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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 mars 2014, à Libreville, les forces françaises au Gabon (FFG) appuient le détachement gabonais engagé dans la mission pour la sécurisation de la Centrafrique (MISCA).

 

Les FFG ont reçu pour mission de faciliter le déploiement du détachement gabonais engagé au sein de la MISCA. Dans le cadre du plan de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP), 550 soldats ont ainsi été équipés d’un paquetage de combat.

 

Le détachement gabonais a désormais entamé sa phase de déploiement. Plusieurs sections ont déjà rejoint Bangui grâce aux moyens aériens de la force Sangaris mais aussi de ses alliés, comme dans ce cas avec une projection effectuée avec un avion de transport C 130 Hercule de l’armée belge.

Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
RCA : Entretien avec les membres de la commission d’enquête sur les exactions en Centrafrique

 

 

20/03/2014 Source EMA

 

Le 17 mars 2014, le général Francisco Soriano, commandant la force Sangaris, a reçu au camp de M’Poko les représentants de la commission internationale chargés d’enquêter sur les exactions et crimes commis en République Centrafricaine depuis le début de la crise que traverse ce pays.

 

La France coopère pleinement avec l’ensemble des acteurs internationaux engagés dans le processus de pacification et de réconciliation en République centrafricaine. C’est dans ce cadre que s’est déroulée la rencontre avec les instances qui enquêtent sur les exactions qui ont été commises.

 

Au-delà de cette coopération, la force Sangaris poursuit surtout ses efforts de protection des populations. Depuis le 5 décembre 2013, nos militaires se sont ainsi portés au secours de plusieurs centaines de personnes qui étaient directement menacées, quelle que soit leur confession ou leur communauté d’appartenance.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Une quarantaine de jihadistes, dont des chefs, tués en quelques semaines au Mali

 

20 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Une quarantaine de jihadistes, dont plusieurs chefs, ont été tués par les forces françaises en quelques semaines au Mali, a annoncé jeudi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Depuis quelques semaines, nous avons mené des opérations qui ont permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes qui tentaient de se regrouper, une quarantaine, a-t-il déclaré sur RMC-BFMTV.

 

On a pu neutraliser plusieurs chefs, dont en particulier Ould Hamaha, un chef historique d'Aqmi ((Al-Qaïda au Maghreb islamique), qui était le beau-père de Mokhtar Belmokhtar, a poursuivi le ministre. Neutraliser ça veut dire éliminer, a-t-il précisé.

 

La mort d'Omar Ould Hamaha, surnommé le barbu rouge et recherché notamment par le Mali et les Etats-Unis, avait déjà été annoncée le 14 mars par un haut responsable de l'armée malienne.

 

Ould Hamaha a été responsable de différents groupes jihadistes, dont le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et Aqmi qui ont occupé pendant près de dix mois entre 2012 et début 2013 les régions du nord du Mali.

 

Ecarté d'Aqmi, Mokhtar Belmokhtar a créé le groupe des Signataires par le sang, responsable en janvier 2013 d'une prise d'otages sanglante à In-Amenas, en Algérie.

 

Au Mali, les jihadistes ont été en grande partie chassés par une opération militaire déclenchée en janvier 2013 par la France, ensuite rejointe par des troupes de plusieurs pays.

 

La guerre de libération du Mali est finie, elle a été gagnée, a assuré Jean-Yves Le Drian, ce qui est loin d'être fini, et pas uniquement au Mali, c'est la lutte contre le terrorisme.

 

Les forces françaises présentes dans le pays, où un millier d'hommes resteront dans le durée, ont désormais le contre-terrorisme pour objectif. Ca se passe au Mali, au nord Niger... Et ça se passe plutôt bien, a-t-il affirmé.

 

Nous avons une responsabilité sur la durée. Le terrorisme et les groupes jihadistes ne se sont pas arrêtés uniquement parce que nous avons gagné la guerre du Mali. Ils existent toujours, il y a des circuits du terrorisme qui perdurent, de l'océan atlantique jusqu'à la corne de l'Afrique, a souligné le ministre de la Défense.

 

Dans la nuit du 4 au 5 mars, une dizaine de combattants d'Aqmi avaient été tués par des avions de combat et des hélicoptères français dans le nord-est du Mali.

 

Environ 1.600 soldats français sont actuellement présents au Mali, dans le cadre de l'opération Serval lancée en janvier 2013. Leur nombre doit être ramené à un millier dans les prochains mois.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Atalante : interaction avec une fregate sud coreenne



20/03/2014 Marine Nationale

 

Le 15 mars 2014, dans le golfe d’Aden les équipages du TCD Siroco, navire amiral de la force européenne de lutte contre la piraterie, et d’une frégate sud-coréenne, le Kang Gam Chan, se sont « retrouvés » pour effectuer des intercations opérationnelles (PASSEX).

 

Les deux équipages ont effectué une série d’exercices à commencer par des appontages croisés de leurs hélicoptères embarqués sur chaque pont d’envol. Puis, les deux bâtiments se sont engagés dans des évolutions tactiques, manœuvres navales permettant par exemple de localiser une menace. Comme le souligne le capitaine de vaisseau Le Quilliec, commandant le Siroco : « Chacun de ces exercices permet de renforcer l’interopérabilité et la coopération des unités engagées dans une opération marquée par sa dimension multinationale ».

Pour l’amiral Hervé Bléjean commandant la force Atalante, le constat est clair « dans cette région maritime du Monde où près de 80% des marchandises acheminées vers l’Europe transite, la coopération n’est pas un vain mot, elle est même la clé des succès remportés face aux pirates somaliens ces dernières années ».

Une interaction « réelle » avait déjà rapproché les deux équipages lors d’une mission d’assistance à la mer en février 2014.

Le Transport de chalands de débarquement Siroco est engagé depuis le 6 décembre 2013 dans l’opération européenne de lutte contre la piraterie au large de l’océan Indien et accueille également à son bord l’état-major de la force Atalante sous commandement français. L’opération Atalante contribue à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

Atalante : interaction avec une fregate sud coreenneAtalante : interaction avec une fregate sud coreenne
Atalante : interaction avec une fregate sud coreenneAtalante : interaction avec une fregate sud coreenne
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:40
KRET to double its income


March 19, 2014, Rostec
 

KRET has embraced a program of action for 2014-2016. The concern plans to increase sales proceeds up to 146 billion in two years and to move on from the production of separate components to the supply of integrated electronic complexes for  military and civil purposes.

 

The 2020 development strategy was embraced by the KRET last year. The concern has set an ambitious goal – to become the leader in the Russian and CIS market of airborne electronic avionics.

“The three-year action program is a sort of a «road map», which makes more specific the tasks and describes the actions of all divisions and services of the concern. Its realization is to allow us to increase the sale proceeds in 2016 by almost two times compared to 2013 and ensure the growth of KRET’s profitability from 6.3 to 11.7 billion rubles during the same time period”, said Nikolay Kolesov, CEO of the KRET.

One of the key KRET’s development areas is to become a transfer from supplying of separate components and systems to sales of the integrated airborne avionics complexes (AA). According to the concern’s plans a share of the complex decisions up to 2016 must exceed 30% of all AA supplies.

KRET plans to continue its cooperations with the leading Russian civil and military aerotechnics manufacturers - United Aircraft and Russian Helicopters. In August 2013, at the International Aviation and Space Show in Zhukovski, the concern has signed new agreements for partnerships with these companies. According to these agreements, KRET has taken responsibility for the whole life cycle of the available United Aircraft equipment, starting from the development of the visual and up to the post-sales service of the end products. Furthermore, KRET is conducting a development of new AA prototypes for the perspective helicopters in terms of agreement with Russian Helicopters.

As a result of the program’s implementation, the sale proceeds of KRET are to grow from 99.7 to 146 billion rubles with a net income of 11.7 billion rubles for the same period.

The  Radioelectronic Technologies group (KRET), a largest Russian holding of the radioelectronic sector, was founded in 2009. It specializes in production of the radioelectronic warfare and complexes, struggle, aircraft equipment for the air vessels, and metering instruments. The group’s enterprises produce also household and medical equipment, control systems and equipment for the FEC, transportation, and machine industry. KRET is a division of the Rostec  state corporations.

Source: Press Release

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:40
Quand Poutine souffle sur les braises nationalistes


20.03.2014 par Laurent Marchand - Tout un monde
 

L’image était hier saisissante, mardi, au Kremlin. Orchestrée, mais néanmoins troublante. Devant son gouvernement, devant son Parlement, Vladimir Poutine a reçu une vibrante ovation, à de nombreuses reprises. Dès qu’il évoquait les droits des Russes, la solidarité russe, la permanence de la Crimée russe au-delà des aléas de l’histoire récente, la salle était debout. La mise en scène du pouvoir du Kremlin était évidente, mais il y avait comme un supplément de pathos. Comme si la Russie, en annexant de facto et de jure la Crimée, célébrait d'abord le retour de sa propre grandeur. Ce discours, pourtant, comportait, comme plusieurs déclarations récentes, un germe préoccupant. Poutine a, certes, affirmé explicitement ne pas vouloir dépecer l'Ukraine, la couper en morceaux et pousser plus loin l'action menée en Crimée. Dans le même temps, il a aussi exprimé, une nouvelle fois, une logique dangereuse : la solidarité russe. Comme si les vraies frontières de la Russie s'arrêtaient là où il y a une communauté russe. Rallumer ainsi le feu nationaliste peut être encore plus préoccupant que la symbolique de restauration de l'ère soviétique. Car sous le calme apparent du continent européen, les braises nationalistes ne se sont jamais vraiment éteintes. 

 

Les contradictions de l'Occident ne sont pas minces. Poutine en use. En rappelant le Kosovo. On peut aussi évoquer bien sûr les doutes qui pèsent sur le respect du droit international que les opérations menées en Irak, en Libye. Par ailleurs, il ne fait aucun doute qu'historiquement, culturellement, linguistiquement, la Crimée ait des liens substantiels avec Moscou. Et que la volonté de ses habitants de retrouver la Russie est réelle.

Toutefois, on ne peut mettre sur un même pied l'opération masquée des troupes spéciales russes et le débat sur l'autonomie, voire l'indépendance d'une communauté nationale. Cette arme est toujours à double tranchant. Moscou n'a pas fait dans le détail lorsqu'il s'agissait des demandes d'autonomie des Tchétchènes.

Peut-on réduire l'exhibition de Poutine au Kremlin à l'expression d'un simple patriotisme ? Les voisins de la Grande Russie, en Lettonie, en Lituanie, en Estonie, ne peuvent évidemment pas le croire. D'autant moins, que la propagande de la télévision russe réactive, en diffusant des documentaires sur la collaboration des baltes avec les Nazis, un clivage historique fonctionnel à ses visées d'aujourd'hui. Dans ses discours, Poutine ne cesse de brouiller les frontières de l’appartenance russe. Qualifiant de patriotes les russophones d’autres Etats. Estimant que le retour de la Crimée n’est qu’une réunification. Que Moscou défendra les Russes où qu’ils se trouvent. Ce qui, naturellement, crée la panique dans les pays baltes, rescapés encore meurtris de l’ère soviétique.

La corde nationaliste russe est devenue, sous Poutine, la clef de voute de la politique russe. Un point d’équilibre intérieur. Même Navalny, son principal opposant, en use. Même Gorbatchev applaudit. Et la crise ukrainienne sonne l’heure de la revanche. Poutine, depuis des mois, ressort toute une symbolique très prégnante en Europe orientale. L’antifascisme, l’antinazisme. La fierté russe d’avoir fait barrage. Cette fibre rassure les Russes, mais elle effraye, et on le comprend, à Riga, Lviv, ou Varsovie.

L’Europe, qui n’a pas su se doter d’une politique russe, va devoir tenir compte de ce regain nationaliste. Durablement. Et éviter la contagion sur un continent où, derrière l'étiquette de populisme collée à certains mouvements, se cache en fait une résurgence du nationalisme, comme l'illustre la solidarité de nombreuses formations d'extrême droite, y compris en France, avec les pratiques mises en acte par Poutine. En outre, n'assiste-t-on pas, dans le débat hongrois de ces dernières années où la nostalgie de la Grande Hongrie est portée par les forces les plus extrémistes, à un discours similaire?

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:35
Exercise Ssang Yong 13 - photo USMC

Exercise Ssang Yong 13 - photo USMC

 

 

March 20, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Seoul - More than 10,000 US troops will participate in a large-scale landing drill in South Korea next week, the US military said Thursday, days after North Korea test-fired 25 projectiles in apparent protest at the continuing joint exercises.

 

The drill, code-named Ssang Yong ("Twin Dragons") and billed by local news media as one of the largest-ever of amphibious landing exercises by the two allies, will take place from March 27 through to April 7 on the southeast coast of South Korea.

 

It will involve 7,500 US Marines, 2,000 US Navy personnel, and an undisclosed number of Australian and South Korean forces, a US military spokesman told AFP.

 

Yonhap news agency said 3,500 Marines and 1,000 Navy sailors would take part from South Korea.

 

"Ssang Yong 14 is an annual combined exercise conducted by Marine and Navy Forces with the ROK (South Korea) in order to strengthen the interoperability and working relationships of the two militaries across the range of operations - from disaster relief, to complex expeditionary operations," US Forces in Korea said in a press statement.

 

The US Marines taking part in the drill belong to the 3rd Marine Expeditionary Brigade, based in Okinawa, Japan, it said.

 

A total of 12 South Korean and US Navy amphibious ships will also participate in the drill, Yonhap said.

 

South Korea, which hosts 28,500 American troops, and the US kicked off the annual Key Resolve and Foal Eagle exercises on February 24. They will run until mid-April.

 

In a show of force apparently intended to express anger at the continuing exercises, North Korea carried out a series of rocket and missile launches in recent weeks, sparking condemnation from Seoul and Washington.

 

The North has habitually slammed the exercises -- along with other military drills south of the border -- as rehearsals for an invasion.

 

Seoul and Washington say they are purely defensive.

 

Last week, the North's powerful National Defence Commission threatened to demonstrate its nuclear deterrent in the face of what it called US hostility.

 

But Seoul's defence ministry said there was no sign of an imminent nuclear test by the North, which staged three atomic tests in 2006, 2009 and last year.

 

China's special envoy Wu Dawei, who arrived in Pyongyang Monday, has been in talks with North Koreans to discuss ways to resume six-party talks on its nuclear programmes.

 

"Special Representative Wu Dawei ... held consultations with the DPRK (North Korea). Major topics include the situation of the Korean Peninsula and how to resume the Six-Party Talks," Chinese Foreign Ministry Spokesman Hong Lei told journalists on Wednesday.

 

Six-party talks involving the two Koreas, China, the US, Russia and Japan have been stalled since December 2008.

 

The North and China want to resume the negotiations, but Washington and South Korea say before a resumption of discussions, the North must first show it is serious about the process, notably by shutting down a uranium enrichment programme which the West believes could be aimed at building a nuclear bomb.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:35
 photo US Army

photo US Army

 

20.03.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Cinq élus américains de la Chambre des représentants ont adressé mercredi une lettre au secrétaire à la Défense Chuck Hagel pour le prier d'annuler des contrats d'armement conclus avec la Russie.

 

"Etant donnés les actes récents de la Russie qui violent la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, notamment son soutien au référendum illégal sur la sécession de la Crimée, nous vous invitons vivement à renoncer à ces contrats", y disent les députés des deux bords, qui représentent pour la plupart des circonscriptions où les principaux fournisseurs de l'armée américaine sont implantés.

 

Le Pentagone a commandé en juin 30 hélicoptères russes Mi-17 pour équiper les forces afghanes, ce qui représente un investissement de 572 millions de dollars. Sous la pression du Congrès, il a renoncé en novembre à en acheter d'autres, sans remettre en cause les commandes antérieures. (Warren Strobel, Jean-Philippe Lefief pour le service français)

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:30
L'armée syrienne pilonne des localités du nord du Liban

 

20 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

TRIPOLI (Liban) - L'aviation du régime syrien a pilonné jeudi une zone libanaise frontalière, blessant 25 personnes, quelques heures après des raids sur Aarsal, ville libanaise majoritairement sunnite qui soutient la rébellion syrienne, selon des sources au sein des services de sécurité libanais.

 

Ces opérations interviennent au moment où l'armée syrienne, soutenue par le Hezbollah, libanais lance des offensives du côté syrien de la frontière, déclenchant un exode de rebelles et civils syriens vers le Liban.

 

Des sources de sécurité dans le nord du Liban ont précisé que des maisons avaient été endommagées et 25 personnes blessées dans ce pilonnage, sans pouvoir préciser s'il s'agissait de Libanais ou de réfugiés syriens.

 

Mercredi, l'armée syrienne a pris la localité d'al-Hosn où se trouve la célèbre forteresse croisée du Krak des Chevaliers, située dans la province centrale de Homs, près de la localité libanaise de Wadi Khaled bombardée jeudi.

 

Cela a poussé une nouvelle vague de Syriens à se réfugier à Wadi Khaled, ville majoritairement sunnite et soutenant les rebelles combattant le régime de Bachar al-Assad, qui a déjà accueilli des milliers de Syriens depuis le début du conflit en mars 2011.

 

La situation est très mauvaise. En coordination avec la Croix rouge libanaise, nous avons transporté 40 blessés d'al-Hosn vers le Liban, a indiqué à l'AFP un médecin de Wadi Khaled.

 

La totalité d'al-Hosn s'est enfuie au Liban et l'armée syrienne les visait alors qu'ils traversaient la frontière, a ajouté le docteur Tareq Dandashi.

 

Les troupes syriennes sont aussi intervenues dans une autre zone frontalière, le Qalamoun, pour couper les voies de ravitaillement des rebelles en armes.

 

Mercredi soir, l'armée syrienne y a mené deux raids contre la ville frontalière libanaise d'Aarsal, sans faire de victime.

 

Des hélicoptères syriens ont mené deux raids visant les localités de Wadi Ajram et Khirbet Younin dans les faubourgs d'Aarsal vers 21H00 (19H00 GMT) mercredi, a indiqué une source des services de sécurité libanais.

 

Depuis plusieurs mois, cette ville, où sont installés de dizaines de milliers de réfugiés syriens, est la cible de raids aériens menés par les forces du régime de Damas, qui dit pourchasser des rebelles.

 

Aarsal sert de point de passage pour les réfugiés, les armes et les rebelles, selon des sources au sein des services de sécurité libanais. Mercredi, l'armée libanaise a arrêté 15 hommes à un point de contrôle d'Aarsal, dont des membres du groupe jihadiste Al-Nosra, entrés au Liban avec de faux papiers, selon l'agence libanise ANI.

 

Le Liban est profondément divisé sur le conflit en Syrie, ancienne puissance tutélaire. Le fossé s'est encore creusé depuis que le mouvement chiite Hezbollah a publiquement reconnu au printemps dernier envoyer des combattants aider l'armée syrienne dans sa lutte contre les rebelles, majoritairement sunnites.

 

Le soutien du Hezbollah a permis aux forces de Bachar al-Assad de prendre dimanche, après des mois de combats et de pilonnages, Yabroud, dernier bastion rebelle important dans le Qalamoun, une région montagneuse au nord de Damas.

 

Et mercredi, l'armée syrienne s'est emparée de la localité de Ras al-Aïn, à proximité de la frontière libanaise, gagnant du terrain dans cette région du Qalamoun.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:20
Les derniers soldats canadiens sont rentrés d’Afghanistan

 

19 mars 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le moment était historique, les retrouvailles touchantes, les discours émouvants, simples et efficaces. C’est ce mardi 18 mars 2014 que sont rentrés au pays les derniers soldats canadiens de l’Opération ATTENTION, mettant ainsi fin à plus de 12 ans de présence dans ce pays d’Asie centrale.

 

La mission en Afghanistan a représenté pour le Canada le plus important déploiement militaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Il s’agissait également du plus long déploiement de son histoire.

Depuis la première intervention du Canada en Afghanistan en 2001, plus de 40.000 soldats, marins et aviateurs canadiens ont été affectés à des missions au pays. De ce nombre, environ 25% ont pris part à plus d’une mission, certains effectuant jusqu’à cinq, six, voire sept «tours»!

Le dernier contingent de soldats canadiens a fait le trajet entre l’Afghanistan et Ottawa (avec une escale à Chypre) à bord d’un avion de transport C-17, escorté par deux avions de chasse CF-18 de la base de Bagotville.

Les militaires ont été accueillis par le Premier ministre, le Gouverneur général, le chef d’état-major de la défense et le ministre de la Défense nationale avant de pouvoir enfin embrasser et étreindre leurs proches.

Rappelant l’engagement et le dévouement dont ont fait preuve chaque soldat déployé en Afghanistan, le Premier ministre Stephen Harper a annoncé qu’afin de «rendre hommage à leur service exemplaire [...] je suis très heureux d’annoncer que le 9 mai 2014 a été déclaré ‘Journée nationale de commémoration’ par proclamation royale, en reconnaissance et commémoration de la mission militaire du Canada en Afghanistan. Pendant cette Journée nationale, les Canadiens auront l’occasion de rendre hommage au courage dont ont fait preuve nos soldats ainsi qu’aux sacrifices que ceux-ci ont consentis.»

«Vous avez servi avec courage, sacrifié votre vie, enduré des conditions climatiques extrêmes et toléré d’être séparés de votre famille et vos amis. Malgré cela, vous avez prouvé votre diligence, votre résilience et votre compassion devant la détresse des autres», a déclaré le Gouverneur général du Canada, David Johnston dans un discours particulièrement touchant.

Le ministre de la Défense nationale Rob Nicholson a souhaité exprimer sa «gratitude aux hommes et aux femmes des Forces armées canadiennes qui rentrent chez eux aujourd’hui ainsi qu’à leur famille pour leur soutien indéfectible. Nous vivons aujourd’hui une période charnière de force dans l’histoire de notre nation», a dit le ministre.

Le chef d’état-major de la Défense nationale, le général Tom Lawson, a, quant à lui, pris un moment pour penser «aux milliers de militaires qui ont participé à cette mission et à ceux qui ont fait le sacrifice ultime et qui ne sont pas revenus. Nous nous souviendrons d’eux», a-t-il sobrement déclaré.

Dans l’assistance, plusieurs officiers et haut-gradés n’avaient cependant pas le cœur à la fête, ayant en tête le récent suicide du caporal Alain Lacasse, du Royal 22e Régiment. «C’est un geste incompréhensible», nous a dit un général, tandis qu’un capitaine à qui nous avons appris la nouvelle puisqu’il était dans l’avion qui le ramenait d’Afghanistan quand s’est produit l’événement, a paru accuser le choc. Un caporal nous disait qu’il trouvait cela «vraiment triste», tandis qu’une caporale soulignait que la communauté était une nouvelle fois ébranlée.

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:20
U.S. gains additional protection against ballistic missiles

 

TEWKSBURY, Mass., March 19, 2014 /PRNewswire

 

The U.S. will soon have another system to defend against ballistic missiles. Raytheon Company (NYSE: RTN) delivered its ninth AN/TPY-2 ballistic missile defense radar to the Missile Defense Agency, six months ahead of schedule.

 

AN/TPY-2 is an integral element of the Ballistic Missile Defense System.  It is a mobile X-band radar that helps protect civilians and infrastructure in the U.S., deployed warfighters, and allied nations and security partners, from the growing ballistic missile threat.  U.S. public intelligence estimates indicate there are more than 6,300 ballistic missiles not controlled by the U.S., NATO, China or Russia, with that number expected to reach almost 8,000 by 2020.

"Delivering this ninth radar is crucial because our nation's enemies continue to improve and proliferate their ballistic missile technology and tactics," said Raytheon's Dave Gulla, vice president of Integrated Defense Systems' Global Integrated Sensors business area. "The AN/TPY-2 consistently demonstrates its ability to pace the evolving threat, and test after test has proven it effectively defends against every category of ballistic missile."

The radar will be integrated into the U.S. Army's fourth Terminal High Altitude Area Defense missile defense battery, serving as the "eyes and ears" of the system by searching, detecting, tracking and discriminating threats, and guiding the intercepting missile. Raytheon serves as one of MDA's prime contractors for THAAD.

Raytheon is currently under contract to provide three additional AN/TPY-2 radars for the MDA, and is in the process of building two radars for a U.S. ally in the Arabian Gulf.

 

About AN/TPY-2

AN/TPY-2 is a high resolution, mobile, rapidly deployable X-band radar capable of providing long range acquisition, precision track, and discrimination of all classes of ballistic missiles. The AN/TPY-2 may be deployed globally in either terminal or forward-based mode.

The AN/TPY-2 radar has two modes. In forward-based mode, the AN/TPY-2 cues the Ballistic Missile Defense System (BMDS), by detecting, discriminating and tracking enemy ballistic missiles in the ascent phase of flight. In terminal mode, it serves as the fire control radar for the THAAD system.

  • AN/TPY-2 has performed flawlessly in both terminal and forward-based mode in all major tests.
  • On Sept 10, 2013, two AN/TPY-2 radars – one terminal and one forward-based – achieved all test objectives in FTO-01, the U.S. military's first operational test of the Ballistic Missile Defense System.
  • The forward-based AN/TPY-2 extended the battlespace during FTM-15 by enabling a Standard Missile-3 to launch on remote and intercept a separating Intermediate Range Ballistic Missile.
  • Raytheon has delivered nine AN/TPY-2s to the Missile Defense Agency. Some of those radars are currently helping defend the U.S. and its allies in the European, Pacific and Central Command area of responsibilities.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:20
La crise ukrainienne peut-elle influencer la coopération dans l’Arctique?

 

19 mars 2014 par Michael Delaunay – 45eNord.ca

 

Alors que la prochaine rencontre du Conseil de l’Arctique se tiendra au Canada, du 25 au 27 mars à Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest), réunissant les 8 pays circumpolaires dont les Etats-Unis, le Canada et la Russie, la crise ukrainienne en cours pourrait avoir des effets sur les relations et les négociations en cours et à venir entre la Russie et les autres pays membres du Conseil de l’Arctique. 

 

De possibles effets sur les relations commerciales

Les Etats-Unis ont décrété une série de sanctions dont le gel de capitaux appartenant à des responsables russes et la délivrance de visas à certains citoyens russes. L’Union Européenne (UE) a elle décidé de stopper les négociations en cours avec la Russie à propos des visas UE-Russie, ainsi que de geler les avoirs de certains ressortissants russes et menace d’appliquer d’autres sanctions, tout comme les Etats-Unis, après les résultats du référendum sur le rattachement de la Crimée à la Russie qui s’est tenu le 16 mars.

En réaction aux sanctions des pays occidentaux, la Fédération de Russie a menacé de geler à son tour les avoirs des sociétés occidentales en Russie, dans le cas où les sanctions étasuniennes et européennes seraient effectivement mises en oeuvre. Toutefois cette mesure risque de causer plus de tort à la Russie qu’aux entreprises occidentales concernées.

En effet, le pays s’est engagé dans une course à l’exploitation des ressources présentes sur son territoire et au large de ses côtes arctiques. Pour mener à bien ces projets, elle a besoin de l’expertise des sociétés occidentales telles que Statoil, Total et Technip.

Les entreprises françaises Total et Technip sont engagées dans le développement du champs gazier Yamal avec la société russe Novatek. Par ailleurs, Total et Novatek développent ensemble un autre projet d’exploitation de champ gazier dans le district autonome de Iamalo-Nenetsie (Nord), à Termokarstovoye. De plus, l’entreprise pétrolière d’État norvégienne Statoil est engagée avec Total dans le projet d’exploitation du champs gazier Chtokman.

Geler les avoirs de ces entreprises ne ferait que priver les société russes du savoir-faire et des technologies nécessaires et ainsi retarder la mise en exploitation de ces champs d’hydrocarbures, dont la Russie a pourtant bien besoin pour financer, entre autre, ses investissements dans son économie et dans la défense, et en premier lieu pour la modernisation de la Flotte du Nord.

 

Des effets à moyen et long terme sur les négociations au sein du Conseil de l’Arctique ?

Alors que les accords et négociations entre les pays de la région Arctique, restent assez éloignés et peu influencées par les grands désaccords qui animent la Russie et les Etats-Unis et de manière plus large les Occidentaux et la Russie, il semble pour le moment peu probable que la crise de Crimée empêche les pays du Conseil de l’Arctique de continuer leurs négociations sereinement.

Toutefois, comme l’a signalé le Premier ministre islandais Sigmundur Gunnlaugsson, alors en visite au Canada à Edmonton le 7 mars : «Clearly, it has made many players in the Arctic quite worried about developments and whether they might be a sign of what is to come

Sigmundur Gunnlaugsson poursuit en affirmant que l’envoi de troupes russes en Crimée, et donc l’utilisation de la force armée, pourrait affecter les négociations qui se tiennent au sein du Conseil de l’Arctique en faisant planer un climat de méfiance à l’égard des autorités russes. Cela pourrait impacter, selon le Premier ministre islandais, la signature d’accords portant sur l’environnement et le développement économique de la région Arctique: «It makes other governments more worried about what might happen in the future, so it creates a sense of insecurity and maybe lack of trust. If what we see in Ukraine turns out to be an exception and Russia goes back to friendly relations with its neighbours, then it shouldn’t have an effect. […] But if it is a sign of what it to come, it is quite worrying

Cette façon d’agir, de manière unilatérale, pourrait crisper les relations et les négociations entre la Russie et les sept autres pays du conseil de l’Arctique. La méfiance de ces pays à l’égard de la Russie pourrait ralentir la conclusion d’accords importants pour la région en terme d’environnement, de sécurité maritime, d’exploitation des ressources et de développement économique de la région Arctique.

Selon Rob Huebert, Professeur associé au Centre for Military and Strategic Studies de l’Université de Calgary,la Finlande et la Suède apparaissent « nerveuses » suite aux événements de Crimée dans laquelle la Russie est impliquée.

Jusqu’ici, les accords et négociations menés au sein du Conseil de l’Arctique ont été peu influencés par les désaccords des pays circumpolaires dans d’autres régions du monde, notamment par ce que la dimension militaire a été exclu des compétences du Conseil de l’Arctique mais aussi par ce que depuis 1996 une tradition de coopération forte existe dans la région Arctique. Cela peut-il changer avec cette crise ukrainienne ?

 

Des effets immédiats sur la coopération militaire

L’un des effets immédiats de cette crise dans la zone Arctique est l’arrêt de la coopération militaire entre les Etats-Unis, le Canada et la Russie. En effet, Chuck Hagel, le secrétaire à la Défense américain a ordonné l’arrêt de la coopération militaire avec la Russie.  Le Canada en a fait de même et a renvoyé en Russie tous les militaires russes présents sur son sol dans le cadre d’échanges.

L’exercice naval militaire Northern Eagle, impliquant la Russie, les Etats-Unis et la Norvège, supposé se tenir en mai 2014 en mer de Barents et dans les eaux norvégiennes est pour le moment fortement compromis d’après un responsable de la défense norvégien. L’exercice naval annuel FRUKUS, qui devait réunir la France, les Etats-Unis, la Russie et le Royaume Uni en avril 2014, est également menacé d’annulation. Il est à noter que ce dernier est l’exercice naval international le plus important auquel la Flotte du Nord russe n’ait jamais participé.

La France a quant à elle déclaré qu’elle étudiait l’option de sanctions en matière de coopération militaire avec la Russie alors qu’au début du mois de mars les chantiers Naval de Saint-Nazaire ont lancé la campagne d’essais en mer du BPC Vladivostock, un des deux Bateau de Projection et de Commandement acheté par la Russie à la France pour 1,2 milliards d’Euros.

Côté russe, le ministère russe de la défense a annoncé le 8 mars son intention d’interdire aux inspecteurs étrangers du désarmement nucléaire, qui opèrent dans le cadre du traité START, d’accéder aux sites nucléaires russes et notamment ceux situés dans l’Arctique russe dans la région de Mourmanksk à Gadzhievo, ainsi qu’à Severomorsk et dans toute la péninsule de Kola, terrain de jeu des sous-marins nucléaires soviétiques.

Enfin, hasard du calendrier, du 7 au 22 mars se tient en Norvège l’exercice de l’OTAN Cold Response, il réunit pas moins de 16 000 soldats de 16 pays occidentaux dont la Norvège, les Etats-Unis, le Canada, la France et la Suède. L’exercice qui se déroule au dessus du cercle polaire dans tout le nord de la Norvège, près des frontières suédoises et finlandaises, non loin de la frontière russe, a pour but d’entraîner les armées de l’OTAN au combat en conditions hivernales et aux manœuvres inter-armées.

 

Des mouvements de troupes et des annonces à but dissuasifs ?

Les annonces concernant le réinvestissement de l’Arctique par les forces armées russes sont devenues habituelles, toutefois en pleine crise entre l’Occident et la Russie, cela peut attirer davantage l’attention des décideurs politiques.

Les autorités russes ont annoncé il y a quelques jours vouloir rouvrir la base d’Alakourtti (Nord-Ouest), située à 70 km de la frontière finlandaise, et y installer un régiment de guerre électronique. Cette unité composée de 3 000 hommes, est spécialisée dans l’interception des communications afin de surveiller «l’OTAN et d’autres pays. Il s’agit plutôt d’une protection renforcée de la flotte Arctique. Mourmansk et Severodvinsk sont stratégiquement importantes pour la Russie» Il s’agirait également de contrôler les mouvements des aéronefs dans l’Arctique et notamment aux alentours de la Route Maritime du Nord, aussi appelée passage du Nord-Est.

Depuis quelques jours, dans le cadre d’un exercice militaire de grande ampleur dans la région Arctique russe, la 98éme division de la Garde s’est déployée sur l’île de Kotelny (Nord-Est) dans l’archipel de Novossibirsk située en plein dans le passage du Nord-Est. Durant cet exercice, 350 parachutistes ont été largués sur l’île, depuis l’aérodrome de Tiksi (situé sur le continent), pour simuler une attaque sur l’aérodrome de Temp. Au total ce sont près de 3 5000 parachutistes qui ont été largués dans la région depuis quelques jours. Cet exercice ne semble pas avoir été programmé avant la crise ukrainienne, comme les mouvements de troupes qui ont eu lieu à la frontière russo-ukrainienne.

Ces annonces et ces exercices militaire sont organisés alors que le 9 mars, le vice-premier ministre Dmitri Rogozin a posté le message suivant sur son compte Facebook: «After the overt threats by the United States and NATO nobody will doubt the necessity of rearming our army and fleet and of reviving our defense industry and military science.»

De vieux réflexes de la guerre froide semblent resurgir à l’occasion de cette crise ukrainienne, où « l’Occident impérialiste » menée par les Etats-Unis s’oppose à la Fédération de Russie, ex-empire soviétique.

Par ailleurs, les Etats-Unis ont renforcé leur soutien aux pays baltes par l’envoi d’avions F-15 supplémentaires et l’OTAN a annoncé le 10 mars l’envoi en Pologne et en Roumanie d’avions de surveillance aérienne E-3 AWACS afin de surveiller les mouvements d’aéronefs dans la région.

Les effets de cette crise, si elle dure, risquent de se faire sentir jusque sur le toit du monde, en plein océan Arctique. Jusqu’à maintenant le Conseil de l’Arctique a fonctionné loin des désaccords internationaux qui existent entre les 8 pays circumpolaires. La réunion de Yellowknife fin mars sera un test afin de jauger les réactions des différents pays suite à la crise ukrainienne.

Les tensions pourraient également êtres plus vives encore, à l’occasion du dépôt de la demande d’extension de la ZEE russe à 350 miles marins, qui doit être faite sous peu, elle vise à revendiquer, comme le Canada, une zone allant jusqu’au Pôle Nord.

Ce qui est sur c’est que Vladimir Poutine ne semble pas vouloir lâcher la Crimée alors que le président russe a signé le 18 mars un décret reconnaissant l’indépendance de la Crimée et a demandé à la Douma (Parlement russe) d’étudier la demande de rattachement à la Russie de cette dernière.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:20
UCLASS RFP expected by the end of March

Northrop Grumman's X-47B unmanned air system demonstrator on the deck of aircraft carrier USS Theodore Roosevelt on 10 November, 2013.

 

Mar. 20, 2014 by Jon Hemmerdinger – FG

 

Washington DC - Within the coming weeks the US Navy will release a request for proposal (RFP) for its unmanned carrier launched airborne surveillance and strike (UCLASS) programme, the service tells Flightglobal.

 

The announcement follows the release of budget documents earlier this month that reveal the Navy has delayed first flight of UCLASS from the second quarter of fiscal year 2017 to the third quarter of fiscal year 2018.

 

The documents attribute the delay to "adjustments to the programme's acquisition strategy."

 

Though the USN declines to provide a specific date for the RFP release, it says it typically releases RFPs within 15 days of posting a synopsis on the federal government's procurement website.

 

That synopsis went up on 13 March, meaning the RFP should be released by 28 March.

 

The 13 March posting announced that only four companies will be permitted to bid on the air vehicle segment of UCLASS.

 

Those companies, which already received Navy contracts to conduct UCLASS preliminary design reviews, include Boeing, Lockheed Martin, General Atomics Aeronautical Systems and Northrop Grumman, says the Navy.

 

“Award to any contractor other than a [preliminary design review] participant would result in significant schedule delays and require substantial additional costs which are not expected to be recouped by the government through full and open competition,” says the Navy.

 

The announcement follows the release of the US Navy’s fiscal year 2015 budget proposal, which still must be approved by Congress but would inject $403 million for UCLASS funding for fiscal year 2015.

 

That’s more than three times the $122 million allotted for the project in the current fiscal year.

 

The service plans to spend $2.67 billion through fiscal year 2019 on UCLASS development, according to budget documents.

 

Reports surfaced last year that the tight budget environment led the Navy to relax UCLASS requirements for stealth, inflight refueling and the ability to operate in contested airspace.

 

The Navy plans to invest $3.7 billion through 2020 on UCLASS and seeks to eventually field six to 24 of the stealthy UAVs, according to a 2013 Government Accountability Office report.

 

The report noted that the programme faces schedule risk because it is “heavily reliant on the successful development and delivery of other systems and software.”

 

It added that the Navy “will be challenged to effectively manage” and integrate the UCLASS air vehicle with carrier systems and control systems.

 

The report also notes that cost estimates are uncertain and could exceed available funding, and says problems could arise because the source selection process has been “compressed” to eight months from a typical 12 months.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:20
King Air 350ER. (Hawker Beechcraft)

King Air 350ER. (Hawker Beechcraft)

 

19 mars Aerobuzz.fr

 

L’achat de Beech Holdings, maison-mère de Beechcraft Corporation, par Textron Inc. est bouclé. Les marques Cessna et Beechcraft sont désormais réunies sous la même entité baptisée Textron Aviation qui pèse 4,6 Md$ (chiffre d’affaires cumulé 2013). Si une synergie sera mise en place au niveau notamment des supports clients, les marques Cessna, Beechcraft et Hawker resteront distinctes. Le catalogue de Textron Aviation est impressionnant. Il réunit en effet les deux familles de biréacteurs d’affaires Citation et Hawker, la gamme des biturbopropulseurs King Air et les monoburbopropulseurs Caravan, ainsi que les avions à pistons Cessna et Beechcraft (mono et bimoteurs). Sans oublier les avions d’entrainement militaire Beechcraft T-6 et AT-6.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 11:55
Sangaris : Opération héliportée à Abba

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Le 18 mars, le GTIA Dragon a effectué une opération héliportée (OHP) à Abba, ville située au sud- ouest de Bouar, à 90 Km de la frontière camerounaise.

 

Le contrôle de l’application des mesures de confiance nécessite d’agir sans préavis sur l’ensemble de la zone de responsabilité des unités. C’est dans cet esprit, la force Sangaris a conduit une OHP sur un village soupçonné d’être un lieu de regroupement de miliciens armés.

 

En début de matinée, 3 hélicoptères Puma ont déposé 2 sections d‘infanterie du GTIA Dragon (3e RPIMa) renforcés par un élément du génie. Pendant que le chef du détachement prenait contact avec les autorités de la ville pour expliquer la finalité de l’engagement, la soixantaine de soldat du détachement investissait la ville pour déceler la présence d’éléments ou de groupes armés.

 

Bien qu’aucun d’entre eux n’ait été identifié au cours de cette opération, quelques armes ainsi que des munitions ont été saisies.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Opération héliportée à AbbaSangaris : Opération héliportée à Abba
Sangaris : Opération héliportée à Abba
Sangaris : Opération héliportée à AbbaSangaris : Opération héliportée à AbbaSangaris : Opération héliportée à Abba
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 11:55
L'adieu aux armes de la frégate Georges-Leygues, le 21 mars

 

19.03.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La frégate anti-sous-marine Georges Leygues rentrera pour la dernière fois son pavillon national lors d’une cérémonie le vendredi 21 mars à 11h, mettant un terme à 34 années de service et 1 000 000 de milles parcourus (56 tours du monde).

 

Admis au service actif le 10 décembre 1979 et premier d’une série de sept bâtiments de type F70, le Georges Leygues, dont la mission principale était la lutte sous la mer, sera prochainement désarmé.

 

Longue de 139 mètres et pouvant accueillir 36 officiers élèves, la D640 participait depuis 1999 aux missions de formation d’officiers élèves en escorte du porte-hélicoptère Jeanne D’Arc puis des BPC lors de cette mission (photo ci-dessus prise au Cap). Cette cérémonie marquera son retrait définitif du service actif.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 09:40
L'armée russe prend deux bases ukrainiennes en Crimée

 

20.03.2014 Romandie.com (ats )

 

Les forces russes ont accru leur mainmise sur la Crimée. Des soldats appuyés par des miliciens ont pris le contrôle d'une base de la marine ukrainienne à Sébastopol puis d'une autre, à 30 km de Simféropol, capitale de Crimée.

 

Après la prise du quartier général de la flotte ukrainienne à Sébastopol, également le port d'attache de la flotte russe en mer Noire, l'amiral ukrainien Serhiy Haïdouk a été emmené par les forces spéciales russes, a dit un porte-parole de l'armée ukrainienne.

 

Le président ukrainien par intérim Olexandre Tourtchinov "a donné au pouvoir autoproclamé de la Crimée trois heures pour libérer tous les otages", dont M. Haïdouk, en menaçant de prendre des "mesures adéquates" de représailles. Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a ensuite appelé dans la soirée les dirigeants de Crimée à relâcher l'amiral, selon son ministère, cité par Interfax.

 

Compte tenu du rattachement de la Crimée à la Russie scellé mardi, la libération du chef de la marine ukrainienne devrait survenir rapidement. Une agence locale, Kryminform, reprise par plusieurs médias russes, a affirmé que le chef de la marine avait été conduit au siège du parquet "pour interrogatoire" sur l'ordre transmis de Kiev autorisant les soldats ukrainiens à utiliser leurs armes.

 

Pas d'intervention américaine

 

Sur le plan diplomatique, les Etats-Unis et l'Europe examinent toujours les moyens de faire pression sur le Kremlin, notamment par de nouvelles sanctions. Un Conseil européen se tiendra jeudi et vendredi à Bruxelles. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, rencontrera M. Poutine jeudi à Moscou avant de se rendre vendredi à Kiev.

 

Barack Obama a exclu toute intervention de l'armée américaine pour empêcher le rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie. "Nous n'allons pas nous impliquer dans une aventure militaire en Ukraine", a déclaré le président des Etats-Unis dans le cadre d'un entretien accordé à la chaîne de télévision de San Diego KNSD.

 

Kiev a pour sa part décidé d'introduire les visas pour les Russes et de sortir de la Communauté des Etats indépendants (CEI) regroupant onze ex-républiques soviétiques. Parallèlement, elle prépare un plan d'évacuation des militaires et leurs familles, selon le secrétaire du Conseil de sécurité nationale et de défense, Andriï Paroubiï.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:55
Colloque la mer et l’image à l’École militaire

 

 

Peut-on voir la mer autrement que de «plein vent», peut-on la saisir et en parler? Un colloque au Centre d’études supérieures de la Marine (CESM) va tenter de répondre à cette question.

 

Autour de tables-rondes, peintres, photographes, cinéastes, mais également écrivains ou philosophes de renom seront à l’École militaire ce jour-là pour cette escale de «la mer et l’image».

 

Rendez-vous le vendredi 4 avril 2014 de 14 heures à 17 heures 30 à l’Amphithéâtre Foch – École Militaire (Paris).

 

Renseignements et inscription : colloques@cesm.fr en précisant vos nom, prénom et organisme

 

Programme du colloque (format pdf, 216 kB).

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:50
Finmeccanica veut accélérer son recentrage sur la défense

 

 

20/03 par Pierre de GASQUET Correspondant à Rome Les Echos

 

Après deux exercices lourdement déficitaires, le groupe de défense italien a renoué avec les bénéfices en 2013.

 

L'heure du recentrage a sonné pour le groupe de défense italien. Un an après la chute de son ex-numéro un, Giuseppe Orsi, mis en examen dans une affaire de corruption internationale en Inde, le groupe italien a annoncé hier un retour modeste aux bénéfices avec un résultat positif de 74 millions d'euros pour 2013 (contre une perte de 792 millions d'euros un an plus tôt). Mais il reste encore fortement pénalisé par les pertes de sa filiale de transport ferroviaire AnsaldoBreda (environ 570 millions d'euros en 2013). A la veille de la décision du gouvernement sur le renouvellement de son mandat, l'administrateur délégué de Finmeccanica, Alessandro Pansa, cinquante et un ans - ex-directeur financier promu en février 2013 en pleine « tourmente » -, a lancé un plan de réorganisation inspiré du modèle d'Airbus.

 

« Avant de raisonner sur les noms, nous devons réfléchir sur la stratégie des grandes entreprises publiques », a lancé récemment le nouveau chef du gouvernement, Matteo Renzi. Pour le groupe de défense (détenu à 30 % par le Trésor), dont le cours a rebondi de 74 % en un an depuis la nomination du « superpréfet » Gianni De Gennaro (ex-chef de la police) à sa présidence, c'est un signal d'encouragement. Malgré la restructuration de la branche d'électronique de défense (Selex) et la vente partielle d'Ansaldo Energia à la Caisse des dépôts italienne, le développement du groupe reste encore largement freiné par le poids de sa branche transports.

 

Pôle ferroviaire en vente

 

Au centre des interrogations : l'avenir du pôle ferroviaire déficitaire AnsaldoBreda (450 millions d'euros de chiffre d'affaires et 2.400 salariés), spécialisé dans la construction de trains à grande vitesse et de matériel roulant urbain. «  Avec 450 millions de chiffre d'affaires, AnsaldoBreda doit faire face à des concurrents qui font dix fois ses revenus en moyenne [Siemens, Alstom, Bombardier]  », a souligné récemment Alessandro Pansa. Parmi les acquéreurs potentiels figurent les deux groupes chinois China CNR Corp. et Insigma, qui se sont déclarés fin février. Mais le groupe italien souhaite aussi valoriser sa participation de 40 % dans Ansaldo STS (signalisation ferroviaire) en cédant les deux activités à un seul et même repreneur. Le groupe est aussi confronté à la menace de coupes significatives dans le programme d'achat des F35 à Lockheed Martin, dont il est le sous-traitant. Une nouvelle réduction de moitié de la commande (de 90 à 45 avions) pourrait se traduire par un impact négatif de 200 à 300 millions d'euros sur son chiffre d'affaires.

 

Parallèlement, Finmeccanica discute avec Airbus, Safran et Thales en vue de la restructuration du capital de la société aérospatiale Avio Spazio, dont il détient déjà 15 %. Sans cacher sa préférence pour Airbus ou Safran, qui développent déjà les lanceurs d'Arianespace, le groupe italien se donne jusqu'à l'été pour faire une offre conjointe au fonds britannique Cinven, qui détient 80 % d'Avio Spazio. Compte tenu de ses capacités d'investissement limitées, le renfort d'un partenaire industriel de poids sera crucial.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:50
Crimée: la «plus grave» menace en Europe depuis la Guerre froide, selon l’OTAN

 

20 mars 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Le rattachement de la Crimée à la Russie constitue la «plus grave» menace pour la stabilité de l’Europe depuis la Guerre froide, a affirmé mercredi le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, qui redoute une intervention de Moscou dans l’est de l’Ukraine.

 

«Cela constitue un signal d’alarme pour la communauté euro-atlantique, pour l’Otan et pour tous ceux qui sont engagés dans la défense d’une Europe entière, libre et en paix», a-t-il déclaré devant l’institut Brookings, un centre de réflexion de Washington.

«Nous avons connu d’autres crises en Europe ces dernières années: les Balkans dans les années 90, la Géorgie en 2008. Mais il s’agit là de la plus grave menace à la sécurité et à la stabilité de l’Europe depuis la fin de la Guerre froide», a-t-il estimé, soulignant que cela s’était passé à «la frontière même de l’OTAN.»

Le secrétaire général de l’Alliance a une nouvelle fois fustigé la Russie dont «l’agression militaire» a violé la souveraineté ukrainienne que Moscou avait pourtant promis de respecter en 1994.

Moscou, Washington et Londres signaient le 5 décembre 1994 avec l’Ukraine un accord prévoyant que les trois pays se portent garants de l’intégrité territoriale de l’ancienne république soviétique, en échange du renoncement de celle-ci à l’arme nucléaire.

Comme la veille, il a averti que l’Alliance ne reconnaîtrait pas l’«annexion illégale et illégitime» de la Crimée par la Russie après le référendum de dimanche.

Mais pour M. Rasmussen, l’intervention en Crimée participe d’une stratégie globale de la Russie. Moscou, a-t-il asséné, a à coeur de «maintenir l’instabilité dans la région pour empêcher les pays de la région de chercher à intégrer la communauté euro-atlantique».

De même, le patron de l’OTAN a dit craindre que le président russe Vladimir Poutine n’aille «au-delà de la Crimée» et n’intervienne dans les régions orientales de l’Ukraine.

«Il n’y a pas de moyens rapides et aisés pour tenir tête aux tyrans du monde», a-t-il encore dit. «Parce que nos démocraties débattent, délibèrent et pèsent les choix avant de prendre des décisions. Parce que la transparence nous est chère et que nous poursuivons des choix légitimes et parce que nous utilisons la force non en priorité mais en dernier ressort».

M. Rasmussen s’exprimait alors que des responsables du Pentagone ont affirmé que l’armée américaine cherchait à étendre la coopération militaire avec les alliés de l’Otan le long de la frontière russe.

L’OTAN a décidé début mars de renforcer sa coopération avec l’Ukraine et de réexaminer celle avec la Russie.

On ne sait plus si la Russie est un partenaire ou un «adversaire», s’est encore interrogé M. Rasmussen, précisant que les prochaines réunions de l’OTAN devaient «se pencher sur les conséquences à long-terme de l’agression russe sur notre propre sécurité».

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:45
La Libye veut s'attaquer frontalement au terrorisme

 

20.03.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

Le gouvernement libyen accuse pour la première fois publiquement des « groupes terroristes » d'être derrière des dizaines d'attaques et d'assassinats contre les services de sécurité et les Occidentaux, survenus ces derniers mois dans l'est du pays.

 

« Il n'y aura pas de place pour le terrorisme en Libye [...], et les Libyens doivent se tenir prêts à ce qu'impose une telle bataille en termes de prudence, d'éveil et de sacrifices », a indiqué le gouvernement, qui appelle :

 

     « La communauté internationale et les Nations Unies en particulier à fournir l'appui nécessaire pour éradiquer le terrorisme dans les villes libyennes. La nation se trouve dans une confrontation avec des groupes terroristes, et il incombe au gouvernement de mobiliser ses forces militaires et de sécurité pour lutter contre ce fléau. »

 

« METTRE FIN À CETTE GUERRE LE PLUS TÔT POSSIBLE »

 

Le communiqué a été publié sur le site Internet du gouvernement libyen à l'issue d'un conseil ministériel tenu à Ghat dans le sud du pays, deux jours après un attentat à la voiture piégée contre des militaires à Benghazi (est), ayant fait au moins sept morts. Cette réaction intervient aussi quelques jours après le limogeage de l'ex-premier ministre Ali Zeidan, critiqué pour ne pas avoir été en mesure de rétablir l'ordre dans le pays.

 

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, les autorités de transition ont échoué à former une police et une armée professionnelles.

 

Lire notre récit : La Libye, trois ans plus tard : un pays à l'abandon

 

Mais, dans son communiqué, le gouvernement a indiqué qu'il allait « faire recours dans cette confrontation à la force militaire nationale quelle qu'elle soit », en allusion aux groupes et milices d'ex-rebelles qui avaient combattu les forces de l'ancien régime en 2011. Le gouvernement a souligné par ailleurs « son engagement à mettre fin à cette guerre le plus tôt possible pour préserver des vies ».

 

Selon lui, « les villes de Benghazi, Derna (est) et Syrte (centre) et d'autres font face à une guerre terroriste menée par des éléments libyens et étrangers aux programmes hostiles ». Les autorités libyennes n'ont pas mentionné un groupe spécifique, mais les villes citées sont des fiefs connus de plusieurs groupes extrémistes, dont en particulier le groupe djihadiste d'Ansar Asharia, inscrit en janvier dernier sur la liste noire terroriste des Etats-Unis.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:40
L'Ukraine renforce sa frontière avec la Russie

 

 

KIEV, 20 mars - RIA Novosti

 

L'Ukraine déploie des troupes supplémentaires le long de sa frontière avec la Russie, a déclaré mercredi soir le secrétaire du Conseil ukrainien de sécurité nationale et de défense, Andreï Paroubiï.

Toujours selon lui, les ministères de l'Intérieur et de la Défense ont été chargés de mettre en œuvre la décision précédente du Conseil sur une mobilisation partielle des forces armées du pays.

Le 16 mars, près de 97% des habitants de la péninsule ukrainienne de Crimée se sont prononcés en faveur de l'adhésion au sein de la Fédération de Russie au terme d'un référendum dont Kiev conteste la légitimité. Mardi 18 mars, la Russie et la Crimée ont signé à Moscou un accord sur l'entrée de cette république autonome et de la ville de Sébastopol dans la Fédération de Russie.

Au lendemain du référendum criméen, la Rada suprême (parlement ukrainien) a adopté la loi sur une mobilisation partielle des forces armées, signée auparavant par le président par intérim Alexandre Tourtchinov.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:40
Ukraine: Obama exclut une ingérence militaire américaine

 

MOSCOU, 20 mars - RIA Novosti

 

Le président américain Barack Obama a exclu une intervention militaire de Washington dans la situation en Ukraine, rapporte jeudi la chaîne de télévision NBC.

 

"Nous n'envisageons pas de nous impliquer dans un scénario militaire en Ukraine (…). Il y a une autre voie, et j'estime que même les Ukrainiens reconnaissent que notre conflit militaire avec la Russie serait inapproprié et ne profiterait aucunement à l'Ukraine elle-même", a déclaré le chef de la Maison Blanche.

 

"Nous avons l'intention de mobiliser tous nos moyens diplomatiques  afin d'être sûr que nous avons une coalition internationale forte qui lance un signal clair: l'Ukraine doit décider par elle-même de son avenir", a indiqué le dirigeant américain.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:40
Rheinmetall_Defence

Rheinmetall_Defence

 

BERLIN, 20 mars - RIA Novosti

 

Le gouvernement allemand a suspendu la coopération du groupe d'armement Rheinmetall AG avec la Russie en raison de la situation autour de la Crimée, a rapporté dans la nuit de mercredi à jeudi la chaîne de télévision n24, se référant au ministère allemand de l'économie. 

Le groupe allemand en question et le ministère russe de la Défense construisent conjointement un centre d'entraînement au combat des troupes terrestres à Moulino, près de Nijni-Novgorod. Le chantier doit battre son plein cette année. Il est prévu que le centre forme annuellement 30.000 soldats. Le contrat est évalué à 100 millions d'euros. 
Le ministère allemand de l'Economie souligne que dans les circonstances actuelles, la poursuite d'une telle coopération s'avère impossible. 

La veille de cette annonce, un représentant de la société Rheinmetall avait déclaré au journal Neue Osnabruecker Zeitung que le groupe honorerait les accords avec la Russie en dépit de la réaction de l'Occident sur le rattachement de la Crimée à la Russie. 

Le groupe Rheinmetall AG est un des plus importants producteurs d'armes et de matériel militaire en Europe. 

Un changement de pouvoir s'est opéré le 22 février à Kiev. La Rada suprême (parlement ukrainien) a démis le président Viktor Ianoukovitch de ses fonctions et réformé la Constitution. Se proclamant toujours président légitime, M.Ianoukovitch a qualifié ces événements de "coup d'Etat". Moscou a aussi mis en doute la légitimité des récentes décisions de la Rada suprême ukrainienne.   

Plusieurs régions de l'Est et du Sud de l'Ukraine et la république autonome ukrainienne de Crimée ne reconnaissent pas les nouvelles autorités de Kiev. La Crimée a décidé de tenir un référendum sur son statut politique le 16 mars. Selon le bilan définitif, 96,77 % des personnes ayant pris part au vote se sont prononcées en faveur du rattachement de la région à la Russie en tant que sujet fédéral.     

Le président russe Vladimir Poutine a reconnu lundi l'indépendance de la république de Crimée et l'accord de l'entrée de cette presqu'île au sein de la Fédération de Russie a été signé mardi, provoquant une vive réaction des Occidentaux.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:35
Ssang Yong 2013 photo USPACOM

Ssang Yong 2013 photo USPACOM

 

20 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

SEOUL - Plus de 10.000 soldats américains participeront la semaine prochaine à un exercice de débarquement en Corée du Sud, dans le cadre de manoeuvres annuelles auxquelles le Nord a répondu par des tirs de missiles, a annoncé l'armée US.

 

Le Japon et le régime nord-coréen sont de leur côté convenus jeudi de relancer des discussions au niveau gouvernemental suspendues en 2012.

 

Les exercices de débarquement amphibie américano-sud-coréens, baptisés Ssang Yong (Dragons jumeaux), comptent parmi les plus ambitieux jamais réalisés par les deux alliés, selon la presse locale.

 

Ils se tiendront entre le 27 mars et le 7 avril sur la côte sud-est de la Corée du Sud et mobiliseront 7.500 soldats d'infanterie de marine, 2.000 membres des forces navales, a précisé un porte-parole de l'armée américaine à l'AFP.

 

Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, 4.500 soldats sud-coréens y prendront part.

 

Ssang Yong 14 est un exercice annuel conjoint réalisé par les forces d'infanterie et de marine avec la ROK (République de Corée, Corée du Sud) afin de renforcer l'interopérabilité et les relations de travail des deux armées, a souligné l'armée US dans un communiqué.

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis, qui maintiennent 28.500 soldats en permanence sur le territoire sud-coréen, ont lancé le 24 février leurs manoeuvres annuelles conjointes qui doivent durer jusqu'à la mi-avril.

 

Dans une apparente démonstration de force destinée à manifester son mécontentement, la Corée du Nord, qui voit dans ces exercices une répétition générale à l'invasion de son territoire, a effectué de multiples tirs de missiles ces dernières semaines.

 

Et la puissante Commission nord-coréenne de défense nationale a menacé de faire une nouvelle démonstration de sa force de dissuasion nucléaire.

 

De telles déclarations, selon les analystes, augurent de possibles préparatifs en vue d'un quatrième essai nucléaire, après ceux réalisés en 2006, 2009 et en février dernier.

 

Après des mois de fortes tensions à l'hiver 2012 et au printemps 2013, les relations entre Séoul et Pyongyang sont néanmoins entrées dans une phase de calme relatif, qui s'est traduit le mois dernier par la réunion de familles séparées par la guerre de Corée (1950-1953), les premières depuis trois ans.

 

La Corée du Nord a également repris langue avec le Japon, ancienne puissance coloniale dont la présence brutale entre 1910 et 1945 sur la péninsule coréenne continue de générer des frictions entre Tokyo d'un côté, Séoul et Pyongyang de l'autre.

 

Des diplomates japonais et nord-coréens se sont mis d'accord pour prendre les dispositions en vue d'une reprise des consultations au niveau des gouvernements, a déclaré à l'AFP une responsable du ministère japonais des Affaires étrangères.

 

Les deux pays n'entretiennent pas de relations diplomatiques. Tokyo insiste pour que soit résolue la question des enlèvements de citoyens japonais par la Corée du Nord durant la Guerre froide, que Pyongyang forçait ensuite à enseigner la langue et la culture nippones à ses espions.

 

De son côté, Pyongyang estime que le Japon doit encore des compensations et des excuses pour son occupation de la péninsule coréenne.

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