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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:50
EUNAVFOR - Counter Piracy Newsletter September

01.10.2013 EU NAVFOR Public Information Office
 

ESPS Meteoro Enhances Understanding Of Local Sea Area With 23 Friendly Approaches In 3 Days

EU Naval Force Warship ESPS Meteoro has recently completed a busy period of Friendly Approaches meeting 23 dhows and skiffs in just 3 days. During these approaches the boat crews received information about the movements of maritime traffic in the area and strengthened relationships with local seafarers. The understanding between the maritime community in the area of operations is key to EU Naval Forces ability to conduct counter-piracy operations.

 

European Union and Seychelles Jointly Carry Out Search And Rescue Exercise

On 26 September, the Seychelles Peoples Defence Force, Coast Guard and Air Force, together with the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta and EUCAP Nestor, carried out a search and rescue exercise in Seychelles waters.

 

German EU Naval Force Frigate FGS Niedersachsen Fosters Relations With Regional Seafarers

To deter and disrupt piracy off the Horn of Africa is one of the main tasks of the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta. To help strengthen mutual understanding and trust between the EU Naval Force and local seafarers, as well as obtain first hand information about possible piracy incidents in the area, EU Naval Force ships will sometimes make ‘friendly approaches’ to fishing and cargo dhows and speak to the masters and crew.

 

German EU Naval Force Frigate FGS Niedersachsen Provides Medical Emergency Assistance To Merchant Vessel

Earlier this week the German frigate FGS Niedersachsen, deployed with the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta received an emergency call from the Italian merchant vessel MV Jolly Perla. A crew member had acute heart problems and needed immediate medical assistance.

 

German Sailors On Board FGS Niedersachsen Have Their Election Voting Papers Parachuted In Whilst On Counter Piracy Patrol Off The Somali Coast

On Wednesday 11 September, German frigate FGS Niedersachsen received a special kind of air mail, when a Spanish Maritime Patrol Aircraft parachuted in voting papers for 20 sailors on board for the forthcoming parliamentary elections in Germany.

 

EU Naval Force Counter Piracy Warship ESPS Meteoro Embarks Unmanned Aerial Vehicle

On Tuesday 10 September, EU Naval Force (EU NAVFOR) Spanish warship ESPS Meteoro embarked a Skeldar V-200 Reconnaissance Unmanned Aerial Vehicle (UAV) in the port of Djibouti.

 

Frigate Niedersachsen Conducts Medical Evacuation To Oman

On Saturday 7 September, two members of the EU Naval Force (EU NAVFOR) warship FGS Niedersachsen were evacuated due to medical reasons to a hospital in Salalah, Oman, The ship had been conducting counter piracy operations in the Gulf of Aden off the coast of Somalia.

 

EU Naval Force Warship ESPS Meteoro Gives Assistance To A Stricken Dhow

On Thursday 5 September, Spanish warship ESPS Meteoro, which is part of the European Union’s counter piracy Naval Force operating off the Horn of Africa, gave assistance to a Yemeni dhow, which had suffered steerage difficulties, with a faulty rudder.

 

European Union And Somalia Join Hands In Maritime Security Partnership

On 4 September 2013, off the coast of Mogadishu, the EU Naval Force (EU NAVFOR) Atalanta hosted the President of Somalia, Hassan Sheikh Mohamud, on board the Dutch EU NAVFOR flagship, HNLMS Johan de Witt. The President, his Ministers and security commanders met with EU Special Envoy to Somalia, Michele Cervone d’Urso, the EU Naval Force Operation Commander, Rear Admiral Bob Tarrant and Head of Mission of EU Capacity Building Mission (EUCAP) Nestor, Etienne de Poncins. It was discussed how the different EU instruments can together with other international partners support the implementation of the Maritime Resource and Security Strategy.

 

EU NAVFOR Force Commander Visits German Frigate FGS Niedersachsen

On Friday 30 August, Commodore Peter Lenselink and members of his staff visited German frigate FGS Niedersachsen, which is currently part of the EU’s counter piracy task force off the coast of Somalia.


EU NAVFOR ATALANTA
EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia - Operation Atalanta is part of the EU's comprehensive approach to tackle symptoms and root causes of piracy off the coast of Somalia and the EU Strategic Framework for the Horn of Africa adopted in November 2011.

EU NAVFOR conducts anti-piracy operations off the coast of Somalia and the Indian Ocean and is responsible for the protection of World Food Programme (WFP) shipping carrying humanitarian aid to the people of Somalia and Horn of Africa as well as the logistic shippings supporting the African Union troops conducting Peace Support Operations in Somalia (AMISOM). Additionally, Operation Atalanta contributes to the monitoring of fishing activity off the coast of Somalia.

For more information, please visit our website www.eunavfor.eu.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:45
Noyaux des équipages français et marocain

Noyaux des équipages français et marocain

 

01/10/2013 Marine nationale

 

Une période de trois semaines de navigation vient de s’achever à bord de la FREMM D 601, future Mohammed VI. Dans le cadre des essais conduits par DCNS, les 30 marins de la Marine royale marocaine ont poursuivi leur appropriation du bâtiment au contact de l’équipage de conduite français.

 

De la passerelle au poste de commandement du navire, les binômes franco-marocains ont été aux côtés des équipes de DCNS pour réaliser un programme d’essai dense et poursuivre la familiarisation des marins à ce bâtiment novateur. Manœuvres de croisillons, entraînements à la lutte contre les sinistres, passages sur turbine à gaz depuis le mode de propulsion électrique, mises à l’eau d’embarcations, mouillages…

 

Le noyau marocain poursuit à quai la prise en main et prépare l’arrivée fin octobre du reste de l’équipage. Mi-novembre, le transit vers Brest en équipage constitué sera la dernière étape avant la remise officielle du bâtiment à la Marine royale marocaine courant novembre.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:30
Syrie : les inspecteurs arrivent pour détruire les armes chimiques

01/10/2013 Le Point.fr

 

L'équipe chargée de faire appliquer la résolution de l'ONU sur le désarmement va débuter une opération historique en plein conflit dans le pays.

 

Les inspecteurs chargés de détruire l'arsenal chimique de la Syrie arrivent mardi à Damas pour débuter une opération historique, consistant à se débarrasser en plein conflit d'un stock estimé à un millier de tonnes de ces armes interdites. L'équipe de 20 inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), débarquée au Liban lundi, est chargée de faire appliquer la résolution de l'ONU encadrant la destruction de l'arsenal chimique syrien. Il s'agit de l'une des opérations de désarmement les plus ambitieuses et les plus dangereuses jamais tentées. De telles opérations ont déjà été entreprises en Irak et en Libye mais jamais en pleine guerre - or la Syrie s'enfonce chaque jour dans un conflit qui a fait plus de 110 000 morts en trente mois.

 

Selon des experts, le pays possèderait plus de 1 000 tonnes d'armes chimiques, dont 300 tonnes de gaz moutarde et du sarin, répartis dans 45 sites environ. Le président syrien Bachar el-Assad a affirmé à une chaîne italienne qu'il se conformerait à la résolution de l'ONU, adoptée vendredi de haute lutte et qui constitue une percée diplomatique majeure depuis le début du conflit en mars 2011. Mais de nouvelles tensions risquent d'apparaître entre Russes et Occidentaux avec le début d'examen lundi à l'ONU d'un projet de déclaration demandant à Damas de faciliter l'accès à la population pour les agences humanitaires onusiennes.

 

Un délai extrêmement court

 

Les inspecteurs de l'OIAC arrivent au lendemain du départ des experts de l'ONU enquêtant sur les sites de possibles attaques chimiques. L'équipe de l'ONU, dirigée par Aake Sellström, a terminé son enquête sur sept sites près de Damas et dans le nord de la Syrie, où le régime comme l'opposition ont dénoncé des attaques chimiques. Ils doivent remettre leur rapport fin octobre. Ces six experts ont déjà établi que du gaz sarin avait été utilisé à une grande échelle lors de l'attaque du 21 août près de Damas qui a provoqué l'indignation à travers le monde et poussé plusieurs pays, États-Unis en tête, à envisager une action militaire punitive.

 

L'équipe de l'OIAC a, quant à elle, passé la nuit à Beyrouth et devait ensuite prendre la route pour Damas. "Pour le moment, nous n'avons aucune raison de douter des informations fournies par le régime syrien", a déclaré un responsable de l'OIAC. Les autorités syriennes ont fourni le 19 septembre une liste des sites de production et de stockage des armes chimiques devant être inspectés dans les 30 jours, dans le cadre d'un accord russo-américain prévoyant le désarmement chimique du pays d'ici mi-2014. Le délai semble extrêmement court - à titre d'exemple, 10 ans après l'annonce par Tripoli de sa volonté de se débarrasser de son arsenal chimique, la Libye n'a toujours pas fini le processus.

 

Assad promet de respecter la résolution de l'ONU

 

Interrogé par la chaîne italienne Rai News 24 sur la résolution de l'ONU, Assad a pourtant assuré : "Bien sûr, nous allons la respecter." Cette résolution appelle aussi à la tenue "le plus tôt possible" d'une conférence internationale à Genève pour amorcer une solution politique, mais son format reste encore à définir. Assad a dénié tout rôle à l'Europe : "La plupart des pays européens n'ont pas la capacité de jouer un rôle dans Genève 2, car ils ne possèdent pas les atouts pour réussir dans ce rôle." Offusqué, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a assuré avoir obtenu que la Chine, la France et le Royaume-Uni soient associés à l'initiative russo-américaine. La liste des participants syriens pose aussi question. Le chef de l'opposition Ahmad Jarba a dit samedi que la Coalition nationale syrienne était disposée à envoyer une délégation. Mais pour Assad, "on ne peut pas parler avec des organisations liées à al-Qaida (ni) négocier avec des gens qui demandent une intervention militaire en Syrie", en allusion à la Coalition.

 

Le Conseil de sécurité devait débattre lundi d'un projet de "déclaration de la présidence" proposé par le Luxembourg et l'Australie. Il prévoit d'autoriser les convois d'aide en provenance de pays voisins à franchir la frontière. Selon des diplomates, la Russie risque de s'y opposer car l'aide parviendrait alors directement à des zones tenues par l'opposition. Évoquant à Genève la catastrophe humanitaire en Syrie, le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés s'est alarmé lundi de la déstabilisation à long terme des pays voisins de la Syrie, submergés par plus de deux millions de réfugiés, le "plus grand déplacement de population dans le monde" depuis 30 ans.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:20
États-Unis : le «shutdown» en six questions (extraits)

01/10/2013 Par Alexandrine Bouilhet, Fabrice Nodé-Langlois – LeFigaro.fr

 

Depuis 0h01 ce mardi, les États-Unis n'ont pas de budget. Le gouvernement fédéral est paralysé, c'est le «shutdown». Quel impact pour Obama, les Américains, l'économie?



Quelles sont les conséquences pratiques pour les Américains?

 

Barack Obama lui-même sera touché dans son quotidien. Les trois quarts des 1701 fonctionnaires affectés à la Maison-Blanche sont en effet privés de travail, d'après le plan de crise de l'administration présidentielle. Barack Obama disposera de moins de personnel pour lui faire la cuisine, passer l'aspirateur dans le Bureau Ovale mais aussi pour surveiller l'économie ou même le conseiller en matière de sécurité.

 

À Washington DC, la collecte des ordures et le nettoyage de la voirie seront interrompus. Près d'un million de fonctionnaires, essentiellement dans la capitale, peuvent se retrouver, à partir de ce mardi matin, au chômage technique. Et pas question de travailler à la maison: les agents du fisc qui seraient tentés de se connecter chez eux, par conscience professionnelle, seraient repérés par le système informatique et risqueraient leur place pour de bon!

 

La plupart des grandes administrations vont tourner au ralenti. Au Pentagone, 400.000 civils - soit la moitié des effectifs - recevront dès ce mardi un courrier leur signifiant leur mise au chômage technique. Quant aux militaires, ils seront tenus de remplir leur devoir le paiement de leur solde sera différé, a prévenu Barack Obama lundi soir.

 

Quelque 90.000 agents des impôts vont cesser le travail. Au ministère de la Justice, 18.000 des 115.000 fonctionnaires vont devoir cesser le travail. Les procès civils vont être retardés par milliers.

 

Dans le domaine de la santé, l'hôpital de Bethesda, dans la banlieue de Washington, qui dépend des Instituts nationaux de la santé, refusera tout nouveau malade.

 

Comme il y a dix-sept ans, les musées fédéraux, les parcs nationaux, les agents du ministère de l'Environnement seront contraints de cesser leur activité.

 

Barack Obama, tout en dramatisant l'enjeu, dans une intervention télévisée lundi soir, a rassuré les deux astronautes américains actuellement en orbite sur la station spatiale internationale: la Nasa fermera dès mardi matin mais pas le centre de contrôle des missions.

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

30 septembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Les forces armées françaises fête à Séville en Espagne l'intégration de l'A400M d'Airbus Military dans ses moyens aériens. La loi de programmation militaire prévoit l'acquisition de 15 appareils d'ici 2019

 

L'usine San Pablo dans la banlieue de Séville s'est mise sur son 31, habillée aux couleurs de l'A400M et de la France. Et pour cause, les forces françaises vont réceptionner officiellement le premier appareil A400M, l'avion de transport militaire de nouvelle génération d'Airbus Military. Ce premier exemplaire a été livré le 1er août dernier. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian en a profité pour visiter la chaîne d'assemblage de l'avion de transport. Une visite plus que symbolique pour rappeler que la France a été l'un des pays clés pour soutenir le plus important programme de défense européen... qui a failli être abandonné suite aux surcoûts chiffrés en milliards d'euros.

 

Son maitre d'oeuvre EADS a, en effet, rencontré des difficultés du fait de la complexité des nouveaux moteurs et de son avionique particulière. D'ailleurs, Michel Alliot-Marie, ministre de la Défense quand ce programme a été lancé (2002) et qui a défendu sa poursuite malgré les difficultés, était conviée pour la cérémonie officielle de livraison. La France a donc tenu à rappeler son soutien à ce programme en réaffirmant que l'objectif de la loi de programmation militaire (LPM) est d'avoir 15 A400M Atlas en 2019.

 

"La cible finale n'est pas le sujet de la LPM. La France maintiendra inchangée ses premières livraisons et sera le premier client de l'appareil. Ainsi la France permet le lancement du processus de production de l'aéronef", précise également le communiqué de presse du ministère de la Défense. Le ministère rappelle aussi qu'il vise une cible d'une cinquantaine d'A400M d'ici 2025.

 

Le programme représente 40 000 emplois industriels en Europe dont 12 000 en France. L'avion va rejoindre dans la journée la base aérienne 123 à Orléans pour sa cérémonie officielle d'accueil au sein de l'armée de l'air.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:55
First A400M delivered to French Air Force, finally

09/30/2013  Defence IQ Press

 

The first A400M was officially handed over to the French Air Force on Monday at the Airbus assembly line in Seville. It is the first of 50 ordered by France and of the total of 174 on order globally.

 

It’s been a torrid time for EADS getting the A400M from the design room to assembly line spanning 30 years, but the unveiling of the first aircraft today gives a much needed boost to the European aerospace sector as other programmes faces lengthy delays and cuts.

 

While EADS CEO Tom Enders no doubt sees the A400M delivery as a triumph, he is not hopeful of increasing workloads in the future. In a recent a speech on transatlantic security Enders said, "I do not assume in my strategic planning that in the next 10 to 15 years there will be any new major European projects in our sphere of activity. I see governments are even trying to cut or reduce projects that previously been agreed.”

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:55
source www.ordredelaliberation.fr

source www.ordredelaliberation.fr

30 septembre 2013 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

Avec son père Richard, officier de réserve, Jean-Pierre Mallet était parti pour Londres en juin 1940 pour s'engager dans les Forces françaises libres qui n'étaient alors que la Légion de Gaulle. Son frère Horace fit de même à partir du Cameroun. Lui fut tué en sautant sur une mine lors de la sortie de vive force de Bir-Hakeim, le 11 juin 1942. Les deux frères ont été faits Compagnons de la Libération (post du 27 et du 29/9). Jean-Pierre Mallet se battit au sein de la 13ème demi-brigade de Légion étrangère. Quatre ans jour pour jour après avoir quitté la France, il est grièvement blessé en Italie à Radicofani par des éclats d'obus. Blessure qui l'empêcha de poursuivre une carrière militaire.

 

"Vous rejoignez aujourd'hui ceux qui vous ont précédé dans l'honneur ! " lança cet après-midi dans un dernier adieu, Fred Moore, délégué national du Conseil des communes " Compagnon de la Libération ". Le 29 mai dernier Jean-Pierre Mallet assistait à la cérémonie d'hommage rendue, dans cette même cour des Invalides, au général Langlois qui lui aussi avait reçu la croix de la Libération, et sous les ordres duquel il servit en 1943.

RIP - Jean-Pierre Mallet Photo HW

RIP - Jean-Pierre Mallet Photo HW

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:35
China’s J-31 fighter vs F-35 in export market

China’s J-31 fighter vs F-35 in export market

09/30/2013  Defence IQ Press

 

The Chinese J-31 fighter, a 5th generation prototype jet also known as the Falcon Hawk, Falcon Eagle, F-60 or J-21, is being developed for the export market, according to Admiral Zhang Zhaozhong speaking in the People’s Daily.

 

It is “highly unlikely” the People’s Liberation Army (PLA) will acquire and operate the aircraft itself – rather it will be offered as a direct competitor to Lockheed Martin’s F-35 Joint Strike Fighter, presumably as a cheaper alternative.

 

Although the People’s Daily described the J-31 as “a serious threat to U.S. arms manufacturers,” meaning Lockheed Martin and its F-35 in particular, it’s doubtful the two will encounter much overlap. Pakistan is the most likely buyer for the J-31 at this moment, which won’t be seen as much of a blow by Lockheed’s business development team. Potential deals in Brazil and the Middle East may be spark more disquiet.

 

Little is known about the J-31 and China’s other 5th gen fighter, the J-20, beyond the few pictures and test flight videos scattered around internet forums. As a result it’s difficult to know exactly what threat the fighter would pose to the F-35 in the global marketplace – although based on past form, the F-35 looks like it can make a meal of attracting buyers all by itself.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:25
Tencate Selected by Aerotron Brazil for Supplying Ballistic Protection for KC-390 Military Transport Aircraft

Sep 30, 2013 ASDNews Source : TenCate

 

Aerotron Brazil, the prime contractor for the Embraer KC-390 project, has chosen TenCate Advanced Armour as its technical and industrial partner and the supplier of the materials and special processes. Aerotron Brazil and TenCate Advanced Armour are working closely together to finalize the design and to build the prototypes of the ballistic protection according to the schedule, weight and performance requirements for the Embraer KC-390 program.

 

The KC-390 is the largest airplane ever conceived and built by the Brazilian aeronautics industry and will establish a new standard for medium-sized military transport aircraft, in terms of performance and payload, as well as advance mission and flight systems. It is to perform aerial refueling, transport cargo and troops, and to receive fuel in-flight. The KC-390 will be able to transport up to 23 metric tons of cargo, including wheeled armored vehicles.

 

The potential market for the KC-390 is according to Embraer approximately 700 aircraft, and so far letters of intent for 60 aircraft have been signed by 6 different countries. Financial details will not be published.

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:20
F-35 Weekly Update: 30th September 2013

09/30/2013  Defence IQ Press


 

The Pentagon on Friday said it had finalized two contracts with Lockheed Martin Corp (LMT.N) valued at $7.8 billion for 71 more F-35 fighter jets, citing what it called significant reductions in the cost of the new radar-evading warplane.

The U.S. Defense Department said it signed a $4.4 billion contract for a sixth batch of 36 F-35 aircraft, with the average cost of the planes down 2.5 percent from the previous deal. All but $743 million of that amount had already been awarded to the company under a preliminary contract.

The two sides also signed a $3.4 billion contract for 35 aircraft in a seventh batch, which reflected a 6 percent drop in the average price from the fifth group, it said in a statement.

The Pentagon's F-35 program office said the cost of each F-35 conventional takeoff A-model jet would drop to $98 million in the seventh batch of jets, excluding the engine, from $103 million in the sixth lot. It marks the first time the price of the jet will have dipped below $100 million.

The U.S. government buys the engines directly from Pratt & Whitney, a unit of United Technologies Corp (UTX.N), under a separate contract. [Reuters]

 

The massive hulk of a F-35 joint strike fighter sits inside a hangar at the west-side factory of Lockheed Martin Aeronautics.

About a half dozen mechanics and engineers stand by and admire the jet until a demure woman in a pants suit and flats emerges from behind the tail of the plane.

The attention shifts to her. It is all smiles and handshakes, but the body language says she’s the boss: Lorraine Martin, who was appointed in April as general manager of Lockheed Martin’s F-35 joint strike fighter Lightning II program, the costliest defense program in U.S. history.

“I help other people do their excellent work,” she said. “My job is really to clear out obstacles for the engineers, the software designers, the folks building the aircraft.”

Martin, 51, is part of a growing trend of U.S. business leaders who exemplify “authenticity” and are able motivate multi-generational employees of diverse backgrounds, North Texas business school professors say.

Standing just five-feet tall, she is a wisp of a woman in charge of a bear of a program that has been rocked by cost overruns and technical failures almost since it began in 2001. After a year as the program’s deputy manager, Martin was named general manager as part of a broad leadership shakeup at the defense giant. Orlando Carvalho replaced Larry Lawson as top executive of the aeronautics division. Lawson departed in March for another firm.

Martin has entered an arena fraught with complexity. She is leading an F-35 workforce of 6,000 at the Fort Worth plant during an uncertain period in the jet’s development, when even small mistakes are amplified and Pentagon leaders are apt to express dissatisfaction at any moment.

“Any weakness she may have had or demonstrated, she’d probably be the 90-day wonder,’’ said Billy Johnson, executive director of the professional leadership program at the College of Business, University of North Texas. “She’d been out pretty quick.” [Star-Telegram]

 

With Vermont’s highest elected officials still deep in Defense Dept. denial over the disaster that is the Air Force’s F-35 strike fighter, a local city council threatens to bring some military sanity to Vermont (but nowhere else) by exercising its landlord right to reject as a tenant a weapon of mass destruction that will wreak havoc on the local neighborhood.

This initiative comes from four members of Vermont’s Progressive Party on the Burlington City Council, who plan to introduce a resolution on October 7 effectively barring the F-35 from being based in the middle of Vermont’s most populated area. In contrast, Vermont’s official “leadership,” almost all Democrats, still thinks basing nuclear-capable warplanes in a Vermont community is a dandy idea.

Whatever they say – which is next to nothing – Vermont’s governor, two Senators, lone Congressmen, Burlington mayor, and most of the legislature remain effectively committed to a fool’s errand on behalf of the military-industrial complex, one that will do nothing good for the vast majority of their constituents and will do real harm to many of them. These representatives consistently refuse to meet with their constituents for serious discussion of health, safety, cost, and other issues. This is what the breakdown of American representative democracy looks like up close. [Global Research]

 

The company that makes the embattled F-35 fighter jet has hired Charles Bouchard, who was a lieutenant general in the Canadian Forces, for a top job.

Lockheed Martin Canada announced Tuesday it has hired Bouchard, effective immediately. Bouchard will report to the executive vice-president of Lockheed Martin International, Pat Dewar, the company said in a news release.

"Bouchard will assume leadership of the portfolio of Lockheed Martin activities in Canada and will be the corporation's lead representative in the country," according to the release.

"Bouchard's appointment is a result of Lockheed Martin International's focus on providing customers with direct access to the company's broad range of products and solutions."

Bouchard retired from the Canadian Forces in April 2012, after leading what many considered to be a successful NATO mission in Libya. The Libya mission provided air cover to protect civilians and allow rebel forces to overthrow long-time dictator Moammar Gadhafi — a mission in which fighter jets played a massive role.

"We added a tremendous leader to our organization today. Charles will facilitate access to Lockheed Martin's broad portfolio of products and technologies to help Canada address its security and citizen service challenges," said Dewar. "We highly value our customers in Canada and we're investing for long-term partnership and growth." [CBC News]

 

Software remains the biggest risk of the F-35 program, according to U.S. Air Force Lt. Gen. Christopher Bogdan, the program executive officer. In a presentation at the Air Force Association (AFA) Air & Space Conference on September 17, Bogdan also discussed progress in fixing the Joint Strike Fighter’s helmet-mounted display systems (HMDS), and program costs.

Lockheed Martin’s scheduled delivery of the full-capability Block 3F software in 2017 “highly depends” on the performance of interim Block 2B and 3I software releases, Bogdan said. Block 2B is the “initial warfighting” software that adds sensor capabilities missing from the current training software releases, plus the AIM-120 AAM, GBU-12 laser-guided bombs, and the GBU-32 Joint Direct Attack Munition (JDAM). Block 3I is the same software, but hosted on new processors.

The Block 2B software was slated to be delivered for flight-test last month, but has been delayed until April next year, according to testimony to a Congressional committee last June by Michael Gilmore, the Pentagon’s director of operational test and evaluation (DOT&E). It is not slated for release to the fleet until mid-2015. Moreover, Gilmore told the committee, F-35s equipped with Block 2B “would likely need significant support from other fourth-generation and fifth-generation combat systems to counter modern, existing threats, unless air superiority is somehow otherwise assured and the threat is cooperative.”

However, in a mandatory report to Congress last June, the Marine Corps said it will achieve initial operational capability (IOC) with the F-35B equipped with Block 2B by only six months later, in December 2015. In his AFA presentation, Bogdan said he is “confident” that the Marine Corps would achieve its planned IOC date. He earlier told Vanity Fair magazine (which published a long article on the F-35 this month) that there is nothing in U.S. procurement law to prevent the Marines declaring IOC before operational testing is complete.

The U.S. Air Force plans IOC of the F-35A version by December 2016, which is before the Block 3F software is available, Bogdan noted at AFA. Block 3F adds weapons such as the AIM-9X AAM and AGM-154 Joint Standoff Attack Weapon (JSOW), and sensor capabilities such as full radar synthetic aperture radar mapping (SAR), plus expansion of the flight envelope. The Navy plans to declare IOC of the F-35C carrier variant in February 2019. [AIN Online]

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:20
Cost of F-35A Model – $113 Million Each

September 30, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

The Pentagon on Friday awarded Lockheed Martin and the F-35 team two contracts worth about US$7 billion, for 71 more F-35 fighter jets. For the US Air Force, Marine Corps, Navy and the air forces of Norway, Italy, Australia, and the UK, according to the Defense Update news site.

 

The Pentagon’s F-35 program office said the cost of each F-35 conventional takeoff A-model jet would drop to $98 million in LRIP 7, excluding the engine, from $103 million in LRIP 6. It marks the first time the price of the jet will have dipped below $100 million. The U.S. government buys the engines directly from Pratt & Whitney, a unit of United Technologies Corp., under a separate contract. Lockheed and the Pentagon announced an agreement in principle for the next 71 jets on July 30.

 

Full story here

 

But as Al Williams, former ADM Materiel point out……there is also this…….”Note the $98 million excludes the cost of the engine (approximately $15 million). Therefore total is $113 million.” Headline has been changed.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:20
Exelis to provide sonobuoy launchers, carriage and release systems for P-8A Poseidon aircraft

Sep 30, 2013 ASDNews Source : Exelis

 

Exelis (NYSE: XLS) has completed negotiations for two production contracts from Boeing Co. to supply sonobuoy launchers and carriage and release systems for the U.S. Navy’s P-8A Poseidon multimission maritime aircraft.

 

Exelis will supply systems that will include rotary, single-shot sonobuoy pneumatic launchers and pneumatic carriage and release equipment. The Exelis-designed Sonobuoy Launching System (SLS) is planned to provide aircrews with a high-performance airborne launching capability.

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 18:16
Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera  photo Onera Airbus

Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

30.09.2013 – Aéronautique - onera.fr

 

La conception de l’A400M a nécessité un volume d’essais en souffleries supérieur à celui réalisé pour l’Airbus A380. Le principal défi était aérodynamique: tester l’interaction entre les hélices de très forte puissance, le fuselage et les surfaces de contrôle. Mission réussie par l’Onera!

 

Les campagnes d’essais sur l’A400M, qui se sont déroulées de 2002 à 2007, ont mobilisé les équipes des grandes souffleries ONERA de Modane (Savoie) et du Fauga-Mauzac (Haute-Garonne).

 

La problématique aérodynamique a nécessité le quasi doublement en volume de l’effort expérimental prévu initialement. Le problème d’interaction entre les moteurs, le fuselage et la voilure est en effet difficilement accessible par le calcul, du moins pas avec la précision requise. L’Onera a ainsi réalisé des campagnes sur différents types de maquettes, conçues et réalisées par ses spécialistes : de la maquette complète motorisée à celles de différents sous-systèmes.

 

30.09.2013 A400M Séville Orléans photo C. Guilloteau

30.09.2013 A400M Séville Orléans photo C. Guilloteau

Ces campagnes ont permis de mesurer les efforts générés par les moteurs sur l’ensemble de l’appareil. Les caractéristiques de la tuyère et des étages de sortie du moteur TP400 ont aussi été explorées, autorisant la poussée. Les qualités de vol ont elles été totalement identifiées, ce qui a permis de déterminer les lois de contrôle de l’appareil.

Livraison du premier A400M : l’Onera revient sur sa collaboration avec Airbus

Une coopération de cinq ans qui aura permis de relever le défi aérodynamique de l’A400M.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:57
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013

30.09.2013 photos Ministère de la Défense

Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
Arrivée du nouvel avion de transport militaire A400M Atlas dans l’armée de l’air le 30 septembre 2013
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:55
CEMA : Ouverture de la 21ème promotion de l’École de guerre

30/09/2013 Sources : EMA

 

Allocution de l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées, à l’occasion de l’ouverture de la 21ème promotion de l’Ecole de guerre.

 

Messieurs les officiers généraux,

 

Mesdames et messieurs les officiers, et stagiaires de la 21ème promotion de l’École de guerre,

 

Vous êtes ici parce que vous avez réussi un concours, et que vous avez choisi de vous préparer à exercer de plus hautes responsabilités. C’est un choix courageux, un chemin exigeant.

 

Je salue nos 109 camarades représentant 73 nations amies de la France. Votre présence au sein de la 21ème promotion est un atout pour chacun d’entre vous et une richesse pour notre École de guerre.

 

Quand vous quitterez cette école, vous participerez à la planification et à la conduite des opérations militaires, vous entretiendrez un outil de combat, vous contribuerez à la construction des capacités futures.

 

Vous avez déjà une première expérience de ces métiers, celle du chef de premier niveau, celle du traitant en état-major. Cette première expérience en tant que professionnel de votre armée est précieuse. Demain, elle ne sera plus suffisante.

 

On attendra de vous que vous abordiez les choses dans leur globalité et donc dans leur complexité, dans un cadre toujours interarmes, interarmées, interministériel et international.

 

C’est pour cela que l’École de guerre est une école de l’interarmées ouverte sur l’international.

 

Ce matin, je voudrais commencer par vous dire ce qu’est le chef d’état-major des armées françaises. Je voudrais ensuite partager avec vous les enseignements que je tire de nos engagements opérationnels, et ma vision des tendances qu’ils dessinent pour le futur. J’aborderai enfin les défis que les armées françaises devront relever.

 

***

 

En tant que chef d’état-major des armées et premier des militaires, le CEMA exerce ses responsabilités dans 3 domaines principaux.

 

Il est le conseiller militaire du gouvernement. Il donne les éléments d’appréciation et propose les options militaires au Président de la République, chef des armées. Évidemment, tout cela tient compte des contraintes de politique intérieure et de politique internationale, mais aussi des contraintes administratives et budgétaires, toutes contraintes qui interagissent continuellement. Ce dialogue permanent entre les plus hautes autorités politiques et militaires est ce qu’on appelle le « politico-militaire ».

 

Le CEMA assure le commandement des opérations militaires, directement sous les ordres du Président de la République. Ce commandement s’exerce sur tous nos moyens, nucléaires et conventionnels, sur le territoire national et en opération extérieure, que l’opération soit nationale ou multinationale.

 

Le ministre de la défense est responsable de l’emploi des forces ; il s’agit d’une responsabilité politique. Pour ma part, je suis responsable de l’emploi opérationnel des forces ; c’est une responsabilité militaire et professionnelle.

 

A l’heure où je vous parle, un peu plus de 8000 soldats, aviateurs et marins français sont en opération extérieure, en Afrique, au Moyen Orient, en Asie centrale et dans les Balkans. D’autres sont mobilisés 7 jours sur 7, dans les missions de dissuasion et pour la protection de nos concitoyens. D’autres sont en alerte, prêts à intervenir où et quand il le faudra. Enfin, d’autres sont prépositionnés à l’étranger, en Afrique, aux Moyen Orient, ce qui veut dire qu’ils sont en alerte ou en opération.

 

Au bilan, dans ce large registre des opérations, quelques 20 000 militaires des 3 armées, des directions et des services interarmées sont en permanence engagés directement sous mes ordres.

 

Enfin, le CEMA est responsable de la cohérence capacitaire, c’est-à-dire de l’aptitude de nos armées à opérer ensemble de manière combinée.

 

Un exemple ? Les opérations menées sur Brega, en Libye, en 2011, qui ont fait intervenir des sous-marins, des frégates, des hélicoptères de combat, des avions de patrouille maritime, des avions de chasse et leurs soutiens.

 

Cette aptitude à la combinaison interarmées, dans un environnement multinational, est ce que l’on appelle l’interopérabilité. C’est une exigence permanente, pour aujourd’hui et pour demain.

 

Elle concerne tous les niveaux de commandement et d’exécution, et tous les éléments qui constituent une capacité : l’équipement, la préparation des forces, mais aussi la doctrine et le soutien. Une capacité est donc un tout cohérent, un ensemble de « briques » permettant de remplir une mission – j’y reviendrai.

 

Ces grands domaines de responsabilité étant posés, je voudrais insister sur 3 points.

 

Premier point : l’existence, en France, d’un lien direct dans le domaine des opérations entre le CEMA et le Président de la République. Ce lien direct est véritablement une singularité.

 

Il garantit l’adéquation entre les objectifs politiques et leur traduction en effets militaires, et ce avec une réactivité que beaucoup nous envient.

 

Deux exemples récents : l’intervention de notre aviation au-dessus de Benghazi, en Libye, le 19 mars 2011 ; et celle de nos forces spéciales, de nos hélicoptères de combat et de nos chasseurs pour bloquer la progression des groupes terroristes vers le Sud malien, le 11 janvier 2013. A chaque fois, l’effet militaire a été appliqué quelques heures seulement après la décision politique. A chaque fois, cette réactivité a été décisive.

 

Deuxième point : le CEMA dispose des voies et des moyens nécessaires à la planification et à la conduite des opérations, du niveau stratégique au niveau tactique.

 

Le Centre de planification et de conduite des opérations de l’État-major des armées est au cœur du dispositif, auquel s’agrègent la Direction du renseignement militaire et le Commandement des opérations spéciales. Ils fonctionnent en symbiose avec les états-majors opérationnels de l’armée de terre, de l’armée de l’air et de la marine nationale.

 

Ainsi, le CPCO assure le commandement opérationnel de tous les moyens français engagés, mais aussi l’évaluation de la situation, la planification, et la tutelle logistique de toutes nos opérations.

 

Le CEMA s’appuie pour cela sur des capacités de renseignement complètes et autonomes, auxquelles contribue aussi la Direction générale de la sécurité extérieure. Ces capacités permettent une appréciation de situation et une prise de décision souveraines. C’est ainsi que nous avons été en mesure de connaître et de suivre le développement des groupes terroristes au Sahel depuis plusieurs années, puis de planifier l’opération Serval.

 

J’ajoute que les structures de commandement françaises sont certifiées aux normes de l’OTAN et de l’Union européenne, nous donnant ainsi un label pour le commandement d’une opération multinationale dans ces cadres, comme nous l’avons fait 2008 au Tchad lors de l’opération EUFOR-Tchad.

 

Troisième point : La conception et la construction des capacités, c’est-à-dire de toutes les briques nécessaires à la réalisation d’une mission.

 

Elles relèvent du niveau interarmées, parce que c’est à ce niveau que l’on agrège les capacités de chaque armée.

 

De plus en plus, la dimension internationale est recherchée, sous la forme de coopérations ou de mutualisations de moyens. Le programme A 400M et le commandement européen de l’aviation de transport en sont des exemples.

 

Dans tous les cas, la cohérence capacitaire s’envisage à deux niveaux, d’abord au sein de chaque armée, puis au niveau interarmées.

 

Prenons le cas de l’appui aérien. Il mobilise des chasseurs-bombardiers ou des hélicoptères de combat, mais aussi des moyens de coordination dans la troisième dimension, des avions ravitailleurs, des drones, des équipes de guidage, etc. On pense ici d’abord à l’armée de l’air et à l’aéronautique navale, mais les forces terrestres classiques ou spéciales sont également concernées. D’où la nécessité d’un arbitrage interarmées, pour fixer les normes d’interopérabilité et répartir les ressources au mieux, en fonction des besoins de chacun mais surtout des effets à obtenir sur le terrain.

 

Voilà ce que je tenais à vous dire de mes responsabilités.

 

***

 

Je voudrais maintenant vous parler des leçons que je tire de nos engagements, et des tendances que j’y discerne.

 

Nos engagements répondent à 4 caractéristiques.

 

La première d’entre elles – et la plus évidente – est leur diversité : diversité géographique, diversité des menaces, diversité du cadre d’intervention, diversité des objectifs recherchés.

 

Avec le développement de l’asymétrie, et l’émergence de nouveaux domaines de conflictualité comme l’espace et le cyberespace, les possibilités se diversifient encore.

 

Prendre en compte cette diversité nécessite des capacités réactives et polyvalentes, aptes à entrer en premier si nécessaire, à affronter tout type d’adversaire, quel que soit le milieu, et à couvrir tout type d’action.

 

Seconde caractéristique : la durée. Certaines opérations durent quelques jours, comme l’évacuation de ressortissants conduite à Beyrouth en 2006. D’autres durent quelques mois, comme la Libye, en 2011. La plupart durent plusieurs années, et parfois bien davantage : nous sommes au Liban depuis 1978, soit 35 ans, au Tchad depuis 1986, en Afghanistan depuis 2001.

 

Cette caractéristique est, pour les années qui viennent, celle qui sera le plus souvent remise en cause. En effet, tant les gouvernements que les opinions publiques font preuve d’impatience, aussi bien dans la vie de tous les jours que dans leur évaluation stratégique.

 

Le défi majeur pour nos dispositifs reste malgré tout celui de l’endurance. C’est aussi celui de la réversibilité, capacité à se désengager rapidement d’une crise.

 

Troisième caractéristique : la complexité des situations, parce que la plupart des conflits se développent au sein même des États. Souvent, on peut parler de guerre civile.

 

Il est difficile de discerner les acteurs, leurs mobiles, leurs ambitions réelles.

 

Les lignes de fracture politiques, ethniques et religieuses sont instrumentalisées depuis l’extérieur ; il s’agit de confrontations par procuration.

 

La résolution de ces crises nécessite alors de raisonner à l’échelle de la région, ce qui démultiplie les acteurs à prendre en compte et complique encore la compréhension des enjeux. En Afghanistan, au Mali, en Syrie, c’est ainsi qu’il faut appréhender les choses.

 

4ème caractéristique : Ces conflits intra-étatiques naissent de la pauvreté, du sous-développement et de la faillite des États, qui favorisent le développement du radicalisme et du terrorisme.

 

La solution militaire n’apporte qu’une partie de la réponse. Une approche globale est indispensable pour traiter les causes de ces conflits sur l’ensemble du spectre, en agissant dans 3 domaines : la sécurité, la gouvernance et le développement.

 

Cette approche, qui vise en fait la restauration des conditions d’une vie normale, est interministérielle – Interagency en anglais. C’est dans cet environnement que vous serez appelés à évoluer.

 

***

 

Quelles sont, dans ce contexte, les conditions nécessaires à l’intervention ?

 

De manière schématique, 3 conditions doivent être réunies : pour s’engager, il faut de la volonté, des capacités et de la légitimité.

 

Il faut la volonté d’intervenir et d’en assumer le prix !

 

Il est vrai qu’en période de crise, le poids des questions économiques et sociales tend à primer sur les questions de sécurité internationale.

 

Si l’intérêt d’un outil militaire en complément de la diplomatie est correctement perçu par l’autorité politique, il n’en demeure pas moins que son emploi reste conditionné par le temps médiatique et les contraintes de la politique intérieure.

 

C’est une difficulté supplémentaire pour le commandement militaire, que d’appliquer ce vieux principe de la guerre de l’économie des moyens à un champ médiatique, voire politicien !

 

Mais la volonté d’intervenir ne suffit pas : il faut en avoir les moyens !

 

Aujourd’hui, nul n’est en mesure d’assumer seul la résolution d’une crise. La coalition est devenue incontournable, avec toutes les géométries imaginables.

 

Éventuellement adossée à une alliance ou à une organisation internationale, elle est le plus souvent montée de toutes pièces et intègre de plus en plus de partenaires. En Afghanistan, l’ISAF a compté jusqu’à 42 contributeurs !

 

Inévitablement, cette « Babel opérationnelle » met côte à côte des objectifs politiques et militaires différents, des cultures opérationnelles diverses, et des capacités militaires disparates.

 

Enfin, et c’est peut-être le critère primordial, l’intervention doit être légitime, au plan international, comme vis-à-vis des opinions et des électeurs.

 

La légitimité doit être incontestée, de l’amont à l’aval de l’intervention. C’est une vraie difficulté pour nos démocraties, aussi promptes à l’émotion qu’à la lassitude. C’est toujours un point de vulnérabilité, a fortiori pour les interventions multinationales.

 

En l’absence d’ennemi visible aux frontières, les opinions publiques sont de plus en plus sceptiques vis-à-vis des expéditions lointaines, surtout lorsque les enjeux et les résultats sont indirects.

 

Elles traversent aussi une crise de confiance vis-à-vis des autorités politiques et militaires avec, parfois, le sentiment d’une information manipulée au service de desseins cachés. La communication opérationnelle est un critère majeur de succès.

 

L’obtention et l’entretien de la légitimité supposent le respect du droit, et donc la maîtrise de la force, quelles que soient les circonstances. C’est une forme de paradoxe, face à des adversaires qui ne s’embarrassent pas de principes, mais c’est l’honneur des démocraties !

 

***

 

Au-delà de ces grands principes, quelles sont les tendances ?

 

La première est que les États-Unis ne souhaitent plus s’impliquer systématiquement en première place.

 

Ils ont tiré les leçons de leurs expériences afghane et irakienne, au premier rang desquelles les limites de l’emploi de la force, les limites d’une option uniquement militaire, ainsi que la difficulté et le coût de la reconstruction d’un État failli.

 

Face à l’émergence de la puissance chinoise, Washington regarde aujourd’hui davantage vers l’Asie et le Pacifique.

 

Concernant le lien transatlantique, les Américains appellent à un partage plus équilibré du fardeau pour la sécurité de notre continent, qui ne représente plus pour eux un enjeu primordial. Songez qu’aujourd’hui, un Américain dépense 4 fois plus pour sa défense qu’un Européen !

 

Ceci a des implications directes sur les opérations, en termes d’initiative politique, de leadership opérationnel et de capacités militaires. On l’a vu récemment en Libye et au Mali.

 

Deuxième tendance : Les Européens ne comprennent l’intervention extérieure qu’avec parcimonie et au cas par cas.

 

En Europe aussi, les engagements répétés des 20 dernières années ont laissé des traces, sans pour autant susciter de vision partagée des enjeux de sécurité.

 

De plus, face à la crise économique, qui entraîne une réduction généralisée des budgets de défense, la plupart des Européens misent toujours plus sur l’Alliance atlantique, qui a été construite pour faire face à l’Union des républiques socialistes soviétiques.

 

Ils fournissent volontiers des capacités de soutien, mais sont plus réticents à engager la force.

 

Le Sommet européen sur la défense européenne, au niveau des chefs d’État, en décembre, devrait – espérons-le – redonner un nouvel élan à la dynamique européenne !

 

Troisième tendance : l’affirmation nouvelle d’États et d’organisations régionales dans la résolution de crises relevant de leur sphère d’intérêt géographique, culturel ou religieux.

Je pense aux États du Golfe, en Libye et aujourd’hui en Syrie.

 

Je pense à l’Union africaine, à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et aux États de la région au Sahel. Le succès de la MINUSMA en témoigne.

 

***

 

Dans ce contexte géopolitique, les coalitions de demain seront d’abord des coalitions de circonstance.

 

Leur constitution sera un préalable. C’est déjà un premier défi !

 

Ce seront des coalitions à géométrie variable, qui intègreront ceux qui veulent et qui peuvent. Les alliances et organisations permanentes seront confortées dans leur rôle de boîte à outils, forum de dialogue et structure normative, plus que dans leur rôle structurel. C’est à mes yeux la première vertu de l’OTAN, au-delà évidemment de la défense collective.

 

Je suis par ailleurs convaincu que le rôle des acteurs locaux et régionaux sera accru.

 

Ce sont eux en effet qui sont les plus légitimes et donc les mieux à même de gagner une paix durable.

 

L’action internationale s’inscrira principalement en soutien des capacités dont ils disposent, pour leur fournir celles qui leur manquent. Je pense en particulier au renseignement, au commandement, à la logistique et aux appuis. C’est ainsi que la France procède au Mali, avec ses partenaires nord-américains et européens.

 

Il s’agira d’intervenir aussi rapidement que nécessaire, avec une empreinte minimale, constamment optimisée, puis de se désengager aussi vite que possible.

 

***

 

Après ce tour d’horizon géostratégique et des défis opérationnels à venir, je voudrais vous dire comment je vois l’évolution de nos armées pour les 15 prochaines années.

 

Dans le monde de la défense, on a un exercice régulier de prospective pour évaluer les risques, les menaces, les cadres d’intervention et les moyens nécessaires. C’est le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

 

Dans ce cadre, une Loi de programmation militaire décline cette analyse pour nos armées, en termes d’équipement, de personnel et de fonctionnement.

 

La France vient de conduire ces deux exercices, avec la publication d’un Livre blanc au printemps et la préparation d’une Loi de programmation militaire, qui devrait être votée par le Parlement avant la fin de l’année.

 

Dans le contexte de la crise économique, l’exercice est conduit sous forte contrainte budgétaire.

 

Que retenir ?

 

Les missions des armées françaises sont inchangées dans leurs grandes lignes, avec une stratégie militaire articulée autour de 3 grandes missions : la protection du territoire national et des Français, la dissuasion nucléaire et l’intervention extérieure.

 

Des priorités sont réaffirmées : le renseignement, la cyberdéfense.

 

Conséquence : à budget plus contraint, il a fallu faire des choix, réduire les formats et donc revoir les contrats opérationnels, en particulier ceux qui concernent l’intervention extérieure. Mais ces contrats d’intervention restent cohérents avec les missions et le volume de nos engagements passés et, surtout, de nos engagements probables.

 

Au bilan, nous devrions disposer en 2025 d’une armée au format plus réduit qu’aujourd’hui, mais d’une armée adaptée à nos ambitions, telles qu’elles ont été décrites par le Livre blanc.

 

Compte tenu du contexte économique difficile que nous traversons, les 190Md€ consacrés à la LPM 2014-2019 représentent un effort significatif, porté au plus haut niveau de l’État.

 

Ceci dit, le modèle décrit par la LPM présente 3 points de vigilance :

 

Le premier point de vigilance est budgétaire. L’enveloppe allouée est ambitieuse, mais elle repose en partie sur des ressources exceptionnelles. Cette fois-ci comme les précédentes, c’est le respect des budgets annuels au fur et à mesure qui conditionnera la victoire !

 

Deuxième point de vigilance : la déflation des ressources humaines. La LPM fixe l’objectif, 23 500 déflations supplémentaires, dont environ 1000 officiers par an. Ce sera compliqué, vu les efforts déjà réalisés ces dernières années. Inévitablement, il faudra restructurer, dissoudre des unités, fermer des bases.

 

Troisième point de vigilance : la relève des matériels anciens par ceux qui doivent les remplacer, sans discontinuité de service. Avec le report et la réduction de certains programmes, il faudra prolonger des matériels plus longtemps que prévu.

 

Comme pour la plupart des armées représentées ici, les années à venir seront difficiles pour les armées françaises. Il faudra de la combativité dans l’adversité, il faudra de l’imagination pour surmonter les obstacles. Il faudra de l’engagement !

 

***

 

Cet engagement, je l’attends de tous et puisque je suis ici devant vous, je l’attends de chacun d’entre vous !

 

Vous l’avez compris, cette année est d’abord pour vous celle de l’approche de la complexité.

 

Elle doit être avant tout l’occasion de dépasser le confort de ce que vous maîtrisez, de vous ouvrir sur le monde et de parfaire votre culture générale.

 

Vous êtes là pour réfléchir, pour apprendre et pour débattre !

 

Vous êtes là pour réfléchir.

 

Méfiez-vous des vérités toutes faites. Certaines seulement sont valides. Beaucoup trop sont l’alibi du dogmatisme, le paravent d’un conservatisme étriqué ! C’est un frein à l’innovation dont nous avons besoin : « Ce qui a toujours menacé la pensée militaire, c’est le dogmatisme dans la rationalité non appuyée par l’expérience », prévenait Raymond Aron, et c’était en 1975 !

 

Le « pragmatisme », dont on nous rebat les oreilles, doit être utilisé avec discernement. Pour beaucoup, il est le refuge de la paresse intellectuelle !

 

Ayez le souci de comprendre en profondeur, et donc de contextualiser. Ayez le souci de bâtir des analyses personnelles, circonstanciées, et donc de mettre en perspective.

 

Vous êtes là pour apprendre.

 

Vous devez viser des connaissances à la fois larges et précises. C’est cela qui vous permettra de vous forger des convictions étayées et de les défendre avec nuance. C’est ainsi et ainsi seulement que vous serez crédibles et respectés.

 

Prenez le temps de la lecture. Celle de l’actualité, bien sûr, mais en allant au-delà de l’écume des événements. Celle des grands auteurs qui vous permettront de mieux « comprendre la guerre », ses enjeux, ses mobiles, dans toutes leurs dimensions. Ne vous contentez pas de lire Clausewitz : lisez aussi bien Sun Tzu que Guibert, Mahan que Liddell Hart et Warden !

 

La stratégie et la géopolitique sont des disciplines primordiales, mais elles ne sont pas les seules. Etudiez aussi l’histoire militaire, l’économie, le droit des conflits. Toutes ces disciplines sont importantes pour le chef militaire !

 

Vous êtes ici pour débattre.

 

Pour débattre, et pas pour alimenter des polémiques fondées sur des rumeurs ou, pire, sur des préjugés ! Ayez le souci de l’exactitude de vos sources, de l’objectivité de vos raisonnements. Prenez du recul !

 

Cela doit vous permettre de vous méfier des bruits de coursive ! Il y a toujours un peu de vrai, mais souvent beaucoup de faux !

 

A ce propos, ne vous trompez pas de combat : l’avenir de votre armée, direction ou service ne se joue pas ici, en amphi Foch ! Vous êtes là pour promouvoir votre expertise, pas pour l’imposer. Les guerres de clocher, les corporatismes n’ont pas leur place, ni ici, ni ailleurs. Il n’y a qu’un combat qui vaille, celui que nous menons sur le terrain. Toutes les armées, toutes les directions, tous les services y ont leur place, parce que tous sont indispensables au succès !

 

Mesdames les messieurs les officiers stagiaires de la 21ème promotion de l’École de guerre, les solutions à nos défis sont bien largement hors de votre armée d’origine, hors de vos armées nationales. Si vous gardez cela continuellement en tête, alors vous tirerez le meilleur profit de votre année à l’Ecole de guerre !

 

Je vous remercie.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:54
Des messes en mémoire du commandant Hélie de Saint Marc à Paris et Lyon

30.09.2013 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La famille du commandant Hélie Denoix de Saint Marc (décédé le 26 août), en union avec l'Amicale des Legionnaires Parachutistes, organise une messe qui sera célébrée par Mgr Ravel, évêque aux armées, en la cathédrale Saint Louis des Invalides (Paris 7e), le mercredi 9 octobre 2013 à 19h 30.

 

Elle sera précédée du rallumage de la Flamme à l'Arc de Triomphe, à 18h 30.

 

Par ailleurs, le 14 octobre, à 12h, une messe sera organisée par l'association Vietnam Espérance et célébrée en l'église de la Rédemption, à Lyon 6e.

 

Le commandant de Saint-Marc était le fondateur et l'inspirateur jusqu’à sa mort de cette association qui œuvre beaucoup pour l’Eglise au Vietnam.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:50
First ARCHER systems delivered in Sweden

Sep 27, 2013 BAE Systems PLC

 

BAE Systems delivered the first four ARCHER artillery systems to the Swedish Defence Materiel Administration, FMV, during a handover ceremony at the company’s Karlskoga, Sweden facility Sept. 23.

 

BAE Systems employees and representatives from FMV and the Norwegian Defence Logistics Organisation, FLO, attended the ceremony where FMV’s Director General Lena Erixon received the four systems from Lena Gillström managing director at BAE Systems’ Weapon Systems business in Sweden.

 

“ARCHER is an important program, for both the Swedish and Norwegian Armed Forces. Today is an important milestone in our partnership and it is very encouraging for us deliver the first systems to our Swedish customer,” said Gillström.  It’s an immensely proud moment for everyone at BAE Systems and we now look forward to continuing our partnership with the Swedish and Norwegian customer in working on the delivery of all systems,” added Gillström.

 

In total, 48 systems will be delivered to the Swedish and Norwegian Armed Forces.

 

The ARCHER system is one of the world’s most advanced artillery systems with high mobility and precision.  It’s based on proven subsystems and has an extensive ammunition portfolio.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 2/4

30/09/2013 Armée de Terre

 

Pour la première, l’armée française expérimente fois sur un théâtre d’opérations une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Deuxième volet.

 

Coordonner les moyens : de l’aide au déploiement d’urgence à l’appui au stationnement

 

Sur la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, où se trouve déployée la brigade interarmes Serval, la mission de coordination des moyens du génie militaire est confiée au chef de bataillon Thomas.

 

"Pour l’appui au déploiement, le génie de niveau brigade assure l’aide au déploiement d’urgence. Il s’agit de permettre aux troupes combattantes de s’installer et de tenir sur le terrain en toute sécurité. Quand la force s’installe au-delà d’un seul mandat, on bascule sur l’appui au stationnement, et là, c’est le SID qui prend le relais " explique le chef de bataillon Thomas. " Habituellement, les différentes chaînesdu génie agissent chacune dans leur domaine de compétence et de manière indépendante. Or, les plateformes Désert relais (PfDR) de Kidal et Tessalit sont toujours dans la phase d’aide au déploiement, or à Gao, on est entre la phase d’aide au déploiement d’urgence et celle de l’appui au stationnement. C’est pour cela qu’il a fallu se coordonner entre le SID, le génie de l’air et la composante terrestre " poursuit-il.

 

À Gao, le peu de main d’œuvre locale qualifiée et les moyens contraints de la force en engins du génie ont favorisé une telle coopération.

 

Pour le capitaine Florian, commandant le détachement du 25e RGA, cela allait de soi : "Notre mission première est le maintien en condition opérationnelle des pistes aéronautiques. Mais on a le temps et les moyens de travailler au profit du génie de manière générale. Sur Gao, on va faire 15% de travaux sur la plateforme aéronautique et 85% d’aide au déploiement. On a cherché le compromis. Pour nous, c’est un retour aux fondamentaux de notre métier ".

 

Lexique

PfOD : plateforme opérationnelle désert

SID : service d’infrastructure de la défense

DGAD : détachement du génie d’aide au déploiement

PfDR : plateformes désert relais

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:40
Proche-Orient sans ADM: Moscou veut une conférence internationale

MOSCOU, 30 septembre - RIA Novosti

 

La Russie compte convoquer une conférence internationale sur la création d'une zone exempte d'armes de destruction massive (ADM) au Proche-Orient, a annoncé le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dans une interview au quotidien Kommersant.

 

"Nous chercherons à obtenir la tenue de cette conférence. Dans le contexte actuel, il est important de rendre universel le régime de non-possession d'armes de destruction massive dans cette région explosive", a expliqué le chef de la diplomatie russe. 

 

M.Lavrov a rappelé que lors de sa récente rencontre à Genève avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry, il avait proposé de préciser dans le projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Syrie que "le règlement du problème des armes chimiques syriennes devrait constituer un pas important vers la mise en place au Proche-Orient d'une zone exempte de toute arme de destruction massive et de ses vecteurs". 

 

Le ministre a souligné que la décision de tenir la conférence en question avait été prise en 2010. "Le forum était prévu pour l'année passée, mais rien n'a bougé depuis", a-t-il indiqué.

 

Le 14 septembre, les chefs de la diplomatie russe et américaine se sont mis d'accord à Genève sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques syriennes et de leur destruction à la mi-2014.    

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:35
UK hands over base to Afghan forces

A combat logistic patrol leaves Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

 

30 September 2013 Ministry of Defence

 

British troops have handed over control of Patrol Base (PB) Ouellette to the Afghan National Civil Order Police (ANCOP).

The base, which is situated on Route 611 in the district of Nahr-e Saraj, has been home to UK Armed Forces since July 2011. Its transfer is part of an ongoing base reduction programme which is expected to leave just 4 forward bases in central Helmand in addition to Camp Bastion by the end of October 2013.

The handover comes as British troops no longer routinely provide support to Afghan forces in Nahr-e Saraj and was marked by a ceremony held by Afghan officials in a demonstration of the increasing capability and confidence of the Afghan National Security Forces (ANSF).

Soldiers from 1st Battalion The Royal Regiment of Fusiliers (1 RRF) were stationed at PB Ouellette over the summer to assist the ANCOP in providing security on Route 611.

British soldiers load stores onto vehicles
British soldiers load stores onto vehicles as they prepare to leave Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Security for Route 611 is now entirely conducted by the ANCOP who will retain the base as part of their force structure in the area. Base reductions are discussed closely with the local Afghan forces to ensure the best solution as part of the ANSF’s enduring presence in the area.

Route 611 is a crucial link between northern Helmand and the provincial capital of Lashkar Gah. Security along the route is key to the freedom of movement for locals, which in turn promotes governance and economic development.

Brigadier Rupert Jones, Commander Task Force Helmand, said:

The handover of Patrol Base Ouellette is another indicator of the progress of the Afghan security forces as a whole that we have seen across central Helmand this summer. This progress has enabled us to reduce our forward bases one by one.

As we come to the closing stages of what is typically the fighting season it’s a good moment to reflect on the reality that the Afghan National Security Forces have done exceptionally well. They have very firmly held the momentum in Helmand over the insurgent all the way through.

A piper playing the bagpipes at reveille
A piper playing the bagpipes at reveille on the morning the last British soldiers left Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jon Swift, Commanding Officer of 1 RRF, said:

Over the last 6 months we have seen a lot of development in this part of Nahr-e Saraj district. Until recently this was one of the most contested areas in central Helmand. The improvement in security is, in large part, thanks to the efforts of the ANCOP to reduce the threat to locals who use the road.

It has been pleasing to see that each time the ANCOP have developed they have taken on more responsibility for security in the area and that has led us to this stage where we can hand the base over to the Afghans as they provide security now and into the future.

Soldiers from 2nd Battalion The Royal Regiment of Scotland (2 SCOTS) who make up the Police Mentoring and Advisory Group have assisted with training and advised their ANCOP counterparts at PB Ouellette throughout Operation Herrick 18.

Lieutenant Simon Wright, 2 SCOTS, said:

Our mission was to advise, train and mentor the ANCOP and we have certainly achieved that. They’re a very tough bunch, particularly the commanders. They are not afraid to take on the insurgents.

Second Lieutenant Zahir Khan, ANCOP platoon commander, said:

We really appreciate that ISAF were here to provide security when we needed it. Now that they are leaving we will do our best to continue to provide the same security as ISAF forces did. Before this camp was built people felt threatened by the insurgency in the area but now they are safe.

British armoured vehicles leave Patrol Base Ouellette
British armoured vehicles leave Patrol Base Ouellette [Picture: Sergeant Dan Bardsley, Crown copyright]

Major Steve Dallard, 2 SCOTS, Officer Commanding PB Ouellette, said:

Challenges still remain for the ANSF in the area but the ANCOP here have proven themselves to be well-trained, well-resourced and well-led, and more than capable of maintaining security on Route 611.

They have established lots of checkpoints along the route and have a much better awareness of the local area and population than we have had.

The handover of PB Ouellette comes as the ANSF take the lead for security in central Helmand, allowing British forces to draw down from Afghanistan.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:45
"Une noble cause" au Congo

30 sept. 2013 belgiandefence

 

"Une noble cause". C'est en ces termes que le colonel Toto Somo décrit le travail de nos para-commandos à Kindu au Congo. En tant que commandant du Bataillon congolais 323, il observe tous les jours les Belges transformer des recrues en commandos. Sous une chaleur tropicale de 50 degrés, ils leur apprennent à franchir les obstacles tant sur terre qu'en milieu aquatique. Cette histoire belgo-congolaise est faite de dévouement et de patience.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:45
"EU support to UN and AU Peacekeeping Operations" - SEDE

30.09.2013 SEDE
 

On 25 September the SEDE subcommittee held a public hearing on "EU support to United Nations and African Union Peacekeeping Operations" with experts and academics, in view of the upcoming report on the subject.
 
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:35
Afghanistan : dans la peau d’un mentor

30/09/2013 Sources : EMA

 

Le commandant Olivier, 43 ans est affecté au 3e régiment d’artillerie de marine à Canjuers depuis 2011. Il y exerce la fonction d’adjoint au chef du bureau opérations et instruction. En Afghanistan, il  occupe le poste de mentor auprès des militaires afghans de l’école des blindés (ABS : Armored branch school). Il est ainsi engagé dans le cadre du détachement EPIDOTE depuis le mois d’avril 2013, pour une durée de 6 mois.

 

« Ma mission ici, est de « mentorer » le chef d’état-major (CEM) de l’école des blindés et de commander l’équipe de mentors pour toute la partie logistique et ressources humaines ».

 

Au début de son mandat, le commandant Olivier est passé par une phase d’observation. « C’est comme ça qu’il faut fonctionner, j’ai déjà exercé une fonction similaire lors d’un séjour de longue durée au Cambodge. D’abord, observer, c’est de cette manière qu’on parvient à nouer des liens sincères mais j’ai aussi une autre astuce…», déclare Olivier : gagner la confiance des afghans. Grâce à sa patience et son observation, il a remporté ce défi. Signe que la glace est brisée et que la méfiance a laissé place à la confiance, Olivier est invité chaque jour à boire le thé avec le lieutenant-colonel Nurzaï, le CEM qu’il accompagne. « Les afghans aiment beaucoup les proverbes, je me souviens d’ailleurs de ce jour où, un des élèves de l’école m’a dit, tant qu’on n’a pas bu le thé Olivier, on ne peut pas faire la guerre. C’était le signe que je  faisais maintenant partie de leur environnement. Ici, avant de commencer à parler des sujets sérieux, la convivialité est de rigueur».

 

Lors de sa mission au Cambodge, le commandant Olivier a appris la langue du pays. Il avait compris que cette étape lui permettrait de tisser des liens de confiance avec les personnes qu’il accompagnait. En 2006, lorsqu’on lui a annoncé son départ comme OMLT (operational mentor liaison team) en Afghanistan, le commandant s’est lance dans l’apprentissage du persan d’Afghanistan, également appelé « Dari », l’une des deux langues officielles de ce pays. « Je savais qu’apprendre la langue permettrait un rapprochement avec la population. On ne partage pas les mêmes choses quand il y a un interprète au milieu de la conversation. Malheureusement, cette mission ne s’est pas faite. J’ai quand même continué à apprendre le persan dans ses différentes variantes (iranien, dari, tadjik) utilisé comme langue officielle en Iran, en Afghanistan et au Tadjikistan. C’était une question de choix personnel car je trouve cela très intéressant. Finalement aujourd’hui je suis en Afghanistan et très content d’avoir poursuivi cet apprentissage ».

 

C’est tout seul qu’il a appris le Dari, sans prendre de cours. Sa particularité, il la tient de sa volonté et de sa ténacité. Il commence par des méthodes d’apprentissage sur CD, regarde des films et s’exerce seul à l’oral. Il ajoute, « en fait, on apprend toujours, je suis encore en plein apprentissage ».  Aujourd’hui, quand le commandant Olivier discute avec le chef d’état-major de l’école des blindés, on sent la connivence et le respect entre les deux hommes. Chacun s’est adapté à l’autre. Mais l’absence de barrière de la langue a bien évidemment contribué à les rapprocher. 

 

Cette complicité et cette proximité lui ont permis de mener à bien sa mission d’instructeur auprès de l’armée afghane. Il ajoute, « Notre rôle ici est de laisser travailler les forces afghanes seules, d’observer et de les conseiller au besoin. Nous ne commandons personne, nous sommes là pour aiguiller, guider et permettre aux militaires afghans d’acquérir des méthodes de travail  pour qu’ils continuent sur la bonne voie quand nous aurons quitté le pays ». Aujourd’hui les instructeurs du détachement d’EPIDOTE ne forment plus les militaires afghans, ils en sont à un stade de conseil. L’armée afghane a pris la main et forme elle-même son personnel.

 

Être instructeur requiert de nombreuses qualités. La première est l’ouverture d’esprit. Apprendre à connaître les différences de l’autre, mais surtout les accepter pour gagner respect et confiance. L’ouverture sur le monde et sur une culture nouvelle sont deux points essentiels pour réaliser une telle mission. « En résumé, un mentor doit savoir faire preuve de curiosité et  de persévérance», confie Olivier.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:20
Raytheon's Griffin Missile Demos Maritime Protection Capabilities

Sep 27, 2013 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) and the U.S. Navy demonstrated the Griffin® missile's combat proven capabilities in a maritime environment by successfully engaging fast-moving small boats from various platforms throughout a series of at-sea tests.

 

During one of the tests, the MK-60 Patrol Coastal Griffin Missile System was integrated on a Cyclone-class Patrol Coastal-class ship, where the missile was employed against remote-controlled boats simulating a threat to the ship.

 

"The Griffin missile and the MK-60 System provide the accuracy and lethality required to meet the requirements of our operational testing," said Capt. Mike Ladner, major program manager of Surface Ship Weapons, U.S. Navy Integrated Warfare Systems 3.0 program office.

 

The most recent test, conducted at the Navy's Point Mugu, Calif., sea test range, marked the completion of a quick reaction assessment that will lead to fielding of the Griffin missile on forward deployed Patrol Coastal ships later this year.

 

"The Griffin missile is ideally suited for protecting Navy ships against the increasing small boat threat," said Harry Schulte, vice president of Air Warfare Systems for Raytheon Missile Systems. "Griffin is fully developed, lightweight and precise. It is designed with confined lethality to minimize collateral effects and maximize operational effectiveness."

 

The MK-60 Patrol Coastal Griffin Missile System includes a proven laser targeting system as well as a Navy-designed launcher and battle management system featuring the Griffin missile. This system will provide the Navy's Patrol Coastal class ships with their first operational capability against small boat threats outside of current gun range.

 

About Griffin

The Griffin missile is a multi-platform, multi-service weapon that has a proven track record for successful rapid integration with land, sea and air assets. The combat-proven Griffin AGM-176A is an aft-eject missile designed for employment from platforms such as the C-130 aircraft. The Griffin BGM-176B is a forward-firing missile that launches from rotary- and fixed-wing aircraft, ground-launch applications and maritime platforms. The Griffin missile is 43 inches long, weighs 33 pounds, has a 13-pound warhead, and is in production today.

 

Griffin enables the warfighter to engage targets via a simple user interface and guide the weapon to the target using GPS coordinates exclusively or with laser designation. To maximize lethality, the user can choose to engage the target with direct attack or high impact angle, and has the option of using height of burst, point detonation or delayed fuzing.

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 14:12
A400M First Delivery

30 sept. 2013 airbus

A400M First Delivery Ceremony will take place in Seville, Spain, next 30th September.

This aircraft, the most modern airlifter in the world, will be delivered to its first customer, the French Air Force, after seven nations have worked together to achieve today´s answer to tomorrow´s challenges.

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