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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:30
Syrie: les combats entre rebelles et islamistes font 500 morts en une semaine

 

MOSCOU, 10 janvier - RIA Novosti

 

Les affrontements entre la rébellion et les islamistes liés à la nébuleuse terroriste Al-Qaïda ont fait près de 500 victimes en une semaine en Syrie, rapporte l'Observatoire  syrien des droits de l'homme basé à Londres (OSDH) sur son site internet.

 

482 personnes, dont 85 civils, 240 repentants de l'opposition armée et 157 membres du groupe islamiste Etat islamique en Irak et au Levant ont été tuées en une semaine de combats, a fait savoir Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

 

L'ONG avait antérieurement annoncé que les troupes gouvernementales syriennes avaient assassiné 45 rebelles armés qui tentaient de fuir les quartiers assiégés de Homs (ouest de la Syrie).

 

L'agence nationale SANA parle de son côté de 37 rebelles tués dans des affrontements avec les troupes gouvernementales.

 

La Syrie est secouée depuis mars 2011 par un conflit opposant les forces fidèles au régime de Bachar el-Assad aux insurgés, dont le bilan s'élève à plus de 100.000 morts.

 

L'Armée syrienne libre (ASL), branche militaire de l'opposition syrienne anti-Assad, est considérée comme une force modérée qui mène un dialogue avec une série de pays occidentaux et arabes. Cependant, plusieurs groupes extrémistes affiliés à Al-Qaïda, dont l'Etat islamique en Irak et au Levant et le Front Al-Nosra, sont également présents sur le sol syrien.

 

La confrontation au sein des insurgés luttant contre le pourvoir de Damas s'est accentuée ces derniers jours. Les médias font régulièrement état de combats d'envergure secouant différentes régions du pays.  Des chefs extrémistes ont exhorté mardi leurs combattants à "anéantir" les rebelles syriens. 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:20
USA: une réforme des services secrets évoquée le 17 janvier (Obama)

 

WASHINGTON, 11 janvier - RIA Novosti

 

Le président Barack Obama présentera le 17 janvier un projet de réforme portant sur les méthodes utilisées par les services secrets américains pour recueillir les informations, a annoncé vendredi aux journalistes le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney.

 

Il a refusé de citer les détails du projet.

 

En décembre dernier, le président a reçu le rapport d'un groupe d'experts chargés de formuler des propositions concernant la collecte d'informations par les services secrets.

 

La Maison Blanche affirme que la surveillance électronique révélée par l'ex-consultant de la CIA et de la NSA Edward Snowden était conforme à la législation américaine en vigueur. Cependant, estime M. Obama, la surveillance ne doit pas être effectuée pour la seule raison qu'il en existe la possibilité technique.

 

Selon les révélations faites par M. Snowden, l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) a intercepté les conversations téléphoniques et le courrier électronique de centaines de millions de personnes aussi bien aux Etats-Unis que dans le reste du monde. Les services secrets américains ont en outre mis sur écoute les téléphones portables de nombreux dirigeants étrangers, dont la chancelière allemande Angela Merkel et la présidente brésilienne Dilma Rousseff. Les lois américaines n'imposent aucune restriction à la NSA quant à la surveillance pratiquée à l'extérieur des Etats-Unis.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:00
Sangaris: point de situation du 10 janvier 2014

 

10/01/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 04 au 10 janvier 2014.

 

Depuis le 4 janvier, la situation sécuritaire semble s’être apaisée en RCA, en dépit d’actes ponctuels de malveillance. La force SANGARIS poursuit son action à Bangui, comme en province, visant à rétablir un niveau de sécurité minimal et de faciliter la montée en puissance de la MISCA.

 

Les unités poursuivent les opérations de contrôle de zone ciblé aux côtés de la MISCA. Cela passe par des patrouilles dissuasives à pied, en véhicule, des actions de contrôle de cantonnement et, si besoin, de désarmement.

 

A Bangui, de jour comme de nuit, les troupes françaises maintiennent leur vigilance et se tiennent prêtes à cibler leur effort en fonction des zones de tensions identifiées. Depuis plusieurs jours, l’effort est marqué sur les 3e, 4e et 5e arrondissements de la ville, où la force agit aux côtés des unités de la MISCA.

 

Avec la montée en puissance de la force africaine, dont l’effectif est dorénavant de plus de 4400 hommes, le niveau de coopération n’a cessé de s’accroître. Aujourd’hui la force Sangaris conduit des opérations communes, en particulier avec les bataillons burundais et tchadiens de la MISCA.

 

Parallèlement, la force Sangaris poursuit la sécurisation de l’emprise de M’Poko – là encore aux côtés de la MISCA - où plusieurs milliers de déplacés sont réfugiés, afin de sécuriser la traficabilité aérienne.

 

Dans le reste du pays, le maillage du territoire est principalement assuré par la MISCA qui déploie plus d’un millier d’hommes répartis dans une dizaine de villes. La force Sangaris est quant à elle déployée à Bossangoa, d’où elle poursuit, aux côtés des soldats congolais, ses actions de contrôle de zone avec le volume d’une centaine de militaires.

 

Enfin, le 9 janvier, le général Soriano, commandant de l’opération Sangaris, accompagné de représentants de la MISCA ont rencontré les responsables civils et religieux de Bangui ainsi que d’ONG. Ensemble, ils ont abordé la question du retour des déplacés dans leurs quartiers d’origine et les modalités de reprise de la vie économique dans les arrondissements concernés.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés en République Centrafricaine. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

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Sangaris: point de situation du 10 janvier 2014
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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:00
Opération Serval : retour sur un an d’opération

 

 10/01/2014 Sources : EMA

 

Il y a un an, le 11 janvier 2013, les autorités maliennes demandent à la France son aide pour arrêter l’avancée de groupes ter roristes en direction de Bamako et les repousser vers le Nord.

 

Sur décision du Président de la République, les armées lancent en quelques heures l’opération Serval.

 

Cet engagement des armées françaises devait répondre à trois objectifs :

·       arrêter l’offensive lancée par les terroristes vers le Sud ;

·       désorganiser les réseaux et la logistique des terroristes ;

·       ramener les conditions d’une normalisation de la vie politique, soutenir la remontée en puissance de l’armée malienne et assister la MISMA, transformée plus tard en MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) dans le cadre de la résolution 2011 du Conseil de sécurité des Nations unies.

 

En l’espace de quelques jours, la force Serval a stoppé l’offensive des terroristes et engagé une offensive sur l’ensemble des villes au Nord de la boucle du fleuve Niger,permettant au gouvernement malien de recouvrer l’intégrité et la souveraineté du Mali.

Mi-février, l’ensemble des principales villes maliennes avaient été reprises, et la force a porté son effort dans le Nord-Est du pays afin de désorganiser en profondeur les groupes terroristes. Ces opérations, menées conjointement avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, puis de la MINUSMA, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes et d’affaiblir leur potentiel logistique. Environ 160 bâtiments et dépôts logistiques et 120 véhicules appartenant aux groupes terroristes ont été détruits. Par ailleurs, 220 tonnes de munitions et plusieurs centaines d’armement ont été saisis ; une vingtaine de tonnes de nitrate d’ammonium a été détruite.

Parallèlement, une force de l’ONU, la MINUSMA, s’est déployée le 1er juillet 2013, prenant la suite des actions conduites par la MISMA, et l’Union européenne a lancé la mission EUTM Mali au profit de l’armée malienne. La vie politique a également repris, avec l’organisation d’élections nationales à l’été 2013, puis d’élections législatives fin 2013.

L’ensemble de ces avancées a été obtenu au prix d’un engagement intensif des armées, et au prix de la vie de sept militaires français tombés au champ d’honneur. Au plus fort des combats, 4500 militaires ont été engagés dans l’opération Serval. D’un point de vue logistique, le terrain malien, extrêmement vaste (deux fois et demie la France) et soumis à de fortes contraintes naturelles (aucun accès à la mer,zone désertique, fortes chaleurs et abrasivité du terrain) a posé de nombreux défis à la force, amplifiés avec la dispersion géographique, durant une certaine période, des unités de la force. A titre d’exemple, plus de trois millions de kilomètres ont ainsi été parcourus par les logisticiens de la force, et plus de 17 millions de litres de carburant aéronautique et 3 millions de litres de carburant terrestre ont été consommés.

Aujourd’hui, environ 2 500 militaires français sont engagés sur le théâtre malien. Leur mission vise à poursuivre la désorganisation des réseaux terroristes et de leur logistique, et à accompagner la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMA) et à appuyer l’engagement de la MINUSMA.

Le dispositif de la force Serval est essentiellement réparti entre Bamako et Gao. L’état-major opératif est situé à Bamako, aux ordres du général de division Foucaud.

Les moyens terrestres sont constitués d’un groupement tactique interarmes et d’un groupement aéromobile déployés à Gao ; d’un bataillon logistique (transport, ravitaillement, maintenance, soutien santé)déployés à Bamako et à Gao  et de moyens de soutien sanitaires associés (antennes chirurgicales avancées) ;

Les moyens aériens déployés sont composés de chasseurs, d’avions ravitailleurs et de transport, et de moyens de renseignement, opérant depuis Bamako(Mali), N’Djamena (Tchad) et Niamey (Niger).

 

Chronologie

 

11 janvier 2013 : lancement de l’opération Serval au Mali, avec trois objectifs définis : mettre un coupd’arrêt à la progression des groupes terroristes, libérer l’intégralité duterritoire pour permettre à l’État d’y recouvrer son autorité et permettrel’application des résolutions internationales.

 

25, 27 et 30 janvier 2013 :(respectivement) libération des villes de Gao, de Tombouctou, et de Kidal.

 

2 février 2013 : le Président de laRépublique, François Hollande, se rend à Tombouctou et à Bamako.

 

28 mars 2013 : François Hollande annonce le calendrier de désengagement des soldats français au Mali.

 

11 août 2013 : élection du Président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

 

11 août 2013 : le général Grégoire de Saint Quentin quitte le commandement de la force Serval au Mali. C’est le général de division Marc Foucaud,commandant l’état-major de force de Besançon, qui lui succède.

 

19 septembre 2013 : cérémonie d’investiture du Président malien, M.Ibrahim Boubacar Keïta en présence de François Hollande.

 

24 novembre 2013 : premier tour des élections législatives au Mali.

 

15 décembre 2013 : second tour des élections législatives au Mali.

 

8 janvier 2014 : à l’occasion de ses vœux aux armées a annoncé que les« effectifs passeront de 2.500 à peu près aujourd’hui, à 1.600 au milieu du mois de février, puis déclineront jusqu’à 1.000, ce qui sera le niveau nécessaire pour faire face à toute menace qui pourrait resurgir. »

Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
Opération Serval : retour sur un an d’opération
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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 11:45
Les ATL2 deviennent deviennent peu à peu les anges gardiens des forces engagées au sol

Les ATL2 deviennent deviennent peu à peu les anges gardiens des forces engagées au sol

 

11/01/2014 Marine nationale

 

Janvier 2013 – janvier 2014. Un an de l’opération Serval. Une date anniversaire qui coïncide avec le passage des 3000 heures de vol effectuées par les équipages d’ ATL2 des flottilles 23F et 21F, durant 365 jours sans interruption. C’est l’occasion de faire le point sur l’engagement exceptionnel des marins de la composante « patrouille maritime » au-dessus du théâtre malien.

 

Forts d’un plan d’alerte dédié aux opérations dans la région sahélienne et d’un équipage pré positionné en permanence à Dakar, les ATL2 ont été engagés dès le début de l’opération dans des missions de renseignement et d’appui des forces terrestres. Le détachement a rapidement atteint un format inédit de 10 équipages et 6 aéronefs. L’expérience du théâtre et des opérations interarmées en Afrique a permis aux hommes de la patrouille maritime de s’insérer immédiatement dans les manœuvres aérienne et terrestre. Les équipages d’ATL2 ont ainsi effectué, grâce à cet aéronef particulièrement polyvalent, des missions de renseignement, d’appui des forces terrestres, de guidage d’aéronefs de chasse sur des objectifs terrestres, de commandement et de contrôle, et pour la première fois  en opération de bombardement d’objectifs adverses.

 

Initialement basé à Dakar, le détachement a ensuite été transféré à Niamey, au Niger. L’opération s’inscrivant dans la durée, le format du détachement a été réduit à un équipage et un avion. Le rythme des vols est néanmoins resté soutenu, en appui de la force Serval.

 

Ces succès opérationnels ne sont pas seulement dus au professionnalisme des équipages mais plus globalement à l’ensemble des acteurs du soutien technique, logistique ou administratif de la base de l’aéronautique navale de Lann Bihoué, de l’AIA Bretagne, du CEPA et du GSBdD Brest-Lorient, sans qui un tel niveau d’engagement n’aurait pas été possible. Et comme le dit le célèbre dicton, « dormez en paix, l’aéronautique navale veille ! ».

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 11:45
EUTM Mali : un nouveau bataillon en formation

 

10/01/2014 Sources : EMA

 

Le 8 janvier 2014, les militaires français engagés dans la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali) ont débuté la formation d’un nouveau bataillon malien.

 

Cette unité, composée de 700 hommes, est le 4e bataillon dont EUTM assure la formation. Au terme des 10 semaines passées à Koulikouro, les précédents bataillons Waraba, Elou et Sigui, avaient été engagés en opérations au nord de la boucle du Niger.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali regroupe 560 militaires européens de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français.

 

EUTM Mali repose sur deux piliers : une mission de formation des unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro et une mission de conseil et d’assistance (Advisory Task Force-ATF) au sein du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Le pilier « conseil » permet d’appuyer la restauration des fonctions fondamentales de l’appareil de défense des forces armées maliennes.

EUTM Mali : un nouveau bataillon en formationEUTM Mali : un nouveau bataillon en formation
EUTM Mali : un nouveau bataillon en formation
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 15:50
Whither the EU Internal Defense Market? Thinking Beyond “Pooling and Sharing”

 

January 9, 2014 By Christina Balis - avascent.com

 

On the heels of the December 2013 EU Council summit, Europe’s internal market  for defense deserves fresh impetus. Five years after the adoption of the first EU “Defense Package,” calls to strengthen Europe’s defense industry still lack a focused debate on the single defense market and the implementation of related legislation.

 

“The creation of this single market—without barriers, without discrimination, without domination—will ensure the pooling of resources…The single market…cannot be based exclusively on men of good will. Rules are indispensable.”

Address given by Jean Monnet at the inaugural session of the Common Assembly
11 September 1952, Strasbourg

 

The agreement on a European banking union last month inevitably overshadowed the EU Council’s conclusions on the common security and defense policy (CSDP), an event eagerly awaited since the decision in late 2012 to put defense on the EU agenda. Even so, in the end, the Council’s pronouncements held few surprises, with signs of progress as well as disappointment.1

Both tone and content of the Council’s conclusions are measured, even when the intent was to be assertive, such as when calling on member states to deepen defense cooperation. In classic EU lingo, the Council “welcomes” a number of broadly publicized proposals by the Commission and the High Representative/Head of the European Defense Agency—developing capabilities in the areas of remotely piloted aircraft systems (RPAS), air-to-air refueling, satellite communications and cyber security, as well as support for dual-use research—and “invites” EU bodies to coordinate or take further action (including on crisis management operations, financing of EU civilian missions, transparency in defense planning, pooled procurement, and support for SMEs). The areas where it “calls” for specific action in 2014 are few, yet noteworthy: an EU Cyber Defense Policy Framework, an EU Maritime Security Strategy, and a road map for developing defense industrial standards and certification procedures for defense equipment (the latter being a particular concern to industry in relation to cross-border RPAS operations).

The overarching theme of the Council’s final declaration can thus be summarized as pooling resources, harmonizing requirements and increasing cooperation in pursuit of greater efficiencies and policy coherence—not a small feat when considering the need to accommodate the often-competing views of 28 stakeholders. Yet, regrettably, one critical issue was left largely unaddressed: the broader internal market for defense and the lack of a corresponding industrial strategy.

 

Unfinished Business

The Council’s so-called third cluster, titled “strengthening Europe’s defense industry,” was supposed to cover topics of an economic nature, while leaving issues of policy (“increasing the effectiveness, visibility, and impact of the CSDP”) and operations (“enhancing the development of capabilities”) to the first and second clusters respectively. The Council’s conclusions include one reference to the need for a “well-functioning defence market” based on the principles of openness, equal treatment and transparency, and stresses the importance of ensuring the “full and correct implementation and application of the two defence Directives of 2009.” Ensuring greater cross-border market access to subcontractors and small and medium-sized enterprises—a particular concern of member states with smaller or less-developed defense industries—is a rare recognition of the value of the internal market. In the end, however, the Council falls short of calling for any concrete action to ensure compliance with internal market rules and merely “notes” the Commission’s intent to develop a related implementation roadmap. The Parliament’s earlier call on the Council to “provide the necessary fresh and ambitious impetus and to lay down guidelines, overarching political priorities and timelines for supporting a truly European defence technological and industrial base” went unheeded.2

The EU “Defense Package” of 2009, consisting of the two directives on defense and security procurement (2009/81/EC) and intra-EU transfers of defense-related products (2009/43/EC), was the first critical legislative step towards the creation of an internal EU defense market. In addition to delays in transposing these directives into national law, implementation has been patchy and enforcement weak at best. As of March 2013, all EU member states have at last, if unevenly, transposed the defense procurement directive.3

Directive 2009/81/EC applies to most defense purchases above a certain threshold, as well as to the procurement of sensitive equipment, works and services that have a security purpose and involve classified information. In the area of defense, the directive allows for several derogations consistent with the exceptions provided for by the Treaty on the Functioning of the European Union (TFEU). Of these exceptions, the most notable for its potential for (and past record of) abuse is Article 346 TFEU. It allows member states to diverge from the directive’s rules if considered necessary to protect their essential security interests.

…nine months into the defense procurement directive’s full transposition, member states are still far from having embraced or correctly interpreted its intent despite progress in the area of transparency…

Avascent’s analysis of contract awards posted via the EU’s Tenders Electronic Daily suggests that nine months into the defense procurement directive’s full transposition, member states are still far from having embraced or correctly interpreted its intent despite progress in the area of transparency (see separate sidebar below). Per its July communication, the Commission intends to ensure that the directive is strictly and correctly applied moving forward.4 One hopes that such improved oversight will also come with increased enforcement powers.

The Council’s latest failure to state a clear position beyond “noting” the Commission’s intent is as disappointing as it is predictable, particularly given that both the Commission and the Parliament have been fairly explicit to date about the shortcomings in implementing existing legislation. The responsibility for making any progress in this area rests squarely with the member states.

France often gets the blame for resisting market liberalization.5 But the critique of protectionism cannot be reserved merely for the land of Colbert. Liberal-minded Denmark has been one of the worst violators of the EU’s ban on market-distorting offsets. Germany, Europe’s leading exporter (with some 60% of its exports sold to the EU), still nourishes a parochial view of its defense industrial base, as made patently clear by the 2012 aborted merger between EADS and BAE Systems.

To be fair, expecting a breakthrough at the first EU defense summit in five years would have been unrealistic. The latest debates about the EU’s strategic priorities and its stated ambition for more “autonomous action” are both significant and overdue, however impractical their near-term application might seem. But a focus on increased cooperation among EU members should not eclipse much-needed efforts in the area of competition.

The term “competitive” or “competitiveness” appears seven times in the Council’s 10-page conclusions. Calls for ensuring a competitive European Defense Technological and Industrial Base (EDTIB) are de rigueur in all proclamations on CSDP. Yet, competition in defense has for too long been the creed that dares not speak its name. Progress toward a truly functioning EU internal defense market is urgently needed. It cannot wait until June 2015, when the Council is expected to assess progress on its recent conclusions, or even until summer 2016, the due date for the Commission’s implementation report on the two defense directives.

 

Towards a “Second Defense Package”

In many ways, 2014 is a transition year for Europe. While no major national elections are expected this year, elites in Brussels will be undergoing a major facelift, with European Parliament elections scheduled in May followed by tough negotiations to form a new Commission. In addition, the race to replace Denmark’s Anders Fogh Rasmussen as secretary general of NATO (after presiding over this last NATO summit in early September) and Britain’s Catherine Ashton as the EU’s high representative for foreign affairs and security policy, will only intensify in the next six months leading to a decision before year’s end. On top of this game of musical chairs come the critical Scottish and Catalan referenda on independence next September and November, respectively. This is no light agenda for the Greek and Italian governments who assume the rotating six-month presidency of the EU Council of Ministers in 2014.

Transitions, however, also offer an opportunity to refocus certain debates. Five years after the first Defense Package was adopted by the Council, a fresh look is needed at both progress to date and required changes for the future. Similar to current discussions on the EU battlegroups and the Lisbon Treaty’s clause on “permanent structured cooperation”—both of which remain inoperative—the internal defense market deserves a more deliberate review to ensure its proper implementation and evolution over time. The following three propositions could serve as a starting point for such a discussion in 2014.

 

Prioritize the Single Defense Market

Given broad recognition among EU member states that CSDP should be a recurrent agenda topic at EU summits—Germany’s new coalition, for example, has called for holding such reviews annually—2014 offers an opportunity to put this commitment to the test. The Italian EU presidency during the second half of the year, supported by early discussions during the current Greek presidency, could propose the single defense market as an agenda topic leading to the December 2014 EU Council summit.

 

Give Competition a Voice

The EU’s competition policy treats at length a wide array of sectors, including energy and environment, financial services, agri-food industry, transport, telecoms, and pharmaceuticals. Following last year’s successful transposition of the defense procurement directive, it would seem timely for the Commission to dedicate a section on the defense industry in its 2014 competition report. This would send a message that defense is as much a part of the EU’s internal market as any other industry that claims €96 billion in annual turnover, more than 1.3 million direct and indirect jobs across Europe, and a multiplier of 1.6 on GDP.6  It might also spur discussion on the drafting of a much-needed EDTIB strategy, exposing weaknesses in national regulatory frameworks and the application of state aid and merger control provisions.

 

Evolve the Policy Framework

Given the ink is barely dry on the EU’s first Defense Package, some might warn against putting forward additional measures or amendments. Such caution, however, goes against the experience of European market integration. The EU’s single market is a palimpsest of evolving legal and policy frameworks—not more so in commoditized markets than in (once) highly protected and fragmented markets such as transport, energy and telecommunications. The liberalization of air transport, for example, took three successive “packages” between 1987 and 1993, and the EU has since continued to evolve and consolidate related legislation. While practical reasons exclude the passing of new legislation anytime soon, it is not too early to start a debate on potential amendments to Directive 2009/81/EC that take into account important proposals around innovative procurement techniques, facilitating cross-border contracting and joint procurement, as well as further improving transparency of existing processes.

 

The EU internal market is arguably the  greatest success of the European integration project and the principal driver behind Europe’s continued relevance in the world. All of the EU’s impressive achievements—from securing internal peace to projecting a leading role in world trade—can in some measure be traced back to the evolving application of open market principles to intra-Community affairs. Just as post-World War II political reconciliation on the continent was founded on economic integration, so an effective common policy on security and defense requires its own single market logic to stand on. A basic recognition by EU leaders in 2014 that “trading and competing” is as important as “pooling and sharing” would serve as tangible proof of their latest affirmation that “defense matters.”

 

 

NOTES

  1. European Council, Conclusions, EUCO 217/13, Brussels, 20 December 2013.
  2. European Parliament, Committee on Foreign Affairs, Report on the European Defence Technological and Industrial Base (2013/2125(INI)), Rapporteur: Michael Gahler, 29 October 2013.
  3. The due date for the implementation (and full transposition) of the transfer directive was June 2012.
  4. European Commission, A New Deal for European Defence: Towards a More Competitive and Efficient Defence and Security Sector, COM (2013) 542, July 2013, p. 10.
  5. French president Nicolas Sarkozy’s 2012 call for a “Buy European Act” may have been targeted less at Brussels than at Washington, but it reflects a broader underlying unease with economic liberalization, as well as the need to counter a growing, reflexive anti-Europeanism from across Europe’s far left and far right political spectrum. The concept of “Economic Defense Operator in Europe,” recently proposed by the Parliament, certainly merits further discussion but not without due consideration of the transatlantic dimension of the defense market, which remains the most logical extension of the EU single market, however gloomy the near-term prospects for transatlantic defense industrial cooperation. (For a thoughtful discussion of related issues, see Christian Mölling, “Europe, the Transatlantic Defense Industry, and How to Make the Right Choice?” GMF Policy Brief, November 2013.)
  6. European Parliament, Directorate-General for Parliamentary Research Services, Cost of Non-Europe Report, CoNE 4/2013, December 2013.

 

Download: Whither the EU Internal Defense Market? Thinking Beyond “Pooling and Sharing”

 

About the Author

Christina Balis leads Avascent’s European operations. Based in Paris, she supports corporate and financial clients operating in or looking to expand to Europe and adjacent geographies. She has experience providing strategic advisory services, assessing market opportunities, and supporting merger and acquisition activities across a diverse set of defense, civil, and commercial markets. Dr. Balis worked for a number of years as a consultant with Avascent before transitioning to industry. Prior to rejoining Avascent in late 2011, she was vice president for strategy and corporate development at Serco Inc., the US subsidiary of international service company Serco Group plc. Previously, she was a fellow in the Europe Program of the Center for Strategic and International Studies (CSIS) in Washington, DC. She holds a joint B.A. in European Business Administration from the ESB Business School (Reutlingen, Germany) and Middlesex University (London, UK) and a M.A. and a Ph.D. in International Relations from the Johns Hopkins School of Advanced International Studies (Bologna, Italy, and Washington, DC).

 

About Avascent

 

The European Defense Industrial Base Forum is an Avascent initiative to explore and debate issues critical to the performance and long-term viability of Europe’s defense establishment. Designed to engage and inform representatives from both the private and public sectors, including the financial community and academic institutions, this forum seeks to provide senior executives and decision-makers with objective, nonpartisan analyses to support strategic action across Europe’s diverse defense technology and industrial base.

Comments, questions, and requests to receive future updates may be sent to: europe@avascent.com

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 15:01
photo Sirpa Terre

photo Sirpa Terre

 

10 janvier 2014 Romandie.com  (AFP / 14h53)

 

BANGUI - Au moins quatre blindés français de type Sagaie ont pris position vendredi en début d'après-midi près du palais présidentiel à Bangui, après la démission annoncée à N'Djamena du président centrafricain Michel Djotodia, ont constaté des journalistes de l'AFP.

 

Le camp De Roux, où est cantonnée la garde de M. Djotodia depuis le début de l'opération française Sangaris le 5 décembre, se trouve non loin du palais présidentiel et de nombreuses armes lourdes y sont entreposées.

 

Les forces françaises et les détachements de la force africaine (Misca) étaient également très visibles en ville dans l'après-midi.

 

Le président Djotodia, accusé par la communauté internationale de passivité face aux violences interreligieuses dans son pays, a démissionné vendredi à N'Djamena sous la pression des dirigeants d'Afrique centrale qui l'y avaient convoqué pour un sommet extraordinaire.

 

Dès que la nouvelle de la démission du président Djotodia est parvenue à Bangui, les principaux boulevards de la ville se sont vidés et sont restés déserts, témoignant de la peur persistant.

 

Au camp de déplacés de l'aéroport de Mpoko, où son massées 100.000 personnes, majoritairement chrétiennes, venues se placer sous la protection de l'armée française, certains retrouvaient espoir, comme Tertus Ngoutou: je suis très fier de la France et du Tchad. (le président tchadien) Idriss Déby s'est ressaisi. J'espère que dès ce soir on pourra de nouveau coexister avec les musulmans, ajoutait-t-il, se disant déterminé à rentrer chez lui avant dimanche.

 

D'autres demeuraient méfiants. Il n'y a pas encore la paix. On n'est pas rassuré. Il faut que les Séléka soient tous désarmés, demandait Jean Sisa.

 

Plusieurs milliers d'habitants de Bangui avaient manifesté vendredi matin, avant la démission de Michel Djotodia, contre son retour en Centrafrique.

 

Aux cris de Djotodia démission, les manifestants étaient massés aux abords du quartier de Boy-Rabe, non loin de l'aéroport, sous la surveillance de soldats français et de la Misca.

 

Nous voulons la démission de Djotodia. Il nous faut une nouvelle personne pour diriger le pays, réclamait un manifestant. Ce petit maladroit nous a tués, massacrés. Qu'il reste à N'Djamena, disait un autre, prénommé Thibault.

 

Depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka, dirigée par M. Djotodia, la Centrafrique a été emportée dans une spirale de violences communautaires et interreligieuses, qui ont provoqué des déplacements massifs de populations et uen crise humanitaire sans précédent dans le pays.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:50
Les Européens doivent participer plus aux frais de l'Otan-Soreide

 

10/01/2014 zonebourse.com

 

Les pays européens doivent prendre une part de responsabilité plus importante dans la politique de défense de l'Otan pour que l'alliance reste pertinente dans les années à venir, a déclaré jeudi la ministre norvégienne de la Défense.

 

Ine Eriksen Soreide, qui doit rencontrer le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel vendredi, a estimé qu'on ne pouvait demander aux Etats-Unis de continuer à payer pour plus de 70% des besoins de défense de l'Otan.

 

"Les alliés européens doivent (..) prendre une part plus importante aux charges politiques et économiques", a déclaré la ministre norvégienne à Reuters dans un entretien après un discours au Center for Strategic and International Studies (CSIS).

 

"Nous devons prendre notre part. Il faut que nous soyons plus qu'un importateur net de sécurité. Nous devons exporter de la sécurité", a déclaré Ine Eriksen Soreide.

 

Dans son discours au CSIS, la ministre a indiqué que ses rencontres cette semaine avec les élus américains montraient que démocrates et républicains au Congrès s'interrogeaient de plus en plus sur la valeur de l'engagement de l'Europe au regard des investissements américains.

 

Elle a expliqué que la crainte des Européens d'être abandonnés par les Etats-Unis avait été alimentée par l'intention de Washington de se recentrer sur l'ensemble Asie-Océanie, mais que ces inquiétudes étaient vraisemblablement exagérées.

 

Certains changements sont nécessaires, estime-t-elle. Elle appelle à un investissement plus important de l'Europe à sa propre sécurité, à une planification accrue des crises futures et au développement de systèmes sophistiqués susceptibles d'être facilement déployés si nécessaire.

 

"La Norvège estime que la stabilité mondiale dépend de la capacité de l'Europe et des Etats-Unis à travailler ensemble et que cela va devenir encore plus important à l'avenir", a déclaré Soreide devant le CSIS, en citant la menace extrémiste, les puissances émergentes et la réapparition de vieilles puissances comme la Russie.

 

Elle a appelé à davantage de man÷uvres et autres entraînements de l'Otan et à un engagement plus important dans les zones hors des pays alliés.

 

Comme un bon exemple pratique de la "participation au fardeau transatlantique", elle a cité la participation de la Norvège et du Danemark aux efforts de destruction de l'arsenal chimique syrien.

 

Elle a aussi critiqué le concept de "smart défense" de l'Otan qui vise à rationaliser les capacités militaires des alliés. Pour la ministre, ce terme vise à dissimuler une réduction de dépenses militaires.

 

Elle s'est montrée préoccupée de l'absence de plan cohérent en matière de missiles de défense, de la modernisation de l'armée russe et de son activité accru dans l'Arctique ainsi que des atteintes aux droits de l'homme dans le pays. (Andrea Shalal-Esa; Danielle Rouquié pour le service français)

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:50
CRR-FR : passation de commandement à Lille de l'alerte OTAN

10.01.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

CRRFRGalMargail.jpgLe quartier général du Corps de réaction rapide France (QG CRR-FR) a pris le commandement de la composante terrestre de l'alerte NRF (Nato Response Force) le 1er janvier pour toute l'année 2014. Une cérémonie de passation de commandement se déroulera mardi 14 janvier à la citadelle Vauban à Lille.

 

Cette cérémonie de passation de commandement se déroulera entre l'ARRC (Allied Rapid Reaction Corps), l'état-major britannique responsable de l'alerte NRF en 2013, et le QG CRR-FR. Le général britannique Evans, commandant l'ARRC, remettra le drapeau de l'alerte NRF au général Margail (photo La Voix du Nord).

 

On annonce à cette cérémonie le voisin géographique lillois, le général Bertrand Clément-Bollée, commandant des forces terrestres. L'Alliance Atlantique sera représentée par le général américain Ben Hodges, commandant le Landcom, le commandement des forces terrestres basé à Izmir en Turquie, et une autorité du Joint Force Command de Brunssum au Pays-Bas, qui est à la tête interarmées de la NRF en 2014.

Certifié lors de l'exercice finale Steadfast Jazz en Pologne début novembre, le QG CRR-FR pourrait être l'état-major commandant une composante terrestre allant jusqu'à 30 000 soldats. La France fournira également le bataillon NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique) de l'alerte NRF avec le 2e régiment de Dragons de Fontevraud l’Abbaye dans le Maine-et-Loire.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:45
Le Kenya déclare avoir tué une trentaine de rebelles shebab dans une frappe aérienne en Somalie

 

10 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

NAIROBI - Le Kenya a déclaré vendredi avoir tué au moins 30 insurgés shebab, dont des dirigeants du mouvement islamiste, dans une frappe aérienne sur un camp d'entraînement en Somalie.

 

Les islamistes ont de leur côté nié avoir été attaqués et avoir subi des pertes.

 

Selon l'armée kényane, l'attaque a visé jeudi soir un camp shebab de Garbarahey, dans la région de Gedo, située à quelque 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale somalienne, Mogadiscio, et près de la frontière avec le Kenya et l'Ethiopie.

 

Les chasseurs des forces de défense kényanes ont attaqué un camp des shebab où une réunion était en cours, a déclaré un haut responsable de l'armée kényane.

 

Plus de 30 insurgés shebab ont été tués, dont des commandants de haut niveau, a-t-il ajouté.

 

Un autre officier a précisé que l'armée kényane tentait toujours de déterminer les identités des victimes de la frappe aérienne.

 

Nous sommes toujours en train d'essayer de les identifier, mais il est certain qu'il s'agit de pointures de la hiérarchie shebab, a-t-il assuré.

 

Selon lui, cinq véhicules et d'autres objectifs clés ont été détruits par l'attaque.

 

Les mêmes sources ont indiqué estimer que des dizaines d'insurgés ont également été blessés.

 

Un porte-parole militaire des shebab, contacté par l'AFP, a toutefois démenti les déclarations des militaires kényans sur l'attaque de Garbarahey.

 

Nos troupes ne sont pas présentes là-bas. Il n'y avait pas de combattants shebab dans la zone, personne de chez nous n'a été tué, a dit le porte-parole Abdiaziz Abu Musab.

 

Les Kenyans revendiquent avoir causé des pertes pour faire plaisir à leurs patrons en Occident, qui les ont embauchés pour faire la guerre en Somalie, a-t-il ajouté.

 

Le Kenya combat les shebab somaliens liés à Al-Qaïda depuis octobre 2011, date du début de son intervention militaire en Somalie. Il a depuis intégré la force de l'Union africaine déployée dans ce pays.

 

Le président Uhuru Kenyatta a promis de maintenir la présence militaire kényane en Somalie malgré les attaques des shebab sur le sol kényan, dont la plus sanglante a été celle du centre commercial Westgate de Nairobi, en septembre dernier, qui a fait au moins 67 morts.

 

Qu'ils sachent (les shebab) que nous ne céderons pas sur la guerre, a dit le président kényan. Nos forces resteront en Somalie jusqu'à ce que nous soyons satisfaits et que la paix règne, a-t-il dit.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:35
Des changements dans la politique de défense de la RPC en 2013

 

09.01.2014 Vassili Kachine La Voix de la Russie

 

L’année 2013 est devenue une période de changements sérieux dans la politique étrangère de la Chine. Probablement, ces changements vont aboutir à des changements radicaux dans la position de la Chine sur la scène internationale et sa transformation en un pays militaire international à part entière.

 

En mars, la RPC a changé d’attitude par rapport aux îles contestées Senkaku (en chinois Diaoyu) en envoyant dans cette région non plus des navires non armés du service de surveillance de la marine, mais bien des navires de guerre et des avions de la marine de l'Armée populaire de libération (APL). Cette mesure a eu un impact politique majeur, sur la situation, surtout après qu’une frégate chinoise ait pris pour cible avec son radar un navire de guerre japonais et un hélicoptère.

 

En même temps, au cours de cette année, la Chine a mené des réformes importantes de ses institutions et de ses services de police maritime, en créant une Garde côtière puissante. La Chine répond plus fermement de manière non militaire à des différends territoriaux, ce qui s'est traduit par des actions des forces chinoises en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale. En novembre, le gouvernement chinois a créé sa propre zone d’identification de la défense antimissile en mer de Chine orientale. Les États-Unis et le Japon ont commencé à effectuer des vols de démonstration d'avions de combat dans la région pour montrer qu’ils ne reconnaissent pas la décision prise par le côté chinois.

 

Bien que la Chine n’utilise pas directement la force pour résoudre les différends, on ne peut pas dire qu’elle restera inactive si une réponse doit être donnée. Un mois après l’introduction de la zone d’identification, en réponse à l’introduction des forces militaires dans cette zone, le pays a levé son aviation 51 fois. Les avions chinois ont effectué au total 87 sorties. C’est un nouvel outil potentiel de pression sur le Japon dans la question territoriale, que la RPC a élaboré. A long terme, cette pression pourrait soit pousser les dirigeants japonais à chercher un compromis avec la Chine, soit contribuer au renforcement des forces d'autodéfense japonaises et à l’approfondissement de l’alliance militaire nippo-américaine.

 

La création d’une zone d’identification semblable sur toute la mer de la Chine du Sud ou sur une partie, semble réalisable dans un avenir proche. Pour l’instant, on n’a aucun détail sur cette zone, mais les Etats-Unis ont déjà exprimé leur inquiétude suite à la possibilité de sa création.

 

En 2013, la Chine a augmenté de manière significative sa capacité à répondre aux situations de crise sur son territoire et en dehors, en créant un Conseil national de sécurité. En remplaçant les vieux mécanismes inefficaces de coordination dans le cadre des groupes dirigeants, le nouveau conseil possède les pouvoirs nécessaires de prendre les décisions exutoires. Le conseil devient donc un centre important de prise de décision, et la présence des représentants de l’APL au sein du conseil augmente le poids des militaires dans la vie politique.

 

L’échec des tentatives américaines de changer le régime de Bachar al-Assad avec le soutien des rebelles et l’intervention armée, est devenu sans doute l’événement principal de l’année 2013. Même si la Russie était le principal défenseur de la Syrie aux yeux de l’opinion publique, en réalité le rôle de la Chine était très important dans ce processus. Le pays a non seulement soutenu les actions de la Russie sur la scène internationale, mais a également accordé des prêts importants à la Syrie, ce qui a permis à Bachar al-Assad d'acheter les matériaux stratégiques nécessaires (nourriture, carburant, médicaments, etc.) pour continuer la guerre.

 

La Russie et la Chine ont tiré des leçons du conflit libyen. En 2011 ils ont laissé se produire la catastrophe en Libye, un partenaire économique important. Si le régime syrien survit, ce sera la première fois depuis l'effondrement de l’URSS qu’un gouvernement condamné à la chute par les Etats-Unis et menant une lutte armée avec un coté soutenu par les pays occidentaux, aurait remporté une victoire. Ce succès aura des répercussions importantes dans le monde, et la Russie y est parvenue avec la Chine. Aucun pays n’aurait pu atteindre son objectif dans la politique syrienne tout seul.

 

La Chine a pu atteindre des succès remarquables dans le renforcement de sa puissance militaire, et surtout des composantes qui font de ce pays une superpuissance militaire. C’est au cours de cette année que les nouveaux sous-marins chinois équipés des missiles Julang-2 sont devenus prêts à combattre. Les tests des nouveaux missiles balistiques terrestres intercontinentaux se sont également intensifiés. Les forces militaires chinoises sont équipées des chasseurs H-6K, et la production des chasseurs embarqués J-15 a également commencé. En même temps sont construits deux porte-avions et des réformes importantes dans le système de contrôle militaire ont été lancées. 2013 est devenue ainsi l’année de prise des décisions importantes et du début des réformes radicales. Et les résultats de ces réformes vont certainement influer sur la situation politique et militaire dans le monde.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:35
Afghanistan : trois militaires de l'OTAN morts dans un crash d'avion

 

10.01.2014 Par La Voix de la Russie

 

Trois militaires de la Force internationale d'assistance à la sécurité ont trouvé la mort dans le d'un avion survenu aujourd'hui dans l'est de l'Afghanistan.

 

La nationalité des militaires et le type d'avion ne sont pas communiqués.

 

Selon les experts, en 2013, 19 militaires otanais ont trouvé la mort dans des catastrophes aériennes.

 

Les Etats-Unis et les autres pays de l'OTAN projettent d'évacuer leurs troupes de l'Afghanistan d'ici la fin de 2014 ne laissant que des contingents limités chargés d'accorder une assistance à l'armée et aux services de sécurité afghans. T

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:35
Le porte-avions INS Vikramaditya jette l'ancre en Inde

 

MOSCOU, 10 janvier - RIA Novosti

 

Le porte-avions indien Vikramaditya a atteint la base navale de Karwar, en Inde, le mardi 7 janvier 2014, au terme d’un voyage de 40 jours depuis la Russie, écrit vendredi 10 janvier le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

 

En 26 jours de voyage et une courte relâche à Lisbonne, le navire a parcouru 10.212 milles nautiques. C’est la distance exacte qui sépare le quai de l’usine russe Sevmach (chantiers de Severodvinsk) - qui a donné sa deuxième vie au croiseur Amiral Gorchkov - et la base navale de Karwar sur le littoral indien, où sera désormais enregistré ce navire de combat, aujourd’hui le plus puissant de la marine indienne.

 

Selon les sources de Rossiïskaïa gazeta, la fin de ce voyage qui a vu le navire traverser la Méditerranée, le canal de Suez, la mer Rouge, le golfe d’Aden et la mer d’Arabie a été relativement calme, ce qui n’a pas été le cas dans l’Atlantique où l’équipage avait dû surmonter une tempête violente. Une corvette indienne accompagnant le porte-avions avait même subi une fissure qu’il avait fallu réparer d’urgence à Lisbonne. Cette relâche planifiée, qui fut aussi un bref repos pour l’équipage, a été très utile.

 

Le Vikramaditya transportait l’équipage mais aussi une équipe d’experts russes dirigée par Igor Leonov, ingénieur responsable de Sevmach. Ces 174 spécialistes sont toujours en Inde pour garantir la maintenance du navire et tester les systèmes de climatisation ou encore les réfrigérateurs dans les mers méridionales, où les températures de l’eau et de l’air différent considérablement de celles de Mourmansk et Severodvinsk.  

 

Ces tests, lancés dans le golfe d’Aden et en mer Rouge, ont démontré le bon fonctionnement des appareils. La température de l’air et de l’eau avoisinant 28 degrés, la température dans les cabines était de 20 à 25 degrés. La température dans le compartiment des machines où le système de climatisation utilise l’eau de la mer s'élevait à 40 degrés pendant les tests, mais il s’agit là d’un inconvénient caractéristique de tous les bâtiments de surface.   

 

L’équipage a testé les systèmes stratégiques du navire dans ces "conditions domestiques" mais a aussi pris part à des exercices tactiques de la marine près du littoral indien. Les officiers supérieurs montés à bord du bateau ont été visiblement fascinés par l’efficacité et la puissance du radar embarqué ainsi que les capacités de navigation du navire.

 

Le 7 janvier, jour du Noël orthodoxe, le porte-avions a atteint sa destination et jeté l’ancre à la base navale de Karwar, sur la côte de l'Etat indien du Karnataka au Sud du pays. Sur le livre de bord a été écrite une note spéciale: depuis le début des essais le navire Vikramaditya a parcouru au total plus de 30.000 milles. Le 8 janvier, le porte-avions a enfin accosté.

 

Les experts russes et les marins indiens ont pu descendre à terre pour la première fois depuis le début du voyage. La plupart des spécialistes reviendront en Russie mais 75 resteront en Inde pour superviser la mise en service du bateau. Selon les sources indiennes, ces travaux pourraient prendre de trois à quatre mois.

 

Selon les informations de Rossiïskaïa gazeta, l'équipage du Vikramaditya pourrait reprendre des exercices militaires en mer le 15 ou 16 janvier. Des sources indiquent également qu'en février le navire devrait arriver à Bombay pour un accueil solennel. La cérémonie devrait réunir le premier-ministre indien Manmohan Singh et des invités russes.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:55
Marine nationale : Piriou et DCNS vont fabriquer trois bâtiments multimissions

 

09.01.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord- Défense Globale

 

Réunis dans une coentreprise née au printemps (Kership), Piriou et DCNS ont remporté le contrat pour la fourniture de trois navires hauturiers multimissions destinés à l'outre-mer (image Piriou/B2M) et à remplacer les antiques BATRAL (bâtiments de transport légers). Il existe une option pour un quatrième bateau et des prestations de maintenance associées. Ces B2M (bâtiments multimissions), de 65 m de long et de 1 500 tonnes, seront livrés entre 2015 et 2016.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a commandé ces trois B2M à Piriou et DCNS le 30 décembre. L'entreprise de Concarneau (1 000 personnes dont 300 en France, 135 M€ de chiffre d'affaires en 2013, 400 bateaux livrés depuis 1965), Piriou, est en charge de la conception et de la réalisation des navires. DCNS (13 200 salariés, 2,9 milliards d'euros de CA) a mené les études à caractère militaire, la fourniture des systèmes de communication embarquée (SITIP) et sera en charge de la maintenance en conditions opérationnelles (MCO) des bateaux pour 6 ans.

 

Ces B2M seront déployés en outre-mer pour des actions de l'Etat en mer : surveillance et protection des intérêts français dans les zones économiques exclusives (pêche, immigration illégale, narcotrafic, piraterie), sauvegarde et assistance des des populations, projection de forces (20 personnes, deux 4x4, armes et munitions), mise en œuvre de plongeurs et d'équipement (drones) pour des interventions sous-marines, remorquage jusqu'à 30 tonnes.

 

Les B2M sont armés par un équipage de 20 marins, d'un déplacement d'environ 2 300 tonnes en charge, pouvant atteindre une vitesse de 13 nœuds. Ces bâtiments permettront d'effectuer des missions de 30 jours sans ravitaillement, et seront en mesure de naviguer 200 jours par an.

Pascal Piriou, le PDG du groupe, a apprécié dans un communiqué : « Cette commande était fondamentale pour nous. D’abord sur le plan pratique car nous en avions besoin pour éviter un creux de charge en 2014, mais aussi bien sûr sur le plan stratégique puisque qu’elle donne corps à notre collaboration avec DCNS qui se voit ainsi mise sur orbite avec de belles perspectives à suivre, notamment à l’export. »

 

A noter d'un point de vue administratif que l’offre conjointe de Piriou et DCNS a été effectuée avant la création du groupement Kership. Il faudra donc l'accord de l’Etat pour permettre le transfert du contrat vers Kership.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:50
DCI et les Britanniques de SCS se penchent sur la formation navale

 

08.01.2014 Par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Associé à SCS (Systems Consultants Services, du group Cohort plc), entreprise britannique de conseil en sécurité et défense, DCI vient de remporter un appel d'offres lancé par l'Agence européenne de défense.

Cet appel d’offre était intitulé "Naval Training Support Study" (NTSS). Tous les détails en cliquant ici.

Le contrat (d'une valeur estimé à 300 000 €) concerne la réalisation d'une étude portant sur les domaines de la formation à la navigation, de la guerre des mines et de la plongée. Il s'agit de réduire les coûts et d'optimiser l'efficacité des capacités européennes de défense. C'est NAVFCO, la branche navale de DCI, dirigée par Bruno Nielly, ancien préfet maritime de la Manche et de la Mer du Nord à Cherbourg, qui va gérer cette étude.

L'étude permettra notamment d'identifier les besoins communs en matière de formation et de proposer des pistes d'amélioration et d'harmonisation.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:50
Les présidents français et allemand le 3 août en Alsace pour le centenaire de la 1ere Guerre mondiale

 

10 janvier 2014 Romandie.com  (AFP)

 

BERLIN - Les présidents français, François Hollande, et allemand, Joachim Gauck, se retrouveront le 3 août en Alsace pour marquer le centième anniversaire de la déclaration de la Première Guerre mondiale, a annoncé vendredi un porte-parole de la présidence allemande.

 

Le président fédéral se rendra le 3 août à Vieil-Armand (Hartmannsweiler Kopf en allemand) où est érigé un monument en souvenir des combats qui s'y déroulèrent durant la Guerre 14-18, a indiqué une porte-parole de la présidence à l'AFP à Berlin.

 

Une cérémonie germano-britannique, à laquelle Joachim Gauck et François Hollande participeront également est prévue le lendemain à Liège en Belgique.

 

Situé dans les Vosges, le site du Vieil-Armand est l'un des hauts lieux de mémoire de la Première Guerre mondiale où soldats allemands et français se sont affrontés pour l'Alsace. Les combats les plus violents s'y déroulèrent en 1915.

 

Des bâtiments et tranchées témoignent encore aujourd'hui des horreurs vécues durant la Grande Guerre.

 

Souvent considérée comme la première guerre totale de l'histoire, ce conflit a aspiré près de la moitié de la population mondiale dans un cycle de violence sans précédent par son ampleur et son intensité. Il fit en 52 mois quelque 10 millions de morts et 20 millions de blessés sur les champs de bataille, et des millions de victimes parmi les populations civiles occupées, affamées ou déportées, dont un million d'Arméniens systématiquement massacrés par les forces turques. Sans compter les millions de morts que provoquèrent jusqu'en 1923 les contrecoups du séisme en Russie, en Europe orientale, en Turquie et jusqu'en Irlande.

 

Quatre des plus grands empires de l'époque -russe, allemand, austro-hongrois et ottoman-- disparaitront dans la tourmente, redessinant la carte politique du monde avec l'apparition de dizaines de nouveaux pays et d'idéologies nouvelles : communisme, fascisme, nazisme, anticolonialisme, pacifisme, dont l'affrontement avec les démocraties occidentales triomphantes marquera les relations internationales pendant des décennies.

 

Vainqueurs ou vaincus, les Européens sortirent du conflit ruinés économiquement, politiquement et moralement.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:35
China pushes ahead with military helicopter programmes

 

 

9 Jan 2014 By: Greg Waldron - FG

 

Recent images from the Chinese internet suggest that Beijing is making significant progress with its military helicopter programmes.

The most recent batch of images show a Harbin Z-19 with what appears to be a mast-mounted radar system. The Z-19, which is roughly comparable to lighter attack helicopters such as the Airbus Helicopters Tiger, is capable of carrying anti-tank missiles and is usually equipped with a chin-mounted cannon.

It is unclear if the mast-mounted system is, indeed, a true radar, or merely a mock-up to test the aerodynamics of the system. Mast-mounted radars such as that carried by the Boeing AH-64E Apache Longbow greatly enhance an attack helicopter’s ability to identify and engage targets at long ranges.

 

The Z-19 is one of two dedicated Chinese attack helicopter programmes. The other is the heavier CAIC WZ-10, which is roughly comparable to the Apache.

The Z-19 development follows images last month that appeared to show the first flight of a locally-developed utility helicopter closely resembling the Sikorsky UH-60 Black Hawk. The aircraft is similar in layout to the US S-70-series platform, but has a five-bladed main rotor, as opposed to four.

Following the emergence of the images, a spokesman from the Chinese defence ministry confirmed that Beijing is developing a new helicopter. Chinese military experts have unofficially labelled the new utility type as the Harbin Z-20.

The Chinese army still operates 20 S-70C that it received in the mid-1980s, says Flightglobal's Ascend Online Fleets database.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:35
Northrop expands support for Japan's Hawkeyes

 

Tokyo Jan 9, 2013 (UPI)

 

Northrop Grumman Corp. has signed a 5-year deal with AAR Corp. and Sumitomo Corp. to set up a just-in-time inventory management process for Japan's E-2C Hawkeye program.

 

Northrop works with its partners to supply airframe parts and accessories for its early warning E-2C aircraft, with options to increase support as needed.

 

"Japan is our largest international Hawkeye operator," Bart LaGrone, vice president of E-2/C-2 programs at Northrop Grumman Aerospace Systems, said.

 

"The demand for E-2 Hawkeye airborne early warning and control is even greater now than when the systems were first delivered to Japan Air Self Defense Force in 1984," he said.

 

AAR is an international aviation distribution and logistics business based in Wood Dale, Ill. Sumitomo is a resources and commodities trading business based in Tokyo.

 

Japan acquired its E-2C fleet initially to provide over-the-horizon early warning against low-flying aircraft. Japan's high-wing twin turbo-prop fleet has 115,000 accident-free flight hours.

 

"Northrop Grumman will continue to provide E-2C support to JASDF and other E-2C operators as the U.S. Navy begins its transition to the E-2D advanced Hawkeye in fiscal year 2015," LaGrone said.

 

Northrop's other industry partners for Japan's Hawkeye fleet include Toshiba Corp. and Kawasaki Heavy Industries.

 

Grumman Corp. -- later Northrop Grumman -- began producing the Hawkeye in 1964 for the U.S. Navy as a replacement for Navy's snub-nose radial piston E-1 Tracer, also made by Grumman.

 

The Tracer, the Navy's first purpose-built airborne early warning aircraft, entered service in 1958. It was replaced by the more modern E-2 Hawkeye in the early 1970s.

 

Taiwan also operates Hawkeye aircraft, purchasing four E-2T variants in late 1995.

 

The Taiwan government sent two of them back to the United States in 2010 for upgrading to E-2K standard. The other two were sent back for upgrading and returned last year, Focus Taiwan newschannel reported.

 

Singapore had four Hawkeye aircraft, but phased them out in favor of the early warning variant of the twin jet engine Gulfstream G550.

 

Singapore took delivery of its General Dynamics Gulfstreams, powered by two Rolls Royce BR710C4-11 turbofan engines, from 2009 to 2011.

 

Northrop announced in October it had picked up a $34.5 million contract from the U.S. Navy to upgrade the French navy's fleet of three E-2C Hawkeyes with an upgraded friend-or-foe identification system.

 

The system will increase commonality and interoperability between the French fleet and the U.S. Navy's E-2D Advanced Hawkeye aircraft, Northrop said in a written statement.

 

The French Navy has operated its fleet since 2000 and is the only military other than the U.S. Navy to operate its Hawkeyes from an aircraft carrier.

 

The first U.S.-France carrier-to-carrier flight was in May 2001 when a U.S. Navy Hawkeye flew from the deck of the USS Enterprise to the deck of the French carrier Charles de Gaulle.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:20
Shelton discusses importance of space defense

 

Jan 09, 2014 by Jim Garamone for American Forces Press Service

 

Washington DC (AFPS) - Space is fundamental to the economy, the military and the way of life in the United States and officials must continue to guard against challenges in the domain from adversaries, the commander of Air Force Space Command said today. Gen. William Shelton shared with students at George Washington University here some of his worries and concerns.

 

In the past 60 years, space has grown from a domain with a lone satellite beeping across the heavens to a $300 billion economic engine.

 

"The advent of space systems has allowed citizens and governments to engage routinely in the world around them, communicate at the speed of light and to tap sources of information previously unavailable to them," Shelton said.

 

Satellites are now essential parts of the 21st century way of life for all nations. Weather forecasting, precise navigation, instant communications and many other capabilities tie space to Earth.

 

These are incredibly important during crises. The death tolls from Hurricane Katrina in 2005 and the Japanese tsunami in 2011 would have been even higher had not satellite surveillance and communications been available, he said.

 

Space has also changed the military. "In all of recorded history, when armies met on the battle field, they fought for the coveted high ground because of the obvious advantage it gave them over the adversary," Shelton said. "Later, balloons performed that function and even later, airplanes were used as observation platforms."

 

Space is the ultimate high ground, he said.

 

Shelton's command has a global mission with global responsibilities reaching all corners of the planet and up to 23,000 miles in space and geosynchronous orbit. "We get space-derived information to all sorts of users, including the military operators of our nation's Army, Air Force, Navy and Marines -- those who rely on timely and accurate data," he said.

 

Intelligence, logistics and other operationally relevant data flow seamlessly to the front lines in Afghanistan as well as to other parts of the world where U.S. forces are operating.

 

"I can't think of a single military operation across the full spectrum from humanitarian relief operations all the way to major combat operations that doesn't somehow depend on space for mission success," Shelton said. "But frankly, this dependence on space has also become quite a bit of a double-edged sword. Our potential adversaries have been going to school on us during these many years of combat operations."

 

Adversaries are mimicking American procedures and looking for chinks in American armor, the general said. "More concerning, as they've watched us, we've watched them develop systems to challenge our advantages in space," he said.

 

"Because space launch is so expensive, we loaded as much as we could onto our satellites -- multiple missions, multiple payloads, " Shelton said. "After all, we were operating in a relatively peaceful sanctuary in space."

 

Not today. "As I look at the next 20 years in space, we have a difficult, up-hill climb ahead of us," he said. "I equate this to the difficulty of turning the Queen Mary. You send the rudder command and the delayed response tries your patience."

 

To sustain space services, the United States must consider architectural alternatives for future satellite constellations. "These alternatives must balance required capability, affordability and resilience," he said. "There are many options that we're actively studying right now. The notion of disaggregation is one. And what we mean by this is moving away from the multiple payload, big satellite construct into a less complex satellite architecture with multiple components."

 

Distributing space payloads across multiple satellite platforms, increases U.S. resiliency. "At a minimum, it complicates our adversaries' targeting calculus," he said.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 11:55
Vœux aux armées et au monde combattant du président de la République


10/01/2014 armée de l'air

 

Monsieur François Hollande, président de la République, a présenté ses vœux aux forces armées sur la base aérienne 110 de Creil ce mercredi 08 janvier 2014.

 

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, Monsieur Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants, l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées, et le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, ont accompagné le président de la République.

 

Après les honneurs, Monsieur François Hollande a visité des unités comme le centre national de ciblage (CNC) 34/664, le centre de formation et d’interprétation interarmées de l’imagerie (CF3I) 24.664 ainsi que le 13erégiment de dragons parachutistes de Pau.

 

 

Le président a ensuite rencontré les pilotes de chasse et les mécaniciens assurant la permanence opérationnelle. À cette occasion, il a pu suivre en direct le décollage d’un Mirage 2000. Ces aviateurs en alerte sont des acteurs de la police du ciel et de la protection de l’espace aérien français.

 

Le discours présidentiel fut prononcé devant 1700 personnes, civiles et militaires : «C’est par vous que la France peut porter un message universel qui est celui de la paix, de la sécurité et de la stabilité. C’est la raison pour laquelle je vous adresse non seulement mes meilleurs vœux de réussite pour vos projets professionnels, personnels et familiaux, mais je vous renouvelle ma confiance, mon soutien et ma reconnaissance pour tout ce que vous faite pour le pays…»

 

Retrouvez le discours du président de la République en intégralité et en vidéo sur le site Internet de l’Élysée.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 11:55
photo EMA

photo EMA

 

10 janvier par Jean-Dominique Merchet

 

Sa nomination pourrait intervenir en février. Ce cavalier est le frère de Philippe de Villiers.

 

Selon plusieurs sources concordantes, le général Pierre de Villiers pourrait succèder à l'amiral Edouard Guillaud au poste de chef d'état-major des armées (Cema). Cette nomination pourrait intervenir dès le mois prochain. Ce choix n'est pas définitif, même s'il semble "sûr à 95%".

 

Pierre de Villiers est toutefois bien placé pour savoir que les politiques changent parfois d'avis au dernier moment : en 2010, il avait été quasiment désigné au poste de chef d'état-major particulier du président de la République avant que le général Puga n'y soit nommé, au terme de dix jours de vacance du poste. Une certaine prudence est donc de mise... Néanmoins, ce choix semble aujourd'hui cohérent.

 

Un autre général, Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, a longtemps été favori pour ce poste et, en haut lieu, on reconnait qu'il en a toutes les qualités. Un seul problème : son âge. A 54 ans, sa nomination bloquait le poste de Cema pour près de 7 ans. Et il a encore le temps d'y prétendre, alors qu'il n'est à la tête de l'armée de l'air que depuis l'été 2012. Le nom d'un autre officier général a été avancé, l'amiral Rogel, chef d'état-major de la marine.

 

Pierre de Villiers, 57 ans, est le major général des armées (MGA), c'est-à-dire le véritable adjoint du Cema, avec lequel il a établi une relation de grande confiance. La continuité va donc prévaloir. Il est en effet l'un des principaux acteurs des réformes en cours dans la défense et les armées au sein du Comité de cohérence de conduite du changement (C4). Il pourra donc poursuivre cette tâche, comme le souhaite le ministre de la Défense, tout en réalisant le déménagement vers Balard, en 2015.

 

Cavalier, Pierre de Villiers a servi dans la "lourde". Il a notamment commandé le 501-503ème régiment de chars de combat à Mourmelon, puis la 2ème brigade blindée. Il a servi au Kosovo et en Afghanistan, avant d'être chef de cabinet militaire du Premier ministre François Fillon. Pierre de Villiers est un homme discret - en cela différent de son frère ainé Philippe de Villiers.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:56
L'A400M "Ville de Toulouse" a été déployé au Mali fin décembre.

L'A400M "Ville de Toulouse" a été déployé au Mali fin décembre.

 

09/01/2014 Par Guillaume Steuer

 

L'armée de l'Air l'a annoncé ce matin : le deuxième A400M livré à la France, qui porte le numéro constructeur MSN8, sera officiellement baptisé "Ville de Toulouse" à l'occasion d'une cérémonie qui se tiendra le 22 janvier dans la capitale du Midi-Pyrénées. L'occasion d'honorer à la fois le travail des équipes d'Airbus présentes sur ce site industriel majeur, mais aussi la mémoire du transport aérien militaire français dont l'histoire est étroitement associée à celle de la base aérienne 101 de Toulouse-Francazal, dissoute en 2009.

 

L'an dernier, au cours du salon du Bourget, le chef d'état-major de l'armée de l'Air Denis Mercier avait ainsi fait connaître sa volonté de baptiser chaque A400M du nom d'une ville ayant eu (ou conservant) des liens forts avec l'armée de l'Air. Ainsi le premier Atlas français (MSN7) avait-il reçu l'appellation "Ville d'Orléans", du nom du port d'attache de tous les futurs A400M à la cocarde bleu-blanc-rouge.

 

Avec une douzaine de bases aériennes fermées au cours des six dernières années, l'armée de l'Air ne manquera pas d'idées pour baptiser les 13 A400M supplémentaires qu'elle s'attend à recevoir d'ici à 2019, alors qu'il en était encore prévu 31 avant les arbitrages de la loi de programmation militaire.

 

Cette tradition d'ancrer des aéronefs militaires aux territoires trouve écho (entre autres) aux Etats-Unis. Dans l'US Air Force, par exemple, les bombardiers furtifs B-2 Spirit portent chacun le nom d'un Etat américian, tandis que certains C-17 ont été baptisés du nom de villes ou de sites marquants des Etats-Unis.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:55
Bâtiment multi-missions (B2M)

Bâtiment multi-missions (B2M)

 

09/01/2014 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé au groupement d’entreprise Piriou et DCNS, le 30 décembre 2013, trois Bâtiments multi-missions (B2M), ainsi que six ans de soutien initial pour chaque navire.

 

Les B2M, qui seront déployés outre-mer, sont destinés à remplir des missions interministérielles d’Action de l’État en mer (AEM), notamment la surveillance et la protection des intérêts français dans les Zones économiques exclusives (ZEE), la sauvegarde et l’assistance au profit des populations, ainsi que la projection ponctuelle de forces :

 

- Ils auront la capacité de projeter 20 personnes (interarmées, police ou gendarmerie) avec deux véhicules de type 4x4, leurs armes et leurs munitions.

 

- Ils pourront assurer l’évacuation de ressortissants et contribuer à la mise en œuvre de plongeurs et d’équipements (notamment des drones) pour réaliser des interventions sous-marines.

 

- Dans le cadre de l’action de l’État en mer, ils assureront des missions de police des pêches, et contribueront à la lutte contre l’immigration illégale, le narcotrafic et la piraterie.

 

- Ils assisteront les navires en difficulté et participeront à la sauvegarde des biens et des personnes, grâce à leurs moyens de lutte contre l’incendie et leurs capacités de remorquage jusqu’à 30 tonnes.

 

Les B2M sont des bâtiments armés par un équipage de 20 marins, d’un déplacement d’environ 2300 tonnes en charge, pouvant atteindre une vitesse de 13 nœuds. Ces bâtiments, de type «supply» (navire ravitailleur de plateforme de forage), permettront d’effectuer des missions de 30 jours sans ravitaillement, et seront en mesure de naviguer 200 jours par an.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:50
L’Allemagne se joint aux efforts de destruction de l'armement chimique syrien

 

09.01.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

Deux jours après l'évacuation tardive du premier chargement d'armes chimiques syriennes par un navire danois, l'Allemagne a annoncé jeudi 9 novembre que des résidus allaient être détruit sur son territoire. C'est « à la demande de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques [OIAC] » que le gouvernement fédéral a pris sa décision, estimant « que l'Allemagne était prête à contribuer de manière substantielle », ont affirmé les ministères allemands des affaires étrangères et de la défense, dans un communiqué commun.

 

« L'Allemagne dispose d'une technologie sûre et d'une longue expérience dans le domaine de la destruction de résidus d'armes chimiques. Il est judicieux que nous mettions ce savoir-faire à la disposition de la communauté internationale et qu'ainsi nous puissions contribuer de manière significative au processus de paix [en Syrie] », a expliqué la ministre de la défense, Ursula von der Leyen, citée dans le communiqué.

 

La mise en œuvre pratique de cette destruction sera prise en charge par la Société fédérale pour le traitement des armes et résidus d'armement chimiques (GEKA), sise à Munster, dans le nord de l'Allemagne, précise le document.

 

UN PROCESSUS DE DÉSARMEMENT COMPLEXE

 

Le processus de déconstruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain, approuvé par l'ONU, qui a permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie. Washington tient en effet le régime de Bachar Al-Assad pour responsable des attaques chimiques du 21 août.

 

Jusqu'ici l'accord prévoyait que deux cargos, escortés par les navires militaires norvégien et danois, chargent les agents chimiques au port syrien de Lattaquié, les acheminant ensuite vers un port italien. La destruction des agents chimiques les plus dangereux devaient être réalisée dans les eaux internationales sur un navire spécialisé de la marine américaine, le MV Cape-Ray. Des sociétés privées devaient se charger des agents chimiques moins dangereux, la totalité de l'arsenal chimique syrien devant être détruite d'ici le 30 juin.

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