Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:40
Moscou autorise l'Ukraine à effectuer un vol d'inspection

 

MOSCOU, 17 mars - RIA Novosti

 

La Russie a autorisé les inspecteurs ukrainiens à survoler son territoire en application du Document de Vienne sur les mesures de confiance et de sécurité conclu en 2011, a annoncé lundi aux journalistes le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov.

 

"Compte tenu de notre attachement à nos engagements internationaux pris dans le cadre du Document de Vienne, nous avons accepté  d'accueillir sur notre territoire le groupe d'inspecteurs ukrainiens", a indiqué le responsable.

 

Lors du vol en question, les Ukrainiens pourront inspecter les régions de Koursk et de Belgorod, frontalières avec leur pays, pour s'assurer que la Russie ne mène dans les zones indiqués d'activité militaire susceptible de représenter une menace pour la sécurité de leur pays.

 

L'Ukraine a transmis par le biais de l'OSCE une requête visant à survoler les régions en question entre le 15 et le 18 mars.

 

Au cours de cette semaine, le territoire russe sera en outre inspecté par des inspecteurs allemands et américains en application du Traité international Ciel ouvert.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:35
 AUS: Triton Acquisition Announced


17 March 2014 Pacific Sentinel
 

The Prime Minister of Australia The Honourable Tony Abbott MP visited RAAF Base Edinburgh recently to announce the Government has committed to the acquisition of the Triton Unmanned Aircaft System (UAS), subject to the successful completion of the US Navy development programme currently under way.

 

The MQ-4C Triton UAS is an unarmed maritime variant of Northrop-Grumman’s Global Hawk. The aircraft will be based and piloted from RAAF Base Edinburgh and capable of supporting missions of greater than 24 hours while covering an area of over one million square nautical miles; an area larger than Western Australia Triton will patrol Australia’s vast ocean approaches, protecting offshore resources, supporting other Australian Defence Force assets and helping to secure our borders. Triton is purpose-built for the maritime environment, and includes a strengthened airframe, de-icing capability, hail and bird-strike protection, and has sealed avionics and sensor compartments and environmental countermeasures to enable all-weather operations. The Triton has been under development by the United States Navy (USN) since 2008 and is scheduled to achieve Initial Operational Capability with the USN in 2017. The total number of Triton aircraft to be acquired by Australia and their introduction into service date will be further considered by Government in 2016, based on the Defence White Paper.

 

RAAF

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 15:45
French air strikes kill wanted Islamist militant 'Red Beard' in Mali (14 march)

 

 

14 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

French air strikes in the mountains of northern Mali have killed Islamist militant Oumar Ould Hamaha, a jihadist with a $3 million U.S. government bounty on his head, a Malian military source said on Friday.

 

Hamaha, known as 'Red Beard' because of his henna-dyed whiskers, became a leading figure in the Islamist coalition that seized control of northern Mali in April 2012 after drifting among armed Muslim groups in the Sahara over the last decade.

 

A French-led military offensive launched in January 2013 broke the grip of the al Qaeda-linked militants over northern Mali, but small pockets of Islamists have continued to operate in the vast desert region.

 

The Malian military source said Hamaha was reported killed in the Tigharghar mountains in northeastern Mali near the remote town of Kidal.

 

"This is what intelligence services told us yesterday. He was killed by French air strikes in the Tigharghar," the source said.

 

Hamaha was a long-standing member of al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), the group's North African arm, and a close associate of veteran Algerian jihadist Mokhtar Belmokhtar.

 

According to the bounty offered under the U.S. State Department's 'Rewards for Justice' program, Hamaha had participated in the kidnapping and ransom of several foreigners, including Canadian diplomat Robert Fowler from Niger in 2008.

 

During the Islamists' 10-month rule over northern Mali, Hamaha became a spokesman for the Movement for Unity and Jihad in the Islamic Maghreb (MUJWA) that imposed strict sharia law in his hometown of Timbuktu. Militants there cut the hands off thieves and flogged women for dressing immodestly.

 

He vocally defended the Islamists' destruction of the ancient caravan town's historic mausoleums, sacred to followers of Sufi Islam and part of a UNESCO World Heritage site.

 

France is winding down its troop presence in Mali as a 12,000-strong U.N. mission slowly comes up to full strength.

 

Paris still has about 1,600 troops in Mali trying to mop up Islamist cells in the north. It has said it will redeploy its forces across the region to counter Islamist militancy.

 

Paris said last week its forces had killed 10 suspected Islamist fighters in the northern Adrar des Ifoghas mountains, after the group was spotted by a U.S.-made Reaper surveillance drone acquired by the French military last year.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 15:30
Missiles : MBDA est-il revenu dans le match face à Thales en Arabie Saoudite ?

Thales propose le nouveau système Crotale, qui équipe l'Arabie Saoudite depuis plusieurs décennies

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le missilier européen a présenté à la demande du ministère de la Défense saoudien ses produits de défense aérienne (Air Defence). Thales n’avait pas été convié à cette réunion qualifiée de technique.

 

Mieux que la série TV "Plus belle la vie", la guerre MBDA versus Thales en Arabie Saoudite ne s'arrête décidément donc jamais. Dernier épisode en date, le missilier a été invité il y a un peu plus de dix jours par les autorités saoudiennes à présenter ses systèmes d'armes dans la défense aérienne, de la courte à la longue portée (du Mistral au système SAMP/T en passant par le VL Mica), selon des sources concordantes. Très certainement avec la bienveillance des autorités françaises en dépit d'un soutien jusqu'ici sans faille au groupe électronique en Arabie Saoudite pour le programme de renouvellement de la défense aérienne du royaume, Mark 3. Un projet estimé à 4 milliards d'euros en deux phases (2,5milliards puis 1,5 milliard d'euros).

Une réunion avec le numéro deux du ministère de la Défense saoudien (Moda) à laquelle n'était pas invité Thales. Une réunion qui a fait tousser au sein du groupe d'électronique une fois l'information parvenue à ses oreilles. Thales propose le nouveau système Crotale, qui équipe le royaume depuis plusieurs décennies. Cette réunion "technique", selon les termes d'une source proche du dossier, a embrasé les braises encore chaudes, qui couvaient sous la cendre depuis l'énorme déception provoquée par la visite ratée de François Hollande en Arabie Saoudite fin décembre. Un voyage où l'Elysée était persuadé de revenir avec le contrat Mark 3 en poche pour Thales, sinon l'engagement du roi Abdallah à le signer rapidement. En vain, le président est reparti sans aucune garantie. "La France s'est auto-intoxiquée sur ce dossier", constate une source proche du dossier.

 

Thales et MBDA se regardent en chiens de faïence

Selon certaines sources, Thales aurait tenté de "s'incruster" dans cette réunion. "Thales n'était pas invité. Nous avons fait une présentation à la demande du client et la discussion est restée sur le plan technique", explique-t-on à "La Tribune". Bref, les deux groupes se rendent coup pour coup en Arabie Saoudite, théâtre d'une guerre souterraine incroyable entre les deux groupes qui déborde d'ailleurs au-delà sur les services de l'Etat. "Le Crotale nourrit la caisse de Thales, cela ne nourrit pas la politique de l'Etat", soupirent certains au sein du ministère de la Défense.

Dans l'entourage du ministre, on estime que ce contrat pour Thales n'est "pas nécessairement terminée" après l'échec de la visite de François Hollande. Au sein du groupe d'électronique, après un petit coup de blues début janvier, on ne désespère toujours pas de convaincre les Saoudiens de prendre le Crotale NG avec… le soutien indéfectible de l'Etat français, notamment de l'Elysée qui rappelle à chaque visiteur saoudien l'offre de Thales.

 

Les Français se chamaillent, les Allemands engrangent

Pendant que les Français se chamaillent, se bagarrent et se neutralisent, les Allemands engrangent quant à eux des contrats en Arabie Saoudite. La filiale suisse du groupe Rheinmetall vient de signer un contrat de 83 millions d'euros… dans la défense aérienne en vendant un canon bitubes (Oerlikon Skyguard). Au total, le groupe allemand a obtenu depuis 2006 dans le domaine de la défense aérienne une série de contrats d'une valeur de 665 millions d'euros en Arabie Saoudite. Soit autant que Thales dans la courte portée sur la même période.

 

Et si Thales et MBDA devaient travailler ensemble

Comble de l'ironie, MBDA et Thales pourraient être amenés à travailler ensemble prochainement en Arabie saoudite. La direction générale de l'armement (DGA) réfléchit à proposer à moyen terme au royaume wahhabite le système SAMP/T proposé par le GIE Eurosam (MBDA et Thales). Il est vrai que les deux groupes coopèrent main dans la main dans plusieurs autres pays comme par exemple en Turquie (programme T-Loramids). Mais ce ne sera peut être pas facile de rabibocher les équipes, qui se sont durement affrontées sur le théâtre saoudien. Une saga qui n'est donc pas près de se terminer et qui est finalement bien mieux que la série "Plus belle la vie"

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50
F-35 : l'Italie envisage de réduire à nouveau sa commande

L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui pourrait passer par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Rome pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35. Elle avait déjà été réduite de 131 à 90 appareils.

 

L'Italie pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35, fabriqués par le groupe américain Lockheed Martin, dans le cadre d'un vaste programme de réduction de sa dépense publique, a déclaré le président du Conseil Matteo Renzi. L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui se traduira par la fermeture de casernes mais aussi par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35, dont le coût du programme a explosé.

"Nous maintiendrons nos programmes internationaux et nous continuerons à avoir une force aérienne solide mais ce programme sera révisé", a annoncé dimanche le nouveau chef du gouvernement italien sur la chaîne de télévision Canale 5.

 

11,8 milliards d'euros sur 45 ans

La commande de F-35, d'un coût initialement estimée à 11,8 milliards d'euros sur 45 ans à partir de 2015, fait l'objet d'une incertitude prolongée, les gouvernements successifs étant tous confrontés à la nécessité de remettre de l'ordre dans les finances publiques. Pour exemple, ce programme coûtera au contribuable américain au moins 1.500 milliards de dollars (1.160 milliards d'euros) sur un cycle de vie d'un demi-siècle, a dû reconnaître en 2012 le Pentagone.

La commande a déjà été réduite de 131 à 90 appareils mais nombreux sont ceux, au sein du Parti démocrate de Matteo Renzi comme dans l'opposition, qui souhaitent aller plus loin, voire renoncer carrément au programme.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:35
Le Boeing MH370, une arme terroriste ? : la crainte de Washington (Malaysia Airlines)

 

17/03/2014 latribune.fr

 

Selon le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, les autorités américaines craignent que l'avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme un "missile de croisière". L'enquête se resserre sur les deux pilotes.

Que l'avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme une puissante arme de destruction : c'est, selon le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, l'une des craintes des autorités américaines, a-t-il déclaré ce dimanche à la chaîne Fox News. S'il a souligné qu'à l'heure actuelle il n'est pas sûr que la disparition du B777 de Malaysia Airlines depuis plus neuf jours soit liée à un acte de terrorisme, il déclaré que l'avion pourrait avoir été détourné et caché pour servir plus tard de "missile de croisière".

 

Changement de cap délibéré

Samedi 8 mars, à 1h30, une heure après son décollage de Kuala Lumpur, le vol MH370 pour Pékin a disparu des écrans radars avec 239 passagers à bord, alors qu'il survolait le golfe de Thaïlande entre la côte orientale de la Malaisie et le sud Vietnam. Il a changé délibérément de trajectoire pour partir à l'opposé vers l'océan indien, et a volé pendant près de 7 heures. Pour autant, les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l'endroit où l'appareil se trouvait au terme de ces presque sept heures de vol, a indiqué samedi le Premier ministre malaisien, Najib Razak. En effet, les données des satellites plaçaient l'avion dans un couloir nord allant du nord de la Thaïlande à la frontière du Kazakhstan et du Turkménistan, ou un couloir sud allant de l'Indonésie au sud de l'océan Indien.

 

"Toutes les pistes mènent au cockpit"

Le couloir nord est jugé le moins vraisemblable par les analystes, car il passe au-dessus de plusieurs pays, dont les radars militaires auraient forcément repéré un appareil.

"L'autre hypothèse est qu'il soit allé atterrir dans un pays comme l'Indonésie, et il pourrait être réutilisé par la suite comme un missile de croisière, comme l'ont fait les terroristes du 11-Septembre", a déclaré Michael McCaul. "Une chose dont on est sûr: ce n'était pas un accident. Il s'agit d'un acte délibéré, intentionnel, et la question est de savoir qui est derrière ça", a-t-il ajouté.

Les données satellitaires révélées par le Premier ministre malaisien semblent en effet écarter les hypothèses d'une explosion en plein vol ou de graves ennuis techniques

Les enquêteurs passent au crible les antécédents des pilotes et des passagers.

"De ce que je sais, avec toutes les informations dont on m'a fait part à haut niveau, par le biais du département de sécurité intérieure, le centre national de contre-terrorisme, la communauté du renseignement, il y a quelque chose avec le pilote", a ajouté Michael McCaul. "Toutes les pistes mènent au cockpit, avec le pilote lui-même et le copilote", a-t-il dit sans pouvoir donner d'autres précisions.

 

"Eh bien bonne nuit"

Les derniers mots provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée d'un système clé de communication. Le ministre malaisien des Transports Hishammuddin Hussein avait précisé la veille que les derniers mots reçus par le contrôle aérien ("Eh bien bonne nuit") avaient été prononcés alors que le système de communication ACARS avait été délibérément coupé. Cette phrase est contraire aux procédures habituelles du contact radio, qui veulent que le pilote lise les instructions pour contacter la prochaine tour de contrôle et donne l'indicatif de l'appareil, explique Hugh Dibley, un ancien pilote de British Airways.

 Les autorités n'ont pas révélé l'identité de l'auteur de ces mots, mais l'hypothèse est qu'il savait que l'ACARS venait d'être désactivé. Quatorze minutes après la fermeture de ce système, c'était au tour du transpondeur (qui transmet les informations sur la position de l'appareil) d'être désactivé.

Pour une source militaire, celui qui était aux manettes de l'avion était un pilote "expérimenté, compétent et en activité", sachant éviter les radars civils. "Il semblait très bien savoir comment éviter les radars civils. Il semble avoir appris comment les éviter", a ajouté ce responsable. 

 

Simulateur de vols grandeur nature au domicile du pilote

L'enquête se resserre sur les deux pilotes, lesquels n'avaient pas demandé de voler ensemble, a précisé Malaysia Airlines. Leurs domiciles ont été perquisitionnés. Le commandant Zaharie Ahmad Shah, 53 ans, travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981 et compte 18.365 heures de vol. Il possède chez lui un simulateur de vol grandeur nature qu'il s'était construit. Mais, selon l'AFP, certains experts du secteur aérien disent que ce n'est pas si rare chez les pilotes passionnés comme l'était Zahari selon certains collègues.

Ses jeux de simulation ont été minutieusement examinés", a déclaré un enquêteur, ajoutant qu'ils avaient toute l'apparence de jeux normaux dans lesquels les joueurs s'entraînent à piloter et atterrir dans différentes circonstances. Des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.

La compagnie Malaysia Airlines, de même que les collègues de Zaharie Shah, ne croient cependant pas à un sabotage de la part du pilote. "S'il vous plaît, laissons-les d'abord trouver l'avion. Zaharie n'est pas suicidaire, il n'est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers", déclare un pilote de Malaysia Airlines. "Est-ce qu'on n'a pas le droit d'avoir une opinion politique?"

Quant au copilote Fariq Abdul Hamid, 27 ans, il avait rejoint la compagnie à l'âge de 20 ans et étudié le pilotage dans une école sur l'île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d'un haut responsable du ministère des travaux publics d'un des Etats de Malaisie Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement.

Outre les deux pilotes, la police malaisienne a demandé aux polices et services de renseignement des pays qui comptaient un ressortissant dans l'avion, de procéder à des vérifications des antécédents de ces passagers. Les mécaniciens au sol ayant travaillé sur l'avion avant son décollage de Kuala Lumpur, le 8 mars, font également l'objet d'une enquête.

 

Aucune revendication

"Si tout cela est vraiment délibéré, alors on est peut-être face à quelque chose qui va au-delà de la préparation des attentats du 11 septembre", a estimé Gerry Soejatman, analyste indépendant basé à Jakarta.

Une organisation telle qu'al-Qaïda "aimerait beaucoup faire plonger un avion" mais pourquoi prendre pour cible un appareil de Malaysia Airlines? s'interroge quant à lui Adam Dolnik, professeur à l'université de Wollongong en Australie, qui doute de la piste terroriste en substance.

"Les terroristes ne pratiquent plus de détournements car les chances de réussites ont diminué", note l'expert, citant les difficultés d'introduire des armes dans un avion et de soumettre les passagers.

Il n'y a pas eu d'actes de terrorisme notables en Malaisie, mais ce pays majoritairement musulman a sur son sol des individus qui seraient liés à des groupes islamistes extrémistes tels que Jemaah Islamiyah. Aucune revendication n'a été émise jusqu'à présent.

 

La France envoie des enquêteurs 

Vingt-cinq pays participent désormais aux recherches du vol MH370, Le ministre malaisien de la Défense et des Transports, Hishammuddin Hussein, a relevé "les défis" que pose cette opération multinationale, en terme de "coordination et de diplomatie" pour ce qui est déjà l'un des plus grands mystères de l'aéronautique moderne.

La France a envoyé trois enquêteurs du BEA, le Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civilen dont son ancien directeur, Jean-Paul Troadec, qui avait enquêté sur l'accident du vol AF447 Rio-Paris d'Air France.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:50
Czech Republic to sign new Gripen lease agreement next month

A pair of Czech Air Force's JAS 39 Gripen C/D multi-role combat in flight. Photo: courtesy of Milan Nykodym.

 

17 March 2014 airforce-technology.com

 

The Czech Republic Government has approved an agreement for the country's lease of 14 JAS 39 Gripen C/D multi-role combat aircraft.

 

Scheduled to be signed by the Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) and the Czech Defence Ministry nexth month, following internal processes, the agreement will enable the country to continue to fly Gripen, at least until 2026.

 

FXM director general Ulf Hammarstrom said the agreement has been a long, tough process and often involved very intensive negotiations.

 

"It is an agreement that is to the advantage of both parties and helps promote cost-efficiency for the Air Forces of both Sweden and the Czech Republic," Hammarstrom said.

 

In addition to the lease of 14 Gripen C/D fighters for a period of 12 years, the agreement also covers training and upgrade of the aircraft, and the necessary logistical and operational support needed to deploy the aircraft.

 

FMV signed the first CZK19.6bn ($1bn) ten-year agreement with the Czech Republic on 14 JAS 39 Gripen C/D aircraft in 2004, making the country the first Nato member to fly the Gripen.

 

Powered by a single Volvo-Flygmotor RM12 engine, the JAS 39 Gripen is a lightweight, multirole fighter aircraft designed to conduct a wide range of air-to-air, air-to-surface and reconnaissance missions.

 

The aircraft first entered into operational service with the Swedish Air Force in 1997, and is also in use with the South African and Hungarian air forces.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:50
Russia, the Ukraine crisis and the future of European security

 

12th March 2014  – by Stephen Blank - europeangeostrategy.org



A week into Russia’s invasion of Ukraine, the time has come to consider some of its core lessons for the future of the transatlantic relationship and European security.

First and most importantly, the Ukraine crisis has buried the post-Cold War assumption that war in Europe is inconceivable. Accordingly, the (Western) belief that the world has left Realpolitik has proven both fallacious and dangerous. In fact, the West’s passivity and utter incomprehension of Putin and Russia reveals a discomforting fact: Europeans and Americans are cognitively unprepared to effectively defend the post-Cold War settlement.

The second lesson revealed by the Ukraine crisis is that European security may well be divisible and that Western Europeans and Americans – as has too often been the case – may not be ready to fight for their Eastern European allies. As long as these conditions are operative, Russia will continue to expand its self-proclaimed sphere of influence.

Thirdly, the previous generation’s belief that Russia could be integrated into Europe has imploded. Russia wants a free hand, empire, and great power status. It equates liberal democracy and integration within the West with subordination and thus resists them. Russian power cannot be integrated into a European normative and political order. Instead, Moscow sees the corruption, subversion, and undermining of that order as a key condition for its own survival. This insight leads to the next lesson.

Fourth, Russia’s imperial land and power grabs in Georgia and now in Ukraine; its efforts to undermine security in Moldova and the Caucasus; and its permanent sabre rattling in the Baltics show not only that Russia remains unreconciled to the 1991 loss of empire but something much deeper: Putin and his ‘boyars’ firmly believe that Russia cannot be governed except as an Empire. For the Kremlin, Empire represents the necessary condition of survival against the threat of Westernisation.

Fifth, and critically, Russia considers that the use of force is the only viable way to advance its Empire. As the crises in Ukraine and Georgia show, Russia cannot accept the genuine sovereignty or territorial integrity of any of its neighbours, including Eastern Europe. Thus all of its agreements with them are ultimately merely ‘scraps of paper’. The Kremlin believes it must subvert, corrupt, undermine, or even try to conquer their territories to preserve this ruling elite in power and consolidate domestic support around Great Russian state nationalism. Moreover, the fact that the countries and peoples that stand on Russia’s path are likely to show resistance and that the Russian state cannot cope economically with the burdens of empire reinforces the point that Russia’s imperial drive is interwoven with war.

Only if the transatlantic alliance understands and assimilates these lessons can it successfully roll back the current challenge to European security and restore the basis for a genuinely free and unified Europe. This means the military revitalisation of NATO and its full willingness to uphold its agreements to support Ukraine’s security and integrity, as stated in the 1997 NATO-Ukraine treaty. This does not mean war but a combination of resolute military support for Ukraine, tough economic sanctions against Russia’s government, banking system, and ruble, and the decisive reorganisation of European energy policy. It also means exposing Russia’s undeclared ‘asymmetric’ war on Europe and efforts to corrupt its political figures and institutions. For the EU it means not only devising a package to restore Ukraine to economic health but also practical assistance and a genuine promise of membership on condition that Kyiv carry out the arduous but necessary long-term reforms.

The present crisis has exposed Western reluctance to act on Ukraine’s behalf.  This appeasement is wholly misplaced and dangerous. Crimea is only the beginning. Unless the West works vigorously to restore Ukraine’s territorial integrity it will face ever-mounting challenges – and not just from Russia. A choice for passivity and appeasement may well relive Churchill’s post-Munich admonition: ‘England had a choice between dishonour and war. She chose dishonour. She will have war’.


 

Dr. Stephen Blank is a Senior Fellow for Russia at the American Foreign Policy Council. Prior to this he was a Professor at the United States Army War College. He writes here in a personal capacity only.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:45
Navy Seals board rogue Libya oil tanker Morning Glory

 

17 March 2014 BBC Africa

 

The US has taken control of a tanker full of oil loaded from a rebel-held port in Libya, the Pentagon says.

The raid by Navy Seals took place in international waters south of Cyprus, said Rear Adm John Kirby.

The Morning Glory's evasion of a naval blockade at the eastern port of Sidra prompted Libya's parliament to sack Prime Minister Ali Zeidan last week.

The oil terminal has been under the control of militia wanting autonomy for eastern Libya since July 2013.

Meanwhile, there has been a deadly attack on the barracks in the main eastern city of Benghazi.

This was their first attempt to export oil from rebel-held areas. It is not clear where the tanker was headed.

Adm Kirby said the operation had been authorised by President Barack Obama and that no-one had been hurt.

"The Morning Glory is carrying a cargo of oil owned by the Libyan government National Oil Company. The ship and its cargo were illicitly obtained," he said, adding that it would now be returned to a Libyan port.

The vessel was flagged in North Korea but officials in Pyongyang said it had been deregistered because of the incident.

It was said to have been operated by an Egyptian company.

The BBC's Rana Jawad in Tripoli says the US move is likely to act as a deterrent to any further attempts to illicitly buy oil from the rebel-controlled ports.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:45
photos EUTM Mali

photos EUTM Mali

 
 
par

Du 10 au 13 mars, s’est déroulé l’exercice final de « Balanzan ». Plus de 700 soldats maliens et 200 instructeurs européens ont participé à cet exercice de niveau du groupement tactique inter armes.

 

Au cours de cet exercice, le commandant du GTIA, et son état-major a dû planifier et conduire une opération complexe, divisée dans quatre phases différentes. La première phase a consisté en une mission de contrôle de zone, incluant des patrouilles, des points de contrôle et des escortes de convois. Dans la deuxième phase, le bataillon a dû effectuer des opérations défensives, pour éviter qu’un ennemi  n’attaque le village de Koulikoro. Dans la troisième phase, le bataillon a utilisé ses unités pour exécuter des reconnaissances offensives. Enfin lors de la quatrième phase, le bataillon a effectué une attaque aux alentours Doumba, petit village situé à 25 kilomètres au nord de Koulikoro, où était localisé l’ennemi. Les compagnies d’infanterie ont ainsi convergé sur l’objectif pour neutraliser l’ennemi regroupé dans la commune, soutenues par l’escadron blindé tandis que la section commando, qui s’était infiltrée derrière les lignes ennemies pendant la nuit précédente, avait pour mission de détruire les éventuels renforts ennemis.

L’exercice a été un succès total, démontrant que le GTIA « Balanzan » est en mesure d’accomplir les missions qui lui seront assignées lors de son déploiement au nord du Mali.

La formation de cette unité malienne a débutée le 6 janvier 2014, les militaires malien ont ainsi, tout au long des dix semaines d’entrainement,  revu les fondamentaux du soldat, acquis, développé et mis en œuvre des compétences spécifiques leur permettant d’accomplir leurs futures missions.

 

Balanzan’s final exercise

From the 10th to the 13th of March, took place final exercise of “Balanzan”. More than 700 Malian soldiers as well as almost 200 European instructors participated in this battalion size exercise.

During this final exercise, the GTIA’s commander with his staff had to plan and conduct a complex operation, divided into four different phases, each one of them with duration of a day. The first phase consisted in an area control mission, which included patrols, check points and convoy escorts. In the second phase, the battalion had to carry out defensive operations, avoiding the enemy to attack the village of Koulikoro. In the third phase, the battalion used his units to perform the offensive reconnaissance of more than 15 kilometers of terrain. On the last day, the battalion carried out an attack in the vicinity of Doumba, a small village 25 kilometers north of Koulikoro. The attack consisted of the infantry companies converging in the objective, while the cavalry squadron provided support and the commando platoon, who had infiltrate behind the enemy lines during the previous night, was in charge of destroying possible reinforcements of the enemy unit.

The exercise has been a total success, that shows GTIA “Balanzan” is completely ready to fulfill their future missions during its deployment in the north of Mali.

The training of this Malian unit begun on the 6th of January 2014. During 10 weeks of training, the Malian soldiers acquired, developed and applied the skills that will allow them to accomplish their future missions. 

Exercice final pour le GTIA BalanzanExercice final pour le GTIA BalanzanExercice final pour le GTIA Balanzan
Exercice final pour le GTIA BalanzanExercice final pour le GTIA Balanzan
Exercice final pour le GTIA BalanzanExercice final pour le GTIA Balanzan
Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:40
Crimée: les frontières sous contrôle des autorités

 

SIMFEROPOL, 17 mars - RIA Novosti

 

Les autorités de Crimée, qui ont adopté lundi une déclaration d'indépendance vis-à-vis de Kiev suite au référendum sur le statut de cette république autonome, assurent la protection de la frontière, a déclaré le président du Conseil suprême (parlement) Vladimir Konstantinov.

"La protection de la frontière est complètement à notre charge, et nous règlerons tous les problèmes en la matière par voie de négociations avec Kiev. Quoi qu'il en soit, les autorités de Kiev doivent d'abord se légitimer", a indiqué M.Konstantinov.

Et d'ajouter que désormais, les passeports seraient tamponnés "République de Crimée" aux points de passage de la frontière de la république de Crimée.

Un changement de pouvoir s'est opéré le 22 février à Kiev. La Rada suprême (parlement ukrainien) a démis le président Viktor Ianoukovitch de ses fonctions et réformé la Constitution. Se proclamant toujours président légitime, M.Ianoukovitch a qualifié ces événements de "coup d'Etat". Moscou a aussi mis en doute la légitimité des récentes décisions de la Rada suprême ukrainienne.

Plusieurs régions de l'Est et du Sud de l'Ukraine et la république autonome ukrainienne de Crimée ne reconnaissent pas les nouvelles autorités de Kiev. La Crimée a décidé de tenir un référendum sur son statut politique.

Le référendum en question, dont l'Occident conteste la légitimité, s'est déroulé dimanche 16 mars. Selon le bilan définitif, 96,77% des personnes ayant pris part au vote se sont prononcées en faveur du rattachement de la région à la Russie en tant que sujet fédéral.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:40
Photo Vesti.Ru

Photo Vesti.Ru

 

16.03.2014 Boris Pavlichtchev - La Voix de la Russie

 

Pour la première fois dans le monde, les militaires russes ont effectué un parachutage massif dans les conditions de l'Arctique. Dans le cadre des exercices 350 parachutistes et du matériel militaire ont été largués depuis des avions de transport parti de l'aérodrome continental de Tiksi sur l’île Kotelny qui fait partie de l'archipel de Novossibirsk.

 

L'opération s’est déroulée dans les conditions météo défavorables : un vent fort et une température de presque moins 30 degrés. Personne, hormis les Russes, ne saute en parachute par un temps pareil, a noté le responsable des exercices, le général Vladimir Chamanov, commandant en chef des troupes aéroportées. Tout de suite après le parachutage, le personnel a simulé la prise d’un vieil aérodrome sur l'île, et engagé une bataille avec l'adversaire conventionnel. Une heure plus tard, la tâche était accomplie : l'aérodrome était prêt à accueillir les avions avec le personnel et le matériel lourd. Les manœuvres étaient sans précédent, comme en témoignait la présence de hauts gradés. C'est un signal symbolique : la Russie est prête à protéger ses intérêts en Arctique. L'intérêt des acteurs internationaux pour la région a augmenté fortement, explique le directeur du Centre des études politiques et sociales Vladimir Evseev.

 

« A mesure que les glaces de l'Arctique fondent, il deviendra de plus en plus accessible pour la navigation. La Russie s’intéresse aux types de bâtiments qui suivront la voie maritime du nord, à l’attitude des autres États. C'est pourquoi, elle veut gagner du temps. Elle ne créera pas ici un groupement puissant, mais veut s’implanter solidement en Arctique. Il faut avoir donc des aérodromes militaires, des lieux aménagés servant de bases pour la flotte, et des stations de surveillance. Nous nous attelons à cette tâche. »

 

L'aérodrome et la base de l'île Kotelny ont laissés à l’abandon pendant plus de 20 ans. L’automne dernier, on a commencé à les restaurer. Cela fait partie du programme de renouvellement de la présence militaire russe permanente en Arctique. Il ne s'agit pas de la militarisation de toute la région qui n'est pas adaptée pour le séjour des grandes unités. En premier lieu, on va ressusciter les sites principaux, explique Mikhaïl Khodarenok, rédacteur en chef de la revue Voïenno-promychlennyï kourier (Courrier militaro-industriel).

 

« Il faut réparer les aérodromes. Ce sont des points grâce auxquels on peut intensifier rapidement la présence militaire en Arctique, si cela devient nécessaire. Il me semble que cette tâche sera résolue avec l'aide de petites unités – sur les aérodromes, dans les bases navales de la flotte. »

 

Sur ce plan, au ne saurait surestimer l’importance de la base de l'île Kotelny qui se trouve à proximité directe de la Voie maritime du nord, souligne l'expert.

 

On peut seulement se demander si les exercices sur l'île sont liés avec l'information selon laquelle la Suède tente de contester la priorité de la Russie sur la Voie maritime du nord. Elle affirme que son expédition l’a empruntée la première. Soudain, la Norvège a avancé les mêmes arguments. En plus, récemment, les Américains ont organisé des exercices dans l'Alaska. Et le Pentagone a adopté une doctrine sur l'Arctique et a déclaré la nécessité d'intensifier la présence militaire dans la région.

 

Tout montre que la lutte pour l'Arctique va croissant. Mais les experts excluent la possibilité d’une aggravation de la situation militaire et politique dans la région – au moins, dans un proche avenir.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:20
T-6C Texan II. (Beechcraft)

T-6C Texan II. (Beechcraft)

 

Mar 14, 2014 ASDNews Source : Textron Inc

 

    Integrates Cessna, Beechcraft and Hawker Aircraft Brands Into New ''Textron Aviation'' Business Segment

 

Textron Inc. (NYSE:TXT) today announced it has closed its acquisition of Beech Holdings, LLC, the parent of Beechcraft Corporation, and that it will bring together its Cessna business and Beechcraft to form a new segment called Textron Aviation. Cessna and Beechcraft together produced about $4.6 billion in revenues during 2013.

 

The acquisition brings together three iconic brands, each pioneering many of general aviation’s most notable advances in the past century. Cessna, Beechcraft and Hawker bring 200-plus years of combined aviation experience to the market and an installed customer base of more than 250,000 airplanes worldwide. Going forward, Textron Aviation intends to share and leverage best practices across all operations to further its position as an aviation authority. Scott Ernest, who has served as Cessna’s President and CEO since 2011, will lead the Textron Aviation segment as CEO.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:20
Army on budget, on schedule with hypersonic missile program

 

Mar 14, 2014 ASDNews Source : US Army

 

In August, the Army expects to again test its Advanced Hypersonic Weapon Technology Demonstration. The results of that test will help determine the system's future.

 

Lt. Gen. David L. Mann, commander, U.S. Army Space and Missile Defense Command, discussed the status of the Advanced Hypersonic Weapon, or AHW, program, March 12, before the Senate Armed Services Committee, subcommittee on strategic forces.

 

"Based upon the results that come from that test, we'll go ahead and, again, work closely with Office of the Secretary of Defense as to what they would like us to do, what the next steps are," Mann said.

 

The general told lawmakers the Army is also working with the Navy on "possible utilization of this capability."

 

The AHW is part of an effort to develop a conventional "Prompt Global Strike" capability. Conventional means non-nuclear. The AHW can be launched from the United States and can hit a target anywhere in the world. It can travel at speeds of Mach 5, about 3,600 mph, or higher.

 

As part of the November 2011 test, an AHW was launched from the Pacific Missile Range Facility, Kauai, Hawaii, and arrived 30 minutes later at the Reagan Test Site, U.S. Army Kwajalein Atoll, Marshall Islands -- a distance of about 2,500 miles.

 

Mann said with the AWH, the Army is on budget and on target with the program.

 

"I don't see any kind of an overrun at this moment," he said. "Everything is kind of predicated on what happens after the test. We have the monies allocated to support the test. We don't envision any kind of overruns."

 

MISSILE DEFENSE

 

Beyond offensive capabilities like the AHW, the Army is also looking at defensive capabilities against threats from other nations.

 

The U.S. has defensive missile capabilities at Fort Greely, Alaska and Vandenberg Air Force Base, Calif. Mann said adding an additional site on the East Coast of the United States would be beneficial to America's defense capability.

 

"Obviously, putting a third site out there on the East Coast will provide increased capacity, not so much capability, but increased capacity," Mann said. "You will take your assets and spread them out so that you don't have them just at Greeley or at Vandenberg Air Force Base. It also will give a little bit more decision space or 'battle space' as it's known, in order to make a decision regarding a threat emanating from Iran."

 

Mann told lawmakers the Army must focus more on "long-range discrimination," of targets -- determining what is a threat.

 

"I think it's fair to say that we will never have enough interceptors to really address all the threat vehicles that are out there," he said. "I think it's more important that we're as efficient and as effective with the interceptors that we currently have, and that's the reason why making sure that we're providing the interceptor with the best track data, the discrimination, to be able to really identify the target within a complex. That's really what I would really highly recommend."

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 13:04
Importations d'armements de l'Inde et du Pakistan en forte hausse

 

17.03.2014 Romandie.com (ats)

 

Le marché mondial de l'armement est en nette expansion. Il a progressé de 14% ces cinq dernières années. L'Inde, le Pakistan et l'Arabie saoudite ont notamment fortement accru leurs importations d'armements durant cette période, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI).

 

Les importations indiennes ont progressé de 111% entre les années 2004-2008 et la période 2009-2013, passant de 7% à 14% du total des importations mondiales, indique le rapport du SIPRI. Les importations pakistanaises de systèmes d'armes majeurs ont progressé dans le même temps de 119%, de 2% à 5% du marché mondial.

 

La Chine (5% des importations), les Emirats arabes unis (4%) et l'Arabie saoudite (4%), complètent le top 5 des pays importateurs. Avec 14% du marché mondial, le volume d'importation de l'Inde est ainsi près de trois fois plus élevé que celui du Pakistan et de la Chine, qui la suivent au classement des pays importateurs.

 

Etats-Unis et Russie

 

Durant la période 2009-2013, les Etats-Unis, avec 29% du marché mondial, les Etats-Unis et la Russie (27%) ont été les principaux pays exportateurs d'armements, loin devant l'Allemagne (7%), la Chine (6%), la France (5%) et le Royaume-uni (4%). Pékin s'impose désormais comme un pays exportateur du même rang que Paris et Berlin.

 

Selon l'institut, les flux d'armements ont fortement augmenté entre 2008 et 2013 en direction de l'Afrique, l'Amérique, l'Asie et l'Océanie, alors qu'ils diminuaient vers l'Europe.

 

Les importations d'armement des pays arabes du golfe Persique ont augmenté de 23% entre les années 2004-2008 et la période suivante, pour totaliser 52% des importations de l'ensemble des pays du Moyen-Orient. 18e pays importateur dans les années 2004-2008, l'Arabie saoudite s'est hissée au 5e rang mondial dans les cinq années suivantes.

 

Importantes commandes d'avions

 

Selon le SIPRI, plusieurs pays du Golfe ont investi lourdement dans les systèmes de défense aérienne et les missiles. Avec en particulier "d'importantes commandes d'avions de combat" au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

 

Autre évolution notable sur le marché, le Brésil a augmenté ses importations dans la période 2009-2013, avec l'acquisition de quatre sous-marins à la France, de véhicules blindés à l'Italie et de 36 avions de combat à la Suède.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:55
Le ministère de La Défense vient d’attribuer à Geodis un nouveau contrat de transport de marchandises

 

17 mars 2014, Geodis

 

Le Ministère de la Défense vient d’attribuer à Geodis un nouveau contrat de transport de marchandises sur le territoire national et en Allemagne. Ce nouveau marché complète ceux remportés en 2013 par Geodis pour les transports internationaux de marchandises par voies aériennes et maritimes et pour les transports express en France.

 

Depuis le 1er janvier 2014, Geodis assure les transports par route de matériels techniques spécifiques dont le poids est inférieur à 30 kg ou supérieur à 1 tonne entre l’ensemble des dépôts et sites d’entreposage du ministère de la Défense et les 60 bases de Défense situées en France métropolitaine ainsi qu’en Allemagne.

 

Dans le cadre de ce contrat, Geodis transporte au profit des armées de terre, de l’air et de la Marine ainsi que pour les services interarmées (service de santé, des essences ou du commissariat des armées) toutes les marchandises nécessaires à la vie des forces armées depuis des pièces de rechange, en passant par des produits santé jusqu’aux matériels informatiques.  

 

Ce nouveau contrat complète celui remporté par Geodis le 1er septembre dernier pour les transports express en France. Celui-ci assure aux forces armées, et en particulier au service de soutien des aéronefs qui en est le premier utilisateur, les transports urgents sur l’ensemble du territoire métropolitain. Pour répondre aux besoins des armées d’une réactivité maximale sur ce type d’envoi, Geodis a mis en œuvre une cellule de 5 personnes opérationnelle 7/7j et 24/24h.

 

Par ailleurs, depuis 2012, Geodis est également partenaire du centre multimodal des transports du Ministère de la Défense de Villacoublay en complément de ses moyens propres, en tant que titulaire de marchés publics de transport par voies maritimes, puis en 2013 par voies aériennes, pour le ravitaillement des forces armées françaises partout dans le monde.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:50
EU adopts strategy on the Gulf of Guinea

 

Brussels, 17 March 2014 7671/14 (OR. en) PRESSE 148

 

The Council today adopted an EU strategy on the Gulf of Guinea to support the efforts of the region and its coastal states to address the many challenges of maritime insecurity and organised crime.

Welcoming the decision, the EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy Catherine Ashton said: "I am glad that the Council has today adopted the EU strategy on the Gulf of Guinea. Its adoption just ahead of the EU-Africa Summit showcases the strong relationship between the EU and Africa and the importance we attach to close and comprehensive cooperation with our African partners. It is crucial now to support our West and Central African partners' efforts to tackle the complex challenges of maritime insecurity and organised crime. These threaten stability in the wider sub-region and pose a growing threat to the EU as well."

 

In order to support partner countries and the regional African-led coordinating platforms emerging to tackle the complex and wide-ranging challenges of maritime insecurity and organised crime facing West and Central Africa, the EU and its member states will focus on four objectives: building a common understanding of the scale of the threat in the Gulf of Guinea and the need to address it; helping regional governments put in place institutions and capabilities to ensure security and the rule of law; supporting the development of prosperous economies in the coastal countries; and strengthening cooperation structures between the countries of the region to ensure effective action across borders at sea and on land.

 

The strategy also recognises the need to protect both the populations in the Gulf of Guinea region and European citizens from the threats that emanate from the region, including piracy, terrorism and trafficking of people, drugs and arms. It covers the 6.000 km coastline from Senegal to Angola including the islands of Cape Verde and Sao Tome and Principe.

 

More information: Council conclusions on the Gulf of Guinea

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:50
Le Sahel Africain - source Sénat r12-7201

Le Sahel Africain - source Sénat r12-7201

 

Brussels, 17 March 2014 FOREIGN AFFAIRS Council meeting

 

The Council adopted the following conclusions:

 

"1 The European Union (EU) remains deeply concerned by the crisis in the Sahel region. It reiterates its determination to support partners in addressing the region's key security and development challenges.

 

2. The Council welcomes the progress made in implementing the EU Strategy for Security and Development in the Sahel and encourages its enhanced implementation in coordination with the EU Special Representative (EUSR) for the Sahel. The objectives of the EU Strategy in the fields of security, peace-building, conflict prevention, countering radicalisation and development remain valid and the link between security and development will remain at the heart of EU policies and operations in the region. Responding in a dynamic manner to the evolution of the situation in the region is key to ensure the efficacy of the EU comprehensive approach. In this context, the Council invites the EEAS, the EUSR for the Sahel and the Commission to develop a new regional action plan covering the next steps of implementation of the Sahel Strategy.

 

3. The Council invites the EEAS, the EUSR for the Sahel and the Commission to extend the implementation of the Strategy to Burkina Faso and Chad while intensifying relevant activities in Mali, Mauritania and Niger. Political dialogue on conflict prevention and security issues in the Sahel region will be stepped up also in relevant West Africa n and neighbouring countries including Senegal, Nigeria and Cameroon as well as countries of the Maghreb.

 

4. International support to the Sahel region needs to be accompanied by sustained efforts to find a lasting solution to the roots of the ongoing crises in the north of Mali and the wider region. Security and development in the Sahel region is also strongly linked to stability in Libya. In Mali, the EU fully supports the work of the United Nations stabilisation mission MINUSMA to help create conditions conducive to the full restoration of State authority, order and security in the north of Mali. The EU strongly urges all Malian parties to begin credible and inclusive consultations open to all communities and to all non-terrorist armed groups of northern Mali with the aim of achieving broadly founded and lasting peace through a sustainable political solution. The EU will also continue to support the implementation of the plan for the sustainable recovery of Mali.

 

5. In line with the humanitarian principles of independence, neutrality, impartiality and humanity, the EU will also continue to provide humanitarian aid to the most vulnerable people, on the basis of needs, especially this coming months to ensure a coordinated and effective response to the current food crisis in the Sahel region and to link relief, rehabilitation, and development wherever conditions allow it. In that perspective, the EU will continue to foster resilience building and relevant coordination efforts by Western Africa regional organisations and partners in the framework of the Global Alliance for Resilience Initiative (AGIR).

 

6. With regard to development in the Sahel, the EU will continue to support sustainable and inclusive socio-economic development and regional integration, drawing lessons from the past. The Council commends the progress made towards the implementation of an Economic Partnership Agreement between the EU and West Africa. The EU will provide specific support to regional infrastructures that bring the periphery closer to the centre, sustainable social services especially health and education, and sustainable agriculture, food and nutrition security. The EU will encourage in particular local and national development policies addressing the specific socioeconomic and human security needs of border areas as a way to improve territorial control and state authority throughout territories. Due attention will be paid to trading, trafficking and migratory flows including return and readmission and the synergies between migration and development. The EU will continue to promote democracy, human rights, decentralisation policies, good governance including an independent and fair justice system at local and regional levels, and it will encourage the fight against corruption as well as counter-radicalisation projects as a means of conflict prevention, building on local and national initiatives where possible. The EU will continue to implement joint programming within the Sahel countries in order to further increase the effectiveness of EU development cooperation.

 

7. In the field of security, the EU will continue to provide support to national and regional endeavours related to security sector reform and integrated border management and to national efforts in the fight against terrorism and organised crime, including smuggling of migrants and trafficking of human beings, notably through the ongoing CSDP missions in Libya, Mali and Niger as well as the future civilian mission in Mali. The EU will promote synergies between those missions while integrating lessons learnt from previous missions. The EU welcomes the efforts of the African Union and other regional actors to promote enhanced coordination in the field of intelligence and counter-terrorism as well as optimal allocation of national assets and capacities.

 

8. The primary responsibility and ownership for peace, security and development is with the governments of the Sahelian region. Regional and international coordination is key to ensure the effectiveness of international efforts in support to local and regional endeavours and the EU will work in close cooperation with regional organisations and national governments in the Sahel to ensure a broadly rooted implementation of the EU Sahel Strategy. The EU welcomes the decision taken by the Heads of States of Mauritania, Mali, Niger, Chad and Burkina Faso in Nouakchott on 16 February 2014 to establish a permanent framework for their own regional coordination efforts. The EU also welcomes the conclusions of the international high level meeting on the Sahel held in Brussels on 6 February 2014, in particular the recognition that the international coordination platform for the Sahel should constitute the overall coordination mechanism for all existing strategies in the region, including the UN integrated strategy for the Sahel. The EU reaffirms its will to contribute actively together with the Economic Community of West African States (ECOWAS) and others to the work of the United Nations and the African Union Commission in support to this platform."

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:45
Sénégal : DIO au profit des forces togolaises

 

17/03/2014 Opérations

 

Du 8 au 22 février 2014 à Lomé au Togo, les éléments français au Sénégal (EFS) ont conduit trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) au profit d’une soixantaine de militaires des forces togolaises.

 

Les EFS ont participé à la mise en condition opérationnelle d’un bataillon togolais qui doit rejoindre le Mali dans le cadre de la MINUSMA. Elles ont conduit 3 DIO dans les domaines spécifiques du combat du génie, de l’artillerie et du guidage aérien.

 

Le premier DIO, dirigé par le détachement du génie, avait pour objectif de sensibiliser les stagiaires au savoir-faire en matière de lutte contre les engins explosifs improvisés (IED) : emploi du détecteur magnétique, méthodes de sondage du terrain et identification des munitions. Au cours de cette instruction, les élèves ont également été initiés au secourisme de combat par l’auxiliaire sanitaire du détachement.

 

Un deuxième DIO, organisé par les commandos de l’air, était consacré à la qualification d’« Orienteur-Marqueur-Baliseur ». Les cours théoriques sur le guidage d’aéronefs en terrain non reconnu ont été complétés par des exercices pratiques réalisés avec l’appui d’un hélicoptère MI8 de l’armée de l’air togolaise.

 

Le troisième DIO était consacré à l’instruction de la section mortier et des observateurs de l’avant du bataillon. Après une phase théorique de révision sur la topographie et l’instruction sur le tir, les artilleurs togolais ont travaillé la mise en batterie et le pointage de leurs pièces. La formation a été validée par une campagne de tir sur le camp de Kara situé à 8 heures de route de Lomé.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Servalen janvier 2013.

Sénégal : DIO au profit des forces togolaises
Sénégal : DIO au profit des forces togolaises
Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:40
Le Parlement ukrainien approuve une mobilisation partielle

 

 

17 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

KIEV - Le Parlement ukrainien a approuvé lundi une mobilisation partielle de ses forces armées pour faire face à l'ingérence de la Russie dans les affaires intérieures de l'Ukraine.

 

275 députés ont approuvé cette mobilisation demandée par le président par intérim Olexandre Tourtchinov compte tenu de l'aggravation de la situation politique dans le pays (...) et de l'ingérence de la Russie dans les affaires intérieures de l'Ukraine. 33 députés n'ont pas pris part au vote, aucun n'a voté contre.

 

Les députés ont également approuvé l'octroi de près de 6,9 milliards de hryvnias supplémentaires (530 millions d'euros) pour assurer l'aptitude au combat des forces armées.

 

Ces votes sont intervenus au lendemain du référendum de la péninsule séparatiste de la Crimée occupée depuis fin février par les troupes russes qui a voté à 96,77% son rattachement à la Russie.

 

M. Tourtchinov a qualifié lundi ce référendum de grande farce. La Russie cherche à couvrir son agression en Crimée par une grande farce nommée référendum qui ne sera jamais reconnu ni par l'Ukraine, ni par le monde civilisé, a déclaré M. Tourtchinov devant les députés.

 

Un député du parti Batkivchtchina de l'ex-Premier ministre Ioulia Timochenko a pour sa part ironisé lundi sur les résultats sensationnels en Crimée. Nous nous attendions à 101% vu la manière dont le référendum a été organisé, a déclaré Mykola Tomenko pendant la séance parlementaire.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:50
NSPA, OCCAR sign A400M service level agreement

 

17 March 2014 airforce-technology.com

 

The Nato Support Agency (NSPA) and the Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR) have signed a service level agreement (SLA) for the A400M Atlas next-generation military transport aircraft.

 

Signed after several years of preparatory and negotiation work with OCCAR and the participating states, the SLA also represents an additional key milestone in the agency's expanded cooperation with OCCAR.

 

Specifically, the A400M and NH-90/TIGER Programme (LN) will provide electronic materiel support services, namely acquisition of A400M spares in electronic and automated manner over the next four years.

 

The services are expected to be the same as those currently provided to OCCAR for the Tiger and the NH-90 helicopters.

 

Designated as a tactical airlifter with strategic capabilities, the A400M can also be configured to perform long-range cargo and troop transport, medical evacuation (MEDEVAC), and aerial refuelling and electronic surveillance missions.

 

Capable of carrying more than 100 fully equipped troops or a 30t payload, the aircraft features a six-wheel, high-flotation main landing gear, and short soft-field landing and takeoff capability, enabling troop and equipment transportation to Mali or Afghanistan.

 

Currently operational with the French Air Force, the four-EuroProp TP400-D6 turboprop engines powered aircraft has also been ordered by Belgium, France, Luxembourg, Malaysia, Spain, Turkey and the UK.

 

The airlifter has recently completed the first phase of airdrop trials flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, in south-western France, marking the completion of one of the most significant elements of its continuing military flight-test programme.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:50
Visite du directeur de l'OCCAr : DCNS se met à l'heure européenne

 

17/03/2014 DCNS

 

Le directeur de l'Organisation Conjointe de Coopération en matière d'Armement (OCCAr), Tim Rowntree, s'est rendu, mardi 18 février, sur le site DCNS de Lorient où sont construites les frégates multi-missions FREMM.

 

Il a visité les installations industrielles et pu apprécier, à bord, l'avancement de la construction de la frégate multi-missions FREMM Normandie, deuxième de la série commandée par la Direction générale de l'armement (DGA) pour le compte de la Marine nationale, actuellement en phase d'essais. L'OCCAr est l'agence contractante du programme FREMM au nom de la France et de l'Italie.

 

Lors de cette visite, le directeur de l'OCCAr a pu constater que le programme FREMM, constitué de onze frégates pour la Marine nationale, se déroule conformément au calendrier prévu. Une telle réussite résulte non seulement du savoir-faire des équipes de DCNS mais aussi d'une étroite collaboration entre l'OCCAr, la Direction Générale de l'Armement (DGA) et la Marine nationale.

 

A bord de la frégate Normandie, la délégation composée de membres de l'OCCAr et de la DGA a visité le Central Opérations, centre névralgique du navire d'où est piloté le système de combat grâce au logiciel SETIS®, conçu et développé par DCNS. Ce logiciel figure parmi les plus complexes actuellement développés dans le secteur de la défense.

 

Le programme FREMM

Les frégates FREMM ont des capacités exceptionnelles pour faire face à toutes les menaces aériennes, sous-marines et de surface, y compris lorsqu'elles surviennent simultanément. Le niveau d'automatisation des FREMM est sans précédent et sans équivalent pour un navire militaire. Grâce aux logiciels développés par DCNS, le navire requiert un équipage d'une centaine de marins seulement. Cela représente une réduction de 60% par rapport aux frégates de génération précédente actuellement en service dans la marine nationale.

 

Outre les onze frégates construites dans le cadre du programme FREMM et destinées à la Marine nationale, une frégate supplémentaire, réalisée pour le compte de la Marine Royale Marocaine, a été livrée le 30 janvier 2014.

 

Le site DCNS de Lorient

Le site DCNS de Lorient est le plus important employeur industriel du Morbihan. Il réalise pour la Marine nationale les frégates FREMM et assure l'intégration de l'ensemble des systèmes et équipements ainsi que les essais à quai et en mer.

 

DCNS a significativement investi pour faire de son outil industriel l'un des plus modernes d'Europe. Ces investissements bénéficient au Groupe ainsi qu'à l'ensemble de ses sous-traitants. La charge de travail générée par la production des FREMM se répartit en effet pour moitié entre DCNS et ses sous-traitants.

 

Pour rappel

L'OCCAr, Organisation Conjointe de Coopération en matière d'Armement, est une organisation internationale dont la direction est installée à Bonn. Elle a pour coeur de métier la gestion des programmes d'équipements de défense en coopération qui lui sont confiés par les Etats membres. L'OCCAr assure, entre autres, la maitrise d'ouvrage des frégates multi-missions destinées à la France et à l'Italie. Voir http://www.occar.int/.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:40
Ukraine: répercussions sur le secteur aéronautique russe (Iliouchine)

 

 

MOSCOU, 17 mars - RIA Novosti

 

Suite aux événements en Ukraine, le constructeur d'avions russe Iliouchine sera obligé de rechercher des alternatives pour obtenir une partie des équipements destinés à l'avion-cargo militaire Il-476, a annoncé lundi le directeur-général du groupe Iliouchine, Viktor Livanov.

 

"J'attire votre attention sur les risques: 35 équipements préfabriqués nous sont livrés par l'Ukraine. Si la situation ne change pas dans ce pays, nous serons obligés de rechercher des alternatives pour ces équipements", a indiqué le responsable lors d'un entretien avec le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine.

 

Le Il-476 (appellation officielle Il-76MD-90A) créé sur la base de l'avion IL-76MD est destiné à transporter des soldats, des véhicules militaires, des cargaisons, du combustible et des containers.

 

Le cargo a volé pour la première fois en septembre 2012.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 08:45
Eurocopter EC 135 Bundeswehr

Eurocopter EC 135 Bundeswehr

New Market: Airbus Helicopters' African customers include Lesotho, which has acquired the company's EC135 light utility helicopter for the Air Wing of its Defense Force.

 

Mar. 16, 2014 - By OSCAR NKALA – Defense News

 

BULAWAYO, ZIMBABWE — Eurocopter Southern Africa Ltd. (ESAL) says it plans to establish a permanent base in Kenya to conduct maintenance, repair and overhaul (MRO) on all Airbus helicopters in Africa and parts of the Middle East, as the company anticipates growing force modernization requirements in sub-Saharan Africa.

 

The company, formerly Eurocopter, has recorded 35 percent growth in business in southern Africa since 2010, as countries in the region have increased investments in military aircraft, airborne law enforcement and civil emergency response capabilities.

 

In recent years, the company has supplied the EC145 helicopter to the Namibian Police Service, the EC135 to the Lesotho Defense Force’s Air Wing and a number of older Eurocopter models to the Botswana Defense Force, which are reportedly due for systems upgrades or replacement.

 

Arnaud Montalvo, CEO of ESAL, said the company’s move to Kenya is a response to a boom in the country’s civil aviation sector and the government’s drive to strengthen its military, law enforcement and conservation agencies, offering numerous sales opportunities.

 

“Originally, our activities were mostly in South Africa. In the past seven to eight years, we have expanded outside South Africa, mainly for law enforcement,” Montalvo said. “But in Kenya, [our market] is not only law enforcement, it is also other government agencies: Kenya Wildlife, Kenya Forestry, Kenya Pipeline, plus many civilian operators who are mostly in the utility sector. ... The Kenya police have growing needs and have issued a tender for a twin-engined helicopter.”

 

The base, to be located at Nairobi Wilson Airport, will be the company’s second in Africa. The existing base in South Africa includes an MRO center for Airbus Helicopter models in sub-Saharan Africa and the Middle East, and a training academy at Lanseria Airport in Johannesburg. It also includes Africa’s first full-motion flight simulator, for training pilots and flight engineers operating the Super Puma helicopter, at the Sim-Aero training center at the O.R. Tambo International Airport, also in Johannesburg.

 

“Kenya and the surrounding region is a growth market for Airbus Helicopters, and Nairobi is perfectly located for the establishment of a base for sales and support to customers and operators in East Africa,” said ESL spokesman Linden Birns.

 

The timeframe for the move to Kenya is still being developed, he said.

 

Eurocopter’s move to Kenya follows market analysts Frost & Sullivan’s prediction that the value of the combined military and civilian helicopter market in the developing world, including the Middle East and Africa, will rise to $146.8 billion between 2014 and 2022.

 

A heavy slump in demand is expected in the European and North American markets, whose combined market value is estimated to rise to $9.7 billion in the same period.

 

In a report, “Global Helicopter & Systems Market: Capturing Growth Opportunities across the Rotorcraft Industry,” Frost & Sullivan said demand will be driven mostly by the ongoing platform renewal cycle that indicates more countries favor retrofitting platforms than buying new ones. It also will be driven by a growing demand for maintenance, upgrade services and the adoption of new mission and avionics systems.

 

“Emerging markets comprise significant opportunities among new helicopter procurements, with a forecast market size of $146.84 billion between 2014 and 2022 for military and civil new platform deliveries, and a related market size of $46.33 billion for service support during the same period,” according to the analysis.

 

Eurocopter’s growing business relationship saw Kenyan customers take delivery of five of the seven Eurocopter helicopters delivered to Africa last year. Kenya also accounted for four of the seven pipeline business orders won by ESAL last year.

 

Despite the shrinking base of the aviation sector in South Africa following the 2007-10 financial crisis, Montalvo said, ESAL has capitalized on increased activity by law enforcement in other southern African countries. Further regional sales are anticipated for new aircraft.

 

“We have introduced ... the EC145, with one delivered to the Namibian Police, and the EC135 to the Lesotho Defense Force. We expect to sell more helicopters to the Lesotho [Defense Force] in the medium term. They have aging aircraft to replace. They are still using an EC135 to replace a BO 105,” an older, German-built light utility helicopter, he said.

 

Montalvo said ESAL also hopes to build on its presence in the Angolan offshore oil and natural gas market by aggressively marketing its larger helicopters in the oil and gas support sectors on the east coast of Africa, from Mozambique to Kenya. It also seeks to expand its product support capabilities and introduce new products to Indian Ocean nations Mauritius, Mada­gascar and the Seychelles, as well as to Reunion, a French island territory.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:50
As Ukraine Crisis Unfolds, DoD's Options Are Limited

 

 

Mar. 16, 2014 By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — As the situation in Ukraine continues to worsen, the US and its allies in Europe find themselves with a limited set of options at the same time the Pentagon is trying to plan for potential fallout.

The most likely path seems to be economic sanctions of some kind, hand in hand with moves to isolate Russia internationally. But even without direct conflict, experts warn Russia’s reaction could lead to fallout with the world’s militaries.

Economic sanctions are “the most viable national security tool we’ve got,” said David Asher, adjunct senior fellow at the Center for a New American Security.

“There is no doubt for me we have tremendous coercive leverage against Putin and his cronies’ finances by going after Russia’s ability to do banking relations in the United States,” Asher said, referring to Russian President Vladimir Putin. “That would be a huge wakeup call for them.”

Asher, a former State Department official, helped organize the use of the Patriot Act to target the Macao-based Banco Delta Asia over its ties to North Korea in 2005. He believes similar regulations could be effective against Russia. Such a move would require proof of illegal activity, but given the notorious nature of Russian money laundering, Asher is confident the US would have a wealth of evidence at its disposal.

“There would have to be an investigation by the Department of Treasury, but I don’t think it would be hard to find a smoking gun when it appears the room is on fire with illicit financing from Russia,” Asher said.

It’s not just Russian-based banks that could be targeted. An analyst who follows corruption in Europe identified Austria and Latvia as home to banks that frequently launder Russian funds.

“What we are looking at is a number of economic measures,” said Julianne Smith, senior vice president of Beacon Strategies. That starts with targeted sanctions but could grow to include visa restrictions and asset freezes for rich oligarchs, in the hope they will provide pressure on Putin.

Smith, who served as principal director for European and NATO policy at the Office of the Secretary of Defense before joining Vice President Joe Biden’s staff as deputy national security adviser, said the US may try to isolate Russia.

Smith expects to see pressure on France not to deliver two Mistral helicopter carriers purchased by Russia.

But bilateral relations between Paris and Washington seem to be close. When US Secretary of State John Kerry met Russian Foreign Minister Sergei Lavrov in Paris on March 5, Kerry paid tribute to France’s work in international crises, not just the Ukraine.

“We especially thank our friends here in France for their partnership as we work to address these challenges and many others,” Kerry told journalists after meeting Lavrov, French Foreign Minister Laurent Fabius and other foreign ministers.

“For instance, Iran’s nuclear program, violence in the Central African Republic — we’re working together — [and] pursuit of reconciliation in Mali.”

Asked about the Mistral issue, Marie Harf, State Department spokeswoman, said “We would hope that any country would exercise judgment and restraint when it comes to transferring military equipment that could exacerbate tensions in any conflict region.”

Harf deferred comment on whether the US is pressuring France on the issue, but as of now, a French diplomat said there has not been pressure on Paris. “There is dialogue, friendship and confidence,” the diplomat said. “The ministers [Laurent Fabius and John Kerry] are in constant contact.”

Another part of that isolation strategy involves severing of military-to-military relationships, and Russia has already been disinvited to military training exercises hosted by the US. But cutting military relationships could backfire, Smith said.

“In the medium and long term, when you turn the lights out on mil-to-mil relationships, you suffer, because, down the road, you hit a crisis, and people don’t know whom to call. They don’t know who is in charge,” Smith warned. “We will turn the lights out in an effort to penalize Russia, but there could be some costs to the US as well, because we won’t have that longstanding connective tissue.

“In Pakistan, we did the same thing and found that it ends up hurting both of us,” she said. “Sometimes the military channel is the only one that is functioning and working because people aware of the risks of ratcheting things up can talk to each other and say, ‘Let’s try to sort this out.’ ”

 
Russian Reaction

The question facing US and European officials is how Putin will react to global pressure. Does he give in to economic pressure or stand his ground and force the issue — potentially setting up further conflicts between Russia and the West?

“President Obama and Secretary Kerry are very aware of the enormous risks of having the ‘have to have’ bilateral relationship with Russia become frayed or, at worst, snap, with the imposing of sanctions,” one former State Department official said. “But Putin must take responsibility for his grab of the Crimea and must be made to understand the consequences.

“The US and Russia are fundamental to the international communities’ ability to work the diplomatic levers of many of the world’s day-to-day flare-ups, and it would be very dangerous for this relationship to become undependable or ‘out of service,’ ” added the former official.

Responses from Russia could take varied forms, including severing ties with US industry in the region. From a defense perspective, there are two simple ways for Russia to directly impact current Pentagon operations.

The first is to cut off supplies of the RD-180 engine, used by the United Launch Alliance (ULA) joint venture of Boeing and Lockheed Martin in its Atlas V rocket for both commercial and military satellite launch. Eric Fanning, Air Force undersecretary, raised that concern last week.

“The partnership we’ve had with Russia on that engine has been very important, I think to both of us,” Fanning said. “But there are a number of concerns the Air Force has and others have anytime we’re relying on such an important piece of equipment from vendors outside the United States.”

While noting that there have been no signals from Russia that the RD-180 supply could be endangered, Fanning said the service is “monitoring very closely the current bilateral situation to make sure we can protect that supply.”

If Russia did cut off supplies of the RD-180, it might be more symbolic than actually painful for the US, according to Marco Caceres, director of space studies with the Teal Group

“The Atlas V isn’t launching that much, so short-term impact would be minimal,” Caceres said. “The long-term impact would be that Atlas V would have to find another engine and that wouldn’t be easy.”

The biggest impact might come not to US military launch, but to the corporate firms that provide it. Right now, military launch is provided either by ULA’s Atlas V or Delta IV. For years, the US has wanted to maintain two families of launch vehicles in case one failed. However, SpaceX looks poised for certification this year. The combination of having a third launch option, along with the lack of RD-180 parts, might lead to the end of the Atlas V.

That may be all hypothetical, however, as Caceres doubts Russia would block sales of RD-180s, primarily because of the financial impact.

“It’s not to the benefit of the Russians to do this. These are engines that bring in hard currency to Russia, the same way Russian oil and gas does,” he said. “Russia doesn’t really export much else of any consequence. ”

Russia also could cut off access for US materiel traveling through its territory as the US exits Afghanistan, but that may provide more of a hiccup than a roadblock. Both Marine Gen. Joseph Dunford, the head of NATO forces in Afghanistan, and Air Force Gen. Paul Selva, the nominee to head US Transportation Command, expressed confidence last week that other options are available.

“If the Russians were to take action to constrain our access to the Russian segments of the Northern Distribution Network, we have other options to move that cargo in and out of Afghanistan,” Selva told senators at his nomination hearing.

A less direct avenue would be for Putin to expand military sales to countries such as Syria, which has already received significant military support from Russian industry. If Putin feels the pinch fiscally, he could open further sales to Syria or other nations.

Pierre Tran in Paris and Zachary Fryer-Biggs in Washington contributed to this report.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories