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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 13:55
Camp d’entraînement du 13e régiment de dragons parachutistes

 

 

25/02/2014 Actu Terre

 

Cadre rustique et rythme dynamique pour sept mois de formation longue, exigeante et progressive. Dans une ambiance où règnent cohésion et concentration, les engagés volontaires, initiaux et ultérieurs, apprennent à se dépasser physiquement et mentalement. L’objectif : la qualification « équipier de recherche aéroportée ». Une formation motivante pour les jeunes dragons, à découvrir dans ce reportage.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 13:40
Ukraine : le ministre de l'Intérieur accuse les forces russes "d'invasion"

 

28/02/2014 Par Le Figaro.fr avec Reuters

 

Le ministre ukrainien de l'Intérieur a dénoncé aujourd'hui l'occupation de deux aéroports de Crimée, à Simféropol et Sébastopol, par des soldats russes comme une occupation armée, rapporte l'agence Interfax.

 

Arsen Avakov a précisé qu'il n'y avait eu ni violences, ni heurts lorsque des hommes armés qui appartiendraient aux forces navales russes ont pris possession d'un aéroport militaire près de la base de Sébastopol qui abrite la flotte russe dans la mer Noire. D'autres hommes en arme décrits comment représentant la Fédération de Russie ont également investi l'aéroport de Simféropol sans violence.

 

"Je considère que ce qui s'est passé est une invasion armée et une occupation en violation des accords et des règlements internationaux", a dit Avakov sur sa page Facebook. Il a qualifié ces occupations de provocations et a appelé à des négociations.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 12:55
La voiture volante d'une PME alsacienne décollera en 2015

 

21 février 2014 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

La PME strasbourgeoise Vaylon a conçu un prototype de voiture volante, mi buggy mi aéronef. Baptisé Pégase, l'engin serait capable de décoller sur une distance de moins de 50 mètres grâce à un moteur à hélices placé à l'arrière, puis de planer avec une voile de parapente. Après les tests sur routes, les premiers vols d'essai viennent de débuter et l'entreprise envisage une commercialisation en 2015. La Direction générale de l'armement (DGA), qui a participé au financement de ce projet, pourrait passer les premières commandes. Vaylon cherche à faire homologuer ce véhicule au niveau européen dans la catégorie ULM, ce qui lui permettra de décoller partout avec l'autorisation du propriétaire du terrain.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Résultats financiers stables pour Airbus Helicopters

 

 

26 février Aerobuzz.fr

 

Les résultats financiers d’Airbus Helicopters en 2013 (alors que l’entreprise s’appelait encore Eurocopter) sont stables, selon les chiffres dévoilés mercredi par la maison-mère, Airbus Group. Le chiffre d’affaires (CA) s’établit ainsi à 6,3 Md€, pour un résultat (Ebit) de 397 M€. Le CA se répartit à 55/45 entre le civil et le militaire. Les prises de commandes ont augmenté de 7 %, à 5,8 Md€. Le carnet de commandes (reste à produire au 31 décembre) atteignait ainsi 12,4 Md€ soit 995 appareils, un nombre en stagnation. Les dépenses en recherche et développement pour 2013 se montent à 306 M€.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Exposition sur la Grande Guerre - Bruxelles

26 févr. 2014  Belgian Defense

 

Voici un siècle que le monde basculait dans le premier conflit mondial. Afin de commémorer cette terrible période de notre histoire, le Musée de l'Armée inaugurait, ce 25 février 2014, l'exposition « 14-18, c'est notre histoire ! »

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Les dépenses de défense des pays de l'OTAN (1990-2011)

26.02.2014 par Philippe Chapleau


Voici un document de travail qui porte sur les années 1990-2011. Il concerne les dépenses militaires des pays de l'Otan. Il est à consulter ici. En soi, rien de "sexy" ou de bien "chaud" mais ce sont des données de référence dont il vaut mieux savoir qu'elles sont disponibles avant d'écrire ou de dire n'importe quoi.

Contexte
Les chiffres indiqués dans le Tableau 1 sont fondés sur la définition OTAN des dépenses de défense et représentent les paiements réellement effectués ou qui doivent l'être au cours de l'année fiscale. Ces chiffres peuvent accuser des variations sensibles par rapport aux chiffres correspondants qui figurent dans les documents budgétaires nationaux, en raison des différences existant entre les définitions nationales et la définition OTAN des dépenses de défense. Les dépenses R&D pour les équipements d'importance majeure sont comprises dans les dépenses d'équipement, et les pensions versées aux retraités sont comprises dans les dépenses de personnel. Les dépenses de défense à partir de 2002 et les chiffres concernant le personnel à partir de 2003 ont été calculés sur base de la définition de l'OTAN révisée approuvée en 2004, qui exclut les dépenses relatives à la catégorie "Autres forces", lesquelles sont prises en compte dans les montants totaux communiqués à l'OTAN, sauf en ce qui concerne les éléments des « Autres forces » qui sont structurés, équipés et entraînés pour le soutien de forces de défense, et qui pourraient être déployés. La plupart des pays ont communiqué leurs dépenses de défense selon cette nouvelle définition et, dans certains cas (France, Grèce, Hongrie, Italie, Luxembourg, Portugal et Turquie), il en résulte une nette diminution de ces dépenses.

Sommaire
Tableau 1: Montant des dépenses de défense
Tableau 2: Variation en volume du produit intérieur brut (PIB) et des dépenses de défense (%)
Tableau 3: Part des dépenses de défense dans le PIB
Tableau 4: PIB et dépenses de défense par habitant
Tableau 5: Répartition des dépenses de défense par catégorie
Tableau 6: Forces armées

Guide de lecture
• Avant 2010, les données concernant la défense de la France n'ont qu'une valeur indicative.
• L'Islande n'a pas de forces armées.
• La République tchèque, la Hongrie et la Pologne sont membres de l'Alliance depuis 1999.
• A partir de 2001, le Royaume Uni a changé son système de comptabilité basé sur les décaissements en un système de comptabilité basé sur les coûts des ressources.
• Pour neuf pays européens membres de l'OTAN, les valeurs monétaires sont exprimées en monnaies nationales jusque 2001. A partir de 2002, elles sont exprimées en euros. A partir de 2007 pour la Slovénie, de 2009 pour la République slovaque et de 2011 pour l'Estonie, les valeurs monétaires sont également exprimées en euros.
• La Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie sont membres de l'Alliance depuis 2004.
• A partir de 2005, les valeurs monétaires de la Turquie sont exprimées en nouvelles unités monétaires.
• L'Albanie et la Croatie sont membres de l'Alliance depuis 2009.
• Pour supprimer toute ambiguïté, l'année fiscale a été désignée par le millésime de l'année qui contient le plus grand nombre de mois; par exemple 2011 représente l'année fiscale 2011/2012 pour le Canada et le Royaume-Uni et l'année fiscale 2010/2011 pour les Etats-Unis.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Airbus Group voit loin pour le plus grand profit de ses actionnaires

 

26 février 2014 par Pierre Sparaco

 

En 2013, le chiffre d’affaires d’EADS, devenu depuis Airbus Group, a progressé de 5 %, pour atteindre 59,3 milliards et le bénéfice net, en hausse de 22 %, est passé à un milliard et demi. Malgré les contraintes qui pèsent sur les dépenses militaires mondiales, le nouveau groupe vise une rentabilité exemplaire pour le secteur de 7 à 8% du chiffre d’affaires.

 

C’est beaucoup plus qu’un simple changement de nom, mais beaucoup moins qu’une nouvelle stratégie : l’Airbus Group est bel et bien devenu une entreprise « normale », comme se plaît à le rappeler chaque fois qu’il le peut son président exécutif, Tom Enders. Les gros ennuis font partie du passé, les interférences politiques sont dorénavant moindres, la rentabilité progresse et, surtout, le carnet de commandes atteint près de 687 milliards d’euros, une situation tout à fait exceptionnelle.

En 2013, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 5 %, pour atteindre 59,3 milliards et le bénéfice net, en hausse de 22 %, est passé à un milliard et demi, malgré le poids de charges exceptionnelles. Du coup, il est tout à fait possible que la rentabilité passe bientôt à 7 ou 8 % du chiffre d’affaires, estimation confirmée par Harald Wilhem, impassible directeur financier.

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En 2013, Airbus a enregistré un nouveau record pour le secteur avec 1 503 commandes commerciales nettes (2012 : 833 commandes nettes). Airbus Group

 

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Pour Airbus Group, 2013 a été marqué par le premier vol de l’A350XWB Airbus Group

Il ne faudrait pas pour autant en conclure hâtivement que tout va pour le mieux au sein du groupe européen. Certes, sa « visibilité » est excellente mais les soucis, grands et petits, sont néanmoins nombreux. Ainsi, on comprend que l’A350 XWB (déjà plus de 1.000 heures de vol) tient les délais, un exploit, Qatar Airways recevra bien son premier avion dès la fin de cette année mais les coûts ne sont pas respectés. Autre sujet de préoccupation, désormais mis sur la place publique, les ventes de l’A380 sont à la traîne, malgré les succès accumulés chez Emirates. Commentaire de Tom Enders : « nous devons vendre, vendre, vendre l’A380 ». Un credo qui, apparemment, n’était plus tout à fait de mise depuis un certain temps.

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En 2013, les livraisons d’Eurocopter (aujourd’hui Airbus Helicopters) ont augmenté pour atteindre 497 appareils (2012 : 475 appareils). Airbus Group

L’A400M, pour sa part, poursuit son chemin mais la Turquie refuse de prendre livraison de son premier avion, pour des raisons obscures, de « marchandage » de dernière heure, laisse entendre Tom Enders, visiblement très agacé. Côté militaire, toujours, l’Eurofighter est devenu une autre raison d’inquiétude, le ministère allemand de la Défense ayant décidé de sabrer dans la tranche 3 de son contrat d’achat. Et l’ex-Eurocopter est récemment sorti d’une mauvaise passe.

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Les deux premiers A440M ont été livrés à l’armée de l’air française en 2013. Airbus Group

Enfin, pour la première fois, lors de la conférence de presse tenue à Toulouse mercredi matin, il a été question de l’hypothétique 90 places que voudrait lancer rapidement ATR. On le sait, Finmeccanica/Alenia Aermacchi voudrait aller de l’avant sans plus attendre tandis que l’Airbus Group estime qu’il est urgent d’attendre. Marwan Lahoud, le numéro 2 du groupe, a donné une explication claire qu’on n’attendait plus : ATR est « enfin » rentable, a-t-il déclaré en substance, et il s’agit de jouir de ce moment positif. Sous-entendu, il sera toujours temps, plus tard, de voir s’il convient d’élargir la gamme au-delà de l’ATR 72.

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Au cours du quatrième trimestre 2013, le 400ème appareil du programme Eurofighter Typhoon a été livré à l’armée de l’air allemande  Airbus Group

La gamme A320 se porte bien, elle va monter davantage en cadence (46 avions par mois), l’A330 connaît une profitable prolongation de carrière grâce à de nouvelles versions mais, dans l’immédiat, il n’est pas question de le remotoriser.

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En 2013, les prises de commandes d’Astrium (désormais intégrée à la Division Airbus Defence and Space) ont nettement progressé à 6,2 milliards d’euros (2012 : 3,8 milliards d’euros). © Airbus Group

La restructuration, qui concerne essentiellement Astrium et Cassidian, est en bonne voie, confirmant implicitement que l’Airbus Group vise une rentabilité exemplaire. Le ton est apaisé, les jours heureux s’annoncent, semble-t-il. A condition, bien sûr, que la conjoncture reste porteuse, malgré les contraintes qui pèsent sur les dépenses militaires mondiales.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Tom Enders confiant dans l’évolution des activités Défense et Espace d’Airbus Group

 

26 février 2014 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

 

Alors que la Turquie bloque la réception d’un exemplaire de l’A400M et que l’Allemagne a annulé la dernière tranche de sa commande d’Eurofighter, les dirigeants du groupe Airbus se sont voulus plutôt optimistes sur l’évolution du pôle Défense et Espace du groupe, et confiant sur l’augmentation de sa rentabilité.

Ce n’est pas une surprise : "La baisse des budgets militaires se confirme en Europe. C’était une des raisons de la restructuration que nous avons engagée et cela valide notre plan, indiquait ce mercredi 26 février Tom Enders lors de la présentation des résultats d’Airbus Group. Nous devons être plus compétitifs à l’export. A la différence de l’aviation civile, nous sommes trop axés sur le marché européen dans cette activité. Les grands acteurs américains de la Défense quittent le marché américain, c’est le genre de cycle que l’on retrouve tous les vingt ans, et nous nous retrouvons tous sur les marchés export. Mais les produits que nous vendons en Europe ne sont pas forcément les bons pour l’export. Parfois ils sont trop sophistiqués. C’est ce que nous devons prendre en compte dans la révision de notre portefeuille : quels sont les produits compétitifs ?"

 

"Pas très optimiste" sur l’Eurofighter

Le patron d’Airbus s’est déclaré "pas très optimiste" concernant l’avion de combat européen Eurofighter, dont l’Allemagne a prévu d’annuler la dernière tranche de commande de 37 exemplaires, et pour lequel l’industriel négocie un paiement compensatoire. "Nous espérons remporter un ou deux succès à l’exportation mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, en raison d’absence de commandes à l’exportation, nous devrons bientôt réduire la production" indique Tom Enders. La nouvelle ministre allemande de la Défense a en effet décidé une révision des principaux projets en matière de Défense : "C’est tout à fait normal, juge le patron d’Airbus, il n’y a pas lieu de s’affoler".

Tom Enders a par ailleurs jugé "inacceptable" le marchandage de la Turquie concernant un exemplaire de l’A400M, programme international qui monte actuellement en cadence. Le troisième exemplaire de l’avion de transport militaire, prêt à être réceptionné, est actuellement bloqué par la Turquie qui refuse de le réceptionner. "C’est pourtant exactement le même appareil que celui que nous avons livré à l’armée française !", s’étonne le patron d’Airbus.

 

Bonne rentabilité pour le pôle Espace

Le patron du groupe s’est pourtant montré optimiste pour la nouvelle entité Airbus Defence & Space. "Les premiers résultats des initiatives de transformation lancées au sein des anciennes divisions Cassidian et Astrium sont désormais perceptibles", indique Harald Wilhelm, directeur financier. Astrium a enregistré un niveau de commandes record en 2013 à 6,2 milliards d’euros contre 3,8 milliards l’année précédente, notamment grâce au contrat avec Arianespace sur 18 lanceurs Ariane 5. La division espace a atteint un niveau de rentabilité jamais atteint : 6 % du chiffre d’affaires, avec 347 millions d’euros. Une amélioration qui correspond à un effet volumes produits mais aussi à une meilleure productivité sur les lanceurs ainsi qu’au plan de transformation baptisé "Agile".

Les prises de commandes de Cassidian sont par contre restées stables (5 milliards d’euros), et le carnet de commandes diminue à 14,3 milliards contre 15,6 milliards l’année précédente. Le chiffre d’affaires de la filiale est passé de 5,74 milliards à 5,976 milliards et l’Ebit (bénéfice avant intérêts et impôts) progresse fortement, passant de 128 millions en 2012 à 432 millions en 2013, soit un niveau de rentabilité de 7%.

"Nous observons une évolution positive de la rentabilité et nous sommes confiants dans la possibilité d’atteindre 8 % de marge opérationnelle dans cette activité en 2015 et 10 % au-delà", a expliqué Tom Enders.

Si le patron d’Airbus n’a pas écarté des variations dans le périmètre des activités spatiales et de défense, il a levé tout doute sur la participation du groupe dans MBDA : "C’est un très bon investissement, une bonne activité, et malgré la révision du portefeuille, je peux dire que c’est une activité qui est au cœur de métier d’Airbus", a affirmé Tom Enders. Marwan Lahoud, directeur général délégué à la stratégie, a également écarté les hypothèses de rapprochement dans le spatial avec Thales Alenia Space (TAS).

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:45
FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants

 

26/02/2014 Sources EMA

 

Le 21 février 2014, l’escadron de transport « Ouessant » et le 4eRégiment de Dragon de Carpiagne, en poste à Libreville au sein des forces françaises au Gabon (FFG), se sont entrainés dans l’Est du pays à l’évacuation de ressortissants en zone hostile, une première pour le régiment de cavalerie.

 

Le commandant de bord du CASA235 et le chef de peloton du 4eRD se sont réunis pour un briefing avant exercice. L’objectif est de s’entrainer conjointement à évacuer des ressortissants en zone hostile. Pour ce faire, la piste de Moanda, à l’Est du Gabon a été choisie, l’avion y effectuera un débarquement moteur tournant après une phase de vol tactique. Les dragons devront rapidement se déployer et sécuriser la zone avant de récupérer les ressortissants français, puis de les embarquer dans le CASA235.

 

Il est 14h lorsque l’aéronef s’apprête à partir après les derniers briefings conjoints. Un débarquement moteur tournant demande une coordination sans faille entre pilotes, mécaniciens de bord et troupes à débarquer. Chacun doit connaitre sa place et son rôle du début à la fin de la mission.

 

La première phase de vol tactique de la journée, en approche de l’objectif, permet de reconnaître la piste de Moanda. Après une première rotation, qui donne déjà à tous l’occasion de dérouler le scénario, les deux plastrons simulant les ressortissants à extraire sont mis en place et l’entrainement au débarquement moteur tournant peut débuter.

 

L’avion opère une arrivée en break et se pose, la soute s’ouvre, deux dragons se positionnent au pied de l’aéronef et protègent la vingtaine d’hommes qui débarquent en courant. Les hélices du CASA235 tournent encore, aucun faux-pas n’est permis. Une section va à la rencontre de deux civils non loin du tarmac. Tout en assurant leur protection, ils vérifient les identités et fouillent les deux individus. Aucun danger n’est décelé, ce sont bien les hommes qui doivent être évacués. Le mot de code est donné par radio à l’équipage de l’avion. Celui-ci sera là dans 3 minutes.

 

Les cavaliers du 4eRD se réarticulent pour être prêts à rejoindre l’avion. Toujours moteur tournant, celui-ci à peine posé ouvre sa soute, deux colonnes s’y engouffrent, et les cavaliers qui assuraient encore la protection s’y insèrent les uns après les autres. Les mécaniciens de bord referment l’appareil alors qu’il a déjà commencé à avancer. Les briefings avant mission auront permis à chacun de retrouver sa place. Quelques dizaines de secondes se sont à peine écoulées et l’aéronef se braque et repart pour un vol tactique.

 

Il s’agit alors de s’entrainer à faire face à une menace sol-air. Pour cela, la trajectoire de l’appareil doit être imprévisible et ne doit pas permettre de le repérer de loin.

 

La nuit est tombée sur l’aéroport de Libreville lorsque les équipes ayant atterri quelques minutes avant, peuvent débriefer la mission. Pour le mécanicien de soute chargé de l’embarquement et du débarquement des troupes, il n’y a rien à redire. La vingtaine de dragons s’est montrée à la hauteur d’un exercice qu’ils réalisaient pour la première fois pour la plupart. Le rythme, la coordination, le respect des règles de sécurité tout était au rendez-vous. L’exercice aura permis à l’ensemble des acteurs de réaliser une répétition grandeur nature pour être en mesure dans l’avenir d’assurer sans faille une véritable mission d’évacuation de ressortissants en zone hostile.

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec Dakar, Djibouti et la Réunion. Conformément à l’accord de partenariat de défense signé en 2010 avec le Gabon, les FFG assurent des missions de coopération bilatérale avec les forces armées gabonaises et sont également en mesure, si nécessaire, d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, les FFG assuraient depuis Libreville le contrôle de l’opération Boali. Dès le lancement de l’opération Sangaris en RCA, elles ont contribué à la montée en puissance de l’opération en assurant le commandement opératif, en fournissant une partie des troupes, et en servant de point d’appui à la projection

FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissantsFFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants
FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants
FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissantsFFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:30
L’A400M MSN9, pomme de discorde entre Airbus et Ankara

 

26.02.2014 Helen Chachaty à Toulouse-Blagnac - journal-aviation.com

 

C’est la devinette du jour : Avion de transport tactique et stratégique de nouvelle génération, il est stationné sur le tarmac de l’usine d’Airbus Defence & Space de Séville depuis deux mois et n’a toujours pas été « récupéré » par son client. Qui est-ce ? Le premier A400M destiné à l’armée de l’air turque, l’exemplaire MSN9.

 

Une situation qui devient « de plus en plus inacceptable » pour Tom Enders, CEO d’Airbus Group, qui déplore le fait que l’avion soit toujours cloué au sol. « L’avion est prêt à voler, il est opérationnel, mais nous sommes toujours en cours de négociations [avec le gouvernement turc] », a déclaré le PDG lors de la présentation des résultats annuels du groupe ce 26 février. Il n’a pas caché son mécontentement face à cette situation qui s’éternise dans le temps, a même parlé de « marchandage » de la part de la Turquie, sans toutefois entrer dans les détails des points d’achoppement qui empêchent MSN9 de rejoindre sa future base.

 

Cédric Gautier, directeur du programme A400M chez Airbus Defence & Space, avait abondé en ce sens en janvier dernier, assurant que l’avion était prêt « depuis très longtemps », le client turc n’ayant qu’à venir le chercher.

 

La situation est problématique, elle pourrait même impacter sur les prospects à l’export, car, comme le déclare Tom Enders, « c’est un vrai problème pour un programme multinational. Comment peut-on envisager d’augmenter la cadence de production si nous ne sommes mêmes pas sûrs que le client prenne l’avion » ? Le CEO a même appelé au soutien des autres pays partenaires (France, Allemagne, Luxembourg, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique) dans ce « conflit ».

 

La vente d’A400M à l’étranger représente un enjeu important pour Airbus Defence & Space, qui ne compte pour l’instant que la Malaisie comme pays non-partenaire du programme. Chez l’industriel, « on a des ambitions », car la première mission opérationnelle de MSN8, le second exemplaire de l’armée de l’air a fait monter l’intérêt « de manière flagrante ». Airbus DS table sur une prise de commande à l’export en 2015, une perspective jugée « raisonnable ».

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:55
Le 1er Tirailleurs et le 8ème RPIMa vont expérimenter la nouvelle organisation des régiments d'infanterieLe 1er Tirailleurs et le 8ème RPIMa vont expérimenter la nouvelle organisation des régiments d'infanterie

24.02.2014 Jean-Dominique Merchet
 

Comme nous l'indiquions dans un post récent, un expérimentation va être conduite dans l'infanterie, pour tester une nouvelle organisation des régiments, avec ou sans  Compagnies d'éclairages et d'appui (CEA) : soit la suppression des CEA dont une partie des moyens et des missions seraient confiées aux quatre compagnies de combat (à quatre sections), soit le maintien d'une CEA dans chaque régiment, mais la réduction du format des compagnies de combat qui passeraient alors de quatre à trois sections. 

 

Selon nos informations, les deux régiments choisis sont le 1er régiment de tirailleurs d'Epinal et le 8ème régiment parachutiste d'infanterie de marine de Castres. 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:55
Les EOPAN en formation à l’École Navale


25.02.2014 Ecole Navale
 

La promotion EOPAN ("Élèves-Officiers Pilotes de l’Aéronautique Navale") 2014.1, composée de treize élèves de niveau BAC S jusqu’au Master 2, retrouve les bancs de l’École navale pour suivre les cours spécifiques de leur spécialité ("Unité de Valeur EOPAN") après une semaine d’entraînement nautique au CESSAN (Centre d’Entraînement à la Survie et au Sauvetage de l’Aéronautique Navale). Durant leur UV Culture de la Marine (CMN), la promotion a découvert le Famas et le HK lors d’une séance de tir.

Leur formation initiale officiers (FIO) avait débuté le 20 janvier.

Les élèves achèveront cette formation théorique sur le métier de l’officier le 28 février. Le pilotage et les sélections pourront ensuite commencer.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:35
Afghanistan: possible de signer l'accord de sécurité plus tard cette année

 

 

25 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Barack Obama a indiqué mardi à son homologue Hamid Karzaï qu'il devait planifier un retrait de tous les soldats américains d'Afghanistan, mais que signer un accord bilatéral encadrant un déploiement après 2014 restait possible plus tard cette année.

 

Le président Obama a demandé au Pentagone de mettre en place des projets pour se préparer à la possibilité d'un retrait d'ici à la fin de l'année, a expliqué la Maison Blanche dans un communiqué, alors que M. Karzaï refuse de signer l'accord, voulant laisser ce soin à son successeur qui doit être élu en avril.

 

Le président Obama a dit au président Karzaï que puisqu'il avait montré qu'il était improbable qu'il signe l'accord (bilatéral de sécurité, BSA), les Etats-Unis prenaient des mesures supplémentaires pour prévoir un retrait à la fin de la mission de l'Otan, prévue en décembre prochain, a remarqué la Maison Blanche.

 

Dans le même temps, si un BSA est en place, de même qu'un gouvernement afghan engagé à un partenariat (avec les Etats-Unis), une mission limitée après 2014 reste possible et serait dans l'intérêt des Etats-Unis et de l'Afghanistan, a expliqué M. Obama à M. Karzaï, selon la même source.

 

Une telle mission serait consacrée à la formation, au conseil et à l'assistance des forces afghanes, ainsi qu'à la traque des derniers membres d'Al-Qaïda présents en Afghanistan, a rappelé la présidence américaine.

 

Donc, nous laisserons ouverte la possibilité de conclure un BSA avec l'Afghanistan plus tard cette année. Toutefois, plus longtemps nous resterons sans BSA, plus ce sera difficile d'exécuter quelque mission américaine que ce soit après 2014, a indiqué la Maison Blanche, en mettant aussi en garde contre une mission plus réduite en taille et en ambition dans ce cas.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:35
Les Philippines se rapprochent de l'acquisition de FA-50

 

 

25.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

 

Selon l’agence presse Yonhap ainsi que des médias philippins, le gouvernement serait sur le point de conclure un accord avec Korea Aerospace Industries pour l’achat de douze FA-50. Des sources indiquent que le contrat pourrait se monter à 415 millions de dollars. Les négociations durent depuis l’été 2012.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:20
L’US Air Force sur le point de se séparer de ses A-10 et ses U-2

Plus de 700 A-10 ont été produits par Fairchild pour les besoins de l'US Air Force. Photo © US Air Force

 

25.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

 

Le secrétaire d’État du Pentagone, Chuck Hagel, a détaillé le 24 février l’ensemble des mesures et des recommandations concernant l’armée américaine pour la prochaine année budgétaire, qui doivent être présentées au Congrès la semaine prochaine. Deux décisions sont particulièrement emblématiques pour l’US Air Force : le retrait du service actif de la flotte d’A10 « Warthog » et d’U-2 « Dragon Lady », deux flottes qui permettrait au Pentagone de faire de substantielles économies, les deux modèles étant relativement âgés.

 

Le Fairchild A-10 Thunderbolt II devrait ainsi être mis à la retraite, la date précise n’étant pas encore connue. Le remplacement de ce bi-réacteur par des F-35 à l’horizon 2020 devrait permettre de réaliser une économie de 3,5 milliards de dollars selon le Pentagone, qui parle de coûts et de difficultés croissants pour le MCO de ces appareils. « Des économies significatives ne sont possibles que si la totalité de la flotte est retirée du service actif, en raison des coûts fixes de maintenance associés à cet avion. Ne garder qu’un nombre restreint d’A-10 ne ferait que retarder l’inévitable », a déclaré Chuck Hagel lors de son discours. De plus, l’A-10, utilisé uniquement pour l’appui aérien rapproché depuis 40 ans, n’est pas viable dans un environnement aérien qui nécessite de plus en plus d’avoir des avions multirôles.

 

L’US Air Force devrait donc également se séparer de sa flotte d’U-2 « Dragon Lady », en service depuis 50 ans. Cette retraite s’opèrera au profit des drones HALE RQ-4 Global Hawk. Il avait un temps été question de maintenir les U-2 en complément des Global Hawk, pour des raisons de budget, mais la réduction des coûts d’exploitation des drones HALE a mis en avant leur efficacité par rapport à l’U-2, d’une autonomie et d’un rayon d’action moindre. « Le Global Hawk représente une meilleure plateforme de reconnaissance à haute altitude pour le futur » a déclaré Chuck Hagel.

 

Le retrait des A-10 et des U-2 permettra selon le secrétaire d’État une redistribution au profit de programmes-clés : nouveau bombardier, F-35, nouveau ravitailleur KC-46A. Le Pentagone émet également une recommandation pour l’investissement d’un milliard de dollars dans un programme technologique de moteur de nouvelle génération.

 

De plus, le ministère de la Défense précise que si les niveaux budgétaires du « séquestre » sont reconduits en 2016, l’US Air Force devrait alors retirer du service actif d’autres flottes d’aéronefs, 80 avions, dont la flotte de ravitailleurs KC-10. Le séquestre obligerait également à ralentir les achats de F-35 prévus en 2019 ainsi qu’à opérer une réduction drastique des heures de vols allouées aux pilotes.

L'USAF dispose aujourd'hui de 32 U-2 opérationnels. Photo © US Air Force

L'USAF dispose aujourd'hui de 32 U-2 opérationnels. Photo © US Air Force

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:50
BAE Systems Applied Intelligence reveals that majority of UK companies now view cyber threat as a top 3 business risk

 

 

25 February 2014 baesystems.com

 

90% of British businesses surveyed expect the number of cyber attacks to increase. Majority of major companies surveyed are increasing cyber security spend after recent attacks. 67% of UK respondents said organised groups of fraudsters now presented greatest cyber threat

 

New research released by BAE Systems Applied Intelligence today reveals that the majority of UK businesses (57%) now regard the threat from cyber attacks as one of their top three business risks. The research mirrors the recent warning from the World Economic Forum, which included cyber attacks in its 5 biggest threats facing the world in 2014.(1) In the most recent research, conducted earlier this month, the majority of international respondents (58%) said that recent high profile cyber attacks on international businesses, including banks and retailers such as Target, have led to their organisation increasing its budget for cyber security.

The latest research comes as BAE Systems Applied Intelligence releases a new report, “Business and the Cyber Threat: The Rise of Digital Criminality”, based on a broader international survey (2) which details business concerns and opinion around the cyber threat. It comes in the wake of a series of high profile attacks, where criminals have used highly sophisticated cyber techniques to conduct financial crime on a massive scale. It was immediately striking that organised fraudsters capable of carrying out increasingly sophisticated attacks are viewed by 67% of respondents in the UK (and 55% overall) as being the chief threat. This suggests that predictions that cyber-enabled fraud will become the new frontline in the war against digital criminality are rapidly becoming a reality.

Faced with these challenges it was alarming to note that a significant proportion of respondents internationally (30%) have concerns about their Board’s grasp of the risk posed by targeted cyber attacks. In the UK, however, confidence in Boards’ grasp of the issue was much greater – with 65% of UK respondents believing their Board fully appreciates the business risk presented by cyber attack.

Interestingly, the research showed that businesses’ awareness of the scale and size of the cyber threat appears to be growing, and the majority of respondents are confident that their organisations are well equipped to prevent targeted attacks, with 70% of UK companies possessing crisis plans in the event of a cyber attack. However, the research also found that a large majority of businesses (90% in the UK and 84% overall) expect the number of cyber attacks to increase over the next two years.

Martin Sutherland, Managing Director, BAE Systems Applied Intelligence, said:

“What this research clearly demonstrates is that whilst businesses are increasingly aware of the threat presented by digital criminality, the ever-evolving threat landscape means that there is a real need for continued agility in dealing with these threats. Digital crime as a whole - a dangerous combination of organised groups of criminals using cyber techniques to carry out financial crime on an industrialised scale - is a major concern, particularly since the most recent wave of high-profile attacks.

“We’re starting to see genuine interest from British businesses who realise that the threat of digital criminality is something that affects their whole business and is not just an IT issue.  As the number of avenues open to criminals in a hyper-connected world increases, it is more essential than ever that organisations think carefully about the actions they need to take to protect themselves and their customers as effectively as possible.” 

Further key UK findings include:

  • Cost: In the UK, 40% of respondents estimated a successful cyber attack would cost their organisation more than £50 million, a further 10% of UK respondents said the cost would be more than £10 million.

  • Concern: when asked what they would be most concerned about in the event of a successful attack, the most common responses was loss of customer data (60% of respondents internationally), theft of intellectual property (43%) and reputational damage (35%).

  • Convergence: Organised groups of fraudsters were identified by respondents internationally as the most likely group to mount targeted cyber attacks. Of those respondents who had encountered cyber-enabled fraud, 77% of UK respondents expect cyber to play a greater role in financial fraud.

  • Crisis Plans: 30% of UK organisations surveyed did not have, or were unaware of, crisis plans in the event of a cyber attack on their company. Of those respondents who did have crisis plans, 60% of UK respondents thought their companies’ plans were well publicised.

  • Change: Majority of respondents internationally think that new business practices such as greater use of Mobile Technologies (71% of respondents) and Critical Operating Systems (69%) represent a significant cyber risk to their organisation.


The full report can be found at: http://www.baesystems.com/ai/cyberthreat

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:45
Source: Réseau Documentaire International sur la Région des Grands Lacs africains, http://www.grandslacs.net/

Source: Réseau Documentaire International sur la Région des Grands Lacs africains, http://www.grandslacs.net/

 

25/02/14 - 7sur7.be (Belga reuters)

 

Une centaine de forces spéciales de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monusco) sont arrivées au Katanga, une province du sud-est en proie depuis plusieurs mois une résurgence de violences, a-t-on appris mardi de source onusienne.

 

"Une compagnie (100 à 120 hommes) de forces spéciales égyptiennes a été envoyée pour renforcer le contingent béninois (450 hommes) que nous avons sur place. (...) Ces forces spéciales sont arrivées depuis Bukavu (est)", a expliqué cette source de la Monusco, sous le couvert de l'anonymat.  "Ils ont commencé le travail d'occupation du terrain, ils ont commencé à patrouiller", a précisé cette source, sans donner plus de détails.

 

Depuis fin 2013, les attaques (pillages, incendies, enrôlement d'enfants...) se sont multipliées dans le "Triangle de la mort", une zone de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres carrés délimitée par les localités de Pweto, Manono et Mitwaba, et située dans la moitié nord du Katanga.

 

Les exactions sont notamment le fait de miliciens Maï-Maï, qui réclament une meilleure répartition des richesses entre le Nord, déshérité, et le Sud, poumon économique du pays. Les miliciens "Bakata Katanga", qui prônent l'indépendance de la province minière, sont également accusés d'exactions. A cause des violences, le Katanga compte désormais plus de 400.000 déplacés, contre 51.000 en mars 2011, selon l'ONU.

 

En janvier, le chef de la Monusco, Martin Kobler, avait affirmé que la situation dans le Katanga tournait à la "catastrophe humanitaire". Le 18 février, il avait annoncé l'envoi prochain de renforts en Casques bleus à Pweto, qui compte à elle seule 60.000 déplacés.

 

L'armée congolaise et la Monusco, chargée de la protection des civils, est l'une des missions de l'ONU les plus importantes au monde, avec quelque 20.000 hommes - dont une brigade d'intervention chargée de neutraliser les dizaines de groupes armés locaux et étrangers actifs dans l'est du pays.

 

La Monusco et l'armée avaient dû concentrer une grande partie de leurs forces dans l'est pour combattre la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), qui a finalement capitulé le 5 novembre dans la province du Nord-Kivu après un an et demi de lutte.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:30
Critical Turk Procurement Meeting Put Off Amid Political Scandal

 

 

Feb. 25, 2014 - By BURAK EGE BEKDIL – Defense news

 

ANKARA — A critical Turkish meeting planned for today in which the government would discuss billions of dollars worth of programs and contracts has been put off amid new allegations of corruption against the government, officials said.

 

The meeting of the Defense Industry Executive Committee, Turkey’s ultimate decision-making body in procurement, has been postponed to an unknown date.

 

“We will have to wait for the prime minister’s word as to when a meeting should gather,” a procurement official said.

 

The committee is chaired by Prime Minister Recep Tayyip Erdogan. Its other members are Defense Minister Ismet Yilmaz; Gen. Necdet Ozel, chief of the military General Staff; and the country’s top procurement officer, Murad Bayar.

 

Topics would have included whether to proceed with Turkey’s indigenous fighter jet program, and a highly controversial decision to select a Chinese bidder for construction of the country’s first long-range air and anti-missile defense system.

 

Other agenda items were a possible joint venture with Japan’s Mitsubishi Heavy Industries to develop an engine for what will become Turkey’s indigenous new-generation tank, a new logistical support ship and assault boats for the Navy.

 

Erdogan, who has been facing a slew of corruption allegations since December, got a fresh blow late on Feb. 24 when unidentified sources revealed wiretap recordings incriminating him on fresh charges. In a speech on Feb. 25, Erdogan denied the authenticity of those recordings.

 

The wiretap leaked into the Internet Feb. 24 and contained four phone conversations between Erdogan and his son dating back to Dec. 17, the day when massive graft raids were conducted by the police. In these recordings Erdogan is heard ordering his son to move all the cash stocks at his home to other locations.

 

The voice recordings have sent shockwaves through Turkish politics, prompting the Prime Minister’s Office to issue a statement denouncing a “manipulation” and calls from the opposition for resignation.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:45
Sangaris : Mission aéroportée à Nola

25.02.2014 Crédits photos: EMA / ECPAD

 

Le 16 février 2014, les chasseurs parachutistes de la force Sangaris ont effectué une mission aéroportée dans la ville de Nola, à environ 50 km au sud de Berberati, afin de rencontrer les autorités locales et religieuses.
La force Sangaris est présente sur l’axe principal reliant Bangui au Cameroun depuis le 13 février 2014. Sa présence a permis d’intervenir en protection des populations en faisant appliquer les mesures de confiance auprès de tous les groupes armés.

 

Reportage photos
 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:55
Scorpion, le programme de blindés emblématique d'une défense sous contrainte budgétaire

 

19 février 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

A l'occasion de son bilan annuel 2013, la DGA a confirmé le lancement du programme phare de l'armement terrestre cette année. Toutefois la livraison des premiers blindés n'interviendra qu'en 2018 et au compte-gouttes.

 

Scorpion, le programme de renouvellement des blindés de l'armée, sort enfin de terre. Et plus que timidement. A l'occasion de la présentation du bilan annuel de la DGA (direction générale de l'armement), intervenue le mardi 18 février, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon a souligné qu'il faisait partie des grands programmes lancés en 2014 au même titre que les commandes pour l'avion ravitailleur MRTT ou le quatrième sous-marin d’attaque Barracuda. "Le cahier des charges a été envoyé aux industriels", a-t-il précisé.

 

Il s'agit d'un contrat emblématique pour les industriels de l'armement avec la commande de 2080 véhicules blindés multirôles (VBMR) et 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC). Selon le quotidien Les Echos du 16 janvier, le montant de l'appel d'offres associé atteindrait environ 2 milliards d'euros et la compétition serait franco-française, restreinte à Nexter, Renault Trucks Defense et Thales. Des précisions que la DGA n'a ni démenti ni confirmé. Mais c'est largement en deçà de la copie initiale du programme. En 2009, quand Hervé Morin était encore ministre de la Défense, il était prévu un investissement de 5 milliards d'euros d'ici à 2020. Les industriels s'étaient même pris à rêver tablant sur la création de 5 000 voir 10 000 emplois sur 10 ans, soit la durée du programme !

 

Des travaux d'études

 

Les premières livraisons pour le VBMR n'interviendront qu'en toute fin de la loi de programmation militaire : ainsi seulement 92 véhicules seront livrés sur 2018/2019. Pour les EBRC, l'armée ne réceptionnera son matériel qu'après 2019. Pendant longtemps, ils devront se contenter de travaux d'études... déjà engagés en partie suite aux multiples reports du programme. "Concernant les livraisons du VBMR en 2018, il faut prendre en considération le fait que nous sommes déjà 'lancés'. Nous travaillons en effet, tout comme Renault Trucks Défense, sur ce sujet depuis 2010. Nous avons réalisé des travaux préliminaires et nous avons d’ores et déjà une solution technique, qui est une solution commune", précisait en septembre dernier, Philippe Burtin, président de Nexter devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.

 

Au delà du programme Scorpion, Nexter pourrait bénéficier de commandes pour son VBCI de la part de... l'armée anglaise. Laurent Collet-Billon a en effet précisé qu'il conditionnait l'achat de drones de surveillance britannique, les Watchkeeper fabriqués par la filiale anglais de Thales au Royaume-Uni, à l'achat de VBCI français.

 

Le programme Scorpion n’est pas le seul à être affecté par les contraintes budgétaires qui frappe la défense. La DGA a renégocié les principaux contrats des grands programmes (Rafale, frégates multi-missions, sous-marins d’attaque, équipements du fantassin…), aboutissant au mieux  à un étalement du calendrier des livraisons, au pire à une révision à la baisse des commandes.

 

Au total, en 2013, la direction général de l'armement a procédé pour 10,8 milliards d'euros de paiements à l'industrie.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Article DEFEXPO 2014 - by SITTA

 

 

21/02/2014 by  SITTA

 

Les équipes SITTA ont eu l’opportunité de se rendre à la huitième édition du salon DEFEXPO de New Dehli. Organisé par le DEO (Defense Exhibition Organisation) et sous couvert du ministère de la défense, ces derniers avaient, semble t il, retenu comme thème majeur l’artillerie, ce qui répondait aux diverses demandes du pays quant à la modernisation de ce domaine. Ainsi pas moins de 6 systèmes étaient présentés sur le salon tels les DANUSH, CATAPULT, « Indian » CAESAR, BHARAT 52, TATAGUN et autre GARUDA

 

L’automoteur d’artillerie CATAPULT (DRDO- Inde)

Le groupe indien DRDO présentait son concept d’automoteur d’artillerie CATAPULT monté sur le châssis du char de combat ARJUN MK1. Armé d’un canon M 46 de 130 mm doté d’un débattement en site de -2° à +45° et de 28° en gisement, le CATAPULT tire en mode direct jusqu'à 1400 mètres et en courbe à une distance maximale de 27,4 kilomètres. Il transporte 35 munitions en coup complet. Pour se protéger, l’automoteur dispose d’une mitrailleuse MAG en calibre 7,62 x 51 mm avec 3000 cartouches.

Pour ce qui est de la sécurité de l’équipage, composé de 8 hommes, l’engin dispose d’une protection balistique de niveau II et d’un système automatique d’extinction des feux.

Le système CATAPULT pèse 54 tonnes et mesure 10,569 mètres de long avec le canon, 3,684 mètres de large et 3,4 mètres de haut. Équipé d’un moteur de 10 cylindres turbo-diesel délivrant 1030 kW, le CATAPULT roule à près de 70 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Le pilote dispose d’un système de vision nocturne et d’un GPS.

L’industriel a annoncé qu’à court terme le châssis pourrait recevoir un canon de 155 mm afin d’augmenter la portée et la puissance de feu du système.

Catapult (Inde)

 

La fusée d’artillerie à guidage GPS Top Gun (IAI-Israël)

La firme israélienne IAI présentait sa dernière fusée d’artillerie TOP GUN à guidage GPS, Conçue pour s’adapter à toutes les munitions de 155 mm, la fusée reçoit les données GPS de la cible via un « gun computer ». Le système de guidage s’initie une fois la munition sortie du tube et la fusée déploie quatre ailettes de corrections de trajectoire. La précision au tir est donnée pour moins de 10 m.

La fusée Top Gun permet :

-          de toucher la cible au premier coup, ce qui réduit le nombre de coups à tirer mais également les effets collatéraux

-          il est donc possible de traiter plus de cibles avec le même nombre de munitions

-          d’avoir une réactivité plus efficace de l’artillerie (rapidité/précision)

Top Gun (Israël)

 

L’INDIAN CAESAR (NEXTER(France)/Larsen & Toubro/Ashok Leyland (Inde))

La firme française NEXTER proposait, dans le cadre de la modernisation du parc d’artillerie indien, l’autoporté CAESARmonté sur un châssis indien 6x6 SUPER STALLION de chez ASHOK LEYLAND. L’assemblage en Inde serait à la charge de la firme indienne LARSEN & TOUBRO.

La vitesse maximale est de 80 km/h sur route et 30 km/h en tout terrain pour une autonomie de 600 kilomètres. Son rayon de braquage est de 20 mètres. L’équipage de l’engin est de 4 à 5 soldats.

Équipé d’un canon de 155 mm/52 calibres, le CAESAR tire tous les types de munitions OTAN. La mise en batterie se fait en moins de 60 secondes. La cadence de tir est de 6 coups par minute. La portée varie entre 4,5 et 42 km voire 55 kilomètres pour des munitions avec propulsion additionnelle. Le lanceur transporte 24 coups complets. Ce système est aérotransportable (avantage non négligeable pour un grand pays comme l’Inde).

Indian Caesar (France/Inde)

 

Le système KAPUSTNIK-B (Signal joint stock company – Russie)

Le laboratoire russe, All Russian Scientific Research Institute « Signal » Joint Stock Company proposait plusieurs solutions pour les éléments de commandement des unités d’artillerie, parmi lesquelles le KAPUSTNIK-B destiné aux unités d’artillerie automotrice et de lance roquettes multiples. Les performances de ces engins permettent de suivre les pièces d’artillerie même en tout terrain.

 

Kaputsnik B (Russie)

Le système est composé de deux engins :

-          Le 1V 152 destiné à l’observation d’artillerie. Cet engin est basé sur un châssis de BTR 80 modifié dénommé K1Sh 1.

-          Le 1V 153 destiné au commandement. Cet engin est basé sur un cassis de camion URAL 43203.

Le KAPUSTNIK-B permet :

-          D’initier un tir en 3 minutes à partir du moment où le système est déployé,

-          De transmettre les données de tir en 40 secondes,

-          De déterminer la position d’une cible avec une erreur circulaire de 10 mètres.

-          De reconnaitre un char à une distance de 10 km de jour et 2,5 km de nuit.

-          D’illuminer une cible avec un laser à une distance de 7 km.

-          De transmettre les informations à une portée de 20 km.

 

Le char de combat ARJUN MK 2 (DRDO- Inde)

Après sa première apparition officielle lors de la parade du jour de l’indépendance, la dernière évolution du char de combat indien L’ARJUN MK 2 a été présentée lors du salon DEFEXPO 2014. Le DRDO (bureau de recherche et développement) a effectué de nombreuses modifications.

Le chef d’engin dispose d’une tourelle télé opérée RCWS armée lui permettant de traiter des cibles légères de jour comme de nuit. De même il dispose d’une lunette panoramique (diurne/nocturne/télémétrie laser)

Une mobilité accrue grâce à un nouveau train de roulement, un système de navigation avancé (GPS et central inertiel). De plus, le pilote dispose d’une lunette de conduite thermique.

La protection a été améliorée avec la mise en place de protections réactives sur la tourelle, d’une protection au niveau du pilote qui réduit les effets de blast, le stockage sécurisé des munitions. Le char est aussi équipé d’un détecteur d’alerte laser couplé à des lance-pots fumigènes. Enfin, l’engin est pourvu du soc de déminage TWMP (Track Width Mine Plough) de la firme anglaise Pearson Engineering. Enfin il dispose d’une protection NBC et d’une APU (Auxiliary Power Unit) de 8 kW.

Quatre hommes composent l’équipage de l’ARJUN MK2. L’engin est propulsé par un moteur 10 cylindres délivrant 1030 kW lui donnant une vitesse de 58 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Sa masse de 68 tonnes pour des dimensions de 10, 642 mètres de long, de 3,95 mètres de large et de 3,182 mètres de haut font tout de même de ce char un véhicule lourd et imposant.

Arjun Mk 2 (Inde)

Les 39 munitions (FSAPDS, HESH, TP et missile LAHAT) dans le char peuvent être tirées par le canon de 120 mm rayé. De plus une mitrailleuse coaxiale MAG de calibre 7,62 x 51 mm et une mitrailleuse NSVT de calibre 12,7 x 108 mm (Les deux mitrailleuses sont produites en Inde sous licence) complètent l’armement.

 

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL (Tata Motors- Inde)

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL était présenté pour la première fois par le groupe TATA Motors. Cet engin modulaire est basé sur un châssis 8x8 TATA et pourvu, à l’occasion du salon, d’une tourelle télé opérée KONGSBERG MCT 30 R.

Le KESTRELa été développé sur le concept en vogue d’une famille de véhicules sur un châssis commun. Au moins six versions sont pour l’heure proposables, tels les modèles VTT, commandement, reconnaissance, sanitaire ou encore génie.

Le KESTREL pèse entre 22,5 et 26 tonnes, selon la version, et permet le transport de douze hommes dans sa configuration transport de troupes. Avec  un châssis équipé d’une suspension hydropneumatique et d’un moteur de 600 chevaux, le véhicule atteint une vitesse de 100 km/h sur route. Son rayon de braquage est de 19 mètres. L’engin dispose d’un système CTIS permettant de faire varier la pression des pneus (de type Run Flat) en fonction du terrain.

Kestrel (Inde)

La protection balistique varie de I à IV avec l’ajout de kits de protection. Le véhicule dispose d’un ensemble complet de protection NBC.

Le KESTREL est amphibie sans préparation et dispose d’hydrojets à l’arrière lui permettant une vitesse maximale de 10 km/h sur l’eau.

Sur la version présentée le véhicule était armé d’une tourelle KONGSBERG avec un canon de 30 mm, une mitrailleuse MAG-58en 7,62 x 51 mm sur le toit et d’une mitrailleuse M2HB en 12,7 x 99 mm sur le tourelleau. La tourelle et le tourelleau sont chacun pourvus d’un missile antichar JAVELIN.

L’engin dispose d’équipements complémentaires comme un détecteur de départ de coup et des transmissions de la firme THALES, un détecteur d’alerte laser, des cameras de surveillance…

L’architecture intérieure actuelle de l’engin n’est pas définitive et sera réalisée en fonction de la demande de l’armée indienne.

Kestrel (Inde)

 

Le véhicule blindé MARKSMAN(Mahindra-Inde)

La firme MAHINDRA présentait plusieurs véhicules blindés parmi lesquels le véhicule MARKSMAN déjà en service dans les forces armées et la police indienne. L’engin peut transporter jusqu’à six personnes.

Ce véhicule est destiné à assurer une large gamme de missions comme les patrouilles en zone sensible, les actions spéciales, les protections de convois ou les opérations de maintien de l’ordre.

Le véhicule blindé MARKSMAN dispose d’une caisse blindée en forme de « «diamant » qui protège l’équipage des munitions de calibre 7,62 x 51 mm. Sept meurtrières permettent à l’équipage de tirer tout en restant à l’abri. Le véhicule reçoit un bouclier blindé pour le montage d’une mitrailleuse ou d’un lance-grenades automatique

Le véhicule est équipé d’un système d’air conditionné, d’une caméra de recul, de compartiments de stockage pour les munitions et de pneus de type Run Flat.

Enfin, le modèle présenté disposait d’un système optronique de surveillance diurne/nocturne.

Marksman (Inde)

 

Lunette diurne DCL 100 M1 (Dong in Optical-Corée du Sud)

La firme sud coréenne Dong in Optical est connue pour la qualité de ses lunettes de visée diurne parmi lesquelles la DCL 120 destinée aux mitrailleuses M2 et M3.

Lors du salon DEFEXPO 2014, la nouvelle lunette de visée de type point rouge DCL 100 M1 était présentée. Elle est destinée à être utilisée sur des armes :

-          De calibre 7,62 x 51 mm de type MAG 58, HK 121, M 240, M 134, M60 E4...

-          De calibre 5,56 x 45 mm de type MINIMI, NEGUEV, K3, ULTIMAX 100, M 249

Cette optique de visée diurne permet de viser les deux yeux ouverts permettant ainsi au tireur d’assurer une surveillance en dehors de la zone proche de la cible. La lunette se monte rapidement sur rail Picatinny. L’intensité du point rouge est réglable. La DCL 100 M1 est compatible avec d’autres optiques « jour ». Enfin, La lunette dispose d’un mécanisme de correction de trajectoire en fonction de la distance (de 200 à 800 mètres par pallier de 100 m).

D’un encombrement réduit (160 mm de long, 84 mm de large et 86 mm de haut) et de faible masse (540 grammes), son alimentation est assurée par une pile de type CR 123lui donnant une autonomie de 700 heures. La conception de cette lunette fait suite aux nombreux retours d’expérience sur les modèles précédents.

Dong DCL 100 M 1 (Corée du Sud)

 

Système de visée FUSION(Tombo Imaging – Inde/Etats-Unis/Singapour)

La firme multinationale Tombo Imaging présentait de nombreuses solutions optroniques couvrant tous les domaines d’emploi (Terre- air- mer - tactique)

Dans le domaine « tactique » était présentées la lunette COBRA, le monoculaire DUVI et la binoculaire GEO.

Ces trois optroniques pourvues de senseurs Fusion peuvent être employées de jour comme de nuit et permettent d’obtenir de très bons résultats notamment dans des conditions climatiques difficiles. Cette technologie Fusion est également proposée pour d’autres applications. La firme n’a pas pour l’heure fourni d’information technique.

 

Camion tactique 4x4 GARUDA (Ashok Leyland- Inde)

La firme indienne proposait plusieurs versions de camions et parmi eux le GARUDA 4x4en version bâchée destiné au transport de personnel ou de fret.

Équipé d’un moteur de 4 cylindres diesel normalisé Euro III de 118 chevaux, le camion atteint une vitesse maximale sur route de 110 km/h. D’une longueur de 5,4485 m pour 2 mètres de large et 2,46 mètres de hauteur, la masse du véhicule est de 3,5 tonnes. Sa charge utile est donnée pour 2,5 tonnes ou un groupe de combat. D’autres options (air conditionné, camera de recul…) existent sur ce modèle.

Garuda 4x4 (Inde)

 

Le système de destruction d’explosif LORDS (DRDO- Inde)

Le système LORDS (Laser Ordnance Disposal Systems) proposé par la firme DRDO permet de détruire à l’aide d’un laser de puissance et à distance des mines, des EEI (éléments explosifs improvisés), ou encore des munitions non explosées (terme OTAN : UXO)

C’est le deuxième système avéré après le ZEUS américain. 

Le LORDS est monté sur un châssis TATA LSV, Le module est monté sur le toit et dispose d’une coupole articulée qui protège le système lors des phases de déplacement et de stockage.

Le module est composé d’un laser de puissance, d’un télémètre laser et d’une camera couleur CCD. Un générateur électrique permet d’utiliser le système sans apport de l’alimentation générale. Tout est dirigé de l’intérieur en utilisant le RCU (Remote Control Unit). La portée maximum est de 300 mètres.

LORDS (Inde)

 

Le fusil d’assaut TRICHY (OFB- Inde)

La firme OFB (Ordnance Factory Board) présentait le fusil d’assaut TRICHY chambré pour la munition 7,62 x 39 mm. Basée sur une carcasse de FAL, cette arme conserve la crosse squelette métallique repliable sur le coté. Ce fusil a été développé pour être modulaire en conservant la masse la plus faible possible.

L’arme dispose d’un canon pourvu d’un cache flamme perforé et d’un tenon de baïonnette sur le coté. La poignée pistolet et la poignée garde main sont en matière synthétique. L’arme présentée disposait d’un rail picatinny monté sur interface latérale qui permet le montage de lunette de visée. L’arme conserve néanmoins son système de visée mécanique.

L’arme mesure 940 mm de long et 690 mm lorsque la crosse est repliée et sa masse est de 3,6 Kg. Le fonctionnement par emprunt des gaz permet le tir semi automatique et automatique à une cadence élevée de 800 coups par minute. Le chargeur contient 30 cartouches.

Le TRICHY peut être également pourvu d’un lance-grenades de type UBGL (Under Barrel Grenade Launcher) de calibre 40 x 46 mm. L’arme est normalement prévue pour tirer les munitions A7 (dénomination indienne de la 7,62 x 39 mm produite localement).

Trichy (Inde)

 

La grenade DM 42 IM  de type HE-DP-T (Diehl-Allemagne)

La société allemande DIEHL présentait la DM 42 IM dernière grenade encartouchée de calibre 40 x 53 mm tirée par les lance-grenades automatiques.

La grenade est dotée d’une fusée d’impact JUNGHANS AZ-Z DM 451 qui s’arme entre 18 et 40 mètres et s’autodétruit au bout de 15 secondes. Cette autodestruction permet ainsi de réduire le nombre de munitions non explosées (UXO) sur le champ de bataille. Elle est également pourvue d’un traceur qui fonctionne pendant 6 secondes (soit environ 1470 mètres) la portée maximale de la munition étant de 2200 mètres.

La charge explosive est de 29 grammes d’explosif muratisé DPX 2. Le nombre de grenades encartouchées à base d’explosif muratisé étant encore très faible, cette caractéristique est incontestablement une plus value pour la vente. La DM 42 IM perce 70 mm d’acier à blindage.

La munition est normalisée pour le STANAG 4439.

Diehl DM 42 (Allemagne)

 

Le lance-grenades IWI UBGL (IWI- Israël)

La firme israélienne IWI présentait pour la première fois lors du salon DEFEXPO 2014 son nouveau lance-grenades UBGL (Under Barrel Grenade Launcher). Ce nouveau modèle destiné à être monté sur une plus grande variété d’armes pourvues de rail picatinny.

Ce lance-grenades a la particularité de ne pas avoir d’arcade de pontet autour de la queue de détente. Cette dernière dispose d’une sureté intégrée (similaire a celle du pistolet GLOCK) et d’une sureté mécanique ambidextre placée sur la culasse. Le verrou de culasse est placé sur le coté gauche de l’arme permettant d’ouvrir la culasse pour le chargement de la munition. L’arme utilise comme système de visée le MEPRO GLS 203 qui permet une prise de visée plus rapide et plus précise.

Le constructeur annonce qu’une version standalone devrait être présentée dans les mois à venir.

IWI UBGL (Israël)

 

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (DND-Allemagne)

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (New Generation) est un nouveau développement couplant la munition Pzf 3-IT (Improved Tandem) et le lanceur RGW-60. L’effet recherché est de réduire l’encombrement et le masse du système tout en gardant de hautes performances.

La munition Pzf 3-IT a été développée pour détruire tous types de char de bataille y compris ceux protégé par des protections réactives. La munition perce 900 mm de RHA ou 700 mm de RHA + ERA. La munition peut aussi traiter d’autres types de cibles comme des bunkers ou des fortifications…

Panzerfaust 3 NG

Le lanceur RGW 60 est utilisable en visée mécanique permettant de tirer jusqu'à 300 mètres. La conduite de tir DYNAHAWK permet quant à elle de tirer jusqu'à 600 mètres sur cibles mobiles.

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG avec son système de visée mécanique pèse 9,8 Kg seul et 11,8 kg avec la conduite de tir DYNAHAWK. En configuration de tir le système mesure 1480 mm de long.

 

La grenade 40 mm MERCURY (Chemring Ordnance- Grande Bretagne)

La grenade MERCURY développée par la compagnie Chemring Ordnance est une munition de 40 mm basse vélocité à portée accrue (Extended Range).

Cette munition est disponible en chargements antipersonnel (HE) et antipersonnel/anti-véhicule (HE/DP)

Les deux points forts de cette munition sont une portée accrue et la possibilité d’être utilisée par des lanceurs standards (M203, M79, M 32, HK 69, HK AG 36, MGL, etc..) sans modification.

Mercury (Grande-Bretagne)

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CYGNUS (ASTERIA AEROPSACE / INDE)

L’entreprise indienne Asteria Aerospace a présenté un projet de drone léger de surveillance et de reconnaissance. D’une masse totale de 2,8 kg et d’une envergure de 1,7 m, le CYGNUS est capable d’embarquer une caméra jour et une caméra infrarouge pendant un vol de 60 à 90 minutes, en fonction des conditions météorologiques. Les images sont transmises en temps réel à une station terrestre grâce à une liaison de données radio cryptées. Un seul opérateur est nécessaire pour lancer manuellement le drone. Des discussions sont en cours avec la police indienne et les forces anti-terroriste pour une éventuelle acquisition.

CYGNUS (Inde)

 

CRUISER UAS SYSTEM (TATA / INDE)

La firme TATA a présenté un système drones qui comprend deux engins légers : le CRUISER UAS SYSTEM présent sur le stand et le CRUISER MINI UAS SYSTEM. Ils sont mis en œuvre par une catapulte et sont récupérés soit par un système spécifique, soit à la retombée après ouverture d’un parachute. Ils possèdent des équipements de détection (caméras numériques), un transpondeur IFF et une liaison de données. Le CRUISER UAS SYSTEM est propulsé par une hélice à deux pâles. Ces engins sont l’illustration de la volonté indienne d’acquérir une autonomie de développement et de production de systèmes majeurs de surveillance.

CRUISER UAS SYSTEM (Inde)

 

PROJET 12300 (ALMAZ / RUSSIE)

Le chantier naval russe Almaz, présentait sur le stand d’OCK la maquette du projet 12300, également dénommée Scorpion. Ce patrouilleur rapide peut se déplacer à plus de 33 nœuds. Son armement puissant, constitué d’un canon de 100 mm et de missiles anti navires (8 Uran ou 4 Yakhont), le rend apte à assurer des missions de protection côtière, d’interdiction de zone et de surveillance. 4 lance-leurres anti missiles PK-10 et un système Kashtan servent à l’autoprotection du navire. Il peut parcourir 2000 nautiques pendant dix jours, malgré son faible tonnage (460 tonnes environ). Ce type de navire devrait intéresser les marines du sud-est asiatique et de la mer Caspienne.

Projet 12300 (Russie)

 

ADAMYA (LARSEN & TOUBRO / INDE)

La principale nouveauté du stand de Larsen & Toubro Heavy Engineering était le drone sous-marin ADAMYA. Cet engin autonome a été développé pour répondre à une demande de la marine indienne. Sa charge utile est modulaire, pour s’adapter aux besoins des clients. Ses missions seront principalement la recherche hydrographique et océanographique. Son diamètre de 533 mm et sa longueur de 5,7 m le rendront apte à opérer à partir d’un tube lance-torpille de sous-marin. Sa batterie lithium-polymère lui assure une autonomie de 8 heures à 4 nœuds. Des liaisons radio, filaire et acoustiques seront utilisées pour transmettre les données recueillies lors de ses patrouilles. Son immersion maximale est de 500 m.

ADAMYA (Inde)

 

BUCCANNER LWI (BCB INTERNATIONAL / ROYAUME-UNI)

La société britannique BCB International a présenté le système Buccaneer LWI. Il sert à neutraliser des embarcations légères rapides dans les zones côtières en projetant différents type de projectiles. Le canon peut être fixé sur un support de mitrailleuse. Une bouteille d’air comprimé sert à la propulsion des munitions.

Les principales caractéristiques du Buccaner sont :

Masse : 12 kg

Portée maximale : 500 m

Vitesse du projectile : 300 m / s

Nombre de tir avec une bouteille d’air : 5

BUCCANER LWI (Grande-Bretagne)

 

Sonar LFDS (DRDO / INDE)

Le laboratoire indien NPOL (Naval Physical & Oceanographic Laboratory), qui dépend du DRDO (Defence Research and Developpment Organisation), a présenté deux nouveautés : le sonar de coque Abhay et le sonar trempé LFDS pour hélicoptère. Le sonar aéroporté LFDS (Low Frequency Dunking Sonar) est prévu d’équiper l’hélicoptère Dhruv. Sa fréquence, inférieure à 5 kHz, et son traitement numérique actif et passif, lui permettent d’augmenter les portées de détection, qui seront supérieures à celles du démonstrateur sonar MIHIR. Un processeur acoustique associé gère jusqu’à 16 bouées acoustiques.

Sonar LFDS (Inde)

 

sous-marin SCORPENE ( DCNS / France)

La société française DCNS a présenté sur son stand une gamme complète de produit : sous-marin, frégate, bâtiment de projection et de commandement et porte-avions, ainsi que la torpille MU-90 et la contre-mesure anti-torpille CONTRALTO. DCNS travaille actuellement à la construction des sous-marins Scorpène, en association avec le chantier naval indien Mazagon. Ce programme, appelé P-75, a pris du retard au démarrage à cause du choix tardif des équipements et de l’arrêt, depuis plusieurs années, des constructions de sous-marins chez Mazagon. Selon DCNS, il est maintenant sur de bons rails pour assurer la production des 6 sous-marins en Inde. DCNS, qui devra faire face à la concurrence des Russes d’OCK, des Allemands de TKMS et dans une moindre mesure des Espagnols de Navantia, espère réussir à conclure un accord avec l’Inde pour la construction des sous-marins du programme P-75I, qui devra être entièrement réalisée en Inde.

Stand DCNS (France)

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Un patrouilleur nord-coréen franchit la frontière maritime intercoréenne

 

SEOUL, 25 fév 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

Un patrouilleur nord-coréen a franchi à plusieurs reprises la frontière maritime contestée avec le Sud dans une apparente démonstration de force au démarrage de manoeuvres entre les armées américaines et sud-coréennes, a annoncé mardi le ministère sud-coréen de la Défense.

 

Ces incursions se sont produites trois fois dans la nuit de lundi à mardi. A une occasion, le navire nord-coréen a pénétré à deux milles nautiques (3,7 km) à l'intérieur des eaux sud-coréennes avant de battre en retraite sous la menace de tirs ennemis, a précisé le porte-parole du ministère, Kim Min-Seok.

 

"Nous pensons qu'il s'agit de tester notre état de préparation militaire", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

 

Les violations de la frontière maritime intercoréenne contestée par Pyongyang ne sont pas rares mais c'est le premier incident recensé cette année.

 

Il intervient au moment où les Etats-Unis et la Corée du Sud ont lancé leurs manoeuvres conjointes annuelles, dénoncées par Pyongyang comme un entraînement à l'invasion de son territoire.

 

La frontière maritime a été unilatéralement tracée par la mission onusienne dans la péninsule après la guerre de Corée (1950-53).

 

Des incidents sporadiques mais meurtriers s'y sont produits en 1999, 2002 et 2009.

 

Les exercices militaires annuels américano-sud-coréens "Key Resolve" et "Foal Eagle" doivent durer jusqu'au 18 avril.

 

"Key Resolve" ne dure qu'une semaine et consiste essentiellement en des simulations informatiques tandis que "Foal Eagle" s'étend sur huit semaines et mobilise les armées de l'Air et de Terre ainsi que la Marine.

 

Les manoeuvres réalisées en 2013 avaient entraîné un vif regain des tensions sur la péninsule. La Corée du Nord avait menacé d'effectuer des frappes nucléaires préventives après l'engagement par l'armée américaine de bombardiers furtifs à capacité nucléaire.

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont fait savoir que les exercices 2014 seraient de moindre envergure en l'absence de porte-avions et de bombardiers stratégiques.

 

les deux Corées sont techniquement toujours en guerre, n'ayant pas signé de traité de paix après l'armistice de 1953. Leurs relations bénéficient néanmoins d'une relative embellie depuis quelques semaines.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:20
Washington tire un trait sur les guerres longues

 

 

MOSCOU, 25 février - RIA Novosti

 

D’importantes réductions des forces terrestres et des armements sont prévues par le Pentagone dans ses propositions budgétaires pour l'année fiscale 2015. Le personnel de l'armée de terre sera réduit à son niveau d’avant la Seconde guerre mondiale. Ce corps sera toujours capable de se battre sur deux fronts à la fois mais ne pourra plus entrer dans une longue guerre d’occupation. Parmi les armements réformés : les avions d'attaque au sol A-10 conçus pour lutter contre les chars soviétiques. Le complexe militaro-industriel américain veut modifier ce programme au profit du maintien d’autres et des bases militaires, écrit mardi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a soumis hier ses suggestions sur le nouveau budget du Pentagone, préparées en conformité avec les exigences de la loi sur les restrictions du budget fédéral adoptée en 2011 et compte tenu de la vision du président américain Barack Obama sur les missions des forces armées. Comme annoncé plus tôt, la loi adoptée par le Congrès sur la réduction du budget fédéral implique une diminution des dépenses pour les forces armées de 1 000 milliards de dollars sur 10 ans. Quant à la vision d'Obama des tâches du Pentagone, elles se résument au fait qu'après les guerres en Irak et en Afghanistan les Etats-Unis ne devaient plus s'impliquer dans de tels conflits longs et coûteux. Cependant, la capacité des forces américaines à mener deux guerres à la fois a été maintenue. Dans sa toute dernière version, ce concept prévoit la nécessité de remporter une victoire rapide dans une guerre, puis, avec des renforts, d’anéantir un second ennemi.

Le projet de nouveau budget reflète également la vision de Hagel, vétéran de la guerre du Vietnam, sur les priorités de stratégie militaire. Le plafond des dépenses militaires pour 2015 est fixé à hauteur de 496 milliards de dollars, sachant que la majeure partie des réductions touchera l'armée de terre des USA. Dans les prochaines années ses effectifs sont réduits à 440 000-450 000 hommes – le chiffre le plus bas depuis 1940. Selon le New York Times, pendant la Seconde guerre mondiale l'armée de terre américaine comptait 6 millions de soldats, 1,6 millions pendant la Guerre de Corée et du Vietnam et 566 000 hommes en 2011.

Il est également prévu de réduire le budget alloué à l'entretien des troupes : pour l'année qui suit la solde des généraux et des amiraux sera maintenue, la solde de base du personnel militaire sera indexée à seulement 1% par an, les indemnités de logement et les subventions dans les magasins militaires des bases seront réduites.

Le budget de Hagel revoit l'inventaire et le nombre d'armes et du matériel militaire pour les forces armées. Il est proposé de retirer du service les avions d'attaque au sol A-10 achetés en grand nombre pendant la Guerre froide pour lutter contre les chars soviétiques. Il est également prévu de remplacer une autre relique de la Guerre froide – l'avion de reconnaissance U-2 au profit du drone Global Hawk, capable de poursuivre sa mission sans interruption pendant plus de 24 heures. Les changements concerneront également les hélicoptères : la Garde nationale transmettra à l'armée d'active des Apaches de combat en échange de Black Hawk polyvalents, principalement utilisés pour secourir des civils en cas de catastrophe.

Le Pentagone maintiendra en service ses 11 porte-avions. La marine américaine achètera chaque année deux destroyers et deux sous-marins d'attaque mais réduira l'utilisation opérationnelle des croiseurs en vue de leur modernisation. Le programme suggéré a été convenu par le ministre avec le Comité des chefs d'état-major interarmées.

Le ministère de la Défense américain annonce qu'en dépit des réductions budgétaires les forces armées américaines maintiendront leur puissance mais deviendront aussi plus compétentes : en réduisant le nombre de militaires il sera possible de dépenser l'argent économisé pour une formation plus poussée du personnel restant. "Notre armée restera conséquente en volume. Et elle sera rapide. Elle sera performante. Elle sera moderne. Elle sera préparée", a déclaré Hagel.

En commentant les suggestions du Pentagone, le général à la retraite Pavel Zolotarev, directeur adjoint de l'Institut des Etats-Unis et du Canada, souligne que le ministère américain de la Défense cherchait à rester à la page en ce qui concerne les changements dans les méthodes de conduite de guerre et ses capacités financières. En particulier, la réduction du personnel au sein de l'armée de terre est directement liée aux changements d'approche dans la conduite des guerres. Les USA excluent déjà la participation à de longs conflits comme en Irak, quand les troupes américaines avaient rapidement anéanti l'armée régulière de Saddam Hussein mais avaient longtemps lutté contre des groupes rebelles en subissant des pertes et des dépenses matérielles conséquentes. Les nouveaux concepts impliquent une préparation minutieuse du conflit et une guerre préliminaire avec des moyens non armés, en particulier la guerre de l'information.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:50
Berlin remet à plat ses grands programmes d'armement

 

25/02 Thibaut Madelin, Correspondant à Berlin

 

La nouvelle ministre entend réexaminer les grands projets d'armement, après d'importantes dérives de coûts.

 

Elle a commencé son mandat en promettant des places de crèche pour les enfants des soldats, puis en ouvrant un débat sur la responsabilité de l'Allemagne à l'étranger, notamment en Afrique. La nouvelle ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen s'attaque maintenant à un chantier au moins aussi sensible : les programmes d'armement, dont la facture menace de déraper sérieusement et qui ont en partie sapé la carrière de son prédécesseur, Thomas de Maizières.

 

Signe de sa volonté de ne pas devenir la prochaine victime politique, elle a adopté la méthode dure. Mercredi soir dernier, tout juste de retour du Conseil des ministres franco-allemand à Paris, la ministre a ni plus ni moins refusé les rapports que venaient de lui faire les responsables de son ministère sur 15 projets d'armement stratégiques. Le lendemain, elle se séparait de son secrétaire d'Etat en charge de l'Armement, le Franco-Allemand Stéphane Beemelmans. «  Après les expériences amères qu'il a vécues l'année dernière, mon prédécesseur a mis sur les rails un dispositif de transparence et de clarté, a expliqué Ursula von der Leyen. Il est très bien et juste, et je peux bâtir dessus. Mais je constate que ce dispositif n'est pas encore appliqué et, pour cette raison, je dois mettre en place des changements structurels et personnels. »

 

Dans une lettre adressée au personnel du ministère, elle soulève le contraste entre le potentiel des programmes d'armement, mis en avant par les équipes, et les risques, présentés de façon moins consistante. Avec un budget annuel d'armement de 7 milliards d'euros et 1.200 programmes, dont une centaine de plus de 25 millions, la ministre porte une responsabilité immense. Quand un projet dérape, les sommes sont vite importantes. Dernier exemple : l'Eurofighter. Face à la dérive des coûts, Berlin a réduit sa commande de 37 avions de combat fabriqués par Airbus Defence sur 180 appareils. Berlin doit payer une compensation de 55 millions au fabricant de turbines MTU et Airbus réclame 900 millions d'euros d'indemnités, selon le magazine allemand « Handelsblatt  ».

 

Audit externe

 

Dans le cadre de son grand ménage, Ursula von der Leyen veut mandater un cabinet de conseil afin de faire le point sur les différents programmes. Une façon d'apporter un regard extérieur et objectif sur leur avancée. Mais aussi un risque, estime Christian Mölling, expert à l'Institut allemand d'affaires internationales et de sécurité (SWP). «  Il faut s'attendre à une grosse résistance au sein du ministère, dans l'industrie et de la part des partenaires internationaux », dit-il.

 

Le ministère de la Défense est en effet considéré comme une boîte noire. Plusieurs ministres ont eu du mal à le contrôler. Thomas de Maizières en a fait les frais avec le drone Eurohawk, dont il a appris les dérives de budget tardivement. Les enjeux internationaux ne sont pas non plus négligeables. Toute modification de commande à l'issue de l'audit serait susceptible d'avoir un impact sur celles des partenaires de l'Allemagne, dont la France fait partie.

 

Les chiffres clefs

7 milliards d'euros

C'est le budget annuel du ministère allemand de la Défense.

1.200 programmes d'armement

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:45
Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris

 

 

24/02/2014 Sources : EMA

 

Le 20 février 2014, conformément à la décision du Président de la république de renforcer Sangaris, une partie du groupement terre de la force Epervier a entamé son déploiement depuis N’Djaména vers la République Centrafricaine.

 

L’état-major tactique (12ème  Régiment de Cuirassiers), un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) composé de deux sections d’infanterie (Régiment de Marche du Tchad) et d’un peloton blindé (12ème  Régiment de Cuirassiers) ainsi qu’un détachement de soutien logistique ont d’abord rejoint Sahr, au sud du Tchad, pour un premier reconditionnement.  Le 23 février, sur ordre du COMANFOR Sangaris, ils ont franchi la frontière Centrafricaine, pour rejoindre la région de Bangui.

 

Les militaires de la force Epervier ont déjà appuyé par le passé des opérations françaises se déroulant dans la région, comme ce fût le cas au profit de l’opération Serval au Mali et comme c’est déjà le cas en RCA avec un peloton blindé en provenance d’Epervier présent à Bangui depuis début janvier.

 

La force Epervier assure deux missions permanentes : apporter un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris
Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération SangarisTchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris
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