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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 20:20
Cybersécurité: rôle de plus en plus mineur pour les militaires canadiens

 

 

13 mars 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Des couriels de conseillers militaires travaillant sur le dossier de la cybersécurité ont mis en garde il y a un an que, si la tendance se maintient, les Forces canadiennes n’auraient bientôt plus qu’un rôle mineur à jouer en la matière, rapporte cette semaine le journaliste Jordan Press du Ottawa Citizen.

 

Dans échange de courriels datant du 5 mars 2013, révèle le quotidien de la capitale fédérale, un officier des Forces canadiennes soutient que, non seulement les Forces armées et la Défense n’avaient pas « poussé assez fort » pour être l’organisme responsable de la cybersécurité au Canada, mais prévient que, si elles ne « poussent pas plus fort » , elles pourraient même se retrouver totalement exclues de ce dossier.

Cette question du rôle les Forces canadiennes devraient jouer dans la protection du pays dans le cyberespace a été débattue pendant des années et ces courriels donnent un aperçu sur la façon dont les militaires canadiens sont toujours aux prises avec cette question de leur place dans la stratégie de cybersécurité du Canada .

Au Canada, c’est le ministère de la Sécurité publique Canada qui est le premier responsable de la politique de cybersécurité et qui collabore en la matière avec les provinces , les territoires , les municipalités et le secteur privé pour les aider à protéger leurs réseaux . Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC), qui compte parmi les ressources informatiques les plus puissants du pays, est chargé pour sa part de défendre les systèmes du gouvernement fédéral et de la collecte de renseignements étrangers sur les cybermenaces potentielles .

Le Canada, note Jordan Press dans le « Ottawa Citizen« , fait d’ailleurs face à un nombre toujours croissant de cyber-attaques sur une base quotidienne venant de « hackers » (pirates) indépendants et de pays étrangers qui tentent d’accéder à des réseaux gouvernementaux. L’attaque réussie la plus connue a eu lieu en 2011 lorsque des pirates, à partir d’ordinateurs en Chine, ont pénétré les réseaux du Conseil du Trésor et du ministère des Finances .

Lorsque la stratégie fédérale en matière de cybersécurité a été publié en 2010,les décideurs prévoyaient certain niveau d’intégration entre le militaire et le CSTC: l’expertise technique serait du ressort du CSTC et l’expertise opérationnelle de celle des Forces armées.

Mais il n’en pas été ainsi: certains experts ont affirmé alors que ça n’avait pas de sens d’un point de vue financier d’avoir deux organismes – la Défense et le CSTC- pour jouer le même rôle. Actuellement, les Forces Armées n’ont pas le mandat législatif, le budget, ou les ressources pour faire le travail que CSTC est en mesure d’effectuer, déclaré Christian Leuprecht, un expert de la défense du Collège militaire royal, cité par le quotidien d’Ottawa.

« Tout comme le pays n’utilise pas l’armée pour vérifier les passeports et faire la sécurité dans les aéroports, la responsabilité des questions de cybersécurité intérieure devrait rester au ministère de la Sécurité publique », dit Chistian Leuprecht.

« Nous ne voulons pas de militariser la cybersécurité plus que nécessaire », déclare l’expert du Collège militaire royal. « Gardons cela comme un problème de sécurité plutôt que d’en faire un problème de défense , mais soyons prêts à en faire un problème de défense « .

Ce n’est toutefois pas pas la façon dont la question est traitée dans d’autres pays . Les États-Unis ont combiné les capacités offensives de l’armée avec les responsabilités défensives de la National Security Agency (NSA) sous l’égide de Cyber commandement américain, dirigé par le général Keith Alexander qui sera bientôt remplacé par un autre militaire, le vice-amiral Michael Rogers, qui dirigera à la fois le Cyber Command et et la NSA.

Un ancien chef du CSTC a déclaré que le modèle américain pourrait être envisagé ici.
« C’est un modèle qui a du sens » a déclaré John Adams maintenant chercheur à l’Université Queen, cité par le journaliste du Citizen:  » La défense des systèmes … continuera d’être du ressort du CSTC, mais il est clair qu’il y aurait de la place pour intégrer plus de militaires au CSTC, comme l’ont fait les Américains ».

Les e-mails internes dont parle le quotidien d’Ottawa révèlent que les Forces armées ont recommandé un rôle plus important pour les militaires alors que le gouvernement était en train de finaliser sa stratégie de cybersécurité, il y a environ cinq ans .

Mais des années d’ « approche conciliante » avec la Direction nationale de la cybersecurité intérieure au ministère de la Sécurité publique « nous arrivés à la situation actuelle », écrit le major PJ Kendall dans un courriel adressé à ses collègues.

« Quatre années de coexistence pacifique et de déferrence à la Direction nationale de la cybersécurité « nous a conduit ;a perdre du terrain et à ce que que notre partenaire stratégique soit désormais le seul chef de file reconnu pour faire face à des cyberattaques contre le pays », écrit le major. « Mon expérience me dit que si vous continuez dans cette voie, les Forces armées canadiennes et le ministère de la Défense n’auront bientôt plus aucun rôle à jouer dans les opérations de cybersécurité ».

La réponse de son collègue, le colonel André A. Boucher, à ce courriel indique cependant que la décision il y a cinq ans de ne pas confier aux Forces canadiennes la responsabilité de la cyber-sécurité n’était pas une « intention délibérée de marginaliser » les militaires, mais plutôt le résultat d’un «manque de maturité et de compréhension » du dossier de la part des fonctionnaires du gouvernement.

«Je n’ai pas de boule de cristal, mais je suis convaincu que si le cyberespace est universellement reconnu comme un -environnement- à l’avenir, le rôle et les responsabilités de la Défense et des Forces Armées suivront selon un modèle similaire au traitement d’autres environnements».

Quoiqu’il en soit, le rôle des Forces armés et de la Défense dans la stratégie de cybersécurité se limite pour l’instant à « défendre ses propres réseaux, travailler avec d’autres ministères pour identifier les menaces et les réponses possibles , et continuer à échanger des informations sur les meilleures cyberpratiques avec les forces alliées «

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:30
Bande de Gaza : cessez-le-feu entre le Djihad islamique et Israël

 

13/03/2014 - JDD


Le Djihad islamique annonce jeudi avoir conclu un cessez-le-feu avec Israël après plusieurs jours de tension marqués par des tirs de roquettes. Les tirs visaient des villages israéliens proches de la bande de Gaza, sans faire de victimes. En représailles, Tsahal, l'armée israélienne, a mené des raids aériens dans l'enclave palestinienne.

 

Médiation égyptienne. Un responsable du ministère israélien de la Défense avait dit plus tôt dans la journée s'attendre à une baisse de l'intensité des combats dans la région mais l'accord, conclu grâce à la médiation de l'Egypte, n'a pour l'instant pas été confirmé par l'Etat hébreu.

"A la suite de contacts et d'efforts égyptiens intensifs, l'accord d'accalmie a été restauré conformément aux arrangements adoptés en 2012 au Caire", écrit Khaled al Batch sur Facebook. Il évoque ainsi la trêve conclue il y a deux ans, après huit jours de combats dans la bande de Gaza. Le mouvement islamiste s'y tiendra tant qu'Israël fera de même, ajoute-t-il.

Les activistes du Djihad islamique ont tiré plusieurs dizaines de roquettes après la mort de trois des leurs, tués la veille par Tsahal. Les raids de l'aviation auraient blessés trois Palestiniens, selon des témoins. L'armée israélienne a indiqué de son côté que "sept sites terroristes" avaient été touchés.

 

Le Hamas resté en dehors. Cette opération du Djihad islamique était la plus importante depuis près de deux ans. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyhau a déclaré qu'Israël "répliquerait avec une force croissante" contre ceux qui tenteront de perturber les festivités de Pourim prévues samedi et dimanche.

Le Hamas, qui administre la bande de Gaza, n'a pas pris part aux opérations du Djihad islamique, signe qu'il cherchait sans doute à éviter une extension du conflit. Le groupe et parti politique islamiste n'est toutefois pas intervenu immédiatement pour faire cesser les tirs du groupe islamiste proche de l'Iran et deuxième mouvement en importance du territoire côtier.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:20
US Navy Issues $698.9 M Contract Modification to LM for FY14 LCSs

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The U.S. Navy has issued a Lockheed Martin-led industry team a $698.9 million contract modification to add funding for construction of two Littoral Combat Ships (LCS) – the seventh and eighth in a 10-ship contract awarded in December 2010.

 

The contract modification is for construction of Indianapolis (LCS 17) and LCS 19, yet to be named. The first ship on this 2010 contract, the USS Milwaukee (LCS 5), was christened and launched in 2013, and is undergoing trials before delivery to the Navy in 2015. The future USS Detroit (LCS 7) will be christened and launched later this year. Little Rock (LCS 9), Sioux City (LCS 11) and Wichita (LCS 13) are all in various stages of construction, and Billings (LCS 15) will begin construction this year.

 

“Our industry team appreciates the U.S. Navy’s confidence in the LCS program as we continue down the learning curve to make these ships more capable and more affordable,” said Joe North, vice president of Littoral Ship Systems at Lockheed Martin’s Mission Systems and Training business. “We’ll continue to build best-in-class, cost effective ships for the Navy, supporting its need to defeat littoral threats and provide maritime access in critical waterways.”

 

Marinette Marine Corporation, a Fincantieri company, is building the ships in Marinette, Wis., with naval architect Gibbs & Cox of Arlington, Va., providing engineering support. Fincantieri has invested more than $74 million in the Marinette facility on upgrades that have increased efficiency and minimized energy consumption, an expansion that will allow for construction of more than two ships at a time, and process improvements that will speed up production.

 

Nearly 900 suppliers across 43 states are contributing to the Freedom-class LCS program.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:20
photo Austal

photo Austal

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

A ceremony celebrating the laying and authentication of the keel of the future USNS Trenton (JHSV 5) was held at the Austal USA shipyard, today.

 

The keel was authenticated by the ship's sponsor, Virginia Kamsky, who confirmed that it was truly and fairly laid. Although the laying of the keel has historically signified the start of ship fabrication, modern technologies make it possible for the shipbuilding process to commence months before the keel has been laid.

 

"I want to thank our shipbuilders who are working so hard, from each keel laying to each delivery, to ensure the Navy receives the strongest, most flexible and capable ships possible," said Capt. Henry Stevens, Strategic and Theater Sealift Program Manager, Program Executive Office (PEO), Ships. "Trenton's keel laying marks the first significant milestone in her journey to delivery and eventual support of a variety of missions around the world."

 

JHSV 5 benefits from program maturity, building on the lessons learned from the earlier ships in the class. The ship leverages commercial design and technologies to ensure design stability and lower development costs.

 

Upon completion, USNS Trenton will be used for the rapid transport of troops, equipment, and supplies over operational distances, in support of a variety of missions including maneuver and sustainment, humanitarian assistance and disaster relief. JHSV 5 is capable of transporting 600 short tons of military cargo 1,200 nautical miles at an average speed of 35 knots.

 

The JHSV is capable of interface with roll-on/roll-off discharge facilities, features an off-load ramp and a flight deck, and has a shallow draft of less than 15 feet. Its speed and ability to access austere port environments, as well as the size and versatility of its cargo capabilities, makes the JHSV an extremely flexible asset for support of a wide range of operations.

 

The fourth ship to be named after New Jersey's capital city, JHSV 5 honors the values and the men and women of the city as well as the state of New Jersey. USNS Trenton will be owned and operated by Military Sealift Command (MSC), operating within MSC's Sealift program. She will be manned by a crew of 22 civil service mariners with military mission personnel embarking as required.

 

As one of the Department of Defense's largest acquisition organizations, PEO Ships is responsible for executing the development and procurement of all destroyers, amphibious ships, special mission and support ships and special warfare craft. Delivering high-quality warfighting assets - while balancing affordability and capability - is key to supporting the Navy's Maritime Strategy.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:55
ELISA à la manœuvre

 

13/03/2014 Armée de l'Air

 

Vendredi 28 février 2014, un satellite d’écoute français de la constellation ELISA1 a manœuvré afin d'éviter un satellite inactif représentant un danger potentiel de collision. En étroite coordination avec le centre national d’études spatiales (CNES), la division surveillance de l’espace (DSE) suit la trajectoire des rentrées à risques (RAR), mais joue également un rôle de premier ordre lorsqu’une collision d’objets spatiaux est annoncée.

 

Une constellation comporte plusieurs satellites. Les quatre satellites de la constellation ELISA sont en orbite depuis décembre 2011 et évoluent autour de notre planète à plus de 600km d’altitude (orbite basse). Ces satellites démonstrateurs pèsent environ 40 kilos et ont pour mission l’écoute des émissions électromagnétiques. Lors de leur rotation orbitale, il arrive parfois qu’ils soient exposés à des risques de collision.

Mardi 25 février, la DSE est alertée par le centre d'orbitographie opérationnelle (COO) du CNES à propos d’une collision possible entre l’un des satellites ELISA, le E12, et un satellite inopérant, donc non-manœuvrable. Les spécialistes de la DSE se alors sont appuyés sur les radars SATAM2  de Sommepy et Solenzara pour fournir au CNES les données du satellite inactif, complémentaires à celles déjà recueillies par le système d’acquisition GRAVES3.

En 24h, une décision est prise par le CNES : faire évoluer l’orbite d’ELISA E12. Jeudi 27 février, après analyse du COO, E12 est manœuvré par l’agence spatiale française et évite ainsi la collision. Le cas d’ELISA aurait pu conduire à la destruction totale du satellite et de ses données. Le processus de traitement mis en place conjointement par l’armée de l’air et le CNES a une fois de plus fait preuve de sa fiabilité.

Près de 60% des objets spatiaux répertoriés sont des débris issus de collisions, dont certaines, très rares, concernent les satellites.

1 ELISA : ELectronic Intelligence by SAtellite.
2 SATAM : Système d’Acquisition et de Trajectographie des Avions et des Munitions.
3 GRAVES : Grand Réseau Adapté à la Veille Spatiale.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:55
Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014

 

13/03/2014 Sources : EMA

 

Le 10 mars 2014 à l’école militaire, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a réuni les grands commandeurs (officiers généraux à la tête des organismes et structures interarmées) pour leur présenter ses grandes orientations sur la transformation des armées.

 

Quelques semaines après sa prise de fonction, le CEMA a ainsi souhaité réunir ses grands commandeurs pour une journée d’échange autour du projet « CAP 2020 », projet global de transformation des armées. Il était entouré des chefs d’état-major d’armée et des directeurs de service qui ont présenté leur contribution à l’atteinte des objectifs du projet « CAP 2020 ».

 

A cette occasion, les grands subordonnés du CEMA ont reçu « l’ordre aux armées, directions et service 2014-2016 ». Ce document, signé par le CEMA le 15 février dernier, jour de sa prise de fonction, constitue la feuille de route du projet « CAP 2020 ». Il précise les axes stratégiques de la réforme qui permettront, à l’horizon 2020, de disposer d’un outil militaire complet et cohérent, apte à garantir nos intérêts de défense. Ce document servira de référence à chacun des grands commandeurs pour la mise en œuvre de la transformation dans leur périmètre de responsabilité.

 

Le CEMA a ouvert la journée en précisant les lignes d’opération de son projet ainsi que l’état d’esprit nécessaire à la réussite de la réforme : « ensemble, autrement et au mieux ».

 

S’inscrivant dans cette dynamique, chaque chef d’état-major d’armée et directeur de service, a ensuite exposé son projet, partie intégrante du projet « CAP 2020 ».

 

Le CEMA a conclu la journée en rappelant la confiance qu’il accorde à ses grands commandeurs dans la mise en œuvre de la réforme, estimant que celle-ci doit être portée par tous. Il a insisté sur la nécessaire pédagogie à mener, afin de susciter l’adhésion de tous et de conforter la cohésion. « En opération comme au quotidien, c’est en équipe que nous gagnerons et que nous construirons le succès des armes de la France ».

Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014
Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:50
« Coopérer est une nécessité »

13 mars 2014 Belgian Defense

 

Le Bataillon artillerie, le groupe de combat de l'Union européenne et le Centre d'entraînement de Parachutistes sont trois projets belgo-néerlandais. Le général-major Hubert De Vos et le chef de la Force terrestre néerlandaise ont rendu visite à ces structures communes, du 11 au 13 mars 2014.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
U.N. and Congolese troops attack Rwandan Hutu rebels

United Nations peacekeepers in the Democratic Republic of Congo

 

13 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

U .N. peacekeepers in Democratic Republic of Congo and government forces have attacked Rwandan Hutu rebels based in eastern borderlands, U.N. and Congolese officials said on Wednesday.

 

The Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR) rebels have been involved in nearly two decades of conflict that spilled into eastern Congo after neighboring Rwanda's 1994 genocide.

 

Government troops, backed by a United Nations brigade with a robust mandate to eradicate Congo's myriad eastern armed groups, won a rare victory last year against M23, a Congolese Tutsi rebel force that had been the FDLR's principal enemy.

 

Colonel Felix Basse, military spokesman for the Congo mission, known as MONUSCO, said U.N. troops had deployed in the Virunga National Park in North Kivu province and were backing a Congolese offensive against the FDLR.

 

"Since Sunday, we have deployed our men and we have had contact with FDLR in that zone," Basse told a news conference in North Kivu's provincial capital Goma. He said two rebels had been killed in the fighting so far.

 

Basse said the 3,000-strong U.N. Intervention Brigade, made up of troops from South Africa, Tanzania and Malawi, was taking part in the joint offensive. "These operations will continue. We have a mandate to protect the population and restore the authority of the state," he said.

 

The FDLR is made up in part of former Rwandan soldiers and Hutu militia who fled to Congo after taking part in the killing of 800,000 Rwandan Tutsis and moderate Hutus 20 years ago. They are accused of civilian killings and rapes by rights groups.

 

While their numbers have dwindled to a few thousand in recent years, previous attempts to disarm the rebels have failed. They are considered one of the principal obstacles to durable peace in the mineral-rich zone.

 

"So far the FDLR have refused to disarm, which is why we have attacked. We will not stop until they lay down their arms," Congolese government spokesman Lambert Mende said.

 

"We alone, or with the support of our partners in MONUSCO, must put an end to this threat against our populations."

 

Rwanda twice invaded Congo in the late 1990s to try to wipe out Hutu fighters, helping ignite two regional wars and countless smaller conflicts that killed millions of people.

 

Kigali has been accused of backing armed groups in eastern Congo, most recently by a panel of U.N. experts who say Rwanda armed and organized M23. Rwanda has denied this and says Congo's army is collaborating with the FDLR.

 

At the height of its 20-month rebellion M23 took control of Goma - eastern Congo's largest city - in the most serious threat to President Joseph Kabila's regime to date.

 

A U.N. experts' report in January said there were credible reports that the M23 continued to recruit fighters in Rwanda.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
Saab opens Botswana office

A Swedish Air Force Saab Gripen fighter jet

 

13 March 2014 by defenceWeb

 

Defence and security company Saab has opened an office in Botswana’s capital Gaborone as it expands its presence on the African continent.

 

Saab is now represented in South Africa, Kenya and Botswana in Sub Saharan Africa and is looking at other African countries to have Saab representation. The group sees big opportunities in sub-Saharan Africa, having already done business in Botswana, Namibia, Kenya, Ghana and Angola.

 

“Botswana has been selected as the third [African] country to open an office in due to its transparent business environment and solid business opportunities for various products in the Saab portfolio,” said Jerker Ahlqvist, who will be heading up the Saab office in Botswana.

 

Ahlqvist explained that the office in Botswana has primarily been established to provide a hub for Saab to increase its presence to market its products and to play a role in further strengthen the relationship between Sweden and Botswana. Opening an office in Botswana also avoids some of the barriers present in a market like South Africa, such as company ownership criteria and black economic empowerment (BEE).

 

One of Saab’s main goals is to grow and break into the Sub-Saharan region. With the growing economy in Africa this expansion has been made all the more important. This is also in line with Saab’s establishment of its ‘Market Area Concept’ which consolidates the markets in which the company is active, Saab said.

 

“With the establishment of the market areas, Saab is expanding on all continents. With the growing economies in many countries in Africa there is a growing demand for defence and security products – and hence, a demand for Saab products.”

 

For instance, Saab hopes to sell its Skeldar unmanned aerial vehicle (UAV) in Africa, especially for things like anti-poaching, anti-piracy and peacekeeping operations – the United Nations began operating UAVs in the Democratic Republic of Congo last year.

 

At the beginning of last year Saab established the two new market areas of Europe & Greater Middle East and Nordic & Baltic, joining its other four market areas. Saab is focusing on increasing its international presence outside of Sweden in order to create profitable and long-term growth. The company recently announced it was expanding its activities in the naval domain and recruiting new employees, especially for the fields of electronic systems and electronic warfare.

 

Saab has a wide variety of aerospace and defence products on offer, including a range of throwable tactical UAVs, the Carl Gustav recoilless rifle, RBS 70 surface-to-air missile, maritime and airborne early warning aircraft (based on the Saab 340 and 2000), soldier training systems, land vehicle and aircraft self-protection systems, air traffic management systems, radars and more.

 

One of its most successful products is the Gripen fighter jet, which is being offered in the most recent Gripen E version. According to the head of the Aeronautics division of Saab, Lennart Sindahl, Saab has received interest in the Gripen from Botswana. Botswana has also expressed interest in buying FA-50 light fighters from South Korea.

 

Saab hopes to sell between 300 and 450 Gripen C/D/E aircraft over the next 20 years for a 10% share of the global market. Saab said that, apart from being a highly capable aircraft, the Gripen's chief selling point is its affordability, in terms of development, acquisition, operation, and through-life sustainment, which makes it ideal for countries like Botswana and South Africa.

 

One prominent field Saab has experience with in Africa is camp building for peacekeeping operations, having assisted the African Union and the United Nations on the continent. One mission has seen Saab setting up a complete turn-key camp solution in the horn of Africa. The company has also provided maintenance, repair and overhaul activities for vehicles, generators, water purification plants, air-conditioning units and patrol boats.

 

In South Africa, Saab is offering soldier training systems, maritime surveillance aircraft, vehicle protection systems and radars to the South African National Defence Force and provides support to the Air Force’s Gripen fleet.

 

Although Africa is a promising emerging defence market, analysts have cautioned that the continent is a difficult market with little money and complex or poorly defined requirements.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
Kenya Defence Force troops near Kismayu in Somalia

Kenya Defence Force troops near Kismayu in Somalia

 

 

13 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

African Union peacekeepers and the Somali army have begun a major offensive against al Shabaab militants, the U.N.'s Special Representative to Somalia said on Wednesday, urging donors to fund logistical support.

 

U.N.-backed peacekeepers pushed the Islamist fighters out of Mogadishu in 2011, but the al Qaeda-linked group has continued to launch guerrilla-style attacks there and kept control of several towns and many rural areas.

 

A new offensive to capture the remaining territory had been expected ever since the U.N. Security Council in November authorized an increase of more than 4,000 peacekeepers for the African peacekeeping force known as AMISOM, from Ethiopia, Kenya, Uganda, Burundi and Sierra Leone.

 

Special Representative Nick Kay said the push started this month when Ethiopian troops took control of towns in southern Somalia, including Bakool regional capital Hudur.

 

"(The offensive) is progressing quite well," Kay told Reuters via telephone from Mogadishu.

 

"The Ethiopians clearly have been doing well, recaptured several important towns in Bakool and in Gedo (region)."

 

Kay said al Shabaab had to be pushed out of territory where it was training more insurgents, taxing businesses and importing arms through ports.

 

"That's why this AMISOM and Somali National Army (SNA) offensive is really important to deprive them of those bases," Kay said.

 

In a rare move, the U.N. has passed a resolution to provide logistical support to the SNA troops fighting alongside the 22,000-strong AMISOM force, which has been in Somalia since 2007.

 

Kay said this support will see one U.N. agency carry out medical evacuations and provide rations, transport and tents for the Somali army, which analysts say is badly trained, poorly equipped and lacks discipline.

 

The U.N. Support Office for AMISOM (UNSOA) needed more funding to do its job and so far only Britain and United States have pledged a total of about $6.5 million, Kay said.

 

"The rule of thumb was that, to begin with at least, $20 million would be a good amount to keep going," he added.

 

Al Shabaab has carried out several bombings in Mogadishu in recent months, including a large-scale raid on the Somali presidential palace and an attack on a U.N. convoy.

 

Kay warned conditions were likely to remain volatile in the capital and al Shabaab might intensify its bombing campaign as it came under pressure in the countryside.

 

"I think that's something AMISOM, the government and ourselves are prepared for," he said. "Things may get tougher in the short term but we have to be ready for that."

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
With training and partnerships, U.S. military treads lightly in Africa

A Boeing Osprey used by the US Marine Corps

 

13 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

On a dusty training ground in Niger, U.S. Special Forces teach local troops to deal with suspects who resist arrest. "Speed, aggression, surprise!" an instructor barks as two Nigeriens wrestle a U.S. adviser out of a car.

 

The drill in the border town of Diffa is part of Operation Flintlock, a counter-terrorism exercise for nations on the Sahara's southern flanks that the United States organizes each year. Washington's aim is to tackle Islamist militants in the Sahel region while keeping its military presence in Africa light.

 

A growing number of European nations taking part shows their increasing concern about security in West Africa. Central to the international effort is a blossoming relationship between the United States and France, the former colonial power and traditional "policeman" of the turbulent region.

 

When Paris deployed 4,000 troops to fight Islamist militants in neighboring Mali last year, the U.S. military lent a hand by airlifting French soldiers and equipment, providing intelligence and training African forces to join the operation.

 

French troops are stretched by hunting the militants in Mali and tackling religious violence in Central African Republic, so only a handful participated in Flintlock. Nevertheless, they welcomed their new partnership with Washington.

 

"The Americans want to get involved in Africa. That's good for us. We know that with the Americans it will be more efficient," said a French Special Forces officer, who asked not to be named. "We use American logistics - that's what we are missing. On the other hand, we provide the local knowledge."

 

The United States fast-tracked the sale of 12 Reaper drones to France last year, the first two of which started operating in Niger in January alongside U.S. drones already there.

 

In a reminder of the partnership, a drone quietly taxied past troops and dignitaries at Flintlock's closing ceremony in the capital of Niamey before taking off to scour the Sahara.

 

U.S. FACING BUDGET CUTS

 

Military experts say direct U.S. military action in Africa is limited to short raids on "high-value" targets in places such as Somalia and Libya, while French troops take on longer, bigger operations.

 

J. Peter Pham, director of the Africa Center at the U.S.-based Atlantic Council, said this arrangement suited U.S. military planners who face budget cuts and a diminished American appetite for combat after conflicts in Iraq and Afghanistan.

 

However, he warned that the French military was at the limit of its ability to strike militants hard. "If the French are not able to provide that blunt instrument, is the U.S. willing to do so?"

 

Nine years after the Flintlock exercises began, the enemy has evolved from a group of Algerian-dominated fighters focused on northern Mali and now threatens nations across the Sahara and the arid Sahel belt to the south.

 

For most of 2012, militants occupied northern Mali, a desert zone the size of France. Scattered by a French offensive last year, many are believed to be regrouping in southern Libya.

 

Hundreds of people are being killed every month in clashes with Boko Haram militants in northern Nigeria. Many in Niger fear this conflict could spill over the border and the government in Niamey has appealed for more military support.

 

"Instability in neighboring states has given everybody a new incentive," General James Linder, commander of U.S. Special Operations Command Africa, told Reuters while visiting Niger

 

This year's three-week Flintlock exercise - involving over 1,000 troops from 18 nations - was the biggest yet and runs alongside more permanent training by U.S. Special Forces in Niger, Mauritania, Senegal and Chad.

 

Training in Diffa, only a few kilometers from where Boko Haram militants are fighting the Nigerian army across the border, ranged from basic patrolling skills and setting up checkpoints to sharing intelligence and providing medical care.

 

In a region where armies often lack basics such as ammunition for target practice and fuel for vehicles, the quality and tempo of the U.S.-sponsored exercise eclipses the training most soldiers in the region receive in a year.

 

Colonel Mounkaila Sofiani, the local Niger commander, said Flintlock and other U.S. initiatives helped his country to tackle threats from the west, north and south better. "Little by little people are being trained," he said. "Once there are enough, they'll form the spine of a reliable force."

 

Training is meant to build up coordination between armies but Sofiani said just finding radio equipment compatible between nations is difficult. In the field, officers exchange mobile phone numbers to bypass blockages in official channels.

 

A lack of trust between governments also hinders responses. At a recent meeting of intelligence chiefs, the Nigerien and Libyan representatives argued over the risk of instability spreading from Libya's lawless south, a diplomat told Reuters.

 

Coups in Mauritania, Niger and Mali since the Flintlock exercises began also halted cooperation until civilian rule was restored. Mali's 2012 coup, led by a captain with U.S. training, opened the door to the Islamist takeover of the north, prompting questions about what the years of exercises had achieved.

 

Pham said better military capabilities had not been matched by improvements in governance, citing a failure by Mali to tackle corruption. Chad's military, however, has won praise for leading the charge alongside French troops in flushing out the militants from Mali's desolate northern mountains.

 

U.S. officials stress the exercise is African-led and are wary about people reading too much into U.S. troops being on the ground near African conflicts. But the show of foreign support is popular in Diffa.

 

"It sends a message to Boko Haram and others," said Inoussa Saouna, the central government's representative in Diffa. "Before Mali, we thought terrorism was a problem for whites but now we've experienced it ourselves."

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
With training and partnerships, U.S. military treads lightly in Africa

A Boeing Osprey used by the US Marine Corps

 

13 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

On a dusty training ground in Niger, U.S. Special Forces teach local troops to deal with suspects who resist arrest. "Speed, aggression, surprise!" an instructor barks as two Nigeriens wrestle a U.S. adviser out of a car.

 

The drill in the border town of Diffa is part of Operation Flintlock, a counter-terrorism exercise for nations on the Sahara's southern flanks that the United States organizes each year. Washington's aim is to tackle Islamist militants in the Sahel region while keeping its military presence in Africa light.

 

A growing number of European nations taking part shows their increasing concern about security in West Africa. Central to the international effort is a blossoming relationship between the United States and France, the former colonial power and traditional "policeman" of the turbulent region.

 

When Paris deployed 4,000 troops to fight Islamist militants in neighboring Mali last year, the U.S. military lent a hand by airlifting French soldiers and equipment, providing intelligence and training African forces to join the operation.

 

French troops are stretched by hunting the militants in Mali and tackling religious violence in Central African Republic, so only a handful participated in Flintlock. Nevertheless, they welcomed their new partnership with Washington.

 

"The Americans want to get involved in Africa. That's good for us. We know that with the Americans it will be more efficient," said a French Special Forces officer, who asked not to be named. "We use American logistics - that's what we are missing. On the other hand, we provide the local knowledge."

 

The United States fast-tracked the sale of 12 Reaper drones to France last year, the first two of which started operating in Niger in January alongside U.S. drones already there.

 

In a reminder of the partnership, a drone quietly taxied past troops and dignitaries at Flintlock's closing ceremony in the capital of Niamey before taking off to scour the Sahara.

 

U.S. FACING BUDGET CUTS

 

Military experts say direct U.S. military action in Africa is limited to short raids on "high-value" targets in places such as Somalia and Libya, while French troops take on longer, bigger operations.

 

J. Peter Pham, director of the Africa Center at the U.S.-based Atlantic Council, said this arrangement suited U.S. military planners who face budget cuts and a diminished American appetite for combat after conflicts in Iraq and Afghanistan.

 

However, he warned that the French military was at the limit of its ability to strike militants hard. "If the French are not able to provide that blunt instrument, is the U.S. willing to do so?"

 

Nine years after the Flintlock exercises began, the enemy has evolved from a group of Algerian-dominated fighters focused on northern Mali and now threatens nations across the Sahara and the arid Sahel belt to the south.

 

For most of 2012, militants occupied northern Mali, a desert zone the size of France. Scattered by a French offensive last year, many are believed to be regrouping in southern Libya.

 

Hundreds of people are being killed every month in clashes with Boko Haram militants in northern Nigeria. Many in Niger fear this conflict could spill over the border and the government in Niamey has appealed for more military support.

 

"Instability in neighboring states has given everybody a new incentive," General James Linder, commander of U.S. Special Operations Command Africa, told Reuters while visiting Niger

 

This year's three-week Flintlock exercise - involving over 1,000 troops from 18 nations - was the biggest yet and runs alongside more permanent training by U.S. Special Forces in Niger, Mauritania, Senegal and Chad.

 

Training in Diffa, only a few kilometers from where Boko Haram militants are fighting the Nigerian army across the border, ranged from basic patrolling skills and setting up checkpoints to sharing intelligence and providing medical care.

 

In a region where armies often lack basics such as ammunition for target practice and fuel for vehicles, the quality and tempo of the U.S.-sponsored exercise eclipses the training most soldiers in the region receive in a year.

 

Colonel Mounkaila Sofiani, the local Niger commander, said Flintlock and other U.S. initiatives helped his country to tackle threats from the west, north and south better. "Little by little people are being trained," he said. "Once there are enough, they'll form the spine of a reliable force."

 

Training is meant to build up coordination between armies but Sofiani said just finding radio equipment compatible between nations is difficult. In the field, officers exchange mobile phone numbers to bypass blockages in official channels.

 

A lack of trust between governments also hinders responses. At a recent meeting of intelligence chiefs, the Nigerien and Libyan representatives argued over the risk of instability spreading from Libya's lawless south, a diplomat told Reuters.

 

Coups in Mauritania, Niger and Mali since the Flintlock exercises began also halted cooperation until civilian rule was restored. Mali's 2012 coup, led by a captain with U.S. training, opened the door to the Islamist takeover of the north, prompting questions about what the years of exercises had achieved.

 

Pham said better military capabilities had not been matched by improvements in governance, citing a failure by Mali to tackle corruption. Chad's military, however, has won praise for leading the charge alongside French troops in flushing out the militants from Mali's desolate northern mountains.

 

U.S. officials stress the exercise is African-led and are wary about people reading too much into U.S. troops being on the ground near African conflicts. But the show of foreign support is popular in Diffa.

 

"It sends a message to Boko Haram and others," said Inoussa Saouna, the central government's representative in Diffa. "Before Mali, we thought terrorism was a problem for whites but now we've experienced it ourselves."

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 14:55
Dassault et HAL ont arrêté l'organisation industrielle du Rafale en Inde

"Nous avons effectivement un accord avec HAL", le conglomérat public indien, qui doit assurer l'assemblage des appareils qui seront fabriqués en Inde. (DR)

 

13/03/2014 latribune.fr 

 

Dassault Aviation et le groupe aéronautique indien Hindustan Aeronautics (HAL) ont réussi à s'entendre sur l'organisation de la production du Rafale en Inde.


 

A quand un accord définitif avec l'Inde sur l'achat du Rafale de Dassault Aviation ? L'avionneur a confirmé un pas supplémentaire dans cette direction jeudi, en indiquant être parvenu à s'entendre avec les industriels indiens sur l'organisation de la production de l'avion de combat dans ce pays (workshare). Ce qui n'a pas été simple d'autant qu'avec cet accord les deux industriels ont défini les responsabilités de chacun.

"Oui, je confirme que nous avons franchi une étape" dans la finalisation du contrat, a indiqué Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation lors de la présentation des résultats de Dassault Aviation rencontre avec la presse. "Nous avons maintenant un +work share+" (une répartition des tâches) avec la partie indienne". Selon le responsable, "les parties française et indienne se sont entendues pour travailler ensemble selon une organisation clairement définie".

 

Lenteur de la prise de décision

"Nous avons effectivement un accord avec HAL", le conglomérat public indien, qui doit assurer l'assemblage des appareils qui seront fabriqués en Inde, a-t-il encore dit lors de la présentation des résultats annuels de l'entreprise. "C'est une belle étape de franchie", s'est-il félicité.

Les négociations avec l'Inde, souvent critiquée pour sa bureaucratie et sa lenteur de prise de décision, sont complexes. Et elles ne sont pas encore terminées. Il reste le contrat à négocier.

 

Accord à l'horizon 2015

En novembre, La Tribune révélait que les industriels du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) ne tablaient pas sur la signature d'un contrat pour la fourniture de 126 Rafale à l'armée de l'air indienne avant 2015. "Il reste entre 12 et 18 mois de travail" pour signer un contrat en bonne et due forme, expliquait alors un bon connaisseur du dossier.

>> Lire : Rafale en Inde : les industriels visent un contrat signé... en 2015

HAL (Hindustan Aeronautics Limited) fabrique sous licence des avions d'entraînement britanniques Hawk, des chasseurs-bombardiers russes SU-30, des hélicoptères européens et développe un avion furtif avec la Russie. C'était déjà le partenaire de Dassault Aviation lors de la modernisation des Mirage-2000 de l'armée de l'air indienne.

 

126 avions de combat

L'Inde avait choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat Rafale, dont 108 à assembler sur place. Le montant du contrat est estimé à environ 12 milliards de dollars.

En février dernier, le ministre de la Défense indien avait indiqué que "les grands contrats d'équipement militaire devront attendre le prochain exercice qui commence en avril". La masse incroyable de détails qui ont été négociés et qui restent encore à négocier, est à l'origine de la difficulté de conclure rapidement un contrat hors norme baptisé "Mother of all deals" (la mère de tous les contrats).

 

>> Lire : Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol

 

Quatre contrats à l'export

Dassault Aviation est en lice pour au moins quatre contrats à l'export pour le Rafale, en plus de celui espéré en Inde. L'avionneur français, qui n'a pas encore exporté le Rafale, compte sur un contrat potentiel d'une soixantaine d'avions au Canada, répond aux demandes d'informations de la Malaisie pour 18 avions et estime avoir ses chances au Qatar sur la base des liens historiques du pays avec la France et Dassault Aviation, a-t-il expliqué à des journalistes.

Eric Trappier a précisé continuer à travailler avec les Emirats arabes unis, avec lesquels les discussions avaient connu un accroc majeur fin 2010, laissant une occasion de revenir dans la course à l'Eurofighter (coentreprise entre BAE Systems , Airbus Group et Finmeccanica ), qui est depuis hors course.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:55
Rafale en Inde : un petit pas de plus pour Dassault avec le transfert de technologies



13.04.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord

Lors de sa conférence sur les résultats annuels, ce jeudi 13 mars, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a indiqué que les négociations pour le transfert de technologies du Rafale était achevées avec l'Inde. Une nouvelle étape importante avant la possible signature du contrat gigantesque de 126 avions de chasse pour 8,6 milliards d'euros. 

Dassault Aviation est probablement passé maître dans l'art de la patience et de la ténacité après les divers échecs à l'exportation du Rafale, dont le dernier au Brésil au profit du Gripen de Saab. En plus du feuilleton indien, il reste en lice au Canada (60 avions), en Malaisie (18), au Qatar mais l'Inde concentre un enjeu formidable.

En attendant, Dassault et l'entreprise publique indienne HAL (Hindustan Aeronautics Limited) ont défini clairement, selon Eric Trappier, le transfert de technologies et le plan de charge industrielle. Concrètement, " le transfert sera progressif. Les dix-huit premiers Rafale seront faits en France puis progressivement en Inde jusqu'au 126e ", décrit le PDG de Dassault Aviation.

Mais une incertitude pèse sur le résultat des élections indiennes en mai et la tendance du futur gouvernement...

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:50
ESA to certify first Galileo position fixes worldwide

 

 

Mar 12, 2014 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

To mark the first anniversary of Galileo’s historic first satnav positioning measurement, ESA plans to award certificates to groups who picked up signals from the four satellites in orbit to perform their own fixes.

 

In 2011 and 2012 the first four satellites were launched – the minimum number needed for navigation fixes.

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:50
La sécurité des sous-marins britanniques en question après une fuite radioactive

 

13.03.2014 Par Eric Albert (Londres, correspondance) LE MONDE

 

Une fuite radioactive dans un centre de recherche de l'armée britannique, tenue secrète pendant plus de deux ans, pose aujourd'hui la question de la durée de vie des quatre sous-marins nucléaires Vanguard, qui transportent l'armement atomique britannique.

Révélé le 6 mars à la Chambre des communes par le ministre de la défense, Philip Hammond, cet incident aura pour conséquence le remplacement anticipé du réacteur nucléaire d'au moins un de ces sous-marins, peut-être de deux, pour un coût qui ira jusqu'à 270 millions de livres (320 millions d'euros). « C'est comme une voiture rappelée à l'usine pour vice de forme », persifle un bon connaisseur militaire.

La fuite a eu lieu dans le laboratoire militaire Vulcan Naval Reactor Test Establishment, à Dounreay, dans le nord de l'Ecosse. Un réacteur nucléaire expérimental du même modèle que ceux utilisés dans les Vanguard y est installé. Pour l'armée britannique, c'est une façon de le tester et de le pousser au maximum, pour détecter à l'avance de potentielles failles dans les sous-marins.

 

LE RÉACTEUR EXPÉRIMENTAL ARRÊTÉ DANS L'URGENCE

En janvier 2012, « des niveaux faibles de radioactivité ont été détectés dans le circuit d'eau de refroidissement entourant le coeur du prototype », a expliqué M. Hammond. Selon lui, la fuite est due à « une rupture microscopique » du revêtement métallique du combustible.

Le ministre s'est voulu rassurant. L'incident nucléaire est classé de « niveau zéro », « sans signification sur la sécurité ». Personne n'a été mis en danger. L'agence écossaise de protection de l'environnement, la SEPA, confirme. Mais elle souligne que les émissions de gaz rares radioactifs ont fortement augmenté pendant cette période, de 4 % à 43 % de la limite autorisée. Dans la mesure où les seuils limites n'ont pas été franchis, elle n'a pas alerté la population.

Reste pourtant de nombreux éléments troublants. Après l'incident, le réacteur expérimental a dû être arrêté dans l'urgence. Il a fallu ensuite attendre onze mois, soit jusqu'en novembre 2012, pour qu'il reprenne du service. « Le même incident dans un sous-marin qui patrouillerait serait bien plus sérieux, estime l'analyste Hugh Chalmers, du Royal United Services Institute. Cela forcerait à le retirer du service et cela mettrait en danger ceux qui sont à l'intérieur. »

 

SENSIBLE À SIX MOIS DU RÉFÉRENDUM SUR L'INDÉPENDANCE

De plus, les autorités militaires se sont murées dans un silence complet. Lors des réunions trimestrielles avec les associations de riverains et les autorités locales, les responsables de Vulcan ont affirmé n'avoir « pas grand-chose à rapporter ».

Ce silence provoque la colère des indépendantistes, au pouvoir en Ecosse. « Le ministère de la défense a activement trompé la communauté locale. Comment est-ce que les gens vont le croire, maintenant ? », attaque Rob Gibson, le député écossais local. Pour les nationalistes, qui ont promis de mettre fin au nucléaire en Ecosse et ne veulent plus accueillir l'arsenal atomique, le sujet est très sensible à six mois du référendum sur l'indépendance.

Enfin, le gouvernement britannique tire une conclusion militaire importante de cet incident. Il va remplacer le cœur nucléaire du Vanguard, le plus ancien des quatre sous-marins, lors de sa prochaine mise à sec de trois ans, programmée à partir de fin 2015. Le réacteur, installé en 2002, était pourtant prévu pour durer jusqu'en 2024. « Il n'aura réalisé que la moitié de son service prévu », souligne M. Chalmers.

 

AGACEMENT ET DÉMORALISATION DANS LES RANGS DE LA NAVY

L'opération va coûter 120 millions de livres (140 millions d'euros). L'armée britannique se réserve ensuite la possibilité de faire de même sur le Victorious, le deuxième plus ancien sous-marin de la flotte, lors de sa maintenance prévue en 2018. Cela coûterait 150 millions de livres.

Ces coûts supplémentaires s'inscrivent dans le cadre d'un budget de la défense déjà tendu. En vingt ans, la flotte de la Royal Navy a été réduite par deux, au point de provoquer agacement et démoralisation dans les rangs de l'ancienne première puissance maritime du monde.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:40
US, Romanian and Bulgarian navies start drills near Russian border

 

 

13 March 2014 naval-technology.com

 

The US Navy has reportedly begun military manoeuvres along with Romanian and Bulgarian navies near Russia's borders, fuelling tensions in the region.

 

The joint military training exercises are said to represent the US's resolve to protect its NATO allies, Reuters reports.

 

USS Truxtun, the US Navy's Arleigh Burke-class guided-missile destroyer with a crew of about 300 will take part in the drills, as well as Bulgarian naval frigate Drazki and three Romanian naval vessels, Bulgaria's defence ministry said in a statement.

 

The training exercise will not involve any live-firing and will be held off the Black Sea, across the water from the Crimean Peninsula, where Russian military groups have seized control from Ukrainian authorities.

 

"The goal of the exercise is to increase the operational compatibility within NATO members' navy vessels, to improve the mutual understanding and to increase the crews' preparedness at sea," the ministry said.

 

Meanwhile, US military fighter jets are scheduled to take part in joint air defence exercises in north Poland, with Poland's president set to review the manoeuvres.

 

The US said that the drills were planned before the Ukraine crisis, although both exercises are alleged support gestures for NATO members after Russia's intervention in Ukraine.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:40
Russia assembles troops for further action in Crimea, claims Ukraine

 

 

13 March 2014 army-technology.com

 

Russia is reportedly assembling troops and weaponry near its border with Ukraine, raising threats of a full-scale invasion of the Crimean Peninsula.

 

The Ukraine National Security and Defence Council secretary Andriy Parubiy said the forces massing include more than 80,000 soldiers, up to 270 tanks, 180 armoured vehicles, 380 artillery systems, 18 multiple-launch missile systems, 140 combat aircraft, and 90 combat helicopters, as well as 19 warships and cutters.

 

"Critical is the situation not only in Crimea, but along the entire north-eastern frontier," Parubiy said. "In fact, Russian troop units are two or three hours of travel from Kiev."

 

Pictures of Russian armoured vehicles, including motorised infantry vehicles, tanks, as well as Grad BM-21 multiple rocket launch vehicles, on the move in regions close to the Ukrainian border, only adds to the invasion reports.

 

However, Russian Deputy Defence Minister Anatoly Antonov has denied any military buildup on its 1,250m border with Ukraine, and noted that the country had also accepted Kiev's request to conduct a surveillance flight over its territory to check for a threat.

 

"We have decided to allow such a flight," Antonov said. "We hope that our neighbours are assured that there is no military activity that threatens them on the border."

 

Both Russia and Ukraine are entitled to unarmed aerial surveillance flights over each other's territories in the framework of the Open Skies Treaty signed by 34 states parties in 1992.

 

The force buildup reports come as the Crimean Peninsula prepares for the 16 March referendum, dubbed illegitimate by the Ukraine Government, on joining the Russian Federation.

 

Both houses of the Russian Parliament have announced support for Crimea, which is claimed to been taken over by pro-Putin troops, if it votes to leave Ukraine and join the federation.

 

Meanwhile, G7 leaders have warned the Russian Federation 'to cease all efforts to change the status of Crimea contrary to Ukrainian law and in violation of international law' and threatened 'further action' if it seizes Crimea.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:35
Afghanistan: le pessimisme du patron de l'Isaf

 

13-03-2014 par RFI

 

Le général américain Joseph Dunford, qui dirige la force internationale de l’Otan en Afghanistan (Isaf) était auditionné hier, mercredi 12 mars, par le Congrès américain.

 

Le but était de faire un point sur l’action des forces étrangères en Afghanistan et d’envisager l’avenir. Le président Karzaï n’a toujours pas signé l’accord qui permettrait aux forces américaines de rester. Donc, soit le gouvernement issu des élections d’avril signe cet accord, soit c’est un retrait total qui se dessine.

 

D’après le général Dunford, qui ne s’exprime que très rarement, le dernier délai est la fin du mois de septembre 2014. Le général est par ailleurs très pessimiste sur l’avenir de l’Afghanistan si les forces de l’Otan devaient abandonner complètement le terrain afghan.

 

« Nous sommes aujourd’hui concentrés, dit-il, sur la mise en œuvre d’un modus operandi, afin d’aider les unités de l’armée de terre afghane pour qu’elles soient en mesure de se suffire à elles-mêmes. Donc ce qui arrivera immédiatement si nous partons en 2015, c’est une perte d’efficacité des forces afghanes ».

 

Une «grande victoire» pour al-Qaïda

 

«De la même manière, poursuit le général Dunford, nous ne serions pas en mesure de finir notre travail avec l’armée de l’air afghane, nous avons besoin d’encore deux ou trois ans. Et, dans le cas d’al-Qaïda, je répète que la pression que nous leur avons infligé chaque jour, grâce à nos forces spéciales, en coopération avec l’armée afghane, les a empêchés de se reconstituer ; nous savons par les services de renseignements qu’ils essaient de continuer d’opérer à partir d’Afghanistan et du Pakistan; ils verraient cela comme une grande victoire ».

 

« Si nous nous retirons, ils auront la latitude de conduire leurs opérations à nouveau.

Ce ne serait pas seulement une reconstitution physique, mais un important signal moral pour le mouvement terroriste si jamais nous nous retirions de la région en 2015 », conclut-il.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:50
Russie: le renseignement naval se déploie à 50 km de la Finlande

 

 

MOSCOU, 13 mars - RIA Novosti

 

Le régiment de guerre électronique de la flotte du Nord se déploie dans le village d'Alakourtti, dans la région de Mourmansk – soit à 50 km de la frontière finlandaise et 90 km de la mer Blanche, selon une source proche du commandement de la marine russe. Ce déploiement est plus lié à la conquête de l'Arctique par la Russie qu'avec une prévention des risques émanant de l'Occident, écrit jeudi le quotidien Izvestia.

 

La semaine dernière, la presse russe et finlandaise annonçait que deux garnisons seraient rétablies à Alakourtti, soit 3 000 militaires. La nature des unités n'a pas été officiellement annoncée mais une source proche du commandement de la marine explique qu'il s'agirait du retour d'un régiment de guerre électronique dans la région.

 

"Un détachement de guerre électronique de la marine s'y trouvait auparavant – chaque flotte, y compris de la mer Caspienne, en possède. Il avait ensuite été déplacé dans la région de Moscou. De nouveaux moyens techniques sont apparus aujourd'hui et le processus s'est inversé", explique la source.

 

Les militaires avaient quitté le village en 2009 et les sites d'infrastructure comme les bâtiments résidentiels avaient fermé leurs portes. A l'heure actuelle, un seul détachement de garde-frontières reste stationné à Alakourtti pour travailler au point de contrôle Salla. Selon la source, des équipements d'interception uniques devaient être conservés dans la garnison.

 

Alakourtti se trouve à 90 km de la mer Blanche et à 300 km de l'océan Arctique. Cependant, comme le soulignent les experts, les équipements radioélectroniques modernes détectent des stations situées à plusieurs milliers de kilomètres.

 

Le vice-amiral à la retraite Vladimir Zakharov a souligné que la marine devait faire de l'interception – par exemple, pour localiser les avions militaires étrangers. Sachant que ces unités peuvent être déployées loin des bases navales.

 

"Elles sont déployées à un endroit pratique pour travailler – cela signifie que les échanges radio passent bien à cet endroit. Chaque armée dispose d'une unité de renseignement, y compris la marine", a déclaré Vladimir Zakharov.

 

L'expert a également noté que les données interceptées étaient transmises aux QG de chaque armée, mais aussi aux structures centrales du ministère de la Défense.

 

"Les unités de guerre électronique de la marine interceptent les signaux, les décryptent et les utilisent. L'armée de l'air, l'armée de terre et la marine échangent des informations mais au final toutes les données sont traitées à Moscou par une unité spéciale chargée de l'analyse", explique Vladimir Zakharov.

 

Le président de l'Institut russe des évaluations stratégiques Alexandre Konovalov justifie le déploiement du renseignement de guerre électronique dans la région de Mourmansk par le contrôle des mouvements d'unités étrangères au nord et en Arctique.

 

"L'armée se régénère actuellement à travers l'Arctique. L'appartenance nationale de la Route maritime du nord et la navigation autour du Canada ne sont pas définies, selon certains pays. Le régiment de guerre électronique est indispensable dans cette région pour surveiller l'Otan et d'autres pays. Cela n'a rien à voir avec la défense antimissile. Il s'agit plutôt d'une protection renforcée de la flotte Arctique. Mourmansk et Severodvinsk sont stratégiquement importantes pour la Russie", a déclaré Alexandre Konovalov.

 

Le ministère russe de la Défense n'a fait aucun commentaire sur le retour des militaires à Alakourtti.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:50
European Air Transport Command - Subcommittee on Security and Defence

 

13-03-2014 SEDE

 

The Subcommittee will exchange views on the European Air Transport Command with its Commander General Pascal Valentin.

 

When : 19 March 2014


Further information meeting documents

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:50
Tigre UHT. Photo Bundeswehr

Tigre UHT. Photo Bundeswehr

 

 

March 13, 2014: Strategy Page

 

Two years after the first ones arrived Germany recently received the last batch of four Tiger helicopter gunships modified for service in Afghanistan. These twelve ASGARD (Afghanistan Stabilization German Army Rapid Deployment) models included sand filters, additional defense systems, a mission data recorder, and communications gear able to deal with systems used by allies. Germany has been training Tiger crews intensively for the last few years, getting them ready for service in Afghanistan. The training has been intense as crews returning from Afghanistan warn that you have to be prepared if you are to survive out there.

 

There have also been teething problems with Tiger. For example all Tigers were grounded in March 2013 after one of them crashed and burned during a training accident in Germany. This was the third Tiger to crash so far, although none of the six crewmen involved were killed. Intense training continued despite the accidents. German troops in Afghanistan wanted this aircraft badly but delivery was delayed several times due to various problems. In addition to the ASGARD upgrades, there were problems with the wiring and a number of less serious shortcomings as well. When the first French Tigers arrived in Afghanistan in 2009 there were problems and that led to the German ASGARD program for German Tigers intended for Afghanistan. In 2009 Germany only had ten Tigers and all were being used for training. It took three years to create ASGARD Tigers and get some to Afghanistan.

 

Tiger is made by European firm Eurocopter and has shown up just in time in Afghanistan. Until the arrival of the French and German Tigers, American AH-64s provided gunship support for all foreign troops in Afghanistan. France has used Tigers in Somalia, and Mali, where they have performed well. Tiger has spent over 7,500 flight hours in combat zones so far and a hundred have been delivered. The major users are Germany, France (which has ordered 80), Spain (24), and Australia (22). A total of 206 Tiger helicopters have been ordered. So far Tigers have spent over 50,000 hours in the air, most of it for training.

 

The Tiger costs more (some models go for over $100 million, including R&D costs) than the AH-64, a ten ton gunship that has been in service since the 1980s. Tiger entered service in 2003. The six ton Tiger has a crew of two and a max speed of 280 kilometers an hour. It cruises at 230 kilometers an hour and usually stays in the air about three hours per sortie. It is armed with a 30mm automatic cannon, 70mm rocket pods (19 rockets per pod), and various types of air-to-ground missiles (eight Hellfire types at once). It can also carry four Mistral anti-aircraft missiles.

 

Germany appears to have lost some of its enthusiasm for Tiger and cut its order from 80 to 57. Germany has had a lot of problems with Tiger during the last few years. Besides, Germany has better uses for the money, like bailing out the many European nations having financial problems.

 

Warplanes: Tiger Makes Its Mark In Little Wars

In 2013 France received the first of 40 of the ground support (HAD) version of the Tiger helicopter gunship. In 2008 the German Army received its first Tiger HAD. This version of Tiger first entered service in 2005. The HAD version has 14 percent more engine power and better protection from ground fire than the original model. While earlier versions were mainly for anti-vehicle work, HAD is more like the current U.S. AH-64 Apache and optimized for ground support. Development of Tiger began in 1987, before the Cold War ended. So the anti-tank aspect took a while to disappear and get replaced by a gunship optimized for hunting and killing a large variety of targets.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:50
The forthcoming EU Maritime Security Strategy - SEDE

13-03-2014 SEDE

 

The Subcommittee will exchange views on the forthcoming EU Maritime Security Strategy with Didier Lenoir, acting Director of the Crisis Management and Planning Directorate, EEAS, and Beate Gminder, Head of Unit, Maritime Policy Mediterranean and Black Sea, DG MARE, European Commission.

 

When : 19 March 2014


Further information meeting documents

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:40
Cosmos 1220 : une rentrée atmosphérique à risque

 

13/03/2014 Adjudant-chef Mireille Léger  - Actus Air

 

Le 16 février à 03h08 du matin, COSMOS 1220, un satellite militaire de reconnaissance navale de quatre tonnes, utilisé par les Soviétiques durant la Guerre froide, est entré dans l’atmosphère. En liaison étroite avec le CNES1 et certains pays alliés dotés de moyens de détection adaptés, la division "surveillance de l’espace" (DSE) du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) a suivi la trajectoire de cette rentrée atmosphérique à risques (RAR).

 

En cas de danger spatial inopiné, le CDAOA a pour mission de contribuer à l’alerte de la population. À ce titre, le premier volet de responsabilités concernant les RAR est confié aux spécialistes de Division surveillance de l’espace. Durant les semaines précédant sa rentrée dans notre atmosphère, COSMOS 1220 a donc fait l’objet d’un suivi attentif à l’aide du système GRAVES2 et des radars de trajectographie SATAM3. Ainsi, les données recueillies et analysées par le CNES ont pu être comparées aux calculs de probabilité obtenus par nos voisins allemands et les homologues américains du CNES (JSpOC4). Lorsqu’un satellite de cette taille retombe dans l’atmosphère, il est soumis à de multiples frottements qui provoquent sa destruction. Il est estimé qu’environ 30 % de la masse survit à la traversée de l’atmosphère. D’après les estimations, les restes de COSMOS 1220 se sont dispersés dans l’océan Indien.

 

Cosmos 1220 : une rentrée atmosphérique à risque

En 2013, six RAR plus imposants que COSMOS 1220 ont été suivis par la DSE en coordination avec le CNES. Aucun d’entre eux n’a créé de dommage en retombant sur notre planète.

 

CNES1: Centre national des études spatiales

GRAVES2: Grand réseau adapté à la veille spatiale

SATAM3: Radar de suivi et d’acquisition de trajectoires avion et munitions

JSpOC4: Joint space operations center

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:40
Procurement: Heavy Bombers For The People

 

March 13, 2014: Strategy Page

 

Yet another Cold War era warplane has shown up on eBay. This one is a Russian Tu-95MS heavy bomber that is being offered for $3 million. The seller will partially disassemble it for shipment by sea via a port in Ukraine, preferably Odessa. Like many Russian Cold War era aircraft, the Tu-95 was abandoned in Ukraine when the Cold War, and the Soviet Union, ended in 1991. Ukraine was the main staging area for Russian forces assigned to invade Western Europe if World War 3 ever broke out. That war never did and lots of Cold War surplus weapons were inherited by Ukraine in 1991. Most of these weapons were sold off legally (or otherwise) as cheap surplus. Ukraine is still doing big business refurbishing and upgrading some of this old stuff.

 

However there were no customers for the Tu-95 so the owner is pitching it to collectors. These can be found in wealthy counties (which now includes China). Many armored vehicles and aircraft have been sold this way, including MiG-21 fighters and a variety of tanks. The Tu-95 here was built in 1987 and has useful life of 5,000 hours in the air. So far this Tu-95 only has 455 hours on it. The aircraft has been neglected but is listed as restorable to flying condition.

 

The Tu-95 aircraft (called "the Bear" in the West) entered service in 1956 with the MS model appearing in 1981. Many existing Tu-95s are expected to remain in service, along with the Tu-142 variant, into the 2030s. The Tu-142 was introduced in the 1970s as the maritime patrol version, but the Tu-95 was used for this duty as well. Over 500 Tu-95s were built, and it is the largest and fastest turboprop aircraft in service. Russia still maintains a force of 50 Tu-95MSs (originally designed as a missile carrying version), and fifteen Tu-142s. There are dozens of Tu-95s in storage, which can be restored to service as either a bomber or a Tu-142. The eBay Tu-95 would have been consigned to storage if the Russians had snagged it when the Cold War ended.

 

The 188 ton aircraft has flight crew consisting of a pilot, copilot, engineer and radioman, and an unrefueled range of 15,000 kilometers. Max speed is 925 kilometers an hour, while cruising speed is 440 kilometers an hour. Originally designed as a nuclear bomber, the Tu-95MS is designed to carry four or more large cruise (three ton) missiles.

 

These aircraft are getting more expensive to maintain. Old age is particularly cruel and in the 1990s cracks were found in the wings of some very old Tu-95s, and those aircraft were scrapped. Like all old aircraft, Tu-95/142s undergo constant inspection for age related problems.

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