un pays en difficulté. Face à ces contraintes, l’engagement des logisticiens sur le terrain est fondamental : chaque semaine les camions logistiques parcourent plus de 1000km de piste chacun pour ravitailler les unités déployées dans le pays. Le détachement distribue chaque semaine plus de 150m3 de carburant, 100 000 bouteilles d’eau, 15 000 rations de combat, 10 000 repas chauds. Les aéronefs français et alliés permettent de compléter le ravitaillement de nos unités. Le camp de M’Poko quant à lui accueille à la fois Sangaris, la MISCA, les forces centrafricaines, et des milliers de déplacés. Un village de toile est sorti de terre pour accueillir en quelques jours jusqu’à 1 200 Français dans un camp qui en accueillait seulement 200 auparavant. Malgré de fortes contraintes, on observe une évolution constante à la hausse sur le camp M’Poko : infrastructures, repas à l’ordinaire, eau, énergie, par exemple.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

RCA : le défi logistiqueRCA : le défi logistique
RCA : le défi logistiqueRCA : le défi logistiqueRCA : le défi logistique
RCA : le défi logistiqueRCA : le défi logistique
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 16:25
Hermes 900 - photo Elbit Systems

Hermes 900 - photo Elbit Systems

 

April 22, 2014 by CESA

 

En dépit de contraintes budgétaires, les forces aériennes latino-américaines s’efforcent aujourd’hui de se moderniser.

 

Le marché des drones apparaît en particulier comme un secteur en plein essor dans la région. Ces vecteurs sont utilisés par les forces aériennes, aux côtés des forces terrestres et de police, pour assurer des missions de surveillance des frontières, de lutte contre le crime organisé et de protection des ressources naturelles.

 

La Colombie, en raison du conflit armé auquel elle est confrontée depuis un demi-siècle, est précurseur dans ce domaine (18 Scan Eagle, 2 Hermes 450 et 1 Hermes 900). Elle est suivie de l’Equateur (2 Heron et 4 Searcher), du Brésil (4 Hermes 450) et du Chili (3 Hermes 900). Le Pérou met en œuvre également des mini-drones (Microfalcon et Orbiter) pour lutter contre le groupe armé du Sentier lumineux.

 

Au vu des besoins croissants, la plupart des pays ont entamé des projets de développement locaux, comme au Brésil (partenariat entre Embraer et Elbit pour adapter l’Hermes 450), en Equateur (projet de drone de haute altitude intégrant un satellite de communication et un radar), au Pérou (drones en cours de tests) et en Uruguay (utilisation d’un drone local léger, le Charrua, dans le cadre d’opérations de maintien de paix à l’étranger et pour lutter contre les incendies).

 

Source : International Defense News, 24 mars 2014, Special report « Latin American defense »

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:55
Mali : 500 heures de vol pour le détachement Reaper

 

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Le 31 mars 2014, deux mois et demi après sa mise en service,  le détachement Reaper a passé le cap des 500 heures de vol au profit de l’opération Serval.

 

Quelques jours après son arrivée sur le sol africain, le 16 janvier dernier, le drone français réalisait ses premières missions opérationnelles dans le ciel malien. Dès lors, les missions se sont succédées à un rythme soutenu, et les équipages, constitués de personnels navigants mais aussi d’officiers renseignement et d’interprétateurs d’images, ont été très largement mis à contribution. Le Reaper aura fait au cours de ces quelques semaines la démonstration de ses capacités et se sera imposé comme un élément clé des moyens ISR (identification, surveillance, reconnaissance) mis en œuvre par les armées françaises.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
MOD invests £36 million in new Army air defence missile

Computer-generated image of MBDA's common anti-air modular missile

 

1 May 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The army is a step closer to receiving a new multi-million-pound air defence missile system thanks to an investment by MOD.

 

Missile company MBDA UK has been awarded a £36 million contract to explore what capabilities a land version of an air defence system could offer the UK armed forces.

The future local area air defence system (FLAADS) is a ground-based missile system whose missiles can travel at 1,000 metres per second and is able to simultaneously defend UK territories against a number of threats, including jets or cruise missiles travelling at supersonic speeds.

MBDA UK is already developing a similar system, known as Sea Ceptor, that will be used by the Royal Navy.

This assessment phase contract for the land version will sustain more than 90 highly-skilled jobs at MBDA’s sites in Stevenage and Bristol.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

The future local area air defence system would give the army a new, British-built, world-leading defence capability to protect UK interests against current and future threats from the air. These missiles are designed to form a suite of battle-winning capabilities we are investing in.

This potential land system is the next stage development of a maritime system which highlights that the UK is a world leader in evolution of missile design and manufacturing.

 
MOD invests £36 million in new Army air defence missile
A future local area air defence system launcher prepares to launch a common anti-air modular missile during trials [Picture: MBDA]

MBDA UK Managing Director and Executive Group Director Technical Steve Wadey said:

The FLAADS land assessment phase is an important milestone that demonstrates how the MOD-MBDA portfolio management agreement works. It’s the opportunity to provide an affordable yet highly capable air defence system for both the army and Royal Navy.

By extending the FLAADS programme to land applications, the UK MOD is showing confidence in MBDA’s ability to maximise cost benefits for its customers through modularity and reuse of existing technologies.

The army’s current air defence system, Rapier, which was used to defend London during the 2012 Olympic Games, has been in service since 1996 and is coming to the end of its service life.

Over the next year, MBDA UK will use state-of-the-art computer technology to assess exactly how the missile system would work and could be used by the army.

Following the assessment phase, a decision on whether to buy FLAADS as a replacement for Rapier is expected to be made next year.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
photo EDA - 2013

photo EDA - 2013

 

01/05/2014 VH - midi-pyrenees.france3.fr avec AFP

 

Les programmes internationaux de défense, comme l'avion de transport A400M ou l'hélicoptère NH90, sont une "horreur" à gérer en raison de la confrontation des intérêts politiques nationaux avec les besoins des industriels, a jugé le patron d'Airbus Tom Enders.

 

"Pour la majorité des acteurs dans l'industrie, les programmes multinationaux sont devenus une horreur parce qu'ils sont très, très difficiles à gérer sur le plan industriel et sur le plan politique", a-t-il affirmé lors d'une intervention devant l'Atlantic Council, un cercle de réflexion de Washington consacré aux questions transatlantiques.

 


Les seuls exemples positifs sont lorsqu'il y a un client principal et un industriel en position de pouvoir choisir librement les fournisseurs, a jugé M. Enders, qui a évoqué les programmes A400M et NH90 comme des "catastrophes" de ce point de vue.

Le programme d'hélicoptère moyen NH90 regroupe un consortium comprenant Airbus, Fokker et AgustaWestland. Pour cet hélicoptère, acheté notamment par la France, l'Allemagne, l'Australie ou encore les Pays-Bas, "nous avons plus de versions que de clients nationaux, imaginez comme cela est efficace", a déploré M. Enders.

Quant à l'A400M, il aura fallu dix ans pour que les sept pays partenaires (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg et Turquie) viennent à bout des retards et des surcoûts. Une partie de ces difficultés est due au choix d'imposer un consortium européen qui n'avait aucune expérience pour développer les moteurs de l'appareil au lieu de décider de s'en remettre à un fournisseur expérimenté, mais extérieur, selon M. Enders.
 

Tom Enders a notamment mis en garde contre la répétition de telles erreurs si l'Europe devait un jour lancer un programme de drones, un vieux serpent de mer.

Après de nombreuses années dans le secteur, je suis déterminé, en tout cas pour ma société, à ne jamais plus me lancer dans un tel programme consciemment


Le patron d'Airbus a par ailleurs dénoncé la gestion "inefficace" des programmes d'achats en Europe, malgré l'existence de l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (Occar), un organisme intergouvernemental censé faciliter la gestion des grands programmes d'armement. "Mais les pays maintiennent un contrôle étroit sur l'Occar, les directeurs nationaux pour les acquisitions surveillent jalousement l'Occar pour qu'elle ne devienne pas réellement efficace", a-t-il dénoncé, tout en regrettant la fragmentation de la défense européenne.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
Communications contract secures 140 jobs in Wales

A soldier equipped with a personal role radio during operations in Afghanistan – Photo Corporal Paul Morrison, UK MoD

 

1 May 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

More than a hundred jobs in south Wales are being sustained by a £364 million investment in military communications.

 

The Ministry of Defence has awarded two 5-year contracts to General Dynamics UK to support the Bowman radio system used by UK armed forces personnel.

General Dynamics UK will provide design, engineering and logistic support for the radio system that is used by service personnel across the British Army, Royal Navy and Royal Air Force.

The work will sustain the jobs of 140 highly skilled engineers at General Dynamics UK’s site in Blackwood near Newport in south Wales, with further roles being secured in the company’s wider supply chain.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

For more than a decade, Bowman radios have played a vital role on operations, helping our personnel communicate sensitive information.

I am delighted that these significant contracts will protect 140 skilled engineering jobs in south Wales, allow us to deliver better value for money for the taxpayer, and, most importantly, ensure personnel on operations have the secure equipment they need.

This is more good news for south Wales ahead of the Nato summit later this year.

 
Communications contract secures 140 jobs in Wales
Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-255 medium-power VHF radio (library image) [Picture: Sergeant Barry Pope, Crown copyright]

Bowman radios allow personnel on land, at sea and in the air to communicate on operations around the world. The radios use an encrypted frequency to share intelligence and increase situational awareness and have seen extensive service in Afghanistan by troops on patrol, on Royal Navy ships during relief efforts in the Philippines, and by the Royal Air Force when providing air support to land operations.

Chief Operating Officer of General Dynamics UK Steve Rowbotham said:

With our proven supply chain and support infrastructure, General Dynamics UK is uniquely placed to successfully deliver these contracts in parallel and ensure that the British armed forces have the security of supply and support as they continue to meet operational requirements around the world.

We are delighted to be able to continue with the successful partnership that has delivered world-class secure tactical communications to the British armed forces, building on this unique UK sovereign capability.

The new contract will see improved management of the radios and repair services. It will also allow competition within the supply chain to be opened up which is expected to deliver better value for money for the taxpayer.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:40
Ukraine: l'armée lance une opération sur le bastion rebelle de Slaviansk

 

 

02 mai 2014 Romandie.com (AFP)

 

Slaviansk (Ukraine) - L'armée ukrainienne a lancé tôt vendredi une opération militaire sur la ville de Slaviansk pour tenter de rétablir son autorité sur ce bastion de la rébellion armée pro-russe, où sont retenus depuis une semaine des observateurs de l'OSCE.

 

Deux militaires ukrainiens ont été tués et deux hélicoptères ont été abattus avec des lance-roquettes portables lors de l'opération, a indiqué le ministère ukrainien de la Défense, qui y voit la main de groupes de sabotages professionnels et de militaires ou mercenaires étrangers.

 

Les autorités ukrainiennes exigent des terroristes qu'ils libèrent les otages, déposent leurs armes et quittent les bâtiments, a écrit sur sa page Facebook le ministre ukrainien de l'Intérieur Arsen Avakov, qui a dit se trouver sur place avec le ministre de la Défense Mikhaïlo Koval et le commandant de la Garde nationale.

 

La phase active de l'opération militaire a été lancée à 04H30 du matin à Slaviansk et Kramatorsk, poursuit le ministre.

 

C'est une attaque d'envergure totale, avait auparavant déclaré la porte-parole des rebelles.

 

Le maire auto-proclamé de Slaviansk et chef séparatiste, Viatcheslav Ponomarev, avait mis en garde depuis plusieurs jours contre une attaque ukrainienne.

 

Les rebelles qu'il mène y détiennent depuis une semaine une équipe de 11 observateurs de l'OSCE, 7 étrangers et 4 Ukrainiens. Les négociations pour leur libération n'ont jusqu'ici rien donné.

 

Slaviansk fait partie de la douzaine de villes de l'Est ukrainien sous contrôle des séparatistes pro-russes. Kiev accuse la Russie, qui a déjà mis la main en mars sur la Crimée, de téléguider les troubles, ce que dément Moscou.

 

La situation en Ukraine, et le sort des observateurs de l'OSCE doivent figurer vendredi au centre d'une série de rencontres, notamment entre le président des Etats-Unis Barack Obama et la chancelière allemande Angela Merkel, qui tiendront leur premier tête-à-tête depuis le début de la crise ukrainienne.

 

A Berne, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier rencontrera son homologue suisse Didier Burkhalter, actuel président de l'Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe.

 

Angela Merkel avait demandé jeudi au président russe Vladimir Poutine de faire usage de son influence dans le dossier des observateurs retenus en otages alors que les négociations semblent piétiner depuis plusieurs jours.

 

- Intégrité territoriale menacée -

 

Jugeant que l'intégrité territoriale de l'Ukraine était menacée, le président par intérim, Olexandre Tourtchinov, a réintroduit jeudi la conscription face à la détérioration de la situation dans l'Est.

 

Peu auparavant à Donetsk, principale ville de la région rebelle, le siège du parquet régional avait été pris d'assaut en moins d'une heure par une foule de manifestants pro-russes, illustrant l'impuissance croissante des autorités ukrainiennes à assurer l'ordre dans la province en proie à des troubles.

 

Les policiers, qui tentaient de protéger le bâtiment, ont été frappés avant de pouvoir quitter les lieux, désarmés, ont constaté des journalistes de l'AFP.

 

Selon les médias locaux, des hommes armés et encagoulés ont pris dans la soirée le siège du parquet de la ville de Gorlivka. Ils ont emporté les ordinateurs et brûlé des dossiers dans la cour de l'immeuble.

 

Les rebelles pro-russes, hostiles au pouvoir mis en place à Kiev après le renversement du président Viktor Ianoukovitch, ont continué ces derniers jours d'étendre leur emprise. Ils contrôlent désormais des sites stratégiques (mairie, siège de la police et des services de sécurité) dans plus d'une douzaine de villes.

 

- Plan du FMI 'remanié' en cas de perte des régions -

 

La bataille entre Kiev et Moscou se poursuit aussi sur les fronts militaire, économique ou diplomatique.

 

A Kiev, les autorités ont procédé dans la nuit de mercredi à jeudi à des exercices militaires. Des membres des unités spéciales de la garde présidentielle, à bord d'une dizaine de blindés, ont encerclé le bâtiment du parlement, et des tireurs d'élite ont été parachutés sur le toit.

 

Soucieux de priver d'arguments les séparatistes, le gouvernement ukrainien a annoncé envisager un référendum sur l'unité de la nation ukrainienne et sur la décentralisation en parallèle de l'élection présidentielle anticipée du 25 mai.

 

La Russie a qualifié l'idée de cynique et répété que Kiev devait cesser de mener des opérations militaires contre son propre peuple, en allusion à l'opération antiterroriste lancée par les autorités dans l'Est.

 

Le Fonds monétaire international, qui avait voté jeudi un plan d'aide de 17 milliards de dollars a, de son côté, admis que ce plan devrait être remanié en cas de perte des régions de l'Est.

 

Selon le FMI, les provinces de l'Est (Donestk, Lougansk, Kharkiv) représentent plus de 21% du produit intérieur brut (PIB) du pays et 30% de sa production industrielle.

 

Conditionnés à des mesures d'économie drastiques, ces 17 milliards de dollars de prêts promis sur deux ans par le FMI à l'Ukraine s'inscrivent dans un plan de soutien plus global de 27 milliards de dollars promis par la communauté internationale (Europe, Banque mondiale...).

 

Une réunion consacrée à la sécurité de l'approvisionnement de l'Ukraine et de l'UE en gaz russe, se tiendra vendredi à Varsovie entre le commissaire européen à l'Energie, Gunther Oettinger, et les ministres russe et ukrainien de l'Energie.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:30
Crédits Romain Aby

Crédits Romain Aby

 

16 avril 2014 Source france-moyenorient.com

 

L’Arabie saoudite a démis de ses fonctions mardi le prince Bandar ben Sultan ben Abdulaziz, le chef des renseignements saoudiens, selon l’agence de presse officielle Saudi Press Agency.

 

Suite à la demande de démission du prince, le roi Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud l’a remplacé par un membre de l’état-major, Youssef ben Ali Al-Idrissi, qui devient le nouveau chef des services secrets saoudiens.

 

L’ancien chef des renseignements avait été nommé en juillet 2012 et habitait à l’étranger depuis quelques mois suite à une opération de l’épaule aux Etats-Unis.

 

Le prince Bandar est né en 1949 et a été pendant 22 ans, de 1983 à 2005, ambassadeur de l’Arabie saoudite à Washington. Il est le fils de l’ancien prince héritier, le prince Sultan ben Abdelaziz al-Saoud.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 10:45
Mali : libération de cinq otages maliens le 17 Avril dernier

 

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 16 au 17 avril, les forces françaises au Mali ont conduit une opération dans la région nord de Tombouctou sur une cible mobile identifiée comme étant un groupe armé terroriste.

 

Les moyens aéromobiles et terrestres ont permis de libérer cinq personnes qui étaient retenues en otage et de neutraliser une partie du groupe terroriste.

 

Ces ex-otages sont des employés maliens du comité international de la Croix Rouge (CICR) qui avaient été capturés le 8 février 2014 dans la région d’Anefis.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 08:55
De la feuille blanche à la première livraison, rencontre avec le père du Rafale

 

source ANAJ-IHEDN

 

Jean-Claude HIRONDE, Ancien Directeur Technique Défense de Dassault Aviation
Responsable du programme « Rafale »


Mercredi 14 mai 2014 19h30 à 21h00

Amphithéâtre Des Vallières, École militaire



Informations  : aeronautique-et-espace@anaj-ihedn.org


Le programme Rafale, fer de lance de notre Défense Nationale, sera présenté dans son cycle complet, depuis les études amont jusqu’à la livraison à la Marine et à l’Armée de l’Air Française. Les spécifications du programme Rafale sont très ambitieuses : à lui seul, le nouvel avion doit remplacer six avions différents, actuellement en service dans l’Armée Française. Il a été nécessaire d’imaginer une nouvelle configuration capable de satisfaire toutes les spécificités Navales et les spécificités Air. Les missions d’interception et de combat rapproché, qui nécessitent une grande agilité et des vols à Mach élevé, ont conduit à l’optimisation d’entrées d’air révolutionnaires. Maintenant largement déployé sur des théâtres opérationnels, le Rafale montre son efficacité et sa fiabilité au combat démontrant ainsi la maturité technologique gage de sa capacité à être exporté par la France.

Entré en 1969 aux A.M.D.-B.A (Avions Marcel Dassault-Breguet Aviation), Jean-Claude HIRONDE va effectuer l’ensemble de sa carrière des Dassault Aviation. Il commence à travailler sur différents programmes pour devenir le responsable Technique des MIRAGE F 1 Exportation, puis du MIRAGE F1 CR. Nommé Responsable des études de définition des avions destinés à l’Armée de l’Air et de la Marine pour la prochaine décennie, il prend en charge l’avion expérimental ACX/RAFALE A de la conception jusqu’aux essais en vol. Il devient Directeur Technique Adjoint aux A.M.D.-B.A. en 1987, Responsable Technique de l’ensemble du programme RAFALE. En Janvier 2000, il est nommé Directeur Général Technique Adjoint, Directeur Technique Défense de Dassault Aviation. En Février 2003, il devient Directeur technique du nouveau programme Falcon 7X jusqu’en septembre 2007,  pour départ à la retraite après la livraison des premiers Falcon 7X.

 

 

 photo Dassault

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
Le business sans fin du déminage

 

01 mai 2014 par Ludovic Dupin - L'Usine Nouvelle n° 3375

 

Le centenaire de la Grande Guerre n’est pas qu’une affaire de commémorations. Les conflits ont laissé des souvenirs explosifs dans le sous-sol français.

 

A chaque guerre, ses tristes souvenirs. Obus, grenades, bombes et autres engins de destruction restent encore très présents sur le territoire français, enfouis ici ou là. La guerre de 1870 a ainsi frappé le sud de Paris, quand les Prussiens ont assiégé les forts de Vanves et d’Issy-les-Moulineaux. La Grande Guerre a laissé des millions de munitions enterrées dans le nord-est : près de 30% du milliard d’obus tirés pendant le conflit n’ont pas explosé. Entre 1939 et 1945, les bombardements allemands, puis alliés, ont visé des villes et des points stratégiques (aéroport, ports, usines…). On retrouve même des boulets explosifs datant du Premier Empire !

En France, la loi n’impose pas de dépollution pyrotechnique, sauf pour les anciennes bases militaires et usines d’armement lorsqu’elles sont cédées. Seule la Normandie a connu une dépollution systématique après la Seconde Guerre mondiale. Ailleurs, les découvertes se font au hasard des travaux des champs et des projets d’aménagement et de construction. Le chantier de l’autoroute A29, entre Amiens et Saint-Quentin, a ainsi mis au jour 60 tonnes de munitions sur 75 kilomètres. Bon an mal an, ce sont plus de 500 tonnes de munitions qui sont exhumées dans l’Hexagone. La majorité est prise en charge par les 300 démineurs de la Sécurité civile. Pour le reste, deux sociétés se partagent quasiment tout le marché : Pyrotechnis (55 salariés, 6,5 millions d’euros de chiffres d’affaires), filiale de Veolia Environnement, et Sita Remédiation (24 salariés, 5 millions de chiffre d’affaires), filiale de Suez Environnement. Le travail de ces hommes, d’anciens démineurs militaires, débute par des études historiques pour savoir quels lieux ont été bombardés et par qui. "Certaines munitions allemandes utilisaient des condensateurs. Il ne faudrait pas que des outils sur le chantier les rechargent", indique Jean-Frédéric Dartigue-Peyrou, le directeur général de Pyrotechnis.

 

 

15 tonnes d’armes chimiques déterrées par an

"Le problème de la France est que la dépollution pyrotechnique est très diverse. Il est difficile de développer des modèles géophysiques uniques", analyse Stéphane Briat, le directeur adjoint de la division pyrotechnique de Sita Remédiation. Le repérage des objets métalliques dans le sous-sol se fait à l’aide de magnétomètres. Pyrotechnis a développé un outil d’imagerie 3 D pour optimiser les relevés. Mis en œuvre sur l’aéroport de Villacoublay (Yvelines) qui devait accueillir l’A400M, cet outil a permis de réduire considérablement le nombre d’échos identifiés comme d’éventuelles bombes. La filiale de Veolia travaille sur le développement de drones équipés de magnétomètres en vue d’éviter l’étape de débroussaillage, coûteuse, voire dangereuse en cas d’obus affleurant.

Autre difficulté : l’élimination. Les sociétés sont autorisées à détruire les armes conventionnelles in situ. Que faire quand la bombe pèse 1 000 livres et que son rayon d’action atteint 1 200 mètres ? Si la pièce est trouvée près d’une ville ou au cœur d’un site industriel, il est difficile d’évacuer les personnes et d’interrompre toute activité trop longtemps. Les sociétés spécialisées ont mis au point de lourdes pièces d’acier et de sable. Pour les petits obus de la guerre de 14-18, Sita dispose d’une protection de 19 tonnes, Pyrotechnis de 24 tonnes. Pour les plus grosses bombes de 39-45, la protection monte à 500 tonnes chez Sita et 700 tonnes chez Pyrotechnis. Ces dernières demandent plusieurs jours pour être déployées. "La découverte d’une grosse bombe américaine, en 2007, à Brest avait nécessité l’évacuation de 17 000 personnes. En 2013, une même munition à Chartres n’a fait évacuer que 300 personnes grâce à la protection", se souvient Stéphane Briat.

Les sociétés privées n’ont pas le droit de toucher aux armes chimiques, datant principalement de la Grande Guerre. "2 à 3% des munitions déterrées sont chimiques, soit environ 15 tonnes par an", rapporte Éric Lombard, le chef adjoint au bureau de déminage de la Sécurité civile. La France stocke 17 000 obus chimiques (250 tonnes au total). Pour en venir à bout, l’État fait construire par Airbus Defence & Space (ex-Astrium) l’usine Secoia, dans le camp militaire de Mailly (Aube). "Ce sera une usine unique au monde, entièrement automatisée et sans aucune intervention humaine", souligne Albert Dapra, le chef de projet Secoia chez Airbus DS.

L’arme chimique sera placée dans un caisson étanche et blindé, rempli d’explosifs. L’explosion détruira l’arme et neutralisera le produit contenu. Les déchets résiduels, morceaux de métal et gaz, seront récupérés et traités par Séché Environnement. La plupart des robots sont fournis par l’entreprise lyonnaise Reel. Quant à la chambre de détonation, elle vient du Japon. L’usine, qui représente un investissement de 100 millions d’euros, sera mise en service mi-2016 pour trente ans. Armes chimiques, armes classiques : au rythme actuel, il faudra 700 ans pour dépolluer les sols et faire oublier la Grande Guerre. Un business sans fin !

 

Des français spécialistes des destructions complexes

 

Les armes chimiques syriennes

Société Veolia
La destruction de l’arsenal chimique syrien passe par une série d’appels d’offres auprès d’entreprises spécialisées. Début 2014, Veolia a remporté, auprès du ministère de la Défense britannique, un contrat pour prendre en charge 150 tonnes de précurseurs B. Ce produit sera détruit dans l’usine d’incinération d’Ellesmere Port dans le Cheshire.

 

L’arsenal nucléaire américain

Société Areva
Dans le cadre de la diminution de son arsenal nucléaire, les États-Unis ont lancé le programme "Mox for peace" (Mox pour la paix). Il s’agit d’utiliser les charges atomiques militaires pour produire du combustible destiné aux réacteurs civils. Areva participe au projet en construisant, en joint-venture avec l’américain Shaw, une usine de Mox à Savannah River en Caroline du Sud.

 

Gaz de la Première Guerre Mondiale

Société Airbus Defence & Space
La France possède 250 tonnes d’armes chimiques datant de la Première Guerre mondiale. Ce stock augmente de 10 à 15 tonnes par an au fur et à mesure des découvertes. Pour le détruire dans des conditions sûres, l’État a confié à Airbus DS la construction de l’usine Secoia. Située dans l’Aube, elle devrait être opérationnelle en 2016 et traiter 42 tonnes de munitions par an.

 

L’armement français high-tech

Société MBDA
Dans sa nouvelle usine de démantèlement à Bourges (Cher), MBDA va détruire 2 500 tonnes de munitions par an. Elle doit déjà traiter un millier de missiles et 22 000 roquettes de l’armée française arrivés en fin de vie. Cette usine répond à la volonté de l’État de se doter d’une capacité nationale de démantèlement et de protéger les secrets de fabrication de ces armes.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
Le 1er REG sur le pont !

Véhicules légers blindés (VBL) du 2e régiment étranger d'infanterie sur un pont flottant motorisé (PFM) de l'école du génie pour franchir le Rhône lors de l'exercice Hannibal du 07 au 10 avril 2014 à l'Ardoise. Crédits : SCH P. Hilaire/SIRPA Terre

 

22/04/2014 Armée de Terre

 

700 hommes et 200 véhicules de la 6e brigade légère blindée dont le 1er régiment étranger du génie ont été mis à pied d’œuvre dans un exercice de franchissement de coupure de type humide et sèche dans la région de Laudun.

 

Cet exercice a exploité tous les moyens de franchissement en service dans l'armée de Terre : l'engin de franchissement de l'avant (EFA), le moyen léger de franchissement (MLF), le pont flottant motorisé (PFM), le pont Bailey, le système de pose rapide de travures (SPRAT).

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
photo ADC H. Gillot SIRPA Terre

photo ADC H. Gillot SIRPA Terre

 

25/04/2014 Armée de Terre

 

En mars dernier, une section d’officiers sur titre (OST), des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, a séjourné à l’école aéroportée (ETAP) de Pau, pour l’obtention du brevet parachutiste. Lors de l’apprentissage, le déroulement de l’instruction ne suit pas forcément l’ordre chronologique du saut.

 

Reportage photos

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
6e BLB : s’entraîner en économisant

 

 

24/04/2014 Armée de Terre

 

3e édition de l’exercice multi-sites. La 6e brigade légère blindée a fait jouer un exercice grandeur nature sans déployer de troupes sur le terrain. Comment ? En utilisant le système ROMULUS capable de simuler toutes les scènes de combat et de déplacement.

 

Chaque PC régimentaire ainsi que les PC de brigade ont pu s’exercer depuis leur quartier respectifs notamment grâce aux connections de la direction interarmée des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’informations (DIRISI).

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:45
Côte d’Ivoire : Opération de présence dans la région de Divo

 

28/04/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 21 mars 2014, un élément de la force Licorne a mené une opération de présence de moyenne durée (OPMD) dans la région de Divo, à 200 km au nord-ouest d’Abidjan.

 

Le peloton d’éclairage et d’investigation (PEI) de l’escadron « Alpha » de la force Licorne composé d’une trentaine de militaires et accompagné d’une section du 1er Bataillon de Commandos Parachutistes (1er BCP) des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), a effectué des patrouilles pendant quatre jours à Divo et à Grand Lahou, situés à environ 100 km au sud de la ville et à 150 km d’Abidjan.

 

Les OPMD ont pour objectifs de prendre contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières locales, de nouer des liens avec la population et de permettre aux soldats de la force de renforcer leur connaissance du terrain. A Divo, les militaires français ont distribué une cinquantaine de kits scolaires au profit des élèves et professeurs des établissements scolaires de la ville, ainsi qu’une cinquantaine de livres pour enrichir la bibliothèque d’un lycée.

 

Enfin, tout en assurant le soutien sanitaire du détachement, l’équipe santé a reçu en consultation cent-vingt adultes et enfants, a réalisé de nombreux soins, et a distribué des médicaments dans le cadre des actions d’aide médicale à la population (AMP).

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:25
Coopération franco-brésilienne: Le groupe Jeanne d’Arc à Rio de Janeiro

 

25/04/2014 Marine nationale

 

Le 24 avril 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette ont accosté à Rio de Janeiro pour une relâche de quelques jours placée sous le signe de la coopération franco-brésilienne.

 

Au cours de l’escale, de nombreuses interactions avec la population brésilienne sont prévues. Les 25 et 26 avril, des élèves d'écoles et de collèges francophones ainsi que des membres de la communauté française de Rio visiteront le bâtiment.

 

A la fin de l’escale, les 29 et 30 avril, le Mistral, sa force de réaction embarquée et le La Fayette conduiront avec la marine brésilienne un exercice amphibie baptisé « Mistral de Braise » sur la presqu’île de Marambaïa. Côté brésilien, une centaine de militaires, une frégate et des véhicules amphibies seront mobilisés et évolueront aux côtés des militaires français.

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de différents corps et de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:55
Sur le pont avec Tigre et Caïman

Passage de deux Caïman TTH et d’un Tigre version appui destruction (HAD) au dessus du BPC Tonnerre, au large de la Corse.

 

24/04/2014 C. Bobbera – Economie et technologie

 

Dans le cadre d’une campagne de navalisation des hélicoptères de nouvelle génération, trois NH90 TTH Caïman et un Tigre HAD ont embarqué pendant 15 jours à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre. Objectif : entraîner l'équipage de ces aéronefs de l'armée de Terre à évoluer dans un contexte maritime.

 

Les lumières du pont d’envol du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre brillent dans la nuit noire. Au loin, le bruit sourd d’un hélicoptère se fait entendre. Les leds vertes situées au bout de ses pales forment un halo au-dessus de l’aéronef, lui donnant l’allure d’une machine de science-fiction. L’hélicoptère de manœuvre et d’assaut de nouvelle génération, le NH90 TTH Caïman, se présente pour apponter.

 

Cet appareil ainsi que deux autres Caïman et un Tigre HAD (version appui destruction) participent à une campagne de navalisation des hélicoptères de nouvelle génération de l’armée de Terre sur le BPC. Objectif : évaluer le comportement de ces aéronefs de l’armée de Terre de dernière génération dans un environnement maritime. Le groupement aéromobilité de la section technique de l’armée de Terre (Gamstat) supervise l’ensemble de cette campagne. Celle-ci s’est articulée en deux grandes phases : une première réservée aux essais et à l’extension des domaines d’homologation du Tigre et du Caïman et pour laquelle le Gamstat a travaillé en étroite collaboration avec la DGA-Essais en vol et le Centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale d’Hyères. Une seconde consistant à effectuer un transfert de compétence entre le Gamstat et le 1er RHC (régiment d'hélicoptères de combat) pour qualifier et entraîner les équipages (pilote, commandant de bord et mécanicien) de ces nouvelles machines au milieu maritime.

 

Une fois par an, les équipages opérationnels doivent s’entraîner avec des bâtiments de la Marine. « Cette campagne consiste à transposer les qualifications que nous possédons déjà  » explique le capitaine Jérôme Vigier, commandant de l’escadrille Caïman du 1er RHC. « L’appontage n’est pas une manœuvre anodine, en particulier la nuit. Les seuls repères visuels sont alors les éclairages des feux de contour du pont ainsi que les bâtons lumineux des chiens jaunes [NDLR : opérateur guidant les aéronefs sur le pont d'un porte-avions]. »

 

De leur côté, les mécaniciens et les chargés de maintenance de l’armée de Terre se sont également exercés à valider leurs procédures à bord du BPC. A bord, ces techniciens sont énormément mis à contribution,  effectuant des tâches qu’ils ne réalisent que très rarement à terre, telles que le roulage des appareils sur le pont, le dépliage et le pliage des pales… « Ces gestes paraissent très simples, ils nécessitent cependant beaucoup de temps sur un bateau, poursuit le commandant Bindner, responsable de la maintenance au Gamstat. Ces opérations ne sont pas complexes, mais, mal exécutées, elles peuvent avoir des conséquences importantes sur l’aéronef. Ces gestes qui nécessitent cinq personnes en régiment peuvent occuper une quinzaine d’intervenants sur un navire. Aussi, les marins nous aident activement dans ces manœuvres. »

 

Le temps de cette campagne de navalisation, l’équipage du bâtiment s’est félicité d’avoir accueilli ces appareils de nouvelle génération. Les hélicoptères de l’Alat (aviation légère de l'armée de Terre) sont présents sur les bâtiments de la Marine nationale depuis de nombreuses années, que ce soit pour des opérations ou des entraînements. « En 24 heures, l’Alat est capable d’être projetée grâce à la Marine à plus de 1 000 kilomètres de la France. Dernièrement, l’opération Harmattan a bien démontré tout l’intérêt de cette coopération interarmées », relève le commandant du Tonnerre, le capitaine de vaisseau François Majouffre. « Accueillir pour la première fois les Caïman TTH de l’armée de Terre nous permet de préparer les campagnes de raid aéromobile, de transport opérationnel ou encore d’évacuation de ressortissants qui peuvent se produire dans l’avenir. »

 

Tigre HAD et Caïman devraient terminer leurs phases d’expérimentations et de validation de leur emploi tactique opérationnel à l’été 2014. Leur mise en service opérationnelle devrait intervenir à l’été 2015 pour le Tigre HAD et en 2016 pour le Caïman.

 

 

Les mécaniciens du 1er RHC en intervention sur un Caïman TTH dans le hangar hélicoptère du BPC Tonnerre.

Les mécaniciens du 1er RHC en intervention sur un Caïman TTH dans le hangar hélicoptère du BPC Tonnerre.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:30
OEF : interaction du Jean Bart avec la marine royale omanaise

 

25/04/2014 Sources : EMA

 

Le 23 avril 2014, en mer d’Arabie, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a effectué un exercice conjoint avec la marine royale omanaise, au large de Salalah, ville située à environ 1000 km au sud de la capitale Mascate.

 

Le Jean Bart et la frégate légère Al Shamikh ont enchaîné les interactions qui visent à renforcer la coopération dans le cadre de l’opération Enduring Freedom (OEF).

 

Les interactions se sont déroulées dans des domaines aussi variés que la lutte antinavire, les évolutions tactiques ou encore le ravitaillement à la mer. L’équipe de visite du Jean Bart a également procédé à un entraînement d’investigation de bâtiment suspect à bord de la frégate omanaise. Un échange d’officiers de liaison a eu lieu.

 

Cette action de coopération, menée deux jours après une escale du Jean Bart à Mascate, conforte ainsi les liens tissés avec la marine royale omanaise, acteur majeur de la zone maritime de l’océan Indien.

 

La frégate antiaérienne Jean Bart est déployée dans l’océan Indien depuis le 27 février 2014. Elle participe à l’opération Enduring Freedom (OEF) qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

OEF : interaction du Jean Bart avec la marine royale omanaise
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
Le pansement bio inspiré qui guide les cellules régénératrices

 

30/04/20 Economie et technologie

 

Un pansement qui répare ! Oui c’est désormais possible. En s’inspirant du principe de la coagulation humaine, et en rendant le matériau de son pansement «transportable», le laboratoire ERRMECe de l’université de Cergy Pontoise va révolutionner la prise en charge de patients tels que les grands brûlés sur les théâtres d’opérations, mais également en milieu hospitalier. Son innovation est en fait une "véritable autoroute" qui attire et guide les cellules régénératrices vers la plaie à réparer. Ces « pansements bio inspirés », réalisés dans le cadre d’une thèse financée par la DGA, pourraient être prochainement commercialisés après les nécessaires essais cliniques. Reportage.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
photo Subsea Tech

photo Subsea Tech

 

28/04/2014 Economie et technologie

 

L’entreprise Subsea Tech a développé* un nouveau modèle de robot doté d’un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre. Baptisé « Lamparo », ce projet fait aujourd’hui la fierté de la PME marseillaise spécialisée dans la conception et la fabrication de robots sous-marins. Interview de son président, Yves Chardard.

 

Vous avez mis au point un système de Wifi sous-marin, de quoi s’agit-il ?

Ce projet consiste à développer un système de communication sous-marine par voie optique. L’idée, c’est de remplacer l’actuelle technologie sans fil acoustique par un système laser. Nous l’appelons Wi-fi sous-marin car il a plusieurs points communs avec le Wi-fi terrestre que tout le monde connaît. Il permet de transmettre une très grande quantité d’informations, et ce, à la vitesse de la lumière, le tout à quelques dizaines voire centaines de mètres de distance.

 

En quoi est-il révolutionnaire ?

À titre de comparaison, c’est à peu près la même révolution que lorsque l’on est passé du téléphone classique au sans-fil ! Aujourd’hui, il n’existe pas de moyen de communication sous-marin sans fil à si haut débit. Le projet Lamparo va nous donner la possibilité de passer de grandes quantités d’informations sans l’inconvénient d’un câble et avec des performances en débit bien plus élevées que par acoustique ! Il va permettre de franchir de nouvelles barrières en termes de portée optique sous-marine et de débit pour atteindre les performances équivalentes à celle du Wifi terrestre. La transmission en un temps record de données de type vidéo ou sonar pourra se faire depuis notre petit robot sous-marin vers la surface sur un navire ou vers les plateformes pétrolières dans le civil par exemple. Les communications sont également possibles entre plusieurs robots sous-marins.

 

Quel est le rôle de la DGA dans ce projet ?

La DGA est financeur à travers le dispositif Rapid pour les innovations duales, mais pas seulement. Elle a aussi un rôle précieux de suivi et de conseil, puisqu’elle intervient dans les revues techniques pour réorienter si besoin les avancées du projet.

 

À quelle étape en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premiers essais il y a deux ans, en eau claire, en Méditerranée avec des lasers rouges, les plus conventionnels. Depuis, nous sommes passés à d’autres longueurs d’ondes, notamment des lasers bleus qui permettent d’avoir une portée plus importante et enfin des lasers avec une fréquence adaptée pour communiquer dans les milieux « turbides », c’est-à-dire avec une visibilité plus restreinte. Pour cela, nous avons fait des essais en bassin et en milieu naturel en Bretagne car les eaux y sont moins claires qu’en Méditerranée. Aujourd’hui, nous sommes en phase finale du projet Lamparo. Ce Wi-fi sous-marin devrait d’ailleurs être commercialisable à l’horizon 2015. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque nous envisageons déjà d’améliorer ses performances !

* avec ses partenaires Oxxius et III-V Lab ainsi que ses sous-traitants LCFIO, Eiscom et Thales

 

Subsea Tech a développé un nouveau modèle de robot doté d'un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre

 

Lamparo en chiffres

 

- 70 cm de long, 26 cm de large et 22,4 cm de hauteur ;

- un poids de 9 kilos ;

- un débit d’informations entre 10 et 50 méga bits par seconde ;

- une vitesse de circulation de l’information de 300 000 km par seconde, soit la vitesse de la lumière (contre 1 500 m par seconde par voie acoustique sous-marine).

- Une portée déjà supérieure à 35 m mais en constante amélioration

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