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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:35
OEF : coopération franco-indienne

 

 

26/03/2014 Sources : EMA

 

Le 20 mars 2014, en mer d’Arabie, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a effectué un exercice conjoint avec la marine indienne au large de Goa, ville située à environ 400 km au sud de Bombay.

 

Le Jean Bart et la frégate multi-missions indienne Tabar ont enchaîné des évolutions tactiques dans des domaines aussi variés que le ravitaillement à la mer, la lutte antiaérienne ou encore l’investigation de bâtiments suspects.

 

Cette journée intense a également été l’occasion de manœuvres croisées des hélicoptères embarqués respectifs, Alouette III pour le Tabar et Panther pour le Jean Bart.

 

Cette action de coopération conforte ainsi les liens étroits tissés avec la marine indienne, acteur incontournable de la zone maritime de l’océan Indien.

 

La frégate Jean Bart est déployé dans l’océan Indien depuis le 27 février 2014. Elle participe notamment à l’opération Enduring Freedom (OEF) qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:30
MEKO class frigate

MEKO class frigate

 

21/3/2014 Guy Cohen - israeldefense.com

 

The logic behind Merkel's realpolitik is that the performance of the German economy determines German international influence. What does this all mean for Israel defense companies? An analysis of the German-Israeli defense cooperation

 

When German Defence Minister Ursula von der Leyen (CDU) stepped into office last December, she must have braced herself for battle. Cuts to Bundeswehr procurement, efforts to adjust the military to more operations such as in Afghanistan, and the failed Euro-Hawk project, are just some highlights in her new challenging portfolio.

As von der Leyen settles into her new role, she does so knowing that German Chancellor Angela Merkel's successive governments put the arms trade at the heart of its diplomatic missions, despite the country's restrictive and phonetically chilling Kriegswaffenkontrollgesetz, (War Weapons Control Act) – a product of the country's historical sensibilities. Concerned more with its economic dimension and its effect on German foreign policy, the logic behind Merkel's realpolitik is that the performance of the German economy determines German international influence. What does this all mean for Israel defense companies?

Israel’s technological expertise and experience in warfare amid the dissolving Middle East is applicable to the continuous emergence of and adaptation of Germany to new realities worldwide, notably in Afghanistan and applicable terrorist risks on German soil.Indeed, traversing the recent business endeavours between the world's respective third and sixth arms exporters is the relation between German belt-tightening and Israel's permanent state of asymmetric warfare.

Unsurprisingly, the language and practices of German-Israeli security cooperation in managing this predicament take the form of surveillance, prevention, pre-emption and controlled vulnerability. The recent purchase of four frigate-class ships to protect Israel's natural gas reserves in the Mediterranean springs to mind. In terms of risk management, Israel is "being economic with war", to paraphrase Lord Armstrong, Margaret Thatcher's former Cabinet Secretary.

The paraphrase shifts the focus back to diversification. A case in point is the recently announced joint-venture between the defense technology giant Rheinmetall and Germany's industrial services provider Ferrostaal in the oil and gas field. The premise of this cooperation is to internationalize Rheinmetall, a decision taken to cement its long-term commercial viability in today's evolving defense ecosystem. "By moving Rheinmetall into new markets as a system integrator in the defense industry", argued Armin Papperger, Chairman of the Executive Board of Rheinmetall AG, "the firm will act as general contractor and subcontractor in the oil and gas industry".

Partnerships of this kind provide a myriad of arguments on why this trend would improve the performance of Germany's defense industrial base amid a highly fragmented European defense industry and shrinking defense budgets. According to Dr. Henrik Heidenkamp of the "Royal United Services Institute" (RUSI), Ferrostaal's expertise in building local production facilities would boost the prospects of "Rheinmetall International Engineering" in growing economies that further develop­ their domestic defense production and service capabilities.

The prospect of internationalizing is likely to be capitalised on by some Israeli defense companies. These civil-military synergies bring new opportunities for Israeli expertise, and the influx of German-Israeli technological innovations is set to become ever more instrumental in fuelling both countries' strategic push into emerging markets.

These patterns also leave plenty of room for synergy between German diversification and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu's strategic realignment towards South East Asia, Russia and China. At a time when Israel's diplomacy is in flux, prominent German companies would gain a competitive edge from innovative and tested Israeli technology which is likely to globalize the latter.

If recent German-Israeli joint developments of niches are any indication, expect game-changing deals to be made within Germany’s defense industry in the medium-term that would affect Israel in reshuffling its political cards and help it to diversify its economic relations. One thing hard to deny is that German-Israeli cooperation serves the interests of a market navigating the problems of a global defense downturn.

With the centenary of the start of the First World War almost upon us, 2014 will see Jerusalem and Berlin's new coalition melancholically detached from past memories in the pursuit of subtle influence in international affairs. Recent reports about deepening, military ties between Germany and the Gulf Cooperation Council (GCC) states, albeit with Israeli approval, underscore this notion. At a time when the stakes in the Middle East have never been higher and expectations for peaceful resolutions have never been lower, Germany might be pressured to take its diplomatic game up a notch and carry the responsibilities of a powerhouse, just without the perks.

***
The writer is a Compliance Analyst at ELIEL Security Technologies Ltd

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:30
Syrie : les rebelles à l'offensive grâce à de nouvelles armes

 

25/03/2014 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

Disposant de missiles sol-air, les insurgés islamistes avancent à Alep, Idlib et dans la province de Lattaquié, le fief des Assad.

 

On s'attendait à une attaque rebelle à partir du sud, via la Jordanie, grâce à l'aide logistique saoudienne. Mais après des défaites la semaine dernière à Yabroud et au Krak des Chevaliers, la riposte des anti-Assad est finalement venue du nord de la Syrie via la Turquie et grâce à de nouvelles armes livrées par le Qatar.

 

La contre-attaque s'étend sur trois provinces. D'abord celle d'Alep, où le régime a perdu les quartiers de Layramoun et du mont Chwayhné, qui domine l'ouest de la ville, et enregistré de nombreuses pertes. Cette avancée des insurgés fragilise le quartier gouvernemental de Zahra, dans le nord-ouest d'Alep, où se trouve le centre des redoutables services de renseignements de l'armée de l'air, que les rebelles cherchent à prendre depuis des mois. À l'ouest, dans la province d'Idlib, l'armée a cédé une quinzaine de postes de contrôle près de Khan Cheikhoun, et le régime n'y dispose plus que des bases militaires de Wadi al-Deif et Hamadiyé, encerclées et approvisionnées par voie aérienne. Enfin, depuis une semaine, trois groupes islamistes - le Front al-Nosra, Cham al-Islam et Ansar al-Islam - attaquent la province de Lattaquié, jusque-là relativement épargnée par les combats. Cette région, à majorité alaouite, la confession du président Bachar el-Assad, est un des principaux bastions du régime.

 

Le régime pas encore menacé

 

Lundi, les insurgés ont conquis le poste de Kassab, l'un des derniers points de passage officiels encore entre les mains du régime le long de la frontière avec la Turquie. Ils ont également pris le contrôle du village arménien de Kassab à six kilomètres de la frontière, et des combats font encore rage dans les hameaux voisins. En riposte, l'armée de l'air lance des barils d'explosifs dans la zone proche du Jabal Turkman, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, basé à Londres, qui a comptabilisé au moins 170 morts de part et d'autre. Damas accuse la Turquie d'avoir prêté main-forte aux djihadistes. Dimanche, l'aviation d'Ankara a abattu un avion syrien, qui avait violé l'espace aérien turc, selon les autorités turques, ce qu'a nié Damas. «Les rebelles veulent couper la route qui relie l'enclave arménienne de Kassab à Lattaquié, où un certain calme règne depuis trois ans que le conflit a commencé», décrypte le chercheur Fabrice Balanche.

 

Mardi, les rebelles se seraient encore emparés du port de Samra, à la frontière turque. Ce qui leur permettrait d'avoir leur propre point de ravitaillement maritime. Cette offensive, qui ne menace pas le régime, ne doit rien au hasard. «Nous avons reçu les armes que le Qatar nous avait promis notamment des missiles sol-air», se félicite un responsable de l'opposition. À travers ces dernières livraisons, Doha cherche à renforcer la capacité d'action des groupes qui lui sont proches, au détriment de ceux parrainés par son rival saoudien. Il s'agit également de montrer qu'au moment où se tient le sommet arabe de Koweït, consacré au drame syrien, la rébellion est loin d'avoir dit son dernier mot. Et ce quelques jours après les propos aigres-doux de Robert Ford, «M. Syrie» au département d'État, qui vient de démissionner. «Assad va rester au pouvoir à moyen terme, et l'opposition n'a pas réussi à rassurer la minorité alaouite pour qu'elle lâche Assad», a regretté M. Ford à son retour aux États-Unis.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:30
New batch of Kirpi 4×4 highly-protected vehicles delivered to Turkish Land Forces

 

03/25/2014 By VMSB

 

The Turkish Land Forces Command received a new batch of Kirpi 4×4 highly-protected vehicles after a delay due to major financial problems at the local manufacturer BMC Sanayi ve Ticaret.

 

About 600 of the wheeled vehicle were purchased by the Turkish military procurement agency SSM (Savunma Sanayii Müsteşarlığı) in two separate contracts.

 

Kirpi has been extensively used in operations against the PKK terrorist organization over the region of Kurdistan. It features a monocoque chassis powered by a Cummins ISLe+ diesel engine with 350 hp, which is coupled to an automatic transmission by Allison Transmission.

 

The vehicle is outfitted out with a protected manned weapon station and government furnished equipment such as tactical radios from Aselsan.

 

The company also has developed a 6×6 variant of Kirpi design.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:25
Hermes 900 photo Elbit Systems

Hermes 900 photo Elbit Systems

 

26.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Elbit Systems annonce avoir signé un contrat avec le Brésil pour la fourniture d’un drone Hermes 900. Le drone MALE devrait être livré à la Força Aérea Brasileira d’ici deux mois, précise l’industriel israélien. L’Hermes 900 sera exploité avec les quatre Hermes 450 déjà en service au sein de la FAB, deux avaient été livrés en 2011, deux autres en 2013.

 

L’ensemble de la flotte devrait notamment servir pour des missions de sécurité et de surveillance lors de la Coupe du monde de football, qui aura lieu en juin-juillet de cette année.

 

Elbit Systems précise par ailleurs avoir huit pays clients de l’Hermes 900. Cinq sont « officiellement » connus : Israël, le Brésil, le Chili, la Colombie et le Mexique. Le nombre exact d’appareils en service est par contre gardé secret, Elbit parle de « douzaines de plateformes » vendues en Israël, en Europe et en Amérique Latine.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:20
Robotic Mule Gets a Throwing Arm

 

 

March 17th, 2014 by Bryant Jordan defensetech.org



Big Dog, the four-legged Boston Dynamics’ robot that until now looked more like a headless horse, finally has something resembling a head.

The company developing the robo-beast with the Army Research Laboratory funding calls in an arm, though, and in a recent video you can see it grabbing, lifting and hurling 35-lb cinder blocks to the side and rear.

“The goal is to use the strength of the legs and torso to help power motions of the arm,” a company official said. “This sort of dynamic, whole-body approach to manipulation is used routinely by human athletes and will enhance the performance of advanced robots.”

Big Dog funding originally came from DARPA, the Defense Advanced Research Projects Agency, but was subsequently picked up by the ARL’s Robotics Collaborative Technology Alliance. The objective is to field a fully autonomous robotic mule – something with “animal-like mobility,” says Boston Dynamics – that can operate in terrain too rough for vehicles.

It’s easy to see the advantage of having a robot mule able to clear its own path. In the video demonstration Big Dog’s best cinderblock throw was about 17 feet.

To date Big Dog still requires a human operator commanding it via wireless radio, according to the company. Its own onboard control system operates the legs and provides stability, so that even without command assistance it can handle rough terrain and react quickly to balance itself and stay upright if bumped, as shown in this video from 2013, when Marines put it through some paces as a pack robot.

But future versions will use computer vision, GPS, and light detection and ranging technology for accurately gauging distance to provide more autonomy. This will enable the robot to travel to pre-programmed locations without additional human input.

Ultimately, the Army wants a number of military unmanned ground vehicle systems of various sizes and abilities that can operate largely or entirely autonomously.

In a 2011 report, the alliance said the future of unmanned systems rests with the machines being able to function with intelligence-based technologies enabling them to team with combat troops.

“To act as teammates,” the report said, “robotic systems will need to reason about their missions, move through the world in a tactically correct way, observe salient events … communicate efficiently with soldiers and other autonomous systems, and effectively perform a variety of mission tasks.”

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 11:45
Centrafrique: les anti-balaka sont des ennemis (Misca)

 

26 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - La force africaine en Centrafrique (Misca) considère désormais les miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka comme des ennemis qui seront traités comme tels, a annoncé mercredi le chef de la Misca, le général congolais Jean-Marie Michel Mokoko.

 

Désormais, nous considérons les anti-balaka comme des ennemis de la Misca. Et nous les traiterons en conséquence, a déclaré le général dans un entretien à la radio privée centrafricaine Radio Ndeke Luka, après les violences de ces derniers jours à Bangui au cours desquelles les soldats africains ont essuyé des tirs de la part d'anti-balaka.

 

Ils se permettent de tirer sur des gens qui sont venus ici pour essayer de mettre un terme à cette crise au bénéfice du peuple centrafricain dont ils font partie, a poursuivi le général, ajoutant: nous les tenons pour responsables des attaques ciblées qui ont visé nos éléments ces derniers jours.

 

Interrogé par des journalistes sur les accusations du général, un des coordonnateurs autoproclamés des anti-balaka, Emotion Brice Namsio, a affirmé que des soldats de la Misca avaient tiré sur la population.

 

Des éléments de la Misca se sont déployés samedi et dimanche au quartier Foûh et se sont mis à tirer sur la paisible population et on veut à chaque fois faire endosser la responsabilité aux anti-balaka. Non, trop c'est trop. Les anti-balaka ne sont pas là pour ça, a assuré ce chef anti-balaka.

 

Nous demandons à la population de garder le calme et de vaquer librement à ses occupations. Les anti-balaka ne riposteront à aucun tir, ni à aucune attaque. Ils ne sont pas des ennemis de la paix, mais c'est la Misca qui est l'ennemi du peuple centrafricain, a-t-il affirmé.

 

Samedi et dimanche, des affrontements ont éclaté au PK-5 entre des groupes armés, opposant notamment des anti-balaka et des pillards à des musulmans encore retranchés dans ce secteur.

 

Cette nouvelle flambée de violences ayant provoqué des ripostes de la Misca et de la force française Sangaris a fait une vingtaine de tués ces derniers jours dans la capitale.

 

Dans la nuit de mardi à mercredi, des tirs sporadiques ont été entendus dans des secteurs de Bangui où sont installés des anti-balaka, qui ont par ailleurs érigé des barricades sur certaines artères de la ville, perturbant la circulation.

 

Près de 2.000 soldats français sont déployés au sein de la force Sangaris en Centrafrique, où ils agissent officiellement en soutien des 6.000 hommes de la Misca, pour rétablir un minimum de stabilité dans le pays.

 

Lundi a marqué le premier anniversaire du renversement du régime de François Bozizé par la coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia, le 24 mars 2013.

 

L'ancienne colonie française est livrée au chaos depuis un an et traverse une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés fuyant les violences.

 

Formées en réaction aux exactions contre la population perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka, les milices anti-balaka s'en prennent depuis à la population musulmane.

 

Ces violences ont provoqué un exode des musulmans de régions entières du pays. Pour ceux qui restent, la situation est insupportable, a dénoncé vendredi Peter Bouckaert, directeur Urgences de l'ONG Human Rights Watch.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:35
Malaisie : le pavillon France sur Defence Services Asia 2014


26.03.2014 GICAN

 

Rendez-vous à Kuala Lumpur sur DSA : HALL 6 et 7 du 14 au 17 avril 2014

 
 
Portés par les bons chiffres des exportations d'armement français publiés par le ministère de la Défense en janvier dernier (+31% de prises de commandes en 2013 vs 2012, chiffre provisoire), les industriels français des secteurs naval, terrestre et aéronautique de défense et de sécurité poursuivent sur DSA leur stratégie de croissance sur le marché asiatique où ils sont déjà très présents.
 
Trente et une sociétés, dont vingt-deux fédérées par le GICAN, feront le déplacement à Kuala Lumpur du 14 au 17 avril prochain, au cœur d'un marché en forte croissance où la concurrence est importante entre nations exportatrices.
 
Selon une récente étude du cabinet IHS Jane's : « Le marché mondial de l'armement a augmenté de 30% en quatre ans et pourrait doubler d'ici 2020 avec la poussée des budgets militaires, particulièrement en Asie. Les budgets de défense des pays de la zone Asie-Pacifique devraient dépasser ceux des Etats-Unis et du Canada d'ici 2021, et atteindre 501 milliards $ (+35% par rapport à 2013), sur un marché mondial qui pourrait atteindre 1 650 milliards $ d'ici 2021 ». Une perspective de charge de travail gigantesque pour les industriels du secteur qui explique leur présence sur les salons asiatiques, dont DSA est l'un des plus porteurs.
 
L'exposition tri-armes Defense Service Asia (DSA) qui se tient dans la capitale malaisienne toutes les années paires depuis 1988 est « the place to be » en Asie pour remplir ces objectifs exports. En plein essor depuis plusieurs éditions, DSA est en effet devenu le passage obligé des acteurs majeurs du secteur, qu'ils soient exportateurs ou acheteurs.
 
Les chiffres de l'édition 2012 parlent d'eux-mêmes pour illustrer la fébrilité qui s'est installée sur le marché asiatique de Défense : 850 exposants de 48 pays, 26 980 visiteurs professionnels et 324 délégations officielles venues de 41 pays.
 
Pour répondre à la forte demande de ce nouveau marché, le GICAN et les industriels français ont augmenté de plus de 35% la surface du Pavillon France.

La présence française sur DSA 2014 : 31 sociétés et les produits exposés
(au 26/03/14)
 
Qu'ils soient grands systémiers, petites ou moyennes entreprises à haute valeur technologique, les représentants de l'excellence française auront, sur DSA, l'opportunité de présenter leurs solutions technologiques auprès des forces armées de Malaisie et des autres pays de la région, mais également auprès des nombreux acheteurs présents sur ce salon hautement stratégique où la concurrence fait rage entre les grandes nations productrices.
 
Jean-Marie Carnet, délégué général du GICAN : « Concernant le naval, la plus grande prise en compte du fait maritime par les Etats a un effet de levier très significatif pour les pays exportateurs d'équipements spécifiques. Ce marché est particulièrement actif dans la zone ASEAN où les nations concernées s'équipent de plus en plus pour exercer leurs droits souverains sur leur ZEE. Ce dynamisme asiatique tire l'ensemble de l'industrie navale mondiale vers le haut d'où l'importance pour nos industriels français d'être présents en Malaisie, qui est au cœur de ce marché très dynamique. »
 
Une mission sénatoriale en renforcement de la présence française
A l'occasion de cette 14e édition du salon DSA, le GICAN, fédérateur du Pavillon France, organisera et accompagnera une délégation de trois sénateurs membres de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées. Cette délégation officielle, composée des sénateurs Jacques Gautier (vice-président de la Commission de la défense, sénateur des Hauts de Seine), Daniel Reiner (vice-président de la Commission, Sénateur de Meurthe et Moselle) et Alain Neri (Sénateur du Puy de Dôme), rencontrera les autorités officielles malaisiennes, les industriels français présents sur le salon et leurs partenaires locaux, afin de soutenir « l'équipe France » dans ce pays stratégique.
 
Seront aussi présents le CA Pascal Ausseur, sous-directeur Asie Pacifique qui représentera la DGA et le Général de Brigade Marc DEMIER, commandant l'EALAT (Ecole de l'Aviation légère de l'armée de terre, représentant le CEMAT)
 
Liste des 31 exposants français sur DSA :AERO SURVEILLANCE*

AIRBUS HELICOPTERS*
ASIA INFRARED SYSTEMS - HGH
COGES - EUROSATORY
RAFALE INTERNATIONAL*
DCI
DCNS
DESCHAMPS
ECA ROBOTICS
ELNO
EURENCO
EURONAVAL
GICAN
GICAT
HUTCHINSON
INDUSTEEL FRANCE ARCELOR
LACROIX
MAISONNEUVE GROUP SAS*
MAN DIESEL & TRUBO France*
MANITOU
MBDA*
MUSTHANE
NEXTER
PORNAL FRANCE SAS*
RENK FRANCE
SAGEM
SERT
SOFRESUD
RENAULT TRUCKS DEFENSE *
THALES *
UTILIS FRANCE


* Hors pavillon
 
Profils des sociétés et présentation de leurs produits exposés sur DSA 2014 détaillés dans le press kit sur : http://www.gican.asso.fr/sites/default/files/Press%20Kit%20-%20DSA.pdf
 

*******

 
La Malaisie et la relation avec la France
 
Stéphane Reb, directeur du développement international de la DGA et ingénieur de l'armement : « Dans le domaine de la défense, la Malaisie est le partenaire privilégié de la France en Asie du Sud-Est. En effet, depuis plus de dix ans, notre coopération défense, formalisée par un accord intergouvernemental de coopération, repose sur trois piliers : dialogue stratégique, coopération militaire et coopération armement. Cet accord instaure les hauts comités de défense qui se réunissent sur une base annuelle. De plus, les visites de haut niveau politique, comme la visite du Premier ministre français, M. Ayrault en juillet 2013, nous permettent de renforcer nos relations de coopération.
 
Le dialogue stratégique nous permet d'échanger sur les enjeux régionaux et internationaux de sécurité et de défense et de renforcer notre relation par une compréhension mutuelle de ces problématiques.
 
En termes de coopération militaire, beaucoup d'échanges ont lieu entre les deux ministères de Défense, tant entre les armées de l'air, les forces navales ou les forces terrestres, par la tenue d'exercices ou la mise à disposition de coopérants. »
 
La Malaisie : opportunités commerciales pour les industries de Défense françaises.
 
S'appuyant sur un accord intergouvernemental signé en 1993, la coopération franco-malaisienne dans le domaine de la défense repose sur trois piliers : dialogue stratégique, coopération militaire et coopération armement.
 
Cette relation bilatérale de défense comprend également la coopération entre les entreprises de défense françaises et malaisiennes. Les relations avec les forces armées malaisiennes se sont notablement développées grâce à la vente de deux sous-marins Scorpène et à l'accompagnement français à la création d'une force sous-marine.
 
Les programmes stratégiques d'acquisition d'équipements de défense de la Malaisie auprès de la France s'accompagnent ainsi d'une politique volontariste et partagée de développement de partenariats au niveau des grands groupes industriels comme des petites et moyennes entreprises. L'acquisition de Scorpènes, d'hélicoptères, d'avions de transport A400M, d'équipements ou de savoir-faire de haute technologie et à forte technicité, s'inscrit dans cette logique durable de coopération, souvent soutenue par la communauté d'emploi au sein des forces armées des deux pays.
 
 
 Industries Françaises de Défense : le soutien à l'export dans la zone Asie-Pacifique

Les groupements GICAN, GICAT et GIFAS, dans le cadre de leur mission de soutien à l'export de l'industrie française de Défense et de Sécurité, proposent aux entreprises françaises de mettre en avant leurs produits et leurs savoir-faire sur la scène internationale au travers de leur présence sur des pavillons France. Mandaté par la Direction Générale de l'Armement française (DGA), le GICAN coordonne le pavillon France sur DSA en avril 2014 pour s'adresser à l'ensemble de la zone Asie-Pacifique. En effet, cette dernière a pris conscience du « fait maritime » et du besoin d'assurer la sécurité de la Zone Economique Exclusive (ZEE) de chacun. C'est pourquoi on constate la demande forte de nouveaux systèmes et équipements de défense et sécurité pour lesquels la France est prête à répondre.
 
Retrouver l'agenda des pavillons France sur les grands rendez-vous internationaux : cliquez ici
 
Le GICAN, coordinateur historique de certains pavillons France sur les grandes expositions internationales de défense.
 
Le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales réunit 172 (au 26/06/13) sociétés françaises du secteur naval, civil et militaire, dont il promeut, en France et à l'étranger, les savoir-faire hautement technologiques. Ses adhérents représentent en France un CA de 8,5 Mds € et 40 000 emplois avec une part à l'export de l'ordre de 45% au total.
 
Le GICAN est l'organisateur de la biennale EURONAVAL, la plus grande exposition internationale de défense navale et de sécurité maritime. Plus d'informations : http://www.gican.asso.fr.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:51
EDA Publishes Annual Report 2013

 

Brussels - 25 March, 2014 European Defence Agency

 

2013 was marked by the European Council in December where Heads of State and Government discussed defence topics. The Council Conclusions included important new taskings with clear timelines for the European Defence Agency (EDA). But while the European Council was a strong driver of the Agency’s work in 2013, this was not at the expense of other agreed priorities. 

 

The EDA Annual Report 2013 gives a clear and transparent overview of the EDA’s initiatives in the areas of capability development, armament cooperation, research and technology, industry and market as well as coordination with other European institutions and partners. It also features an overview of the recent reorganisation, important staff appointments as well as some facts and figures.


Download the EDA Annual Report 2013 here.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
Le Combat Vehicle Reconnaissance-Tracked de l’armée britannique -Crédits: UK MoD

Le Combat Vehicle Reconnaissance-Tracked de l’armée britannique -Crédits: UK MoD

 

25 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le ministère letton de la Défense a confirmé, la semaine dernière, le contrat d’acquisition de 120 véhicules blindés CVR-T (Combat Vehicle Reconnaissance-Tracked) d’occasion acheté au Royaume Uni. Cet acquisition est la concrétisation d’un accord (LoI) signé entre Londres et Riga lors du meeting des représentants pays de l’OTAN,  qui s’est tenu à Bruxelles le 27 février dernier. La valeur du contrat est estimée à environ 70 millions d’euros. L’achat de ces 120 CVR-T s’inscrit dans le cadre du programme de modernisation de l’armée lettonne, qui prévoit la mécanisation de ses brigades d’infanterie. Divisé en deux phases, ce programme sera financé jusqu’en 2020 grâce à un investissement d’environ 250 millions d’euros.

 

En ce qui concerne les 120 CVR-T, il devrait s’agir plus précisément de FV107 Scimitar que la British Army a retiré du service après les avoir utiliser durant la guerre du Golfe, en ex-Yougoslavie, en Irak et en Afghanistan. Produit par Alvis Car and Engineering, le Scimitar est un chenillé de la classe de 7,8 tonnes, armé d’un canon L21 RARDEN de 30 mm et d’une mitrailleuse coaxiale L37A1 de 7,62 mm OTAN.

 

« Il s’agit d’une première étape d’un projet plus vaste de modernisation de nos forces armées »  a commenté Raimonds Vējonis, le Ministre de la défense letton. Car le programme letton prévoit également l’acquisition de véhicules blindés de transport de troupes, aujourd’hui inexistants dans l’infanterie.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
Britain's largest warship nears completion

Britain's two Queen Elizabeth-class aircraft carriers are seen in an undated computer generated graphic provided by manufacturer BAE Systems. Britain will build both of its planned aircraft carriers and keep a "wide range" capabilities, ministers said on Sunday, as they sought to calm fears that next week's military review would severely degrade the armed forces.

 

26 Mar 2014 By Alan Tovey - telegraph.co.uk

 

In exactly 100 days, the Royal Navy’s biggest ever warship will be named by the Queen, who will smash a bottle of champagne on the 65,000 tonne aircraft carrier’s bow and name the vessel after herself.

The ceremony will mark 16 years of work on the £6.2bn project which now employs 10,000 people at 100 firms working in every region of the country.

 

Britain's largest warship nears completion

When the HMS Queen Elizabeth becomes operational in 2020, she will deliver a radical change in the Navy’s capabilities, with her 4.5 acres of flight deck and 40 F35B joint strike fighters able to deliver bombs with pinpoint accuracy hundreds of miles away.

Capt Simon Petitt, the senior naval officer on board, is an engineering specialist who leads 100 or so Navy personnel, working with staff from Babcock, British Aerospace and Thales who form the Carrier Alliance which is delivering the Navy’s new generation of carriers. Although he won’t go to sea in this 280m leviathan when she enters service, he describes his job as “writing the operating manual” for this new class of highly advanced ship.

“What we don’t want is lots of really clever equipment on board and the Royal Navy lagging behind it,” he says.

With a nod to the fact that the budget for the project — which is for two carriers, with the HMS Prince of Wales 20 months behind the first ship — has almost doubled from the initial £3.65bn price-tag, he adds: “We’ve got to make sure we get the most out of this investment … but you do get a lot of ship for your money.”

The HMS Queen Elizabeth’s most notable advance on the Harrier jump-jet carrying Invincible class which preceded her is size — her flight deck is almost three times as big.

“The larger flight deck means we generate 72 [flights] a day, surging to 108 if we have to,” he says. “But it’s not just about jets, we will also bring helicopters on board — for example the Apache which was used in Libya.”

The second difference he highlights is the level of automation, which cuts the “through life” cost of operating the ship because fewer sailors are needed.

One example is the ammunition system. At the touch of a keyboard, missiles and bombs for the aircraft are ordered up from the magazines deep in the ship, moving on computer-controlled sleds up through lifts to near the hangar deck where a human gets hands on them for the first time. Here they have fuses and fins fitted as they are “built” on what Capt Petitt likens to a “Model T Ford” production line, ready to be hung off aircraft.

The result is that just 32 sailors can do the work that once required 200. The HMS Queen Elizabeth needs only 679 crew to sail it, rising to 1,600 when including the personnel to operate its air wing. By comparison, the US Nimitz class carriers require 3,000 sailors to get under way and a further 1,800 to operate their aircraft.

The final major improvement over earlier vessels is the integration of the design. “If you take a destroyer or a frigate, it is a weapon system wrapped up in a ship to transport it around,” says Capt Petitt. “Carriers are different. Although the aircraft are our weapons, the essence to get them operating well is organisation.

“It will take 20 people half a day to replenish this ship. In previous carriers that job would take 100 people two or three days.”

Walking around such a huge vessel it was easy to get lost in its 3,000 compartments across 12 decks — until BAE Systems developed “Platform Navigation”, an encrypted app to guide people around ship. Using software loaded onto an ordinary Samsung smartphone, workers scan QR codes posted over the vessel to provide an on-screen route. Normal satellite navigation cannot penetrate the carrier’s armoured hull.

Mick Ord, managing director at BAE Naval Ships, said: “These are the largest and most powerful warships ever produced for the Navy so we need to keep finding smarter, safer and more efficient ways of working”.

The carrier was built in modules at six shipyards across the UK, which were brought together at Rosyth. You can stand in the ship with one foot in a piece that came from Portsmouth and the other in a module that came from Glasgow.

And putting it together has been no mean feat for the engineers at Rosyth.

“We are talking about tolerances of millimetres here,” says Capt Petitt. “Though it’s not as accurate as the submarines, the volume level means the cost of getting it wrong is immense.” Considering the size of the parts in this giant kit, that is a remarkable achievement — the largest section weighed 11,000 tonnes.

“To put that in perspective,” says Capt Petitt, “that’s bigger than most ships in the Navy. A Type 45 destroyer weighs 8,500 tonnes.”

This is the Blue Riband of British engineering. Tom Gifford, the integration manager responsible for bringing this massive project together at Rosyth, has been building ships for 49 years.

Looking up proudly at this massive vessel, he says he has no doubt about how he will feel once it’s finished. “Relieved,” he says with a smile.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
Rauma-class missile boat photo Tomisti

Rauma-class missile boat photo Tomisti

 

21/03/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Enhanced Rauma-class missile boats have been delivered to the Finnish Navy, equipped with upgraded control and command systems, new weapons and more.

 

Delivered by their manufacturer, Patria, the four fast attack craft have all been modernised through a 2010 contract costing an estimated $97.4m to implement and execute.

 

Patria spearheaded the Finnish missile boats upgrade programme which also involved subcontractors Saab AB, Kongsberg Maritime AS, Western Shipyard Oy, Valmarine Oy and others. These Rauma-class ships first entered service in the early 1990s. As a result of the modifications, their service life has now been extended well into the 2020s, according to Patria.

 

Upgraded Finnish Missile Boats

 

Key upgraded Finnish missile boat features include Saab's 9LV25 system, a MASS decoy system - this in place of the Mistral SAM missiles previously used - and renewed sonar and ASW technologies.

 

Named the Rauma, Raahe, Naantali and Porvoo, each of these missile boats is 48.5 metres long, displaces 240 tonnes of water and carries 19 Finnish Naval personnel. Powered by twin Riva Calzoni IRC 115 waterjets, they have a maximum speed of 39 miles per hour and, in Finnish Naval service, superseded the Helsinki-class missile boats.

 

Rauma-Class: Finnish Navy

 

Besides these Rauma-class missile boats, the Finnish Navy's inventory also includes Hamina-class attack craft plus Kuha- and Kiiski-class minesweepers.

 

The Finnish Navy was originally established in 1918. Post-WW2, 1947's Paris peace talks limited the Finnish Navy's permitted size and strength but while these restrictions no longer exist, the naval power remains at about the same level nonetheless.

 

"The Rauma-class Fast Attack Craft life-cycle upgrade project succeeded according to plan", commented Patria Systems' Pasi Niinikoski. "Special thanks are due to the project team, partners and the customer for their smooth and flexible cooperation. The project was challenging because it involved many different system upgrades. Its successful completion is excellent proof of Patria's ability to manage and implement large-scale system integration projects."

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
Putin, Crimea and US Land Forces In Europe

 

Mar 25, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Lexington Institute; issued March 24, 2014)

 

A specter is haunting Europe; it is the specter of land war. The emerging conflict in Europe is about nationalism, the control of territory and the domination of populations, precisely the kind of fight we were told was passé in the 21st century. The massing of Russian forces along that country’s border with Ukraine is reminiscent of the lead up to Soviet aggression throughout the 40-year-long Cold War. Like that period, the security of the Ukraine and the easternmost members of NATO cannot be guaranteed by airpower alone.

 

Fortunately, the Russian Army is a faint shadow of what it once was under the Soviets. At the height of the Cold War, the Red Army consisted of about 200 divisions, including more than 40 tank divisions. Around a quarter of these were sufficiently manned and equipped for a relatively rapid conflict and most were deployed in Eastern Europe and the Western military districts facing NATO. There were 20 Soviet divisions in East Germany alone, two in Poland, five in Czechoslovakia and four in Hungary. Non-Soviet Warsaw Pact countries added some 24 divisions to this total. Backing up their land forces was an artillery park consisting of tens of thousands of artillery pieces and rocket launchers, an Army aviation park of thousands of utility and ground-attack helicopters, an Air Force deploying literally thousands of ground-attack aircraft and light bombers and an air defense force with masses of advanced fighters and highly capable surface-to-air missile batteries.

 

Today, the Russian military has shrunk to perhaps ten percent of its Soviet-era size. Instead of nearly 200 tank and mechanized infantry divisions, there are some 40 combined arms brigades, some still organized into divisions. Most of the equipment, both ground and air, is Soviet vintage, although the Kremlin has been pouring money into the military over the past five years. Recently, the Russian military has been conducting extensive combined arms exercises that also involved elements of the strategic forces.

 

Unfortunately, the NATO armies that once stood guard along the Iron Curtain are gone as well. Forward positioned NATO forces once consisted of some 20 German, United Kingdom, French, Belgian, Danish and Dutch divisions. The U.S. contributed an additional two corps (four divisions plus support units) of the best equipped and trained combat forces in the world. Additional divisions were deployed by Italy, Spain, Greece, Turkey and Norway.

 

Today, NATO stands on the brink of true demilitarization. NATO does not spend enough on its military and what is spent isn’t allocated wisely. Ground forces, in particular, have been gutted. Belgium, the Netherlands and Denmark have essentially disbanded their heavy armored formations. The U.K., France and Germany maintain only eight heavy brigades, along with a number of lighter infantry, air mobile and marine formations. Poland has a total of nine armored mechanized and cavalry brigades. The U.S. Army in Europe now consists of two light units, the two-battalion 173rd airborne brigade and the 2nd Cavalry regiment. Two stateside heavy brigade combat teams are the designated regionally-aligned brigades for Europe. That is it! On the ground, NATO may be even weaker than the Russian Army.

 

Moreover, NATO has only recently begun to conduct large-scale combined arms exercises, something that was standard during the Cold War. Nor has the U.S. done an exercise based on reinforcing Europe in about 20 years. In the near-term, a conflict over Ukraine would be decided by which side first suffered a collapse of its logistics system.

 

With respect to events in Eastern Europe, the U.S. and NATO should heed the advice of Polish Defense Minister Tomasz Siemoniak and increase its military presence in Poland and in other NATO members in Central and Eastern Europe. It would be a good idea to return at least two heavy brigades to the European continent.

 

The irony is that before Crimea, the U.S. and its NATO allies had pretty much decided to exit the business of preparing to fight major conventional land wars. In the FY2015 budget, the U.S. Army cancelled its last new-design armored fighting vehicle program, the Ground Combat Vehicle. In fact, the Army had insisted that it could shutter this nation’s sole tank production facility at Lima, Ohio for four years.

 

Literally, events on the ground are challenging our vision of future conflicts. They also call into question current proposals to reduce the size of the active Army to 420,000 and to retain significant heavy land and air capabilities in the National Guard. Vladimir Putin may have saved the West from the folly of believing that fantasy could become reality merely by wishing it so.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
Italian Navy Tests Vulcano Smart Ammo Kit


 

Mar 25, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Oto-Melara; issued March 6, 2014)

 

Firing Trials of 127/54 Compact with Vulcano Kit

 

On 6 March 2014, the Italian Navy carried out a number of firing trials on board the frigate Bersagliere to test the 127/54 C gun equipped with Vulcano-Kit (V-kit).

 

The firing trials, conducted with 127 Vulcano BER (Ballistic Extended-Range) ammunition, proved to be successful, with projectiles achieving a range of over 38 km. The field of fire was limited to 40 km for security reasons.

 

The Vulcano BER ammunition used in the firing trials are part of a pre-production lot; the production-line qualification is underway on a first pilot lot of ammunition.

 

It is the first time a military ship, not equipped with the naval gun systems used in the Second World War, has reached such ballistic ranges.

Vulcan BER ammunition provide very accurate and high precision firing actions at ranges beyond 60 km.

 

OTO Melara is therefore ready to supply the new Vulcano ammunition to the Navies employing the new 127/64 LW weapon system and those employing the previous version 127/54 C naval gun with the V-kit upgrade.

 

The Vulcano guided ammunition family is being successfully developed in the versions 127GLR (Guided Long Range) and GLR-SAL (Semi Active Laser), which will be available on board ships for firing trials starting from next year.

 

OTO Melara confirms its technological leadership in the naval artillery and extended range precision ammunition fields; at present it is the only company that can truly state to be able to satisfy the requirements of all the Navies that have in service OTO Melara naval guns which want to deliver effective and accurate Fire Naval Support at a range of 35 km up to over 100 km.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
EDA Annual Conference Opens Doors at 8 AM

 

Brussels - 25 March, 2014 European Defence Agency

 

Due to the high number of registered attendees (up to 600), registration to the EDA’s Annual Conference “European Defence Matters” on 27 March already starts at 8 AM. 

 
We encourage participants to arrive early as we expect delays at the registration counters. The conference will start at 9.30 AM (sharp) but early arrivers can enjoy a welcome coffee in the meantime. 
 
Military staff is furthermore invited to attend the conference in dress uniform.  
 
 

More information:

Annual conference web page (including draft programme).

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:40
La Marine russe se dotera de 40 navires et sous-marins en 2014

Projet 11356 photo RIA Novosti. Igor Zarembo

 

MOSCOU, 25 mars - RIA Novosti

 

La Marine russe se dotera de plus de 40 navires et sous-marins en 2014, a annoncé mardi à Moscou le service de presse du ministère russe de la Défense.

 

"La Marine russe recevra plus de 40 bâtiments de guerre, sous-marins et navires de soutien de différentes classes en 2014", a indiqué le service de presse.

 

Il s'agit notamment de frégates du projet 11356, de corvettes lance-missiles du projet 21631, de vedettes du projet 21980 (classe Grachonok), et du navire de sauvetage Igor Belooussov.

 

Cette année, la Russie envisage également de mettre en chantier plusieurs navires de soutien, un brise-glace du projet 21180, une grue flottante du projet 02690 et d'autres navires, selon le service de presse.

 

Les nouveaux navires et sous-marins équiperont les bases de sous-marins de Gadjievo (flotte du Nord) et de Vilioutchinsk (flotte du Pacifique), ainsi que la base navale de Novorossiïsk (flotte de la mer Noire).

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:40
Crimée: l'ex-commandant de la Marine ukrainienne nommé dans la flotte russe

 

SIMFEROPOL, 24 mars - RIA Novosti

 

L'ex-commandant de la Marine ukrainienne Denis Berezovski a été nommé lundi commandant adjoint de la flotte russe de la mer Noire sur décision du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, en déplacement de travail en Crimée.

 

Le contre-amiral Berezovski a prêté serment au peuple de la Crimée, hostile aux nouvelles autorités de Kiev, le 2 mars dernier, soit 14 jours avant le référendum sur l'adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie.

 

Un changement de pouvoir ayant toutes les caractéristiques d'un coup d'Etat s'est produit en Ukraine le 22 février dernier. La Rada suprême (parlement) a destitué le président Viktor Ianoukovitch, réformé la constitution et fixé l'élection présidentielle anticipée au 25 mai. M.Ianoukovitch a déclaré qu'il avait quitté le pays sous la menace de persécutions, mais qu'il restait le président légitime de l'Ukraine. Moscou conteste la légitimité des nouvelles autorités du pays.

 

Peuplée en majorité de russophones, la république autonome ukrainienne de Crimée a refusé de reconnaître les nouvelles autorités de Kiev et proclamé son indépendance vis-à-vis de l'Ukraine et la réunification avec la Russie au terme d'un référendum du 16 mars où 96,7% des habitants de la péninsule ont appuyé cette décision. La Russie et la Crimée ont signé le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie le 18 mars dernier. Kiev a protesté, en le qualifiant d'"annexion" de la Crimée par la Russie, soit de rattachement forcé de la péninsule.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:40
Crimée: des drapeaux russes dans toutes les unités militaires

 

MOSCOU, 26 mars - RIA Novosti

 

Des drapeaux russes ont été hissés dans l'ensemble des 193 unités militaires de la république de Crimée, officiellement entrée au sein de la Fédération de Russie le 21 mars dernier, a déclaré mercredi le chef d'état-major général des Forces armées de Russie Valeri Guerassimov.

 

"Au 26 mars, des drapeaux de la Fédération de Russie ont été hissés dans les 193 unités militaires et institutions des Forces armées ukrainiennes déployées sur la péninsule de Crimée. Des cérémonies solennelles de salut au drapeau russe ont été tenues dans les casernes militaires", a fait savoir M. Guerassimov. 

 

Et d'ajouter que les militaires ayant choisi de poursuivre leur service sous les drapeaux ukrainiens, environ 1.500 personnes, avaient rendu les armes et quitté les casernes. Leur transfert vers l'Ukraine est en cours de préparation.

 

Au terme d'un référendum du 16 mars, la Crimée a proclamé son indépendance par rapport à l'Ukraine et la réunification avec la Russie. La Russie et la Crimée ont signé le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie le 18 mars. 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
K - 15 Launch 27th Jan, 2013

K - 15 Launch 27th Jan, 2013

 

25 mars 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’Inde a lancé avec succès un missile balistique à capacité nucléaire, d’une portée de plus de 2.000 km, depuis une plateforme sous-marine.

 

Le missile, qui pourra être lancé depuis des sous-marins, a été testé lundi depuis le golfe du Bengale et tous les paramètres ont été atteints, explique le ministère indien de la défense.

 

Le missile est destiné à équiper le sous-marin nucléaire lanceur d’engins INS Arihant qui devrait bientôt commencer ses essais à la mer.

 

Référence : Business Standard (Inde)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
La Corée du Nord tire deux nouveaux missiles

 

26.03.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

La Corée du Nord a procédé mercredi matin aux tirs de deux missiles balistiques de type Nodong, après, déjà, une série de lancements tests de missiles à courte-portée et de fusées qui se sont produits ces dernières semaines.

 

Cette nouvelle bravade intervient après la rencontre entre Séoul et Tokyo à La Haye, mardi 25 mars, organisée par Barack Obama pour tenter de rabibocher la Corée du Sud et le Japon. Le président américain a à cette occasion promis son « soutien inconditionnel » à ces deux capitales face à la menace nord-coréenne.

 

NOUVELLE PROVOCATION

 

Les deux missiles, tirés aux premières heures du jour mercredi, ont poursuivi une trajectoire de 650 kilomètres avant de tomber dans la mer du Japon, a précisé un porte-parole du ministère de la défense à Séoul.

 

Il indique que les missiles sont apparemment des variantes de missiles Nodong, considérés comme des missiles à moyenne portée avec un maximum allant de 1 000 à 1 500 kilomètres.

 

Le dernier essai présumé de missile Nodong par Pyonyang remonte à juillet 2009. Une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu interdit pourtant à la Corée du Nord de procéder à quelque essai de missiles balistiques que ce soit.

 

Cette interdiction a été bravée à plusieurs reprises en un mois. Pyongyang avait notamment tiré des missiles Scud de courte portée et de fusées alors que les Etats-Unis et la Corée du Sud organisaient leurs exercices militaires conjoints annuels.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
DRS Technologies Canada To Provide Communications Systems For Royal Australian Navy’s ANZAC-class Frigates

 

March 25, 2014. David Pugliese Defence Watch

 

News release from DRS Technologies:

 

ARLINGTON, Va., March 25, 2014 /PRNewswire/ — DRS Technologies, a Finmeccanica Company, announced today that its Canadian subsidiary will be providing communications systems in support of the Royal Australian Navy’s (RAN) ANZAC-class frigates.

The subcontract was awarded to DRS Technologies Canada Ltd. (DRS TCL) in support of a communications modernization contract by Selex ES. DRS Technologies Canada Ltd. (TCL) is the primary subcontractor to Selex ES.

Under the subcontract DRS will provide all internal tactical and secure voice switching systems and terminals, including the SHINCOM 3100 central switching unit, wideband audio network data switching system, console dual screen terminals, outdoor terminals, jackboxes and ancillaries.

SHINCOM 3100 is the latest generation of shipboard communications switch technology; and provides reliable, red/black secure tactical communications for Navy operators.

DRS TCL will produce and deliver eight ship-sets and two shore systems under the subcontract.

“This is a tremendous opportunity for DRS TCL to deliver the SHINCOM 3100 system to the Royal Australian Navy. This system, leverages the existing installed base with the Royal Canadian Navy and the United States Navy,” says Steve Zuber, vice president and general manager, DRS Technologies Canada Ltd. “This program will allow these Navies to share key interoperability, technology and applications, ensuring that SHINCOM 3100 remains the premier internal communications system for years to come,” Zuber said.

About DRS Technologies
DRS Technologies is a leading supplier of integrated products, services and support to military forces, intelligence agencies and prime contractors worldwide and is the 2013 recipient of the Defense Security Service Award for Excellence in Counterintelligence as well as three James S. Cogswell Awards for Outstanding Industrial Security Achievement. The company is a wholly owned subsidiary of Finmeccanica SpA (FNC.MI), which employs approximately 70,000 people worldwide.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:30
A Dolphin-class submarine will be among the ships Israel will send to participate in the Noble Dina exercises with Greece and the US

A Dolphin-class submarine will be among the ships Israel will send to participate in the Noble Dina exercises with Greece and the US

 

Mar. 24, 2014 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense News

 

 

TEL AVIV — Israeli, Greek and US military personnel are slated to meet in Crete Tuesday to kick off Noble Dina 2014, a two-week, trilateral exercise in the Mediterranean Sea.

This year’s annual multimission drill, the fourth conducted by the three nations, will involve hundreds of military personnel deployed on advanced surface ships, air assets and submarines, Navy sources here said.

In addition to search and rescue, sea maneuvering, anti-submarine warfare (ASW) and coordinated command-and- control missions, which have been practiced in previous years, Noble Dina 2014 will feature undersea divers and other specialists deployed for joint port protection.

The Israel Navy’s Snapir Unit, a relatively new and highly specialized force trained for persistent surface and underwater port security, will support the newest element of the drill scheduled for later this week at a Cretan port.

“This is something new that reflects common, critically important operational requirements,” said Rear Adm. Yaron Levi, chief of staff of the Israel Navy.

Noble Dina, sources here said, is the result of routine cooperation among the three navies and many months of focused planning.

“It’s a long, complex and extremely substantive exercise aimed at enhancing the already significant coordination and interoperability among the three navies,” said Levi.

Israel’s contingent for the trilateral drill set sail Monday morning for the 24-hour trip to Crete, where it will join counterparts and other assets from Greece and the US Navy’s Sixth Fleet, based in Naples, Italy.

It includes a Dolphin-class submarine, a Sa’ar-5 Corvette-class ship, two Sa’ar 4.5 missile boats and ASW capabilities in addition to the Snapir Unit.

In a March 24 interview, Levy insisted that despite widespread perceptions, Noble Dina is not a replacement for Reliant Mermaid, a trilateral exercise that Israel had conducted for 10 years with the US and Turkey.

Since 2010, Ankara has refused to allow Israel to participate in the annual drill due to the diplomatic fallout over Israel’s seizure of a Turkish civilian ship bound for Gaza. Nine Turkish nationals died in violent clashes with Israeli commandos deployed to enforce Israel’s naval blockage of Gaza.

“Noble Dina didn’t replace Reliant Mermaid, which was a trilateral exercise that became a bilateral exercise. I would be very happy to have this return to a trilateral exercise,” the Israel Navy’s number two-ranking officer said of ongoing, US-facilitated efforts to reach an Israeli-Turkish rapprochement

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:30
Turkey distancing from missile deal with China

 

 

March 11, 2014 by defense-update.com

 

Objections of Western allies and reservations of local subcontractors over potential consequences of association with the blacklisted CPMIEC are distancing the Chinese contractor from the coveted $3.44 Billion missile defense contract with Ankara - Hurriyet Daily News reports.
 

After months of consistent support for the deal, Turkey’s defense procurement establishment and intended industry partners are wearing down over the potential $3.44 billion deal with China Precision Machinery Import-Export Corp (CPMIEC), as the administration reassesses the broader consequences of their September 2013 decision to award the controversial contract to  the Chinese company. With CPMIEC being on the US black list, its potential Turkish subcontractors would be exposed to similar sanctions. “Aselsan is especially increasingly cautious,” Hurriyet quoted an anonymous source in the defense administration, military electronics specialist Aselsan, Turkey’s biggest defense firm, has been designated as the program’s prime local subcontractor.

Turkey has come under strong pressure from its NATO allies since it announced its decision over the T-LORAMIDS long-range air and anti-missile system. Ankara said it had chosen CPMIEC FD-2000 missile-defense system over rival offers from Franco-Italian Eurosam SAMP/T and Raytheon of the United States. Ankara said the decision was based on better price and better terms of technology transfer but the selection raised much controversy among NATO allies, refusing to allow integration of the Chinese system into the NATO air defense network and fact that the Chinese company has been sanctioned under the Iran, North Korea and Syria non proliferation act.

Turkey’s Defense Industry Executive Committee oversees major procurement decisions, including the air defense system. The committee is chaired by Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan, while its other members include Defense Minister İsmet Yılmaz, Chief of General Staff Gen. Necdet Özel and SSM chief Murad Bayar. Bayar said Feb. 27 that Turkey was aiming to decide on talks with CPMIEC and finalize a roadmap on the program next month. “Our talks with China are ongoing. We have extended the bidding until the end of April. We are aiming to get results in early April on this,” Bayar said.

There are indications that Turkey’s procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM), may have distanced itself from the Chinese option. “We think that the SSM now has a more NATO-centric view over the competition, not just military,” a Turkish security official dealing with NATO said. NATO and U.S. officials have said any Chinese-built system could not be integrated with Turkey’s joint air defense assets with NATO and the U.S. and that it may harm Turkey’s relations with the alliance.

Final decision would be made by a committee chaired by Erdoğan. However, pre-election political turbulence in Turkey may have diverted Erdoğan’s attention from the contract. “The prime minister has been pro-active in all stages of the program. But we are not sure if this is a priority matter for him at the moment.” Defense officials told Hurriyet the program may drag into further uncertainty after local polls on March 30. “A decision on a program of this size and complexities may require better political stability than we have today,” one source said.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:30
Elbit Systems to Upgrade Tanks for a Customer in the Asia-Pacific Region Under $290 Million Contract

 

 

21.03.2014 Elbit Systems - army-guide.com

 

Haifa, Israel -- Elbit Systems Ltd. (“Elbit Systems”) announced today, that it was awarded a contract by a customer in the Asia-Pacific region to perform a tank upgrade program. The contract, valued at approximately $290 million, will be performed over a three-year period.

 

The upgrade program will provide the tanks with night operation capabilities by the supply of a variety of advanced systems, such as gunner sights and fire control systems.

 

Elbit Systems President and CEO, Bezhalel (Butzi) Machlis, said: “We are very pleased to be awarded this significant contract, demonstrating our unique capabilities and experience in upgrading main battle tanks. Asia-Pacific is one of Elbit Systems’ key markets and we are very glad to announce yet another success in this region”.

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