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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:50
Hybrid tactics: ISIL & Co.

 

28 October 2015 Florence Gaub Alert - No47 - EU ISS

 

In the Middle East and North Africa (MENA), hybrid warfare differs somewhat from that of state actors like Russia. In this region, it is non-state actors (which often harbour state-like ambitions) that employ hybrid tactics to target governments they deem illegitimate. And, more often than not, their use is determined by resource constraints rather than tactical considerations.

Though hybrid tactics have long been present in the MENA, it was in the summer of 2006 during Hizbullah’s conflict with Israel that they really came to the fore. The Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL), which gained notoriety in the summer of 2014 following its rapid expansion, is taking this regional hybrid trend to the next level of territoriality.

 

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
Royal Air Force A400M Atlas aircraft visits Japan

 

26 October 2015 British Embassy Tokyo

 

First-ever landing of RAF aircraft at JASDF base marks burgeoning UK-Japan defence relations.

 

The Royal Air Force (RAF) A400M Atlas transport aircraft visited Japan during 23-25 October 2015. The aircraft landed at Miho Base (Tottori prefecture) of the Japanese Air Self Defence Force (JASDF). Crew from 70 Squadron and 24 Squadron based in RAF Brize Norton met with counterparts in the JASDF 403 Squadron of the 3rd Tactical Airlift Wing. This was the first time for an RAF aircraft to land in a JASDF base. During the stay at Miho Airbase, JASDF and RAF crew exchanged opinions about their aircrafts.

Squadron Leader Stu Patton, Captain of the flight, commented:

I feel privileged to visit Japan. From start to finish, it has been a phenomenal experience. The crew had an excellent opportunity to learn about capabilities of JASDF aircraft and have been honoured by the hospitality offered by our hosts at Miho Airbase. We are in different parts of the world, but we share a similar culture as air transport officers. I look forward to working even closer with Japanese colleagues as their new C-2 transport aircraft comes into service in the near future.

This is also the first time for the A400M Atlas to fly to the Far East. Before coming to Japan, the aircraft and crew visited locations including Subang (Malaysia) and Seoul for the Aerospace and Defence Exhibition.

 

Further information

More information about the A400M Atlas

More information about RAF Brize Norton

More photos can be found at the British Embassy Flickr

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
photo J.Bellenand - Marine nationale

photo J.Bellenand - Marine nationale

 

27 Octobre 2015 Marine Nationale

 

Vendredi 09 octobre, il régnait une ambiance particulière au « Faré Taofe » de la flottille 25F.

 

Même un non-initié aurait pu ressentir ce mélange d’émotion salée et de gaité aérienne propre aux grands évènements de l’aéronautique navale.

 

Ce jour-là, vers 10h30, une petite troupe constituée de marins du ciel du  groupement aéronautique militaire (GAM)  de FAA’A (Tahiti) et de techniciens de « SABENA technics » attendait de pieds ferme le retour du FALCON200 « Gardian » numéro T65.

 

À son Bord le Maître principal Robert MIGNONE vient de franchir le cap symbolique et rare dans ce milieu, des 10.000 heures de vol.

 

Soit un an, un mois, vingt jours et 21 heures passées à faire de la surveillance depuis les airs.

 

L’accueil qui lui fut réservé était à la hauteur de cette carrière extraordinaire, débutée voilà près de 40 ans.

 

Un parcours riche en aventures qui l’ont mené du pont encombré des porte-avions aux étendues immenses de l’Afrique et du Moyen-Orient ; à bord de machines volantes telles que le Breguet Alizé, le Douglas DC3 ou encore le Breguet Atlantique 2. Combien d’histoires de chasse aux sous-marins, de vols en zones hostiles ou de sauvetages de naufragés...

 

Et le « cipal » ne compte pas pour autant raccrocher sa belle combinaison de vol.

 

Falcon 50 :

Le  Falcon 50 est un avion de surveillance et d’intervention maritime (AVSIMAR), remplissant des missions de :

- surveillance (ZEE, approches maritimes), recherche de renseignement ;

- secours (SECMAR (secours maritime), SAR (search and rescue)) ;

- lutte contre les pollutions maritimes ;

- surveillance et police des pêches ;

- surveillance et lutte contre les trafics illicites (narcotrafic, piraterie, immigration clandestine).

 

Caractéristiques :

Longueur : 18,80 mètres ; Envergure : 18,90 mètres; Vitesse: 685 km/h ou 370 nœuds; Hauteur : 6,97 mètres ; Masse à vide : 9 150 Kg ;  Masse maximale : 18 500 Kg ; Motorisation : 3 réacteurs à double flux Garrett  TFE 731-3-1C de 1,6 tonnes de poussée unitaire ; Vitesse : 685 km/h ou 370 nœuds ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Rayon d'action : 1 300 nautiques ; Autonomie : 6h30 ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Plafond : 45 000 pieds ; Équipage : 5 personnes ; Equipements électroniques : Radar Thales Ocean Master 100 ,Tourelle FLIR Chlio , Système de transmission Inmarsat C          

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:55
Une remise de képis blancs au Mont Saint-Michel, le 3 novembre

 

11.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La cérémonie de remise du képi blanc conclut le premier mois de formation des jeunes engagés volontaires de la Légion étrangère. Elle marque l’entrée de ceux-ci dans la famille légionnaire. Dans ce cadre, une cérémonie se déroulera le 3 novembre prochain à 17h sur l’esplanade ouest du Mont Saint-Michel.

Une section, composée de soixante engagés volontaires venant du monde entier, coiffera le képi blanc pour la première fois et promettra de servir avec Honneur et Fidélité.

A cette cérémonie sera présent le général de corps d’armée de Saint Chamas, officier général de la zone de Défense et de sécurité Ouest et commandant la zone terre Nord-Ouest, et ancien commandant de la Légion étrangère. 

Le lieutenant-colonel Geoffroy Desgrees du Lou, chef du bureau instruction et entrainement, représentera le lieutenant-colonel Nicolas Dufour, chef de corps du 4e Régiment étranger.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:20
Jeff Babione Named F-35 Program Leader

 

Oct 29, 2015 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE:LMT) announced today that Jeff Babione has been named the executive vice president and general manager of the F-35 Program, effective January 1, 2016. Babione succeeds Lorraine Martin who has been appointed to the newly created position of deputy executive vice president, Mission Systems and Training (MST).

As head of Lockheed Martin’s F-35 team, Babione will lead development, production, and sustainment efforts across the three F-35 variants for 13 military services in nine partner countries and a growing list of foreign military sales customers. Under his leadership, the F-35 team will focus on completing the System Development and Demonstration Program, ramping up production and supporting the Initial Operational Capability of the U.S. Air Force in 2016 and the U.S. Navy in 2018.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:55
La dernière bataille de France (éd. Gallimard).

La dernière bataille de France (éd. Gallimard).

 

26 oct. 2015 Vincent Lamigeon - Supersonique

 

Un brûlot, doublé d’un cri d’alarme. Vincent Desportes, général de division de l’armée de terre et indéfectible libre-penseur de la chose militaire, publie ce jeudi 29 octobre un livre au titre éloquent : La dernière bataille de France (éd. Gallimard). Tout part d’un constat : jamais l’armée française n’a été mobilisée sur autant de fronts, y compris sur le territoire national avec l’opération Sentinelle ; pourtant,  les moyens qui lui sont alloués sont en constante diminution depuis 25 ans : 3% du PIB en 1982, 1,7% en 2011, 1,44% en 2015. « Réveillons-nous, écrit Vincent Desportes. Ce n’est pas parce que l’Europe est en paix depuis 70 ans que cela durera ».

 

Face à la multiplication des menaces (en Afrique, au Moyen-Orient, mais aussi sur le territoire national), la France et l’Europe continuent de désarmer, déplore l’auteur. Qui qualifie même les lois de programmation militaire successives (LPM) de « lois de déprogrammation militaire » : « De 1982 à 2014, le PIB a crû annuellement de 1,8% en moyenne, contre 0,15% pour le budget de défense, écrit le général Desportes. Il s’agit donc bien d’un redéploiement de la dépense publique au détriment de l’effort de défense. »

 

Vincent Desportes frappe tout aussi fort sur le « mépris » des politiques vis-à-vis des armées, symbolisé par la suppression de 63 000 postes entre 2009 et 2019 malgré la légère inflexion de l’actualisation de la LPM, que l’auteur salue comme un premier pas. « Aucune autre administration n’a connu depuis vingt-cinq ans une telle diminution de crédits, aucune n’a subi autant de réformes au détriment de l’efficacité : tout cela sans manifester bruyamment, sans bloquer le pays, et en poursuivant au mieux les missions de défense. »

 

La France ne doit pas compter sur le soutien américain pour pallier ses lacunes militaires, estime Vincent Desportes, pour qui « le soldat Ryan ne viendra plus ». Les Etats-Unis, au « leadership de plus en plus vacillant », se détournent de l’Atlantique pour se réorienter vers le Pacifique.  L’OTAN ? Elle n’est « pas inutile », mais « elle donne aux Européens un faux sentiment de sécurité, une bonne excuse pour renoncer à leurs propres moyens de défense ». La défense européenne ? Elle est aujourd’hui « dans le coma », plombée par l’hétérogénéité  politique, économique, géostratégique des Etats. « La démarche des petits pas ne fonctionne pas », estime Vincent Desportes, pour qui « l’addition des faiblesses n’a jamais créé la force ».

 

La conclusion du général Desportes est terrible : « La France doit le savoir : elle n’est plus défendue ». La France doit donc réinvestir dans sa défense, et d’urgence, estime l’auteur, qui fait sien l’adage bismarckien, pour qui « la diplomatie sans les armes, c’est la musique sans les instruments ». Pas de soft power sans hard power. Pas de place au conseil de sécurité pour la France, qui « ne va pas de soi aujourd’hui », sans puissance militaire affirmée.

 

Que faire ? Remonter à un niveau de dépenses militaires de 3% en 2025, écrit Vincent Desportes. En finir avec l’illusion du « technologisme », qui aboutit à des armements ultrasophistiqués, ruineux et à l’efficacité contestable face aux menaces asymétriques actuelles. Et revenir sur la sanctuarisation de la dissuasion nucléaire (3,5 milliards d’euros par an environ), qui a des « angles morts » et «[réduit] dangereusement nos capacités conventionnelles ».

 

L’auteur, qui s’était déjà largement exprimé sur le sujet, critique ainsi la composante aéroportée de la dissuasion (par avion d’armes, depuis une base ou le porte-avions) et le principe de « permanence à la mer » (au moins un sous-marin lanceur d’engin en position de tirer ses missiles balistiques). D’où des questions qui fâchent : « Etre capable de raser Pékin est-il d’un intérêt stratégique pour nous ? […] Quelle menace dissuaderions-nous avec 300 têtes [nucléaires] que nous ne dissuaderions pas avec 150 ? »

 

Comme les précédentes prises de positions du général Desportes, le livre risque d’en agacer plus d’un  à l’hôtel de Brienne et à Balard, tant l’attaque est rude à l’endroit des politiques, mais aussi des chefs militaires jugés trop timorés. Mais l’ouvrage a l’immense mérite de dresser un état des lieux largement partagé dans les armées, sans que celles-ci puissent vraiment en faire état.

 

La dernière bataille de France, Vincent Desportes (éd. Gallimard), 21 euros, à paraître le 29 octobre

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29 Octobre 2015 Capitaine de vaisseau Didier Piaton - Cols Bleus

 

Les marines riveraines de la Méditerranée maintiennent un niveau d’activité important. Si cette activité est bien entendue adaptée aux aléas de la situation économique et à l’ambition stratégique de leur pays, certaines, comme la Marine égyptienne qui vient de faire l’acquisition auprès de la France d’une frégate ultra-moderne et de deux porte-hélicoptères d’intervention[1], sont en plein renouveau. De son côté, la VIème flotte américaine est toujours bien présente auprès des forces navales de l’OTAN.

 

Aux côtés de ces acteurs traditionnels, la Méditerranée voit désormais arriver ou revenir de nouveaux visages : en cette année 2015, des manœuvres navales ont réuni, dans une configuration inédite, près de dix bâtiments de guerre russes et chinois en Méditerranée orientale.

 

L’intérêt stratégique de cette mer ne se dément pas depuis que l’empire Romain, comme pour tenter d’établir une continuité physique, l’a baptisé « mare nostrum ». L’actualité récente est dominée par ce théâtre. La crise migratoire qui puise ses sources dans les conflits qui prospèrent aux confins de l’espace méditerranéen, est le dernier et triste témoignage de son instabilité.

 

La Marine, qui dispose à Toulon du premier port militaire d’Europe, connaît bien l’espace méditerranéen. Elle y œuvre en permanence dans des missions très variées : déploiement continu depuis plus d’un an de frégates en Méditerranée orientale (frégates Montcalm puis La Fayette) ;  lutte contre les trafics illicites, comme les trafics d’êtres humains, mission dans laquelle la frégate Courbet est déployée dans le cadre de l’opération européenne désormais baptisée EUNAVFOR SOPHIA ; protection de nos approches maritimes et défense maritime du territoire ; sécurisation des voies maritimes, artères vitales de l’économie mondiale ; entretien d’une connaissance de l’environnement essentielle à notre autonomie stratégique ; préservation d’un environnement marin fragilisé par la pollution et la surpêche ; sauvetage de vies humaines.

 

Afin de donner à la protection du territoire national une indispensable profondeur, le commandant de la zone maritime Méditerranée entretient d’étroits partenariats avec les pays riverains. De tels échanges apportent une contribution essentielle à la sécurité globale et à la prévention des conflits.

 

Dans cet environnement complexe, riche et stimulant, nos marins incarnent quotidiennement les valeurs de combativité et de solidarité de la marine. Les actions déterminantes conduites par nos frégates, par nos sous-marins d’attaque, par nos avions de patrouille et de surveillance maritime ainsi que par les patrouilleurs de haute mer (Commandant Birot et Commandant Bouan lors des sauvetages de naufragés en mission Frontex), l’illustrent parfaitement.

 

[1] Il convient de rajouter la commande de 4 corvettes de type go-wind

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:50
Pre-deployment training for CSDP missions


22.10.2015  European Security and Defence College (ESDC)
 

The European Security and Defence College (ESDC), with its network institutions and Civilian Planning and Conduct Capability (CPCC), has developed a programme of pre-deployment training for CSDP missions. The standardised curriculum has been approved by all EU Member States in the ESDC Steering Committee.

The pre-deployment training (PDT) is designed to harmonise the management culture of CSDP missions and to ensure that deployed personnel have the knowledge and skills necessary to be maximally operational.

The PDT includes, for example, modules on the operational principles of CSDP missions, mission management, CSDP guidelines on mentoring and advising, reporting, the CSDP Code of Conduct, gender mainstreaming, security sector reform (SSR) and coordination of different EU instruments in the field. Each participant will receive a mission-specific briefing from the relevant CPCC desk. The course includes eLearning, amounting to about 16 hours of study. This includes eHEST, completion of which is a pre-requisite for the course.

The course is open to civilian and police personnel from EU Member States and from CSDP missions. The course is also open to third countries which second personnel to CSDP missions. It is aimed primarily at personnel already selected for a CSDP mission.

Applications (standard CSDP mission application forms) are to be sent to
secretariat-esdc@eeas.europa.eu by seconding authorities or CSDP missions.

The training is organised on monthly basis. This arrangement makes it possible to deploy personnel to missions directly after the course.

 

Scheduled pre-deployment training courses:

1-4/12/2015

26-29/1/2016

23-26/2/2016

26-29/4/2016

24-27/5/2016

28/6-1/7/2016

27-30/9/2016

25-28/10/2016

29/11-2/12/2016

Further information is available from secretariat-esdc@eeas.europa.eu and in Schoolmaster.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:50
Hybrid operations: lessons from the past

 

28 October 2015 Jan Joel Andersson Brief - No33 - EU ISS

 

The security situation in and around Europe has changed dramatically over the past two years. The conflict in Ukraine and the success of the Islamic State (IS) in the Middle East and North Africa have put territorial defence and homeland security back on the agenda in Europe.

Hybrid threats and operations against the EU and its partners are real and urgently need to be addressed. After some 20 years of focusing on overseas crisis management activities, the EU and its member states are now facing the challenge of building capabilities to protect and defend security at home. During the European Council summit in June 2015, the EU Heads of States and Governments acknowledged the importance of hybrid threats, and now both the EEAS and the EDA are engaged in assessing their implications for capability development in Europe. 

 

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:35
Philippines: China Waits For The Americans To Come And Go

 

October 26, 2015: Strategy Page

 

The Philippines and its closest neighbors are slowly losing control of their offshore waters to increasingly aggressive Chinese claims. The Philippines faces losing control of 80 percent of its waters in the West Philippine Sea while Malaysia loses 80 percent of its coastal waters off Sabah and Sarawak. Vietnam loses half its coastal waters while Brunei loses 90 percent. Even Indonesia loses 30 percent of its coastal waters facing the South China Sea. These losses include several known offshore oil and natural gas fields and a number of areas that have not been explored yet plus lucrative fishing grounds and control over vital shipping routes. China is going all this by ignoring the 1994 Law of the Sea treaty (as well as at least two other similar treaties. The widely adopted (including by China) 1994 agreement recognizes the waters 22 kilometers from land “national territory” and under the jurisdiction of the nation controlling the nearest land. That means ships cannot enter these "territorial waters" without permission. More importantly the waters 360 kilometers from land are considered the Exclusive Economic Zone (EEZ) of the nation controlling the nearest land. The EEZ owner can control who fishes there and extracts natural resources (mostly oil and gas) from the ocean floor. But the EEZ owner cannot prohibit free passage or the laying of pipelines and communications cables. While this agreement eliminated or reduced many of the existing or potential disputes it did not completely deal with all of them. Thus some nations keep violating the agreements, usually because they feel their claims supersede the international agreements. China is the most frequent offender. For example China claims that American electronic monitoring ships are conducting illegal espionage while in the Chinese EEZ. But the 1994 treaty says nothing about such matters. China is simply doing what China has been doing for centuries, trying to impose its will on neighbors, or anyone venturing into what China considers areas that should be under its control. China is not alone, but because China is pushing the limits of how the 1994 law can be interpreted (or misinterpreted) other nations with similar opportunities to lay claim to crucial chunks of the seascape are ready to emulate China if some of the more aggressive Chinese ploys actually work. This is one reason why China faces strong opposition from nations worldwide.

 

Thus while the United States recently announced that it will send warships and military aircraft through areas of the South China Sea that China openly claims as “sovereign Chinese territory” that does not seem to be stopping the Chinese from harassing Filipino ships and fishing boats in disputed (but legally Filipino according to the treaty) waters. This time the United States has said it will move within 22 kilometers of newly established Chinese bases in the South China Sea. China insists that these islands (some of them artificial and recently built) are “sovereign Chinese territory” but the rest of the world disagrees and China will, at the very least, be embarrassed by this American show of force. China will back off when the United States (or even Japan or Taiwan) move through disputed waters with warships but will continue to go after unarmed “intruders”. The Philippines and its neighbors need an ally who is willing and able to stick around and get China to back off. So far, such an ally has not appeared.

 

The Moslem separatist group MILF is working on implementing its recently signed peace deal for the largely Moslem areas in the south. There is a problem down there in that a sizable minority of southern Moslems (ten percent or more) want to hold out, and keep fighting, to establish a separate Moslem state in the south. MILF leaders know this is impossible because a majority of the people in the south are opposed. That includes a majority of the Moslems and the nearly all the non-Moslems in the south. Moslems are only eight percent of all Filipinos, and an even smaller proportion of the economic activity. MILF wanted control of more of the economy, which meant control of "ancestral Moslem areas" in the south that are now populated by Christians. The Christian majority refused to allow domination by Moslems in a larger and more autonomous Moslem south. MILF settled for a smaller autonomous area that had a Moslem majority. This issue is still a big deal for many Moslems and could still turn into an armed rebellion against MILF and the collapse of the plan for an autonomous Moslem area in the south.  So far MILF has kept things under control. In part this is because of the thousands of soldiers and marines in Basilan taking care of the only large group of Islamic terrorists (Abu Sayyaf) in the country. These guys have not expanded much mainly because they are basically bandits with a veneer of Islamic radicalism. Abu Sayyaf is mostly about the money but they will cooperate with real Islamic terrorists as it suits them.

 

October 25, 2015: In the south (Basilan) a clash between an army patrol and about 40 Abu Sayyaf gunmen left three Islamic terrorists dead and four soldiers wounded.

 

October 21, 2015: In the south (Basilan and Sulu) two clashes with Abu Sayyaf gunmen left a soldier dead and a civilian wounded. Both clashes involved the Islamic terrorists attacking soldiers working on development projects.

 

October 20, 2015: In the south (Tawi-Tawi province) Abu Sayyaf released a mining company manager they kidnapped in 2014. It is a believed that a ransom of over $20,000 was paid.

 

October 19, 2015: In the south (Agusan del Sur) NPA gunmen murdered another mayor, along with his adult son. This killing is part of an NPA campaign to go after former NPA members who go on to become local leaders and organize defense (against the NPA) militias. The NPA is losing a lot of popular support and seeking to regain it any way it can.

 

October 16, 2015: In the south (Batangas province) NPA gunmen ambushed two off-duty soldiers and killed them. This was believed to be in retaliation for NPA losses on the 14th.

 

October 14, 2015: In the south (Batangas province) NPA gunmen clashed with troops and five rebels were killed. Two nearby civilians were wounded. Troops recovered four rifles.

 

October 10, 2015: China declared operational newly built lighthouses on two reefs in the South China Sea. According to China these lighthouses (not really needed in the GPS age) strengthen their claims on the surrounding waters.

 

October 5, 2015: In the south (Sulu) marines found and disabled an Aby Sayyaf bomb near one of their checkpoints.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:30
Israel’s all-inclusive F-35I deal doesn’t grant full tech access

 

29 October, 2015 By James Drew – FG

 

Washington DC - Despite the Lockheed Martin F-35 programme’s “unique relationship with Israel,” the country has not been granted unfettered access to every component on the 33 aircraft it intends to purchase.

Tel Aviv is demanding much from the joint programme office (JPO), including a local maintenance, repair and overhaul facility and pilot and maintainer training with full-motion simulators, even though those types of capabilities are being centralised at planned regional F-35 centres in America, Asia and Europe. The Israeli Air Force has relative freedom to upgrade, modernise and weaponise its Boeing F-15s and Lockheed Martin F16s, and will have extended access to F-35 hardware, but there are still some aspects of the aircraft that will remain off limit, according to the US programme director. “It is a true statement that some portions of the F-35 are not releasable to any partners or customers on the F-35, not uniquely Israel,” says F-35 JPO head Lt Gen Christopher Bogdan. “Only the US services and US industry can do certain things on the airplane. That’s not unique." "[With Israel], is if there’s anything unique to put on the airplane, if we can let you do it we will, and if not we’ll work it, in your country or in the US. Israel should be able to do anything it wants to the airplane, sometimes with our help and sometimes not.”

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:40
Tor-M2U air defense systems

Tor-M2U air defense systems

 

October 31, 2015: Strategy Page

 

In late 2015 Russia announced another upgrade for their 30 year old  Tor-M (SA-15) air defense missile system. This one enables the launcher vehicle to fire its guided missiles while on the move. The latest version of Tor is the Tor-M2U. The Tor-M missiles can hit aircraft up to 12 kilometers away and cruise missiles at a distance of five kilometers. The missile launcher vehicle has a crew of thee (commander, driver and missile systems operator). 176 kg (378 pound) missiles are three meters (ten feet) long, 235mm (9.25 inches) in diameter and carry a 15 kg (33 pound). Each battery has search radar and command center vehicles, and controls four launcher vehicles (each carrying eight missiles, and another radar.)

 

The original tracking radar on the missile vehicle could track one target at a time but the latest (Tor-M2) can track four at a time. Missiles can be launched from the vehicle at three second intervals.

 

The original missile carrier/launcher vehicle was armored (against small arms and shell fragments), tracked and weighed 34 tons. Since then a cheaper towed (on a wheeled trailer) version has appeared followed by a version on a 6x6 truck that proved more maneuverable, comfortable and cheaper than the armored version.

 

Russia is the original user but Tor-M has also been exported to Greece, Venezuela, China, Iran and Egypt

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:35
S-400 photo Russia MoD

S-400 photo Russia MoD

 

31.10.2015 sputniknews.com

 

Selon le quotidien The Economic Times, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400.

 

L'Inde souhaite acheter rapidement des systèmes de missiles sol-air russes S-400, a annoncé le quotidien The Economic Times se référant à ses sources au sein du ministère indien de la Défense.

 

Début octobre, le quotidien a rapporté que l'armée indienne voulait acheter une dizaine de systèmes S-400.

 

Selon le quotidien, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400. "Le Pakistan commence aussi à s'intéresser aux systèmes S-400", indique le quotidien.

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar est parti vendredi pour Moscou afin de participer à une réunion de la commission intergouvernementale pour la coopération militaro-technique qui aura lieu le 2 novembre. Lors de sa visite, le ministre devrait évoquer l'achat par l'Inde des systèmes S-400.

 

Par ailleurs, les parties devraient évoquer le projet de production conjointe des hélicoptères Ka-226T, ainsi que le leasing d'un second sous-marin nucléaire de classe "Akula".

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:30
Bombardements russes en Syrie: destruction d'une enceinte rebelle le 18 octobre 2015 dans la province de Hama. (ministère russe de la Défense)

Bombardements russes en Syrie: destruction d'une enceinte rebelle le 18 octobre 2015 dans la province de Hama. (ministère russe de la Défense)

 

31.10.2015 45eNord.ca (AFP)

 

La Russie a lancé le 30 septembre une campagne de frappes aériennes pour soutenir l’offensive au sol des forces du régime du président syrien Bachar al-Assad dans différentes provinces. Quel est le bilan un mois plus tard ?

 

La Russie a mené des raids dans 10 des 14 provinces de Syrie, dont celles qui sont des fiefs du groupe djihadiste État islamique (EI) comme Raqa et Deir Ezzor.

 

Mais la majorité des bombardements ont ciblé les provinces de Hama (centre), Idleb (nord-ouest), Alep (nord), Homs (centre) et Lattaquié (ouest) où les forces gouvernementales combattent les rebelles.

 

Selon un décompte AFP établi à partir des communiqués du ministère russe de la Défense et des déclarations du chef de l’opération militaire en Syrie, le général Andreï Kartapolov, l’armée russe a bombardé 969 cibles « terroristes » lors de 1.008 raids aériens.

 

Cette semaine, pour la première fois, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les avions russes ont bombardé la province méridionale de Deraa, élargissant leur champ d’action.

 

Les seules provinces épargnées par les raids russes sont Tartous (ouest) et Soueida (sud) tenues par le régime, Hassaké (nord-est) dont le contrôle est partagé entre les forces kurdes et le régime, et Qouneitra, sur le plateau du Golan (sud), à la lisière de la ligne de cessez-le-feu avec Israël.

 

La Russie possède depuis 1971 une base navale logistique à Tartous mais elle agit principalement à partir de l’aéroport militaire mis à sa disposition par le régime dans la province de Lattaquié. Ces deux bases sont protégées par des centaines de parachutistes et commandos de marine, qui n’interviennent pas sur le théâtre des opérations.

 

Les communiqués du ministère de la Défense russe font référence à des raids menés par des avions de combats Su-24, Su-25, Su-30 et Su-34. Le ministère a indiqué que ses hélicoptères sont présents dans le pays mais ils ne sont pas mentionnés dans les raids.

 

Le 7 octobre, le ministère a indiqué que des bâtiments de guerre croisant en mer Caspienne avaient lancé 26 missiles de croisière contre 11 cibles en Syrie.

 

R: La Russie affirme que ses opérations visent l’EI et les autres « terroristes » mais les Occidentaux lui reprochent de frapper principalement les rebelles modérés et islamistes plutôt que l’EI.

 

Plusieurs provinces visées comme Hama, Lattaquié et Idleb comptent une présence relativement faible de l’EI.

 

Les organisations modérées, soutenues par les États-Unis, ont accusé Moscou de les viser directement. Le groupe Souqour al-Jabal a ainsi affirmé début octobre que les avions russes avaient ciblé son dépôt d’armes dans la province d’Alep.

 

R: L’intervention russe a redonné le moral aux forces du régime qui reculaient face aux rebelles. Elles ont lancé leur première offensive terrestre le 7 octobre dans le nord de la province centrale de Hama. Leur but: reprendre le contrôle de l’autoroute internationale reliant Homs à Alep, la capitale économique du pays. Mais les résultats sont mitigés: après avoir repris plusieurs localités aux rebelles, elles n’ont réussi à en conserver que trois.

 

Dans le Sahl al-Ghab, une plaine située à la jonction des provinces de Lattaquié, Hama et Idleb, le régime s’est emparé de certaines collines mais a échoué à conquérir des positions capables de lui donner un avantage décisif.

 

Dans le sud d’Alep, les forces gouvernementales ont pris le contrôle de six villages et de collines, selon l’OSDH. L’armée dit avoir pris 50 villages et hameaux, soit environ 120 km2.

 

Dans le même temps, l’EI s’est emparé de larges portions de l’unique route tenue par le gouvernement reliant Homs à Alep. Aujourd’hui, les 500.000 habitants des quartiers d’Alep tenus par le régime syrien sont coupés du monde.

 

R: Les frappes menées par la Russie ont fait 595 morts dont deux tiers étaient membres de groupes armés et un tiers des civils, selon l’OSDH. Selon un décompte effectué jusqu’à jeudi, 279 rebelles modérés et islamistes alliés au Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda, ont été tués ainsi que 131 djihadistes du groupe État Islamique (EI). 185 civils dont 46 femmes et 48 enfants ont péri. Moscou dément avoir tué des civils.

 

En comparaison, les raids menés par la coalition conduite par les États-Unis depuis 13 mois ont fait, selon l’OSDH, 3.649 morts dont 3.276 combattants de l’EI, 147 du Front al-Nosra et d’autres groupes islamistes. 226 civils ont été tués -6% des victimes- dont 65 enfants et 40 femmes.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
Assouplissement des critères d’attribution de la carte du combattant

 

29/10/2015 DICOD

 

Depuis le 1er octobre 2015, les critères d’attribution de la carte du combattant au titre des opérations extérieures ont évolué (article 87 de la loi de finances pour 2015). Retour sur les nouvelles conditions d’attribution.

 

« Depuis cent ans, le visage de la guerre a beaucoup changé. Les missions des soldats français ont également évolué. Mais par-delà la diversité de leurs tâches, les combattants sont animés d’une même volonté. C’est pourquoi il était important que les avantages de la carte du combattant, la retraite du combattant - la rente mutualiste majorée par l’Etat, et le port de la croix du combattant, soient également ouverts à la quatrième génération du feu dans sa diversité. Car ils sont aussi, au même titre que leurs aînés, des passeurs de mémoire », a souligné le ministre lors de son allocution du 1er octobre dernier aux Invalides.

Ainsi, le 1er octobre 2015, les conditions historiques d’attribution de la carte du combattant liées notamment à l’appartenance à une unité combattante ou à la participation à des actions de feu et de combat ont évolué. Dorénavant, la carte du combattant est accessible à tout militaire des forces armées françaises, ainsi qu’aux personnes civiles, ayant participé au sein d'unités françaises, alliées ou de forces internationales, à des conflits armés (ou à des opérations et missions), menés conformément aux obligations et engagements internationaux de la France.
Pour cela, les combattants et anciens combattants doivent justifier d’une durée de service d’au moins quatre mois (ou 120 jours) effectuée sur un ou des territoire(s) pris en compte au titre de la réglementation actuelle.

La carte du combattant délivrée par l’ ONAC-VG ouvre plusieurs droits. Elle permet de bénéficier de la retraite du combattant, de porter la Croix du combattant, d’accéder à la qualité de ressortissant de l’ONAC-VG ainsi qu’au titre de reconnaissance de la Nation.

 

Création de la carte du combattant
Sa création revient aux associations d’anciens combattants au lendemain de la Grande Guerre. L'objectif est alors de faire reconnaitre par la nation le statut particulier de ceux qui ont participé aux combats.
La loi du 19 décembre 1926 officialise la création de la carte au profit des anciens combattants des guerres de 1914-1918, 1870-1871 et des campagnes coloniales antérieures au premier conflit mondial.
La loi du 28 juin 1930 crée un insigne officiel dénommé « Croix du combattant », attribué et réservé aux anciens combattants titulaires de la carte du combattant.
A ce jour, neuf millions de cartes ont été délivrées.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

27 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Le 22 octobre 2015, une cérémonie en hommage aux marins de l’aéronautique navale s’est déroulée devant le mémorial des « Marins du ciel » sur la colline de Costebelle à Hyères (83).

 

Cette cérémonie rassemble chaque année les marins du ciel affectés dans le Sud de la France autour des élus locaux, des familles de disparus, des associations d’anciens marins et des porte-drapeaux pour rendre hommage aux disparus au combat ou en service commandé.

 

Tout comme son pendant au Ponant, le mémorial du Cap de la Chèvre, le mémorial érigé sur la colline de Costebelle illustre la mémoire des plus de 1 600 marins « morts pour la France » en service.

 

Après un dépôt de gerbes, le contre-amiral Bruno Thouvenin, commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) a pris la parole pour remercier la forte représentation des associations et des familles aux côtés des marins de la base aéronavale de Hyères.

 

Il a insisté sur le devoir de mémoire qui est « une exigence qui nous (ndlr les marins d’active) permet au quotidien d’être plus forts » car « derrière chaque militaire, chaque marin, il y a un homme ou une femme qui accomplit une mission ». Il a également rendu hommage au travail des associations qu’il a qualifié de « passeurs de notre mémoire et relais des traditions » leur témoignant ainsi toute sa reconnaissance et son affection.

 

Le contre-amiral Thouvenin a terminé son allocution en demandant aux marins du ciel présents d’être dignes de leurs aînés, dignes de ceux qui les ont précédés et qui se sont sacrifiés.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
Systèmes d’information et de communication : des connexions au service des opérations


6 Octobre 2015 EV1 Virginie Dumesnil Source: Marine nationale

 

« Les SIC* sont plus que jamais au cœur de la réussite des opérations d’aujourd’hui et de demain. Les opérations sont toujours plus consommatrices de flux de données et d’interopérabilité avec nos alliés. Si des progrès significatifs ont été accomplis depuis le déploiement Bois Belleau du groupe aéronaval, il faut impérativement maintenir l’effort pour améliorer encore la fluidité des opérations… », déclarait le contre-amiral Chaperon au lancement de la COMINFOR 2015 (symposium des SIC de la Marine).

Les systèmes d’information et de communication jouent un rôle clé dans l’ensemble des activités de la Marine. Ils constituent un levier multiplicateur d’effets, un vecteur d’innovation et un soutien à la transformation. Les SIC participent de manière décisive à la performance opérationnelle de la Marine.

* SIC : Systèmes d’information et de communication, c’est aussi familièrement le surnom donné aux marins de la spécialité « systèmes d’information et de télécommunication » (SITEL).

 Dossier coordonné par l'

Les SIC à bord
Des bâtiments connectés pour une Marine interopérable 

 

Au cœur des opérations
Les SIC dans Arromanches

 

Innovation et transformation 
Au service de la performance de la Marine

 

La cybersécurité
La Marine se renforce 

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:35
Marines: Japan Has Second Thoughts About Marines

 

October 27, 2015: Strategy Page

 

Japan is having second thoughts about forming a modern a proper Marine Corps. This was shown by recent suggestions to cancel or delay necessary aircraft and amphibious vehicles needed to turn infantry into marines. Without these aircraft and vehicles the new Japanese forces will be no more mobile or capable than the 600 soldiers who are currently responsible for defending thousands of islands (many quite tiny) extending to Taiwan and out into the Pacific. The Japanese navy leadership now believes that new submarines, anti-submarine forces and mine clearance capabilities has a higher priority.

 

It was different back in 2013 when Japan decided, for the first time ever, to establish a force of marines similar to the U.S. Marine Corps. Officially called the Amphibious Rapid Deployment Brigade (ARDB), this forces was seen as essential to prevent China from seizing small, often uninhabited Japanese islands. American marines will help train the new Japanese force, currently planned as a brigade of some 3,000 troops. American marines have been teaching Japanese infantry how to undertake amphibious operations for some time but these army troops were not considered marines. The new plan is to establish an elite force of Japanese marines to deal with Chinese threats. Japan was going to buy six V-22 tilt-wing aircraft, heavy transport helicopters and helicopter gunships.

 

Japan is aware that neighboring South Korea created a Marine Corps in the 1950s, mainly because American marines were involved in protecting South Korea during the Korean War (1950-53) and the Koreans were impressed by the American marines. The South Korean marines turned out to be very good and the Japanese will have to hustle to be competitive.

 

At this point some of you history buffs are wondering about the World War II Japanese marines. Well, there were no Japanese marines in World War II. What was sometimes mistaken for marines was what the Japanese called the SNLF (Special Naval Landing Forces).  As with most maritime powers pre-1945 Japan often found it needed to send troops ashore quickly when all they had available were warships sitting off the coast. The Japanese, like most navies, would simply arm sailors and have them land. If the warships involved were not going to move around or get into heavy combat themselves, a third or more of the crew could be sent ashore as infantry. For a week or so, anyway. As recently as World War I (1914), America did the same thing, most obviously in Mexico where sailors landed at Vera Cruz as infantry and seized the city.  In continuation of this tradition, some sailors still regularly train as riflemen and in 2012 the U.S. Navy established a permanent force of naval infantry for security and coastal operations.

 

Since the 18th century the U.S. Navy usually had a few Marines on most major ships. These marines were in the habit of going with sailors sent ashore with rifles and contributed some expert advice on infantry operations. Marines (trained soldiers serving on board ships) were an ancient practice as until the introduction of cannon naval battles largely consisted of ships colliding and infantry fighting it out as if on land. When cannon came along there was much less emphasis on infantry combat afloat. Some infantry troops (usually professional marines) remained on ships and these evolved during the past few centuries into soldiers who served as guards on ships, helped man the big guns and, when needed, went ashore to take care of infantry business.  Since Japan got a late start in the Navy business (in fact, it never owned a sailing warship) it didn't develop marines in the traditional sense.

 

Yet Japan soon ran up against the need to land troops from warships along the China coast, especially in the 1920s and 30s. Using sailors for this worked pretty well because Japanese sailors were given infantry training as well as instruction in seamanship. But by the early 1930s the admirals were getting tired of seeing their crews constantly stripped of sailors to take care of some emergency ashore and decided to do something about it. Thus was born the SNLF. These were sailors trained and equipped to fight ashore. Their weapons were identical to those used by the Army and their uniforms were very similar. One of the differences was the use of an anchor symbol on the steel helmet instead of a star.

 

The SNLF were organized into large battalions (of 1,000 to 2,000 troops), containing a wide variety of weapons. Each of the four major Japanese naval bases (Kure, Maizuru, Saesbo and Yokosuka) was ordered to organize one or more of these units (called Rikusentai in Japanese).  A dozen SNLF "battalions" were organized before and during the war, including a handful of parachute units.  There were also several other types of specialized Navy ground combat units. To put this in perspective, the U.S. Marines during World War II organized some one hundred battalion sized combat units while only about three dozen (of all types) were created by the Japanese Navy ground forces. Or, put another way, there were about five times as many American Marines as there were Japanese SNLF troops.

 

After Pearl Harbor, the SNLF spearheaded the Japanese offensive into the south and central Pacific. If was SNLF units that seized American islands such as Wake and the British Gilberts. In cooperation with Army troops, SNLF, including paratroopers, also participated in the attacks on the Dutch East Indies (Indonesia) and Rabaul (the major naval base just north of the Solomons and Australia.) A big difference here was that the SNLF was not trained or equipped to make landings on heavily defended beaches. That was a U.S. Marine Corps specialty.

 

When America began its drive across the Central Pacific in late 1943, the first Japanese garrisons they attacked consisted largely of SNLF and other Japanese Navy ground forces. The closer the U.S. Marines got to Japan, the more Japanese Army troops they encountered. Thus the SNLF were largely found as garrisons on small islands in the Pacific. Like the U.S. Marines (USMC), the SNLF's main purpose was seizing forward bases for the navy, and then holding on to them. Beyond that, there were many significant differences between the SNLF and the American Marines. The USMC had a long tradition of highly trained and disciplined assault troops who were always distinct from the sailors they served with. The SNLF were sailors trained and equipped to serve mainly as infantry not ship crews. The SNLF officers were simply naval officers assigned to land combat duty. USMC officers were strictly marine officers. Thus the USMC leadership were far more expert at commanding infantry operations than their SNLF counterparts.

 

Most importantly the USMC units were specially equipped for amphibious warfare. While their gear included much that was identical to what the army used, where necessary unique weapons or equipment was developed. The SNLF had very little special equipment. In particular, the SNLF never had anything like the array of specialized amphibious equipment available to the USMC. The USMC was primarily an amphibious assault force while the SNLF spent most of its time guarding bases. The USMC also had "base defense units," but these were a handful of battalions compared to nearly a hundred assault units. Because of this specialization the USMC was, by tradition and training, an elite force that was expected to, and usually did, successfully undertake very difficult assignments. The SNLF, on the other hand, were not even considered as capable as their army counterparts. In short, there never were any Japanese Marines. The SNLF were sailors serving ashore as infantry and that's as far as it went. The new Japanese marines will be more like the American marines the SNLF faced during World War II.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:30
Turkey hopes to fly SOM-J in late 2016, targeting F-35 Block 4.2

 

26 October, 2015 By James Drew – FG

 

Washington DC  - Turkish missile maker Roketsan is hoping to fly its SOM-J cruise missile for the first time “possibly late next year” ahead of planned integration with the F-16 Block 40 by 2018 and the Lockheed Martin F-35 sometime later.

 

SOM-J is essentially a scaled-down version of Roketsan’s SOM (stand off missile), and sized for internal carriage on the F-35. SOM is already integrated with Turkey’s F-16 Block 40 and F-4E fighter jets, whereas the semi-armour-piercing SOM-J will become the nation’s cruise missile of choice once Ankara introduces the low-observable F-35 into its combat force. One company official, who spoke to Flightglobal at a recent US Army conference in Washington but declined to be named, says most of the SOM subsystems including the multi-mode seeker have already been tested and qualified and the new development effort its mostly about adapting the missile for internal carriage on the F-35, such as changing the outer mould line. He says the first flight could happen as soon as late 2016, and Turkey has requested integration with the F-35 as part of the planned Block 4.2 modernisation package. “We rely on our experience and our qualification results we already have with the existing system,” he says. “This is based on the existing design.”

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:25
KC-390 resumes flight tests as defence unit rebaselines

 

27 October, 2015 By Stephen Trimble – FG

 

Washington DC - Embraer has flown the KC-390 again for the first time in eight months as the company’s Defence and Security business adapts to a devalued Brazilian currency and a slower development schedule for the new tanker-transport.

 

The flight on 26 October at Embraer’s test centre in Gaviao Pexioto, Brazil, ends an eight-month hiatus caused by a fiscal crisis in Brasilia. As the Real currency has devalued by 50% since the beginning of the year, the government had slowed payments to Embraer on a host of projects, but none bigger than the KC-390. Last July, Embraer announced signing an agreement with the Brazilian air force that extended the KC-390 development schedule by a year, with entry into service beginning in 2018. The agreement also included provisions to reimburse Embraer more than $370 million owed by the air force on the KC-390 so far. Meanwhile, company officials have also restructured the division to remain profitable despite sharply lower revenues as shown on the balance sheet, which is converted to suddenly much more valuable US dollars.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:20
U.S. demos Standard Missile 3 in Europe

 

Oct. 28, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

Spanish, Dutch, U.S. Navies cooperate on Stand Missile 3 firing at forum event in Scotland.

 

FASLANE, Scotland-- The U.S. Navy reports it has performed the first at sea ballistic missile defense firing of a Standard Missile 3 in Europe. The firing this month took place during three weeks of at sea demonstrations by allied navies at the Maritime Theater Missile Defense Forum in Faslane, Scotland. The MTMD Forum, started in 1999, is to facilitate and improve interoperability and enhance individual and collective maritime integrated air and missile defense capabilities.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:20
Peace Time: Bombing Arizona

 

October 24, 2015: Strategy Page

 

On September 23rd a scrap yard worker in the United States (Arizona) was killed while trying to cut up an American Mk82 500 pound (227 kg) unguided bomb. Not all of the explosives in the unguided bomb went off but enough did to kill the worker. Normally these bombs carry 127.2 kg (280 pounds) of high explosives. The U.S. Department of Defense is investigating where the bomb came from because such weapons are not sold as surplus but are demilitarized (explosives removed) in Department of Defense facilities. Currently the most likely source of the bomb is the only missing Mk-82s in the area. These are four Mk-82s that still missing after the A-10 carrying them crashed in a remote area of nearby Colorado. That was over 700 kilometers away but it was also in 1997 so there was plenty of time for the banged up bomb to make its way to Arizona. Not only that but the bomb apparently was missing much of its explosives, which might be the result of someone else extracting them or scattered when the unarmed (to explode) bomb hit the ground and broke up.

 

Contemporary military munitions do show up frequently enough in the United States for most major police forces to have explosives experts trained to recognize and deal with them. In the rest of the world it is a little different. World War II era munitions continue to show up throughout Europe. Although most of the millions of land mines were removed from Europe within a few years of the war ending in 1945, there are still a huge number of unexploded of grenades, shells, rockets and bombs buried all over the place. At least the mine fields were easy to find, although dangerous to clear. But the remaining munitions were left behind, in unrecorded locations, for some pretty simple reasons. First of all, many bombs, artillery and mortar shells (over ten percent, for some manufacturers) do not explode when they are supposed to, but just buried themselves into the ground. These shells are still full of explosives, and often have a fuze that, while defective, is often still capable of going off if disturbed. Other munitions were left in bunkers, or elsewhere on the battlefield, and got buried and lost. Most of these lost munitions eventually get found by farmers, or anyone digging up the ground for construction. London and Berlin, two of the most heavily bombed cities during World War II, still suffer from construction crews unearthing unexploded bombs.

 

 The problem goes back farther than World War II. Unexploded munitions from the World War I (which ended in 1918), and the American Civil War, which ended in 1865, are still showing up, and some of them are still deadly. Currently, over a thousand World War II munitions are discovered each year in Europe and smaller amounts in East Asia; mainly Japan, China and Korea with lots of 1960s vintage stuff still surfacing in Vietnam.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 08:35
Z-11WB light utility helicopter -  Aviation Industry Corporation of China (AVIC)

Z-11WB light utility helicopter - Aviation Industry Corporation of China (AVIC)

 

October 23, 2015: Strategy Page

 

China, noting the success of the American MH-6 "Little Bird" light transport helicopter has developed a similar model (Z-11WB) for its own commandos. China noted that in a place like Afghanistan the small AH-6 is, armed with half a ton of weapons (usually a 7.62mm/12.7mm/30mm machine-gun and guided missiles), was particularly effective. Both AH-6 and MH-6 are military versions of the civilian MD-500. The MH-6 weighs up to two tons and can carry six commandos, who sit outside on the skids. The MH-6 is small, and has a range of about 500 kilometers. The MH-6 has an extensive array of electronics on board, making it capable of operating at night and in any weather. The AH-6 replaced the six commandos with weapons and fire control systems.

 

The Chinese Z-11WB is based on the commercial AC311. This model is based on the Eurocopter AS350. Both the AC311 and AS350 are 2.2 ton single engine helicopters that can carry a pilot and six passengers. The AC311 is actually a civilian version of the Z-11, which first appeared in 1994 and is basically the same as the AC311 and AS350. The Z-11WB has a targeting pod under the front with an auto cannon and the ability to carry two or more guided missiles. Even with this the Z-11WB still has space for passengers, which would be commandos carried on missions where the missiles could be left behind. The Z-11 and Z-11 WB both carry a max load of 577 kg and can stay in the air about three hours per sortie. Max speed is 278 kilometers an hour and max altitude is 5,200 meters (17,000 feet).

 

China already has a light attack helicopter; the Z-19. This is a heavily armed scout helicopter, a 4.5 ton, two seater armed with a 23mm autocannon and up to half a ton of munitions (missiles, usually). But the Z-19 cannot carry passengers, while the Z-11WB can.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 19:50
photo European Union

photo European Union

 

30.10.2015 par EMA

 

Les 28 et 29 octobre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu à Bruxelles pour participer à la réunion semestrielle des chefs d’état-major de l’Union européenne (CMUE).

 

Après avoir fait un point sur la situation sécuritaire internationale (menace terroriste au Levant et au Sahel, crise migratoire en Méditerranée, instabilités en Afrique), les chefs d’état-major d’armée se sont concentrés sur les actions spécifiques de l’UE en réponse à ces crises. Pour sa part, le général de Villiers a présenté les enseignements tirés de l’engagement opérationnel des forces françaises dans les opérations Sangaris en République centrafricaine, Barkhane dans la Bande sahélo-saharienne, mais aussi Corymbe dans le Golfe de Guinée.

Convaincu de la nécessité d’une approche globale du règlement des crises, il a souligné le rôle fondamental de la coopération avec les autres forces, qu’il s’agisse de forces internationales, comme celles de l’UE ou de l’ONU, mais aussi des forces africaines partenaires.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:55
Reaper: l'armée de l'air toujours américano-dépendante


29.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On peut toujours s'extasier sur le vol d'un Reaper tricolore qui a tenu l'air pendant 25 heures mais ça ne change rien à la dure réalité des choses. Sans nos amis/alliés/concurrents US et leur bon vouloir, nos drones ne voleraient pas.

Et ce ne sont pas les participants à l'atelier Reaper qui s'est tenu du 14 au 16 octobre à Cognac (là où est basé l'escadron Belfort, désormais commandé par le lt-cl Tanguy Benzaquen à la place du tonitruant Christophe Fontaine qui a atterri à la DRM) qui diront le contraire.

A l'agenda de cet atelier, au moins trois points notables:
- la certification des Reaper pour les faire voler au-dessus du territoire métropolitain français,
- la charge ROEM à installer sous les drones fabriqués par GA,
- la livraison d'un cockpit à Cognac

Respectivement ajouter les adjectifs suivants à chacun de ces trois points:
- éventuelle
- souhaitée
- probable

Par ailleurs, le constat conclusif a été clair: la dépendance française sur les US est lourde. Comme je le rappelais il y a deux jours (lire ici), des contractors de GA et L3C se chargent de la maintenance et de l'envol des drones. Ces contractors sont même présents dans le cockpit déporté de Niamey lors des opérations françaises.

La formation des pilotes et des spécialistes de la maintenance traîne; quant au pilotage déporté depuis Cognac, ce n'est pas pour tout de suite.

Alors, va pour la 25e heure en attendant des jours meilleurs!

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