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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:50
SHAPE photo Nato

SHAPE photo Nato

 

14 novembre 2013 Caroline Tichon - dhnet.be

 

Mons-Centre -  La menace atomique qui pèse sur les quelque 270 travailleurs civils du quartier général des forces alliées semble s’apaiser mais jusqu’à quand ?

 

Hier, en commission de la Défense à la Chambre, la député-bourgmestre Jacqueline Galant (MR) a, à nouveau, interpellé le ministre de la Défense, Pieter De Crem, quant à la situation des travailleurs civils du Shape, le quartier général des forces alliées situé à Casteau.

 

Dans deux mois, l’échéance fixée par le Traité de Lisbonne de 2011 touche à son terme. Cette interpellation de Jacqueline Galant tombe à pic et fait suite à une série d’interpellations sur le sujet.

 

Au 1er janvier 2014, l’État belge, dans le cadre du Traité de Lisbonne, doit prendre en charge financièrement le personnel local travaillant au sein de la base. Ces travailleurs sont entre autres chargés de la maintenance et de la logistique au sein du Shape.

 

À de nombreuses reprises, les travailleurs civils sont montés au créneau en réclamant des garanties quant à leur sort tantôt auprès du ministre de la Défense tantôt auprès du Premier ministre, Elio Di Rupo. Plusieurs actions de grève avaient mobilisé le personnel ces derniers mois. Elles étaient montées d’un cran, bloquant toute la circulation à la fin du mois juin dernier.

 

Ce mercredi, le ministre a affirmé que la "situation du personnel civil du Shape ne changerait pas au 1er janvier 2014". Le ministre a par ailleurs confirmé en commission que le personnel civil resterait pris en charge par le Shape après la date butoir.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:50
Al-Qaïda menace d'organiser des attentats dans les Balkans

 

MOSCOU, 14 novembre - RIA Novosti

 

Un groupe d'Albanais soupçonnés de contacts avec Al-Qaïda a été arrêté au Kosovo, écrit jeudi 14 novembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

L'un d'eux, Genz Selimi, venait de rentrer de Syrie où il avait combattu aux côtés des jihadistes. Pendant son interrogatoire il a déclaré que l’organisation terroriste internationale avait de sérieux projets dans les Balkans et qu’elle ferait bientôt parler d’elle. Les experts militaires estiment que toutes les conditions sont réunies pour que ces menaces soient mises en œuvre.

 

D'après la police kosovare les individus appréhendés planifiaient une série d'attentats à Pristina, capitale de la république autoproclamée du Kosovo, et dans le nord de ce territoire. Un arsenal d'armes a été découvert pendant les perquisitions dont des fusils automatiques, des pistolets et des munitions.

 

L'arrestation a eu lieu après plusieurs mois d'écoutes téléphoniques, qui avaient permis de connaître les plans du groupe. Le fait que ces individus agissaient au sein d'une organisation ne soulève aucun doute : immédiatement après leur interpellation la police a reçu un courriel exigeant de les libérer sous peine d'attaques terroristes.

 

Depuis un an et demi ou deux, Al-Qaïda s’active particulièrement en Europe, bien qu'on connaisse depuis longtemps l'existence de cellules terroristes dans plusieurs pays du Vieux Continent. L'aggravation de la situation résulte probablement du Printemps arabe et de la transformation de l'organisation terroriste après l'élimination de son leader, Oussama Ben Laden, par les forces d'élite américaines en mai 2011.

 

Sans administration centrale, la structure se reformate en créant des unités régionales plus ou moins importantes. Jusqu'à récemment les intérêts d'Al-Qaïda étaient principalement situés au Moyen-Orient – en Afghanistan, au Yémen, en Irak, en Syrie, en Libye, au Mali, en Somalie, en Algérie et en Tunisie. La presse turque rapporte régulièrement que le Front al-Nosra, "filiale" d'Al-Qaïda en Syrie, recrute même des adolescents en Anatolie pour combattre au nord de la Syrie.

 

Les pays européens qui accueillent les réfugiés arabes servent aujourd’hui de refuge aux terroristes - mais pas de champ d'action. Au printemps et en été 2013 les pays européens ont reconnu qu'ils devenaient des fournisseurs d'extrémistes pour la guerre en Syrie et se sont montrés préoccupés par le retour des radicaux chez eux pour déployer le jihad, après avoir acquis de l'expérience au combat.

 

La NSA a annoncé en août 2013 qu'Al-Qaïda planifiait une série d'attentats en Europe. L'intention actuelle d'intensifier son activité dans les Balkans n'est donc pas un hasard.

 

Si les pays d'Europe occidentale n'arrivent pas à combattre le terrorisme en dépit de leur grande infrastructure antiterroriste, les nouveaux Etats européens ont encore plus de mal à résister à la montée du radicalisme.

 

"La Bosnie, plus exactement Sarajevo d'où est contrôlé le réseau des organisations salafistes dans la péninsule et qui bénéficie du soutien des pays arabes, est aujourd'hui le centre du salafisme dans les Balkans", déclare l'expert militaire Oleg Valetski. Selon lui, le Kosovo est un nouveau champ d'action pour les radicaux.

 

Les salafistes sont contrôlés depuis l'Arabie saoudite. Leurs actions dans les Balkans, en Syrie et en Libye sont très certainement coordonnées, selon les analystes. Des islamistes de Bosnie, de Serbie du Monténégro et du Kosovo participent notamment à la guerre en Syrie, ajoute Oleg Valetski.

 

L'extrémisme dans les Balkans est appuyé sur une forte base économique : la crise financière a entraîné un clivage flagrant entre les Albanais du Kosovo et les musulmans bosniaques.

 

Leur colère monte contre les élites locales qui ont profité de la crise grâce à la coopération avec la communauté internationale et les USA. Il existe aujourd’hui dans le pays des groupes incontrôlés par les services de sécurité, capables d'organiser des attentats avec un soutien extérieur.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:50
Ambitions stratégiques américaines, britanniques et russes en Méditerranée

 

 

Octobre 2013 – Par Bastien ALEX, Didier BILLION, Alain COLDEFY et Richard LABÉVIÈRE (IRIS)

 

Comptant 23 pays riverains, soit plus de 450 millions d’habitants et accueillant 25 % du trafic maritime mondial pour seulement 1 % de la surface océanique global, la Méditerranée constitue un carrefour stratégique majeur, aussi bien sur les plans politique, économique, commercial, qu’énergétique ou migratoire. De ce fait, sa sécurité demeure cruciale pour la sauvegarde des intérêts des puissances comme les États-Unis, le Royaume-Uni et la Russie mais aussi ceux d’autres pays qui cherchent désormais à s’affirmer dans la région (Israël, Chine et Turquie).

 

Cet espace méditerranéen est actuellement traversé par deux dynamiques déstabilisatrices : la crise économique mondiale – et ses répercussions au sein de l’UE – et les soubresauts induits par l’onde de choc qui traverse le monde arabe. La première a des conséquences d’ordre financier du fait du creusement de la dette des États qui leur impose des politiques de rigueur budgétaire qui se répercutent entre autres sur les budgets de défense. La seconde suscite l’inquiétude en raison des changements de régime intervenus qui provoquent de facto de l’instabilité, les difficiles transitions et reconstructions des institutions s’inscrivant sur le moyen terme et les territoires nationaux, terrestre comme maritime, demeurant insuffisamment contrôlés. Si des conflits terrestres de basse intensité devaient éclater et surtout se pérenniser, cela aurait en outre des répercussions sur les flux migratoires, illégaux notamment. Ce risque, s’il n’est pas majeur, doit être pris au sérieux.

 

À ces dynamiques récentes s’ajoutent des points de frictions plus anciens, structurants de l’espace méditerranéen, et dont les fluctuations en termes d’intensité ont des répercussions plus ou moins significatives sur le contexte sécuritaire (conflit israélo-palestinien, différend turco-chypriote, crise du Sahara occidental). Enfin, le dernier élément méritant attention demeure la question de la sécurité des détroits (Gibraltar, Dardanelles, Canal de Suez). Ces trois points d’entrée méditerranéens voient leur sécurité susceptible d’être perturbée, certes dans le pire des scénarii, par les évolutions du contexte géopolitique de la région.

 

Le changement de contexte a provoqué l’apparition de nouveaux interlocuteurs. Dans quelle mesure cette donne ouvre-t-elle des perspectives de coopération ? Des risques de tensions ?

 

La « réduction de la voilure » découlant de la crise crée, pour les pays européens, un alourdissement du fardeau sécuritaire méditerranéen qui pourrait être exploité par certains États (Turquie, Chine, Russie). Mais ces derniers sont-ils réellement désireux – ou en mesure – de le faire, et ainsi de jouer un nouveau rôle dans la région ? A contrario, la crise créée-t-elle les conditions nécessaires à un rapprochement/renforcement de la coopération entre les pays européens afin de mutualiser la sécurisation de l’espace méditerranéen ? Quel rôle pourrait prendre la France dans la refonte du partenariat méditerranéen ? Qu’a-t-elle à y gagner ?

 

Devant l’échec relatif des différents avatars de la coopération entre pays riverains de la Méditerranée, face aux conséquences de la crise économique et aux turbulences politiques en cours au sud et à l’est, s’impose une réflexion sur les menaces et leur réalité, sur les ambitions de chacun ainsi que sur les opportunités que peut proposer cette évolution de la situation en termes de redéfinition d’un cadre de coopération plus adapté aux enjeux actuels.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Zone sahelo-saharienne par-el-annabi

Zone sahelo-saharienne par-el-annabi

 

11/13/2013 icilome.com (Magharebia)

 

Afrique  - Les leaders militaires du Sahel se sont rencontrés vendredi 8 novembre dans la capitale nigérienne pour discuter des derniers développements dans la longue crise sécuritaire que traverse la région.

 

Des responsables maliens, algériens et mauritaniens comptaient au nombre des participants à cette réunion du Comité d'état-major opérationnel conjoint dans la région du Sahel (CEMOC).

 

"Cette rencontre de Niamey avait pour but d’approfondir la coopération militaire sous-régionale", a déclaré le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, des propos rapportés par l'AFP. Le chef de la diplomatie algérienne a récemment terminé une tournée au Sahel qui l'a conduit à Nouakchott, Bamako et Niamey.

 

Interrogé sur l'efficacité du CEMOC, basé dans le sud de l'Algérie, Lamamra a indiqué qu'il pouvait "être perfectible, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain".

 

"Le danger sécuritaire existe toujours dans la région et c’est pour cette raison que l’Algérie mettra tout en œuvre pour le renforcement de la sécurité dans le Sahel", a-t-il déclaré.

 

Le 27 octobre, le Président nigérien Mahamadou Issoufou a rencontré Lamamra à Niamey pour parler de la situation sécuritaire au Sahel. Le Président Issoufou a insisté à cette occasion sur la nécessité de "conjuguer les efforts et mutualiser les moyens".

 

"Il s’agit d’une constante dans l’action des pays du champ qui se sont dotés de mécanismes aux niveaux politique, militaire et sécuritaire pour mener une lutte commune contre le terrorisme et le crime transnational organisé", a déclaré pour sa part le ministre algérien pour le Maghreb et les Affaires africaines le 4 novembre à Niamey.

 

"Cette lutte régionale continuera dans le but de s’inscrire dans le cadre des efforts de la communauté internationale et des stratégies des Nations unies pour éradiquer ces fléaux", a ajouté Abdelkader Messahel.

 

Le 6 novembre, le Président Issoufou a demandé une assistance militaire pour permettre à son pays de lutter contre les groupes armés et les trafiquants, affirmant que l'instabilité en Libye avait renforcé la menace terroriste.

 

"Nous avons besoin d’aide pour renforcer notre capacité à combattre les menaces pour la sécurité"; a-t-il a souligné après une visite de deux jours en Afrique du Sud, où il a rencontré le Président Jacob Zuma.

 

Il a ajouté lors d'une conférence de presse que "ces menaces viennent de militants islamistes de Libye et d’autres pays et de trafiquants criminels d’armes, de drogues et d’êtres humains. Le Niger est notamment préoccupé par la présence d’al-Qaida au Mali voisin. Puisque c’est une menace pour toute la région, nous nous en occupons à ce niveau à travers l’organe d’opérations conjointes formé par la Mauritanie, le Mali, l’Algérie et le Niger."

 

Selon Jidou Ould Sidi, journaliste spécialiste des questions de sécurité, "la guerre civile de Libye en 2011, la crise malienne de 2012 et l’intensification récente des confrontations armées entre forces gouvernementales et Boko Haram dans le Nord du Nigeria affectent le Niger. Revendications, armes et combattants circulent en s’affranchissant des frontières."

 

"Face aux crises qui secouent ses voisins, le Niger fait encore figure de fragile îlot et de maillon faible dans la région", poursuit-il.

 

"La principale menace est l’islamisme radical d’al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), de Boko Haram et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO)", conclut-il.

 

Source :  Magharebia

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Il-76s for the SAAF?

 

13 November 2013 defenceWeb

 

A SA National Defence Force (SANDF) project team is burning the midnight oil on an urgent study to ensure extra airlift capacity for the SA Air Force (SAAF) becomes a reality.

 

Afrikaans daily Beeld reports Ilyushin 76s (Il-76s) are top of the list to supplement the ageing C-130BZs operated by 28 Squadron.

 

The acquisition of at least three of the massive Russian transport aircraft, probably second hand, is seen as essential to providing support for South African peacekeeping and peace support deployments on the continent.

 

The acquisition will be paid for out of the Strategic Capital Acquisition Master Plan (SCAMP), the paper reported.

 

Defence analyst Helmoed Heitman told the paper the establishment of the airlift project team could be traced back to the Central African Republic (CAR) deployment and the Battle for Bangui earlier this year. This because no suitable aircraft were available at short notice to fly much-needed Mamba vehicles to South African troops.

 

Lockheed Martin, manufacturers of the C-130, has made presentations to the SAAF as regards replacing the BZ, which has been in service for 50 years, with the new C-130J. The gap in airlift capacity became more pronounced when government bailed out of the Airbus Military A400M programme in 2009 citing cost escalations and production delays as the reasons for South Africa no longer wanting to be a risk sharing partner in the new generation airlifter. A deposit of R3.5 billion was refunded but indications earlier this year were at least part of that money was allocated to the controversial Gauteng Freeway Improvement Project (GFIP).

 

Heitman told Beeld’s specialist defence writer Erika Gibson the SAAF has never before operated Russian aircraft and, if Il-76s were acquired, it would mean an overhaul of the logistic system to keep them operational. There are also currently no SAAF pilots rated on the Il-76.

 

The SANDF has used chartered Il-76s to transport equipment to places like the Democratic Republic of Congo for peacekeeping missions, as it is difficult to fit aircraft like Oryx helicopters into the SAAF’s C-130s without major dismantling. Chartering aircraft is an expensive undertaking – for example the SANDF spent R108 million chartering aircraft for operations in the Central African Republic between January and April this year.

 

The Il-76 is a four-engined strategic airlifter that first flew in March 1971. Nearly a thousand of these robust aircraft have been built for military and commercial operators around the world, with hundred still in service. The aircraft can carry between 42 and 52 tonnes of payload, depending on the model.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Un C160 Transall déployé dans l'exercice « Caltaux » à Mayotte et à la Réunion

Un C160 Transall déployé dans l'exercice « Caltaux » à Mayotte et à la Réunion

 

14/11/2013 Armée de l'air

 

L’exercice « Caltaux » s’est déroulé du 4 au 8 novembre 2013 à Mayotte et à la Réunion.

 

Exercice d’envergure des forces armées de la zone sud de l'océan Indien (FAZSOI), il a réuni plus de 500 militaires, deux bâtiments de la marine nationale et deux avions C160 Transall.

 

« Caltaux » a pour objectif le maintien de la capacité opérationnelle et l’évaluation de toutes les composantes (terre, air et mer). Il consiste au déploiement des forces pour une mission de gestion de crise humanitaire et sécuritaire dans un pays de la zone de responsabilité permanente des FAZSOI.

 

Avec les deux C160 Transall de l’escadron de transport 50 « Réunion », l’armée de l’air a projeté les groupements tactiques interarmées (GTIA) du 2ème régiment de parachutistes d'infanterie de marine et de la Légion étrangère. Au programme : transport tactique, largages de parachutistes et  poser d’assaut.

 

Le détachement air (DA) 181 de la Réunion a aussi participé en accueillant sur son site le centre de regroupement et d’évacuation des ressortissants. Armé par le groupement de soutien de la base de défense, le personnel du DA 181 a aidé à l’animation du centre.

 

Les forces armées mauriciennes ont participé à l’exercice auprès du détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM), confirmant la politique de coopération militaire dans la zone sud de l’océan Indien.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Mali : "Al-Qaïda voulait avoir des Français"

14.11.2013 JDD

 

"Non, les opérations militaires au Mali ne sont pas terminées", a confié Edouard Guillaud, chef d’Etat major des armées françaises , jeudi matin sur Europe 1. "En ce moment même une opération se déroule d’ailleurs contre des gens d’Aqmi", a-t-il ajouté sans en livrer les détails.

 

RFI : l'enquête avance. Interrogé sur l’avancée de l’enquête sur le meurtre des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, Edouard Guillaud a confirmé que les pistes pointent, "pour l’instant vers Al-Qaïda ou un groupe dépendant d’Al-Qaïda". La nébuleuse terroriste "voulait visiblement avoir des Français comme otages et le fait qu'ils étaient journalistes ne pouvait que renforcer leur valeur", a-t-il ajouté, confirmant la volonté d'Al-qaïda de se venger de l'action menée par l'armée française au Mali.

 

Des accusations d'exactions. Le chef d'Etat major des armées a, en revanche, démenti tout comportement brutal de la part des soldats français à l'encontre de la population locale, comme le soutient un chef rebelle touareg dans les colonnes du quotidien Le Monde. "Je ne suis pas dans le roman, je ne suis pas dans l'excès, ce n'est pas la manière dont travaille les militaires français", a-t-il répondu, précisant que "tout excès serait évidemment sanctionné".

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Le Sahel est devenu ces dernières années le bastion de nombreux rebelles islamistes

Le Sahel est devenu ces dernières années le bastion de nombreux rebelles islamistes

 

 

14 novembre 2013 Par Sonia Rolley - RFI

 

Des représentants de 17 pays sont attendus, ce jeudi 14 novembre 2013, à Rabat pour participer à la Conférence sur la sécurité des frontières dans la zone sahélo-saharienne. L'objectif est d’amorcer une réponse coordonnée aux défis suivants : terrorisme, trafic d'armes, trafic de drogue, immigration clandestine.

 

Le Sahel n’est pas devenu la région de tous les trafics. Zone d’échange depuis qu'il existe des sources écrites, la bande sahélo-saharienne a toujours abrité différents types de commerces, que l’on classifie aujourd’hui, notamment depuis la création des frontières, de légal ou d’illégal, avec des populations qui sont habituées à transporter des marchandises librement. Et c’est toujours le cas, puisque ces frontières sont très largement incontrôlées.

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:40
CSTO general secretary Nikolai Bordyuzha

CSTO general secretary Nikolai Bordyuzha

 

MOSCOW, November 14 (RIA Novosti)

 

The head of the Moscow-led Collective Security Treaty Organization said Thursday that the military bloc should boost its peacekeeping capabilities in response to developing internal threats.

 

CSTO general secretary Nikolai Bordyuzha said he saw a particular danger coming from countries on the geographic fringes of the bloc, a clear reference to Afghanistan.

 

“The need for an effective peacekeeping mechanism is dictated by the difficult international situation that has unfolded in many regions of the world, including areas not far from the CSTO’s area of responsibility,” Bordyuzha told a security conference in Moscow.

 

“The vicinity of a so-called arc of instability to our border creates a genuine danger,” he said.

 

He said potential threats were numerous and ranged from attacks by citizens of former Soviet states that had received terrorist training overseas to the proliferation of extremist ideas, weapons and ammunition in CSTO member states.

 

CSTO Joint Staff chief Alexander Studenikin said at the same conference that around 3,600 police, military and medical staff have been allocated to handling peacekeeping responsibilities within the organization. He said many of those selected for the job have undergone training abroad and have direct experience in peacekeeping work.

 

The CSTO, a body roughly analogous to NATO, currently has six members states, all of them former Soviet republics – Armenia, Belarus, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Russia and Tajikistan.

 

The focus of the organization’s activities has consisted since its inception in the 1990s on fighting drug proliferation and counteracting terrorism risks.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:40
Russie-Serbie: élargir la coopération militaire (Choïgou)

 

BELGRADE, 13 novembre - RIA Novosti

 

La Russie et la Serbie ont convenu d'intensifier les contacts entre leurs états- majors généraux, ainsi que la coopération entre différents éléments de leurs forces armées, a annoncé mercredi le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou.

 

"Nous avons convenu de renforcer les contacts entre nos états-majors généraux. Nous envisageons également d'élargir notre coopération interarmes", a déclaré le ministre à l'issue d'une rencontre avec son homologue serbe Nebojsa Rodic.

 

M. Choïgou a précisé qu'il s'agissait des forces terrestres et aériennes, ainsi que des troupes de DCA. Selon le ministre russe, les deux pays ont également beaucoup à faire pour renforcer leur coopération en matière de production d'armements.

 

"Au cours des 15 à 20 dernières années, cette coopération a chuté à un niveau terriblement bas", a constaté le général Choïgou. La relancer "est précisément ce que nous devons faire dans les plus brefs délais", a-t-il souligné.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
HMAS Canberra

HMAS Canberra

Australia's Canberra class LHD Under-Construction (File Photo)

 

14 November 2013 By Peter Layton - Pacific Sentinel

 

Once again battle has been joined on the shape of Australia’s next Navy. While this may appear as merely differing opinions on our future navy’s role, lurking barely submerged are the omnipresent (sea) battles over budgets and spending. In struggles over funding real ships, there are no shades of gray.

 

Hugh White has re-energised the debate with recent forays (here and here) about the push in Australia of having a small navy of big ships. He holds that the Navy seems to be building a fleet focused on protecting an amphibious force so it can deliver the Army on defended, foreign shores. Hugh bases his criticism on a belief that Australia would be best served by building a sea denial navy able to prevent hostile naval vessels from projecting power themselves. His preferred sea denial force structure comprises smaller less-capable ships, more numerous and better submarines and maritime strike aircraft.

 

Currently Hugh’s main protagonist is James Goldrick, who supports the small navy of big ships concept on sea control grounds (see also here). Much of Australia’s international trade travels by sea, and navies have always protected merchant ships and are therefore built big. James’s argument is interesting, as many earlier sea control advocates have pushed for a naval force structure of large numbers of small ships mostly optimised for anti-submarine warfare. Large numbers of more-affordable ships were seen as needed to protect multiple convoys of merchant ships. Having fewer big ships meant only a smaller number of convoys could be protected.

 
 

On James’s side are the power projection supporters like Jim Molan and the airpower-minded Williams Foundation (PDF) who both argue—albeit from a different angle— that such large ship amphibious power projection is indeed what the ADF should be striving for. Taking a more carefully nuanced view is Thomas Lonergan, who cranks matters down a notch in stressing the two new big amphibious ships are not meant for high-end warfighting but lesser—if more likely—operations, a position with some supporters.

 

In sum, the naval debate in Australia seems to be across the three poles of sea denial, sea control and power projection. Such nautical debates are normally structured on such lines—nothing new here!

 

Across the Pacific however, the Chief of the US Navy is tacking in a different direction. Admiral Jonathan Greenert argues that the mission of the USN is presence, as far forward as possible. He says, provocatively: ‘We have to be where it matters. We need to be there when it matters’. For this, the Admiral advocates a large force of small ships like the Littoral Combat Ship (LCS), the Joint High Speed Vessel (JHSV) and the Mobile Landing Platform (MPL).

 

The USN currently has 24 LCSs, 11 JHSVs and 3 MPL variants under contract, with more sought. The Service has begun deploying LCSs to Singapore. Eight more will be sent to Bahrain possibly beginning next year. These smaller ships are seen to ‘closely resonate with some of the missions of the future’ where numbers matter such as counterpiracy, humanitarian operations and maritime security.

 

The focus on small ships provides more vessels. More importantly, when looking at this in strategic terms, such ships are easier for the host-country navy to work and exercise with and present fewer worries over basing. For an engagement strategy of the kind the Admiral advocates, smaller ships are simply more appropriate than big complex ones like Aegis cruisers or large amphibious ships. Big ships may be good for hosting cocktail parties but are hard to host.

 

Such a concept would present a startling picture if applied to Australia. We could potentially have warships deployed on a long-term basis across Southeast Asia and the Indian Ocean, becoming truly and deeply engaged with neighbours and friends in ways never possible before. Small ships could help build good relationships as part of an engagement strategy and be on hand at all times, not just occasionally. Such a strategy-driven force structure is very different to the traditional sea denial, sea control and power projection operational concepts underpinning our contemporary nautical force structure debates.

 

As interesting as all this may seem, what does the new Minister think? The new Minister seems to be coming down on the sea control side, albeit with a big new twist: collective defence of the sea-lanes. The merchant ships that serve Australia are actually owned by others and so their defence is a shared problem. The Minister also seems to be moving towards a fourth big AWD as the political significance of sustaining the naval shipbuilding workforce increases and the budgetary difficulty of doing so declines.

 

In a curious twist of fate, the new small ships that Admiral Greenert talks of have strong linkages to Australian shipbuilding. WA’s Austal shipyards both designed, and is building, the USN’s new JHSVs and one of the two LCS types. If Australia has gone Spanish in building its small fleet of big ships, the USN has gone Australian in building its big fleet of small ships.

 

Is there room for some new thinking in Australia about naval force structure beyond the old constructs? A regional Indo-Pacific engagement strategy may suggest that some new ideas are worth considering. After all, a fourth AWD will cost some $2bn or about the same as four JHSVs and four LCSs. Maybe a more balanced strategy-driven debate is just what’s needed.

 

Perhaps the last word should be Minister Johnston’s. Speaking of the LCS he noted that ‘They are fast, cost effective and relatively easily built and very flexible and versatile. Our navy needs a suitable mix of high-end war-fighting capabilities, such as the Air Warfare Destroyers and smaller vessels…’

 
Peter Layton is undertaking a research PhD in grand strategy at UNSW, and has been an associate professor of national security strategy at the US National Defense University.
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
More Ospreys Deploy to Philippines for Typhoon Relief Missions

 

Nov 14, 2013 ASDNews Source : AFPS

 

Four additional MV-22B Ospreys have deployed from Marine Corps Air Station Futenma, Japan, to support Operation Damayan, a humanitarian assistance and disaster relief operation in the Philippines following Typhoon Haiyan.

 

As of yesterday, 129,000 pounds of relief supplies had been distributed, and hundreds of displaced persons had been relocated to the Philippine capital of Manila, officials said.

 

The additional Ospreys, which bring the total to eight for this deployment, will assist the U.S. Marines and sailors from the 3rd Marine Expeditionary Force’s 3rd Marine Expeditionary Brigade who already had deployed to provide a wide range of relief efforts. The Ospreys are assigned to Marine Medium Tiltrotor 262, Marine Aircraft Group 36, 1st Marine Aircraft Wing, 3rd Marine Expeditionary Force.

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
Indonesia orders tracked armoured vehicles from Rheinmetall

 

 

Nov 13, 2013 ASDNews Source : Rheinmetall AG

 

    Worth around a,216 M

 

The Indonesian Ministry of Defence has contracted with the Rheinmetall Group of Düsseldorf to supply it with tracked armoured vehicles, logistical support and ammunition worth roughly €216 million. The contract, which was signed in December 2012, now comes into full force following the successful completion of all legal formalities.

 

Along with 103 thoroughly overhauled and modernized Leopard 2 main battle tanks, the order encompasses 42 upgraded Marder 1A3 infantry fighting vehicles and 11 various armoured recovery and engineering vehicles, plus associated documentation, training equipment and additional logistical support. Furthermore, the order includes an initial supply of practice and service ammunition. Indonesia thus becomes the 18th Leopard 2 MBT user nation.

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
De Crem n'exclut pas une autre participation en Afghanistan après 2014

 

13 novembre 2013 lalibre.be (Belga)

 

Le député socialiste flamand Dirk Van der Maelen a quant à lui appelé "à reconnaître que cette opération en Afghanistan est un désastre".

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, n'a pas totalement fermé la porte, mercredi en commission Défense de la Chambre, à une participation militaire belge en Afghanistan après 2014, alors que l'accord de gouvernement prévoit un retrait belge à partir de cette année. Il a été évalué qu'une capacité de 8.000 à 12.000 hommes serait nécessaire en Afghanistan après 2014, a souligné le ministre. Sa récente visite aux Etats-Unis lui a permis d'en discuter avec Chuck Hagel, le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, a-t-il précisé.

 

Si l'accord de gouvernement prévoit un retrait des troupes d'Afghanistan en 2014, la mise en oeuvre des décisions du sommet de Lisbonne de 2010 n'exclut pas une présence sur le terrain, a-t-il poursuivi.

 

Le député PS Vincent Sampaoli a rappelé que l'aide à l'Afghanistan planifiée par la Belgique pour ces prochaines années passera par la coopération au développement et pas par la Défense.

 

Il s'est dit "inquiet" d'entendre que quelques centaines de soldats belge pourraient rester au milieu de 12.000 à 13.000 hommes au-delà de 2014.

 

Le député socialiste flamand Dirk Van der Maelen a quant à lui appelé "à reconnaître que cette opération en Afghanistan est un désastre".

 

Denis Ducarme (MR) s'est pour sa part réjoui que le ministre de la Défense n'exclue pas une présence belge en Afghanistan après 2014.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:30
photo Airbus Military

photo Airbus Military

 

Le 13/11/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Le salon de Dubaï qui ouvrira ses portes la semaine prochaine aux Emirats Arabes Unis, sera l'occasion pour Airbus Military d'exposer pour la première fois l'A400M Atlas dans le Golfe. En 2011, le quadrimoteur n'avait pas pu répondre présent à cet incontournable salon aéronautique, du fait d'un calendrier d'essais en vol très chargé

 

Ce sera donc une première présentation officielle. Ce qui ne veut pas dire que l'A400M n'est jamais venu dans cette région du monde. Bien au contraire. Si Airbus Military n'en fait pas vraiment la publicité, l'Atlas est déjà venu plusieurs fois dans le Golfe, pour y subir de très sérieuses évaluations opérationnelles. Le Moyen-Orient est en effet l'un des marchés prioritaires d'Airbus Military pour la vente de cet avion à l'export.

 

Ainsi, MSN 6, le premier exemplaire de présérie, a fait l'objet en juillet dernier d'une évaluation aux Emirats Arabes Unis et en Arabie Saoudite, où des pilotes de C-295 et de C-130 ont pu prendre les commandes de l'avion, en place de droite. Ces évaluations, qui ont duré une poignée de jours, ont également permis de faire de nouveaux essais de chargement, comme celui d'un camion Oshkosh de 32 tonnes.

 

Pour Airbus Military, l'objectif est de conclure une première vente à l'export de l'A400M d'ici la fin 2014. Une première vente qui pourrait donc être destinée à un pays du Golfe. Le Ministre de la Défense Jean-Yves le Drian devrait se la semaine prochaine à Dubaï, notamment pour discuter de la vente de cet avion avec des clients de la région.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:30
bâtiment libanais Tabarja photo marine-nationale

bâtiment libanais Tabarja photo marine-nationale

 

13/11/2013 Marine nationale

 

Après avoir conduit un entraînement impliquant les marines américaine et britannique au large de Chypre, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a réalisé un entraînement commun avec la marine libanaise.

 

Lors d’un entraînement de défense aérienne, le Cassard a eu l’opportunité de travailler avec des chasseurs britanniques EurofightersTyphoon du 11th Squadron de la base d’Akrotiri (Chypre) et avec les frégates USS Monterey (type Ticonderoga) et USS Ramage (type Arleigh Burke). Le Cassard assurait la protection rapprochée de l’USS Monterey et contrôlait l’un des trois Eurofightersen Combat Air Patrol, alors que l’USS Ramage se plaçait en WATCHDOG (position excentrée destinée à donner un préavis suffisant sur la menace).

 

Quelques jours plus tard, le Cassard a effectué, avec le bâtiment libanais Tabarja dédié à la protection des approches portuaires, une opération de visite. Chacun des deux bâtiments a fait l’objet d’un abordage par l’équipe de visite de l’autre.

 

Au-delà de l’aspect pratique de cet entraînement, cet échange croisé constitue aussi un symbole de l’intérêt que la France témoigne au Liban avec lequel elle entretien toujours des liens forts.

EurofightersTyphoon du 11th Squadron de la base d’Akrotiri

EurofightersTyphoon du 11th Squadron de la base d’Akrotiri

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:20
Pour L’US Air Force, il s’agit de remplacer les B-1B, B-2, B-52

Pour L’US Air Force, il s’agit de remplacer les B-1B, B-2, B-52

 

13 novembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Boeing et Lockheed Martin ont décidé de s’associer pour réaliser le futur bombardier stratégique américain à long rayon d’action (LRS-B). Les deux constructeurs grillent la priorité à Northrop Grumman, le spécialiste de la question. Les racines de cette décision remontent aux années 80...

 

A défaut de savoir exactement ce que sera le futur bombardier stratégique américain, on sait déjà quelles seront les équipes alignées pour le réaliser. Boeing et Lockheed Martin ont annoncé fin octobre leur volonté de s’associer pour le concourir. Tandis que Northrop Grumman, grand spécialiste de la question depuis le très secret programme B2 « Spirit », l’avion le plus cher de tous les temps, réserve sa réponse.

 

Avec cette décision, Lockheed Martin et son département « Skunk Works » tiennent leur revanche. En effet, l’avionneur américain, auquel on doit le F/A 22 Raptor ou encore le F35 Lightning II est un pionnier des avions furtifs. Ses premières recherches, remontent aux années 60. L’avionneur avait d’abord tenté de diminuer la signature radar des avions espions U2, sans succès notable, car cet avion n’a jamais été conçu au départ pour avoir une faible signature radar.

 

Une leçon parfaitement intégrée dès les premières épures de son successeur, le fantastique SR-71 Blackbird. Ainsi, outre la silhouette générale de l’avant de l’appareil, aux formes douces, et l’inclinaison des dérives, un traitement spécifique des bords d’attaque de la voilure a été appliqué sur l’appareil. Le tout, complété par un ensemble de brouillage actif dernier cri pour l’époque. A défaut d’être furtif, cet avion était discret.

 

Mais le vrai saut technologique a été accompli dans les années 70, grâce aux équations du savant russe Ufimtsev, qui ont rendu possible la mise au point de l’avion d’attaque F-117 Nighthawk, parfaitement invisible et terriblement efficace lors de la première guerre d’Irak. Par la suite Lockheed Martin a travaillé pour le Pentagone sur quantité de programmes aussi furtifs que secrets. Pendant ce temps Northrop Grumman, grand spécialiste des avions embarqués, sentait le vent tourner et décidait de s’engager sur la voie des avions furtifs. C’est donc tout naturellement qu’il a tenté de débaucher le « père » du F117, feu Ben Rich. Peine perdue, car le chef d’alors et fondateur des « Skunk Works » veillait au grain. Aussi l’attribution du contrat de bombardier furtif B2 à Northrop Grumman dans les années 80 fut une vraie déception pour Lockheed Martin.

 

Aujourd’hui, les B52 en service ont aux alentours de cinquante ans, les B1B Lancer de Rockwell remontent aux années 80 tandis que les 19 B2 Spirit, récents et polyvalents coutent une vraie fortune à l’entretien. Pendant ce temps, les systèmes de détection et de défense anti aérienne réalisés en Russie, en Chine et en Europe sont de plus en plus performants. Pire, la Russie affirme vouloir se doter de bombardiers stratégiques furtifs réalisés dans le cadre du programme PAK-DA. Ces avions remplaceront les TU-95 et autres TU-160. Et la Chine ne cache plus ses ambitions en matière d’aéronefs avancés. Du coup le Pentagone réfléchit à un engin furtif, raisonnablement moderne et surtout abordable ; on parle de 100 à 200 M$ l’unité.

 

Le futur bombardier stratégique américain devrait être capable de mettre en œuvre des armes nucléaires et conventionnelles à plusieurs milliers de kilomètres de sa base de départ. Idéalement il devra être capable de pénétrer les défenses anti aériennes les plus modernes pour les détruire ou collecter des données tactiques. Certains spécialistes américains estiment qu’il pourrait même être doté d’armes à impulsions électro magnétiques ou laser. De son côté Lockheed Martin affine sa réponse et laisse filtrer dans la presse des vues d’artiste d’un engin de reconnaissance hypersonique, on parle de Mach 6, furtif baptisé SR-72…

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 11:55
Budget de la Défense : le Gouvernement concilie souveraineté nationale et souveraineté budgétaire

 

13/11/2013 19:55 Ministère de la Défense

 

Communiqué de presse conjoint du ministre de l'Économie et des Finances, du ministre de la Défense et du ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des finances, chargé du Budget.

 

Pierre Moscovici, ministre de l’Économie et des Finances, Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense, et Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé du Budget, soulignent que dans le projet de Loi de finances rectificative présenté ce matin en conseil des ministres, le surcoût des opérations extérieures (OPEX) fait l’objet d’ouvertures de crédits à hauteur de 578 millions d’euros, assurées par la solidarité interministérielle.Cela permet notamment de financer les opérations de l’armée française comme celle engagée cette année au Mali.

 

Par ailleurs, le ministère de la Défense participe, comme tous les ministères, à l’effort d’économies nécessaire au rétablissement des comptes publics, via une auto assurance sur les crédits de masse salariale et à une participation à la solidarité interministérielle.

 

Le Gouvernement garantit cependant les opérations d’investissement prévues par la Loi de programmation militaire (LPM) discutée en ce moment au parlement, qui témoigne de l’ambition portée pour notre outil de défense. Cette assurance sera retranscrite par un amendement du gouvernement dans le texte de la LPM.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:55
Le gouvernement s'accroche pour sanctuariser le budget de la Défense, une rallonge de 578 M€ pour les OPEX

 

13/11/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale

 

Répondant à une question du député-maire UMP de Lunéville, Jacques Lamblin, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattant, Kader Arif, a tenu à rassurer l'Assemblée nationale ce mercredi lors des questions au gouvernement sur la " sanctuarisation " du budget de la Défense.

 

Le trou dans le budget à 4,1 % du PIB (soit 71,9 milliards d'euros) définit l'enveloppe du Projet de loi de finances rectificatives. Le PLFR avance la plus grande ouverture de crédits aux opérations extérieures (OPEX). Avec l'opération au Mali, le budget de 630 M€ a logiquement explosé. En cohérence politique, on prévoit ainsi une rallonge de 578 M€.

 

S'exprimant au nom du ministre de la Défense, Kader Arif a lancé aux députés des phrases claires et à retenir :

" Tous les programmes prévus dans cette loi de programmation seront lancés comme indiqué dans le projet qui vous est soumis.

S'agissant de la fin de gestion 2013, un accord équilibré a été trouvé entre le ministère du Budget et le ministère de la Défense. Il prévoit :

- une dotation au titre de nos opérations extérieures pour compenser le coût de l'opération Serval, qui a fait l'unanimité ;

- la prise en charge par le budget de la défense de l'accroissement de dépenses salariales résultant principalement des dysfonctionnements du système Louvois ;

- une contribution du ministère de la défense à la réduction des dépenses publiques, rendue indispensable pour garantir l'équilibre des comptes de l'Etat comme cela a été exposé ce matin en conseil des ministres. En effet, pour nous, souveraineté financière et autonomie stratégique vont de pair.

S'agissant de la loi de programmation militaire, le ministre du Budget et le ministre de la Défense sont tombés d'accord pour que soient garantis les investissements prévus pour les programmes d'armement qui doivent être lancés en début de programmation. "

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:55
Défense : la fuite en avant des recettes exceptionnelles

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian pourra compter en 2014 sur 500 millions d'euros de recettes exceptionnelles supplémentaires

 

13/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En contrepartie à sa contribution à l'effort financier dans le cadre du collectif budgétaire, le ministère de la Défense va bénéficier de 500 millions d'euros de recettes exceptionnelles supplémentaires en 2014.

 

Match nul entre Bercy et Brienne, qui s'opposaient sur les nouveaux efforts financiers du ministère de la Défense demandés par le ministère de l'Economie dans le cadre du collectif budgétaire de fin d'année. C'est le président François Hollande, qui a signé la fin de la partie entre les deux ministères. Lors du conseil des ministres de mercredi, le Chef de l'Etat rappelé son engagement pour les armées et, à ce titre, a demandé à respecter les grands équilibres financiers définis par le projet de loi de programmation militaire (LPM), actuellement examiné par le Parlement.

 

L'hôtel de Brienne contribuera bien à l'effort budgétaire mais en contrepartie Jean-Yves Le Drian pourra compter en 2014 sur 500 millions d'euros de recettes exceptionnelles supplémentaires, les fameuses REX, selon nos informations. Ces nouvelles seraient déjà identifiées, a-t-on précisé à "La Tribune". Le ministère doit déjà bénéficier de 1,77 milliards d'euros de REX dans l'actuel projet de la LPM. Soit un montant de 2,27 milliards à trouver en 2014. Le ministre de la Défense, qui était auditionné mercredi après-midi par la commission de la défense de l'Assemblée nationale, doit rapidement déposer un amendement au projet de la LPM pour inclure cette nouvelle disposition.

 

"Un accord équilibré"

 

Dans l'après-midi, le ministre délégué à la Défense, Kader Arif, a expliqué que les ministres du Budget et de la Défense avaient trouvé un accord pour garantir "les investissements prévus pour les programmes d'armement qui doivent être lancés en début" de la LPM. "Un accord équilibré" selon lui. Cet accord prévoit "une dotation au titre de nos opérations extérieures pour compenser le coût de l'opération Serval" au Mali non prévue par le budget 2013 du ministère de la Défense et qui sera pris en charge par le budget de l'Etat. Soit une enveloppe de 578 millions d'euros, qui n'avaient pas été pris en compte dans la provision initiale du ministère de la Défense (650 millions). "Cela permet notamment de financer les opérations de l'armée française, comme celle engagée cette année au Mali", ont expliqué dans unn communiqué commun les ministères de la Défense et de l'Economie.

 

En revanche, le ministère prendra "en charge l'accroissement de dépenses salariales résultant principalement des dysfonctionnements du système Louvois". "Une contribution du ministère de la Défense à la réduction des dépenses publiques rendue indispensable pour garantir l'équilibre des comptes de l'Etat", est également prévue. A ce titre, le ministère de la Défense "participe, comme tous les ministères, à l'effort d'économies nécessaire au rétablissement des comptes publics, via une auto assurance sur les crédits de masse salariale et à une participation à la solidarité interministérielle", ont précisé les deux ministères.

 

3,2 milliards d'ouvertures de crédits

 

Les ouvertures de crédit s'élèvent au total à 3,2 milliards d'euros, dont 2,1 milliards sur le budget général et une "ouverture massive pour le budget de l'Union européenne", avec 1,1 milliard d'euros de plus que ce qui était prévu auparavant.

 

Les opérations extérieures de défense comptent pour 578 millions, la politique de l'emploi pour 230 millions, l'hébergement d'urgence pour 100 millions, 300 millions seront affectés à des programmes de recherche et développement dans la filière numérique, les aides personnelles au logement comptent pour 265 millions d'euros et l'aide médicale d'Etat pour 156 millions.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:55
Le budget de la Défense sous pression

 

12 novembre 2013 Patrick Déniel, avec Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Le Monde évoque des tensions entre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue du Budget, Bernard Cazeneuve, autour du budget 2013. Ce dernier aura du mal à tenir la promesse du Président de sanctuariser le budget de la Défense, et à respecter les grands équilibres de la Loi de programmation militaire (LPM) actuellement en débat à l’Assemblée.  

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a démenti les tensions avec Bercy autour de l’élaboration de la loi de Finances rectificative concernant le budget de la Défense. Le ministre indique qu’il travaille avec Bernard Cazeneuve pour que les ressources nécessaires à la Défense soient au rendez-vous pour respecter les objectifs de la loi de programmation militaire (LPM) qui définit les crédits qui seront alloués aux militaires et aux financements des grands programmes industriels de Défense sur la période 2014-2019, actuellement débattue au Parlement.

 

Le Monde évoque dans son édition du 12 novembre de vives tensions entre les deux ministères suite au refus de dégeler des crédits sur lesquels compte la Défense. Les industriels se sont inquiétés par la voix du Gifas, et de son président Marwan Lahoud, de coupes de l’ordre de 600 millions dans un budget 2013 que le Président de la république s’est engagé à préserver à hauteur de 179,2 milliards d’euros par an sur les six prochaines années (190 milliards en euros courants).

 

Une Loi de programmation militaire caduque avant d'être votée

 

Au-delà du fait que le ministre de la Défense risque de ne pas tenir cet engagement présidentiel, la loi de programmation militaire est déjà presque caduque avant même d’être votée. D’ailleurs, aucune des précédentes lois de programmation n’a été respectée. La version en cours d’examen s’appuie sur des ressources financières exceptionnelles de 6 milliards d’euros liées à des ventes d’actifs immobiliers et de fréquences hertziennes qui ne sont pas totalement garanties.

 

La finalisation du contrat du Rafale, qui s’éloigne semaine après semaine devrait également compromettre les équilibres financiers de la LPM.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:55
France : L'armée de terre tire la sonnette d'alarme

 

13/11 LesEchos.fr (Reuters)

 

L'effet Mali et le relatif soulagement d'avoir échappé au pire en période de restrictions budgétaires ont vite cédé la place à de nouvelles inquiétudes pour l'armée de terre française, qui craint une addition plus salée que prévu.

 

Si le Livre blanc et la Loi de programmation financière (LPM) qui en a découlé ont écarté les scénarios les plus dramatiques, les milieux militaro-industriels redoutent les effets des arbitrages décidés par le gouvernement.

 

L'armée de terre, particulièrement touchée une fois plus, sait déjà qu'elle devra fermer plusieurs régiments et s'accommoder de blindés vieillissants pendant encore plusieurs années. Ses cadres s'interrogent à voix haute sur la capacité de leurs troupes à pouvoir mener efficacement des opérations extérieures dans un avenir proche.

 

En passe d'être votée par le Parlement, la LPM 2014-2019 avait été saluée lors de sa présentation début août comme un compromis entre la nécessité de réduire les déficits publics et celle de préserver la cohérence de l'outil militaire français.

 

Sur ses quelque 280.000 emplois, la deuxième armée d'Europe après celle du Royaume-Uni va en perdre 34.000 d'ici à 2019.

 

Cela était connu, de même que le fait que le budget de la défense sera gelé à hauteur de 31,4 milliards d'euros pour les trois prochaines années, soit son niveau 2013, représentant 11,3% du budget total de l'Etat.

 

Mais les milieux militaro-industriels craignent un régime plus sec encore, notamment parce sur les 190 milliards promis pour l'effort de défense sur la période 2014-2019, 6,1 milliards reposent sur des ressources exceptionnelles incertaines.

 

Ces dernières doivent provenir notamment de la cession de biens immobiliers et de participations de l'Etat dans des entreprises publiques ainsi que de la vente de nouvelles fréquences très recherchées par les opérateurs de téléphonie mobile dont le produit, estimé à plusieurs milliards d'euros, reviendra intégralement au ministère de la Défense.

 

"Il est de mon devoir de rappeler que cette loi de programmation militaire est bâtie sur des fragilités, qu'elle prend des risques et que donc (...) nous devons être vigilants car les dérives budgétaires pourraient avoir de désastreuses conséquences", dit Christian Mons, président du Groupement des industries de défense terrestre (Gicat).

 

MOINS 30% POUR L'ARMEMENT

 

Pour ce dernier, la LPM repose sur des paris, notamment les recettes exceptionnelles et la vente à l'export de Rafale, dont rien n'assure qu'ils seront tenus. Les dotations budgétaires pour les surcoûts des opérations extérieures sont par ailleurs en réduction sensible et en deçà des besoins constatés, dit-il.

 

"Nous faisons l'hypothèse du respect des budgets jusque dans leur exécution mais nous sommes lucides et nous savons aussi que, sauf gigantesque surprise, ce ne sera pas le cas", ajoute-t-il en rappelant qu'aucune LPM n'a été respectée dans le passé.

 

Les industriels signalent que les ressources prévues pour les grandes opérations d'armement classique et la dissuasion s'élèvent à environ 10 milliards d'euros par an, soit un retrait de l'ordre de 30% au total par rapport à la précédente LPM.

 

Si certains grands programmes sont maintenus, d'autres seront retardés, notamment Scorpion, indispensable plan de modernisation d'un parc de blindés vieillissants, avec l'horizon 2019 pour les premières livraisons, déplore un officier supérieur du contrôle général des armées.

 

photo Guillaume Belan (FOB)

photo Guillaume Belan (FOB)

"Pas grand-chose n'est fait pour combler nos lacunes connues, notamment en matière de drones et d'avions de ravitaillement, sans parler des chars et des hélicoptères, et on attend avec une certaine appréhension la clause de revoyure de 2015", dit-il en référence au réexamen de la LPM à mi-parcours, qui se traduit généralement par un nouveau tour de vis.

 

Quant au plan social rendu nécessaire par la suppression programmée de 34.000 postes, il n'a été qu'ébauché avec l'annonce le mois dernier par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de la fermeture d'un seul régiment, le 4e Régiment de dragons installé à Carpiagne, près de Marseille.

 

D'autres unités sont menacées, notamment la très symbolique brigade franco-allemande, dont l'état-major est stationné à Müllheim, en Allemagne, où l'affaire suscite beaucoup d'émoi.

 

"Il faudra certainement attendre après les municipales pour savoir exactement à quelle sauce on sera mangé", dit un général.

 

PLUS AUCUNE MARGE

 

L'armée de terre, traditionnelle variable d'ajustement selon les termes d'un cadre de son état-major, sait donc déjà qu'elle perdra plusieurs régiments, des hélicoptères et des chars.

 

"Rien dans l'environnement international ne justifie un tel désengagement, bien au contraire", fait valoir Etienne de Durand, directeur du centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri).

 

Ce spécialiste des questions stratégiques et militaires rappelle que les Etats-Unis abandonnent leur rôle de protecteur de l'Europe pour se tourner vers l'Asie, que les tensions avec la Russie grandissent et que plusieurs régions sont très instables, notamment le Proche-Orient et la zone sahélienne.

 

Le ministère de la Défense "s'en tire un peu moins mal" que ce qui était redouté, succès de l'opération Serval aidant, mais ne dispose plus d'aucune marge, estime le chercheur.

 

L'Europe de la défense, présentée par Jean-Yves Le Drian comme un recours, reste à l'état embryonnaire et toutes les armées du continent doivent se serrer la ceinture, y compris au Royaume-Uni, l'autre géant militaire du Vieux Continent.

 

L'ambitieuse coopération militaire entre Paris et Londres définie par les accords de Lancaster House en 2010 progresse à tout petits pas. L'Allemagne est quant à elle quasiment absente des opérations extérieures, explique Etienne de Durand.

 

Le général Bertrand Ract-Madoux, chef d'état-major de l'armée de terre, respecte les choix faits par le gouvernement et qualifie la réduction des déficits d'objectif de souveraineté au même titre que la sécurité nationale.

 

L'armée de terre respectera son contrat et la déflation d'effectifs sera conduite à son terme mais elle doit disposer des crédits nécessaires, sous peine de s'exposer à des échecs sur le terrain, a-t-il dit mardi lors d'un débat devant un parterre de décideurs du secteur de la défense.

 

La crise n'est pas simplement sécuritaire mais d'abord financière et il appartient à l'ensemble du monde économique de contribuer à l'effort de guerre, a-t-il estimé.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:50
Le porte-aéronef italien Cavour transformé en VRP

14.11.2013 par P. Chapleau  - Lignes de Défense

 

Et vogue le Cavour ! Le navire a pris la mer hier (retour le 7 avril 2014) pour une mission très commerciale de promotion de l'excellence italienne.

 

Le porte-aéronefs italien va faire escale dans les ports suivants: Jedda (Arabie Saoudite), Djibouti, Abu Dhabi, Mina Sulman (Barheïn), Koweït, Doha (Qatar), Mascate (Oman), Dubaï, Mombasa (Kenya), Antseranana (Madagascar), Maputo (Mozambique), Durban et Le Cap (RSA), Luanda (Angola), Pointe-Noire (Congo), Lagos (Nigeria), Tema (Ghana), Dakar (Sénégal), Casablanca (Maroc) et Alger.

 

La croisière est financée à hauteur de 13 millions d'euros (sur les 20 qui coûtera la mission) par les entreprises suivantes: Finmecanica, Fincantieri, Ellettronica et Beretta (voir la liste complète des financeurs et exposants dans ce communiqué en italien de la Marina Militare).

 

Et pour donner un vernis humanitaire à ce voyage mercantile, la Croix-Rouge italienne avec 60 volontaires sera à bord, tout comme les ONG Operation Smile et Francesca Rava Foundation.

 

A quand DCNS, Dassault, Thales, MBDA et les autres équipementiers français s'offrant le CDG pour faire de la réclame?

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:50
photo EDA

photo EDA

November 13, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Wall Street Journal; published Nov. 12, 2013)

 

EADS: CEO Says Restructuring Plans Will Involve Job Cuts (excerpt)



PARIS -- Job cuts stemming from the planned restructuring of European Aeronautic Defence & Space Co. will mainly affect the group's defense, security and space businesses that are being molded together, the company's chief executive told employee representatives Tuesday.

Faced with shrinking government spending on defense and space, the company said this year that it would have to reshape its profile in these areas to eliminate overlaps, create synergies and prevent an erosion of its competitiveness.

But Chief Executive Tom Enders stopped short of providing any details during a special meeting of the company's European works committee, according to labor representatives who took part in the meeting at the headquarters of Airbus, EADS's commercial aircraft unit, in Toulouse, France. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the 4-Yraders website.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:50
Claude-France Arnould, EDA Chief Executive

Claude-France Arnould, EDA Chief Executive

 

11th November 2013  – by Daniel Fiott - europeangeostrategy.org


Over the past year, the Senior Editors of European Geostrategy have been undertaking a number of interviews with various individuals who are involved in thinking about European foreign, security and military policies. In this interview, Daniel Fiott talks with Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, on European military capability development, the European Defence Technological and Industrial Base and the upcoming European Council meeting on defence.

Read the interview

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