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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
Watchkeeper UAS photo Thales UK

Watchkeeper UAS photo Thales UK

11 sept. 2013 Thales

 

WATCHKEEPER flies over West Wales as Thales UK continues to deliver the programme to the UK Ministry of Defence - this new footage brings WATCHKEEPER to life

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
The ScanEagle ready for launch on a pneumatic catapult - Picture Boeing Defence UK

The ScanEagle ready for launch on a pneumatic catapult - Picture Boeing Defence UK

Sept. 11, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - The UK Royal Navy expects to conduct its first contractor-supported operations with the Boeing Insitu ScanEagle unmanned air system from late this year, although its timetable for the type's introduction has been affected by a lack of manpower.

 

Operations with the ScanEagle will occur under a contractor-owned and operated deal awarded to Boeing Defence UK earlier in June 2013 worth £30 million ($47 million). This will see the equipment launched from and recovered aboard some RN and Royal Fleet Auxiliary vessels.

 

Urgent operational requirement acquisitions such as the ScanEagle deal are routinely expected to see equipment enter use within six months of a contract award, but the RN process is likely to require at least nine months, says Wg Cdr Dave Postlethwaite, commander of the UK Air Warfare Centre's UAS test and evaluation squadron.

 

Speaking at a pre-DSEi UAS conference in London on 9 September, RN Lt Cdr Pete Whitehead attributed the additional time requirement to the challenge of sourcing sufficient naval personnel to support the ScanEagle's introduction. This includes the service's need to have at least one person trained to fly the type, to serve as a safety officer.

 

Around three RN staff will be required per ScanEagle detachment, with this having been reduced from an earlier objective of up to eight. "We simply can't find the people at the moment" to achieve the latter figure, Whitehead says.

 

While the contractor will be responsible for flying the UAS in support of RN operations, Postlethwaite notes: "Whoever is looking at the [camera] picture will be trained, and will be military."

 

While the UAS will be flown by a contractor-hired operator, the Ministry of Defence must issue a release to service clearance before ScanEagle operations can commence, as activities will be conducted from a military vessel.

 

"We expect the capability to start becoming available from the end of 2013 onwards," minister for defence equipment, support and technology Philip Dunne said on 5 September.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
BAE Systems New Global Combat Ship Draws Export Buyer Interest

September 11, 2013 nosint.blogspot.fr

 

Eight countries are considering the purchase of BAE Systems Plc Type 26 Global Combat Ships, including an air-defense variant the U.K. isn’t currently planning to acquire.

While export campaigns total more than 30 ships, not all are expected to result in sales, Commodore Steve Braham, who leads U.K. export efforts for the vessel, said today. He wouldn’t name potential buyers.

The U.K. government made an effort to lure customers for the ship by opting for a modular, lower-cost design after exports of other programs faltered because of price.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
Suisse : Ueli Maurer ne veut pas de drones armés

Le Hermes 900 de la société israélienne Elbits - C'est le drone qui a été présenté mardi 16 octobre 2012 à la presse. Il est en compétition avec le Heron 1 de la division Malat des industries aérospatiales d'Israël, testé il y a un mois - photo Armasuisse

 

10.09.2013 Par Arthur Grosjean - 24heures.ch

 

Mercredi 11 septembre, le National décidera ou non d'acheter le Gripen. Mais pourquoi ne pas miser sur des drones armés? Nous avons posé la question au président de la Confédération, Ueli Maurer.

 

Demain, c'est le grand jour au Conseil national. Après des années de discussion, l'achat du nouvel avion de combat Gripen passera devant le Conseil national. On devrait assister à un débat traditionnel gauche-droite sur cette acquisition de 3,1 milliards. Selon toute vraisemblance, le choix du Gripen sera avalisé par le Parlement et c'est le peuple qui tranchera en dernier ressort.

 

Parallèlement, la Suisse est en train de tester des drones israéliens de surveillance pour son territoire. Mais l'armée exclut d'acquérir des drones armés. Pourquoi? Nous avons posé la question au président de la Confédération et chef du Département militaire Ueli Maurer.

 

24 heures - La Suisse n'a-t-elle pas une guerre de retard? On voit que les drones armés sont de plus en plus utilisés , comme par exemple en Afghanistan. Pourquoi s'interdire d'acheter des drones armés?

 

Ueli Maurer - Si on regarde la menace, il n'y a pour l'instant pas de priorité à combattre des avions avec des drones armés. Les 22 Gripen sont le moyen le plus performant pour assurer la surveillance et la défense du ciel suisse.

 

Est-ce qu'un jour nous aurons un drone armé?

 

Je n'en suis pas vraiment sûr. Si vous avez suivi la discussion qui a eu lieu en Allemagne, cela pose un problème. Pour voler dans le ciel, les drones doivent bénéficier d'une base légale dans l'aviation civile. Et en Allemagne, cette absence de base légale a presque failli provoquer la démission du ministre de la Défense, Thomas de Maizière. Ce dernier a été mis sous pression. Maintenant, quand on parle de drones armés dans notre petit espace aérien européen, il faut aussi au préalable élaborer une base légale pour que nous puissions les utiliser. Cela devrait représenter un processus très long.

 

La Suisse n'a donc pas besoin de drones armés?

 

Je ne sais pas si nous en aurons besoin un jour. En tout cas, pour les prochaines années, ce n'est pas une priorité.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
Les enjeux du contrôle du courtage en armements

10.09.2013 affaires-strategiques.info
 

Alors que s’ouvre aujourd’hui à Londres le plus grand salon intégré de la défense et de la sécurité, le Defence & Security Equipment International (DSEI), il semble important de revenir sur les enjeux qui entourent le trafic d’armes ainsi que sa régulation au niveau international et plus particulièrement européen. A cet égard, le GRIP a publié le 30 août dernier un rapport relatif à la mise en œuvre de l’action commune 2003/468/PESC sur le contrôle du courtage en armements.

 

La semaine dernière la Chambre des communes du Royaume-Uni a voté contre une intervention militaire en Syrie. Certains n’ont d’ailleurs pas manqué de souligner l’ironie alors que se tient à partir d’aujourd’hui à Londres le plus grand marché d’armes au monde. Véritable vitrine de l’industrie de l’armement, il réunit fabriquant d’armes, sociétés militaires privées ou encore délégations officielles, certaines représentant d’ailleurs des Etats réputés pour leur utilisation controversée de leurs matériels militaires. Pour répondre aux critiques soulevées par le soutien politique, financier et logistique des autorités britanniques à l’organisation de l’évènement, le gouvernement a rappelé l’existence de contrôles rigoureux en matière d’exportation. Toutefois, lorsqu’il s’agit de transactions comportant des intérêts financiers majeurs, comme ce fut le cas dernièrement avec l’Arabie saoudite, les régimes de contrôle paraissent peu pertinents. Les courtiers en armes peuvent alors jouer un rôle privilégié dans le développement des trafics illégaux.
 

C’est d’ailleurs ce que tend à révéler Kloé Tricot O’Farrell, chercheur associé au GRIP, dans un rapport intitulé « Arms brokering controls : How are they implemented in the EU ? ». En effet, elle révèle que le code de conduite européen adoptée en 2003, bien que sa mise en œuvre présente des aspects satisfaisants puisque ayant permis une certaine harmonisation des législations nationales, présente des failles majeures. Profitant des faiblesses et des disparités entre les législations nationales en matière d’exportation d’armes, les courtiers peuvent donc agir hors du cadre légal, et ce, en toute impunité. Ainsi, certains pays sont pointés du doigt, notamment le Luxembourg qui demeure le seul membre de l’Union à n’avoir pas encore adopté de loi sur le contrôle des courtiers en armement, ou encore la Belgique, la France et l’Italie dont les réglementations nationales ne répondent pas encore à toutes les exigences du code de conduite européen. De ce fait, certains trafiquants d’armes ont pu échapper à toutes poursuites pour des actions illégales sur le sol européen comme l’Israélien Leonid Minin ou l’Anglais Gary Hyde.
 

Outre la nature même des opérations de courtage en armements, qui, par leur caractère transnational complexifie manifestement leur contrôle, les faiblesses inhérentes à la législation européenne sont engendrées par deux dynamiques concomitantes. D’une part, l’action commune de 2003 contient à la fois des dispositions obligatoires et des mesures optionnelles. Il existe donc des différences significatives entre les législations nationales qui les rendent plus ou moins permissives. D’autre part, et parce que la circonscription même de l’activité de courtier en armements est laissée à la libre interprétation des Etats, la plupart d’entre eux sont réticents à contrôler également les opérations liées au transfert d’armes. Ces brèches dans le code de conduite européen ont alors pour conséquences de favoriser la prolifération incontrôlable des marchés noirs en matière d’armement.
 

Kloé Tricot O’Farrell appelle ainsi à une plus grande cohérence entre les politiques nationales entre les membres de l’Union afin de consolider la lutte contre les transferts illégaux d’armes. D’autant plus que l’adoption récente du Traité sur le Commerce des Armes conventionnelles (avril 2013) et sa portée internationale devrait venir renforcer les régimes de contrôle de l’exportation et du courtage en armements.

Sources : THE GUARDIAN, GRIP

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:45
Central African Republic army chief sacked

11 September 2013 BBC Africa

 

The Central African Republic army chief has been sacked after forces loyal to the deposed president launched a new offensive.

 

At least 60 people have been killed in the fighting north-west of the capital, according to officials.

 

Former rebel leader Michel Djotodia was sworn in as president earlier this month after his forces ousted Francois Bozize in March.

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:45
Sovereign Global France (ex Strike Global Services) va entraîner 1 500 soldats tchadiens

11.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

Sovereign Global France, précédemment Strike Global Services (cliquer ici pour accéder à son site web) va prochainement entamer la formation de quelque 1 500 soldats tchadiens appelés à être déployés lors d'opérations de maintien de la paix.

Deux bataillons (un d'infanterie et un mécanisé) et une compagnie des forces spéciales tchadiennes seront remis à niveau par les formateurs de SGF. Le contrat a été signé en août et la formation devrait être terminée en fin d'année.

Après Djibouti, la Mauritanie (cliquer ici pour lire une note de SGF sur cette formation qui verra le déploiement d'une FPU au sein de l'ONUCI en fin d'année), c'est donc au Tchad que la société créée par Peer de Jong et Jérôme Paolini va se déployer. Le groupe Sovereign Global emploie actuellement quelques 300 personnes dont une vingtaine de permanents et il partage ses activités principalement entre ses pôles terrestres et maritimes.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:40
AK-12 photo Cslava2003

AK-12 photo Cslava2003

September 9, 2013: Strategy page

 

The Russian military has agreed to adopt the new AK-12 assault rifle as part of its new “future soldier” (Ratnik) set of gear for its infantry. The U.S. pioneered this concept in the 1980s ("Land Warrior") and has since introduced new body armor, personal communications, wearable computers, night vision devices, and personal medical equipment. Several European countries have followed, especially the German Infanterist der Zukunft (“Infantryman Of The Future”), and now Russia has done the same. Unlike the United States, Russia has agreed to include a new rifle design (AK-12) as part of its Ratnik gear. There was a lot of opposition to the AK-12 within the Russian high command, but at the troop level there was an even more vigorous and louder call for something to replace the Cold War era AK-74. The entire Ratnik collection will undergo final acceptance tests before the end of the year. All the items of Ratnik (firearms, body armor, optic, communication and navigation devices, medical, and power supply systems plus uniform items including knee and elbow pads) have been tested and accepted. A new rifle has been more of a problem.

 

The army has made several attempts to develop and introduce a replacement for the AK-74. Some special operations units got the new AN-94 in the 1990s, but most troops are still using elderly (in design and manufacture) AK-74s. The troops want something that can match the improvements in Western assault rifles. The firm that designed most Russian assault rifles since the 1940s has designed a new assault rifle in response to that but the Russian Defense Ministry stalled efforts to even test it. That resistance was finally overcome and the AK-12 recently passed the tests.

 

It was only last year that the two century old Russian firm (Izhmash) that has produced assault rifles since World War II announced the arrival of their fifth generation assault rifle. Called the AK-12 it uses a lot of the basic AK-47 design principles but adds many new features popular in Western assault rifles. The AK-12 is but the latest in a long line of innovative Russian infantry weapons. Appearing for the first time towards the end of World War II, assault rifles have since become the standard infantry weapon, almost entirely replacing bolt-action and semi-automatic rifles. The first generation AK was the AK-47, in the late 1940s, followed by the AKM in the 1960s, then the AK-74 (which was very similar to the U.S. M-16) in the 1970s, and limited numbers of the AN-94 (a much improved AK-74) in the 1990s. Over fifty million AK-47s and AKMs were made, most of them outside Russia. Production, on a small scale, continues. It is still the most numerous assault rifle in use.

 

photo Vitaly V. Kuzmin

photo Vitaly V. Kuzmin

The AK-12 is a 3.3 kg (7.3 pound) weapon that is 943mm (37.1 inches) long with a 415mm (16.3 inch) barrel. It can be fitted to fire one of four calibers: the original 7.62x39mm of the AK-47/AKM, the 5.56x45mm of the M-16, the 5.45x39mm of the AK-74, or the 7.62x51mm NATO rifle/machine-gun round. The AK-12 can use all AK-47/AKM magazines when firing 7.62x39mm ammo.

 

There are a lot of small but important changes in the AK-12. The stock is adjustable. The charging handle is easily used whether you are left or right handed. There is an improved safety switch, pistol grip, hinged top cover, muzzle break, iron sight, and (smaller) ejection port. The AK-12 has Picatinny rails (the U.S. developed standard for attaching all sorts of accessories). The fire control switch now allows for single shot, full automatic, and three round bursts. The AK-12 is inherently more accurate because of improved barrel rifling. The AK-12 handles more easily, has longer effective range (up to 600 meters), and apparently has the same ruggedness of the original AK-47. That last item is being put to the test, as the Russian military has agreed to put some AK-12s into the field, where their performance under combat conditions can be monitored.

 

The AK-12 is the second attempt since the end of the Cold War (in 1991) to develop a worthy successor to the AK-47. Earlier efforts had not been entirely successful. Part of the problem was that there was not a pressing need for a new AK in Russia. For example, in 2011, Russia stopped buying new AK-74 rifles. Since they already have ten million AK assault rifles (most of them older AK-47 and AKM models) in stock and only a million troops on active duty (and about as many in reserve units) buying more assault rifles was deemed wasteful. This did not stop the purchase of special small arms for commandos and other specialist combat units.

 

The new policy did not stop work on the new AK-12 (also called the AK-200). This weapon was originally based on the 5.45mm AK-74, which replaced the 7.62mm AK-47/AKM series as the standard infantry weapon towards the end of the Cold War. The AK-74 entered service in the 1970s and twenty years later a replacement was developed, the AN-94. This rifle used the 5.45mm round first seen in the AK-74 but was able to use larger (45-round and 60-round) magazines. The AN-94 also had burst fire (of two rounds, while Western rifles tend to use three rounds).

 

The AN-94 was supposed to replace all AK-74s in Russian service but due to the dissolution of the Soviet Union in 1991, and sharp cuts in the defense budget, this did not happen. There were also concerns about the mechanical complexity and reliability of the AN-94. That's apparently why the AK-12 was not based on the AN-94. One AN-94 feature that was adopted for the AK-12 was a 60 round magazine.

 

Meanwhile, an improved AK-74M was introduced in 1991, and is still in service. This is a 3.4 kg (7.5 pound), 94.3 cm (37.1 inch) weapon with a 41.5 cm (16.3 inch) barrel. It has rails for sights and such and can use a 30 or 45 round magazine. Rate of fire is 650 RPM on full auto, and max effective range was 600 meters. The AK-74 looked like an AK-47 and used the same technology.

 

Some five million AK-74s were built, most before the Cold War ended in 1991. North Korea manufactures a copy of the AK-74 called the Type 98. The AK-74M was the basis for the AK-12, and the two weapons are very similar, with the new rifle having more flexibility and capacity for accessories.

 

Meanwhile, several additional AK-74 variants have been developed and put on the market. The AK-101 fires the 5.56mm NATO round and has a 30-round clip. The AK-103 fires the 7.62x39mm round used in the original AK-47, for those who have concerns about the ability of the 5.45mm round to stop enemy troops. The AK-102, 104, and 105 are compact rifles designed for the export market and are available in 5.56mm NATO, 7.62x39mm, and 5.45x39mm calibers. All have 30-round magazines. This proliferation of models is meant to handle niche markets, which manufacturers of cheap AK-47s are not interested in. The AK-12 will be another something special, in this case Russian 21st century infantry.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:40
Russia unveils plans for new anti-missile system, 5th-generation fighter jet

Sep 10, 2013 (Voice of Russia)

 

Moscow  - Russia is developing a fifth-generation unmanned fighter jet and a completely new missile defense system which can simultaneously engage several supersonic targets in space, it has been revealed at the MAKS-2013 airshow.

 

The fifth-generation unmanned aircraft, weighing in at around 20 tons, takes after the T-50 fighter jet, with most of its characteristics modeled after it, Mikhail Pogosyan, president of Russia's united aircraft-building corporation, told RIA Novosti at the MAKS-2013 show in Zhukovsky, just outside Moscow, which displayed the latest in air combat technology.

 

"We are working in accordance with plans developed together with the Defense Ministry. At this stage this implies further preliminary testing. The current stage is largely based on the technological breakthroughs we have achieved in the framework of the 'fifth generation' program," Pogosyan told the Russian ITAR-TASS agency, in reference to the upcoming drone.

 

With a fifth-generation PAK-FA heavy attack jet already developed and planned to enter service in 2016, Russian aviation is also looking to the future of air combat, conducting research and development for aircraft that can dominate airspace by the mid-21st century.

 

The news comes on the heels of a Thursday announcement by the Russian aircraft construction corporation, which signed a $90 billion deal with the Defense Ministry. Under the contract, the ministry will have its technology and equipment built and serviced by Russia's aircraft builders for the next three years, Pogosyan said at the MAKS-2013 show.

 

National media reports that on top of the new deal, another $3 billion contract has come into effect, stipulating, aside from the servicing of equipment, that the Defense Ministry shall receive 65 new fighter jets by the end of 2013.

 

Another exciting development in the Russian high-tech weapons market is the possible 2017 launch of the promising S-500 anti-aircraft missile system. The Friday news comes courtesy of a top Ministry of Defense figure, speaking to ITAR-TASS.

 

"A promising anti-aircraft missile system S-500 is being designed now," the source said. "The Armed Forces may have it in 2017." The special feature of the formidable new lineup is the ability to lock on to and engage multiple targets in space, never allowing them to reach Russian airspace.

 

Moscow has been making attempting leaps in combat technology - especially missile defense - given the uneasy international climate it finds itself in currently. The plan for a better missile defense is a direct answer to the United States' idea for a missile shield in Europe, which it says is for defensive purposes against unpredictable regimes such as Iran and North Korea. Russia is not feeling very secure with the proposed system to be so close to its territories.

 

Aside from the pursuit of fifth-generation technologies, Russia is also actively developing an unmanned sixth generation aircraft, said a former Air Force commander. Unlike NATO allies who will use American F-35 5Gs, self-sufficiency is an absolute must for Russia, said the commander, so 6G evolution is inevitable.

 

With regard to missile defense, Russia is currently using the S-400 Triumph, which has a range of 400 kilometers. Russian President Vladimir Putin says the Armed Forces are to acquire 28 systems from the current lineup over the next 10 years.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:40
Russia Gets The Gunship Revolution

September 11, 2013: Strategy Page

 

Russia is replacing its 250 Mi-24 helicopter gunships with 300 Mi-28s. The Mi-28N is a much more complex aircraft than the Mi-24 and requires more skillful and better trained pilots. To deal with this problem the Russian Air Force recently ordered 60 Mi-28UB helicopter trainers. The UB model has dual controls that enable an instructor to also control the helicopter (from the weapons systems operator’s seat). Each squadron will receive 4-6 of the UB model to help build and maintain pilot skills. Russia plans to replace all its Mi-24s with the more modern Mi-28s by 2015.

Mi-28UB

Mi-28UB

The older Mi-24 helicopter gunship has been in service for over four decades. It is a twelve ton chopper based on the Mi-8/17 transport. The U.S. did the same thing with the AH-1, developing it from the UH-1 "Huey" in the 1960s. But rather than adopt the radical redesign seen in the AH-1 and AH-64 Apache, the Mi-24 could still carry troops or cargo in the back and was not as nimble as the AH-1. The 11 ton Mi-28 looks more like the AH-64. That's because, by the end of the 1960s, the Russians realized that the AH-1 design was superior. For several years there was intense competition, to decide which of its two new helicopter gunship designs (the Ka-50 and Mi-28N) to make standard. The Mi-28N is a more capable helicopter, costing about the same as the earlier American AH-64A ($15 million each).

 

Mi-28N source Rostec

Mi-28N source Rostec

The Mi-28N "Night Hunter" is an all-weather, night attack version of the 1980s era Mi-28A, with added FLIR (night vision sensor), night fighting optics, and a two man crew. The basic Mi-28 is an 11.6 ton helicopter that can carry 1.6 tons of rockets and missiles. The aircraft also has a 30mm cannon. The cockpit for the two man crew is armored and the helicopter has missile countermeasures (chaff and flares), GPS, head up display, laser designator, and other gadgets. The Mi-28N has a top speed of 300 kilometers an hour and a one way range of 1,100 kilometers. It can carry up to 16 anti-tank missiles (with a range of up to eight kilometers). The helicopter can also carry 80mm rockets, bombs, or fuel for additional range. The Mi-28 has been around in small quantities for two decades but the Mi-28N is the most advanced model, on par with the American AH-64D gunship (which is a little lighter). The first version of the Mi-28N was shown in 1996, although the manufacturer, Mil, wasn't ready to offer it for sale until 2004. The fact that the basic Mi-28 had been around for decades and was known to be reliable and effective made it an easy, and safe, choice for the Mi-24 replacement. The Mi-28UB solves the problem of quickly getting new pilots up to speed on how to handle this much more capable gunship.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:35
Photo DPR Defence DRDO

Photo DPR Defence DRDO

September 11, 2013 By  Zachary Keck - Flashpoints

 

India will conduct a second test of its longest range, nuclear-capable ballistic missile sometime around September 15, according to local media outlets.

On Monday, the Chennai-based The Hindu cited an unnamed official at the Defense Research and Development Organization (DRDO), India’s military technology agency, as saying that DRDO is currently preparing for the second test of the Agni-V missile at Wheeler Island. The official said the test would be conducted “around September 15,” presumably depending on how preparations go and weather conditions. The report went on to cite another Indian official as saying that two Indian naval ships were being positioned in the Indian Ocean near the target point of the test.

The Agni-V is a three-stage, solid-fueled missile that can travel 5,000 km while carrying a 1,000 km payload, making it India’s longest range missile. It is often referred to as India’s first intercontinental ballistic missile (ICBM) in local media. Although it demonstrates mastery of all the necessary technologies of ICBMs, technically it is only an intermediate ballistic missile as ICBMs have ranges of at least 5,500 km.  

India first tested the Agni-V in April 2012. The first test, which was also conducted at Wheeler Island, was successful and garnered a lot of excitement in India, both because of the scientific achievements involved in developing an ICBM-like missile, as well as because the Agni-V will allow India to deliver nuclear weapons to many of China’s major cities for the first time. In light of this, some in India have taken to calling the Agni-V the “China killer.”

Last month The Hindu reported Tessy Thomas, the director of the Agni Missile Project at DRDO, as saying there will be two or three more tests of the Agni-V before the missile is deemed operational in 2015. She also said that the Agni-V, like all of India’s missiles, is a “weapon of peace.”

Back in May, V.K. Saraswat, who at the time was DRDO’s Director-General, confirmed that his organization was modifying the Agni-V to enable it to carry Multiple Independently Targetable Re-entry Vehicles (MIRVs). As The Diplomat explained at the time:

“MIRVs enable ICBMs to carry multiple nuclear warheads on a single missile, and strike multiple targets or a single target with greater efficiency. After the last stage of the ICBM boosts off, a MIRVed ICBM will dispense the warheads to their separate or singular targets. Both the Soviet Union and the United States MIRVed their ICBM forces during the 1970s, which complicated arms control agreements moving forward.”

In her comments last month, Ms. Thomas implied that the modifications to allow India to MIRV its Agni-Vs had been completed successfully. This raises the possibility that the upcoming test would use a MIRVed Agni-V, although The Hindu report did not give any indication to suggest that this is the case.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:35
Hyunmoo III Cruise Missile

Hyunmoo III Cruise Missile

Sept 11, 2013 spacewar.com  (AFP)

 

Seoul - South Korea will show off a cruise missile capable of surgical strikes on the North Korean leadership when it stages a military parade in Seoul next month, the defence ministry said Wednesday.

 

The parade on October 1 marks the 65th anniversary of the founding of South Korea's armed forces and is held every five years.

 

Around 11,000 troops will take part along with picks from the South's military arsenal, including tanks, artillery and rockets and a fly-over involving air force helicopters and jet fighters, a ministry official said.

 

Also on display will be the Hyeonmu 3, an indigenously developed cruise missile that was first deployed on naval destroyers in November last year.

 

Two days after North Korea carried out its third nuclear test on February 12, the South's defence ministry called in the media for a video presentation of the Hyeonmu's capabilities.

 

"It is a precision-guided weapon that can identify and strike the office window of the North's command headquarters," ministry spokesman Kim Min-Seok told reporters at the time.

 

The North's nuclear test triggered two months of heightened military tensions on the Korean peninsula that witnessed almost daily threats of strikes and counter-strikes.

 

The tensions have since eased and the two Koreas are currently making progress on resuming a series of suspended cross-border projects and programmes.

 

Yang Moo-Jin, a professor at the University of North Korean Studies in Seoul, said South Korea should be wary of antagonising the North at such a sensitive time.

 

"In light of the current situation, a low-key event is more desirable than a large scale parade which is likely to irritate the North," Yang said.

 

But the event in Seoul will be nowhere near the scale of the mass display of military might the North put on in July to mark the 60th anniversary of the Korean War armistice.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:35
Photo DPR Defence DRDO

Photo DPR Defence DRDO

September 11, 2013 by Shiv Aroor – Livefist

 

The second test of India's 5,500+ km range Agni-V ballistic missile is scheduled for Sunday, Sept 15 from Wheeler Island in the Bay of Bengal. This will be the second test of India's longest range strategic nuclear-capable weapon after its debut test on April 19 last year. Top sources tell me the Agni-V will be tested in a cannisterised configuration in December.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie : les USA armeraient les rebelles

11/09/2013 - JDD

 

Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux rebelles syriens, a annoncé mardi un représentant de l'insurrection lors d'une conférence de presse à Washington. La Maison blanche a laissé entendre en juin que Barack Obama avait décidé de fournir une aide militaire aux adversaires de Bachar al Assad, mais l'assistance américaine se limitait jusqu'ici à du matériel "non-létal", selon les insurgés et des élus du Capitole.

 

"Les Etats-Unis fournissent une aide non-létale (...) et aussi une certaine assistance létale au CMS", a déclaré Khaled Saleh, évoquant le Conseil militaire suprême qui supervise les opérations de l'Armée syrienne libre (ASL). Les Américains ont décidé de franchir le pas "parce qu'ils sont convaincus que les mécanismes mis en place par le CMS ont été bien testés et qu'ils sont sûrs que les armes ne tomberont pas entre de mauvaises mains", a-t-il poursuivi.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:30
Initiative russe/Syrie: l'Otan attend des éclaircissements

BRUXELLES, 11 septembre - RIA Novosti

 

L'initiative russe visant à placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international nécessite des éclaircissements, a déclaré mercredi à RIA Novosti un fonctionnaire du siège de l'Otan à Bruxelles, désireux de garder l'anonymat.

 

"Les efforts visant à contrôler et à détruire définitivement les armes chimiques en Syrie sont positifs et nous soutenons l'Onu dans ce domaine, toutefois le détail de ces propositions (russes) n'est pas clair pour le moment", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a appelé lundi la Syrie à placer ses arsenaux chimiques sous contrôle international, ultimatum avancé auparavant par le secrétaire d'Etat américain John Kerry. Damas a accepté cette proposition qui, selon Moscou, permettrait d'éviter une frappe militaire américaine.

 

Lundi soir, le président Obama a déclaré que Washington était prêt à reporter son opération militaire contre le régime de Damas en cas de succès de l'initiative en question.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:30
Moscou suggère un contrôle des armes chimiques syriennes

MOSCOU, 11 septembre - RIA Novosti

 

Moscou propose de placer sous contrôle les réserves d'armes chimiques syriennes, si le pouvoir en place dans le pays l'acceptait. Cette suggestion a été soutenue par de nombreux pays dont les Etats-Unis, écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

"Les autorités américaines veulent étudier attentivement l'initiative de la Russie visant à régler le problème de l'arme chimique syrienne", a déclaré lundi dernier la porte-parole du département d'Etat Marie Harf. Quant au président Barack Obama, il a fixé à Bachar al-Assad un ultimatum d'une semaine pour prendre une décision bien que le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem ait déjà annoncé que les autorités du pays étaient "d'accord avec l'initiative russe" et qu’elles réagissaient ainsi, a-t-il ajouté, "pour couper l'herbe sous les pieds de l'agression américaine".

 

Même si cette initiative était acceptée par tous les intéressés, le problème ne se règlerait pas de lui-même pour autant, affirment les experts. Car contrairement à une cinquantaine d'autres pays la Syrie n'a pas signé la Convention qui interdit de mettre au point, fabriquer, stocker ou utiliser des armes chimiques et contraint les pays qui en détiennent à les détruire. Par conséquent, elle n'a pas rapporté à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) de la Haye le nombre d'armes chimiques qu’elle possède, leur composition, les bases de déploiement et les moyens de sécurité déployés sur le territoire du pays. Selon les renseignements américains, russes et d'autres pays, Damas posséderait près de 1 000 tonnes de produits toxiques militaires. On suppose qu'il s'agit du gaz vésicant ypérite (gaz moutarde) et du gaz neurotoxique soman. Ces informations n'ont jamais été officiellement confirmées.

 

Mais la question n'est pas là. Si la Syrie acceptait de soumettre ses armes chimiques au contrôle international, par qui et comment serait-il supervisé ? Par la Russie, les USA, les pays de l'Otan, les pays arabes, la Chine ? Dans l'exemple du Kosovo, certaines régions avaient été placées sous le contrôle des forces armées d'autres pays. Mais la communauté internationale, divisée sur son approche de la guerre civile et religieuse en Syrie, est-elle prête à un tel accord ?

 

Admettons que tout le monde tombe d'accord et que les armes chimiques syriennes soient sous contrôle. Que faire ensuite ? Il serait nécessaire de construire une usine pour les détruire car il est pratiquement impossible de les enterrer au fond de l'océan ou de les brûler, ou encore les déplacer ailleurs pour les recycler.

 

Selon Alexandre Gorbovski, expert de la Croix verte russe et membre du Conseil international pour la sécurité chimique, la première chose qui devrait être faite par la Syrie si elle voulait placer ses armes chimiques sous le contrôle des forces internationales, c'est de signer la Convention sur l'interdiction des armes chimiques et transmettre, conformément à la procédure, tous les produits toxiques à l'OIAC. Cette organisation serait alors responsable de la protection et du recyclage des poisons – ce fut le cas en Libye lorsque Mouammar Kadhafi avait placé ses armes chimiques (près de 1 000 tonnes) sous la responsabilité de l'OIAC.

 

L'OIAC a transporté ces armes dans un désert et les a progressivement détruites avec un dispositif mobile. Mais il n'y avait pas de guerre civile en Libye à cette époque. L'expert n'a pas expliqué comment il serait possible de le faire dans les conditions du conflit sanglant en Syrie.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:30
S-300VM Anteï-2500 - photo Vitaly V. Kuzmin

S-300VM Anteï-2500 - photo Vitaly V. Kuzmin

MOSCOU, 11 septembre - RIA Novosti

 

Les autorités russes ont décidé d'aller dans le sens de l'Iran sur deux questions fondamentales: les livraisons de systèmes antiaériens S-300 modifiés et la construction d'un second réacteur à la centrale nucléaire de Bouchehr, écrit mercredi le quotidien Kommersant.

 

Selon une source proche du Kremlin, le président Vladimir Poutine a déjà ordonné l'élaboration de deux accords à cet effet, dont il discutera les détails vendredi prochain lors de son premier entretien avec le nouveau président iranien Hassan Rohani.

 

Selon la source du journal, la Russie fournira à l'Iran cinq divisions de systèmes sol-air S-300VM Anteï-2500 (version modifiée du S-300V prévue pour l’exportation). Condition de la transaction? Le retrait de la plainte déposée par Téhéran contre Rosoboronexport, l'exportateur russe d'armes, réclamant 4 milliards de dollars pour la rupture du contrat précédent.

 

Le contrat d’environ 800 millions de dollars pour la fourniture à l'Iran de cinq divisions de S-300 (version PMU-1) a été signé en 2007. Trois ans plus tard le Conseil de sécurité des Nations unies avait adopté des sanctions contre l'Iran, comprenant l'interdiction de lui vendre des armes modernes. En septembre 2010, le président Dmitri Medvedev avait alors signé un décret pour mettre en application cette résolution et même adopter des sanctions plus sévères qu'il n'était prévu par la décision du Conseil de sécurité. En particulier, le contrat pour la livraison des S-300 avait été annulé. L'Iran avait alors saisi la cour d'arbitrage de Genève pour attaquer Rosoboronexport, suite à quoi la Russie avait proposé un accord à l'amiable en promettant des systèmes sol-air Tor-M1E. Cet échange avait été rejeté par l'Iran.

 

Cette fois Téhéran devrait accepter les livraisons d'Anteï-2500. "Ce système est même meilleur pour l'Iran que le S-300PMU-1: il est plus efficace pour contrer les missiles, explique Vladimir Evseev, directeur du Centre d'études sociopolitiques. Et si l'Iran était attaqué, ce serait d’abord par des missiles. De ce fait, Anteï-2500 convient parfaitement pour les fins défensives de l'Iran." Selon l'expert, les Anteï-2500 ne sont pas formellement concernés par le décret de Medvedev.

 

La seconde directive de Poutine concerne la coopération dans le secteur nucléaire: selon la source, Moscou serait prêt à signer avec Téhéran un accord pour la construction d'un second réacteur à Bouchehr. "Ce projet n'est pas très rentable du point de vue économique pour la Russie – il est plutôt politique", déclare la source de Kommersant.

 

Vladimir Poutine a l'intention d'évoquer ces deux thèmes avec le nouveau président Hassan Rohani le 13 septembre, lors de leur première rencontre en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek. "Ils discuteront de la coopération nucléaire, y compris à la centrale de Bouchehr – ce thème ne peut pas être évité", a déclaré le porte-parole du président russe Dmitri Peskov, ajoutant que les questions de coopération militaro-technique étaient également à l'ordre du jour.

 

Selon les experts, le point de vue commun des deux pays sur la situation en Syrie est un argument de poids pour le rapprochement de Moscou et Téhéran. "Nous nous sommes retrouvés dans la même barque. Nous voyons différemment l'avenir de la Syrie du point de vue stratégique mais sur le plan tactique les deux pays s'opposent à l'intervention des USA", déclare Vladimir Evseev. Selon les experts les différends entre la Russie et l'Occident, notamment les USA, s'accentuent, ce qui contribue également au rapprochement entre les deux pays. "Lors du dernier G20 Poutine s’est comporté comme un hôte qui ne cherchait pas la confrontation. Mais le sommet est terminé et cette fois il peut s'exprimer et riposter à l'annulation du sommet de Moscou par les Américains et à la sévère critique de la Russie vis-à-vis de sa position sur la Syrie, explique le président du centre PIR Vladimir Orlov. L'entretien avec le nouveau président iranien est très opportun." Toutefois, l'expert précise que l'intensité du rapprochement avec l'Iran dépendra principalement de l'évolution des relations entre la Russie et les Etats-Unis.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:25
US spying on Brazil halts talks on warplane purchase: Brazil

Sept 10, 2013 spacewar.com (AFP)

 

Brasilia, Federal District (Brazil) - Brazil has been in talks to buy 36 fighter jets for years, at a cost of $5 billion. The candidates are the Boeing F/A-18 Super Hornet, the Rafale from France's Dassault the Gripen NG by Saab of Sweden.

 

Alleged US spying on the communications of Brazil's president have brought negotiations on buying US warplanes to a halt, a Brazilian government source said Tuesday.

 

The talks have been going on for years, and got a nudge with a visit from Vice President Joe Biden in May.

 

"The negotiations were going very well, and then they stopped" with the recent press reports that the National Security Agency had spied on the online and other communications of President Dilma Rousseff. Mexican President Enrique Pena Nieto was also alleged to have been targeted by the NSA.

 

The US government was eager to close the aircraft deal in time for a planned October visit to Washington by Rousseff, the source said.

 

Brazil has been in talks to buy 36 fighter jets for years, at a cost of $5 billion.

 

The candidates are the Boeing F/A-18 Super Hornet, the Rafale from France's Dassault the Gripen NG by Saab of Sweden.

 

Rousseff said last week she will decide whether to go ahead with the Washington trip depending on the explanation she gets from Obama about the alleged espionage. Obama has promised an answer this week, Rousseff said.

 

"They have to win back our trust," the source said.

 

Brazilian broadcaster TV Globo has reported over the past two weeks that the NSA spied on the online communications of Rousseff, her aides and Brazilian oil giant Petrobras.

 

The allegations stem from documents leaked by fugitive former intelligence contractor Edward Snowden.

 

But the alleged US espionage targeting Petrobras will not in fact delay an oil field auction scheduled for next month, a government official was quoted as saying Tuesday.

 

The finding of the enormous so-called Libra field marked the largest oil discovery in Brazilian history. It is believed to hold between eight and 12 billion barrels of recoverable oil, and covers an area of 1,500 square kilometers in ultra deep oil fields detected in 2007.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:20
Hammerhead

9/10/2013 Strategy page

 

CARIBBEAN SEA (Sept. 10, 2013) A Hammerhead unmanned, remote controlled vehicle from the Canadian navy auxiliary oil replenishment ship HMCS Preserver (AOR 510) makes a close pass by the guided-missile frigate USS Rentz (FFG 46) during a live-fire exercise during the annual UNITAS multinational maritime exercise. (U.S. Navy photo by Lt. Cmdr. Corey Barker)

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:20
Airborne Systems Awarded Contract to Supply Anti-Missile Decoys to the US Navy

Sep 11, 2013 ASDNews Source : Airborne Systems

 

Airborne Systems, a division of HDT Global, is pleased to announce that it has been awarded a contract by the U.S. Navy to supply its Mk59 naval floating corner reflector decoy system.

 

The contract to supply the Mk59 naval floating corner reflector decoy system is valued at $41.7 million over the next five years and will see the decoy system fitted to U.S. frigates/destroyers.

 

The Mk59 corner reflector decoy offers a unique countermeasure protection against the most advanced emerging RF seeking missiles.

 

“The U.S. Navy has recognised the capability that the Mk59 system offers, and to win this contract is a major achievement for Airborne Systems,” says Dr. Vicki Panhuise, President, Airborne Systems.

 

“The award of this contract further confirms the position of Airborne Systems as the world leader in naval decoy technology.”

 

“This is one of a number of electronic warfare decoy products being designed and manufactured by Airborne Systems’ European facility, and represents a growing market, states Chris Rowe, Managing Director, Airborne Systems Europe.

 

“In addition to providing protection for the forces of our allies, it also provides and sustains high quality jobs in the UK, and more particularly in South Wales.”

 

Peter Barrett the Airborne Systems Business Development Manager for naval decoys adds,

 

“As newer and more advanced threats emerge on the marketplace, navies will have to re-examine their strategies for defeating RF missiles, as the more traditional countermeasures that have been utilised for many years will be increasingly ineffective against these advanced missiles.”

 

The Mk59 decoy system being supplied to the U.S. Navy represents several generations of advancements to the previously supplied ANSLQ49 decoy which went out of service with the U.S. Navy in the early 2000’s.      

 

Airborne Systems corner reflector decoys have been fitted to the UK Royal Navy frigates since 1986, with the latest version for the UK Royal Navy entering service in 2006, including their latest Type 45 Destroyer. Other NATO nations have also fitted various versions of the decoy system onto their vessels.

 

The decoy system itself comprises of deck mounted launch tube, which is already preloaded with the Mk59 decoy, and upon pressing the fire button in the Ops room the process then becomes fully automatic. The decoy is launched out of the tube, and fully inflates alongside the ship’s hull on the sea surface, before automatically being released and free floating past the stern. This entire deployment and inflation process takes a very short period of time, making the Mk59 effective against even supersonic threats.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:20
Saab receive order for multispectral camouflage systems

11 September 2013, Saab Press Release

 

Defence and security company Saab has been awarded a contract for Multispectral Static Camouflage Nets from Canadian Department of National Defence (DND). The order amounts to MSEK 54 with the right to exercise several options with for potential additional orders of MSEK 44 over 5 years.

 

“Saab has an unrivalled leading position in the world within Signature Management technology. We continue to attract and retain new and existing customers around the globe,” says Anders Wiman, Managing Director for Saab Barracuda

 

Saab Barracuda’s advanced Camouflage technology products have been exported to more than 50 countries. Saab offers a unique package of camouflage systems and force protection solutions with the purpose to decrease the enemy’s ability to detect and engage. These solutions protect camps, vehicles and personnel against hostile sensors and enemy target acquisition.

 

Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers’ changing needs.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:20
Warrior Web Closer to Making Its Performance-Improving Suit a Reality

Sep 10, 2013 (SPX)

 

Washington DC - Of the many risks dismounted Soldiers face in the field, one of the most common is injury from carrying their gear-often topping 100 pounds-for extended periods over rough terrain. Heavy loads increase the likelihood of musculoskeletal injury and also exacerbate fatigue, which contributes to both acute and chronic injury and impedes Soldiers' physical and cognitive abilities to perform mission-oriented tasks.

 

To help address these challenges, DARPA seeks performers for the last phase of its Warrior Web program.

 

Warrior Web aims to develop a soft, lightweight undersuit that would help reduce injuries and fatigue and improve Soldiers' ability to efficiently perform their missions. The garment would protect injury-prone areas and promote efficient and safe movement over a wide range of activities (walking, running, jumping, crawling, etc.).

 

Comfortable, durable and washable, the garment would not interfere with body armor or other standard clothing and gear. DARPA seeks to create a working prototype that significantly boosts endurance, carrying capacity and overall Soldier effectiveness-all while using no more than 100 watts of power.

 

"Many of the individual technologies currently under development show real promise to reduce injury and fatigue and improve endurance," said LTC Joseph Hitt, DARPA program manager for Warrior Web.

 

"Now we're aiming to combine them-and hopefully some new ones, too-into a single system that nearly every Soldier could wear and would provide decisive benefits under real-world conditions."

 

The program's successes to date have resulted from development efforts funded under Warrior Web Task A: Warrior Web Alpha. These efforts have focused on developing a mix of core component technologies worn at the ankles, hips, knees and upper body. Task A performers have been exploring ways to directly mitigate factors that cause injury, as well as reduce physical burdens by augmenting the work done by Soldiers' own muscles.

 

Component systems within Task A include methods for rapid joint stabilization, functional structures, energy injection, regenerative kinetics, load transfer and distribution, and flexible kinetic and kinematic sensing.

 

The program's next phase, Warrior Web Task B: Advanced Technology Development, aims to leverage Task A component technology investments and further advance the development of a fully integrated undersuit system. DARPA now seeks ideas and technical proposals for how to best develop and implement the Warrior Web system.

 

DARPA has scheduled a Warrior Web Task B Proposers' Day for potential performers on Thursday, Sept. 5, 2013. The Special Notice for the Proposers' Day is available here and more information is available here. The Broad Agency Announcement (BAA) for Warrior Web Task B is available here.

 

DARPA seeks proposals in the following technology areas:

 

+ Integrated advanced control systems across multiple joints

 

+ Materials, fabrics, structures, sensors, sensor interfaces and human factors associated with developing conforming, assistive wearable technologies

 

+ Technologies that significantly reduce the potential for acute or chronic injury of a wearer under typical warfighter mission profile situations

 

+ Technologies that increase physical capabilities and/or endurance of humans during activities such as running, lifting, climbing, carrying a load, marksmanship, etc.

 

+ Additional assistive wearable technologies for rehabilitation, physical therapy or those intended to help improve quality of life for the aging population

 

Proposers may submit a point solution technology that addresses a single technology area or an integrated technology solution or suit that addresses multiple areas. Proposals are due at 4 p.m. EDT on Thursday, October 3, 2013.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 11:55
Le ministre clôture l’université de la Défense

 11/09/2013 Paul Hessenbrush

 

L’université d’été de la Défense s’est conclue aujourd’hui à Pau, après une dernière journée consacrée à des tables rondes. Présent ce mardi 10 septembre, Jean-Yves Le Drian s’est exprimé sur les sujets de la Syrie et de la loi de programmation militaire.

 

La deuxième journée de la 11euniversité d’été de la Défense s’est conclue mardi 10 septembre en présence du ministre de la Défense. Il s’est exprimé devant les universitaires, notamment sur la Syrie. « Le 21 août dernier, une attaque avec agents chimiques a certainement fait plus d’un millier de morts dans la banlieue de Damas. Avec cette action, Bachar El-Assad a franchi un nouveau seuil dans la pratique de la terreur et de la négation du droit. Cette utilisation d’armes nous projette au-delà même de la guerre […] Le régime de Damas défie la communauté internationale et fait peser une menace sur la sécurité du Moyen-Orient », a expliqué Jean-Yves Le Drian. Pour lui, le principal sujet de cette crise, c’est la prolifération. « Nous ne pouvons accepter, sans réagir, quelques brèches que ce soit dans la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive. C’est une menace pour notre propre sécurité nationale. L’attaque du 21 août interpelle la France dans ses responsabilités qui sont les siennes et nous nous tenons prêt à agir. »

Le ministre a aussi abordé la proposition faite dernièrement par la Russie de placer sous contrôle international le stock d'armes chimiques syrien. « Elle suscite un grand intérêt et semble pouvoir avancer dès lors que certaines conditions seraient remplies. » A ces conditions de contrôle, Jean-Yves Le Drian a ajouté qu’il fallait détruire cet armement, voter une résolution contraignante au conseil de sécurité de l’ONU et traduire les responsables de l’attaque du 21 août devant la cour pénale internationale.

 

Au-delà de la situation en Syrie, Jean-Yves Le Drian  a tenu à évoquer la loi de programmation militaire qui doit encore faire l’objet de débats au parlement.  Il a notamment voulu préciser les concepts de différenciation et de mutualisation introduits dans cette loi de programmation. « Nous allons entrainer et équiper les forces en fonction de leurs mission et c’est l’analyse des risques et des menaces qui nous permettront d’adapter les moyens. »

Enfin, le ministre de la Défense a tenu à rendre hommage aux hommes et aux femmes des armées, dont certains sont présents à Pau, qui ont mené des missions importantes au Mali, lors de l’opération Serval.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 11:55
Christian Mons : "20000 emplois sont menacés dans les PME de la Défense"

10 septembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Alors que l'examen de la loi de programmation militaire qui doit traduire en termes financiers le nouveau Livre blanc de la défense a démarré au Sénat et à l'Assemblée nationale, industriels, parlementaires et représentants des forces armées sont réunis à Pau aux universités d'été de la Défense. Christian Mons, président du Cidef (le Conseil des industries de défense françaises) craint que les grands groupes industriels répercutent les prochaines baisses de commandes sur leurs fournisseurs.

 

L'Usine Nouvelle - Malgré le maintien des crédits du budget de la Défense annoncés par le gouvernement, vous restez inquiet pour l'emploi dans le secteur industriel. Pourquoi ?

 

Christian Mons - Ce maintien des budgets de Défense est un affichage. Par rapport au budget initial de 2013, nous estimons qu'il y a un déficit de l'ordre d'un milliard d'euros par an sur les premières années de la loi programmation de militaire (LPM) et la perte de l'inflation. Et rien ne garantit que les recettes exceptionnelles (environ 6 milliards d'euros sur l'ensemble de la LPM, ndlr) seront au rendez-vous. Or la profession réalise un chiffre d'affaires de 16,5 milliards d'euros avec un effectif de 165 000 personnes en direct. Nous risquons donc de perdre 20 000 emplois dans l'industrie de haute qualification et non délocalisables. Je rappelle que le format des armées va également être réduit de 25 000 hommes ! On ne peut pas s'en satisfaire. Les emplois militaires valent pourtant bien les emplois d'avenir défendus par le gouvernement !

 

Qui risque d'être le plus touché selon vous?

 

Les grandes entreprises ont les moyens de résister à un tel choc, surtout lorsqu'elles sont duales. Certaines pourraient même être tentées de réinternaliser certaines productions jusqu'ici confiées à leurs prestataires, pour retrouver de la charge. Les PME sont les plus menacées par la perte de ces 20 000 emplois, plus précisément celles qui sont tournées essentiellement vers les marchés de défense.

 

Les parlementaires de la Défense soulignent que l'export doit prendre le relais des commandes réduites en France...

 

Nos industriels se battent pour gagner des contrats à l'étranger mais il faut aussi être réaliste. Le marché international est très dur. Les Américains sont revenus en force et bénéficient d'un dollar faible. Nos clients à l'étranger restent très limités : l'Inde, Abu Dahbi, le Qatar... Et sur les produits d'entrée de gamme, on est en concurrence plus forte avec les pays émergents comme la Turquie, l'Afrique du Sud, Israël, la Corée du Sud... Certes ils ont des technologies moins bonnes que les nôtres mais à des prix deux fois plus bas !

 

Plus spécifiquement, où en est le programme de modernisation des forces terrestres Scorpion?

 

La LPM prévoit que le VBMR (véhicule blindé multi-rôles) entre en service en 2018. Mais l'appel d'offres n'est pas encore lancé. Or, en matière de programme d'armement, entre l'appel d'offres et les premières livraisons, il s'écoule entre huit et dix ans. La date de 2018 n'est pas réaliste. A l'origine, ce programme correspondait à des commandes d'environ 500 millions d'euros par an pendant dix ans, soit la création d'environ 5 000 emplois. Plus globalement, les objectifs de cette LPM sont tellement irréalistes qu'on est sûr que cela va glisser et qu'elle ne sera pas exécutée comme elle est écrite. Comme les précédentes lois de programmation.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 11:55
Défense : Industriels et élus alertent le gouvernement

10/09/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Inquiétude et doute. Le climat n'est pas serein autour de la future loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, dont le texte doit être voté au cours de la session d'automne par les députés. Au-delà de tout clivage politique, les parlementaires montent au créneau afin que le gouvernement respecte ses engagements budgétaires en faveur de la défense. La nouvelle LPM prévoit une enveloppe de 179,2 milliards d'euros sur six ans.

 

«La pression qu'on avait mise pour les arbitrages du président de la République, on va la maintenir», a déclaré mardi Patricia Adam, présidente PS de la commission défense de l'Assemblée nationale. Les parlementaires veulent des garanties car ils sont échaudés: aucune LPM n'a jamais été exécutée à 100 %. «À chaque LPM, on perd une année budgétaire», résume Patricia Adam. Or, aux yeux des parlementaires, plusieurs volets de la LPM 2014-2019 sont aléatoires et, au premier chef, le montant des recettes exceptionnelles chiffrées à 6,1 milliards d'euros. Pour Jean-Louis Carrère, président de la commission défense du Sénat, il faut «obtenir une sécurisation de ces recettes exceptionnelles», car, sans elles, le gouvernement ne peut réussir la LPM 2014-2019. Or la vente des fréquences (bandes des 700 mégahertz) serait déjà décalée à 2016, en raison notamment de la durée des appels d'offres, selon la Lettre A.

 

Avertissement à Bercy

 

Également inquiets, les sept grands patrons de la défense français ont décidé de parler d'une seule voix en publiant une tribune commune dans Le Monde le week-end dernier. Ils alertent le gouvernement sur les conséquences d'un non-respect des engagements de la LPM, en particulier un «décrochage irréversible» de la France, de son armée et de son industrie. Cela, assorti de lourdes conséquences sur l'emploi. L'équipement des armées, qui représente 16 milliards d'euros par an, est vital pour les 165.000 salariés de la filière armement et plus de 4000 PME. «C'est un avertissement lancé à Bercy plus qu'au ministre de la Défense», souligne-t-on.

 

Jean-Yves Le Drian était très attendu à l'université d'été de la Défense qui s'est achevée mardi à Pau. «Je veux sortir du déni de réalité (…) par le choix de ressources adaptées et raisonnables (…) et les différents mécanismes de sauvegarde qui viennent garantir la sincérité de cette programmation», a-t-il déclaré. Le ministre a en effet inscrit une clause de révision de la LPM fin 2015. Il s'agit de faire un point d'étape sur son exécution, notamment en termes de contrats export et de recettes exceptionnelles.

 

Malgré cette mise au point, les industriels restent circonspects. Ils redoutent aussi les conséquences des réductions de cibles et des décalages de livraisons qui affecteront tous les programmes. «Nous devrons ralentir le rythme de production en tâchant de préserver notre outil industriel et nos emplois. Les premiers à en faire les frais seront nos sous-traitants. Idem pour les bureaux d'études», lâche un industriel. «Ce sera difficile dans certains bassins d'emplois», ajoute-t-on. Certaines négociations avec la Direction générale de l'armement (DGA) arrivent à leur terme. Chez DCNS par exemple, on s'attend à ce que le décalage de quelques mois de la livraison du premier des six sous-marins Barracuda (programme signé en 2007), prévue en 2017 à l'origine, entraîne un glissement de la construction de chaque bâtiment à Cherbourg et donc un écart de livraison plus important en bout de programme.

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