Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 07:20
Oshkosh Defense L-ATV Makes European Debut

10.09.2013 Oshkosh - army-guide.com

 

The L-ATV offers advanced troop protection against IEDs and other battlefield threats

 

OSHKOSH, Wis. -- Global military forces require a mobile, protected and lightweight vehicle to navigate the unpredictable combination of terrain, tactics and threats they face in current and future missions. Oshkosh Defense, a division of Oshkosh Corporation, is ready to meet that need with the Oshkosh Light Combat Tactical All-Terrain Vehicle (L-ATV).

 

The company is exhibiting the vehicle for the first time in Europe at the DSEI 2013 defence and security exhibition, Sept. 10-13 in London.

 

The Oshkosh L-ATV can help fill a vital capabilities gap for protection and mobility that global militaries face with their current light-vehicle fleets. Many historical light vehicle fleets, such as the High-Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle (HMMWV), Eagles and Land Rovers, are nearing the end of their useful life cycle and were never designed to accommodate the armour and equipment that is needed for modern conflicts.

 

“The ability to operate on a battlefield with a wide range of threats and terrain is increasingly critical for forces around the globe,” said John Urias, Oshkosh Corporation executive vice president and president of Oshkosh Defense. “The L-ATV was specifically designed to fulfil that mission. The platform offers unprecedented levels of protection and off-road mobility to navigate even the harshest environments.”

 

The L-ATV’s superior mobility is largely attributable to the Oshkosh TAK-4i intelligent independent suspension system. The TAK-4i system expands on the success of the proven TAK-4® system to deliver more than 50 centimetres of independent wheel travel – a 25 per cent increase over currently fielded vehicles. The TAK-4i system enables the L-ATV to shift power to the wheels that are in contact with the ground to provide control and manoeuvrability on dangerous terrain.

 

The L-ATV offers advanced troop protection against IEDs and other battlefield threats with a scalable armoured capsule optimized for protection, weight and mobility. The capsule’s modular, adaptable design can accept multiple armour configurations, allowing the vehicle to accept future enhancements.

 

Oshkosh Defense can deliver L-ATV fleets with fully integrated and tested command, control, communications and computer (C4) equipment. This includes factoring the mechanical, electrical and user interfaces into the vehicle design process to optimize overall system performance and the user experience. Oshkosh performs C4 installation in-house, either during the production process or after, to reduce time and costs. Oshkosh integrated C4 systems into the Oshkosh M-ATV, which contributed to the vehicle being designed, produced and delivered at a rate of more than 1,000 per month – all in less than one year.

 

“We blended the latest design and proven technologies in the L-ATV to create a vehicle with superior performance and reduced sustainment costs,” added Serge Buchakjian, senior vice president and general manager of international programs for Oshkosh Defense. “Our global life-cycle support offerings, from training and parts supply to maintenance support and remanufacturing, help keep vehicle fleets at peak readiness anywhere the mission requires.”

 

Virtual Training Improves Fleet Readiness and Reduces Costs

 

In addition to the L-ATV, Oshkosh will display a technology kiosk at DSEI featuring the Oshkosh Virtual Trainer Heavy Expanded Mobility Tactical Truck (HEMTT) module. The Oshkosh Virtual Trainer provides life-like training in a safe, virtual environment, while providing troops the skills they need to perform actual tasks. Oshkosh currently offers the Virtual Trainer for multiple HEMTT configurations and has found it can provide a 20 per cent or more cost savings compared to a traditional classroom-only training approach.

 

The Oshkosh Virtual Trainer is part of Oshkosh’s Integrated Product Support (IPS) offerings, a comprehensive vehicle-service portfolio designed to optimize fleet readiness and life-cycle costs. Oshkosh IPS offerings include training services, instruction manuals, maintenance and repairs, parts supply, and fleet restoration services. Oshkosh has been executing a successful 20-year service plan for the British Armed Forces’ Wheeled Tanker program since 2003. This has included the development of training manuals, maintenance support and integrated logistics support for the fleet of approximately 350 vehicles.

 

Oshkosh Defense leadership will be available to discuss vehicles, technologies and training capabilities at DSEI at booth #N4-160 in the ExCeL London Exhibition and Convention Centre.

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 06:55
Helie de Saint Marc - Crédits ADJ F.Raisin SIRPA Terre

Helie de Saint Marc - Crédits ADJ F.Raisin SIRPA Terre

Eloge funèbre prononcé le vendredi 30 août aux obsèques d’Hélie de Saint Marc en la cathédrale Saint-Jean de Lyon par le général Bruno Dary, ancien commandant de la Légion étrangère, ancien gouverneur militaire de Paris, président de l’association des Légionnaires parachutistes.

 

Mon commandant, mon ancien,

 

Ils sont là, ils sont tous présents, qu’ils soient vivants ou disparus, oubliés de l’histoire ou célèbres, croyants, agnostiques ou incroyants, souffrant ou en pleine santé, jeunes soldats ou anciens combattants, civils ou militaires, ils sont tous présents, si ce n’est pas avec leur corps, c’est par leur coeur ou par leur âme ! Tous ceux qui, un jour, ont croisé votre chemin, ou ont fait avec vous une partie de votre route ou plutôt de votre incroyable destinée, sont regroupés autour de vous : les lycéens de Bordeaux, les résistants du réseau Jade-Amicol, les déportés du camp de Langenstein, vos frères d’armes, vos légionnaires que vous avez menés au combat, ceux qui sont morts dans l’anonymat de la jungle ou l’indifférence du pays, les enfants de Talung que vous avez dû laisser derrière vous, les harkis abandonnés puis livrés aux mains du FLN ! Je n’oublie pas vos parents et votre famille, qui ont partagé vos joies et vos épreuves ; il faut ajouter à cette longue liste, les jeunes générations, qui n’ont connu, ni la Guerre de 40, ni l’Indochine, pas plus que l’Algérie, mais qui ont dévoré vos livres, qui vous ont écouté et que vous avez marqués profondément ! Cette liste ne serait pas complète, si n’était pas évoquée la longue cohorte des prisonniers, des déchus, des petits et des sans-grades, les inconnus de l’histoire et des médias, ceux que vous avez croisés, écoutés, respectés, défendus, compris et aimés et dont vous avez été l’avocat. Eux tous s’adressent à vous aujourd’hui, à travers ces quelques mots et, comme nous en étions convenus la dernière fois que nous nous sommes vus et embrassés chez vous, je ne servirai que d’interprète, à la fois fidèle, concis et surtout sobre.

 

Aujourd’hui, Hélie, notre compagnon fidèle, c’est vous qui nous quittez, emportant avec vous vos souvenirs et surtout vos interrogations et vos mystères ; vous laissez chacun de nous, à la fois heureux et fier de vous avoir rencontré, mais triste et orphelin de devoir vous quitter. Vous laissez surtout chacun de nous, seul face à sa conscience et face aux interrogations lancinantes et fondamentales qui ont hanté votre vie, comme elles hantent la vie de tout honnête homme, qui se veut à la fois homme d’action et de réflexion, et qui cherche inlassablement à donner un sens à son geste !

 

Parmi tous ces mystères, l’un d’eux ne vous a jamais quitté. Il a même scandé votre vie ! C’est celui de la vie et de la mort. Car qui d’autres mieux que vous, aurait pu dire, écrire, prédire ou reprendre à son compte ce poème d’Alan Seeger, cet Américain, à la fois légionnaire et poète, disparu à 20 ans dans la tourmente de 1916 : « j’ai rendez-vous avec la mort » ?

 

C’est à 10 ans que vous avez votre premier rendez-vous avec la mort, quand gravement malade, votre maman veille sur vous, nuit et jour ; de cette épreuve, vous vous souviendrez d’elle, tricotant au pied de votre lit et vous disant : « Tu vois Hélie, la vie est ainsi faite comme un tricot : il faut toujours avoir le courage de mettre un pied devant l’autre, de toujours recommencer, de ne jamais s’arrêter, de ne jamais rien lâcher ! » Cette leçon d’humanité vous servira et vous sauvera quelques années plus tard en camp de concentration. Votre père, cet homme juste, droit et indépendant, qui mettait un point d’honneur durant la guerre, à saluer poliment les passants, marqués de l’étoile jaune, participera aussi à votre éducation ; il vous dira notamment de ne jamais accrocher votre idéal, votre ‘‘étoile personnelle’’ à un homme, aussi grand fût-il ! De l’époque de votre jeunesse, vous garderez des principes stricts et respectables, que les aléas de la vie ne vont pourtant pas ménager ; c’est bien là votre premier mystère d’une éducation rigoureuse, fondée sur des règles claires, simples et intangibles, que la vie va vous apprendre à relativiser, dès lors qu’elles sont confrontées à la réalité !

Puis, à 20 ans, vous aurez votre deuxième rendez-vous avec la mort ! Mais cette fois-ci, vêtu d’un méchant pyjama rayé, dans le camp de Langenstein. Deux ans de déportation mineront votre santé et votre survie se jouera à quelques jours près, grâce à la libération du camp par les Américains. Mais votre survie se jouera aussi par l’aide fraternelle d’un infirmier français qui volait des médicaments pour vous sauver d’une pneumonie, puis celle d’un mineur letton, qui vous avait pris en affection et qui chapardait de la nourriture pour survivre et vous aider à supporter des conditions de vie et de travail inhumaines. En revanche, vous refuserez toujours de participer à toute forme d’emploi administratif dans la vie ou l’encadrement du camp d’internement, ce qui vous aurait mis à l’abri du dénuement dans lequel vous avez vécu. Vous y connaitrez aussi la fraternité avec ses différentes facettes : d’un côté, celle du compagnon qui partage un quignon de pain en dépit de l’extrême pénurie, du camarade qui se charge d’une partie de votre travail malgré la fatigue, mais de l’autre, les rivalités entre les petites fraternités qui se créaient, les cercles, les réseaux d’influence, les mouvements politiques ou les nationalités…. Mystère, ou plutôt misère, de l’homme confronté à un palier de souffrances tel qu’il ne s’appartient plus ou qu’il perd ses références intellectuelles, humaines et morales !

 

Vous avez encore eu rendez-vous avec la mort à 30 ans, cette fois, à l’autre bout du monde, en Indochine. Vous étiez de ces lieutenants et de ces capitaines, pour lesquels de Lattre s’était engagé jusqu’à l’extrême limite de ses forces, comme sentinelles avancées du monde libre face à l’avancée de la menace communiste. D’abord à Talung, petit village à la frontière de Chine, dont vous avez gardé pieusement une photo aérienne dans votre bureau de Lyon. Si les combats que vous y avez mené n’eurent pas de dimension stratégique, ils vous marquèrent profondément et définitivement par leur fin tragique : contraint d’abandonner la Haute région, vous avez dû le faire à Talung, sans préavis, ni ménagement ; ainsi, vous et vos légionnaires, quittèrent les villageois, en fermant les yeux de douleur et de honte ! Cette interrogation, de l’ordre que l’on exécute en désaccord avec sa conscience, vous hantera longtemps, pour ne pas dire toujours ! Plus tard, à la tête de votre Compagnie du 2° Bataillon étranger de parachutistes, vous avez conduit de durs et longs combats sous les ordres d’un chef d’exception, le chef d’escadron RAFFALLI : Nhia Lo, la Rivière Noire, Hoa Binh, Nassan, la Plaine des Jarres. Au cours de ces combats, à l’instar de vos compagnons d’armes ou de vos aînés, vous vous sentiez invulnérables ; peut-être même, vous sentiez-vous tout permis, parce que la mort était votre plus proche compagne : une balle qui vous effleure à quelques centimètres du coeur, votre chef qui refuse de se baisser devant l’ennemi et qui finit pas être mortellement touché ; Amilakvari et Brunet de Sairigné vous avaient montré le chemin, Segrétain, Hamacek, Raffalli et plus tard Jeanpierre, Violès, Bourgin, autant de camarades qui vous ont quitté en chemin. Parmi cette litanie, on ne peut oublier, votre fidèle adjudant d’unité, l’adjudant Bonnin, qui vous a marqué à tel point, que, plus tard, vous veillerez à évoquer sa personnalité et sa mémoire durant toutes vos conférences ! Et avec lui, se joignent tous vos légionnaires, qui ont servi honnêtes et fidèles, qui sont morts, dans l’anonymat mais face à l’ennemi, et pour lesquels vous n’avez eu le temps de dire qu’une humble prière. Tel est le mystère de la mort au combat, qui au même moment frappe un compagnon à vos côtés et vous épargne, pour quelques centimètres ou une fraction de seconde !

 

10 ans plus tard, vous aurez encore rendez-vous avec la mort ! Mais cette fois-ci, ce ne sera pas d’une balle perdue sur un champ de bataille, mais de 12 balles dans la peau, dans un mauvais fossé du Fort d’Ivry. En effet, vous veniez d’accomplir un acte grave, en vous rebellant contre l’ordre établi et en y entraînant derrière vous une unité d’élite de légionnaires, ces hommes venus servir la France avec honneur et fidélité. Or retourner son arme contre les autorités de son propre pays reste un acte très grave pour un soldat ; en revanche, le jugement qui sera rendu - 10 ans de réclusion pour vous et le sursis pour vos capitaines - montre qu’en dépit de toutes les pressions politiques de l’époque, en dépit des tribunaux d’exception et en dépit de la rapidité du jugement, les circonstances atténuantes vous ont été reconnues. Elles vous seront aussi été reconnues 5 ans après, quand vous serez libéré de prison, comme elles vous seront encore reconnues quelques années plus tard quand vous serez réhabilité dans vos droits ; elles vous seront surtout reconnues par la nation et par les médias à travers le succès éblouissant de vos livres, celui de vos nombreuses conférences et par votre témoignage d’homme d’honneur. Ces circonstances atténuantes se transformeront finalement en circonstances exceptionnelles, lorsque, 50 ans plus tard, en novembre 2011, le Président de la République en personne vous élèvera à la plus haute distinction de l’Ordre de la Légion d’Honneur ; au cours de cette cérémonie émouvante, qui eut lieu dans le Panthéon des soldats, nul ne saura si l’accolade du chef des armées représentait le pardon du pays à l’un de ses grands soldats ou bien la demande de pardon de la République pour avoir tant exigé de ses soldats à l’époque de l’Algérie. Le pardon, par sa puissance, par son exemple et surtout par son mystère, fera le reste de la cérémonie !….Aujourd’hui, vous nous laissez l’exemple d’un soldat qui eut le courage, à la fois fou et réfléchi, de tout sacrifier dans un acte de désespoir pour sauver son honneur ! Mais vous nous quittez en sachant que beaucoup d’officiers ont aussi préservé leur honneur en faisant le choix de la discipline. Le mot de la fin, si une fin il y a, car la tragédie algérienne a fait couler autant d’encre que de sang, revient à l’un de vos contemporains, le général de Pouilly, qui, au cours de l’un des nombreux procès qui suivirent, déclara, de façon magistrale et courageuse, devant le tribunal : « Choisissant la discipline, j’ai également choisi de partager avec la Nation française la honte d’un abandon… Et pour ceux qui, n’ayant pas pu supporter cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira sans doute que leur crime est moins grand que le nôtre » !

 

Et puis, quelque 20 ans plus tard, alors que, depuis votre sortie de prison, vous aviez choisi de garder le silence, comme seul linceul qui convienne après tant de drames vécus, alors que vous aviez reconstruit votre vie, ici même à Lyon, vous êtes agressé un soir dans la rue par deux individus masqués, dont l’un vous crie, une fois que vous êtes à terre : « Tais-toi ! On ne veut plus que tu parles ! » Cette agression survenait après l’une de vos rares interventions de l’époque ; elle agira comme un électrochoc et vous décidera alors à témoigner de ce que vous avez vu et vécu à la pointe de tous les drames qui ont agité la France au cours du XXème siècle. Ainsi, au moment où vous comptiez prendre votre retraite, vous allez alors commencer, une 3° carrière d’écrivain et de conférencier. Alors que le silence que vous aviez choisi de respecter, vous laissait en fait pour mort dans la société française, ce nouvel engagement va vous redonner une raison de vivre et de combattre ! Toujours ce mystère de la vie et de la mort ! Au-delà des faits et des drames que vous évoquerez avec autant d’humilité que de pudeur, vous expliquerez les grandeurs et les servitudes du métier des armes et plus largement de celles de tout homme. A l’égard de ceux qui ont vécu les mêmes guerres, vous apporterez un témoignage simple, vrai, poignant et dépassionné pour expliquer les drames vécus par les soldats, qui, dans leur prérogative exorbitante de gardien des armes de la cité et de la force du pays, sont en permanence confrontés aux impératifs des ordres reçus, aux contraintes de la réalité des conflits et aux exigences de leur propre conscience, notamment quand les circonstances deviennent exceptionnellement dramatiques. A l’égard des jeunes générations, qui n’ont pas connu ces guerres, ni vécu de telles circonstances, mais qui vous ont écouté avec ferveur, vous avez toujours évité de donner des leçons de morale, ayant vous-même trop souffert quand vous étiez jeune, des tribuns qui s’indignaient sans agir, de ceux qui envoyaient les jeunes gens au front en restant confortablement assis ou de notables dont la prudence excessive servait d’alibi à l’absence d’engagement. Vous êtes ainsi devenu une référence morale pour de nombreux jeunes, qu’ils fussent officiers ou sous-officiers ou plus simplement cadres ou homme de réflexion.

 

Puis dans les dernières années de votre vie, vous avez aussi eu plusieurs rendez-vous avec la mort, car votre « carcasse » comme vous nous le disiez souvent, finissait pas vous jouer des tours et le corps médical, avec toute sa compétence, sa patience et son écoute, ne pouvait plus lutter contre les ravages physiques des années de déportation, les maladies contractées dans la jungle indochinoise et les djebels algériens, les conséquences des années de campagnes, d’humiliation ou de stress. Pourtant, vous avez déjoué les pronostics et vous avez tenu bon, alors que vous accompagniez régulièrement bon nombre de vos frères d’armes à leur dernière demeure ! Là encore, le mystère de la vie et de la mort vous collait à la peau.

 

Et puis, aujourd’hui, Hélie, notre ami, vous êtes là au milieu de nous ; vous, l’homme de tous les conflits du XXème siècle, vous vous êtes endormi dans la paix du Seigneur en ce début du XXIème siècle, dans votre maison des Borias que vous aimiez tant, auprès de Manette et de celles et ceux qui ont partagé l’intimité de votre vie.

 

Mais, Hélie, êtes-vous réellement mort ? Bien sûr, nous savons que nous ne croiserons plus vos yeux d’un bleu indéfinissable ! Nous savons que nous n’écouterons plus votre voix calme, posée et déterminée ! Nous savons aussi que, lors de nos prochaines étapes à Lyon, seule Manette nous ouvrira la porte et nous accueillera ! Nous savons aussi que vos écrits sont désormais achevés !

 

Mais, Hélie, à l’instar de tous ceux qui sont ici présents, nous avons envie nous écrier, comme cet écrivain français : « Mort, où est ta victoire ? »

 

Mort, où est ta victoire, quand on a eu une vie aussi pleine et aussi intense, sans jamais baisser les bras et sans jamais renoncer ?

Mort, où est ta victoire, quand on n’a cessé de frôler la mort, sans jamais chercher à se protéger ?

Mort, où est ta victoire, quand on a toujours été aux avant-gardes de l’histoire, sans jamais manqué à son devoir ?

Mort, où est ta victoire, quand on a su magnifier les valeurs militaires jusqu’à l’extrême limite de leur cohérence, sans jamais défaillir à son honneur ?

Mort, où est ta victoire, quand on s’est toujours battu pour son pays, que celui-ci vous a rejeté et que l’on est toujours resté fidèle à soi-même ?

Mort, où est ta victoire, quand après avoir vécu de telles épreuves, on sait rester humble, mesuré et discret ?

Mort, où est ta victoire, quand son expérience personnelle, militaire et humaine s’affranchit des époques, des circonstances et des passions et sert de guide à ceux qui reprendront le flambeau ?

Mort, où est ta victoire, quand après avoir si souvent évoqué l’absurde et le mystère devant la réalité de la mort, on fait résolument le choix de l’Espérance ?

 

Hélie, notre frère, toi qui a tant prôné l’Espérance, il me revient maintenant ce vieux chant scout que tu as dû chanter dans ta jeunesse et sans doute plus tard, et que tous ceux qui sont présents pourraient entonner : « Ce n’est qu’un au revoir, mon frère ! Ce n’est qu’un au revoir ! Oui, nous nous reverrons Hélie ! Oui, nous nous reverrons » !

 

Oui, Hélie, oui, nous nous reverrons à l’ombre de Saint Michel et de Saint Antoine, avec tous tes compagnons d’armes, en commençant par les plus humbles, dans un monde sans injure, ni parjure, dans un monde sans trahison, ni abandon, dans un monde sans tromperie, ni mesquinerie, dans un monde de pardon, d’amour et de vérité !

 

 

A Dieu, Hélie….A Dieu, Hélie et surtout merci ! Merci d’avoir su nous guider au milieu des « champs de braise ! »

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 06:50
Huge Surge In RAF Reaper UAV Weapons Launches

RAF Reaper UAV - Photo: Corporal Steve Follows RAF UK MoD

 

09/09/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Royal Air Force Reaper UAV weapons launches over Afghanistan have increased sevenfold since 2008, according to newly-published data

 

Published in early September 2013, the data confirms that, last year, the RAF's Reaper fleet was involved in 892 flights over Afghanistan. During 92 of these sorties, missiles were fired, meaning such events occurred during over 10 per cent of the flights total.

 

In contrast, a total of 296 RAF Reaper MALE (medium altitude long endurance) UAV missions were staged during 2008, of which circa five per cent involved weapons being fired.

 

Deployed against suspected militant forces located in Afghanistan, the RAF's Reapers can be equipped with AGM-114 Hellfire air-to-surface missiles: a capability first revealed in June 2008. Under the United States' control, UAVs operating in Afghan skies have proved highly controversial. While having successfully engaged with intended targets, the same unmanned platforms have reportedly also killed dozens of innocent civilians.

 

RAF Reaper Weapons Launches

 

According to officials, five different UK Armed Forces UAVs are presently deployed in Afghanistan. Of these, the RAF's Reapers are the only UAVs able to carry and launch weapons.

 

The type, said one RAF representative, has: "played a vital role supporting military operations [and]...saved countless UK and allied forces lives by providing essential intelligence, surveillance and reconnaissance and precision weapons in support of coalition forces on group operations."

 

Previously known as the Predator B, the General Atomics MQ-9 Reaper made its first flight in February 2001 and entered service on 1 May 2007. To date, 57 examples have been produced, each one costing in the region of $16.9 million.

 

RAF Reaper UAVs

 

Reaper MALE UAVs currently equip three nations - Italy, the US and the UK. The Royal Air Force's Reapers UAVs serve two squadrons: No. 39 Squadron and No. 13 Squadron.

 

Powered by a single Honeywell TPE331-10 turboprop engine generating 900 horsepower, the Reaper has a top speed of 300 miles per hour, a range of 1,150 miles and an endurance of 14 hours in its heaviest configuration. Reapers can fly at up to 50,000 feet but typically operate at around 25,000 feet and, equipped with seven weapons hardpoints, they can carry up to AGM-114 Hellfire air-to-surface missiles.

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 06:30
Syrie: Washington pourrait reporter sa frappe (Obama)

WASHINGTON, 10 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis sont prêts à reporter leur opération militaire contre le régime de Bachar el-Assad en cas de placement des armes chimiques syriennes sous contrôle international proposé par Moscou, a déclaré lundi soir le président américain Barack Obama.

Le chef de la Maison Blanche, interviewé par la chaîne télévisée ABC, a répondu par la positive à la question de savoir si l'attaque contre Damas pourrait être reportée si le régime syrien acceptait de remettre son arsenal d'armes chimiques à la communauté internationale.

"Nous prenons cette proposition au sérieux, mais je dois vous faire remarquer que nous n'avons pas constaté ce genre de geste jusqu'à présent. Il est possible que ce soit une avancée, mais il faut suivre cela de près car nous ne voulons pas que ce soit une manœuvre dilatoire visant à éloigner la pression que nous exerçons sur la Syrie en ce moment", a poursuivi M.Obama.

Auparavant, le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a annoncé que Damas avait accepté la proposition russe de remettre ses arsenaux chimiques sous contrôle international.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 18:45
Corymbe : Deuxième escale au Gabon pour le Germinal

09/09/2013 Sources : EMA / Marine Nationale

 

Du 4 au 7 septembre 2013, la frégate de surveillance « Germinal » a fait escale à Libreville. Une occasion pour l’équipage de travailler en interaction avec les forces françaises au Gabon (FFG) et la Marine gabonaise.

 

Dès le 4 septembre au matin, un hélicoptère Puma de l’armée de Terre appartenant aux FFG est venu livrer du matériel, alors que le Germinal était à la mer. La présence de cet hélicoptère a été l’occasion de réaliser une série de « touch and go » (TAG). Cet exercice de « posé-décollé » est utile aux équipages du navire comme de l’hélicoptère, pour s’entrainer dans un environnement particulier. Poser un hélicoptère sur une plateforme en mouvement (vitesse, tangage, gite) dans un environnement en perpétuelle évolution (force de la mer, force et direction du vent, etc.) reste un savoir-faire délicat qui demande à être entretenu régulièrement.

 

Un exercice de treuillage, cette fois avec un hélicoptère Fennec de l’armée de l’air appartenant aux FFG, a aussi été conduit sur la plateforme hélicoptère du « Germinal ». Il s’agissait de s’entrainer à soulever ou déposer une charge dans les mêmes conditions qu’avec le Puma.

 

Une fois à quai à Libreville, les spécialistes « Transmission » du bord ont reçus leurs homologues des FFG pour effectuer quelques mises à jour ainsi que des dépannages techniques. Les médecins du Germinal ont quant à eux accueillis ceux des FFG pour échanger sur les problématiques médicales courantes rencontrées en zone tropicale.

Avant de quitter l’estuaire de Libreville pour reprendre sa patrouille dans le Golfe de Guinée, l’équipage a reçu la visite d’une délégation d’autorités civiles et militaires, dont le Ministre de la défense Gabonais, pour une réunion de travail. Ensemble, ils ont balayé les différents volets de l’action de l’Etat en mer et notamment les actions possibles pour la lutte contre la piraterie.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : Deuxième escale au Gabon pour le GerminalCorymbe : Deuxième escale au Gabon pour le Germinal
Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 18:30
Moscou et Damas évoquent une mise sous contrôle de l'arsenal chimique syrien

09.09.2013 à 19h06 Le Monde.fr (AFP)

 

La Russie a appelé la Syrie à mettre sous contrôle international ses armes chimiques et à les détruire, a annoncé, lundi 9 septembre, le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, quelques heures après avoir rencontré à Moscou le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem. Moscou espère que cette mesure empêchera des frappes militaires occidentales.

"Nous appelons les dirigeants syriens à non seulement accepter de placer sous contrôle international leur stock d'armes chimiques, et ensuite à le détruire, mais aussi à rejoindre pleinement l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques", a déclaré le chef de la diplomatie russe, disant espérer une réponse "rapide et positive" de Damas.

 

UNE PROPOSITION ACCUEILLIE FAVORABLEMENT PAR DAMAS

Sergueï Lavrov s'exprimait alors que son homologue américain, le secrétaire d'Etat John Kerry, avait déclaré un peu plus tôt à Londres que le président Assad pourrait éviter des frappes en mettant sous contrôle son arsenal chimique. Une remarque avant tout "rhétorique", selon sa porte-parole, Jen Psaki, qui a également précisé qu'elle ne saurait être interprétée comme un ultimatum ou une offre de négociation à l'adresse d'un "dictateur brutal" indigne de confiance.

La proposition russe a été accueillie favorablement par Damas, a déclaré lundi le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, à Moscou. "La Syrie salue l'initiative russe, fondée sur les inquiétudes des dirigeants russes concernant la vie de nos citoyens et la sécurité de notre pays", a-t-il déclaré, cité par les agences de presse russes.

 

"UN GRAND PAS" SELON DAVID CAMERON

Le premier ministre britannique, David Cameron, a quant à lui estimé devant les députés britanniques que la mise sous contrôle international de l'arsenal chimique syrien "serait un grand pas", tout soulignant qu'il fallait s'assurer qu'"il ne s'agit pas d'une manœuvre de diversion".

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a appelé à la destruction de cet arsenal sous la supervision des Nations unies. Ce dernier pourrait proposer la création de ces zones au Conseil de sécurité si les enquêteurs onusiens confirment l'utilisation d'armes prohibées dans le conflit syrien, afin de surmonter "l'embarrassante paralysie" du Conseil sur la Syrie, a-t-il déclaré à des journalistes.

 

Lire : "Au Conseil de sécurité de l'ONU, une longue histoire de blocages"

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 17:55
Vidéo - 11e Université d’été de la Défense à Pau

 

Les 9 et 10 septembre 2013, l’armée de Terre accueille la 11eédition des universités d’été de la Défense à Pau. Un millier de militaires et plus de 200 véhicules ont été mobilisés pour présenter aux 400 universitaires, sénateurs, députés, industriels ou journalistes, les capacités de l’armée de Terre. Le volet dynamique des démonstrations reproduit les différentes phases des opérations récentes conduites par les armées sur les théâtres d’opérations extérieures. Quant au volet statique, il a pour objectif de permettre aux invités d’échanger avec les militaires qui mettent en œuvre des matériels essentiels comme le véhicule blindé du combat de l’infanterie (VBCI), le Tigre ou le camion équipé d’un système d’artillerie (CAESAR)…

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 17:55
Vidéo - 11e Université d’été de la Défense à Pau

 

Les 9 et 10 septembre 2013, l’armée de Terre accueille la 11eédition des universités d’été de la Défense à Pau. Un millier de militaires et plus de 200 véhicules ont été mobilisés pour présenter aux 400 universitaires, sénateurs, députés, industriels ou journalistes, les capacités de l’armée de Terre. Le volet dynamique des démonstrations reproduit les différentes phases des opérations récentes conduites par les armées sur les théâtres d’opérations extérieures. Quant au volet statique, il a pour objectif de permettre aux invités d’échanger avec les militaires qui mettent en œuvre des matériels essentiels comme le véhicule blindé du combat de l’infanterie (VBCI), le Tigre ou le camion équipé d’un système d’artillerie (CAESAR)…

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 17:25
Défense : la France sur le point de vendre un satellite espion au Pérou

07/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Astrium pourrait signer dans les prochaines semaines un contrat évalué à 200 millions de dollars avec le Pérou. Sélectionnée par l'armée péruvienne, la filiale satellitaire d'EADS devrait fournir un satellite d'observation de haute résolution dual.

 

C'est un bel été pour l'industrie satellitaire tricolore. Après avoir remporté des contrats à l'exportation importants aux Emirats Arabes Unis (Astrium et Thales Alenia Space-TAS) et au Brésil (TAS), la filiale satellitaire d'EADS, Astrium, est sur le point de remporter un joli contrat au Pérou pour un satellite d'observation de haute résolution dual pour un montant estimé autour de 200 millions de dollars, selon des sources concordantes.

Le Pérou, qui a sélectionné le constructeur français, souhaite un accord d'Etat à Etat. « On remet les pieds en Amérique latine, se réjouit-on à Paris. Il faut rebâtir une relation avec ces pays ». Et si le contrat est signé dans les prochaines semaines, Astrium pourra remercier… le ministre délégué chargé des Anciens combattants, Kader Arif, qui s'est beaucoup investi sur ce projet.

 

Vers un bon cru annuel pour la vente d'armements tricolores

 

Ces derniers mois, la France a conclu une série de contrats d'armement d'importance, notamment aux Emirats Arabes Unis (deux contrats estimés autour du milliard d'euros) et en Arabie saoudite (1 milliard). Des commandes qui augurent de bon cru pour les exportations d'armements françaises. En juillet, Astrium et Thales Alenia Space se sont engagés à fournir aux Emirats arabes unis deux satellites militaires d'observation (700 millions d'euros), signe selon Paris du rétablissement de la confiance entre deux partenaires stratégiques. Dans la foulée, Thales avait remporté une compétition pour la fourniture de 17 radars Ground Master 200 pour un montant estimé à environ 250 millions d'euros.

Puis en août, selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente les intérêts français en Arabie saoudite, a signé un contrat d'Etat à Etat avec Ryad d'un montant de plus de 1 milliard d'euros portant sur la modernisation d'une partie de la flotte militaire du Royaume (frégates Sawari 1 et pétroliers ravitailleurs). DCNS, Thales et le missilier MBDA ainsi que ODAS se partagent la commande.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:55
Loi de programmation militaire : le cri d'alarme des PME

09.09.2013 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L'examen de la loi vient de démarrer au Parlement. Les petites entreprises du secteur souffrent déjà des gels des crédits.

 

Alors que le Parlement démarre l'examen de la loi de programmation militaire, les PME et les ETI de défense constatent depuis plusieurs mois déjà que l'argent se fait rare. Entre annulations brutales de contrats, réduction des cadences, et menaces sur des crédits de recherche, les témoignages se multiplient qui montrent que la rigueur s'est abattue sur le ministère. « La situation est préoccupante », s'alarme Thierry Gaiffe, président de la commission défense du Comité Richelieu, qui fédère des entreprises innovantes.

 

Bertin technologies en sait quelque chose. Ses prises de commandes auprès de la DGA ont fondu comme neige au soleil : elles sont passées en un an de 17 à 3 millions d'euros. Le programme Syfral de ponts de franchissement a été renvoyé aux calendes grecques. Etant donné son expertise sur le sujet, l'entreprise avait de grandes chances de remporter l'appel d'offres. Au-delà de la perte potentielle de chiffre d'affaires, au moins 100 millions d'euros, c'est celle du savoir faire de ses ingénieurs qui préoccupe le PDG, Philippe Demigné. Entre 50 et 80 personnes sont concernées.

 

La PME nourrit aussi des inquiétudes sur l'avenir d'un programme de détection biologique, dont le lancement, toujours selon son dirigeant, permettrait de consolider la filière industrielle française dans ce domaine très pointu. Même la dissuasion est touchée puisque des crédits prévus pour le laser Mégajoule sont étalés. Pour la société, filiale du groupe Cnim, le remède passe par l'exportation ou des nouveaux débouchés, dans l'énergie particulièrement. Mais tout cela prend du temps.

 

Pessimisme ambiant

 

Même échappatoire pour Sofradir, une PME de 180 millions d'euros, leader mondial des technologies de détection infrarouge. Le ralentissement, Philippe Bensussan l'a constaté aux Etats-Unis depuis quelque temps. Il a donc eu le temps de réagir, d'autant qu'en France, l'impact des baisses des commandes militaires ne se fera véritablement sentir qu'à compter de l'année prochaine. Ce sera probablement le cas dans le domaine de l'alerte avancée, craint-il : au lieu d'une commande ferme de plusieurs millions, la PME s'attend désormais à plusieurs tranches conditionnelles. Au mieux.

 

« Ce n'est pas facile et il faut s'adapter », confie Philippe Bensussan aux « Echos ». Dans le cas de Sofradir, cela passe notamment par le développement de détecteurs refroidis à bas coût pour des caméras de moyen de gamme. La PME mise également sur l'automobile, la domotique et peut encore compter sur le dynamisme du marché des satellites d'observation.

 

Sous couvert d'anonymat, le PDG d'une autre PME de défense, en passe de perdre un quart de ses revenus, confirme le pessimisme ambiant. La DGA lui a signifié l'arrêt du jour au lendemain d'un contrat pluriannuel de casques qui rapportait 3 à 4 millions par an. Et ce n'est pas fini. Craignant d'importantes réductions de volumes sur un grand programme en cours d'équipements du fantassin, un des grands fournisseurs de l'armée a demandé à cette PME d'estimer l'impact d'une baisse. Histoire de mieux défendre sa cause auprès du ministère…

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:55
Thales Alenia Space : la menace d'un plan de restructuration s'éloigne

09/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La filiale spatiale de Thales et du groupe italien Finmeccanica a engrangé pour environ 1,2 milliard d'euros de commandes cet été. Des succès commerciaux qui renforce le plan de charge du constructeur de satellites et éloigne la menace d'un plan de restructuration.

 

Thales Alenia Space (TAS) respire. Le PDG de la filiale de Thales et du groupe Finmeccanica, Jean-Loïc Galle, redoutait fin juin dans une interview accordée aux « Echos » un problème de charge début 2014. Cette menace s'éloigne grâce au très bel été commercial de TAS, qui a engrangé une série de commandes salutaires d'un montant de près de 1,2 milliard d'euros entre juin et début septembre . « Nous n'avons plus de problème de charge », a d'ailleurs confirmé à La Tribune Jean-Loïc Galle lors de l'installation mercredi dernier du nouveau Comité de concertation État-Industrie sur l'espace (Cospace).

 

Une nouvelle commande dans les télécoms ?

 

Chez les salariés, l'inquiétude est également retombée. « Les idées noires du printemps se sont envolées, on repart pour de nouvelles aventures », estime-t-on en interne. Avec un petit bémol, Thales Alenia Space aimerait bien engranger une commande supplémentaire d'un satellite de télécoms - une troisième après Arabsat et le Brésil - pour sa plateforme Spacebus afin de sécuriser complètement son plan de charge, notamment pour ses salariés dédiés aux télécoms. « C'est vrai, nous visons une nouvelle commande pour la plateforme Spacebus mais si nous ne l'avons pas, ce ne sera pas dramatique. On transfèrera certains salariés vers d'autres programmes. On sait faire », précise-t-on à La Tribune.

 

TAS a plusieurs satellites de télécoms dans son viseur. Le constructeur participe à plusieurs compétitions lancées par les opérateurs : Immarsat, SES, Gazprom et Eutelsat. Ils devraient se décider avant la fin de l'année. Chez les syndicats, on parle déjà d'embauches si d'autres commandes venaient à tomber…

 

Un bel été commercial

 

Deux contrats export très importants sont venus gonfler le carnet de commandes de la filiale de Thales et Finmeccanica. C'est d'abord les Emirats Arabes Unis (EAU) qui ont signé en juillet un contrat pour l'acquisition de deux satellites d'observation. Ils seront fabriqués par Astrium (groupe EADS) et TAS, qui se partagent à 50-50 ce contrat d'un peu plus de 700 millions d'euros gagné de haute lutte face aux américains. Puis le Brésil a choisi en août TAS pour la fourniture d'un satellite télécoms civil (bande ka) et militaire (bande x) estimé entre 250 et 300 millions d'euros - même si TAS doit encore finaliser le contrat, qui pourrait faire des petits. L'enjeu de ce contrat est "considérable", avait-il confié aux « Echos », car il ouvrira la porte à l'ensemble du programme spatial du Brésil qui prévoit "douze satellites de météorologie et d'observation sur les dix ans à venir, et deux ou trois satellites de télécoms supplémentaires".

 

TAS a également engrangé des commandes institutionnelles, notamment en remportant le nouveau satellite de cosmologie Euclid confié par l'Agence spatiale européenne (322,5 millions d'euros). En juin au salon du Bourget, le constructeur avait également signé en tant que maître d'œuvre le contrat relatif au développement d'ExoMars (643 millions d'euros). Le contrat signé correspond au versement de 2 tranches additionnelles : l'une, d'un montant de 146 millions, va permettre de compléter la mission de 2016 ; la seconde, d'un montant de 70 millions, couvrira une partie significative de la mission suivante, en 2018. Enfin, la direction générale de l'armement (DGA) a confié à TAS une étude sur les liaisons de données aéroportées à haut débit, sans préciser le montant de la commande.

 

Des commandes aussi pour Telespazio

 

Telespazio, l'autre filiale de Finmeccanica et Thales, n'est pas en reste. Elle a remporté en juillet un contrat de 216 millions d'euros auprès de l'opérateur European Satellite Service Provider (ESSP), dans le cadre du programme de navigation par satellites Egnos (European Geostationary Navigation Overlay Service).

 

La filiale, basée en Italie, a également gagné en juillet un contrat pour la mise en œuvre d'un des plus importants réseaux VSAT - une technique de communication par satellite bidirectionnelle qui utilise des antennes paraboliques dont le diamètre est inférieur à 3 mètres -. d'Europe pour le Groupement des Mousquetaires.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:50
Phase de tests après la modernisation du Léopold I

9 sept. 2013 belgiandefence

 

La frégate modernisée Léopold I est à nouveau opérationnelle. Équipée de nouveaux systèmes de détection, elle a quitté Den Helder le 7 septembre 2013 pour rejoindre Zeebruges, son port d'attache. L'entraînement ainsi qu'une batterie de tests commencent pour l'équipage qui doit être fin prêt à assumer ses prochaines missions.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:50
Phase de tests après la modernisation du Léopold I

9 sept. 2013 belgiandefence

 

La frégate modernisée Léopold I est à nouveau opérationnelle. Équipée de nouveaux systèmes de détection, elle a quitté Den Helder le 7 septembre 2013 pour rejoindre Zeebruges, son port d'attache. L'entraînement ainsi qu'une batterie de tests commencent pour l'équipage qui doit être fin prêt à assumer ses prochaines missions.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:50
New partnership to equip defence sector for long-term success

9 September 2013 Ministry of Defence - Department for Business, Innovation &Skills

 

Prime Minister David Cameron will today give his backing to a new joint government and industry vision for growth in the UK defence sector.

 

‘Securing Prosperity’ – a strategic vision for the UK defence sector – will be launched this morning (Monday 9 September 2013). The new document identifies the sector’s core strengths and sets out how government and industry will work together to maximise the UK’s competitive advantage to boost British jobs, trade and growth.

This strategic vision for the defence sector has been developed by the Defence Growth Partnership – a forum set up by the Prime Minister in 2012 in which the government, the UK’s top defence companies, the sector trade association and SMEs are working together for growth.

The Prime Minister said:

Britain’s defence industry is a national success story that we are right to take pride in. Across the country, British engineers, scientists, apprentices and manufacturers are working to ensure that our Armed Forces have the best equipment in the world.

But as well as making an essential contribution to our national security, the industry is vital to economic growth too – with well over 100,000 people employed and a turnover of £22 billion a year.

The Defence Growth Partnership sets us and industry a joint challenge to deliver a long-term strategic vision to maintain our position on the leader board – maximising opportunities for British business and further strengthening the economy.

Key UK strengths that the Defence Growth Partnership (DGP) will maximise include:

  • air capabilities – which have yielded 82% of UK defence export success over the last 10 years, and which have significant potential for growth
  • intelligent systems – development of the electronics, software and systems integration that are at the heart of many military capabilities
  • growing international business – developing more co-ordinated UK solutions, tailored to the needs of customers around the world
  • technology and enterprise – establishing more effective ways of creating and exploiting the intellectual property of the future, such as autonomous systems
  • skills – developing the next generation of apprentices, technicians, engineers and other professionals
  • value chain competitiveness – improving the competitiveness of the UK’s defence value chain, providing differentiation in terms of capability, cost and market access

As well as supplying world class equipment, services and support to our Armed Forces and others around the world, the defence industry is a key sector of the UK economy. It is a vital driver of opportunity and employment all over the country, which industry estimates supports well over 100,000 highly skilled jobs in companies large and small throughout the supply chain.

The government is committed to creating the conditions that industry needs to continue to generate the innovation, well-paid jobs and high-value exports that are critical to long-term, balanced economic growth.

The Defence Growth Partnership will meet today (Monday 9 September 2013) to launch its Strategic Vision at a breakfast event at the Department for Business, Innovation & Skills. The DGP is jointly chaired by MBDA UK Managing Director Steve Wadey and Business Minister Michael Fallon. They will be joined at the launch by major UK defence firms, defence trade organisation ADS Group, and Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne.

Steve Wadey, MBDA UK Managing Director and DGP co-chair, said:

The work of the Defence Growth Partnership to date has brought the importance of the sector to the fore, highlighting the UK’s core areas of strength which offer the greatest opportunity for growth, both at home and overseas. The defence industry welcomes the opportunity to work in partnership with government, enabling us to develop technologies, skills and capabilities that meet the needs of customers today and for the long-term, ultimately driving growth in the UK economy.

Business Minister Michael Fallon said:

The UK is a market leader on the world stage, with defence exports alone generating £8.8 billion in 2012. But customers’ needs are changing in an uncertain world; competition is fiercer and technology is evolving rapidly. This long-term partnership between government and industry will maximise new opportunities for exports and inward investment, support new skills and generate new jobs in companies of all sizes.

Paul Everitt, Chief Executive of defence trade organisation ADS Group, said:

Today is an important step forward for the UK defence industry as the Defence Growth Partnership reveals its strategic priorities and looks to develop a plan that will support this high value sector for the long term. By working in partnership, government and industry have a unique opportunity to put the right mechanisms in place to capitalise on opportunities for growth.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

I welcome today’s publication of ‘Securing Prosperity’ as we move into the next stage of the Defence Growth Partnership. MOD supports the DGP’s vision of a strong, vibrant and competitive defence industry focusing on delivering battle-winning capabilities for the UK Armed Forces, our allies and defence partners around the world.

The work of the Defence Growth Partnership, the 10-year £160 billion Equipment Plan and the approach in the National Security through Technology White Paper will ensure the defence industry is in the strongest possible position to succeed in the domestic and global market.

This week, Michael Fallon and Philip Dunne will attend the DSEI (Defence Systems and Equipment International) exhibition in London to discuss the Defence Growth Partnership’s new Strategic Vision.

The Strategic Vision for the Defence Sector sets out how the DGP will work together as it works towards publishing a full implementation plan for the sector in the summer of 2014.

Notes to Editors:
  1. Securing Prosperity – a strategic vision for the UK Defence Sector will be available from Monday 9th September 2013 at www.defencegrowthpartnership.co.uk

  2. The Defence Growth Partnership currently involves: Babcock, BAE Systems,Cobham, EADS, Finmeccanica, General Dynamics, Hewlett-Packard, Lockheed Martin, Marshall, MBDA, Qinetiq, Raytheon, Rolls Royce, Serco, Thales, Trade Association ADS, The Department for Business Innovation and Skills, The Ministry of Defence.

  3. The government’s economic policy objective is to achieve ‘strong, sustainable and balanced growth that is more evenly shared across the country and between industries’. It set four ambitions in the ‘Plan for Growth’, published at Budget 2011:

  4. to create the most competitive tax system in the G20
  5. to make the UK the best place in Europe to start, finance and grow a business
  6. to encourage investment and exports as a route to a more balanced economy
  7. to create a more educated workforce that is the most flexible in Europe.

Work is underway across government to achieve these ambitions, including progress on more than 250 measures as part of the Growth Review. Developing an Industrial Strategy gives new impetus to this work by providing businesses, investors and the public with more clarity about the long-term direction in which the government wants the economy to travel.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:50
The Implementation of the Common Security and Defence Policy - 10 July 2013

09-09-2013 SEDE

Please find below the proceedings of the Workshop on "The Implementation of the Common Security and Defence Policy" on 10 July 2013.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:30
Syrie : les militaires freinent l'ardeur des diplomates

08/09/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

Depuis le début de la crise syrienne, la Défense est en retrait sur le dossier, accaparé par les diplomates du Quai d'Orsay qui poussent avec énergie et conviction vers des frappes militaires contre le régime de Bachar el-Assad.

 

Du Mali à la Syrie: les deux crises majeures dont s'est emparée la France en 2013 sont vécues à fronts renversés dans les ministères. Gérée avec brio, dynamisme et enthousiasme par le ministère de la Défense et les armées françaises, l'intervention déclenchée au début de l'année contre les groupes islamistes au Mali avait suscité des réticences et même parfois, au début, une certaine indifférence au Quai d'Orsay. Vis-à-vis de la Syrie, c'est l'inverse: depuis le début de la crise, la Défense est en retrait sur le dossier, accaparé par les diplomates du Quai d'Orsay, qui poussent avec énergie et conviction vers des frappes militaires contre le régime de Bachar el-Assad.

 

Effacé au Mali, Laurent Fabius s'est transformé en chef de guerre avec la crise syrienne. «C'est lui le véritable va-t-en-guerre du gouvernement. Il a convaincu François Hollande et imposé la ligne des durs et des faucons», explique un officier général proche des cercles de pouvoir. Pourquoi? Certains évoquent un désir de revanche. «Écrasé» par le ministère de la Défense pendant la crise malienne, le ministre des Affaires étrangères aurait voulu «reprendre la main» en Syrie. Ceux qui le côtoient dans les réunions évoquent aussi son «approche humanitaire» du dossier, la nécessité de défendre à tout prix les droits de l'homme lorsqu'ils sont bafoués.

 

Paris met aussi en avant la lutte contre la prolifération et l'impératif de restaurer «la dissuasion», mise à mal par l'utilisation d'armes chimiques. Avec, derrière le rideau syrien, une autre crise, qui se profile à l'horizon, celle de la bombe nucléaire iranienne.

 

Enfin, la détermination du chef de la diplomatie française s'appuie sur un impératif de «cohérence». «C'est un dossier que nous avons hérité de la présidence Sarkozy, mais dont Laurent Fabius s'est tout de suite emparé. Depuis le début, c'est lui qui pousse les Américains à agir. Que sa prise de position soit courageuse ou imprudente, elle a au moins le mérite d'exister. Nous nous sommes mis en avant très tôt sur ce dossier. La crédibilité de la France était en jeu», rappelle un diplomate.

 

Le ministre a toujours été à l'avant-garde sur le dossier: d'abord en reconnaissant la coalition nationale de l'opposition, ensuite en proposant d'armer les rebelles. Le «basculement» constitué par l'attaque chimique du 21 août à Damas aurait fait naître chez lui la conviction qu'il ne peut désormais y avoir reprise du processus politique sans imposer un «coup d'arrêt» à Bachar el-Assad.

 

Manque de visibilité

 

Au ministère de la Défense, la prudence est davantage de mise sur cette affaire, depuis le début. La proposition d'armer les rebelles avait déjà, lorsqu'elle avait été faite, suscité des interrogations. Aujourd'hui, certains regrettent que d'autres solutions, notamment des sanctions supplémentaires vis-à-vis du régime syrien, n'aient pas été suffisamment explorées par les Affaires étrangères.

 

À peine sorti de la crise malienne, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a repris son bâton de pèlerin pour tenter de rallier ses partenaires européens à la position officielle de la France. Comme il l'avait fait un an plus tôt à Chypre, il a multiplié les contacts avec ses homologues lors de la réunion de l'Union européenne à Vilnius, le week-end dernier. Mais cette partie est plus difficile à jouer. «Depuis deux semaines, Laurent Fabius ne prône qu'un discours de guerre. Comment s'étonner que les pays européens non interventionnistes soient réticents? On aurait peut-être pu faire autrement, davantage mobiliser nos alliés autour d'une solution diplomatique», analyse un responsable proche du dossier.

 

Les mêmes divisions se perçoivent dans les armées. Certains estiment qu'il n'y a d'autre solution que de réagir au franchissement de la «ligne rouge» constituée par l'utilisation d'armes chimiques. D'autres redoutent «le jour d'après» les frappes militaires. «La prudence et la réticence de certains sont nourries par le manque de visibilité politique pour la suite. Mais aussi par la peur que la France, en soutenant les rebelles, se fasse l'allié du démon», commente un officier général.

 

Malgré les doutes, les états majors se préparent à l'intervention, afin d'être opérationnels si des frappes sont ordonnées par le pouvoir politique. La participation de la France aux côtés des Américains devrait être, prédit un général, «un peu plus que symbolique», basée sur l'action des Rafale, équipés de missiles de croisière Scalp. François Hollande a affirmé que seules des «cibles militaires» seraient visées. L'action des armées françaises aux côtés des Américains devrait par ailleurs être menée de manière «autonome et souveraine». De quoi, espère-t-on à Paris, réconcilier tout le monde.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:55
photo Thomas Goisque

photo Thomas Goisque

La plus grosse base européenne d'hélicoptères de combat est basée à Pau. Ils sont souvent mobilisés, comme ici en Afghanistan.

 

09.09.2013 Par Gérard Cayron - larepubliquedespyrenees.fr

 

Pau est, jusqu'à demain, promu au rang de capitale européenne de la Défense. Les projecteurs se braquent sur la ville royale qui, en servant de cadre à la 11e Université de la Défense organisée par les commissions de l'Assemblée et du Sénat, abrite pour quelques heures un important contingent de personnalités politiques, économiques et militaires.

 

Bastion historique de nos armées, la préfecture béarnaise n'a pas été choisie au hasard pour accueillir ce sommet de très haut niveau, unique en son genre sur le continent. Chef depuis juillet du 5e régiment d'hélicoptères de combat, le colonel Stéphane Richou rappelle que "Pau est devenue la plus grosse base européenne d'hélicoptères avec - ce n'est pas rien - 90 appareils". "C'est en tout cas", assure-t-il "une chance et un motif de fierté d'accueillir un tel événement dans une ville importante aussi aux yeux des paras, des forces spéciales et de l'armée de terre. On peut parler de symbole".

 

"Fil rouge" de l'Université, l'opération Serval (Mali) et l'actualité syrienne vont forcément nourrir les discussions entre responsables de haut niveau qui sont là "pour appréhender des problématiques essentielles". En d'autres termes, il s'agit, notamment, "de réfléchir à l'avenir de l'Europe de la Défense" souffle le général Liot de Nortbecourt.

 

Pour autant, aucune annonce de portée internationale ne sera faite depuis le palais Beaumont. "Sous une apparence décontractée, l'exercice se révèle en fait guindé et très formel. Il n'en sort pas grand-chose", regrette le journaliste Jean Guisnel.

 

Qui y participe ? Une centaine d'invités, qu'il s'agisse de parlementaires, ministre, secrétaires d'Etat, chefs d'état-major où représentants du "lobby" économico-industriel qui sponsorise ce sommet. "C'est la plus importante réunion annuelle avec des élus à la fois de l'Assemblée et du Sénat. Aucune autre commission parlementaire ne peut se prévaloir d'un tel niveau", souligne le directeur général de l'Université, Eric Schmidt. Pour divers observateurs, une telle concentration de VIP nuit toutefois un peu à cet événement qui s'apparente de plus en plus "à une grande messe".

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:55
Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:55
Thierry Gaiffe : « La situation des entreprises est préoccupante »

09/09/2013 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Président de la commission défense du comité Richelieu, une association de PME innovantes, Thierry Gaiffe, également PDG d'Elno, tire la sonnette d'alarme sur la situation : l'effet des mesures du pacte PME défense, annoncé par Jean-Yves Le Drian, se fait attendre et les conventions signés par les grands donneurs d'ordre brillent pas leur opacité...

 

Quelle est la situation des 4.000 PME et ETI de défense ?

 

Elle est préoccupante. Le Comité Richelieu a recensé plusieurs cas de fournisseurs historiques et réguliers du ministère de la Défense qui ont vu leurs commandes se réduire significativement et même stopper. De la même manière, les marchés de maintien en condition opérationnelle sont touchés, les entreprises titulaires faisant face à une décrue des budgets. Enfin, sur les programmes du futur, la tendance est à l'allongement des calendriers et les sous-traitants potentiels et équipementiers ne sont plus sollicités pour présenter les résultats de leur recherche et leurs innovations.

 

Les défaillances sont-elles en hausse ?

 

Fort heureusement, pas pour le moment. Il faut cependant rester très prudent dans notre analyse : les cycles économiques liés à la défense restent longs, typiquement entre douze et dix-huit mois. L'effet d'une baisse du carnet de commandes ne se fait donc sentir sur le chiffre d'affaires puis la trésorerie des entreprises qu'après plusieurs mois.

 

Jean-Yves Le Drian a pourtant fait du soutien des PME un des axes forts de son action, avec l'annonce d'un pacte de 40 mesures...

 

Le pacte PME, annoncé en novembre 2012, a pour vocation d'assurer la pérennité du tissu industriel qui travaille pour le ministère de la Défense. Parmi les 40 mesures de ce pacte, certaines sont spécifiques aux entreprises innovantes. Aujourd'hui, on constate que les effets de ces mesures se font attendre et que la situation de ces entreprises est inquiétante. Il est urgent que tous les acteurs se mobilisent, afin de mettre concrètement en place ces 40 mesures. Une concertation qui permettrait d'identifier des indicateurs de suivi est également nécessaire. Il en va de la survie de l'industrie de défense française.

 

Les grands maîtres d'oeuvre de la DGA ont signé des conventions par lesquelles ils s'engagent à mieux travailler avec leurs sous-traitants. Avez-vous constaté une amélioration ?

 

Je vous avoue que nous sommes tous assez circonspects et attentistes vis-à-vis de ces conventions : elles restent incroyablement opaques et secrètes, leurs tenants et aboutissants totalement inconnus des PME sous-traitantes des donneurs d'ordre signataires. Comment dès lors pouvoir en mesurer leurs éventuels impacts ?

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:56
Présentation de l'Armée de Terre aux UED de Pau

photo P.B. - DICoD

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:55
Premier vol avec torpille MU90 pour le Caïman Marine

09.09.2013 Marine Nationale
 

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le cadre de la mise en service opérationnel du Caïman Step B au sein de la Marine: le premier vol d’expérimentation avec torpille d’exercice MU90. Ce vol a été réalisé le 5 septembre par le détachement NH90 du CEPA/10S, et marque le début de l’évaluation technico-opérationnelle de cette nouvelle capacité, à partir de bases à terre et de frégates en mer. La qualification complète du système par l’industriel est prévue mi-novembre, ce qui permettra au CEPA/10S de finaliser cette évaluation par le tir d’une torpille de combat d’ici la fin de l’année.

 

La MU90 est une torpille légère [1] destinée à la lutte contre les sous-marins nucléaires et conventionnels les plus performants, qu’ils naviguent en eaux profondes ou à proximité des côtes. Elle peut également être lancée par les frégates ASM F70, les frégates multi-missions (FREMM), les frégates Horizon, les Atlantique 2 (ATL2), les hélicoptères Lynx et les Caïman Marine.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère de combat embarqué dont la vocation première est de conduire des missions de lutte anti-sous-marine et de lutte anti-surface à partir des frégates de type Aquitaine (FREMM) et Forbin (FDA). Il peut également conduire des missions de contre-terrorisme maritime, de soutien d’une force navale et de secours maritime.

 

[1] Masse torpille nue : 299kg ; avec accessoires de lancement 317kg ; diamètre : 324mm ; longueur 2920mm.

 

 

Premier vol avec torpille MU90 pour le Caïman MarinePremier vol avec torpille MU90 pour le Caïman Marine
Premier vol avec torpille MU90 pour le Caïman Marine
Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:45
Tunisie : Pas de création d'une base militaire américaine

07-09-2013 letempsdz.com

 

La Tunisie a démenti vendredi soir la création d'une base militaire américaine sur son territoire. Le porte-parole du ministère tunisien de la Défense, Taoufik Rahmouni a démenti vendredi que l'installation d'une base étrangère ait été envisagée dans le sud tunisien ou en tout point du territoire national, contrairement aux rumeurs dans ce sens qui avaient circulé ces derniers temps. Lors d'un point de presse, il a expliqué que la décision du gouvernement tunisien déclarant zone-tampon une partie du Sahara tunisien faisait suite à l'accroissement des risques sécuritaires, particulièrement les menaces terroristes ainsi que le négoce d'armes et de munitions, le narcotrafic et la contrebande de produits subventionnés.

 

Le ministère tunisien des Affaires étrangères a également démenti «catégoriquement» vendredi, l'existence d'un projet tuniso-américain pour la création d'une base militaire américaine sur le territoire tunisien. Dans un communiqué, le ministère tunisien affirme que les informations qui ont circulé sur les réseaux sociaux et relayées par certains médias à propos d'un projet de création d'une base militaire sont «infondées».

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:45

9 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Du 13 au 25 août 2013, le groupement tactique interarmes Désert de la brigade Serval a mené l'opération Anaconda, entre les villes de Djebok et d'Almoustarat. Un sous-groupement a opéré un contrôle de l'ensemble de la zone afin d'empêcher la ré-implantation de mouvements terroristes. Plusieurs armes automatiques de type Kalachnikov, un pistolet, des munitions, des grenades à main, ainsi que des explosifs et leurs détonateurs ont été récupérés par les sapeurs du détachement du génie d'aide au déploiement (DGAD) lors des fouilles effectuées dans ces zones.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:35
Experts’ Comparative Analysis of Performance Between J-15 and U.S. F-18

September 9th, 2013 By Chinese Government - defencetalk.com

 

The J-15 belongs to the 4th generation of conventional shipboard aircraft, which also includes the U.S. navy’s F/A-18C/D “Hornet” and F/A-18E/F “Super Hornet”, the French “Rafale M”, and the Russian Mig-29K which is also used by the Indian navy.

 

According to Zheng Wenhao, military expert of Xinhua News Agency, the J-15 has the best supersonic performance among the fighters mentioned above, and is especially strong in air control and air-to-air intercept; its low-altitude and low-speed performances are slightly inferior to those of the “Hornet” family, but are better than those of the other models.

 

With its roots in the excellent genes of the “Flanker” family, the J-15′s flight performance is relatively comprehensive. A heavy shipboard aircraft with a bare weight of about 18 tons, the J-15 is able to carry more than 9 tons of fuel internally, giving a range of over 3,000 km without the need to carry an auxiliary fuel tank. According to Zheng Wenhao, this allows it up to 12 mount points, which can all be used for a range of precision guided weapons, thereby creating high combat flexibility.

 

The extensive attack radius, generous bomb load, and lengthy patrol duration give the J-15 powerful single aircraft combat effectiveness.

 

However, according to Andrei Pinkov, chief editor of the “Kanwa Information Center”, a comparison between the “Flying Shark” on the Aircraft Carrier Liaoning and the “Super Hornet” on the aircraft carriers of the U.S. Navy indicates that the F/A-18E/F of the U.S. navy is more mature, and has certain advantages over the J-15.

 

“The orientation of F/A-18E/F is a fighter attacker, so that its maneuvering is not so good as the J-15, which derives from an air control fighter. This means that the J-15 is more likely to shoot down F/A-18E/F in close combat,” says Pinkov. “However, the ‘Super Hornet’ is able to take off with the assistance of catapult, so that its real payload is likely to exceed that of J-15, which takes off by means of ski-jump. Thus the U.S. fighter has advantages in terms of attack and combat radius.”

 

The larger frame of the J-15 also reduces the number of aircraft on the aircraft carrier, and makes its radar cross-section bigger than the “Hornet”, offering the advantages of stealth and first sight to the enemy.

 

“The J-15 represents a major transition in China’s Navy”, says Zheng Wenhao. As China’s first shipboard fighter, its capabilities in takeoff, landing and rapid combat-readiness are a major step forward.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie: le Pentagone prépare une opération d'envergure

08 septembre 2013 Romandie.com(AFP / 17h08)

 

WASHINGTON (District of Columbia) - Le Pentagone prépare des frappes militaires sur la Syrie plus intenses que prévu, a rapporté dimanche le Los Angeles Times, tandis qu'un responsable de la Défense a affirmé que l'armée américaine saurait s'adapter en cas de besoin.

 

L'étendue et l'objectif des frappes contre la Syrie n'a pas changé ces dernières semaines, mais les forces américaines pourront s'adapter en cas de besoin, a affirmé à l'AFP dimanche un responsable de la Défense.

 

Nous continuerons à adapter nos objectifs au fur et à mesure que le gouvernement syrien adaptera les siens au fil du temps, a déclaré ce responsable, qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.

 

Dans le Los Angeles Times, deux officiers du Pentagone affirment que les stratèges américains optent désormais pour un barrage massif de tirs de missiles, suivi rapidement par d'autres attaques sur des cibles manquées ou non détruites après l'attaque initiale.

 

Selon les deux officiers, la Maison Blanche a demandé une liste d'objectifs élargie pour inclure beaucoup plus que la liste initiale d'environ 50 objectifs.

 

Le responsable de la Défense a rappelé que les forces américaines travaillaient sur le même objectif qui a été défini par le président Obama.

 

Le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, chef d'état-major interarmées, avait indiqué la semaine dernière aux élus que les forces américaines seraient capables de modifier leurs projets de frappes, y compris si le régime syrien essaie de disperser son armement.

 

M. Dempsey avait affirmé qu'il y aurait un ensemble initial d'objectifs puis une deuxième liste d'objectifs.

 

Les planificateurs du Pentagone envisagent désormais la participation de bombardiers de l'armée de l'Air, ainsi que des cinq destroyers lance-missiles américains qui patrouillent actuellement en Méditerranée orientale, pour lancer des missiles de croisière et des missiles air-sol, en restant hors de portée de la défense aérienne syrienne, selon le rapport.

 

Le porte-avions Nimitz avec son escorte -- un croiseur et trois destroyers positionnés en mer Rouge -- peut également tirer des missiles de croisière sur la Syrie.

 

Il y aura plusieurs salves et une évaluation après chaque raid, mais le tout limité à 72 heures et une indication claire lorsque nous aurons terminé, a déclaré au journal un officier au courant des plans militaires.

 

La frappe n'aura pas d'impact stratégique sur la situation actuelle dans la guerre, que les Syriens ont bien en mains, mais les combats pourraient durer encore deux ans de plus, a déclaré un autre officier américain au Los Angeles Times.

 

Ce changement de plans intervient au moment où le président Barack Obama continue de plaider en faveur d'une intervention en Syrie, après les attaques à l'arme chimique du 21 août, qui ont fait plusieurs centaines de morts.

 

Tentant de rassurer les élus et ses compatriotes, Barack Obama a promis dans son allocution hebdomadaire de samedi qu'il ne s'agirait pas d'un autre Irak ou d'un autre Afghanistan, répétant que les Etats-Unis n'enverraient pas de soldats au sol.

 

Obama doit enregistrer lundi des interviews avec les trois grands réseaux de télévision et les chaînes PBS, CNN et Fox News.

 

Diffusée dans la soirée (heure locale), l'interview précédera le message à la nation d'Obama mardi, avant le vote du Congrès.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories