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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:50
L’industrie de défense espagnole et l’Union européenne

19.02.2014 affaires-strategiques.info

 

En Espagne, le ministère de la Défense met en place une stratégie de développement des technologies et de l’innovation, poussée par la volonté de construire une défense commune au sein de l’Union européenne qui puisse répondre aux enjeux mondiaux actuels. Le think tank espagnol, Fundacion Alternativas, signale que la stratégie européenne de sécurité et de défense est en train d’évoluer étant donné la nouvelle orientation des Etats-Unis vers la région d’Asie-Pacifique, la présence de nouveaux acteurs non étatiques et les nouvelles alliances régionales.

 

L’industrie de défense espagnole a connu depuis vingt ans d’importants dus à la concentration des activités industrielles à travers la fusion de certaines entreprises, l’implantation d’entreprises étrangères en Espagne et la création de nombreuses industries auxiliaires. Ainsi, le potentiel de l’Espagne en termes de technologies et d’industries de défense a été exploité dans de nombreux programmes internationaux ; par exemple dans les programmes Eurofighter, Taurus, Meteor ou encore Harrier II.
 

Le gouvernement espagnol souhaite développer les domaines de l’armement, de l’intelligence économique, de la protection des plateformes et des installations et des TIC. Chacun de ces domaines devrait disposer de son propre plan d’exécution. De plus, sa stratégie de développement repose sur la formation du personnel pour une plus ample connaissance des enjeux mondiaux liés à la défense, sur la consolidation de l’organisation des services technologiques, sur les processus d’homologation et de normalisation et enfin sur la diffusion publique des innovations.
 

Si nous sommes dans un processus de communautarisation, tout du moins dans les textes, du marché interne en termes de défense, l’Espagne souhaite prévoir les effets pervers qui pourraient ressortir de cette coopération, et notamment les risques d’érosion de sa souveraineté nationale.
 

Sources : Fundacion Alternativas

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 20:45
Opération de désarmement dans le quartier de Boy Rabé

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Le 15 février 2014, les militaires français de la force Sangaris ont mené, aux côtés des policiers congolais de l’Unité de police constituée (UPC) et des forces militaires de la MISCA, une action d’envergure de désarmement de groupes armés, dans le quartier de Boy Rabé à Bangui.

 

A 4h45, les soldats de la force Sangaris et de la MISCA ont effectué un dernier briefing à l’aéroport de M’Poko avant de lancer l’opération. Leur mission est d’investir le quartier de Boy Rabe, quartier du Nord-est de la capitale, lieu de nombreuses tensions du fait de la présence de groupe armés qui ne respectent pas les mesures de confiance.

 

En moins d’un quart d’heure, toutes les unités de la force Sangaris ont bouclé le quartier, permettant aux unités de la MISCA de se déployer au cœur du secteur sensible.

Alignés, les éléments de la MISCA ont entamé leurs patrouilles dans le quartier en vue de désarmer toute personne ne respectant pas les mesures de confiance. Arrivés à hauteur d’une maison suspecte, elles ont alors été prises à parti, les obligeant à riposter, à neutraliser leurs agresseurs, avant d’appuyer les forces de police de la MISCA qui ont pénétré dans l’enceinte.

 

Au cours de cette opération, la MISCA a saisi de l’armement automatique de type Kalachnikovs, des armes de poing, des grenades, des munitions et des armes blanches. Les policiers de la MISCA ont également procédé à l’arrestation de plusieurs individus.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Opération de désarmement dans le quartier de Boy RabéOpération de désarmement dans le quartier de Boy Rabé
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:35

18 févr. 2014 FUNKER530 - Veteran Community & Combat Footage


Paktika Province, Afghanistan - After spotting Taliban forces on a distant ridge line, U.S. Army mortar teams engage with 60mm mortars. A simultaneous airstrike is called in which accidentally drops a 500 pound bomb on a U.S. Army infantry outpost, mistaking the position for Taliban fighters.

Luckily there were no friendly casualties in this rare incident, due to the First Sergeant's decision to bring everyone to "stand to" before the drop. It is still unclear what caused the pilot to target the wrong position.

"If it wasn't for the decision of our First Sergeant, three of our guys would have died in that wooden building which was shredded by shrapnel."

Click here for my full interview with the cameraman - http://bit.ly/BombInterview

This footage is part of an ongoing documentary of the war in Afghanistan through raw combat footage.

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:30
Picture "Scorpion" squadron

Picture "Scorpion" squadron

 

19.02.2014 Noami Tzoref - IAF

 

For the first time ever, the "Scorpion" squadron from the Hatzor airbase took part in a training exercise alongside the reconnaissance unit of the Paratrooper Brigade. In addition to the F-16C/D flights providing firepower assistance to ground forces, the aircrews also participated in planning targets and even took part in a ground raid exercise

 

The "Scorpion" squadron from the Hatzor airbase, which has been tightening its cooperation with the Paratrooper Brigade for a while, has taken this cooperation to a new level: the aircrews recently took part in ground exercises alongside the soldiers of the reconnaissance unit.

 

"This was the first time that we participated in every part of the exercise", explains First Lieutenant Assaf, the officer in charge of the cooperation in the squadron. "From the first moment we executed everything together. We examined the area together with officials from the brigade; we had an influence on the choice of targets and even took part in a ground combat exercise".

In addition to the firepower support provided by the F-16C/D fighters to the ground forces, the reconnaissance unit forces were also joined in a ground exercise by two other "guests": Lieutenant Colonel Tomer and First Lieutenant Assaf, who took off their G-suits and helmets and donned a camouflage ground-force uniform instead. "We had never experienced a ground exercise like a unit entrance into a certain area before and we were really impressed", he adds.

 

Although the aircrews and the soldiers from brigade already knew each other, this exercise was different from previous exercises, in terms of its purpose. "In recent months, we in the squadron, have been focusing on cooperation with the reconnaissance unit of the Paratrooper Brigade", explains First Lieutenant Assaf. "Unlike preparations for a war which breaks out suddenly, with the reconnaissance unit we train for specific operations in which we work together".

 

Between Two Worlds

 

The cooperation between the fighters squadrons and the infantry brigades continues to grow.

"It's a really eye-opening experience", explains First Lieutenant Assaf. "For example, the IAF can easily remove an obstacle standing in the way of ground forces and thus significantly shorten their journey".

On the other side of the two-way radio, there is also satisfaction with the cooperation being formed between both forces.

 

"I am very happy about the cooperation with the 'Scorpion' squadron", said Colonel Eliezer Toledano, commander of the Paratroopers Brigade, at the end of the exercise. "Although we are as far apart from one another as the ground and the sky and there is no shortage of gaps between us, we are nonetheless creating a common language between both worlds".

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 janvier2014, la 1èrecompagnie du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5eRIAOM) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a effectué un exercice d’évacuation de ressortissants français et américains (RESEVAC) en coopération avec un détachement de US Marines de la 13th Marine Expeditionary Unity (MEU), dans la région de Chabelley et Goubetto, à Djibouti.

 

Le scénario simulait le déploiement aux ordres de l’etat-major des FFDj d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) pour protéger, puis évacuer des ressortissants français, suite à une vague de violence dans un pays fictif. Ce SGTIA était formé par la 1ère compagnie d’infanterie renforcée d’une section de Marines et d’un détachement aéromobile mixte composé de quatre hélicoptères: deux américains CH53 Stallion et deux français, un Puma et une Gazelle du détachement d’aviation légère de l’armée de Terre(DETALAT).

 

Il s’agissait de mettre en sécurité un groupe de ressortissants et d’agir contre un ennemi localisé à une cinquantaine de kilomètres de Djibouti : Le 27 janvier, un élément renseignement mixte formé par des tireurs d’élite (TE) français et des snipers américains a été déposé en Puma,dans la nuit, à l’ouest de Goubetto, à environ 50 km au sud de Djibouti. Après s’être infiltrés, les tireurs ont recueilli des informations sur le dispositif ennemi alors que l’hélicoptère Gazelle confirmait le renseignement. Peu de temps après, les Stallion ont déposé deux sections d’infanterie qui avaient pour mission de couvrir la récupération des ressortissants. A l’aube, la Gazelle a appuyé les unités au contact et détruit les premiers véhicules ennemis. L’exercice consistait alors à prendre en charge un blessé américain touché par un tireur isolé. Très vite, le blessé fictif a été évacué par le Puma EVASAN et pris en charge par l’équipe médicale à bord.

 

Les mortiers de120mm ont alors pris le relais des hélicoptères pour appuyer les éléments au sol. Simultanément, l’aéroport de Chabelley était sécurisé par deux sections pour permettre l’extraction de ressortissants. Face à une situation de plus en plus critique, une section en « quick reaction force »(QRF) a été déployée à Goubetto par Stallion pour compléter le dispositif et éviter que l’ennemi ne poursuive son infiltration. Vers 8h30, un convoi blindé arrivait dans le village, afin de mettre sous blindage les ressortissants. Ces derniers ont été évacués sous escorte d’un hélicoptère Gazelle jusqu’à Chabelley où un Stallion les a embarqués. Les dernières sections ont ensuite été récupérées par un Stallione t le Puma sous le feu ennemi, tandis que la Gazelle appliquait un tir de missile Hot.

 

Agissant dans un environnement très réaliste, les Marsouins et les US Marine sont confronté leur savoir-faire et leurs procédures de combat en ayant en permanence le souci de remplir la mission.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine enattente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Serval : visite du général adjoint opérations

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Les 14 et 15 février 2014, le général de brigade Benoît Houssay, général adjoint opérations, a effectué une visite sur la plateforme opérationnelle Désert (PFOD) de Gao ainsi qu’au détachement de liaison et d’assistance opérationnelle (DLAO) 3 basé à Ansongo, à une centaine de kilomètre au sud de Gao.

 

L’objectif de cette visite était de rencontrer les unités de la PFOD nouvellement arrivées au Mali, dont le GTIA Vercors qui vient de succéder au GTIA Korrigan.

 

Après une visite du nouveau centre opérations, du bataillon logistique et du sous-groupement aéromobile, il s’est rendu dans les zones de vie des unités élémentaires afin d’échanger avec l’encadrement et les militaires présents.

 

Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : visite du général adjoint opérations
Serval : visite du général adjoint opérations
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FAZSOI : Coopération avec les Seychelles

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 8 au 17 janvier 2014, un détachement de onze militaire du 2erégiment de parachutistes d’infanterie de marine (2eRPIMa) des forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) s’est rendu à l’académie de défense des Seychelles sur l’île de Mahé dans le cadre d’une formation au profit des forces seychelloises, la Seychelles People Defense Force (SPDF). Cette formation était centrée sur la capacité d’intervention dans le cadre d’opérations de vive force telles que la récupération d’otages.

 

Le développement de la coopération militaire opérationnelle avec les pays d'Afrique australe et du Sud de l'océan Indien est l'une des missions majeures des FAZSOI. C’est dans ce cadre qu’une coopération dense est entretenue avec les Seychelles.

 

En 2013, plus d'une vingtaine d’interactions ont eu lieu dans ce cadre, plus particulièrement dans le domaine de la lutte contre la piraterie maritime.

 

En parallèle, les Seychelles ont développé le concept d’équipes de protection embarquées (EPE) en s’appuyant sur le modèle français qui prévoit la mise en place de moyens dédiés à la protection des navires de pêche au thon battant pavillon français.

 

Par ailleurs, au mois de novembre, une équipe de marins français, experts dans la mise en œuvre et l'exploitation des radars, a conduit une mission d'aide à l'organisation du nouveau centre opérationnel maritime situé sur la base navale des Seychelles. Ce centre devrait permettre à terme aux Seychellois de contrôler l'ensemble de leurs eaux archipélagiques.

 

Les FAZSOI ont pour mission de protéger le territoire national et les installations stratégiques, et de contribuer au maintien de la sécurité. Ils sont également chargés d’assurer la prévention et la préservation des intérêts de la France dans leur zone de responsabilité contre toute forme d’agression extérieure ; de soutenir l’action de l’Etat et contribuer aux conditions de stabilité et de développement des collectivités territoriales par la mise en œuvre de moyens militaires ;  d’affirmer la souveraineté française. En cas de crise, elles sont en mesure de conduire ou participer à une opération militaire et/ou de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophes naturelles).

FAZSOI : Coopération avec les Seychelles
FAZSOI : Coopération avec les Seychelles
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 25 janvier 2014, dans le cadre d’un partenariat de formation, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli près de 140 officiers des écoles d’infanterie et de cavalerie pour un stage opérationnel, essentiel à leur cursus de formation.

 

Le 5e régiment interarmées d’Outre-mer (RIAOM) a mis à disposition des AMX 10 RC et des véhicule de l’avant-blindé (VAB), les hélicoptères Puma et Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), des troupes de manœuvre et des instructeurs pour offrir aux 106 stagiaires de l’école d’infanterie de Draguignan et aux 26 stagiaires de l’école de cavalerie de Saumur une formation de très haut niveau.

 

Le stage était différent selon la spécialisation. Les officiers d’infanterie se sont rendus au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) où ils se sont entraînés à la survie et au combat en milieu désertique. Ils ont aussi découvert le parcours nautique et suivi une instruction au combat de contre insurrection. Les stagiaires ont ensuite profité des reliefs et des zones d’entraînement des FFDj pour des séances de tir du niveau du détachement interarmes (DIA) ainsi que des exercices de combat, dont l’exercice de synthèse « jeunes chefs » du niveau SGTIA infanterie. Les officiers de cavalerie étaient là quant à eux pour utiliser le matériel, piloter les AMX10 RC et manœuvrer en conditions réelles avec eux. Ils ont ainsi pu exploiter au maximum les possibilités de manœuvre offertes par les terrains d’entraînement de Djibouti, notamment lors d’un exercice du niveau sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindé.

 

Le général Wattecamps, commandant les écoles de Draguignan et le général Sainte-Claire Deville, commandant les écoles de Saumur ont également participé à ces manœuvres sur le territoire djiboutien en compagnie de leurs stagiaires.

 

Les FFDj accueillent tout au long de l’année des unités des trois armées qui trouvent à Djibouti des conditions d’entraînement difficiles les préparant parfaitement au contexte des engagements actuels de l’armée française.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime,soutien santé). Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente,avec le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiersDjibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
RCA : la force Sangaris à Berberati

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 février 2014, les militaires de la force Sangaris sont présents dans la ville de Berberati. Le GTIA Panthère, présent sur l’axe principal reliant Bangui au Cameroun, y a déployé un détachement alors que le renseignement de la force faisait état de possibles exactions dans la ville. Sa présence a permis d’intervenir en protection des populations en faisant appliquer les mesures de confiance auprès de tous les groupes armés.

 

Les militaires français, après avoir reconnu la ville et ses accès, ont mené des opérations de contrôle de zone. Ils ont tout d'abord recueilli des renseignements sur les différentes entités en présence. La force a, dans le même temps, rappelé aux uns et aux autres l’impératif de respecter les mesures de confiance.

 

Dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 février, un groupe armé isolé a violé ses mesures, ouvrant le feu sur une patrouille française qui a immédiatement riposté et rapidement maîtrisé les auteurs de l'attaque. La journée du 16 février a de nouveau été marquée par des incidents avec de nombreuses tentatives de pillages dans la ville. Les soldats de la force Sangaris sont immédiatement intervenus pour les faire cesser et sécuriser les zones touchées. La situation y est depuis stabilisée et la force Sangaris poursuit ses actions de contrôle de zone. Face à la détermination des soldats français, des individus se sont spontanément présentés au cours des jours suivants pour déposer leurs armes.

 

Parallèlement, après le posé d'un avion CASA sur la piste de Berberati le 14 février, des éléments du génie ont réalisé une série de travaux visant à permettre l’atterrissage d’un C130 Hercule sur cette piste. Le gros porteur, en provenance de la base aérienne Sergent-chef Adji Kossei au Tchad, s’est ainsi posé sur l’aérodrome de Berberati le 16 février, acheminant des vivres pour le détachement implanté dans la ville ainsi que du carburant au profit de trois hélicoptères. Cette ouverture de piste pour un avion d’une telle portance contribue à augmenter la capacité d’action de la force Sangaris en province ainsi que son autonomie.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

RCA : la force Sangaris à BerberatiRCA : la force Sangaris à Berberati
RCA : la force Sangaris à Berberati
RCA : la force Sangaris à BerberatiRCA : la force Sangaris à Berberati
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Rwanda-Kenya-Ouganda: Vers la signature d'un pacte de défense

 

19/02/2014 Pana

 

Coopération militaire/Pacte de défense - Les chefs d'Etat du Rwanda, de l'Ouganda et du Kenya vont signer jeudi un accord de coopération militaire lors d'un mini-sommet sur la sécurité dans la sous-région prévu à Kampala, la capitale ougandaise, a-t-on appris mardi de source officielle à Kigali.

 

Selon la coordinatrice des projets d'intégration régionale du Rwanda au sein de la Communauté est-africaine (CEA), Mme Monique Mukaruliza, ce pacte est destiné à renforcer la sécurité et le partenariat dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et d'autres menaces à la sécurité dans la sous-région.

 

S'exprimant au cours d'un point de presse, Mme Mukaruliza a expliqué que les chefs d'Etat attendus à ce mini-sommet dont le Rwandais Paul Kagame, l'Ougandais Yoweri Museveni ainsi que le Kenyan Uhuru Kenyatta, vont également se pencher sur l'état d'avancement d'autres initiatives communes en cours d'exécution.

 

Parmi ces projets figurent entre autres l'accélération de la mise en place des infrastructures régionales dont notamment le 'Corridor Nord', une voie multimodale qui relie le port de Mombasa aux pays de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale.

 

Il est prévu que dans sa phase d'exécution, ce corridor passera par le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, le Soudan du Sud ainsi que la partie Est de de la République démocratique du Congo.

 

En marge de cette rencontre, l'Ouganda va présenter un rapport sur ??le développement de la ligne ferroviaire dans la sous-région, ainsi que l'état d'avancement dans la mise en place d'une raffinerie de pétrole et une fédération politique.

 

Lors du dernier sommet qui s'était tenu à Kigali en 2013,  les chefs d'Etat ont procédé à la signature d'un accord-cadre visant le démarrage de l'Union douanière en vue de faciliter la libre circulation des personnes et des biens.

 

Depuis lors, les citoyens rwandais, ougandais ou kenyans voulant se rendre dans l'un ou l'autre pays membre de cette initiative n'ont besoin que de présenter la carte nationale d'identité en guise de papier de voyage par substitution au passeport et au laissez-passer ordinaires.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:40
Mi-28NE Havoc (Night Hunter)

Mi-28NE Havoc (Night Hunter)

 

18.02.2014 Oleg Nekhaï - La Voix de la Russie

 

Le développement de l’hélicoptère rapide russe devrait être terminé en 2017-2018. Différentes variantes sont à l’étude en Russie, mais il est encore trop tôt pour parler de caractéristiques techniques.

 

Le constructeur d’hélicoptères russe Mil est connu pour ses célèbres Mi-8 et Mi-17, qui sont demandés dans le monde entier. La compagnie prévoit de finir les travaux du projet technique d’hélicoptère rapide, qui porte le nom de V-37, d’ici la fin de l’année prochaine. Sa variante de base aura une installation avionique moderne et des systèmes porteurs de dernière génération. La vitesse de croisière de l’appareil pourrait atteindre 350-370 km/h. Le constructeur russe Kamov travaille sur l’hélicoptère Ka-92, qui sera équipé de rotors rigides coaxiaux. Il est pour l’instant difficile de déterminer quelle vitesse aura la version militaire du nouvel hélicoptère rapide, mais elle devrait être sensiblement plus élevée que celle du Ka-52 ou du Mi-28N « Chasseur nocturne », qui font partie de l’armement du ministère de la Défense. Roman Goussarov, rédacteur en chef du portail Avia.ru, souligne que leur vitesse de croisière est de 270 km/h.

 

« La création d’un hélicoptère rapide est une tâche complexe. Aujourd’hui, la vitesse de vol habituelle d’un hélicoptère est de 250-300 km/h. Si un appareil pouvant avoir une vitesse de croisière de plus de 500 km/h est créé, ce serait un grand pas en avant. Toutefois, il y a beaucoup de “mais”, qu’il sera difficile de surmonter. »

 

Les spécialistes du monde entier cherchent à faire augmenter la vitesse de vol de croisière et maximale. Tout hélicoptère possède des limitations physiques qui ne lui permettent pas de dépasser les 350 km/h en régime continu. La rapidité est pour beaucoup limitée par les lois de l’aérodynamique. Impossible en vol de ranger l’hélice principale afin qu’elle n’oppose pas de résistance. Dans la construction aéronautique, ce problème a été résolu par les convertiplanes, des avions-hélicoptères. Il y a par exemple l’américain Osprey, qui décolle verticalement et dont les rotors basculent ensuite en position horizontale pour lui permettre d’atteindre la vitesse de 500-550 km/h, comme un avion. L’expert note que les principaux constructeurs mondiaux, comme Eurocopter et Sikorsky, continuent à travailler à la création d’hélicoptères rapides et ont obtenu des résultats encourageants.

 

« Eurocopter est aujourd’hui en pleine ascension. Cette entreprise fait autorité dans beaucoup de segments de la construction d’hélicoptères et les autres constructeurs se sondent par rapport à elle. Le fait d’avoir atteint la vitesse de 470-480 km/h en vol horizontal avec l’hélicoptère hybride X3 lors d’essais dans le Sud de la France est un très bon résultat, qu’il serait difficile d'obtenir pour les Russes à l’heure actuelle. »

 

Afin d’accélérer la réalisation du projet d’hélicoptère rapide, les concepteurs russes doivent résoudre le problème des moteurs, pour les hélicoptères militaires également. Ils sont produits à l’usine Klimov à Saint-Pétersbourg, mais en quantité limitée. Une partie importante est achetée à l’étranger, en Ukraine principalement. Il est évident qu'à l’avenir, les hélicoptères rapides militaires russes, à la différence des civils, devraient par essence avoir un moteur de construction russe. C’est pour cela que l’usine Klimov élabore de puissants moteurs de nouvelle génération. Ils sont conçus pour le long terme et seront toujours modernes dans 50 ans.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:20
ARES Aims to Provide More Front-line Units with Mission-tailored VTOL Capabilities

 

 

February 11, 2014 DARPA

 

Unmanned aerial logistics system would bypass ground-based threats and enable faster, more effective delivery of cargo and other essential services in hard-to-reach areas

 

U.S. military experience has shown that rugged terrain and threats such as ambushes and Improvised Explosive Devices (IEDs) can make ground-based transportation to and from the front lines a dangerous challenge. Combat outposts require on average 100,000 pounds of material a week, and high elevation and impassable mountain roads often restrict access. Helicopters are one solution, but the supply of available helicopters can’t meet the demand for their services, which cover diverse operational needs including resupply, tactical insertion and extraction, and casualty evacuation. 

 

To help overcome these challenges, DARPA unveiled the Transformer (TX) program in 2009. Transformer aimed to develop and demonstrate a prototype system that would provide flexible, terrain-independent transportation for logistics, personnel transport and tactical support missions for small ground units. In 2013, DARPA selected the Aerial Reconfigurable Embedded System (ARES) design concept to move forward.

 

“Many missions require dedicated vertical take-off and landing (VTOL) assets, but most ground units don’t have their own helicopters,” said Ashish Bagai, DARPA program manager. “ARES would make organic and versatile VTOL capability available to many more individual units. Our goal is to provide flexible, terrain-independent transportation that avoids ground-based threats, in turn supporting expedited, cost-effective operations and improving the likelihood of mission success.”

 

ARES would center on a VTOL flight module designed to operate as an unmanned aerial vehicle (UAV) capable of transporting a variety of payloads. The flight module would have its own power system, fuel, digital flight controls and remote command-and-control interfaces. Twin tilting ducted fans would provide efficient hovering and landing capabilities in a compact configuration, with rapid conversion to high-speed cruise flight similar to small aircraft. The system could use landing zones half the size typically needed by similarly sized helicopters, enabling it to land in rugged terrain and aboard ships.

 

It is envisioned that the flight module would travel between its home base and field operations to deliver and retrieve several different types of detachable mission modules, each designed for a specific purpose—cargo pickup and delivery, casualty extraction or airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) capabilities, for instance. The flight module would have a useful load capability of up to 3,000 pounds, more than 40 percent the takeoff gross weight of the aircraft.

 

Units could direct the flight modules using apps on their mobile phones or ruggedized tablets. Initially, the system would be unmanned, with a future path towards semi-autonomous flight systems and user interfaces for optionally manned/controlled flight.

 

ARES is currently in its third and final phase. Lockheed Martin Skunk Works ® is the lead vehicle design and system integration performer for Phase 3 of the program.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
FELIN - photo 1erRI

FELIN - photo 1erRI

 

18/02/2014 Par - Le Point.fr

 

La Direction générale de l'armement a esquissé mardi les projets en cours pour équiper nos armées, des blindés aux missiles, sans oublier le cyber.

 

La Direction générale de l'armement, concepteur et acheteur des armes du ministère de la Défense, a dressé mardi matin à Paris son bilan annuel, avant d'esquisser le visage des armements de demain. Devant la presse réunie dans un amphithéâtre de l'École militaire, Laurent Collet-Billon, délégué général pour l'armement, a notamment évoqué les réussites de 2013. La livraison des deux premiers appareils de transport de nouvelle génération A400M, après des années de retards accumulés, a été "quelque chose de pas tout à fait simple", a-t-il reconnu, regrettant un "standard de capacité initiale" que l'on devine décevant.

 ©  Airbus Military

 

Toutefois, "l'effet capacitaire est tout à fait significatif", précise-t-il immédiatement : lors d'un récent déploiement, "on aurait eu besoin de trois C-130" pour remplacer un vol d'A400M, estime encore Laurent Collet-Billon en référence à l'un des prédécesseurs du nouvel oiseau. Autre événement de 2013 : l'arrivée des premiers véhicules blindés de combat d'infanterie dotés du nouveau système de gestion de l'environnement de combat Félin ("VBCI félinisés").

 © DGA

 

Rafale F3-R, avion ravitailleur, fusil d'assaut

La DGA annonce qu'elle a mis sur les rails le nouveau standard du chasseur multirôle Rafale, le F3-R et ses pods de désignation laser de nouvelle génération. Elle a aussi lancé la modernisation des avions de patrouille maritime Atlantique-2, les yeux aériens de l'armée sur les mers et océans, et le programme de missile à moyenne portée (MMP), successeur du Milan. De nouveaux satellites d'observation du programme Musis devraient être lancés dans les années à venir pour remplacer dans plusieurs pays européens partenaires les systèmes nationaux, comme Hélios-II en France.

 ©  Dassault aviation
 ©  DGA
 ©  MBDA
 ©  EADS Astrium

 

L'année 2014 sera aussi celle du lancement du programme MRTT (pour multi-rôle transport and tanker), le nouvel avion ravitailleur qui doit remplacer le parc vétuste. Fabriqué par Airbus, l'A330 MRTT que Jean-Yves Le Drian a promis de commander est "extrêmement attendu par nos armées, compte tenu de l'âge de nos avions de ravitaillement actuels", essentiellement des C135 de Boeing.

Toujours dans les airs, le développement de drones reste stratégique et problématique à la fois. Le programme anglo-israélien Watchkeeper, par exemple, a "laissé sur leur faim" les techniciens français lors d'essais en vol à Istres cet été. Et même si des "progrès sensibles ont eu lieu par la suite, mais nous avons besoin de propositions fermes", précise Laurent Collet-Billon. En fait, la DGA attend de voir la réaction britannique sur le dossier des VBCI, que Londres pourrait acheter... Ces deux dossiers "sont parallèles", reconnaît le patron de la DGA.

 ©  Airbus Military
 ©  Open government licence / UK

 

Nouveau fusil d'assaut, nouveau sous-marin nucléaire

Un nouveau sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de classe Barracuda doit être commandé en 2014. Les SNA, à propulsion nucléaire et dont le rôle est notamment de protéger des escadres, ne doivent pas être confondus avec les SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) dont la vocation est la mise en oeuvre de la dissuasion nucléaire. La troisième génération de SNLE doit, pour sa part, être développée à l'horizon 2030, après l'arrivée en 2023 des nouvelles versions du missile nucléaire maritime M51 et du missile air-sol nucléaire ASMP.

 ©  Marine nationale
 ©  Marine nationale

 

"Nous lancerons également toutes les opérations visant à remplacer le (fusil d'assaut) Famas par l'arme d'infanterie du futur, l'AIF", a ajouté Laurent Collet-Billon, qui évoque aussi un futur "système de lutte contre les mines maritimes à base de drones maritimes". L'organe du ministère de la Défense annonce qu'il a payé 10,835 milliards d'euros à l'industrie (avec 9,231 milliards d'euros d'engagements), et 776 millions d'euros pour les études en amont. "Le bilan de nos paiements est stable par rapport à l'an dernier" et le "délai global de paiement a été réduit : 50 jours en 2013 contre 70 jours en 2010", a-t-il ajouté.

 ©  Sirpa Terre

 

 

"Le point clé, dans la cyberdéfense, c'est le cerveau"

D'ici 2019, près de 20 % des effectifs de la DGA vont partir à la retraite. S'il n'est "pas naïf", Laurent Collet-Billon espère en "remplacer le plus possible" et "attend avec impatience les arbitrages du ministre". "Tout l'enjeu est d'arriver à recruter bien, en quantité et en qualité, et là où il faut. Cela doit nous permettre de couvrir des champs d'investigation nouveaux comme le cyber", explique-t-il. La cyberdéfense est justement l'une des deux priorités stratégiques du dernier Livre blanc de la défense (2013).

Interrogé par Le Point.fr sur ses projets en matière cyber, Laurent Collet-Billon reste relativement flou. "Nous devons porter le nombre total d'experts cyber à 400" contre une cinquantaine aujourd'hui, explique-t-il. "Nous voulons investir un secteur qui est nouveau, absolument fondamental, et sur lequel on ne peut pas se rater", assène-t-il. "Nous rencontrons un très grand succès sur nos appels à candidature pour ce secteur, avec un facteur de tri de un pour dix", précise-t-il.

 

La biodéfense mise à contribution par l'État

À quel prix ? "Les investissements techniques sont modestes, précise-t-il encore : les calculateurs, les PC, les chiffreurs, cela ne coûte pas extrêmement cher ! Le point clé, dans la cyberdéfense, c'est le cerveau." Et lorsqu'un confrère lui demande de préciser comment sont développées les armes informatiques françaises, ouvertement assumées depuis janvier, la réponse est cinglante : "C'est une question à laquelle je ne réponds pas." Sujet suivant...

Autre domaine exceptionnel, la biodéfense. La DGA a inauguré fin 2013 dans l'Essonne un laboratoire ultra-sécurisé de type P4, dans lequel elle stocke des souches extrêmement dangereuses. Il n'y a "pas de nouveaux investissements significatifs" envisagés pour la biodéfense en 2014, affirme Laurent Collet-Billon, tout en saluant l'expertise des équipes. "L'établissement NRBC [pour nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique, NDLR] de la DGA a été sollicité à plusieurs reprises par l'État pour analyser des échantillons suspects", précise-t-il. Il tient un "rôle tout à fait essentiel, qui n'est absolument pas celui du service de santé des armées, lequel a pour objet de soigner".

 

La Défense, un secteur "très faiblement délocalisable"

Lorsque nous lui posons la question "tarte à la crème", celle de l'intérêt aujourd'hui d'investir dans la Défense, Laurent Collet-Billon répond avec pédagogie. "C'est parce que nous avons investi il y a 30 ans que nous sommes en mesure de répondre aux menaces d'aujourd'hui, et c'est parce que nous investissons aujourd'hui que nous serons en mesure de répondre, probablement, aux menaces dans 30 ans", explique-t-il. Et de rappeler que les 5 000 spécialistes de la DGA ont mené 6,5 millions d'heures d'essais en 2013, "au service de nos forces et de nos partenaires à l'exportation".

"Je pense que la défense est utile : il n'y a pas de grande diplomatie sans défense", poursuit-il. "Traditionnellement en France, la défense a toujours été un outil de développement économique", ajoute-t-il. "Ce n'est pas le cas partout ! C'est un secteur exportateur, qui correspond à des emplois, et qui est très faiblement délocalisable", conclut-il. Les exportations françaises d'armes ont progressé de 31 % en 2013, "c'est le deuxième meilleur exercice depuis dix ans, après celui de 2009", explique Laurent Collet-Billon, grâce à "quelques contrats majeurs" en Arabie saoudite, à Singapour, au Brésil ou encore aux Émirats arabes unis. Le Proche et le Moyen-Orient représentent à eux seuls "plus de 40 % des prises de commandes", précise la DGA.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

C'est Airbus Group qui le plus profité des paiements de la DGA en 2013 avec 1,9 milliard d'euros engrangés

 

18/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

C'est EADS (devenu Airbus Group) qui a profité en 2013 le plus des commandes du ministère de la Défense, via la direction générale de l'armement (DGA), avec 1,9 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Le groupe européen est suivi de près par DCNS (1,8 milliard) et par Thales (1,4 milliard).

 

En 2013, c'est EADS (devenu Airbus Group) qui a touché le jackpot grâce à la direction générale de l'armement (DGA) avec 1,94 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Un montant ventilé entre les différentes filiales du groupe européen Astrium (780 millions d'euros), Airbus (576 millions), Eurocopter (409 millions), Cassidian (132 millions), EADS Casa (36 millions)... Tom Enders va avoir dû mal à dire que la France n'investit pas dans la défense. Sur le podium également, le groupe naval DCNS a pris la deuxième place (1,82 milliard) et Thales (1,47 milliard) la troisième.

L'équipementier aéronautique Safran a quant à lui engrangé l'an dernier 1 milliard d'euros suivi par l'avionneur Dassault (656 millions), le groupe d'armements terrestres Nexter (529 millions), le missilier MBDA (498 millions) et, enfin, le constructeur de blindés légers Renault Trucks (128 millions). En outre, la DGA a distribué 1,2 milliard d'euros à l'ensemble des entreprises de la filière défense, notamment les PME, qui ont également été irriguées par les grands maîtres d'œuvre. Enfin, elle a contribué fortement au budget du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) avec 1,4 milliard d'euros et à celui du CNES (105 millions). Soit un total de 10,83 milliards d'euros de paiements effectués en 2013 (10,9 milliards en 2012) par la DGA.

 

Thales privilégié pour la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir, c'est Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (198 millions d'euros) sur un total de 776 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 725 millions en 2012). Safran (86 millions) et EADS (73 millions, dont 50 pour Astrium) complètent le podium. Dassault (69 millions), DCNS (52 millions), MBDA (45 millions) et Nexter (15 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2013.

"Plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l'économie, de l'export et rester sur le podium international", a estimé le Délégué général de l'armement, Laurent Collet-Billon, lors de la conférence de presse du bilan 2013 de la DGA, qui a réduit ses délais de paiements à 50 jours (contre 55 en 2012 et 70 en 2010). L'an dernier, elle a lancé des commandes pour un volume d'engagements de 9,2 milliards (contre 6,3 milliards en 2012) et de 708 millions en matière de  Recherche et Technologies (R&T).

 

Et pour 2014 ?

En 2014, de grands programmes emblématiques seront lancés : Scorpion pour le renouvellement des véhicules blindés - VBMR pour remplacer les VAB, et EBRC pour les AMX10 (Nexter et Renault Trucks Defence) , l'avion ravitailleur MRTT (Airbus), ou encore la commande du 4ème sous-marin d'attaque Barracuda (DCNS). De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (MBDA), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (Dassault Aviation) et le système de guerre des mines du futur MMCM (Thales).

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Défense. Paris positif sur des coopérations avec Berlin et Varsovie

 

18.02.2014 Ouest-France

 

Le ministère de la Défense s'est montré optimiste par les perspectives de coopération industrielle avec l'Allemagne et la Pologne.

 

Le Délégué général de l'armement, responsable des programmes en coopération, a souligné que le nouveau gouvernement en place en Allemagne avait décidé d'investir fortement dans la défense et de chercher à coopérer avec la France.

 

Un drone MALE à l'horizon 2025

 

"Le point clé que veulent mettre en exergue nos camarades allemands c'est les travaux concernant un drone MALE (moyenne altitude longue endurance) futur à l'horizon 2025", a déclaré le DGA, Laurent Collet-Billon lors de sa conférence de presse annuelle. Le drone MALE à l'examen serait basé sur une proposition de coopération de trois industriels, le français Dassault Aviation, l'Européen Airbus Group et l'italien Finmeccanica, a précisé le Délégué général.

Ces industriels, soucieux de développer la technologie des drones alors que les armées européennes s'équipent en drones américains ou israéliens, se sont dits prêts l'été dernier à coopérer pour satisfaire des besoins qu'exprimeraient en commun plusieurs pays. Individuellement en effet, aucun pays européen ne peut financer le développement de ces drones qui évoluent pendant 24 heures à quelque 3 000 m d'altitude et sont devenus indispensables aux armées modernes.

 

Pologne, "véritable axe de développement"

 

Laurent Collet-Billon a par ailleurs déclaré que la Pologne était "un véritable axe de développement" d'une coopération européenne. "La Pologne cherche des partenariats industriels lui permettant de développer son industrie et son savoir faire, nous ça nous offre des opportunités de partenariat qui nous permettent de sortir de l'Hexagone", a-t-il dit.

Le Délégué général n'est pas entré dans le détail des projets étudiés, rappelant simplement qu'ils portaient sur les missiles, les sous-marins et les hélicoptères. Les chantiers navals français DCNS proposent de construire des sous-marins avec les industriels polonais qui ont aussi courtisé par le constructeur allemand TKNS.

Par ailleurs, Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) propose d'assembler en Pologne les 70 hélicoptères multirôles que doit commander l'armée polonaise. Ses concurrents pour cet appel d'offres, l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, ont déjà des usines en Pologne.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:45
Centrafrique: l'UE demande du renfort à la Géorgie

 

MOSCOU, 17 février - RIA Novosti

 

Par une lettre officielle au ministère géorgien de la Défense, l'Union européenne invite son voisin à prendre part à la mission de maintien de la paix en Centrafrique. Le ministre géorgien de la Défense Irakli Alassania a déclaré le 16 février que cette invitation était une reconnaisse du haut niveau professionnel des militaires géorgiens. Le ministère étudie actuellement comment la Géorgie pourrait s’intégrer concrètement à l'opération internationale, écrit lundi le quotidien Izvestia.

 

Le vice-premier ministre géorgien des Affaires étrangères a déclaré que par sa participation à l'opération en Centrafrique, la Géorgie montrerait à l'UE qu'elle n'était pas "qu’un bénéficiaire du dispositif de sécurité" européen, mais aussi un contributeur.

 

L'ex-recteur de l'Académie nationale de défense de la Géorgie David Zalkaliani estime qu'il pourrait s'agir de fantassins qui ont participé à la mission de l'Otan en Afghanistan, mais surtout de médecins militaires et de démineurs. Des transmetteurs géorgiens pourraient également participer à cette mission.

 

Cette participation à la mission en Centrafrique serait une première pour la Géorgie en termes de coopération militaire avec l'UE. L'an dernier, Tbilissi a été invité à rejoindre la mission de l'Union européenne au Mali par l’envoi de conseillers géorgiens ou de médecins militaires, mais le projet n’avait pas abouti.

 

Il y a quelques années la Géorgie se demandait si les forces de l'UE viendraient "faire la police" en Abkhazie et en Ossétie du Sud. Depuis la guerre d'août 2008 des observateurs de l'UE sont présents dans les régions géorgiennes frontalières avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, mais les autorités abkhazes et sud-ossètes refusent de les autoriser à entrer. La sécurité des ces territoires est assurée par les militaires russes.

 

Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont approuvé l'opération militaire en Centrafrique le 10 février à Bruxelles. La phase de préparation devrait prendre trois mois et l'opération durerait près de six mois. Elle est appelée à assurer la sécurité aux alentours de la capitale, Bangui, en mettant en place les conditions nécessaires pour apporter l'aide humanitaire.

 

A l'heure actuelle, 1 600 soldats Français et plusieurs milliers de casques bleus africains sont déployés en Centrafrique. Selon le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, le contingent de l'UE comptera 500 hommes.

 

Plus de 1 700 militaires géorgiens participent aujourd'hui à l'opération de l'Otan en Afghanistan sous l'égide américaine. Il s'agit du plus grand contingent parmi les pays non membres de l'Otan. La Géorgie y a déjà perdu 29 soldats et officiers.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
La DGA veut privilégier la R&T et la coopération

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Direction générale de l’armement a présenté ce matin son bilan d’activités annuel, placé sous le signe de l’investissement et de l’innovation, pour « gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium mondial », ainsi que l’a déclaré le DGA Laurent Collet-Billon.

 

En ce qui concerne le bilan chiffré, l’année 2013 a représenté 10,835 milliards euros de paiements pour équiper les forces armées, en légère baisse par rapport à 2012 (10,984 milliards). Comme annoncé par La Tribune hier, la DGA confirme qu’il ne reste « qu’une petite quarantaine de centimes d’euros » dans les caisses. Laurent Collet-Billon a également souligné le raccourcissement des délais de paiement, qui est passé à 50 jours, contre 55 en 2012. C’est Airbus Group (ex-EADS) qui a le plus profité des commandes de Défense, avec 1,9 milliard d’euros, suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard).

 

C’est au niveau des exportations et des dépenses de R&T que la hausse est plus nette. Ainsi, la DGA annonce un total de 776 millions d’euros consacrés à la recherche et à l’innovation, contre 725 millions en 2012. Les fonds disponibles pour les études amont sont allés en priorité à Thales (198 millions) et Safran (86 millions).

Même constat pour les exportations, qui ont crû de 31% entre 2012 et 2013, les prises de commande passant de 5 milliards à 6,3 milliards (une estimation à confirmer lors de la remise du rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France). Le Proche et le Moyen-Orient totalisent à eux seuls près de 40% des prises de commandes, détrônant ainsi l’Asie-Pacifique.

 

Les perspectives 2014 et au-delà de la DGA se portent notamment sur la coopération : avec la Grande-Bretagne, en vertu du traité de Lancaster House de 2010 et du récent sommet de Brize Norton, avec l’étude d’un MCO commun sur l’A400M ; avec l’Allemagne sur la formation des équipages A400M mais surtout pour le futur drone MALE à l’horizon 2025 proposé par Dassault Aviation, Finmeccanica et l’ex-Cassidian (Airbus Defence & Space), « ça ne se présente pas si mal que ça » selon Laurent Collet-Billon ; avec la Pologne pour tisser de nouvelles opportunités industrielles dans les domaines naval et aéroterrestre, avec un point particulier sur les hélicoptères.

 

Quant aux renégociations de contrats nécessaires suite à la sortie du Livre blanc et à l’adoption de la Loi de programmation militaire, celles-ci ont été menées bon train. Si les discussions sont achevées pour les SNA Barracuda, le programme Rafale et les FREMM, « on n’est pas loin du compte » pour les Tigre et « on avance plus lentement » sur le programme NH90, eu égard aux considérations internationales de ces programmes et des accords intergouvernementaux qui en découlent.

 

Les livraisons 2013 comprenaient notamment pour le secteur aéronautique : deux A400M, un C-130 Transall Gabriel rénové, deux CN235, deux MQ-9 Reaper, 11 Rafale, six Tigre HAD, quatre NH90 TTH, un Caracal, trois Cougar, un SAMP/T. La notification de la rénovation à mi-vie du missile ASMP-A devrait elle intervenir « courant 2014 ».

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
Altran acquiert Foliage et se renforce sur l’aérospatial et la défense

 

18.02.2014 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Altran a finalisé le rachat à 100 % de l’américain Foliage, spécialisé dans le développement de produits principalement aux États-Unis et en Inde. Cette acquisition permet ainsi au groupe d’ingénierie et de conseil de se renforcer notamment sur l’aérospatial et la défense, un des secteurs couverts par Foliage. L’entreprise emploie 500 personnes et a réalisé près de 50 millions de dollars (37 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2013.

 

Cette croissance externe s’inscrit dans le plan stratégique 2012-2015 d’Altran, qui ambitionne d’accélérer son développement sur le marché américain de la R&D.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

19.02.2014 Portail des Sous-Marins
 

Présent sur les différents théâtres d’opérations de la Marine nationale depuis 25 ans, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 va bénéficier d’une nouvelle jeunesse.

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:54
L'Assemblée affirme les droits de la France sur le sous-sol marin autour de Saint-Pierre et Miquelon

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'Assemblée nationale a affirmé les droits légitimes de la France sur le sous-sol marin autour de Saint-Pierre et Miquelon, sur lequel le Canada a aussi des prétentions, dans une résolution adoptée mardi à l'unanimité.

 

Tous les groupes politiques ont soutenu ce texte présenté par des députés de toutes tendances, dont la députée radicale de gauche de Saint-Pierre-et-Miquelon, Annick Girardin.

 

L'extension du plateau continental autour de cet archipel français de l'Atlantique nord, situé à 25 km au sud de Terre-Neuve, est un sujet qui oppose Paris à Ottawa depuis plus d'une vingtaine d'années. Le sous-sol marin est en effet potentiellement riche en hydro-carbures.

 

Le ministre des Outremer, Victorin Lurel, se félicitant du vote de cette résolution, a confirmé à la tribune que le dossier de revendication français serait bien déposé en avril devant la Commission des limites du plateau continental de l'ONU, comme l'avait déclaré le président François Hollande le 23 janvier.

 

Le Canada a déjà fait cette démarche en décembre 2013, estimant que la France n'était éligible à aucune zone maritime en Amérique du Nord, au-delà de l'étroit périmètre qui avait été tracé en 1992 par arbitrage international. Un litige est donc à attendre entre les deux pays.

 

Dans ce contexte, l'Assemblée a entendu appuyer la démarche du gouvernement par cette résolution présentée par une quarantaine de députés, dont, outre Annick Girardin, le socialiste de la Réunion Jean-Claude Fruteau et le radical de gauche de Haute Corse Paul Giacobbi.

 

La France ne saurait renoncer à ses droits légitimes concernant l'extension de son plateau continental, au large de Saint-Pierre-et-Miquelon, comme ailleurs, proclame la résolution.

 

La délimitation des frontières maritimes est bien l'un des enjeux du XXIe siècle, affirment les députés dans l'exposé des motifs, en estimant que par cette affirmation forte de l'Assemblée, notre diplomatie n'en sera que renforcée dans son action pour l'extension des plateaux continentaux de tous les outre-mer français.

 

Cela dit, le Canada est un pays ami avec lequel il va falloir avoir une négociation très sérieuse que les élus souhaitent fondée sur le respect mutuel, car l'avenir économique de l'archipel ne s'envisage que dans son environnement régional.

 

Il ne s'agit pas de distendre les liens d'amitié entre la France et le Canada mais de défendre notre intérêt national, a souligné Victorin Lurel.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
Algérie: Bouteflika dénonce des tentatives de déstabiliser la présidence et l'armée

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

ALGER - Le chef d'Etat algérien Abdelaziz Bouteflika a dénoncé mardi des tentatives de déstabilisation visant la présidence, l'armée et les services de renseignement qui font croire que l'institution militaire est en proie à des luttes intestines.

 

Cette déclaration intervient alors que l'armée, qui joue un rôle majeur en Algérie, se déchire par médias interposés sur un soutien à un quatrième mandat de M. Bouteflika.

 

Les conflits fictifs (...) entre les structures de l'Armée nationale populaire (ANP) relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent, a affirmé M. Bouteflika, cité par l'agence de presse APS.

 

Pour le chef de l'Etat ce processus peut, malheureusement, être favorisé par le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres, sous l'influence des différents volets de la guerre médiatique menée présentement contre l'Algérie, la présidence de la République, l'ANP et le Département du renseignement de la sécurité (DRS, qui dépend de l'armée).

 

M. Bouteflika, 76 ans, n'a pas toujours pas annoncé s'il se présentait à la présidentielle du 17 avril, mais le patron du Front de libération nationale (FLN, majoritaire à l'Assemblée), Amar Saïdani, répète que le président est le candidat de son parti.

 

M. Saïdani a en outre accusé le patron du renseignement militaire, le tout puissant général Mohamed Médiene dit Toufik, de vouloir empêcher M. Bouteflika de briguer un quatrième quinquennat.

 

Mais M. Bouteflika est monté au créneau mardi pour défendre le DRS, battant en brèche la thèse selon laquelle un conflit oppose le général Toufik et le chef d'Etat major de l'armée, le général Ahmed Gaid Salah, autour de son maintien au pouvoir.

 

Le DRS, en tant que partie intégrante de l'Armée nationale populaire, doit continuer à exécuter ses missions et attributions, a-t-il indiqué à l'occasion de la commémoration de la journée nationale du chahid (martyr).

 

Nul n'est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de se placer au dessus des dispositions de la Constitution et des lois de la République, a ajouté le président Bouteflika.

 

Nul n'est en droit de régler ses comptes personnels avec les autres au détriment des intérêts suprêmes de la nation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, a-t-il ajouté.

 

L'heure n'est plus à l'insulte et aux invectives, selon le président.

 

Ces quelques rappels ont pour objectif de réaffirmer clairement que, contrairement aux allégations et aux spéculations rapportées par voie de presse au préjudice de la stabilité de l'Etat et de l'Armée nationale populaire, le DRS reste pleinement mobilisé pour la bonne exécution des missions qui lui incombent, à l'instar des autres composantes de l'ANP, a-t-il encore dit.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
RCA: près de 90 gendarmes français pourraient être déployés

 

 

19.02.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Parmi les 400 militaires qui vont renforcer les forces françaises de l'opération Sangaris (des modules vont venir du Tchad et de Djibouti) et dont l'arrivée n'est qu'une question de jours, on comptera quelque 90 gendarmes: un escadron de gendarmes mobiles et une quinzaine de gendarmes départementaux.

 

Un élément précurseur de quatre gendarmes a quitté la France, mardi, en direction de Bangui pour une mission d'expertise.

 

Davantage d'hommes et davantage de matériel (hélicoptères et véhicules pour se déployer dans le pays avant la saison des pluies) sur le terrain gonfleront inévitablement la facture. Début décembre l'opération en Centrafrique était estimée au sommet de l'Etat à environ 150 millions d'euros, pour une année d'intervention.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
SGPV Littoral Combat Ship (image : Azim09 MyMil)

SGPV Littoral Combat Ship (image : Azim09 MyMil)

 

18 Feb 2014 Defense Studies

Thales announces that it has signed a Letter of Award with Contraves Advanced Devices Sdn. Bhd. to supply six SMART-S Mk2 naval surveillance radar systems, as well as six CAPTAS-2 towed sonar systems for the Royal Malaysian Navy’s Second Generation Patrol Vessel (SGPV) Littoral Combat Ships (LCS).

The six SMART-S Mk2 radars will be installed on the Malaysian Littoral Combat Ships that are currently being built by Boustead Naval Shipyard Sdn Bhd in Malaysia. The first SMART-S Mk2 is expected to be delivered within the next few years. Thales in Hengelo (The Netherlands) will build and test the first two radars; the other four systems will be assembled and tested by Contraves in Malaysia, using Thales components and know-how.

The Royal Malaysian Navy has also selected the CAPTAS-2 which is part of the CAPTAS[1]  family of active Variable Depth Sonar (VDS). CAPTAS-2 is designed to perform against quiet submarines, enabling surface platforms to carry out all Anti-Submarine Warfare missions such as escort, prosecution, area sanitisation and own force protection.

The CAPTAS-2 Variable Depth Sonar comprises state-of-the-art innovative technologies that provides a high source level in a compact array. Furthermore, Thales’s unique towed triplet receive array
provides instant left/right ambiguity resolution, and is ideally suited for torpedo defence.

Thales is the European leader in naval radars and number one internationally for sonars and underwater systems. This new success confirms the position of the Group as a trusted partner to Navies worldwide.


 


About SMART-S MK2
This contract raises the number of SMART-S Mk2 radar systems sold to well over 50. With the first system under contract in 2003 and operational in 2006, this radar is the world’s market leader in naval medium to long range 3D surveillance radars.

SMART-S Mk2 is a medium to long range air and surface surveillance radar that operates in E/F band (S-band), has full 3D coverage, up to 70 degrees in elevation and two operational modes with 250/150 kilometre range respectively. The system is optimised to provide medium to long range situational awareness and target designation in complex environments such as the littoral. The SMART-S Mk2 range performance is matched with the operational capabilities of modern AAW defence missiles systems. Its dedicated helicopter and short-range capabilities also make this radar the ideal sensor for helicopter-carrying amphibious ships, LPDs or small aircraft carriers.

SMART-S Mk2 has been designed for minimal support and easy installation. Maintenance-free mission capability is ensured by the use of solid-state transmitter technology and parallel processes. This, and more, make SMART-S Mk2 the 3D naval radar system of choice for littoral operations.

 


About CAPTAS-2
Thanks to substantial investments into the development of the CAPTAS family, CAPTAS-2 has benefitted from the on-going evolution of Thales’s sea proven technologies, ranging from acoustic components to the most state-of-the-art software processing,.

Within the last 20 years, more than €250M of Research & Development investment has allowed Thales to build an unprecedented expertise in very low frequency active towed sonars. Thales’s leading position in many fields such as wideband free-flooded ring transducers and triplet receive arrays, has enabled the company to develop the best Anti-Submarine Warfare tactical assets with the CAPTAS sonars.

Operational at sea in major navies, the CAPTAS family is de-facto the world’s lowest frequency VDS standard with the largest installed base. It is also the only low frequency VDS  servicing NATO countries and in service with multiple navies including the Norwegian Navy, the Royal Saudi Navy, the UK Royal Navy, the French Navy, the Italian Navy, the Royal Moroccan Navy and the UAE Navy. Furthermore, CAPTAS has been selected by the US Navy for an Advanced Demonstration Model (ADM).

(ThalesGroup)

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
Putrajaya Going Ahead with Nuri and C-130 Upgrade

RMAF C-130H (photo : scramble)

 

18 Feb 2014 Defense Studies


KUALA LUMPUR — The government is going ahead with the upgrade of its fleet of Sikorsy S-61 Nuri and C130 Hercules military transport planes, Defence Minister Datuk Seri Hishammuddin Hussein said today. 

He brushed aside claims that Putrajaya has decided to defer plans to upgrade its air fleet but would not say whether the country’s ageing fleet of 18 MiG 29 fighter jets will be replaced with multi-role combat aircrafts.

“We are looking at upgrading the Nuris and the C130s... things are already in the works,” he said at a press conference for the 14th Defence Services Asia (DSA) exhibition and conference here.

Last week, Aviation International News Online (AINOnline) reported that the government has deferred plans to update existing military assets that are already behind schedule amid pressure from the country’s chronic budget deficit and increasingly vocal opposition on military procurements.

Malaysia has 18 Russian-made MiG-29s but only eight are still operating. The planes are due to be decommissioned in 2015 but must now remain in service until replacement multi-role combat aircraft are approved.

Malaysia also cannot buy trainer aircraft until it decides which of four manufacturers, Boeing, Dassault, BAE Systems or Saab, secures the deal to replace the MiG-29s.

The country’s Nuri helicopters, which were pressed into service as a stop-gap measure during last year’s Sulu incursion into eastern Sabah, are also due to be replaced.  

Hishammuddin said that AIOnline’s report last week was “a case of misreporting”, but did not elaborate on either the Nuri or MiG29 deals.
 

RMAF S-61 (photo : scramble)

The minister said that Malaysia is “leveraging” on cooperation among ASEAN member countries to manage regional defence but gave no details.

Malaysia’s MiG-29s were purchased during the early 90s and are due to be replaced owing to reported difficulties in obtaining parts and services to keep the Russian fighters flying.

Reuters reported last year that Malaysia had shortlisted five manufacturers to replace the Russian-made MIG-29s.

The choice was between the Britain-backed Eurofighter Typhoon, Sweden’s SAAB JAS-39 Gripen, France’s Dassault Aviation Rafale, Boeing’s F/A 18E/F Super Hornet and Russia’s Sukhoi Su-30, it quoted then defence minister Zahid Hamidi as saying on the sidelines of the Langkawi International Maritime and Aerospace Exhibition last year.

Since September last year, Putrajaya has embarked on aggressive cost-cutting measures after pressure grew for it to rein in a chronic budget deficit that traces back to the Asian Financial Crisis of 1997, and which has left Malaysia’s national debt at just below a critical legal ceiling.

Among others, the government has reduced fuel subsidies, removed the price control for sugar and increased the excise tax for tobacco. It also approved an increase to power rates. The moves are blamed for rising inflation and cost of living hitting Malaysians.

In 2008, the opposition parties of Pakatan Rakyat (PR) denied the ruling Barisan Nasional (BN) a two-third majority in Parliament for the first time.

Opposition lawmakers have been relentless in their criticism of Malaysia’s defence procurements, which they allege to be inflated due to corruption.

Among the deals targeted were the Defence Ministry’s purchase of armoured personnel carriers, offshore patrol vessels, and helicopters — all of which PR lawmakers demonstrated to be available for less than what Putrajaya paid.

(TheMalayMail)

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