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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 13:55
Le général de Villiers ouvre le SIGEM 2014

 

18/03/2014 Sources : EMA

 

Le 17 mars 2014, le général d’armée Pierre de Villiers est intervenu devant les élèves officiers réunis à Paris dans le cadre du Séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM).

 

Le chef d’état-major des armées a choisi d’ouvrir ce séminaire en s’exprimant sur le thème «Leadership et réforme».

 

Une semaine après avoir fixé aux commandeurs les actions qu’ils auront à mener pour permettre aux armées de rallier le projet 2020, le CEMA a choisi de présenter aux futurs chefs militaires le contexte dans lequel ils devront exercer leurs responsabilités. Après avoir souligné le défi que représenterait la mise en œuvre des réformes dans les années à venir, le CEMA a rappelé que la compétence et les valeurs humaines, principes constitutifs de l’exercice du commandement, seraient au cœur de la réussite. « Vous aurez un rôle important à jouer. La réussite de la réforme reposera plus encore sur le collectif, autrement dit sur la qualité et l’engagement du personnel, donc sur le commandement. Votre mission de chefs sera de fédérer, de créer du lien, d’entretenir l’esprit de corps. »

 

Cette année 600 élèves officiers, dont une quarantaine d’étrangers de 28 pays différents, participent à ce séminaire qui réunit un panel des plus jeunes élèves officiers provenant des écoles de formation initiale des différentes armées et services.

 

La visite d’institutions de la République, Sénat et Assemblée Nationale, accompagnée d’entretiens avec des parlementaires, est également programmée afin de permettre aux élèves officiers de mieux intégrer le rôle et la place de la défense au sein de la nation.

Le général de Villiers ouvre le SIGEM 2014
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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 13:50
Le général de Villiers à Londres pour l’avenir de la CJEF

 

18/03/2014 Sources : EMA

 

Le 12 mars 2014, à Londres, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a rencontré le général d’armée Nicholas Houghton, son homologue britannique, pour poursuivre les travaux de mise en œuvre du volet opérations du traité de Lancaster House.

 

Le général de Villiers et le général Houghton ont préalablement abordé les différentes opérations dans lesquelles les deux pays sont engagés. Ils ont également évoqué les missions où la coopération opérationnelle franco-britannique s’est concrétisée, plus particulièrement au Mali et en République Centrafricaine. A ce titre, le général de Villiers a salué la rapidité avec laquelle les britanniques ont déployé leurs moyens, notamment aériens, au profit des forces Serval et Sangaris.

Revenant aux accords de Lancaster House, les deux CEMA ont rappelé l’importance qu’ils accordent à la montée en puissance de la force expéditionnaire commune interarmées (Combined Joint Expeditionary Force – CJEF). La CJEF doit permettre, d’ici 2016, de disposer d’une capacité conjointe pouvant être engagée dans des opérations bilatérales, mais également dans le cadre d’une coalition internationale (OTAN, UE ou ONU). Il constitue en cela un des axes majeurs de la coopération franco-britannique.

A ce titre, l’exercice Joint Warrior, organisé en octobre 2013 en Ecosse, a constitué une étape supplémentaire, notamment dans la montée en puissance du volet aérien du CJEF. Entre autres, il a confirmé la capacité des forces aériennes française et britannique à se déployer rapidement et de façon coordonnée en vue de constituer la composante aérienne de la force. Il a par ailleurs permis de renforcer  l’interopérabilité de nos structures de commandement, de nos procédures et de nos matériels. En mai 2014, le processus de certification de la CJEF sera centré sur la dimension terrestre, avec l’exercice Rochambeau qui se déroulera dans le Nord Est de la France.

Dans la continuité du sommet franco-britannique, les deux CEMA ont rappelé l’importance du volet capacitaire dans notre coopération militaire bilatérale, plus particulièrement dans le domaine de la simulation, de la détection et du renseignement qui représentent des enjeux stratégiques actuels majeurs et signé le rapport d’étape des réalisations concrètes de la coopération bilatérale pour l’année 2013.

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:45
EUTM Mali : Fin de formation du 4ème bataillon malien

La 4ème GTIA formé par EUTM a été baptisé Balanzan, nom d'un arbre sacré de la région de Ségou, d'où est originaire la majorité des soldats du bataillon crédits: G Belan

 

17 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Et de quatre ! La cérémonie se déroulera demain sur le camp de Koulikoro, officiellement, le bataillon Balanzan (arbre sacré de la région de Ségou) sera demain remis pour emploi à l’armée malienne. EUTM (European Training Mission) Mali vient d’achever la formation du quatrième GTIA (Groupement Tactique InterArmes) des forces armées maliennes (FAMA). L’exercice de synthèse s’est déroulé la semaine dernière, du 10 au 13 mars, dans la région de Koulikoro, à 60 km de Bamako.

Le GTIA Balanzan, aura, comme les trois précédents bataillons maliens, bénéficié d’une formation de 12 semaines par les instructeurs européens. Après un repos d’une à deux semaines, il sera envoyé dans le nord du Mali, en appui de la force Serval et des troupes de la Minusma.

 

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12 semaines de formation

 

12 semaines, cela peut sembler bien peu… Reste que les maliens formés par la mission européenne, sont d’ors et déjà des soldats soit expérimentés soit déjà formés localement pour les plus jeunes. Balanzan est composé pour moitié de soldats ayant déjà une solide expérience du feu et pour l’autre de jeunes recrues, qui ont reçu 6 mois de formation initiale, précisait le colonel français Urich, commandant du centre d’entraînement de Koulikoro (KTC) : « notre objectif est en 12 semaines de pouvoir fournir un bataillon d’une structure robuste, capable de concevoir et conduire des opérations de manière indépendante. »

 

Le GTIA Balanzan, lors de son exercice de synthèse à Koulikoro crédits: G Belan

Le GTIA Balanzan, lors de son exercice de synthèse à Koulikoro
crédits: G Belan

 

Les deux premières semaines de la formation sont réservées aux cadres, pendant lesquelles ils reçoivent une formation dite de « leadership », d’encadrement. Les 5 à 7 semaines suivantes, chaque spécialité reçoit sa formation spécialisée (artillerie/infanterie/cavaleries…), baptisée « specialisation phase ». Enfin les trois dernières semaines, la formation se fait en « combiné », toutes armes ensemble. « 12 semaines c’est aussi beaucoup pour une armée qui a perdu l’habitude de s’entraîner » note le général Guibert, à la tête d’EUTM Mali.

Le scénario de l’exercice de synthèse, partait sur une attaque de Bamako par des groupes ennemies, se servant de Koulikoro comme base arrière. Le GTIA Balanzan, après une posture défensive de Koulikoro, a mené des actions de reconnaissance puis une manœuvre offensive pour réduire et vaincre les forces ennemies.

 

Et avec plus de 200 instructeurs européens pour 700 soldats maliens, le cadre de formation est d’« un ratio très élevé » relevait le général Guibert, commandant d’EUTM Mali.

 

Le GTIA Balanzan, lors de son exercice de synthèse à Koulikoro crédits: G Belan

Le GTIA Balanzan, lors de son exercice de synthèse à Koulikoro
crédits: G Belan

 

Des bataillons interarmes

 

Relativement courte, la formation est d’ailleurs concentrée uniquement sur les types d’opérations que les GTIA auront à réaliser dans le nord du pays, à savoir :  contrôle de zone ; reconnaissance ; réduction de résistance et coup d’arrêt d’une action ennemie.

« Tous les instructeurs européens appliquent la doctrine française » précisait le colonel Urich durant une présentation à Koulikoro d’EUTM la semaine dernière.

 

A l’image des trois autres bataillons, Balanzan est composé de trois compagnies d’infanterie, un escadron blindé, une composante artillerie, une autre génie, des commandos, une unité logistique ainsi que quelques TACP (Tactical Air Control Party) en charge de la coordination du soutien aérien.

 

En parallèle, 14 cadres maliens ont été formés pendant 15 jours, qui sont ensuite ventilés dans le GTIA afin d’aider les instructeurs et de donner au Fama de plus en plus d’autonomie, pour, qu’à terme, le GTIA soit capable de s’entraîner seul.

 

Un instructeur français du GTIA Balanzan, à Koulikoro crédits: G Belan

Un instructeur français du GTIA Balanzan, à Koulikoro
crédits: G Belan

 

Des bataillons « d’excellence »

 

Pour l’armée malienne, cette formation est très importante, note le général français Bruno Guibert « ces GTIA sont formés pour être engagés en première ligne face aux djihadistes dans le nord du pays, où la sécurité est encore très volatile ».

Les trois GTIA déjà formés ont déjà tous été engagés dans le nord du pays. Ils sont en quelques sorte l’élite de l’armée malienne. « Nous sommes motivés et reprenons confiance. Les fondamentaux étaient là, mais nous avons appris en organisation et en entraînements.  Nous sommes fiers de combattre pour une cause juste. Nous avons beaucoup progressé. Aujourd’hui, nous sommes prêt» s’enthousiasme le colonel Aboubacar Sérémé, le commandant malien du GTIA Balanzan.

Le colonel Aboubacar Sérémé, commandant le GTIA Balanza crédits: G Belan

Le colonel Aboubacar Sérémé, commandant le GTIA Balanza
crédits: G Belan

 

Le premier mandat d’EUTM va s’achever, avec 4 GTIA formés au compteur. Le second va débuter pour la formation de 4 GTIA supplémentaires. L’objectif étant de pouvoir assurer la relève des bataillons engagés dans le nord et ainsi d’en déployer 3 à 4 en permanence.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:40
Crimée: les sanctions US frapperont des entreprises d'armement russes

 

WASHINGTON, 17 mars - RIA Novosti

 

Les sanctions décrétées par les Etats-Unis contre la Russie en représailles au référendum sur le statut politique de la Crimée affecteront des entreprises et des représentants du complexe militaro-industriel russe, a annoncé la Maison Blanche.

Le décret ad hoc signé par le président Barack Obama prévoit un gel d'avoirs de personnes physiques et d'entreprises spécialisées dans la production et le commerce d'armes et d'équipements militaires.

La liste des intéressés sera établie par le secrétaire américain du Trésor.

Le président Obama a décrété lundi des sanctions contre un groupe de hauts responsables russes, dont le vice-premier ministre Dmitri Rogozine chargé du complexe militaro-industriel, la présidente du Conseil de la Fédération (sénat) Valentina Matvienko, les conseillers présidentiels Vladislav Sourkov et  Sergueï Glaziev, ainsi que certains députés de la Douma (chambre basse du parlement russe).

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:30
F-16I photo  Guy Ashash

F-16I photo Guy Ashash

 

25.02.2014 Shir Cohen - iaf.org.il

 

Ten years ago, the first F-16I fighters landed in Israel in their new home at the "Negev" squadron in Ramon Airbase. Last week, the aircrews that greeted the first F-16I upon their arrival ten years ago, gathered at Ramon airbase and reenacted the first flight

 

Despite the inclement weather outside, February 19th, 2004 was a day of great significance for the IAF. Two new F-16I fighter planes landed at Ramon airbase and began a new era for the force.

 

Last week, the participants of the event in 2004 gathered at the exact same spot to mark the decade anniversary of the advanced aircrafts. The participants included generations of aircrews from the "Negev" squadron, people involved in the F-16I squadrons and Brigadier General Amikam Norkin, the Head of Air Division, who at the time served as commander of the first F-16I squadron.

 

The highlight of the day was the reenactment of the first flights of the planes: two of the original planes met the aircrews that had flown them that winter day in February 2004.Lieutenant Colonel Amir, commander of the squadron, said at the end of the busy day: "There is excellent synergy among all the F-16I squadrons that you can clearly see that that is the way the founders of the division had intended it to be".

 

In addition to the reenactment flights, the soldiers of the squadron also gathered to preserve the tradition of F-16I in the IAF and held a special quiz on the operations of the past decade. "Looking back at our heritage is of tremendous importance", said Lieutenant Colonel Amir in his speech at the event. "However, we need to continue developing and leading, as well as learning from others and working as one with our sister squadrons".

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:30
New Training Center

 

 

19.02.2014 Shani Pomes - IAF

 

The Heavy Transport Division's new training center opens at the Nevatim airbase. The new center will train and instruct aircrews from the division, which is comprised of four different types of aircrafts and dozens of missions. The vision: a full squadron of heavy transport simulators

 

Nevatim airbase, located in the Negev, inaugurated a new training center for the IAF's Heavy Transport Division, which will be responsible for training from the basics to qualification maintenance.

The division currently consists of different squadrons: the "Hercules C-130" squadron, the "Boeing 707" squadron, the "Gulfstream" squadron and the soon-to-be operational "Hercules C-130J" squadron.

Yet, despite their numbers, until now there has not been a single body that concentrated the training and each squadron had to take care of its aircrews without professional assistance.

"The reason the Heavy Transport Division didn't have a training center until now was that the simulators were located abroad, outside of Israel", explains Colonel P', Head of the Training Department. "Over time, we realized that in order to operate with the correct training culture we were aiming for, we need to have a training center that would handle these issues".

 

"Pure training center"

 

The missions of the Heavy Transport Division are quite varied and as such, the new training center will have to provide an instructional, diverse and satisfactory response. To this end, a research and development section was established within the training center: a section comprised of non-commissioned officers and multimedia producers who will be responsible for the design of the training.

"Until the summer, the first aircrews will complete the construction of the work plan and starting in the summer, the center will begin working with a premade work plan. Every section of the division will start enjoying the achievements of the center and will take part in the training process", said Lieutenant Colonel Eitan, commander of the "Desert Giants" squadron which operates "Boeing 707". "This site is a pure training center, which will provide a solution to all relevant squadrons".

 

Coming Soon: A Training Squadron

 

The inauguration of the center is actually the first step among many in a long-term process of developing the instructional training in the Heavy Transport Division.

"This is only the beginning. We envision this center being part of a training squadron", adds Lieutenant Colonel Eitan.

"Even though, we currently don't have any simulators, this center is looking a few years ahead. I hope that in the future we'll see upgraded Hercules C-130 and Hercules C-130J simulators, maybe someday even a "Boeing 707" aerial refueling simulator", said Brigadier General Lihu Hacohen, commander of the Nevatim airbase. "At the end of the day, this professional training will put us, as a division, in a much better place".

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:30
photo Israel Ministry of Economy

photo Israel Ministry of Economy

 

16/03/2014 Pascal Lacorie, à Jérusalem – LaTribune.fr

 

Tsahal, l'armée israélienne, va regrouper plusieurs de ses bases dans le Néguev. Parallèlement, un parc industriel sera créé à Beer-Sheva, chef-lieu de ce Sud déshérité et semi-désertique. Des dizaines d'entreprises, ainsi que des institutions publiques et universitaires, y seront réunies.


 

« Faire fleurir le désert du Néguev. »

Ce vieux rêve de David Ben Gourion, le père fondateur d'Israël, resté longtemps à l'état de mirage, va devenir réalité. L'armée israélienne s'est en effet lancée dans une des plus grandes opérations d'aménagement du territoire de l'histoire du pays. La moitié des bases installées dans la région de Tel Aviv, surpeuplée, vont déménager avec armes et bagages vers un Sud semi-désertique, qui s'étend sur la moitié du pays, mais qui abrite moins de 10% de la population.

Cet exode va concerner 30.000 soldats et officiers avec leurs familles. Une vingtaine de bases installées dans le centre du pays vont être évacuées. Dans un premier temps, l'aventure se matérialisera dès 2015 par l'ouverture d'une « mégabase » d'entraînement. Puis viendront deux autres bases réservées à des unités d'élite spécialisées dans les renseignements militaires, la cyberguerre, les écoutes et l'espionnage.

Bref, le nec plus ultra de la haute technologie militaire, dont une partie des installations seront souterraines, à titre de précaution.

Pour compléter le tableau de ce qui pourrait se transformer à terme en une nouvelle Silicon Valley, Beer-Sheva, la capitale du Néguev, va devenir la « cybercapitale » d'Israël, selon l'expression de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre. Un parc industriel va être créé dans cette ville regroupant des dizaines d'entreprises privées israéliennes et étrangères, ainsi que des institutions publiques et universitaires.

Ce site abritera également une nouvelle École supérieure de la science et de la technologie, ainsi qu'un centre de développement spécialisé dans les « cyberétudes ». Plusieurs entreprises ont joué le rôle de pionniers en s'installant d'ores et déjà à Beer-Sheva, tels EMC, un groupe informatique américain, et l'allemand Deutsche Telekom.

D'autres devraient suivre. IBM et Lockheed Martin ont ainsi annoncé leur intention d'ouvrir des centres de R&D dans ce parc technologique, qui emploiera à terme 10.000 salariés. Pour financer cette opération qui comprend la construction de logements, d'infrastructures, de routes, Citicorp et Morgan Stanley, deux banques d'affaires américaines, se sont déjà mises sur les rangs. L'enjeu est de taille : 9 milliards de dollars d'investissements.

 

"Les multinationales font la queue"

Un pactole, qui a de quoi attiser bien des appétits locaux, mais aussi étrangers. Le gouvernement israélien veut d'ailleurs jouer la carte de l'ouverture.

« Nous sommes bien conscients des problèmes de sécurité liés à des contrats passés avec des firmes étrangères, mais nous souhaitons avant tout stimuler la concurrence et attirer le maximum d'expertises et de savoir-faire dans tous les domaines », souligne le lieutenant-colonel Zvi Peleg, qui supervise les appels d'offres du ministère de la Défense.

« Les multinationales ont compris qu'il y avait des occasions à saisir et elles commencent à faire la queue », observe Moshe Yaalon, le ministre de la Défense.

Sur le terrain, tout a été pensé pour attirer les officiers de carrière. La base d'entraînement aura des allures de « vraie » ville, avec un auditorium, trois synagogues, des terrains de sport et, bien entendu, toutes les installations militaires traditionnelles, tels des stands de tir et des sites de simulation de combats. Selon le lieutenant-colonel Shalom Alfassy, un des responsables du projet, les classes d'enseignement et les bibliothèques seront équipées du dernier cri en matière d'informatique.

 

35.000 logements, dont 9.000 habitations sociales

Écologie oblige, l'armée s'est engagée à construire le plus vert possible. Résultat : les installations, qui s'étendront sur 250.000 m2, ont été conçues de telle façon qu'elles seront pratiquement autosuffisantes, grâce à une énergie solaire disponible à profusion et à une isolation des bâtiments qui devrait permettre de «
réduire l'utilisation de l'air conditionné au minimum », précise le lieutenant-colonel Shalom Alfassy.

Le déménagement ne constituera toutefois pas seulement une manne pour le Néguev. Le gouvernement veut faire d'une pierre deux coups en tentant de casser la spéculation immobilière effrénée dans et autour de Tel Aviv. Les bases évacuées vont libérer des terrains à construire. Une aubaine dans un pays où les prix de logements ont grimpé de 72% en sept ans, devenant inabordables pour la majorité des classes moyennes, qui se sont révoltées durant l'été 2011.

Plusieurs centaines de milliers de manifestants étaient descendus dans les rues lors de la plus impressionnante vague de contestation sociale qui a déferlé dans le pays, pour dénoncer la forte spéculation provoquée par la pénurie d'habitations à prix abordables. Un appartement de taille modeste peut ainsi attendre le demi-million d'euros.

 

Le Néguev sera d'ailleurs financée en partie par la vente des terrains

Yaïr Lapid, le ministre des Finances, espère que 35.000 logements, dont 9.000 habitations sociales, pourront ainsi être érigés, ce qui devrait en principe se solder par une baisse des prix. Les experts restent toutefois sceptiques, tant la demande est forte. Quitter la région de Tel Aviv n'est toutefois pas du goût de tous les officiers de carrière.

Nombre d'entre eux veulent rester au coeur de la capitale économique et culturelle, de l'endroit le plus « branché » du pays. Selon un récent sondage réalisé auprès des officiers des renseignements militaires, 53% d'entre eux ne souhaitent pas émigrer vers le Sud. Certains ont prévenu qu'ils n'hésiteraient pas à abandonner l'uniforme pour pantoufler dans la myriade d'entreprises de high-tech, autour de Tel Aviv, qui ne demandent qu'à embaucher ces militaires d'élite.

Les critiques viennent aussi des organisations de défense des droits de l'homme à propos du sort réservé aux Bédouins du Néguev, qui représentent un tiers de la population.

Ceux-ci redoutent d'être une fois de plus les laissés-pour-compte de ce vaste plan d'aménagement.

« Nous habitons ici, mais personne ne daigne nous consulter », déplore Rawia Abourabia, une avocate bédouine installée à Beer-Sheva.

L'armée répond que les Bédouins vont eux aussi bénéficier de l'arrivée en masse des militaires. Selon le lieutenant-colonel Shalom Alfassy, les travaux de construction vont permettre de donner du travail à 20.000 ou 30.000 salariés, tandis que 2.000 à 2.500 autres emplois devraient être créés ensuite par les entreprises. Bref, l'aubaine est censée l'être pour tous...

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 09:00
Crimée: Fabius et Le Drian reportent leur visite à Moscou

 

PARIS, 18 mars - RIA Novosti

 

Les ministres français des Affaires étrangères et de la Défense Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian ont reporté leur visite en Russie, programmée pour mardi, en raison de la situation autour de l'Ukraine, rapporte la chaîne française BFMTV.

Lundi 17 mars, le président russe Vladimir Poutine a reconnu l'indépendance de la république ukrainienne de Crimée suite au référendum du 16 mars, à l'issue duquel 96,77% des habitants de la presqu'île ont voté en faveur du rattachement à la Russie.

Les Etats-Unis et l'Union européenne, qui contestent la légitimité de ce scrutin, ont décrété des sanctions à l'encontre de plusieurs responsables russes et ukrainiens ayant selon eux "porté atteinte à l'intégrité territoriale et à la souveraineté de l'Ukraine". Leur accès à un visa pour l'Europe sera restreint et leurs avoirs y seront gelés.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:55
Mission Jeanne d’Arc : c’est parti !

Crédits : Cch Seychelles 3ème RIMa / Armée de Terre 2014

 

17/03/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

210 soldats, provenant de la 9e brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) et du 5e RHC, accompagnent les officiers élèves de l’École navale, à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, pour la mission Jeanne d’Arc.

 

Le 12 mars 2014, après une cérémonie officielle, les soldats et futurs officiers ont embarqué pour cette mission de quatre mois, où les connaissances et techniques d’approche du terrain de chacun, apporteront une réelle plus-value.

 

La mission Jeanne d’Arc illustrera durant toute sa durée, un large spectre des missions impliquant une coopération interarmées.  Une action importante pour l’armée de Terre qui montre, ainsi, son rôle essentiel dans la défense et la sécurité de la France.

 

Les soldats de l’armée de Terre participeront à de nombreuses actions amphibies. Une technique souvent utilisée en première approche sur les théâtres d’opérations, afin de gérer les situations de crise. Les officiers élèves qui ont participé à ce premier type d’exercice, relèvent le caractère décisif de l’entraînement. « J’ai pris conscience de l’importance des contraintes environnementales dans une telle opération », confie l’un d’eux.  Plusieurs exercices bilatéraux seront effectués, afin de renforcer la coopération tactique avec certaines forces pré-positionnées, françaises et étrangères.

 

L’objectif étant de vérifier les capacités opérationnelles des militaires, si une situation identique se présentait réellement.

 

Les unités de l’armée de Terre ont été saluées par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine. « Votre présence, mesdames et messieurs, apporte une grande richesse qui bénéficiera à chacun d’entre vous », a-t-il déclaré.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:45
Somalie: attentat à la voiture piégée près de Mogadiscio contre un convoi de la force l'UA

 

 

17 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

MOGADISCIO - Un convoi de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) a été la cible lundi d'un attentat à la voiture piégée revendiqué par les islamistes shebab près de la capitale Mogadiscio mais dont le bilan restait incertain.

 

Joint par l'AFP, un porte-parole des shebab, Abdiaziz Abu Musab, a affirmé que sept personnes, dont des étrangers, étaient mortes dans l'attaque, une information pour l'instant impossible à recouper.

 

L'attaque s'est produite près d'un barrage routier dans le couloir d'Afgoye, qui relie Mogadiscio à la localité d'Afgoye, à un trentaine de km plus au nord-ouest, quand un kamikaze a lancé sa voiture contre un convoi de l'Amisom, a expliqué Abdulahi Mohamed, un témoin.

 

Nous n'avons pas d'information sur les victimes, mais j'ai vu des ambulances militaires se précipiter sur les lieux, a-t-il ajouté.

 

Omar Adan, un responsable militaire somalien, a confirmé l'attaque, sans lui non plus pouvoir en préciser le bilan. Il l'a cependant immédiatement imputée aux insurgés islamistes shebab, qui ont juré la perte des fragiles autorités somaliennes et ont multiplié les attentats à Mogadiscio depuis le début de l'année.

 

Les militants liés à Al-Qaïda, qui ont perdu du terrain, tentent des attaques désespérées, a-t-il dit. Il y a eu un attentat-suicide cet après-midi mais nous n'en avons pas encore les détails.

 

Axe routier stratégique, le couloir d'Afgoye abritait jusqu'en 2012, avant que les shebab ne soient peu à peu chassés de leurs bastions des centre et sud somaliens, des centaines de milliers de réfugiés. La ville d'Afgoye avait elle-même été reprise aux islamistes par les forces pro-gouvernementales somaliennes en mai 2012.

 

Mais privés de leurs principales bases urbaines, les insurgés somaliens n'en continuent pas moins depuis de constituer une importante menace au rétablissement de la paix en Somalie, pays privé de réelle autorité centrale, en situation de guerre civile depuis la chute du président Siad Barre en 1991.

 

Ils contrôlent encore de vastes zones rurales et lancent de fréquentes attaques de type guérilla, en particulier à Mogadiscio.

 

Samedi encore, un attentat à la voiture piégée à été perpétré dans le centre de Mogadiscio, contre un hôtel fréquenté par des responsables gouvernementaux et des hommes d'affaires de retour au pays.

 

En février, des attaques d'envergure à la voiture piégée et par attentat-suicide avaient aussi eu lieu à Mogadiscio contre les entrées de l'aéroport, le palais présidentiel et un bar proche des bâtiments des services de renseignement. Elles avaient aussi été revendiquées par les shebab.

 

Depuis 2012, l'Amisom, limitée en troupes, avait elle-même mis en veille ses offensives contre les shebab.

 

Jusqu'à début mars cette année, quand, forte de l'intégration de troupes éthiopiennes déployées dans le pays, elle a lancé une nouvelle opération contre les shebab et affirme leur avoir depuis repris six positions. L'Amisom compte aujourd'hui quelque 22.000 hommes.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:40
L'entrée de la Crimée dans le giron russe se concrétise

 

18.03.2014 Romandie.com (ats)

 

Le président russe Vladimir Poutine a informé officiellement le Parlement et le gouvernement russe de la demande de la Crimée de faire partie de la Russie. Il s'agit de la première étape législative nécessaire pour pouvoir incorporer la péninsule dans la Fédération russe.

 

Conformément à la Constitution, M. Poutine a informé les deux chambres du Parlement, la Douma et le Conseil de la Fédération, ainsi que le gouvernement russe, a indiqué mardi le Kremlin. Il doit s'exprimer plus tard dans la journée sur le sujet devant les deux chambres du Parlement russe, les dirigeants des régions russes et les représentants de la société civile.

 

Lundi soir, le président russe a signé un décret reconnaissant l'indépendance de la péninsule séparatiste ukrainienne de Crimée, défiant les pays occidentaux qui ne reconnaissent pas les résultats du référendum de dimanche, qui a plébiscité le rattachement de la péninsule à la Russie.

 

Sanctions occidentales

 

De leur côté, les Occidentaux ont réagi sans tarder au plébiscite des Criméens en faveur de leur rattachement à la Russie. L'Union européenne (UE) et les Etats-Unis ont imposé des sanctions à des responsables ukrainiens et russes.

 

Vladimir Poutine ne figure pas directement sur la liste américaine de gel des avoirs et d'interdiction de voyage contre onze personnes. En revanche, deux proches collaborateurs de M. Poutine sont concernés. Le président ukrainien déchu Viktor Ianoukovitch est également visé.

 

Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine ainsi que le "Premier ministre" pro-russe de Crimée, Sergueï Axionov, figurent également sur la liste, de même que des députés de la Douma, la chambre basse du parlement russe.

 

21 personnes visées par Bruxelles

 

Concernant les représailles européennes, les sanctions visent treize responsables russes et huit Ukrainiens pro-russes. Le "Premier ministre" de Crimée fait partie des 21 personnes. Cette liste ne devait pas intégrer directement des membres du gouvernement russe.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 18:55
Treuillage des officiers élèves de la mission Jeanne d'Arc 2014

17.03.2014 Marine Nationale

 

Le 16 mars 2014, au large du Portugal, manoeuvre de transfert de personnel entre le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral et le Sous-marin d'Attaque (SNA) Rubis durant laquelle un Alouette 3 de la Flotille 22S treuille les officiers élèves dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc 2014.

 

Reportage photos

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:55
Visite du CEMAT au 7e RIISC et au 25e RGA

Le CEMAT et le colonel Pierre de VILLENEUVE, commandant le 7e RIISC assiste à une démonstration sur une intervention de feux de forêts commentée par un personnel du régiment. Crédit V.LECLERC/armée de Terre

 

17/03/2014 Armée de Terre

 

Dans les pas du général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre, découvrez deux régiments très particuliers :

 

le 7e régiment d’instruction et d’intervention de la sécurité civile, qui intervient lors de catastrophes naturelles, et le 25e régiment du génie de l’air, spécialiste de la réfection des pistes d’aviation.

 

Deux unités indispensables dans le cadre des missions de l’armée de Terre.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:45
Mali detains commander of Islamist group MUJWA

 

17 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Malian authorities are holding one of the country's most wanted Islamist fighters after he surrendered to French troops, a military source and French radio said on Sunday.

 

France had been pursuing Abu Dar Dar, a leader of the al Qaeda-linked Movement for Unity and Jihad in West Africa (MUJWA), since Paris launched a military offensive in January 2013 to drive out Islamists who had seized control of northern Mali.

 

"I confirm that Abu Dar Dar has handed himself into Serval troops," said a Malian military source in the northern city of Gao, using the name of the French military mission.

 

"He was then turned over to our troops and transferred immediately to Bamako since yesterday evening."

 

Several fighters in the region go by the name Abu Dar Dar and the source did not specify which one had been detained. Radio France International identified the captured Islamist as the MUJWA leader, without citing a source.

 

French armed forces could not immediately be reached for comment.

 

MUJWA was one of two militant groups that attacked French nuclear company Areva's uranium mine in northern Niger in May 2013.

 

The detention comes days after French troops killed Oumar Ould Hamaha, a jihadist known as 'Red Beard' with a $3 million U.S. government bounty on his head.

 

The French-led military offensive has broken the grip of the al Qaeda-linked militants across northern Mali but pockets of fighters still operate from desert and mountain bases.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:45
A US Marine Corps CH-46 Sea Knight

A US Marine Corps CH-46 Sea Knight

 

17 March 2014 by defenceWeb

 

The Nigerian Navy has expressed interest in acquiring surplus helicopters from the US military and sent a delegation to the United States, which was given demonstration flights.

 

US Naval Air Systems Command (Navair) said that a Nigerian Navy delegation visited Marine Corps Air Station Cherry Point in North Carolina where they were hosted by Navair’s Specialized and Proven Aircraft Program Office (PMA-226). The delegation was given a search and rescue demonstration flight on February 4 in a US Marine Corps HH-46E helicopter from Marine Transport Squadron 1, which provides search and rescue support at Cherry Point.

 

According to Navair, the Nigerian Navy is interested in acquiring CH-46 Sea Knight and SH-2 Seasprite helicopters, but the numbers involved are not known.

 

The Nigerian Navy has a small number of helicopters in service, including one Bell 206, an Airbus Helicopters AS365N2 Dauphin II, an AgustaWestland AW109E Power and an AW139. Three AW109Es were lost in crashes that killed 14 personnel while two Lynx Mk 89s have been inactive for over ten years, Air Forces Daily reports.

 

The Nigerian Navy plans to ensure operational availability of at least four helicopters this year, according to the Strategic Guidance 02 document.

 

The Nigerian Navy has in the past acquired surplus equipment from the United States, notably the Hamilton Class cutter Chase (now NNS Thunder), a 115 metre long, 3 250 ton ex-US Coast Guard vessel. This year Nigeria will receive the Hamilton Class cutter Gallatin and the US Navy Survey Ship John McDonnell. Other vessels received from the United States include the NNS Obula, Nwamba, Kyanwa and Ologbo.

 

The Nigerian Navy is expecting a number of new arrivals this year as it attempts to reduce maritime crime, oil theft and attacks on ships.

 

Last year the Nigerian Navy took delivery of three OCEA patrol boats, three Manta Fast Patrol Boats and two Shaldag patrol craft. In mid- and late-2014 Nigeria will receive its two P-18N corvettes from China while the Nigerian Naval Dockyard is also building a 38 metre Seaward Defence Boat. Various other vessels are being refit and reactivated.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:45
Libyan port rebels say ready for talks, demand Tripoli suspend offensive

 

 

17 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Libyan rebels controlling three oil export ports said on Saturday they were ready to negotiate with the government over ending their six-month blockade if Tripoli abandoned plans for a military offensive.

 

Libyan officials on Wednesday gave the armed protesters two weeks to clear the ports they have seized, or face a military strike. Pro-government and rebel forces clashed briefly this week in central Sirte city linking western and eastern Libya.

 

The rebels, who are calling for a greater share in the OPEC nation's oil wealth, managed last week to load oil on to a tanker, which escaped the Libyan navy. The incident embarrassed the weak central government and prompted parliament on Tuesday to vote the country's prime minister out of office.

 

Abb-Rabbo al-Barassi, the eastern autonomy movement's self-appointed "prime minister", told Reuters by phone that talks could only begin if the central government withdrew any troops it had sent to central Libya to confront them.

 

"This is the condition," he said.

 

He also said the tanker that had loaded oil last week at one of the rebel-held ports had reached its destination, though he declined to say where. He said more ships were expected at the seized ports.

 

Earlier on Saturday, he gave a speech on the rebel-controlled television channel showing him in front of several vessels docking in what the station said was Es Sider port, from where the first tanker sailed. Those details could not immediately be independently confirmed.

 

The Libyan navy lost contact with the North Korean-flagged tanker after firing on it on Monday or Tuesday, officials said. The tanker's exact whereabouts since then have not been confirmed by Libyan officials.

 

The standoff over control of Libya's oil is part of wider turmoil that has engulfed the vast North African country since the fall of Muammar Gaddafi nearly three years ago.

 

Since then the government and nascent army have struggled to control brigades of former anti-Gaddafi fighters who have refused to disarm and have used their military muscle to make political demands on the state, often by targeting the oil sector.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:35
Afghanistan experience

A soldier provides covering fire as his colleagues in the Brigade Reconnaissance Force cross open ground (library image) [Picture: Sergeant Rupert Frere, Crown copyright]

 

17 March 2014 Ministry of Defence

 

Operational lessons learnt in Afghanistan have made the British Army a more effective fighting force.

 

The British Army has always learnt from experience, as the dramatic changes in uniforms and equipment over the years show. Even the Force that will return from Afghanistan at the end of 2014 looks and operates differently to the one that first deployed to the country in 2001.

And all of this is due to the service’s ability to absorb knowledge gained on the battlefield and adapt its methods accordingly.

The process, which is co-ordinated by Warminster’s Lessons Exploitation Centre, draws on feedback from all ranks, from the private soldier right up to the most senior staff.

Among those tasked with capturing the information is Lieutenant Colonel David Steel of the Royal Regiment of Scotland, who said that recording ideas and observations from those who have recently served was vital to improving operational effectiveness:

A successful ‘lessons learnt’ process should enhance our tactics and procedures, reduce casualties, mould our training so troops are better prepared, and lead to the development of better kit.

The system ensures the Army remembers and acts on what it learnt during the last fighting system, from every training event and every incident. It is vital that personnel at all levels contribute and we’ve worked hard to make sure it’s as easy as possible for people to do so.

Soldier with a Black Hornet nano unmanned aerial system

Operational requirements in Afghanistan have driven forward the development of unmanned aerial systems (library image) [Picture: Sergeant Rupert Frere, Crown copyright]

Servicemen and women give their feedback from the sharp end in a number of ways. Anyone who identifies an area for improvement can tell their chain of command, who will note it in a post-operational report.

In addition, teams of researchers visit units that have recently returned from a tour to conduct syndicate discussions with all ranks and record their views. Mission exploitation symposiums also take place after key deployments or training periods, giving personnel from various arms and branches the chance to share ideas.

Finally, troops can submit their proposals directly to the Lessons Exploitation Centre via the Ministry of Defence intranet.

Lieutenant Colonel Steel said:

The process is designed to be a thorough way of extracting information and ensures that everyone in the chain of command can get their point of view across. It plays a significant role in improving our capabilities and will continue to do so as long as personnel persist in reporting their good ideas.

Once the information has been received and analysed, it is passed to the relevant branch at Army Headquarters to be put into action as appropriate. Tangible results can be seen in improved personal equipment such as ballistic glasses and body armour.

But, while more complicated technology such as new vehicles can take years to hit the front line, other lessons are translated much more rapidly. One such example is the 1-page guide that is produced and distributed in a matter of days if troops need to be made aware of an urgent operational development.

British Army mentor with Afghan soldier

Mentoring skills and techniques learned and developed in Afghanistan will be transferable to future stabilisation and peacekeeping roles (library image) [Picture: Corporal Jamie Peters, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Steel explained:

The response happens as fast as it reasonably can. In the best-case scenario, an incident could occur in theatre and within about 48 hours soldiers undergoing training for Afghanistan in the UK could know about a particular threat and how they can counter it.

For example, about 18 months ago in Helmand a new type of improvised explosive device (IED) known as a ‘pillow IED’ was identified. They look a bit like a half-empty sandbag, and insurgents could place them on a road surface, where they were very hard to decipher, within about 10 seconds.

They would listen for a vehicle patrol at night, scoot in quickly to lay the bomb and leave again without being seen, which obviously left soldiers very vulnerable. The counter-IED community found a device, examined it, and were able to devise some simple countermeasures which were emailed around Task Force Helmand within a few hours.

Soldiers may not always get the impression that senior officers are listening to them but examples such as this are proof that their suggestions are being taken seriously and used to enhance the Army’s capabilities, both now and in the future.

 

This article is based on a report by Becky Clark which features in the March 2014 issue of Soldier: Magazine of the British Army.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:35
IAF transforming into strategic power: Chief

 

Mar 15, 2014 brahmand.com

 

KOLKATA (PTI): Chief of the Air Staff Air Chief Marshal Arup Raha Friday said that the IAF was poised to transform into a strategic aerospace power with the ongoing modernisation.

 

"IAF (Indian Air Force) is on a trajectory of modernisation and is transforming into a strategic aerospace power with full spectrum capability," said ACM Raha in his address to the personnel at Kalaikunda airbase in West Bengal.

 

He also urged all personnel to display exemplary leadership in pursuit of excellence.

 

Accompanied by wife Lily, Raha is on a four-day official visit in West Bengal to various defence establishments since Thursday.

 

At Kalaikunda, the air force chief also reviewed various measures being undertaken by the station towards operational commitments.

 

He also visited No 18 squadron and flew in a MiG-27 trainer aircraft with Gp Capt Ashish Rana, Commanding Officer of the squadron.

 

Earlier upon arrival at Kolkata he had called on Governor M K Narayanan at Raj Bhavan. He was scheduled to visit the Eastern Command's headquarter in Kolkata Saturday.

 

Raha also kept his promised date with his alma mater, Sainik School in Purulia, where he had studied from 1965 to 1970.

 

Addressing cadets of the school, he said it was a special pleasure to revisit it within three months since taking over as the Air Chief.

 

Talking to media-persons at Purulia, he described Sainik Schools as being among the best public schools that are building foundations for future leaders of our country.

 

"The Air Chief's visit has certainly overwhelmed the cadets who see him as their role model. This will not only motivate the cadets to aspire for a career in the Defence but will also boost the parents to encourage their children to become officers in the Armed Forces of the country," Principal Col B S Ghorpade said.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:35
Akash Project DRDO

Akash Project DRDO

 

February 24, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

DRDO Statement: Akash, the indigenously designed developed and produced surface to air missile for the Indian Army was once again successfully flight tested today at the Integrated Test Range (ITR), Chandipur. These were part of a series of trials being conducted in various engagement modes from the first of the production model system being produced to equip two regiments of the Indian Army. Both, today’s flight destroying a target in receding ting mode, as well as the one conducted on 21st Feb 2014 (video) destroying an approaching target, fully met mission objectives. A few more trials are planned in different engagement modes.

 

The multi target, multi directional, all weather air-defence system consisting of surveillance and tracking radars, control centres and ground support systems mounted on high mobility vehicles for the Army version of Akash is designed to enable integration with other air defence command and control networks through secure communication links. Developed by DRDO, the Army version of Akash is being produced by Bharat Dynamics Limited (BDL) as the nodal production agency with the involvement of Bharat Electronics Limited (BEL) and a large number of other industries. The total production value of Akash air defence systems cleared for induction by Indian Army and Indian Air force is more than Rs 23,000 crore.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:35
photos UK MoD

photos UK MoD

Soldiers of 2nd Battalion The Royal Anglian Regiment were the last UK forces to be based at MOB Lashkar Gah

 

16 March 2014 Ministry of Defence

 

UK forces have now closed or handed over to Afghan forces all but 2 of their bases in Helmand province.


 

In a complex and well-planned operation spanning more than a month, Main Operating Base (MOB) Lashkar Gah and Patrol Base (PB) Lashkar Gah Durai have been handed over to Afghan control. A third base, MOB Price, has also been closed.

From a peak of 137 UK bases, just Camp Bastion, which remains the main base for UK personnel, and Observation Post Sterga 2 are now under UK control. The majority of the former UK bases are now in the hands of the Afghan National Security Forces (ANSF).

Afghan forces are now leading 97% of all security operations across the country and are carrying out over 90% of their own training.

Defence Secretary Philip Hammond said:

The handover and closure of our bases across Helmand underlines the progress UK forces have made to increase security and stability across the province but also to build up the capability of the Afghan forces who will carry that work forward.

Those service personnel who have served in Lashkar Gah and Lashkar Gah Durai and at MOB Price as part of successive UK brigades have made a huge contribution to the campaign which has safeguarded our national security at home.

UK combat operations will cease by the end of this year but our support for the Afghan people will continue. Meanwhile, our troops will continue the mammoth task of getting our people and equipment home by Christmas.

MOB Lashkar Gah being handed over to the Afghan National Security Forces
MOB Lashkar Gah being handed over to the Afghan National Security Forces

MOB Lashkar Gah was handed over to the Afghans on 24 February 2014 during a ceremony attended by civilian and military leaders from the district centre. It opened in 2006 and served as the headquarters of UK military forces in Afghanistan until August 2013 when Task Force Helmand moved to Camp Bastion.

PB Lashkar Gah Durai, handed over to the Afghans on 8 March 2014, commands an important junction in Helmand. MOB Price, which has been closed, was formerly home to Danish armed forces and was the UK’s largest forward location for most of Operation Herrick.

Each base provided a strategic location in Helmand for International Security Assistance Force personnel supporting the ANSF.

Brigadier James Woodham, Commander Task Force Helmand, said:

The handover of 3 of the largest British bases in Helmand represents a historic moment in the UK’s military campaign in Afghanistan. This was a complex and significant operation requiring detailed planning and much hard work during its execution.

That we are no longer required to operate from these bases is a sign of the progress made by Afghan forces delivering security for their own people.

While the Afghans are firmly in the lead, UK personnel will continue to serve in Helmand throughout this year supporting the Afghan security forces where necessary.

Vehicles from 2 Logistic Support Regiment take equipment back to Camp Bastion
Vehicles from 2 Logistic Support Regiment take equipment back to Camp Bastion [All pictures: Corporal Ross Fernie, Crown copyright]

The gradual operation to remove infrastructure from each base and make the move back to Camp Bastion took around 6 months, with dozens of journeys via road and air, including combat logistic patrols. In the final stages of the operation there were 10 such patrols, involving nearly 600 vehicles.

This month’s handovers come as the ANSF prepare for their second summer in the lead for security operations in Helmand.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:35
AUS: Minister applauds $901 million Wedgetail sustainment contract


17.03.2014 Pacific Sentinel
 

Minister for Defence Senator David Johnston says a $901 million dollar Wedgetail Airborne Early Warning and Control support contract unveiled today spells job security for hundreds of Australian workers.

 

Senator Johnston said the support contract extension, signed by the Defence Materiel Organisation, will be undertaken by Boeing Defence Australia and will ensure long-term value for money sustainment services for Defence.

 

The contract covers the sustainment of the Royal Australian Air Force’s E-7A Wedgetail fleet, including engineering and maintenance support, repairs, spare parts and aircrew and maintenance training for the Wedgetail fleet.

 

 

“The extension ensures efficient and cost-effective sustainment support, and is also testament to the effective build-up by Australian industry of E-7A Wedgetail operating, maintaining and engineering knowledge,” Senator Johnston said.

 

“This is a significant outcome for the Wedgetail program and for the 290 industry staff employed directly on Wedgetail support in the Newcastle, Brisbane/Ipswich and Adelaide regions.

 

“Extending this contract maintains Australian industry’s involvement and leadership in the sustainment of the Wedgetail capability.”

 

The E-7A Wedgetail represents an advanced and entirely new capability for the Australian Defence Force, providing a platform that gathers information from a wide variety of sources analyses it and distributes it to other aircraft and surface assets.

 

Of the $901 million, $433 million is being spent in Australia, $275m in Newcastle, $80m for Brisbane and Ipswich and $78m for Adelaide.

 

The Airborne Early Warning and Control capability operated by 2 Squadron at RAAF Williamtown consists of six E-7A Wedgetail aircraft, a full flight simulator, an operational mission simulator, a software development and test laboratory and maintenance facilities.

 

AUS DoD

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:55
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

 

 

17.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Alors que le premier A400M livré à l’armée de l’air se trouve actuellement en visite de maintenance, son petit frère, MSN8 a effectué le 11 mars sa première traversée transatlantique, dans le cadre des campagnes d’expérimentation de la MEST (Multinational Entry into Service Tram). Parti de la BA 123 d’Orléans-Bricy, il a rallié la BA 125 d’Istres, puis l’aéroport de Sal au Cap Vert, afin de se diriger vers la BA 367 de Cayenne, en Guyane, avant de faire le trajet retour avec un détour par Fort de France en Martinique.

 

11 mars, BA 123 Orléans-Bricy, 7h du matin. C’est dans le brouillard matinal que le Ville de Toulouse se prépare à son grand voyage. Le décollage a lieu aux alentours de 8 heure, pour un premier « saut de puce », une escale de quatre heures à la BA 125 d’Istres, afin d’y charger un hélicoptère Fennec destiné aux missions de protection aérienne du centre spatial guyanais de Kourou, ainsi que du fret supplémentaire. L’opération de chargement, une première pour l’A400M, va durer une bonne heure, le temps pour les loadmasters de calibrer les rampes de chargement et de vérifier que la manœuvre pourra s’effectuer de manière optimale. L’ensemble des étapes, les données chiffrées et techniques sont consignées sur une fiche de chargement, afin de servir de base de référence pour les futurs chargements de Fennec.

 

« La difficulté n’était pas de charger le Fennec à l’intérieur de l’avion, mais de trouver le bon arrimage pour pouvoir être dans les normes que nous imposent le transport et les limitations de l’A400M », explique le major Franck Girard, loadmaster. Car si l’emplacement des chaînes d’arrimage est fixé en ce qui concerne l’hélicoptère, il faut en revanche effectuer un calcul pour chaque chaîne en fonction du poids qu’elle peut supporter avec la fixation au sol, qui elle n’est pas définie.

 

L’hélicoptère est treuillé dans l’avion, qui pourrait même en accueillir un deuxième. « A côté d’un Transall ou d’un C-130, c’est le paradis », selon un des militaires chargé de la manœuvre. La capacité de chargement de l’A400M laisse, il est vrai, de la place pour de la cargaison supplémentaire.

 

A 13h30, MSN8 est prêt à re-décoller, chargé du Fennec et de 2,1 tonnes de matériel. Direction l’aéroport de Sal, au Cap Vert, ultime arrêt avant le « grand saut ». Après six heures de vol, l’A400M se pose au crépuscule sur le petit aéroport de l’île située à l’ouest du Sénégal. Le temps de faire le plein et d’exécuter les formalités administratives de rigueur, l’équipage prend l’air et en profite pour se dégourdir les jambes.

 

A 21h, l’A400M prend la direction de Cayenne, pour un vol de 5 heures et 32 minutes. L’arrivée sur la BA 367 « Capitaine François Massé » vers 22h30 heure locale (2h30 heure de Paris) signe l’accomplissement de la première traversée de l’océan Atlantique d’un A400M français. « Tout s’est très bien passé », selon le lieutenant-colonel François Brun, commandant de bord sur A400M, pour qui l’avion a rempli toutes les exigences. Le Ville de Toulouse a atteint les 800km/h et les 32 000 pieds.

 

La traversée permet une fois de plus de constater le gain de temps certain par rapport aux avions de transport actuellement en service. « On ne fait pas la traversée avec un Transall, on se serait arrêté à l’aéroport du Cap Vert, mais Cap Vert-Cayenne ça ne passe pas, donc on aurait fait un arrêt supplémentaire au Brésil », précise le LCL Brun. Un bon point pour ce nouvel avion de transport tactique et stratégique, qui permettra à l’armée de l’air d’acheminer troupes et matériels beaucoup plus rapidement qu’actuellement.

 

Le déchargement de l’hélicoptère Fennec et du fret s’effectue le lendemain sur la base aérienne de Cayenne. L’opération est également consignée dans les moindres détails, l’espacement des rampes calculé au centimètre près. Une fois l’avion vidé, il est à nouveau chargé, emportant à nouveau du fret et un hélicoptère Fennec pour le retour en métropole.

 

MSN8 décolle le 13 mars de la base aérienne 367 pour rallier Fort de France en Martinique en 2 heures et 15 minutes. Le lendemain a lieu la seconde traversée transatlantique afin de retourner en métropole. L’A400M relie Fort de France à la BA d’Istres en 10 heures et 23 minutes, du roulage à l’arrêt des moteurs. C’est le vol le plus long sans escale de l’A400M français à ce stade des expérimentations et la capacité de ravitaillement en vol - qui n’est pas attendue avant fin 2015 - permettra d’allonger encore plus considérablement les capacités de l’avion. Après ce vol de nuit, l’hélicoptère et le fret embarqués à Cayenne sont déchargés en un temps record. MSN8 peut enfin rejoindre sa base à Orléans, signant ainsi la fin de la campagne d’expérimentation.

 

« L’ensemble de la mission s’est très bien passé » pour le capitaine Alexandre Jaubertie, NOSA (Navigateur officier systèmes d’armes) au sein de la MEST. « Avec un vent pas forcément favorable, on n’était pas loin des limites d’endurance de l’avion, c’est pour cette raison qu’on a dû prendre le temps de bien affiner les réserves d’essence avant le départ », précise-t-il. L’ensemble de la mission a permis de valider les points d’expérimentation et les comptes-rendus vont à présent être envoyés au CEAM pour alimenter les banques de données sur l’avion.

 

Prochaine expérimentation, une mission en Norvège, prévue normalement pour cette semaine.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:50
Thales delivers Belgian national warning system

 

Mon, 17/03/2014 Thales

 

On Monday 17 March, Joëlle Milquet, Belgium's Minister of the Interior, announced the pilot launch of an emergency population warning and information system. Thales was selected in November 2013 by the Crisis Centre of the Federal Public Service (FPS) Internal Affairs to provide Belgium with this new system called BE-ALERT.

In response to various incidents in Belgium in recent years, the ability to alert the population rapidly, selectively and effectively is a central component of the Crisis Centre's policy to upgrade and extend its channels of communication.

Thales and programme partner Unified Messaging Systems (UMS) Norway, specialists in early warning and mass notification solutions, designed and implemented the BE-ALERT national warning system, incorporating proprietary technology from UMS, for the Belgian authorities responsible for crisis management at local, provincial and national level.

With its exceptional footprint in Belgium, Thales provided the Crisis Centre with additional support for the rollout of this pilot project, including local assistance, training operators and adapting the system to the customer's exact requirements.

BE-ALERT takes the form of a secure platform that is accessed via the internet.

With BE-ALERT, Belgium is empowering citizens to play a greater role in their own safety and security, providing them with timely and relevant information and guidelines to follow in the event of an emergency.

From 17 March, every citizen is invited to register with the system online at http://www.be-alert.be so that they can receive alerts directly.

Since the launch of the initial test phase in January, the 11 provincial governors and 33 pilot communities involved have been able to access the platform and application using specific ID credentials and broadcast alerts in the event of a crisis via SMS, fixed and mobile voice, email, fax and/or social networks.

After this test and analysis period, the BE-ALERT system will be rolled out nationally and made available to all governors and local authorities across the country.

Key points

•    BE-ALERT: a new emergency population warning and information system in Belgium
•    With BE-ALERT, citizens play a greater role in their own safety and security 

"The Crisis Centre sees Thales as a solid and dependable partner to conduct this type of project to protect Belgium's citizens. Thales offered a tailored solution that met all of our requirements."
Jaak Raes, Director General of the Crisis Centre, Belgium

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:50
Calendrier des think tanks à Bruxelles Mise à jour : Lundi 17 Mars2014

Mise à jour par la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:45
France says EU shirking duty to Central African Republic

 

 

17 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

France said on Friday the European Union was shirking its responsibilities for international security after an EU plan to send up to 1,000 troops to Central African Republic next week seemed to be about to collapse.

 

The EU had proposed sending 800 to 1,000 soldiers to the former French colony to join 6,000 African and 2,000 French troops, who have struggled to stop fighting that started a year ago when mostly Muslim Seleka rebels seized power in the majority Christian state.

 

However, EU sources said on Thursday the plan was in jeopardy because European governments had not provided the soldiers and equipment they promised.

 

In a blunt joint statement from France's foreign and defense ministers, Paris "strongly" urged its partners to do more.

 

"The EU must not shirk its responsibilities with regard to international security," Laurent Fabius and Jean-Yves Le Drian, the respective ministers, said. "It has to be said ... despite contributions announced by some European states, the total falls short."

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Referring to an EU promise announced on February 10, the ministers said: "If additional contributions do not materialize rapidly, it will not be possible to launch this vital operation next week as planned."

 

Failure to launch the mission would be an embarrassment for the EU, which has been trying to burnish its credentials as a security organization, and a setback for France, which has called for more solidarity for its efforts in the Central Africa Republic.

 

France has already been forced to send 400 more troops to help combat the crisis with U.N. chief Ban Ki-moon pleading for more swift, robust international help to stop sectarian violence that could turn into genocide.

 

The Security Council last week discussed a proposal for a nearly 12,000-strong peacekeeping force with a resolution expected to be drawn up by France later this month.

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