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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
FAA : opération de déminage sur un avion de ligne à Fort-de-France

18/09/2013 Sources : EMA

 

Le 15 septembre 2013, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenu sur l’aéroport de Martinique sur demande de concours de la préfecture. Sa mission visait à rechercher un objet suspect sur un avion de ligne.

 

Le 15 septembre 2013, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenu sur l’aéroport de Martinique sur demande de concours de la préfecture. Sa mission visait à rechercher un objet suspect sur un avion de ligne.

 

Vers 19h00, l’avion TX 511 d’Air Caraïbes, avec 350 passagers à bord, s’est posé en urgence sur le tarmac de l’aéroport « Aimé Césaire » à Fort-de-France, une heure et demi après avoir décollé de ce même aéroport. Le commandant de bord a pris la décision de faire demi-tour après avoir reçu des informations faisant été d’un risque d’attentat.

 

L’avion a été rapidement parqué exceptionnellement en zone de fret et les passagers immédiatement évacués par les forces de l’ordre. Le groupe régional d’intervention NEDEX est alors intervenu pour conduire une fouille complète de l’appareil. Cinq militaires des FAA, assistés de deux maîtres-chiens de la PAF (Police aux frontières) spécialisés dans la détection d’explosifs ont minutieusement inspecté les cabines de l’avion, les soutes ainsi que la totalité des bagages disposés sur le tarmac. Au terme de cette investigation, aucun objet suspect n’a finalement été détecté. L’avion a donc été autorisé à reprendre son vol dès le lendemain.

 

En Martinique, le groupe régional d’intervention NEDEX des FAA est le seul service à détenir des capacités de recherche et de destruction de munitions, d’explosifs conventionnels, d’engins explosifs improvisés et de matières NBC. Dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la région Martinique, le groupe NEDEX peut être amené à intervenir en milieu civil, sur réquisition ou demande de concours du Préfet. De façon symétrique, en Guadeloupe, les démineurs de la sécurité civile sont les seuls à disposer de ce type de compétences. Sur demande des autorités militaires, ils peuvent être amenés à intervenir sur des terrains appartenant au ministère de la Défense.

 

Le groupe régional NEDEX des FAA comprend cinq spécialistes de l’armée de Terre qualifiés NEDEX ainsi qu’un plongeur démineur de la Marine nationale. Le groupe réalise en moyenne une quinzaine d’interventions par an en Martinique et assure une permanence 24h/24.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent le dispositif interarmées à dominante maritime du théâtre « Antilles-Guyane », tandis que les FAG arment le dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. En cas de crise sur le territoire national ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle).

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
La section «Ciel Ouvert» accueille son homologue russe

18/09/2013 Adc Mireille Léger - CDAOA (Sources : Col Monnet - UFV)

 

Du 9 au 13 septembre 2013, la section «ciel ouvert» (SCO) stationnée sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy a accueilli une délégation russe. Durant cette période, un avion Antonov 30 a effectué plusieurs vols d’observation au-dessus du territoire national français.

 

La conduite de cette mission russe a été confiée à l’unité française de vérification (UFV) stationnée sur la base aérienne 110 de Creil. L’UFV est chargée de l’exécution des mesures de vérification à l’étranger, ainsi que de l’accompagnement des équipes d’inspection étrangères sur le territoire français.

Depuis sa mise en application en 1997, le traité « Ciel ouvert » fait état d’un total de 97 missions «actives» (survol par la France des pays étrangers) et de 55 missions «passives» (survol de la France par les pays étrangers).

 

Unité du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) depuis l’été 2012, la section ciel ouvert (SCO) a pour mission de participer à la mise en œuvre du traité de maîtrise de l’armement «Ciel ouvert». La SCO est implantée sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy (BA 123) qui est l’unique lieu d’atterrissage et de décollage des avions étrangers dans le cadre de ce traité.

 

Acte diplomatique fort, l’application de «Ciel ouvert» vise à favoriser, entre autres, la coopération et la transparence entre les nations. Il compte 34 pays signataires dont la zone géographique s’étend de Vancouver (Colombie britannique - province de l’ouest canadien) à Vladivostok (extrême-orient russe) et permet le survol de la totalité des territoires et la prise de photos aériennes à l’aide d’avions certifiés. En l’absence de contrainte ou d’interdiction particulière, ces vols peuvent être autorisés à faible altitude pour permettre des prises de vues embarquées de qualité.

 

Pour plus d’infos, consultez un article complet sur le bureau «Ciel Ouvert» dans l e numéro de juillet/aout du magazine Air Actualités.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
Faut-il se méfier de l'influence grandissante des compagnies de sécurité privées dans la Défense française ?

18.09.2013 Propos recueillis par Gilles Boutin - atlantico.fr

 

Un projet de loi autorisant les sociétés militaires privées françaises à assurer la protection des navires croisant au large de la Somalie devrait bientôt être déposé par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. La marine nationale pourrait ainsi entièrement se désengager de ce type de mission.

 

Atlantico : Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va bientôt déposer un projet de loi autorisant les sociétés militaires privées à mener des missions dans le domaine du transport maritime, afin de protéger les navires contre les actes de piraterie. Faut-il y voir un pas en avant dans la privatisation de l’armée en France ?

 

Philippe Chapleau : Mieux vaut en l’occurrence parler d’externalisation que de privatisation, car l’idée est de confier au secteur privé un certain nombre de prestations qui étaient auparavant remplies par les forces armées nationales. Dans le cas de la sécurité maritime, des équipes de protection embarquées ont été fournies par la marine nationale à partir de 2008. Les coûts et le manque de personnel disponible ont amené les armateurs soit à courir le risque de laisser partir bateaux et équipages sans protection, soit à faire appel à des sociétés privées. L’idée consiste donc à externaliser une compétence dont on ne dispose pas en suffisance. En dépit de ce qui dit le ministère, l’externalisation est déjà monnaie courante. En matière de soutien et de formation, l’Etat fait déjà appel à des sociétés militaires privées. Celles-ci n’assurent pas uniquement des missions de sécurité.

 

Suite de l’interview

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:50
Babcock Contracted to Address Obsolescence in External Comms System on T-class Subs

Sep 18, 2013 ASDNews Source : Babcock International

 

Babcock has been contracted by the UK Ministry of Defence to design and develop the first stage of an obsolescence update to the Communications Coherency for Submarines (CCSM) system on Trafalgar class submarines.

 

CCSM, developed by Babcock, was first installed on T-class submarines in 2005, providing the submarines with increased capacity and capability to handle existing and future levels of message traffic and information, including the ability to use and share information efficiently as part of joint or coalition task force.  The system consolidated previously independent autonomous systems into a single Commercial Off The Shelf (COTS) based system architecture, covering communications across the frequency spectrum from VLF to EHF.  It also provided improved processes to enable rapid technology insertion for maximum efficiency and cost benefits, and to overcome inherent space constraints.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:50
Thales offers new vision of targeting and surveillance with SOPHIE Lite

10 September 2013 Thales UK

 

Thales UK today launched a new lightweight multifunction surveillance and target locator system, SOPHIE Lite. Weighing in at class-leading, fully-operational weight of only 1.6kg, SOPHIE Lite can be deployed in a variety of operational scenarios by both military and civil users.

The new ultra-compact system has a fully-integrated suite of sensors, including an uncooled thermal imager, TV/Near Infra-Red (NIR) sensor, high-performance eyesafe laser rangefinder, digital compass and GPS.  Operational roles for SOPHIE Lite include force protection, forward observation, forward air control, covert surveillance, asset protection and homeland security.

SOPHIE Lite is the latest addition to Thales’s family of combat-proven SOPHIE cameras, which collectively offer the widest range of capabilities to meet any operational requirement for hand-held surveillance and targeting.  Thousands of Sophie cameras are in operation with armed forces, including the British Army, and security teams around the world.

“Since the launch of SOPHIE UF in 2009, Thales has worked continually to evolve the product in line with customer needs, reducing the weight from 3.5kg then to 1.6kg today,” said Gil Michielin, Vice President of Thales’s optronics business.

"To reduce the weight by nearly 2kg, without compromising even 1 per cent of the performance, is a significant achievement and of enormous value to the soldiers and security personnel who carry the camera as part of their standard kit.

“SOPHIE Lite is light, small and affordable. Switching from standard optical to digital technologies has reduced the weight and enhanced the image delivered to the user. We believe that the combination of functionality and specification will extend the appeal of SOPHIE Lite to a broader user base, including security teams and mobile perimeter guards; SOPHIE Lite is small enough to fit in the glove compartment of even a standard saloon car, for instance.

“This is an exciting evolution of our popular SOPHIE offering. We have paid serious attention to feedback from our customers, and indeed potential customers, to ensure that SOPHIE Lite hits the mark with its performance, functionality and ease of use.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:50
RAF space monitoring station reaches milestone

50th anniversary group shot of RAF Fylingdales station personnel (Picture Senior Aircraftman Mark Parkinson, UK MoD)

 

17 September 2013 Ministry of Defence

 

RAF Fylingdales has reached 50 years of service in the fields of space surveillance and missile early warning operations.
 

The station in Yorkshire, famous during the Cold War for its golf-ball-shaped radar installations, is an integral part of the broader space surveillance network and ballistic missile early warning system. RAF Fylingdales, a joint enterprise between the US and UK governments, was first declared operational on 17 September 1963.

Employees past and present joined family members to witness the launch of a new visitor’s centre today, 17 September, aimed at documenting the work carried out throughout the Cold War and beyond.

The golf-ball-shaped radar installations at RAF Fylingdales in 1963
The golf-ball-shaped radar installations of the ballistic missile early warning system at RAF Fylingdales, 16 September 1963 (library image) [Picture: Crown copyright - IWM (HU 69120)]

Speaking at the ceremony, the Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

Space matters to our defence and broader national security interests. RAF Fylingdales delivers some of our nation’s most important strategic missions, such as ballistic missile early warning and space surveillance.

The station helps the Ministry of Defence to understand the space environment and has successfully delivered 50 years of coalition operations with our most important ally, the United States of America. We should be proud of this achievement from both sides of the Atlantic.

Station Commander at RAF Fylingdales, Wing Commander Rayna Owens, said:

RAF Fylingdales is an excellent example of a small but exceptionally professional specialist RAF unit that delivers an output to defence and more broadly in the space domain. The importance of this mission endures and some would say is even more important in a world with uncertainty.

She added:

RAF Fylingdales is the epitome of the RAF’s vision for the ‘whole force concept’ with a broad range of personnel including serving Air Force and reservists, civil servants, defence fire, MOD Police, MOD Guard Service and contractors; they work closely as one team to deliver the operational mission.

Duncan Mackison, Serco’s Managing Director for Defence, said:

The past 50 years have witnessed huge technological advances and innovations, but, from the early days of the Cold War to today, what has remained constant is the dedication to maintaining the very highest standards of service.

Serco is incredibly proud to have been part of the Fylingdales family from the very beginning. This was our first-ever contract and we look forward to continuing to support the RAF for many years to come.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Guerre au mali : entre échecs et succès

17 Septembre 2013 – ENDERI.fr

 

Neuf mois après le début de l'opération Serval, le bilan de l'intervention française au Mali reste mitigé. Si certains préfèrent mettre en avant les succès militaires des premiers jours, d'autres ne voient pas d'un bon œil l'enlisement de la présence française dans ce pays encore fragilisé par les luttes internes entre factions religieuses, groupuscules terroristes et mouvances tribales.

 

Une réussite militaire

 

Contrairement à l'engagement français en Afghanistan, la Guerre au Mali bénéficie d'une certaine acceptation au sein de la population. Selon les observateurs, ce sentiment relativement favorable est intrinsèquement lié aux résultats cumulés par l'Armée sur le terrain. Dès les premiers jours du conflit, les troupes françaises infligent plusieurs revers d'affilée aux rebelles islamistes avançant sur Bamako. Konna, la ville la plus proche de la capitale malienne tombée aux mains des miliciens, est reprise le 12 janvier 2013, soit deux jours seulement après le début de l'intervention. Les détachements français récupèrent rapidement les cités sous contrôles des rebelles, entre autres Kidal, Diabaly, Gao et Tombouctou. Ces victoires, relayées en grande pompe par les services presse de l'armée, sont en outre obtenues sans trop de pertes majeures. Côté français, on déplore six soldats morts sur le front et quelques engins détruits, contre des centaines d'islamistes tués et autant de blessés. Sur le plan militaire, l'opération Serval est un franc succès auquel les alliés de la France ont participé financièrement et logistiquement, mais de manière limitée.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
photo EMA

photo EMA

18 septembre 2013 Par RFI

 

Des soldats tchadiens de la force de l’ONU, déployés à Tessalit, au nord du Mali, ne sont pas contents et le font savoir. Selon les informations obtenues par RFI, environ 160 hommes auraient déserté lundi 16 septembre le camp militaire d'Amachach près de Tessalit avec armes et bagages. Ils ont pris la direction de la ville de Gao où sont arrivés des hauts gradés de l'armée tchadienne.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Mali: accord inédit entre les groupes armés du Nord

18 septembre 2013 Par RFI

 

Au Mali, un accord inédit vient d’être signé, mardi 17 septembre, entre les groupes armés présents dans le nord du pays. Après deux jours de discussion, sur l’initiative des autorités maliennes, ces groupes ont signé une déclaration conjointe. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA), la Coordination des mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR, composé notamment des milices gandakoyes et gandaïzo), ainsi que le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) promettent de « mettre en commun leurs efforts » pour résoudre la crise. Ils créent une cellule de contact afin de dégager des positions communes, avant d’entamer les négociations avec l’Etat malien.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Corymbe : Le Germinal en escale au Togo

18/09/2013 Sources : EMA

 

Du 10 au 12 septembre 2013, la frégate de surveillance Germinal a fait escale à Lomé. Ce fut l’occasion pour l’équipage engagé dans la mission Corymbe de renforcer ses liens avec la Marine togolaise par des exercices conjoints et le partage d’expérience.

 

Peu après l’accostage à Lomé, le Chef d'état major de la Marine togolaise, le Commandant de l'arrondissement maritime, le président du port et maire de Lomé et l’ambassadeur de France au Togo sont venus souhaiter la bienvenue à la frégate française et à son équipage. Lors de cette visite, ils ont échangé sur le partenariat franco-togolais et sur les axes de collaboration future entre les deux pays.

 

La collaboration entre les deux marines a débuté par une série d’entraînements à bord du Germinal et du patrouilleur togolais Kara. Tandis que les équipes de sécurité incendie du Germinal s’entraînaient à bord du Kara, les marins togolais ont suivi une instruction aux techniques d’intervention en mer à bord de la frégate française.

 

Le deuxième jour, les artilleurs du Germinal et les spécialistes des « SIC », responsables des télécommunications, ont mis leur expertise au profit de l’équipage du Kara. Pendant ce temps, une cinquantaine d’enfants togolais ont été invités à découvrir la frégate de surveillance française ainsi que ses missions, à l’occasion d’une visite guidée.

 

Enfin, avant de quitter le Togo pour poursuivre sa mission dans le Golfe de Guinée, les deux navires ont effectué un exercice d’évolution tactique.

 

La relâche du Germinal à Lomé a offert à l’équipage l’occasion de vivre une expérience enrichissante de collaboration entre les marines française et togolaise. Ces collaborations sont partie intégrante de la mission « Corymbe », mission de présence quasi-permanente des forces armées françaises dans le Golfe de Guinée depuis 1990.

 

Ce dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : Le Germinal en escale au Togo
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:40
Russia’s Troubled Bulava Missiles Returned to Maker – Official

MOSCOW, September 16 (RIA Novosti)

 

All Bulava missiles from the same batch as the one that failed on September 6 will undergo additional tests by their manufacturer, a senior defense industry official told RIA Novosti Monday.

Oleg Bochkarev, deputy head of the government’s Military-Industrial Commission, said the extent of the examination will be determined after the cause of the Sept. 6 launch failure has been identified.

The tests will be carried out by the Votkinsk plant that makes Bulava submarine-launched ballistic missile (SLBM) and Topol-M intercontinental ballistic missiles, and could take place on-site at storage facilities, Bochkarev said.

There will also be additional launches using Bulava missiles from the same batch as the one that malfunctioned on Sept. 6, he said.

Russian Defense Minister Sergei Shoigu ordered five additional launches of Bulava missiles following the failed launch of Sept.6, when a missile fired during state trials of the Alexander Nevsky nuclear-powered submarine in the White Sea malfunctioned.

Including this latest failure, eight out of 19 or 20 test launches of the troubled Bulava have been officially declared unsuccessful.

The Russian military has repeatedly stated that there is no alternative to the Bulava.

The three-stage Bulava carries up to 10 MIRV warheads, has a range of over 8,000 kilometers (5,000 miles) and is designed for deployment on Borey-class nuclear submarines.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Le ministre chinois de la Défense insiste sur la mobilisation nationale

17/09/2013 Xu Yongchun  - Chine Nouvelle (Xinhua)

 

Le ministre chinois de la Défense nationale Chang Wanquan a mis l'accent mardi sur un système de mobilisation nationale répondant aux exigences des situations d'urgence et des préparatifs en cas de guerre.

 

M. Chang s'est ainsi exprimé lors d'une réunion sur la mobilisation nationale de défense au Commandement militaire de Lanzhou, capitale de la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine.

 

Le système de mobilisation doit bénéficier aux citoyens en temps de paix et permettre de répondre aux situations d'urgence et à d'éventuelles guerres, a indiqué M. Chang, également général et membre de la Commission militaire centrale.

 

La Chine prendra des mesures concrètes à l'égard de son système de mobilisation afin que ce dernier permette au pays de se préparer à des conflits éventuels et à de nouvelles circonstances, a-t-il ajouté.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Indian DAC approves acquisition of additional six C-130J aircraft

Indian Air Force's C-130J Super Hercules aircraft stationed at Hindon Airbase, near Delhi, India. Photo Hemant.rawat1234.

 

18 September 2013 airforce-technology.com

 

The Indian Defence Acquisition Council (DAC) has approved the national Air Force's procurement of six additional C-130J Super Hercules aircraft at a cost of INR40bn ($635m) from the US, an unnamed defence source have revealed.

 

Quoted by Press Trust of India, the source said that the aircraft will be acquired through the foreign military sales (FMS) route between the Indian and US governments.

 

Meanwhile, the deal will now be transferred to the Cabinet Committee on Security for the final approval, the sources added, noting that the new aircraft will be based at Panagarh in West Bengal.

 

Panagarh serves as headquarters of the Indian Army's newly created Mountain Strike Corps for operations along the India-China border, according to the news agency.

 

An undisclosed senior defence ministry official was quoted by NDTV as saying: "With its ability to land almost anywhere, the additional C-130J will give the Mountain Strike Corps ability to move around troops and rush reinforcements along the front at a very short notice."

 

The Indian Air Force (IAF) currently operates six C-130J Super Hercules aircraft, which were acquired under a $1.2bn FMS deal from US in early 2008, from Hindon Airbase, near Delhi, for special operations.

 

Manufactured by Lockheed Martin, the C-130J Super Hercules is designed for airborne assault, search-and-rescue (SAR), scientific research support, weather reconnaissance and aerial refuelling, as well as maritime patrol and aerial fire fighting missions.

 

Fitted with a glass cockpit, digital avionics and a new propulsion system with a six-bladed propeller, the aircraft is a longer fuselage or stretched combat delivery variant of legacy C-130 Hercules, and can accommodate a payload of up to 20t and over 90 passengers.

 

The aircraft is operational with air forces in Australia, Canada, Denmark, Iraq, Israel, Italy, Kuwait, Norway, Oman, Qatar, the UK and the US.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Rosoboronexport participera au «NAMEXPO-2013»

18.09.2013 Rostec

 

La corporation d’état Rostec interviendra comme organisateur de l’exposition russe dans la ville de Kotchine en Inde

 

«Rosoboronexport» fera la démonstration de la production militaire au cours de l’Exposition internationale de marine militaire «NAMEXPO-2013».

 

Dans l’ensemble, une information sur 245 modèles de produit militaire sera présentée à l’exposition, indique le Centre d’analyse du commerce mondial d’armes. Rostec interviendra comme organisateur de l’exposition russe.

 

L’exposition internationale de marine militaire «NAMEXPO-2013» aura lieu pour  la première fois dans la ville indienne de Kotchine du 23 au 27 septembre. L’objectif de  l’exposition est la présentation des technologies modernes d’étude et de production de l’armement et du matériel militaire pour les Forces maritimes, ainsi que l’attraction de sociétés nationales et étrangères afin de réaliser les programmes de construction des Forces maritimes indiennes.

 

On s’attend à ce que plus de 50 fabricants d’armes importants indiens et étrangers participent à l’exposition, incluant les USA, l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Espagne, la Suède et Israël.

 

L’organisation de recherches et d’élaborations de la défense (DRDO) du Ministère de la Défense, les sociétés d’état «Bharat Dynemix limited», «Bharat electronics limited», «Hindustan aeronotics limited», ainsi que d’autres sociétés privées montreront leurs avancées du côté de l'Inde.

 

Les organisateurs ont l’intention de réaliser au cours du business – programme une conférence sur les questions de développement de l’aviation embarquée, y compris sur les appareils volants sans pilote, l’avionique, les systèmes radars maritimes, différents types d’équipement pour les plateformes maritimes.

 

«Rosoboronexport » a le statut officiel d’intermédiaire d’état exclusif ayant le droit de livrer sur le marché mondial tout le spectre des armes et des matériels militaires autorisés à l’exportation et fabriqués par les entreprises du complexe industriel militaire russe. La Corporation d’état «Rostechnologii» possède 100% des actions de la SA de type ouvert «Rosoboronexport».

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Lada-class submarine designed by the Russian Rubin Design Bureau

Lada-class submarine designed by the Russian Rubin Design Bureau

18 septembre 2013. Portail des Sous-Marins

 

Des sources du bureau d’études russe Rubin de St-Pétersbourg, ont indiqué que des sous-marins de la classe Lada avaient été vendus à la marine chinoise et qu’ils seraient équipés de systèmes d’alimentation et de contrôle de lancement de fabrication chinoise.

 

L’achat est confirmé par un article paru sur le site Strategy Page. Les 4 sous-marins concernés seront modifiés spécialement pour la Chine. A la demande de la marine chinoise, le système de propulsion anaérobie, basé sur des piles à combustible à hydrogène, sera retiré.

 

Comme les sous-marins de cette classe ne seront pas utilisés par la marine chinoise pour des opérations de combat en haute-mer, les piles à combustible du système de propulsion anaérobie ne sont pas nécessaires. La marine chinoise le remplacera par un autre système utilisant des moteurs chinois de type Stirling. Ce type de moteur est déjà utilisé à bord des sous-marins chinois Type 041 classe Yuan et Type 032 classe Qing.

 

Les 4 sous-marins Lada seront aussi équipés de systèmes électroniques développés en Chine et le système de contrôle de tir sera aussi modifié pour lancer des missiles anti-aériens et anti-navires chinois.

 

Référence : WantChinaTimes (Taïwan)

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Australian A330 MRTT simulator gets Level D certification

Sept. 18, 2013 by Greg Waldron – FG

 

Singapore - The Royal Australian Air Force’s full flight simulator for the Airbus Military Multi-Role Tanker Transport (MRTT) has been granted Level D certification.

 

This is the first MRTT simulator in the world to receive the certification, says CAE, which produced the equipment. The certification was awarded by Australia’s Civil Aviation Safety Authority.

 

Based on the A330-200 airliner, the MRTT is designated the KC-30A in Australian service. The simulator is located at RAAF Amberley.

 

"Aerial refuelling is a complex, challenging and sometimes dangerous operation so we need the highest fidelity training systems to prepare our aircrews for mission success," says Ewan Ward, project director, Project Air 5402 - air to air refuelling, Defence Materiel Organisation.

 

"Our new KC-30A full mission simulator combined with the full suite of KC-30A training devices will play a key role in cost-effectively training our tanker aircrews to accomplish a range of refuelling missions."

 

Australia operates five KC-30A aircraft.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/armes chimiques: un accord pouvoir-opposition nécessaire (mission de l'Onu)

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

La destruction des arsenaux chimiques syriens est une tâche complexe, mais réalisable à condition que Damas et l'opposition se mettent à la table de négociations, considère Ake Sellstrom, chef de la mission d'enquête de l'Onu sur l'emploi d'armes chimiques en Syrie, cité par la BBC.

 

"Ce travail sera bien sûr complexe", a indiqué M. Sellstrom avant d'ajouter que le rapport de l'Onu sur l'attaque chimique perpétrée le 21 août près de Damas aurait, apparemment, convaincu les autorités syriennes de placer leurs arsenaux d'armes non conventionnelles sous contrôle international. 

 

Le 14 septembre à Genève, les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, sont parvenus à une entente sur le dossier syrien. Les parties ont notamment prôné le règlement politique du conflit syrien et la non-intervention armée dans ce pays et se sont entendues sur la destruction complète des stocks d'armes chimiques de Damas d'ici le milieu de l'année 2014. Cette entente devrait servir de base pour l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état d'une attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Selon le renseignement US, cette attaque présumée aurait fait plus de 1.400 morts. Malgré le démenti formel de Damas, l'Occident s'est mis à évoquer le lancement d'une opération militaire en Syrie.

 

Pour éviter l'intervention, Moscou a proposé le 9 septembre de placer les arsenaux chimiques syriens sous contrôle international, initiative que Damas a tout de suite acceptée.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/attaque chimique: pas de preuve de l'implication du régime (experts)

LONDRES, 18 septembre - RIA Novosti

 

Des experts britanniques qui ont examiné le récent rapport des inspecteurs de l'Onu coïncident pour affirmer que rien ne prouve l'implication du régime de Bachar el-Assad dans l'attaque chimique perpétrée le 21 août dernier près de Damas.  

 

"De ce que je comprends des résultats de l'enquête, ils prouvent qu'une quantité importante de gaz de sarin de haute qualité a été employée en Syrie. Personnellement, je ne vois aucune donnée convaincante qui prouverait sans équivoque qui s'est servi de ces armes. Certaines circonstances semblent indiquer que ce serait le régime, mais du point de vue juridique on ne sait pas précisément qui a fabriqué puis utilisé ces armes", a annoncé à RIA Novosti Nick Brown, rédacteur en chef de la Jane's International Defence Review.

 

L'expert a souligné que le rapport ne contenait que des preuves indirectes et insuffisantes de l'implication de Damas dans l'attaque. 

 

"L'interception de communications ou d'ordres directs d'employer des armes chimiques (…) aurait pu éclaircir les choses, mais ces données dépassent le cadre de l'enquête de l'Onu", a ajouté M.Brown.  

 

Firas Abi Ali, spécialiste du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord chez IHS, partage son avis.  

 

"Le rapport prouve que des armes chimiques ont été utilisées sur plusieurs sites. Toutefois, le mandat des inspecteurs ne consistait pas à établir qui a mené cette attaque, si bien que leur rapport ne contient pas de telles données. Dans le même temps, rien ne dit que l'opposition a les moyens d'effectuer simultanément plusieurs attaques chimiques à l'est et à l'ouest de Damas", a expliqué l'expert. 

 

D'après M.Brown, des fragments d'une inscription en cyrillique retrouvés par les inspecteurs sur le propulseur d'une roquette ne prouvent pas l'implication de Damas dans l'attaque.

 

"En raison de la nature fortement changeante du conflit syrien, il est extrêmement difficile d'émettre un commentaire univoque concernant les armes. Par exemple, dans bien des cas, les rebelles ont envahi des entrepôts d'armes (…), si bien qu'ils utilisent pratiquement les mêmes armements que l'armée du régime", a explicité M.Brown.  

 

Lundi, les enquêteurs onusiens dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom ont soumis à l'Onu un rapport confirmant le recours au gaz sarin dans la banlieue de Damas le 21 août. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré que le rapport des enquêteurs ne permettait pas de déterminer les responsables de l'attaque à l'arme chimique et qu'une nouvelle enquête était nécessaire pour établir les coupables.  

 

Toutefois, une série d'hommes politiques ont déjà rejeté la responsabilité sur Damas: les Etats-Unis et la France ont repéré dans ce document des preuves de l'implication de l'armée gouvernementale dans l'attaque chimique en question.  

 

La Russie, à qui le régime syrien a remis des preuves  incriminant l'opposition, prône de son côté le retour immédiat des experts de l'Onu en Syrie.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
La guerre en Syrie, les armes chimiques et le bioterrorisme

17/09/2013 Par le professeur Didier Raoult Le Point.fr

 

Chargé de mission sur le bioterrorisme au ministère de la Santé en 2002, le Pr Didier Raoult reste sceptique sur les allégations justifiant la guerre.

 

Les experts de l'ONU ont donc rendu leur rapport. Ils disent avoir trouvé des "preuves flagrantes et convaincantes" de l'utilisation de gaz sarin lors du massacre du 21 août près de Damas. Pour avoir été en 2002 chargé de mission au ministère de la Santé sur le bioterrorisme (1) et intoxiqué par les informations américaines sur l'ampleur de la menace, je suis devenu sceptique sur les allégations de cette nature justifiant une guerre.

 

Le bioterrorisme est un concept qui recouvre des armements très divers comprenant des armes chimiques, des armes biologiques. L'interdiction des armes chimiques date de la fin de la guerre de 1914, beaucoup de soldats avaient été gazés et les pays s'étaient émus des séquelles perdurant bien après la fin de la guerre. Ces drames avaient entraîné la proposition d'élimination de ces armes par la Société des Nations.

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les armes chimiques n'ont pas été utilisées, à l'exception évidemment des Allemands dans les camps de concentration. En revanche, les Américains utiliseront ultérieurement, comme défoliant, le gaz orange qui contient de la dioxine et qui est hautement toxique pour les hommes. Entre deux et cinq millions de personnes y ont été exposées et ce gaz a contribué aux centaines de milliers de morts civils et aux séquelles survenues dans la population vietnamienne. Certainement l'attaque chimique la plus meurtrière du XXe siècle. Les Vietnamiens ont porté plainte pour crime contre l'humanité, mais seuls les vétérans américains ont été indemnisés.

 

Suite de l’article

 

(1) Rapport sur le Bioterrorisme. Ministère de la Santé, de la famille et des personnes handicapées. 2003, www.sante.gouv.fr.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syria security official says rebels have missiles, sarin gas

September 18th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Syria rebels possess ground-to-ground missiles and sarin, and a UN report on chemical weapons use shows they carried out attacks near Damascus, a high-ranking Syrian security source said Tuesday.

 

“I categorically deny that we have used sarin gas, for the reason that we had no interest in doing so. We were winning in the battlefield,” the official said a day after a UN report on an August 21 attack was published.

 

“It is generally the losers who adopt such a suicidal attitude. On the contrary, the army was winning,” he told AFP.

 

The UN investigation team said in its report that it had “clear and convincing” evidence that sarin gas was used in an August 21 attack on rebel areas near Damascus, and that chemical weapons have been used on a “relatively large-scale” in the 30-month-old Syrian conflict.

 

The UN report does not say who used the weapons, though the opposition and its allies have blamed Assad’s troops.

 

According to the Syrian security source, “the terrorists locally manufacture ground-to-ground missiles, and it is highly likely that they used them to transport” the toxic chemical sarin.

 

President Bashar al-Assad’s regime has systematically referred to opponents and rebels fighting its loyalists as “terrorists”.

 

“Of course the rebels know how to load missiles with sarin. They have been trained by the US, French and British secret services, which are active on the ground,” said the source.

 

Asked why the Syrian army stocked chemical arms, he said: “At a particular time in history, there was the desire to have this kind of weapon to create a strategic balance with Israel.

 

“It was nothing more than a way to dissuade the Zionist enemy, which has an arsenal of weapons of mass destruction.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
ATK Delivers 100th AARGM Production Missile

Sep 17, 2013 ASDNews Source : Alliant Tech Systems, Inc

 

In August, ATK’s Defense Electronic Systems hosted a ceremony commemorating the delivery of the 100th production AARGM missile to the U.S. Navy. The event was held in ATK’s Ridgecrest, CA facility and was attended by approximately 70 distinguished guests including elected officials, community leaders, employees and industry partners, with Gordon Turner, Vice President Strike Weapons, emceeing the event.

 

Speakers included Bill Kasting, Vice President and General Manager of DES, Scott O’Neil, Naval Air Warfare Center-Weapons Division Executive Director,  Rear Admiral Mathias Winter, Program Executive Officer for Unmanned Aviation and Strike Weapons, and 23rd Congressional District U.S. Representative Kevin McCarthy, the House Majority Whip.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
Sequester may force USAF to retire entire fleets of aircraft

Sept. 18, 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - The US Air Force will likely have to cut entire fleets of aircraft to comply with the Congressional sequestration law, says a top service official. In order to retain a force capable of operating across the spectrum of operations, the USAF will have to sacrifice single-mission aircraft in order to preserve multirole machines.

 

“The only way you really save money is to make entire weapons systems go away,” says Gen Mike Hostage, commander of the USAF’s Air Combat Command. That is “so that the whole logistics train, the whole support infrastructure that goes with it goes away.”

 

Though eliminating single-mission aircraft is the most efficient way to save money while preserving military capability, the problem is politics, Hostage says.

 

For example, the L-3 MC-12 Project Liberty aircraft has excellent capability, if funding was not an issue, Hostage says. Other single-mission aircraft that might be sacrificed include the Fairchild Republic A-10.

 

However, the Boeing F-15C fleet is likely to be preserved to some degree, even if total fleet numbers drop. The USAF is short on air superiority capability with its small fleet of 184 Lockheed Martin F-22 Raptors, Hostage says. The Lockheed F-35 will be able to fill that role when used in conjunction with the Raptor, he adds, although the F-22 will remain the preeminent air superiority machine for the foreseeable future.

 

The USAF has to prioritise recapitalisation over modernisation, otherwise the service faces the unsavoury prospect of facing-off against enemy forces with 45-year old fourth-generation fighters in the future. “No matter how you [modernise the capability], it is not tactically viable once you get to the middle of the decade,” Hostage says. The USAF is “screwed” if it does not modernise with the F-35, he adds. But if the worst came to the worst and the F-35 were to be cancelled, the USAF would need 350 new-build Raptors to get to 2030, Hostage says.

 

The F-35 is expected to be able to operate across a wide spectrum of missions. “In a perfect world, I’d like to have 1,000 A-10s I could do close air support [CAS] with,” Hostage says. “I can’t afford it. I can’t afford the fleet I have now.”

 

While it will be more expensive to do the CAS mission with the F-35 and perhaps not quite as “impressive” as the A-10 in that role, the stealthy fifth-generation fighter can perform the task, Hostage says.

 

Even the Boeing B-1 bomber or even the future Long-Range Strike Bomber will be able to perform the CAS role, he says. “I will not lose what we have gained in understanding how to support the army in the tactical battlefield,” Hostage says. “That was the mistake we made coming out of Southeast Asia.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
Fusillade de Washington: la Marine ordonne un audit de sécurité de ses bases

WASHINGTON, 17 sept 2013 marine-oceans.com (AFP) -

 

Le secrétaire à la Marine américaine a ordonné mardi que des audits de sécurité soient réalisés pour toutes les installations de l'US Navy et du corps des Marines, a annoncé une responsable de la Marine au lendemain de la fusillade de Washington.

 

Cette décision intervient au lendemain de la fusillade dans un immeuble de bureaux de la Marine dans le quartier de Navy Yard à Washington au cours de laquelle un sous-traitant travaillant sur le site, Aaron Alexis, a tué douze personnes.

 

Un premier audit vise à "s'assurer que les règles de sécurité actuellement en vigueur soient maintenues", a expliqué cette responsable dans un courriel à l'AFP.

 

Un second est "un audit de sécurité plus large pour s'assurer que des règles de sécurité adéquates soient mises en oeuvre", a-t-elle ajouté sans plus de précisions.

 

Les deux audits concernent les installations situées sur le territoire américain, a précisé le secrétaire à la Marine, Ray Mabus, sur son compte Twitter.

 

Un début de polémique a vu le jour mardi avec la révélation d'un rapport de l'Inspection générale du Pentagone en cours de rédaction pointant des défaillances dans les contrôles d'accès aux installations de l'US Navy en raison de réductions budgétaires.

 

Ce rapport a été dévoilé par Time Magazine et sa teneur a été confirmée à l'AFP par un haut responsable du Pentagone.

 

Il constate que dans 7 des installations étudiées, dont celle de Navy Yard, "la Marine n'a pas alloué les ressources et les moyens adéquats pour vérifier efficacement les antécédents des sous-traitants extérieurs".

 

Le rapport constate également que 52 personnes condamnées ont bénéficié d'une habilitation de sécurité pour travailler sur ces installations, a rapporté le haut responsable du Pentagone.

 

Ce relâchement est dû à une réduction des "coûts des procédures de contrôles d'accès" à ces installations dans un contexte de coupes budgétaires touchant la Défense, conclut le rapport.

 

Le président de la commission de la Défense de la chambre des Représentants, le républicain Buck McKeon a critiqué dans un communiqué des "failles critiques" dans les procédures de sécurité.

 

Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel "va sans doute ordonner une revue de ces conclusions", a estimé le haut responsable du Pentagone.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
Air Force Plans to Add 1,200 Cyber Airmen

September 17th, 2013 by Kris Osborn  - defensetech.org

 

The U.S. Air Force plans to add 1,264 new airmen in the cyber realm over the next few years as part of a broader service-wide strategy to improve cyber defense efforts, service leaders said Tuesday.

 

“We want to ensure that Air Force IT capabilities are designed to support Air Force missions and effectively integrate with the joint community,” said Lt. Gen. Michael Basla, the chief information officer, at the 2013 Air Force Association Air & Space Conference and Technology Exposition, National Harbor, Md.

 

Basla also mentioned a cyber-weapons course at Nellis Air Force Base, Nev., designed to train Air Force personnel for cyber operations and made reference to a broader service-wide cyber strategy. Training the next-generation of capable cyber professionals will be necessary to address the growing threat.

 

“As a nation, we need to encourage our kids and grandkids to get into STEM (science, technology, engineering, mathematics). These are the skill sets doing the high end stuff,” said Lt. Gen. Robert Otto, deputy chief of staff for Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR).

 

Otto said the cyber domain continues to present mounting challenges in dealing with the hordes of data collected by government. The National Security Agency has received quite a bit of scrutiny for the manner it has probed international and domestic data.

 

 

“This is a big data problem on steroids. If you look at the amount of data that is transmitted every day, it is going to take a tremendous amount of investment,” Otto said.

 

Basla mentioned that the pressures of the current fiscal environment are adding some stress and uncertainty to the services’ cyber programs.

 

“It is a delicate balance between efficiency and effectiveness. We will strive to bring greater capability to our warfighters with cost in mind,” Basla said. “The demand for full-spectrum cyber capability across the department has increased significantly.”

 

Otto also said Air Force cyber strategy should focus on improving integration with ISR.

 

“This is an exciting time for cyber military planning. We will see a lot of progress over the next few years,” Otto said.

 

Service leaders also talked about improving cyber capabilities by addressing vulnerabilities and “technical gaps.”

 

“Identifying technical gaps includes the ability to identify key cyber terrain and pair it to vulnerability,” said Maj. Gen. Brett Williams, director of operations, US Cyber Command.

 

Gen. William Shelton, Commander, Air Force Space Command also told reporters the service was spending time examining cyber vulnerabilities.

 

“We’re doing reviews of vulnerabilities of every network. We’re trying to build in information assurance from the outset,” Shelton said.

 

Shelton talked about an Air Force approach which is both looking to identify and “plug” holes in current networks while simultaneously building new systems for the future.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:20
Growler Gets Down With The Internet

September 18, 2013: Strategy Page

 

Four years after entering squadron service, the U.S. Navy's EA-18G "Growler" electronic warfare aircraft is being upgraded with a communications technology that allows the EA-18G to share data instantly with other EA-18Gs and other types of aircraft (combat and support, like E-2 and E-3 AWACS). The new capability is JTIDS (Joint Tactical Information Data System). Development (by the U.S. Air Force) of this system began 30 years ago and mature examples of the technology only began showing up in the last decade. JTIDS is a datalink that gives the pilot complete and real-time situation report, showing what other pilots (and planes like the E-3) are seeing.

 

Pilots who tested JTIDS reported drastic increases in their situational awareness (a “sense of where you are”). For example, during combat training exercises pilots with JTIDS had a 4-to-1 kill ratio in their favor against pilots without JTIDS. Noting results like this the navy is adopting JTIDS not only to improve the capabilities of its own aircraft but also to improve data sharing with air force warplanes, which often carry out joint operations with the navy. JTIDs is just one of several new technologies navy aircraft will need to get their “combat Internet” working.

 

While a great idea in theory, the “combat Internet” has proved difficult to implement because of the need to make these digital data transfers robust enough to survive jamming and enemy efforts to eavesdrop. The required tech has gotten light, powerful and cheap enough for this in the last decade and now it’s just a matter of installing and testing it for the major types of combat and support aircraft. The air force is ahead of the navy in this respect but the navy is catching up, despite the recent budget cuts. Even with that most naval aircraft won’t be equipped with this data sharing technology until the end of the decade.

 

JTIDS was first tested on the EA-18G because this navy aircraft was designed to support navy and air force warplanes in combat. EA-18G saw combat for the first time over Libya in 2011. The EA-18G is equipped with the ALQ-99 radar jamming pod and an APG-79 phased array (AESA) radar, which also has some jamming capability (via the right software) as well as the ability to fry electronics. It was suggested that the EA-18G might have done this to some Libyan armored vehicles.

 

The EA-18Gs are replacing the aging navy EA-6Bs that now provide electronic protection against enemy radars and missiles for navy and air force aircraft. The air force retired their EF-111 electronic warfare aircraft in 1998, on the assurance that the navy would get the EA-18G into service before the EA-6Bs died of old age. The older 27 ton EA-6B carries a crew of four, while the highly automated 29 ton EA-18G will have only two people on board. The EA-18G carries up to five electronic warfare pods, plus two AMRAAM air-to-air missiles and two anti-radiation (HARM) missiles. It may be the last manned aircraft to handle the EW job. UAVs are becoming more capable, and will eventually take over this dangerous task.

 

In 2007, the navy received its first operational (as opposed to developmental) EA-18G. The navy has received 52 EA-18Gs (by the end of 2013), and another 30 will come after that (at the rate of about five a year). The U.S. Air Force and Marine Corps are planning on developing an electronic warfare version of the new F-35, or use a UAV, if the EA-18Gs are not plentiful, or powerful enough to provide all the electronic protection needed in future wars.

 

Despite the high expense all the electronic gear, the F-18G is not the most expensive combat aircraft out there. The F-22 costs $355 million each. The low budget F-18E costs $94 million each, while the F-18G goes for $105 million. The F-35 costs over $130 million (and growing). Even unmanned aircraft are pricy, with the Global Hawk costing $182 million each (with high end sensors). Older fighters, like the F-16, cost $60 million, and an F-15E goes for about $100 million. These prices constantly fluctuate because of the need to incorporate a share of the development cost for each aircraft built. While most development expense occurs before mass production begins, there is sometimes considerable additional development expense, or major refurbishment, later in the lifetime of an aircraft. Many modern warplanes cost more than most warships, and have the same high maintenance (periodic refurbishment and development of new components) expenses.  

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