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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 10:40
La Russie envoie des avions de combat à la Biélorussie pour une mission de combat conjointe

 

 

2014-03-14 xinhua

 

Moscou a déployé six avions de combat SU-27 et trois avions de transport militaire à la Biélorussie, dans ce qui apparaît comme une réaction à une activité accrue de l'OTAN près des frontières de la Biélorussie, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense.

 

"Les équipages des jets russes seront en mission de combat avec leurs collègues biélorusses, pour la reconnaissance aérienne et pour assurer la défense de l'espace aérien de l'Etat unifié russo-biélorussie", a indiqué un porte-parole du ministère, cité par l'agence Itar-Tass.

 

Un groupe de personnels techniques militaires de la zone militaire russe de l'ouest ont atterri à l'aéroport de Bobruisk, dans la région de Mogiliov, en Biélorussie, a-t-il précisé, ajoutant que l'initiative était conforme à un accord signé par les deux pays sur la défense conjointe de l'Etat unifié russo-biélorussie.

 

La confirmation côté russe a eu lieu quelques heures après que le ministère biélorusse de la Défense eut publié un communiqué sur le déploiement.

 

"Dans le cas d'accumulation de troupes dans les Etats voisins de la Biélorussie, il y aura des mesures adéquates en réponse sur le territoire", a expliqué le ministère de la Défense de Biélorussie.

 

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko avait suggéré mercredi que la Russie déploie jusqu'à 15 avions dans son pays en réponse à l'activité accrue de l'OTAN près de la frontière biélorusse. 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:50
Un conflit militaire n’est plus impensable en Europe déclare la Pologne

En 2013, le Canada avait participé pour une première fois à un exercice de la série BAGRAM, en Pologne, qui réunit quelque 550 participants de trois pays, la Pologne, les États-Unis et le Canada (Armée polonaise)

 

15 mars 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

« La situation actuelle en Europe illustre qu’un conflit militaire, impensable il y a peu, pourrait avoir lieu », a déclaré le ministre de la Défense polonais Tomasz Siemoniak, alors que la Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie ont signé un pacte militaire commun.

 

Et, alors que l’impensable, hélas, est devenu pensable, les quatre pays d’Europe centrale ont signé vendredi 14 mars un pacte visant à coordonner leur stratégie de défense et créer une unité de combat commune au sein de l’OTAN et de l’Union européenne.

 

La crise en Ukraine a démontré l’importance « d’une coopération plus dynamique » entre les quatre pays de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie, ou V4) au sein de l’OTAN et de l’Union européenne, a ajouté le ministre polonais..

 

L’unité de combat « V4-UE », d’un effectif total de 3000 hommes, sera opérationnelle à partir de 2016. « Elle devrait fonctionner comme une unité régionale au sein des opérations de l’UE ou de l’OTAN », a précisé pour sa part le ministre hongrois de la Défense Csaba Hende.

 

Par cet accord, les quatre pays s’engagent aussi à se joindre à des exercices militaires communs et à coordonner leur budget défense.

 

Le V4 avait été créé en 1991 dans la ville hongroise de Visegrad afin d’assurer une coopération institutionnelle de ces pays dans leur procédure d’adhésion à l’Union européenne (UE), effective depuis 2004.

 

La Pologne, la Slovaquie et la Hongrie possèdent des frontières avec l’Ukraine, où habitent des minorités ethniques de ces pays, essentiellement dans la partie occidentale.

 

En outre, jeudi, le chef de la diplomatie hongroise Janos Martonyi avait déclaré que les pays de Visegrad étaient particulièrement vulnérables face à la situation ukrainienne et attendaient de l’UE une « solidarité » s’ils étaient affectés par de possibles sanctions économiques contre la Russie en raison de la crise en Crimée.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:55
Un caïman et un tigre, nouvelle génération

11 mars 2014 Armée Francaise

 

Pour aller encore plus vite, encore plus loin. Pour être encore plus performants, plus efficaces. Pour décupler leurs capacités opérationnelles : une nouvelle génération d'hélicoptères ! Cette nouvelle génération ultra technologique d'hélicoptères vient de rejoindre le 1er régiment d'hélicoptères de combat (1er RHC) à Phalsbourg. Après leur formation à l'Ecole de l'Aviation Légère de l'armée de Terre au Cannet des Maures (EALAT), les deux Tigres et le Caïman vont être expérimentés pour valider leur emploi tactique opérationnel. Nouveaux fleurons de l'armée de Terre, ces premiers équipages en version appui-destruction (HAD) vont désormais voler dans les cieux mosellans.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:50
Outcome Materiel Standardisation Conference
 

Brussels - 14 March, 2014 European Defence Agency

 

On 12 March 2014 defence standardisation stakeholders gathered at the European Defence Agency for an expert materiel standardisation conference. The main objective of the conference was to discuss the development of defence standards. The conference added a substantial contribution to the preparation of a roadmap for the development of defence standards as tasked by the European Council in December 2013.

 

Speakers from EDA, the European Commission, all three European Standardisation Organisations including the chairman of the Stakeholder Forum for Defence Procurement Standardisation (SFDPS), NATO, ASD-STAN, EUROCAE and UK DSTAN with BSI contributed with their high level of expertise on the subject.

It was underlined that the Member States will assess the need for standard development through the EDA Materiel Standardisation Group (MSG) at an early stage after the identification of potential materiel standardisation gaps. Furthermore the MSG will play an important role to coordinate security and defence standardisation activities with the European Commission to avoid any duplication of standardisation efforts. There was also consensus that the European Standardisation Organisations will play a coordinating role in harmonising the standardisation landscape. EDA will prepare through the MSG and together with the stakeholders of the SFDPS a more detailed roadmap for the development of defence standards based on the outcomes of this conference.

 

More information:

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

 

14 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Les éléments précurseurs de la brigade franco-allemande sont déjà arrivés au Mali, prenant leurs consignes et préparant l’arrivée du gros de la force, qui va commencer à arriver dès début avril. Au total, ce sont 160 soldats issus de la BFA qui vont mettre pieds sur le territoire maliens dans le cadre de la formation de l’armée malienne (EUTM Mali), à la fois à Bamako à l’Etat Major (MHQ) ainsi qu’à Koulikoro au camps d’entrainement (KTC).

 

 

Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

Mais attention, il ne s’agit pas à proprement parler d’un déploiement de la BFA, relève le général Bruno Guibert, commandant de l’EUTM Mali, mais bien de relèves nationales prélevées dans les unités de la BFA. La nuance est de taille, car cela signifie que si des unités de la BFA sont déployés au Mali, ce n’est pas dans le cadre de la Brigade mais bien des contingents nationaux.

 

Ainsi, bien que la France conserve pour le second mandat, la position de nation leader d’EUTM, sa présence va diminuer. De 113 aujourd’hui, les soldats français ne seront plus que 75 à partir de la mi-mai, date du début du second mandat d’EUTM Mali. Les unités françaises de la BFA vont remplacer le détachement constitué principalement du 92ème et 126ème régiments d’infanterie.

 

Côté allemand, le mouvement sera proportionnellement inverse, de 70 soldats, la présence allemande va augmenter à une centaine de soldats.

 

Pour le second mandat d’EUTM Mali, les soldats de la BFA « vont prendre leur responsabilité de manière croissante dans cadre d’EUTM » a indiqué le général Guibert, mais tout en « conservant les présences européennes de la mission ». Excepté la Pologne, qui a décidé de ne pas renouveler sa participation pour le second mandat, au grand dam des instructeurs polonais sur place. Et d’EUTM, qui n’a toujours pas de remplaçant déclaré pour ces 14 instructeurs qui s’occupaient de la formation logistique, un volet pourtant fondamental dans un pays grand comme deux fois la France.

 

Pour mémoire, EUTM c’est aujourd’hui 22 nations européennes pour 560 soldats sur le territoire malien, qui conseillent et forment l’armée malienne. Le contingent espagnol est le plus important avec 117 soldats, assurant la mission de force protection.

 

« Nous sommes très optimiste sur les bons résultats des bataillons maliens formés. Nous avons ici une démarche cohérente et nouvelle. EUTM préfigure ce que peut faire l’UE en matière d’entrainement et de conseil.  Un modèle exportable dans d’autres pays, comme pour la RCA », a précisé le général français.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Soldats maliens (crédits G Belan)

Soldats maliens (crédits G Belan)

 

14 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)



En reportage cette semaine au Mali, FOB débute une série d’articles sur la situation sur place, notamment l’action d’EUTM Mali et la reconstruction des forces armées maliennes (FAMA). Premier volet, un point sur la présence française et l’opération Serval. Rencontre avec le général Foucaud, commandant la force française.

 

A un peu plus d’un an de présence française au Mali depuis le déclenchement de l’opération Serval, « les objectifs militaires et politique ont été atteints » a précisé le général Foucaud. L’intégrité du territoire a été sauvegardée, un Président et une assemblée nationale ont été désignés dans des conditions démocratiques et sécuritaires satisfaisantes. Et les groupes armés terroristes (GAT) ont été fortement affaiblis. Bref, les objectifs premiers de l’intervention française, lancée en urgence, il y a un an, sont remplis.

 

 
Le général Foucaud, commandant Serval, à Bamako (crédits: G Belan)

Le général Foucaud, commandant Serval, à Bamako (crédits: G Belan)

 

« Une situation qui reste fragile »

 

« L’essai doit maintenant être transformé dans la durée » reconnaît le général Foucaud. Car les GAT sont toujours présents dans le nord du pays, estimés à « plusieurs centaines (… ) et tentent de se reconstituer ». Les djihadistes (AQMI , Ansar Dine, Mujao…) adoptent dorénavant des tactiques de guerre asymétriques, à savoir tirs de roquettes, IED… afin de peser sur les forces (MINUSMA, FAMA, Serval) et la population. Les derniers accrochages datent du 4 et 5 mars, dans la vallée d’Ametettaï, où une dizaine de combattants ont été neutralisés, dont peut-être un de leurs chefs emblématiques.

 

Serval: diminution et réorganisation

 

Serval aujourd’hui, c’est encore 1600 soldats sur place, un nombre qui va descendre à 1100 cet été. Avec la perte de certaines capacités. Les VBCI notamment vont bientôt rejoindre le territoire national. Certaines fonctions seront par contre préservées, voir développées, notamment pour la partie aéromobilité, jugée comme « élément clef » , vu l’élongation du théâtre. « L’action de la France s’inscrit dans la durée, nous continuerons d’être présents en fournissant des appuis en renseignement, santé, close air support, logistique… »

 

De Bamako à Gao

 

Le « centre de gravité » de Serval va se déplacer dans les mois qui viennent dans le Nord, à Gao. Ainsi si les français devraient conserver un point à Bamako, proche de l’aéroport, l’essentiel du dispositif, y compris l’état-major pourrait basculer à Gao. Un mouvement somme tout logique, vu que toutes les forces combattantes françaises sont dans le nord, là où est la menace.

 

Une issue régionale

 

Première étape nécessaire, le dialogue national. « il faut la signature d’un accord entre le nord et Bamako, c’est urgent » reconnaît le général Foucaud. Bien que très délicat, « des signes montrent que les lignes bougent, mais il y a encore du boulot ».

Autre aspect essentiel d’un retour à la stabilité du nord du pays, le dialogue avec les pays voisins. « Il faut encourager les actions bilatérales, impliquer ces états et les appuyer ». Certains  pays sont réceptifs à ces appels du pied, notamment le Tchad ou le Niger, avec qui des contacts entre armées ont été établies (opérations Meharee en janvier/février 2014). « Ces armées retournent dans des zones où elles n’étaient pas allées depuis longtemps » admet le commandant de Serval. « L’avenir, ce sont des unités mixtes » (FAMA et armées limitrophes). Plus problématique, les relations avec l’Algérie, peu évidentes. Pourtant « Il n’y a pas de solution sans l’Algérie » insiste le général français « il faut arriver à travailler avec eux ».

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Paris inquiet pour la Mission européenne en Centrafrique

 

14.03.2014 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1 000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6 000 hommes d'une mission africaine et aux 2 000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile.

 

La France a jugé vendredi que le lancement prévu pour la semaine prochaine en Centrafrique d'une opération militaire de l'Union européenne pourrait ne pas avoir lieu. « A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques Etats européens, force est de constater que le compte n'y est pas », écrivent Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius dans un communiqué commun. « Si [auc]un effort supplémentaire n'est réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable la semaine prochaine », ajoutent-ils.

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1 000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6 000 hommes d'une mission africaine et aux 2 000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile.

 

L'UE a organisé jeudi sa quatrième conférence depuis février au sujet de la future mission, mais les gouvernements se sont pour le moment engagés à pourvoir seulement quatre cinquièmes des forces prévues, selon une source européenne. « L'Union européenne doit assumer des responsabilités en matière de sécurité internationale, la France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens », estiment les deux ministres.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:40
Le président ukrainien montre les crocs en tenue militaire


14.03.2014 JDD
 

L'INFO. Il a voulu marquer le coup. Le président ukrainien par intérim, Oleksander Tourtchinov, s'est rendu vendredi, en tenue de combat, sur un camp de manœuvres militaires. Il a affirmé que les nouvelles autorités de Kiev prenaient toutes les mesures possibles pour renforcer l'armée.

Ce week-end, la région de la Crimée doit voter pour décider de son rattachement ou non à la Russie. La tenue du scrutin est contestée par le pouvoir central.

 

"Des exercices réels". Élu par les députés de la Rada, le Parlement ukrainien, Oleksander Tourtchinov a rendu hommage aux soldats participant à des exercices au nord de Kiev qu'il est venu superviser, déclarant qu'ils "accomplissaient leurs tâches avec honneur".

"Aujourd'hui, sur ce camp d'entraînement, nous n'avons pas vu une sorte de spectacle, mais des exercices réels avec des unités de blindés et des unités aériennes mobiles œuvrant en tandem", a-t-il dit.

 

Revue de troupes. "C'est la principale conclusion que nous pouvons tirer aujourd'hui. Nous travaillons simultanément à renforcer nos forces armées et à renforcer notre Garde nationale nouvellement créée. Et je sais que tous les Ukrainiens nous aideront dans cet effort", a-t-il poursuivi devant les médias.

Des blindés, des hélicoptères d'attaque, des batteries de missiles sol-air et des munitions antichar ont servi lors de ces manœuvres, à deux jours du référendum sur le rattachement de la Crimée à la Russie.De retour à Kiev, Tourtchinov a accusé Moscou de vouloir restaurer par la force l'ancienne Union soviétique. "Le conflit, a-t-il dit, est passé à un niveau supérieur: soit notre nouvelle et jeune démocratie triomphera, soit un rideau totalitaire tombera sur l'Ukraine."

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 00:30
L'armée syrienne est entrée dans la ville rebelle de Yabroud

 

 

14 mars 2014 21h54 Romandie.com (AFP)

 

DAMAS - L'armée syrienne est entrée vendredi dans la ville clé de Yabroud, un des principaux bastions rebelles dans la province de Damas, situé au nord de la capitale, non loin du Liban, a indiqué à l'AFP une source militaire.

 

L'armée syrienne a pénétré vendredi par l'entrée est de Yabroud et avance dans la rue principale de la ville. Les rebelles fuient vers Rankous au sud, a indiqué cette source. Si cette fuite se poursuit, la prise de la ville est une question de jours, a-t-elle ajouté.

 

L'armée et le mouvement chiite libanais Hezbollah avaient pris ces dernières semaines le contrôle de toutes les hauteurs de Yabroud. Et si cette ville tombe, il ne restera aux rebelles que Rankous et Fleita (ouest) dans la région de Qalamoun.

 

Plus tôt dans la journée, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) avait indiqué que l'armée et le Hezbollah se trouvaient aux portes de Yabroud.

 

Et la télévision d'Etat avait affirmé que l'armée avait avancé dans les environs de Yabroud et contrôle l'entrée est, ainsi que la périphérie nord-est de la ville. Elle avait évoqué un effondrement dans les rangs des groupes terroristes, en référence aux rebelles.

 

Le Front Al-Nosra, branche d'Al-Qaïda en Syrie qui mène les combats à Yabroud, avait reconnu que l'une des positions à Aqaba est tombée, (...) poussant les frères combattants à se replier vers des bases arrière.

 

Le groupe jihadiste avait toutefois indiqué que des renforts sont arrivés, niant tout retrait de Yabroud.

 

La bataille de Yabroud est cruciale pour le Hezbollah.

 

Le parti chiite libanais, qui a reconnu officiellement au printemps 2013 son engagement militaire auprès du régime syrien, veut en effet bloquer toute infiltration rebelle vers le Liban, notamment vers la ville sunnite d'Aarsal, dans l'est du pays.

 

Il assure que les voitures utilisées dans les attentats qui ont frappé ses bastions au Liban au cours des derniers mois sont piégées à Yabroud avant d'être conduites vers le Liban, via Aarsal.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 00:11
Rostec official denial

 

14.03.2014 Rostec

 

Rostec does not confirm the information about the facts of use of the "Autobase" technical utility on the Crimea Peninsula

 

Rostec State Corporation  does not confirm the information concerning the facts of use of the "Autobase" technical utility on the Crimea Peninsula, which was published in a number of mass media. 

The State Corporation bears responsibility for the quality of its products but is by no means responsible for the relocation and the results of the use of the equipment supplied by the Corporation's organizations within the framework of contractors' orders. 

The abovementioned piece of information was originally published on the "Military Observer" Internet portal.

Thereby the complete responsibility for the correctness, authenticity and reliability of the published information lies upon the editors of the "Military Observer".

Rostec official denial
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:45
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris depuis le 08 mars 2014.

 

La force Sangaris maintient une présence dissuasive dans les quartiers sensibles de Bangui en appui des forces de la MISCA et des gendarmes centrafricains. Elle poursuit par ailleurs ses opérations de sécurisation de la route reliant la capitale à la frontière du Cameroun, véritable corridor économique de la Centrafrique.

 

Principalement engagé dans Bangui, le Groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie poursuit sa mission de protection de la population en faisant effort sur les 3eet 5e arrondissements, zones encore sensibles où le risque d’incidents entre les communautés demeure important. A travers les patrouilles communes qu’il réalise aux côtés des gendarmes centrafricains, il contribue à remobiliser les forces de sécurités du pays.

 

Au Nord de Bangui, à hauteur de « PK 12 » la situation est restée relativement calme au cours de la semaine écoulée. La force Sangaris a pu constater que la population s’implique désormais plus spontanément dans la sécurisation de cette zone sensible, comme en témoignent les signalements de caches d’armes aux militaires français. Si des manifestations, le plus souvent causées par des rumeurs, ont encore marqué la période, la coopération désormais éprouvée entre la force Sangaris et la MISCA a permis de contenir aisément les mouvements de foule.

 

Le « quartier pilote », situé dans le 5e arrondissement, accueille dorénavant une moyenne 3 000 personnes chaque nuit. Ce bilan témoigne de la pertinence de ce projet qui vise, par une action complémentaire des autorités centrafricaines, des ONG et de la force Sangaris,  à garantir les conditions sécuritaires et économiques visant à provoquer le retour en ville de la population déplacée de M’Poko. Portées par les acteurs civils, d’autres mesures incitatives au retour dans les quartiers font leur apparition, comme l’accès aux soins, l’éducation et des microprojets économiques tels que du « cash for work ». Ces microprojets contribuent à offrir du travail à la population locale et facilitent la reprise progressive de la vie économique.

 

En province, le GTIA Dragon a achevé la relève des unités du GTIA Panthère, dont il a repris l’intégralité des missions. Les unités de ce GTIA assurent désormais l’effort de sécurisation de l’axe routier qui relie la frontière camerounaise à la capitale centrafricaine. Il s’agit de permettre aux poids lourds convoyant les marchandises de première nécessité, ainsi que l’aide humanitaire, de rallier sans danger la capitale Centrafricaine. Près de 300 poids lourds ont ainsi été escortés par la force Sangaris et la MISCA, sur le trajet aller-retour de la frontière du Cameroun à la capitale. Ces escortes contribuent directement à la reprise de la vie économique de Bangui, comme en témoigne l’activité du marché de« PK0 », au Sud de la ville, et la réouverture progressive des commerces.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:45
Serval : point de situation du jeudi 13 mars

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 60 sorties, dont une vingtaine effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et une dizaine aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Le lundi 10 mars, le général de division Marc Foucaud, commandant de la force SERVAL, s’est rendu sur Tessalit pour rencontrer les DLAO 1 et 5 (détachement de liaison d’appui opérationnel), ainsi que le général Ousmane, chef du contingent tchadien de la MINUSMA et le chef de corps du GTIA SIGUI. Cette visite lui a permis de faire un point de situation avec les différents acteurs de terrain sur la situation sécuritaire dans la région.

 

Le 11 mars, dans la région d’Aguelhok, un VAB du DLAO1 a été l’objet d’une explosion déclenchée par un engin explosif improvisé, alors qu’il était engagé dans une mission de contrôle de zone en appui des forces armées maliennes. Cette explosion n’a fait qu’un blessé léger.

 

Du 11 au 13 mars, le général de corps d’armée Castres, sous-chef d’état-major des opérations de l’EMA, et Mme Landais, directrice des Affaires Juridiques, se sont rendus au Mali pour une visite de trois jours sur le théâtre. Après une présentation de la mission EUTM Mali à Bamako le mercredi 12 mars, la délégation s’est rendue à Tombouctou pour rencontrer les forces partenaires, ainsi que les éléments du DLAO présent sur place.

 

Le mercredi 12 mars, le général de corps d’armée Wolfgang Wosolsobe,  chef d’état-major de l’Union européenne (EMUE) en déplacement auprès d’EUTM Mali, s’est rendu sur le camp « Damien Boiteux » à Bamako pour rencontrer le général de division Foucaud, afin d’échanger sur la situation sécuritaire au Mali ainsi que sur les relations qui se sont tissées entre les unités françaises et les GTIA maliens formés par EUTM Mali. Le COMANFOR Serval lui a présenté la fonction d’assistance militaire opérationnelle et le rôle des DLAO.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:30
Tchad : relève des Mirage 2000 D et Boeing C-135 du JFACC AFCO

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Le 11 mars 2014, le détachement chasse du JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées – de l’Afrique centrale et de l’ouest) a été relevé.

 

Les pilotes et avions des 3 Mirage 2000 D du détachement de chasse et un Boeing C-135 ravitailleur en mission depuis fin décembre, ont été relevés par des équipages et des aéronefs en provenance de Nancy (Mirage 2000) et Istres (C135).

 

Ce détachement, comme son prédécesseur, participera de jour comme de nuit, à des missions d’appui feu et renseignement au profit des opérations Epervier au Tchad, Sangaris en Centrafrique, et Serval au Mali.

 

Au cours des semaines à venir, les pilotes nouvellement arrivés sur le théâtre africain devront se familiariser avec les différentes plateformes aéroportuaires (PFA) de la région qui sont susceptibles de les accueillir durant leur mission. Ils sont alors considérés comme pleinement opérationnels et aptes à agir sous l’autorité du JFACC AFCO.

 

Le JFACC AFCO contrôle tous les moyens aériens dans la sous-région (Tchad, Sénégal, Mali, Niger, Gabon, RCA) hormis les moyens des détachements de l’aviation légère de l’armée de terre ainsi que les aéronefs des forces spéciales. Réorganisé dès le début de l’opération Serval pour faire face à l’accroissement des moyens aériens engagés, le JFACC AFCO est déployé sur deux sites : d’une part, la base aérienne 942 à Lyon-Mont-Verdun pour le commandement et la planification, d’autre part, la base aérienne 172 de N’Djaména pour la conduite.

Tchad : relève des Mirage 2000 D et Boeing C-135 du JFACC AFCO
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : Entraînement du groupe amphibie à Belle-Ile-en-Mer

Le 13 mars 2014, plage de Belle-Ile-en-Mer, sortie d'un VAB de l'EDA-R lors de l'entraînement « Mistral d'ouest » dans le cadre de la Mission Jeanne d’Arc 2014.

 

14/03/2014 Marine nationale

 

Quelques heures après son appareillage pour la mission Jeanne d’Arc 2014, le groupe amphibie articulé autour du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et de la frégate légère furtive (FLF) La Fayette a procédé à un entraînement grandeur nature de débarquement à Belle-Ile-en-Mer (56) le jeudi 13 mars 2014.

 

Au cours de cet exercice baptisé « Mistral d’Ouest », le BPC Mistral a procédé à la mise à terre d’une quarantaine de véhicules, blindés pour la plupart, et d’environ 200 militaires, principalement des soldats du groupe tactique embarqué de l’armée de Terre. Ce débarquement a été réalisé par voie nautique grâce à l’action des engins de débarquement (un engin de débarquement amphibie rapide - EDAR et deux chalands de transport de matériel - CTM) et par voie aérienne au moyen d’hélicoptères du groupe aéromobile de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) embarqué sur le Mistral. Des Super Etendard Modernisés, guidés par un avion de patrouille maritime Atlantique 2, ont simulé des attaques contre les deux navires puis  ont ensuite simulé un appui-feu des troupes débarquées.

 

L’objectif des troupes déployées pour l’exercice : exfiltrer des militaires amis en situation délicate dans une zone aux mains de milices fictives et détruire un émetteur radio de propagande.

 

Ces manœuvres s’inscrivent dans le cadre de la montée en puissance du groupe Jeanne d’Arc. Programmées en début de mission, elles permettent de vérifier la pleine capacité opérationnelle du groupe, c'est-à-dire son aptitude à intervenir en situation réelle si le chef d’état-major des armées en donne l’ordre.

 

Mission Jeanne d’Arc 2014 : Entraînement du groupe amphibie à Belle-Ile-en-Mer

Le 13 mars 2014, à Belle-Ile-en-Mer, un membre du Groupe Tactique embarqué (GTE) indique la route à suivre aux engins de l'armée de Terre qui débarquent de l’EDA-R lors de l'entraînement « Mistral d'ouest ».

 

Mission Jeanne d’Arc 2014 : Entraînement du groupe amphibie à Belle-Ile-en-Mer

Le 13 mars 2014, le bâtiment de projection et de commandement Mistral et ses moyens amphibie, durant l'entraînement amphibie "Mistral d'ouest" dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc 2014.

 

Les officiers élèves intégrés au groupe amphibie pour la mission Jeanne d’Arc 2014 ont participé à l’entraînement. Pour l’EV2 R., 23 ans, qui a assisté aux manœuvres à bord d’un CTM, « pouvoir suivre les actions amphibie de l’intérieur permet de bien en comprendre les contraintes, la temporalité et de bien identifier le rôle de chacun des acteurs. ». L’EV1 E., 25 ans, a vécu un enradiage (entrée d’un chaland de débarquement dans le radier du BPC) depuis la cabine d’un CTM aux côtés du SM M., patron du CTM. «La visibilité était extrêmement réduite à cause du brouillard. Il faut, en outre, prendre en compte dans la manoeuvre les courants présents à l’entrée du radier et se positionner correctement…C’est véritablement une manœuvre délicate ! ». L’EV P. 21 ans, a quant à lui suivi le débarquement depuis la plage aux côtés du « beach master », le major G. de l’armée de Terre. Ce dernier lui a expliqué comment il organise le dispositif mis à terre. « J’ai pris conscience de l’importance des contraintes environnementales dans une telle opération. Entre chaque rotation des engins de débarquement, il nous faut, par exemple, repositionner les « tapis » disposés sur la plage (depuis le point de plageage jusqu’à la sortie de plage) pour éviter l’enlisement des véhicules) en fonction de l’évolution de la marée.J’ai été frappé par la précision, l’endurance et la concentration des marins et du personnel de l’armée de Terre qui participent à ces manœuvres. »

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:50
Quatre pays d'Europe centrale signent un pacte militaire commun

 

 

14.03.2014 Romandie.com (ats)

 

La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie ont signé vendredi un pacte visant à coordonner leur stratégie de défense et créer une unité de combat commune au sein de l'OTAN et de l'Union européenne (UE). Ils comptent ainsi répondre à la crise ukrainienne.

 

"La situation actuelle en Europe illustre que malheureusement, un conflit militaire, impensable il y a peu, pourrait avoir lieu", a déclaré le ministre de la défense polonais Tomasz Siemoniak lors d'une conférence de presse à Visegrad, à 40 kilomètres au nord de Budapest.

 

La crise en Ukraine a démontré l'importance "d'une coopération plus dynamique" entre les quatre pays de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie, ou V4) au sein de l'OTAN et de l'Union européenne, a-t-il ajouté.

 

L'unité de combat "V4-UE", d'un effectif total de 3000 hommes, sera opérationnelle à partir de 2016. "Elle devrait fonctionner comme une unité régionale au sein des opérations de l'UE ou de l'OTAN", a précisé Csaba Hende, ministre hongrois de la défense.

 

Dans l'accord, les quatre pays s'engagent aussi à se joindre à des exercices militaires communs et à coordonner leur budget défense.

Particulièrement vulnérables

 

Le V4 a été créé en 1991 dans la ville hongroise de Visegrad afin d'assurer une coopération institutionnelle de ces pays dans leur procédure d'adhésion à l'Union européenne (UE), effective depuis 2004.

 

Jeudi, le chef de la diplomatie hongroise Janos Martonyi avait indiqué que les pays de Visegrad étaient particulièrement vulnérables face à la situation ukrainienne et attendaient de l'UE une "solidarité" s'ils étaient affectés par de possibles sanctions économiques contre la Russie en raison de la crise en Crimée.

 

La Pologne, la Slovaquie et la Hongrie possèdent des frontières avec l'Ukraine, où habitent des minorités ethniques de ces pays, essentiellement dans la partie occidentale.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:45
photo EMA

photo EMA


14.03.2014 JDD

Il va falloir se donner un peu plus de mal. C’est en somme le message de Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius à leurs partenaires européens. Selon les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, la mission européenne de maintien de la paix en République centrafricaine risque de ne pas voir le jour. Les pays de l’Union européenne doivent rapidement faire des efforts.

"A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n'y est pas", écrivent Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius dans un communiqué commun.

 

Seuls 80% des forces prévues. "Si un effort supplémentaire n'est réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable la semaine prochaine", ajoutent-ils. L'UE avait initialement l’intention d’envoyer entre 800 et 1.000 soldats. Ils devaient venir soutenir les 2.000 militaires français et les 6.000 hommes de la Misma, la mission commune de plusieurs pays africains.

Pour l’instant, l’Estonie, la Pologne, la Lettonie, le Portugal et la Roumanie se sont dits prêts à envoyer des forces. Il y a un mois, la France s’était pourtant dite satisfaite de la manière dont les négociations avançaient sur cette question.

Mais jeudi, lors de la quatrième conférence sur la future mission européenne à Bruxelles, les gouvernements européens ne s’étaient engagés que sur 80% des forces prévues.

"L'Union européenne doit assumer des responsabilités en matière de sécurité internationale, la France appelle vigoureusement ses partenaires a s'en donner les moyens", estiment les deux ministres.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:40
photo Northrop Grumman

photo Northrop Grumman

 

14 mars 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

 

Un drone militaire américain a été intercepté à haute altitude au-dessus de la Crimée et électroniquement abattu, a affirmé vendredi le groupe public russe d’armements Rostekhnologuiï (Rostec), rapporte l’AFP.

 

Le drone volait à environ 4.000 mètres d’altitude et était pratiquement invisible du sol. Il a été possible de rompre la liaison avec ses opérateurs américains grâce à un système radio-électronique, dit Rostec dans un communiqué qu’a pu consulter l’agence française.

Le communiqué, que l’Agence de presse a pu consulter avant qu’il ne soit retiré du site de Rostec, présentait l’appareil selon l’agence comme un drone de reconnaissance et de frappe.

L’appareil a effectué une descente et est tombé pratiquement intact entre les mains des forces d’autodéfense de Crimée, disait Rostec, qui précisait être le constructeur du système de lutte électronique utilisé, mais sans révéler pas qui l’avait utilisé dans cette affaire.

« Le drone MQ-5B faisait partie, à en juger par son numéro d’identification, de la 66e brigade américaine de reconnaissance militaire, basée en Bavière », indiquait encore Rostec.

La photographie sur le site de Rostec montrait, toujours selon l’agence, un drone en vol en gros plan, armé de deux petits missiles, et non les débris de l’appareil au sol après son interception présumée.

La flotte russe de la mer Noire à Sébastopol, en Crimée, est susceptible d’être équipée d’équipements de détection ou d’interception.

Des milliers d’hommes en armes, présumément des militaires russes, sont actuellement déployés en Crimée où Moscou soutient la tenue d’un référendum dimanche sur le rattachement à la Russie, après l’arrivée au pouvoir à Kiev d’une coalition pro-occidentale.

photo Northrop Grumman

photo Northrop Grumman

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:55
Hors-série prometteur - La cavalerie au combat : récits et témoignages
 

13.03.2014 F de St V. - Mars Attaque

 
Les éditions Caraktère sortent d'ici quelques jours un hors-série exceptionnel sur la cavalerie française au combat. En effet, le HS n°24 de Batailles et blindés sera entièrement consacré à l'engagement des différentes unités de l'arme blindé cavalerie (lourde, légère, renseignement, etc.).
 
En plus de la présentation de la cavalerie aujourd'hui (doctrine, organisation, etc.), et avec la qualité que nous connaissons aux publications de cette maison d'édition, ce numéro fera la part belle aux témoignages des acteurs engagés au Mali, en Afghanistan, en Côte-d'Ivoire, au Tchad, etc.
 
 
Plus de 200 illustrations (dont un certain nombre sont inédites) viendront compléter les 150 pages de ce magazine, entièrement rédigé par des cavaliers (officiers, sous-officiers, militaires du rang), avec 15 pages d'infographies présentant les principaux matériels en 3D (Leclerc, VB2L, AMX-10RCR).
 
 
A mettre dans toutes les mains pour découvrir ou mieux comprendre en quoi la cavalerie via toutes ses composantes a été et sera au cœur de la mêlée et du combat interarmes d'hier et de demain.
 
C'est en plus un bel hommage rendu à tous ces cavaliers engagés aujourd'hui quotidiennement en opérations et dans quasiment toutes les dernières opérations menées par les armées françaises.

Très bientôt dans les kiosques.

A NOTER : les bénéfices des ventes de ce numéro seront intégralement reversés à l'association "Terre Fraternité" qui accompagne les blessés de l'armée de Terre, et leurs proches.
 
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:45
EU mission in Central African Republic suffers setback

 

14.03.2014 EurActiv.com (Reuters)

 

A European Union plan to deploy peacekeepers in the Central African Republic is in jeopardy because of the failure of European governments to provide soldiers and equipment, EU sources said on Thursday (13 March).

 

The EU has drawn up plans to send 800 to 1,000 soldiers to the Central African Republic to join 6,000 African and 2,000 French troops, who have struggled to stop the fighting that started when the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

Failure to launch the mission would be an embarrassment for the European Union, which has been trying to burnish its credentials as a security organisation, and a setback for France, which has called for more European support for its efforts in Central African Republic.

EU foreign policy chief Catherine Ashton wrote to governments on 11 March, to say the EU had hoped to launch the operation next Monday, but that "the difficulties we are experiencing in generating the necessary capabilities to establish the EU force put these plans at risk."

"We are in particular still missing logistical enablers, staff for headquarters and infantry units ... As of today the operation commander still does not have sufficient troops at his disposal required to conduct the operation," Ashton wrote in the letter, a copy of which was seen by Reuters.

"Logistical enablers" means vehicles and soldiers qualified in logistics, according to an EU diplomatic source.

 

Consequences

The EU held three so-called "force generation" conferences in February and early March, at which EU governments pledged soldiers and equipment.

A fourth meeting was held on Thursday, after Ashton made her appeal, but there was little change in the situation. Key equipment and troops were still lacking, the source said, adding that about 80 percent of the required soldiers had been pledged.

Based on this situation, the force's French commander, Major-General Philippe Ponties, concluded that he could not recommend launching the mission for now, the source said.

In her letter, Ashton spelled out the consequences of a failure to launch the mission, saying that, in the short term, it would make it difficult for the United Nations to deploy a planned peacekeeping force which is expected to be nearly 12,000-strong.

"In the long term, the EU would risk losing its credibility. Indeed, our deployment has been announced to our partners in the Central African Republic and in the region, to the African Union and to the UN," she said.

"The time has come for us to deliver, and we must support the international community in a joint effort to make the Central African Republic a secure place to live in," she said.

Estonia, France, Latvia and Portugal are among EU states that have committed soldiers to the force so far as well as non-EU member Georgia, diplomats say.

 

‘Stabilisation’ measures

Together with other international donors, the EU has pledged €366 million to the CAR in January, looking to balance short-term security and "stabilisation" measures, with humanitarian and development aid programmes. These include short-term relief, as well as the restoration of basic services and cash-for-work programmes.

The European Commission also decided to increase its humanitarian support to €45 million in 2014, based on a study of the needs in the region, including shelter, health, protection from violence, water, sanitation and hygiene. The European Union gave €76 million in 2013, with €39 million coming from the Commission.

 

>> Read: Donors pledge $496 million to Central African Republic

 
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 19:50
source Frontex

source Frontex


13.03.2014 euractiv.com
 

As tragedies at sea involving African and Arab refugees continue to shock Europeans, Frontex defended its coordination role in EU external border protection at a Berlin event, amid accusations from all sides. EurActiv.de reports.

 

Since the Lampedusa crisis, failed migration attempts have gained media coverage and sent shockwaves throughout Europe.

"This is one of the biggest tragedies in Europe's history, caused by the member states and tolerated by the EU and its agencies,” said Left MEP Cornelia Ernst, one of the panelists at an event jointly hosted by Frontex and EurActiv Germany last week in Berlin.

“Only after the terrible accident at Lampedusa, with roughly 360 deaths, it was noticed that 19,000 people had already lost their lives," she pointed out.

The event addressed the dangers at the EU's maritime borders, the fate of refugees, the complicated multi-level regulatory structure, and the tasks of Frontex. Defined by the agency’s deputy executive director Gil Arias, Frontex is the "European body responsible for the coordination of operational cooperation at external borders".

But “this definition,” Arias admitted, “does not explain how we work in practice”. The Mediterranean Sea spans 2.5 million square kilometres, he explained, and cannot be monitored by normal border controls.

As a matter of principle, border security is a matter of the individual member states, he said, explaining that when these become overwhelmed and need support, they turn to Frontex. The EU agency cannot act of its own accord, he emphasised. Rather it is dependent on the individual EU member states.

"Frontex does not possess aircraft, nor border guards, nor vessels to perform the actual border control at external borders", Arias pointed out. Frontex must use boats and aircraft from national authorities – for which it must also pay a borrowing fee, he said.

 

Border control becomes search and rescue

In reality, Frontex was designed as an instrument for border control, not migration policy. Its mandate is to support EU member states in protecting their external borders from illegal activities. This may include anything from illegal migration and human trafficking to smuggling of illegal drugs and much more.

To fulfill these tasks, the EU currently allocates roughly €90 million annually to Frontex. During difficult years, (for example, during the Arab Spring), the budget had to be substantially increased.

Like other bodies of water, the Mediterranean is divided into national search and rescue areas, Arias said. "All vessels - whether military, coast guard, fishing, private - and other assets in the area are included in the rescue operation, including those coordinated by Frontex," the agency's deputy executive director explained.

Often the monitoring and controlling missions suddenly turn into search and rescue operations, Arias pointed out, saying this went beyond Frontex's mandate, which often leads to misunderstandings about its role. "I must stress that we are well aware that the border control is not a proper tool for migration management,” he said, admitting limitations in the agency's role.

In Italy alone last year, 280 search and rescue operations were coordinated by Frontex, saving more than 30,000 people. "In all Frontex operations in 2013, there were 683 search and rescue cases with a total of 37,000 migrants in distress that were saved. This means that last year, on average, Frontex coordinated assets were able to save over 100 persons per day," Arias pointed out.

 

Would it be different without Frontex?

Europe's southern maritime border, the Mediterranean, remains one of the most important gateways for those attempting to cross into Europe. Roughly 45,000 migrants made it to Italy alone by that route in 2013.

Added to the sheer number of migrants, not a single member state on the Mediterranean is capable of monitoring the vast stretches of the Mediterranean Sea, especially at the high seas. "Even when a boat is spotted in distress, in favourable weather conditions it takes a coastal patrol vessel four hours to reach a boat which is 50 nautical miles away - which is less than 100 kilometres," Arias said.

Speaking at the event, Anna Mrozek, a legal expert from the University of Leipzig, sought to outline the legal complications caused by overlap in this subject area, but she also posed a simple question to the protesters: "Do you think it would be different without Frontex? It would probably be even worse!"

It is not just a moral and political problem, Mrozek said, but is legally also quite complex due to the high amount of overlap.

 

EU has ‘abandoned’ communities

Achim Barchmann, a Social Democrat MP from the German Bundestag, described his latest impressions of Jordan, a country which has accepted 600,000 refugees from Syria. "That is 10% of the Jordanian population,” he said, adding that “in Germany that would be 8 million refugees!"

The 5,000 refugees Germany has accepted from Syria are too few, Barchmann said, adding that the community has been abandoned by their national and regional supporters, but also by the EU.

>> Read: Germany refuses to take in more refugees

Barchmann described a possible scenario regarding youth unemployment on Europe's Southern border: unemployment in Greece is at 62%, in Spain over 50%, "but if I look at North Africa - Tunisia, Egypt - 80 to 100% can be observed!"

 

‘Push-back operations are particularly dangerous’

Cornelia Ernst, a member of the European Parliament from Germany's Left Party (Die Linke), criticised the EU's asylum policy, saying it only leads to partitioning, and has failed completely. It is unacceptable, she said, that €2 billion will have been spent by 2020 to protect the "Fortress of Europe" rather than aiding the refugees.

"To weigh the costs against the benefits, … we have 19,000 dead on the EU's borders, and many are not even found. Even the 474 illegal detention centres at the EU's external borders are not given enough funding,” she said. “Political and moral costs should be added to this.”

Furthermore, Ernst considered the push-back operations particularly dangerous, as they are often combined with human rights violations, torture and abuse.

In addition, she said, the prohibition of collective deportation – especially in Greece – is being trampled upon and “the EU is silent on this". The Left Group in the European Parliament is calling on the German government, and the European Council, to make rescuing refugees the main purpose of the EU's border agencies.

EurActiv.de
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:35
Canberra LHD Arrives in Sydney

The largest ship ever built for the Royal Australian Navy, Landing Helicopter Dock NUSHIP Canberra, entered Sydney Harbour for the first time during the contractor sea trials and testing program. (all photos : RAN)

 

14.03.2014 Defense Studies

An exciting milestone was realised yesterday when the first Landing Helicopter Dock (LHD) ship currently being built for Defence, entered Sydney Harbour for the first time.

NUSHIP Canberra, the first of two LHDs being built for the Australian Defence Force entered Sydney after her first contractor trials and testing at sea.

The biggest ship ever built for Navy, she was a formidable sight as she proceeded into Fleet Base East, Sydney.

Defence Materiel Organisation’s LHD Project Manager, Captain Craig Bourke said the ship was visiting Sydney to use the dry dock.

 


“The ship is scheduled to undertake a commercial docking in the Dry Dock in Sydney, to receive a hull clean and final paint before proceeding to sea and returning to Williamstown to commence the final phase of Contractor sea trials involving communications and combat systems.

“The first set of Contractor sea trials have been focussed on tuning the propulsion system and testing and trialling the hull, mechanical and electrical systems of the vessel,” Captain Bourke said.

NUSHIP Canberra’s Commanding Officer, Captain Jonathan Sadleir said a number of the ship’s company were also embarked in the ship  to witness the first set of Contractor sea trials.
 


“The ship had representatives from all departments observing the trials, which has provided an excellent opportunity to build on their training and knowledge. NUSHIP Canberra chefs provided the meals for everyone onboard during the sea trials and did a great job.

"To see the ship come into Sydney today for the first time is a big milestone and is really exciting for the ship’s company,” Captain Sadleir said.

During her visit to Sydney, in addition to contractor work, the ship’s company will be carrying out important familiarisation and induction training in preparation to take responsibility when BAE Systems hand the ship over to Defence.

(RAN)

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:20
LM Receives $255 M US Army Contract For Guided MLRS Rocket Production

 

Mar 13, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT ) received a $255 million contract in late 2013 from the U.S. Army for Lot 9 production of the Guided Multiple Launch Rocket System (GMLRS) Unitary rocket.

 

The new allotment of rockets will be delivered to the U.S. Army, Marine Corps and Republic of Italy.  Delivery will begin in April 2015 . Work will be performed at the Lockheed Martin facilities in Camden, Ark. , and Dallas, Texas .

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:55
L’exosquelette Hercule au JT de France 2


14/03/2014 DGA

 

L’exosquelette développé par la PME Rb3d et supporté par la DGA était, le 13 mars 2014, l’un des sujets phares du journal télévisé de 20 heures sur France 2.

 

Hercule est un projet d'exosquelette 100% français développé depuis 2009 par la PME Rb3d. La première version de cet exosquelette a été conçue grâce au soutien de la DGA qui continue de soutenir le projet à travers la commande d'un deuxième démonstrateur. En cours de développement, celui-ci est destiné à la protection des démineurs.

La troisième version de Hercule, celle présentée sur le plateau du JT de France 2, est quant à elle destinée à des applications civiles. Il s'agit du premier exosquelette à usage professionnel. L'objectif est de permettre à un opérateur de déplacer des charges lourdes sans risques de lésions musculo-squelettiques.

 

> Voir le sujet de France 2 sur le site de la chaîne

> Voir la page Facebook d'Hercule

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:50
Handle with care: crowd-sourcing and non-proliferation

 

Briefs - No8 - 14 March 2014 Christian Dietrich

 

States do not spread weapons of mass destruction – people do. It takes individual proliferators, collaborators, and the acquiescence of bystanders for sensitive materials to change hands illicitly. Yet, the rigid national and international means deployed to counter proliferation are juxtaposed with the limitless amounts of information people produce in our digitally connected world.

The internet enables over one-third of the global population to gather in virtual, transnational spaces. ‘Netizens’ generate and process knowledge on anything from Wikipedia and cooking recipes to disaster management and counter-terrorism. In various fields, policy makers increasingly appreciate open-source information technology as an asset to feed their decision-making.

However, the use of information and communication technology (ICT) to counter the proliferation of weapons of mass destruction (WMD) remains an underdeveloped notion – particularly in light of its potential promises. Drawing on lessons from other policy areas, it is advisable to contemplate the systematic mining of collective intelligence for information gathering and analysis purposes in countering the spread of WMD.

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:35
Ukraine: the view from China

 

Alerts - No17 - 14 March 2014 Camille Brugier, Nicu Popescu

With every new major international crisis, it does not take long for diplomats and observers to start wondering ‘what does China think?’. This is also true for the Crimean crisis. A few days into the crisis, the Russian foreign ministry announced that the Chinese and Russians shared ‘broadly coinciding points of view’ on the situation.

Looking to China for reassurance is driven by many factors. The rise of China as a global power is just one. China is often seen as a sort of ‘swing’ power, capable of tipping the political balance between entrenched political warriors whose preferences are already well known. In this sense, China’s reaction is not always predictable. After the 2008 Russia-Georgian war the Chinese maintained a stance of public politeness towards Russia but, in private, were clearly against the recognition of South Ossetia and Abkhazia – thereby helping Central Asian countries resist alleged Russian pressures to recognise the independence of those entities.

Hence the rush by Russia to claim Chinese support for its actions in Ukraine – in a bid to claim greater legitimacy for its military invasion of a post-Soviet state. However, the claim that China is on Russia’s side is spurious.

 

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