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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 17:20
Navy Prepares to Commission 10th Virginia-class Submarine

Sep 4, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The Navy is scheduled to commission its 10th Virginia-class attack submarine Sept. 7, during a pierside ceremony at Naval Station Norfolk in Norfolk, Va.

 

During a formal ceremony to be attended by several hundred dignitaries, families and crew members, Pre-Commissioning Unit Minnesota (SSN 783) will officially become USS Minnesota and join the Navy's active fleet.

 

Minnesota began construction in February 2008 and was built in Newport News, Va., under a teaming arrangement between General Dynamics Electric Boat and Newport News Shipbuilding, a division of Huntington Ingalls Industries.

 

The building team delivered the ship 11 months ahead of schedule in June. It achieved the highest readiness score of any Virginia-class submarine to date during an inspection by the Navy's Board of Inspection and Survey.

 

The leaders and Sailors already assigned to Minnesota have excelled, said Rear Adm. Ken Perry, commander, Submarine Group 2.

 

"Minnesota has done a superb job of readying the ship for service in the fleet as a commissioned warship," said Perry. "[Commanding Officer] Capt. John Fancher and his team have literally from stem to stern worked the combat systems, nuclear propulsion plant, logistics, and culinary service."

 

Perry is currently responsible for 25 Los Angeles-class and Virginia-class attack submarines in commission. Minnesota will be the 26th.

 

"Administratively and operationally, the Minnesota is ready to join the fleet," Perry said.

 

During Saturday's ceremony, the ship's sponsor Ellen Roughead, wife of former Chief of Naval Operations retired Adm. Gary Roughead, will take part in a time-honored tradition when crew is called upon to "man the ship." With the order, Minnesota's crew will run aboard the vessel and formally place the submarine in commission.

 

"I think it will be one of those defining moments in our careers," said Senior Chief Machinist's Mate (SS/DV) Jody Reynolds who reported to Minnesota in 2011. "I remember when I showed up and the boat was an empty shell in a large building with pieces everywhere. I think there will be a lot of reflection on everything we've been through to get the boat to this point."

 

The Virginia class is an improvement in capability for attack submarines. The fly-by-wire ship control system improves ship handling in shallow water. It also features a larger lock-in/lock-out chamber and a reconfigurable torpedo room that can better support Special Operations Forces and their equipment.

 

"There's a very high demand signal on the attack submarine force from the combatant commanders. They require the key attributes of the attack submarines," said Perry. "They need that speed, they need the agility, they need the stealth, they need the endurance, and when necessary they need the firepower."

 

Minnesota is 377 feet in length and has a beam of 34 feet. It displaces 7,800 tons and can operate at more than 25 knots submerged.

 

Its reactor plant is designed to last the entire planned 33-year life of the ship, which helps reduce lifecycle cost while increasing the time the ship is available to perform missions.

 

The new submarine will be the Navy's third ship to bear the state of Minnesota's name. The first USS Minnesota, a sailing steam frigate, was commissioned in 1857 and served during the Civil War, remaining in service until her decommissioning in 1898.

 

The second Minnesota was commissioned in 1907. On Dec. 16, 1907 she departed Hampton Roads as one of the 16 battleships of the Great White Fleet sent by then-President Theodore Roosevelt on a voyage around the world. She continued her service through World War I and was decommissioned in 1921.

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 17:20
Pourquoi Obama demande-t-il l’aval du Congrès sur la Syrie?

04/09/2013 par Julien Tourreille – 45eNord.ca

 

Samedi 31 août, le président Obama se dit convaincu de la nécessité d’une intervention militaire en réaction à l’emploi d’armes chimiques par le régime de Damas dix jours plus tôt. Il annonça cependant d’un même souffle vouloir obtenir l’accord du Congrès avant de lancer une telle opération.  Or, les représentants américains sont en vacances jusqu’au 9 septembre et le président n’a pas demandé leur rappel en urgence pour tenir une session extraordinaire. Alors que tout laisser à penser que des frappes sur la Syrie étaient imminentes, cette décision a pris par surprise l’ensemble des observateurs (moi le premier) et probablement bien des membres du Congrès. Comment expliquer cet apparent revirement de la part de Barack Obama ? Comment appréhender les prochains jours de discussion et de débat à Washington ?

Un stratagème pour sortir le président d’une situation délicate

Depuis samedi, des conseillers et des partisans du président américain soutiennent que sa volonté d’obtenir l’assentiment du Congrès avant de recourir à la force armée serait conforme aux convictions profondes que le futur hôte de la Maison-Blanche exprimait lors de la campagne présidentielle de 2008. Un tel propos est pour le moins surprenant. En effet, le président des États-Unis n’est constitutionnellement pas tenu de demander l’aval du Congrès pour lancer des opérations militaires. Cette prérogative lui est propre en vertu de son statut de commandant en chef des forces armées. La loi sur les pouvoirs de guerre, adoptée en 1973 en réaction au traumatisme du Vietnam, ne remet pas en cause cette disposition constitutionnelle. Elle stipule simplement que la présidence doit informer le pouvoir législatif de toute opération militaire qu’elle entreprend.  Cette loi prévoit également que le Congrès doivent procéder à un vote sur une telle opération dans un délai maximum de 90 jours. Or, tout laisse à penser que l’opération envisagée en Syrie ne devait durer que quelques jours. De plus, cette volonté subite de consulter le Congrès ne correspond pas à la pratique du président Obama. Pour rappel, il ne procéda pas ainsi lors de l’intervention en Libye en 2011.

La consultation inattendue de la représentation nationale avant d’engager les forces armées démontre au moins que le président tient compte de la préférence pour un tel procédé constante dans l’opinion publique américaine depuis les années 1970. Cette consultation apparaît toutefois comme un stratagème destiné à sortir Barack Obama d’une situation délicate résultant d’une position ambiguë vis-à-vis de la crise qui secoue la Syrie depuis plus de deux ans. Peu après le début de celle-ci, son administration a tout d’abord appelé au départ du président Bachar Al-Assad. Ensuite, en août 2012 et vraisemblablement sans l’accord de ses conseillers, Barack Obama a mentionné que l’usage d’armes chimiques constituait « une ligne rouge » à ne pas franchir. Il n’avait toutefois pas affirmé qu’un tel franchissement entrainerait automatiquement une réponse militaire.

Bachar Al-Assad étant toujours au pouvoir et son régime ayant eu recours à ces armes chimiques, le président Obama se trouve pris au dépourvu. Une raison majeure est qu’il n’a pas, comme la plupart des pays Occidentaux, d’objectif précis, de stratégie claire concernant la Syrie. Une chose est certaine, après avoir désengagé les troupes d’Irak et alors que leur présence en Afghanistan devrait substantiellement diminuer dans les prochains mois, Barack Obama ne veut pas engager les États-Unis dans un conflit complexe, à l’issu incertaine, aux ramifications régionales multiples, et au demeurant d’un intérêt stratégique peu évident pour les États-Unis.

S’en remettre au Congrès, un choix risqué

Le président Obama s’en remettrait-il donc au Congrès pour se sortir de l’ornière dans laquelle son ambivalence par rapport au conflit syrien l’a placé ? Tout à fait vraisemblable, cette stratégie est cependant risquée. Les membres du Congrès apparaissent en effet très divisés sur la marche à suivre vis-à-vis de la Syrie. Ces divisions traversent tant le Sénat que la Chambre des représentant. Surtout, elles transcendent les clivages partisans entre Républicains et Démocrates. Sénateurs et Représentants peuvent être divisés en cinq groupes.

  • Un premier réunit ceux qui apprécient d’être consultés par le président mais qui jugent qu’une action militaire pouvait et aurait même dû être entreprise plus tôt compte tenu de la gravité de la situation en Syrie.
  • Un second groupe rassemble ceux qui saluent également cette consultation et qui estiment que les discussions et les débats leur permettront de prendre une décision plus éclairée. Ce sont en quelques sortes les indécis.
  • Un troisième groupe rassemble les sceptiques vis-à-vis d’une opération militaire dans une région du monde particulièrement instable et où il est difficile d’en évaluer a priori les conséquences.
  • Un quatrième groupe réunit les opposants à toute intervention militaire qui ne servirait pas à défendre les intérêts immédiats et manifestes des États-Unis. Plutôt minoritaires, ces membres du Congrès représentent une tendance isolationniste en politique étrangère.
  • Le cinquième est dernier groupe, dont le chef de file est le sénateur républicain de l’Arizona John McCain, milite pour une opération militaire d’envergure. Depuis le début de la crise syrienne, les représentants que l’on retrouve dans ce groupe appellent à un appui clair des États-Unis aux rebelles syriens dans le but de renverser le régime de Bachar Al-Assad. Ils reprochent notamment aujourd’hui au président Obama de ne pas avoir une stratégie claire et ambitieuse pour la Syrie. La position de ces représentants est toutefois délicate à faire accepter non seulement au président, mais surtout à l’opinion publique américaine. Un changement de régime à Damas qui servirait les intérêts américains impliquerait en effet une implication humaine et financière importante que les Américains ne sont pas prêts à accepter après les aventures peu probantes en Irak et en Afghanistan.

Ces divisions au sein du Congrès rendent donc l’issue d’un vote, qui pourrait avoir lieu d’ici la mi-septembre, pour le moins incertaine. Trois scénarios peuvent être identifiés. Premièrement, le Congrès vote contre toute intervention militaire et le président Obama, à l’image du Premier ministre britannique, prend acte et renonce à toute intervention. Deuxièmement, le Congrès donne son aval et le président peut se prévaloir d’un appui politique suffisant pour lancer une opération. Troisièmement, le Congrès est divisé entre une Chambre des représentants, dominée pour rappel par les Républicains, qui serait par exemple contre, et un Sénat, au sein duquel les Démocrates bénéficient d’une courte majorité, qui serait pour. Ce dernier cas de figure, tout à fait envisageable, ne manquerait pas de donner quelques maux de tête supplémentaires à l’administration Obama et d’alimenter bien des discussions sur les limites du système politique américain et sur le rôle des États-Unis dans le monde.

Convaincre le Congrès, mais à quel prix ?

Si le scénario d’un Congrès divisé est le pire pour le président Obama, il n’est pas certain qu’un vote en faveur du recours à la force soit l’issue qu’il préfère. Considérons un instant que, contrairement à ce qu’il a affirmé samedi dernier, le président Obama ne souhaite pas vraiment intervenir en Syrie. Un refus du Congrès permettrait de justifier une non intervention. Ne faisons cependant pas ici de Barack Obama un être machiavélique et acceptons qu’il veuille militairement « punir » Bachar Al-Assad.

Comment son administration peut-elle convaincre un Congrès indécis ? Trois arguments principaux semblent devoir être employés pour mener une telle campagne de lobbying.

Premièrement, le recours à des armes chimiques est un crime de guerre et un crime contre l’Humanité qui ne doit pas rester impunis. Il en va de la crédibilité de la communauté internationale et des États-Unis en premier lieu. Je vous laisse juges de la pertinence de cet argument.

Deuxièmement, ne pas réagir à un tel acte inciterait les adversaires des États-Unis, dont les membres de « l’Axe du Mal » que sont l’Iran et la Corée du Nord, à poursuivre leurs programmes d’armes nucléaires, et même à les employer. Un tel argument répond à une logique éprouvée d’exagération de la menace. Il n’est pas nécessairement juste ni pertinent, mais il peut voir de l’effet pour convaincre des membres du Congrès.

À ce titre, le troisième et dernier argument, évoqué depuis dimanche 1er septembre, pourrait être d’une redoutable efficacité sur le Capitole. Répliquer militairement à l’emploi d’armes chimiques contre sa propre population par le régime de Damas permettrait d’assurer la sécurité d’Israël. L’État hébreu est le principal allié des États-Unis dans la région et le lobbying pro-israélien est particulièrement efficace auprès des membres du Congrès comme l’ont démontré Stephen Walt et John Mearsheimer. Si cet argument peut convaincre les représentants américains, il n’est pas acquis que ce soit le plus judicieux pour améliorer l’image, la crédibilité, et donc la capacité d’influence des États-Unis au Moyen-Orient.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:55
Syrie: nos armées en sous-capacité

04.09.2013 par Frédéric Pons – V.A.

 

Opérations. La France aborde la crise syrienne alors que l’outil militaire se dégrade. Un rapport parlementaire le confirme. La nouvelle loi de programmation militaire ne va rien arranger. La preuve par les textes.



Membres de la commission de la Défense nationale de l’Assemblée, Yves Fromion (UMP, Cher) et Gwendal Rouillard (PS, Morbihan, proche de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense) viennent de livrer un rapport détaillé sur les capacités réelles de nos armées. Leur constat est inquiétant, alors que la France va peut-être s’engager dans une nouvelle intervention à longue distance. Ce rapport sera sans doute très commenté à la 11e université d’été de la Défense, organisée ces 9 et 10 septembre, à Pau, par les commissions parlementaires de la Défense. En voici quelques éléments, comparés [entre crochets] aux objectifs du projet de loi de programmation militaire 2014-2019, la douzième du genre depuis 1960, dotée de 189,3 milliards de crédits courants et de 6,1 milliards de « ressources exceptionnelles ».

 

La Marine

« Compte tenu du vieillissement de la presque totalité des équipements », la “rupture capacitaire” concerne de nombreux domaines. L’aviation de surveillance et d’intervention maritime est dans le rouge. En 2012, elle affichait un taux de disponibilité de seulement 39 %. Les Falcon 200-Gardian déployés dans le Pacifique seront prolongés jusque vers 2020. Mais, pour maintenir cette capacité, la Marine devra y affecter aussi des Falcon F50. Même inquiétude pour les chasseurs de mines, « dont le système de combat est très sensible à l’obsolescence ». Prolonger ces bâtiments au-delà de 35 ans « n’est pas envisageable », assurent les députés. Les pétroliers ravitailleurs à simple coque seront eux aussi maintenus au-delà de 35 ans, malgré la réglementation civile qui exige une double coque. Pour eux, le « risque de limitation capacitaire » apparaîtra dès 2020.

La situation des patrouilleurs était « préoccupante ». Elle va connaître « une aggravation supplémentaire » : « Outre-mer, le retrait des derniers patrouilleurs P400 prolongés en 2020 rendra la situation critique. L’acquisition de patrouilleurs légers pour la Guyane et de bâtiments multi-missions devient impérative pour atténuer la réduction capacitaire. » Certains vieux avisos vont être reconvertis en patrouilleurs de haute mer. Cette solution « ne permettra pas de combler totalement le déficit de moyens qui sera très délicat autour de 2025 ».

[La loi 2014-2019 prévoit de maintenir en activité des avisos et des patrouilleurs, dont certains auront quarante ans de service, presque deux fois leur durée de vie initiale. Le programme des nouveaux bâtiments de surveillance et d’intervention est reporté au-delà de 2020, comme les livraisons des nouveaux chasseurs de mines. En 2019, le nombre des frégates multi-missions tombera de huit à six. Aucun nouveau ravitailleur ne sera livré et la cible est abaissée de quatre à trois bâtiments. L’aéronautique navale baisse en puissance : 40 Rafale Marine au lieu de 58. La modernisation des Atlantique 2 ne concernera que 15 appareils, sur les 27 en parc.]

 

L’armée de terre

Elle devra garder plus longtemps que prévu ses vieux véhicules de l’avant blindés (VAB) et blindés AMX10 RCR, ossature des régiments depuis plus de trente ans, malgré leur faible disponibilité technique opérationnelle : 36 % pour les AMX 10, 57 % pour les VAB ! Les députés parlent d’une « rupture capacitaire annoncée » pour le combat débarqué, sauf si les nouveaux véhicules blindés multirôles (VBMR) et engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) sont bien livrés « à un rythme rapide », à compter de 2017 : « Pour un contrat opérationnel nécessitant 300 véhicules, la décroissance rapide des parcs ERC 90 et des VAB HOT, totalement obsolètes en 2020, et celle progressive des AMX 10 RCR créent un risque important de rupture capacitaire en 2020 au regard d’une opération EBRC qui ne doit souffrir aucun retard. »

L’aéromobilité de l’armée de terre (essentielle en Libye puis au Mali) se dégrade. Elle repose sur la trentaine de Puma encore en activité, dont la rénovation a été abandonnée, et sur le nouvel hélicoptère NH 90, indispensable pour la relève. Le parc de Puma, le plus ancien de l’armée de terre, est marqué par « une chute inexorable et une disponibilité technique opérationnelle moyenne médiocre ». En dépit des efforts des équipages, ce taux plafonnait à 48 % en 2012 !

[La loi 2014-2019 ne prévoit aucune livraison d’EBRC et seulement 92 VBMR. Pour le très attendu NH 90, la cible globale annoncée de 115 machines par le Livre blanc est déjà hors d’atteinte. Les “terriens” n’ont pour l’instant que 9 NH 90 en parc. Ils en espèrent 29 en 2019, sur les 95 commandes fermes annoncées.]

 

L’armée de l’air

Elle présente elle aussi son lot de misères, que les aviateurs tentent de compenser à force de travail. Très vieillissant, le transport tactique (C 160 Transall et C 130 Hercules) affiche 54,3 % de disponibilité : « Les capacités sont déjà déficitaires et le resteront jusqu’à un horizon 2030. » L’agenda de l’Airbus A400M a été ralenti, ce qui prolonge la vie de quatorze Transall, « mesure compensatoire absolument indispensable pour maintenir les compétences des équipages et garantir la transition sur A400M ». Le premier A400M de série vient à peine d’être livré à la base d’Orléans, quatre ans après la date prévue.

Avec 42,2 % de disponibilité en 2012, le transport stratégique s’appuie sur des Airbus A310 et A340 bien amortis et des avions ravitailleurs KC 135 et C 135FR dont l’âge (50 ans) et la fragilité « font peser un risque très important de rupture capacitaire en cas d’aléas techniques graves. Cette rupture pèserait sur l’aptitude à partir en opérations extérieures, sur la protection de l’espace aérien français et sur la tenue de la posture de dissuasion ».

La modernisation de l’aviation de chasse (225 avions prévus par le Livre blanc, dont 185 pour l’armée de l’air et 40 pour la marine) est au ralenti. Le format visé devrait permettre d’assurer les contrats opérationnels, mais, précisent les députés, « sous réserve de la mise en service des premiers Mirage 2000D rénovés dès 2018 et de pouvoir prolonger les Mirage 2000-5 au-delà de 2021 ».

[Ces objectifs seront difficiles à tenir. La cible des 50 A400M en parc s’éloigne. On compte à peine 13 livraisons jusqu’en 2019. À cet horizon, l’armée de l’air n’aura que 2 ravitailleurs modernes, au lieu des 12 prévus. Pour le Rafale, 26 nouvelles livraisons sont annoncées d’ici à 2019, moins que prévu, pour une cible finale de 180 appareils, avec un effort annoncé sur la modernisation des Mirage 2000-5 et 2000D. ]

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:55
Programme du cycle Entretiens d’Euromed-IHEDN 2013-2014

Septembre à décembre 2013

 

conférenciers

sujets

dates

Pierre VALLAUD

Mouvements sociaux et forces politiques,

état des lieux deux ans après les « printemps arabes »

Mercredi  25 septembre

Amphi Suffren-CESM

Ecole Militaire

Hélène BRAVIN

« Point de situation en Libye, aujourd’hui» 

Mercredi  23 octobre

Amphi Suffren-CESM

Ecole Militaire

Hani Barsoum

La place des Coptes dans la nouvelle Égypte » 

Mercredi  27 novembre

Amphi Suffren-CESM

Ecole Militaire

Louisa

Dris-Hamadouche

« Les fondements de la politique étrangère algérienne : une coopération soutenue est-elle possible avec l’Union européenne ? » 

Mercredi  18 décembre

Amphi Suffren-CESM

Ecole Militaire

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:50
the newly developed lightweight variant of the Resolve manpack electronic warfare system. Photo Roke Manor Research Limited.

the newly developed lightweight variant of the Resolve manpack electronic warfare system. Photo Roke Manor Research Limited.

4 September 2013 army-technology.com

 

Chemring Technology Solutions (CTS) has developed a lightweight variant of its Resolve manpack electronic warfare (EW) system for on-the-march military operations.

 

Weighing 22lbs, the newly launched system provides an alternative EW system to the standard Resolve manpack, which provides dismounted soldiers with advanced signals analysis enabling multiple mission profiles.

 

In addition, the system readily fits into a standard daysack, offering more flexible EW capabilities to exploit several communications systems.

 

CTS business sector manager, Gavin O'Connell, said the company's original Resolve system provides a high level of direction-finding capability for dismounted missions that cannot be delivered by other EW systems.

 

''The Resolve lightweight manpack system builds on this by meeting our customers' increasing demand for smaller, portable solutions that reduce thesoldiers' burden and provide more effective support for on-the-march EW operations,'' O'Connell said.

 

Despite a significant weight and size reduction, the system still offers immediate threat warning, electronic overwatch and single sensor location from a single battery for up to eight hours, and can also be networked to other static or mobile systems in the theatre.

 

Due to its simple interface, Resolve lightweight system can easily access vital functions to deliver immediate support in a range of operational environments, including close-quarter, long-range patrol or stand-off missions.

 

The system is scheduled to be displayed during the 2013 Defence Security and Equipment International (DSEi) exhibition, which will be held from 10 to 13 September in the ExCeL convention centre, London.

 

Fitted with one or more, intercept and direction finding nodes, Resolve is a modular and scalable EW suite designed for the interception and geolocation of tactical communications.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:50
Boeing, Polish Defence Holding to Explore Collaboration on Future Defense Work

Sep 3, 2013 ASDNews Source : The Boeing Company

 

Boeing [NYSE: BA] and Polish Defence Holding (PDH) on Sept. 2 signed a Memorandum of Understanding to explore areas where Boeing and PDH can work together to meet Poland’s defense needs while supporting the growth of local industry.

 

Under the agreement, signed at the MSPO International Defence Industry Exhibition in Kielce, leaders from Boeing and PDH will begin to determine areas for future collaboration. Opportunities may include platform production, advanced technology solutions, research and development, and other areas of shared expertise.

 

“PDH is a regional leader in defense technology and draws on Poland’s talented and experienced workforce to manufacture world-class products,” said Henryka Bochniarz, president of Boeing Central and Eastern Europe. “We look forward to collaborating with them on potential contributions to Poland’s drive for defense modernization.”

 

“Both PDH and Boeing have a reputation for excellence throughout Europe, so this collaboration has significant potential,” said Krzysztof Krystowski, president and CEO of Polish Defence Holding. “We look forward to exploring the ways in which we can meet Poland’s defense needs and the needs of its allies around the world.”

 

PDH, the largest manufacturer and supplier of military equipment in Central and Eastern Europe, is composed of 40 companies operating in Poland and abroad, with 10,000 employees. The company’s mission is focused on meeting soldiers’ needs, making intensive investments in modern technologies, and expanding into new markets.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:50
La troïka somme Athènes de liquider son industrie de l’armement

04.09.2013 presseurop.eu

 

La troïka (UE-BCE-FMI) a rejeté le 3 septembre le plan du gouvernement visant à restructurer les entreprises de défense Larco (métallurgie), Elvo (véhicules), Eas (systèmes de défense), le jugeant “irréaliste, non viable et sans résultats’’. La troïka souhaite une solution plus incisive pour ces entreprises déficitaires et lourdement endettées, telle que leur mise en faillite et la mise à pied sans indemnités des salariés, explique I Kathimerini, qui titre à la Une sur l'"Implication de la troïka dans Eas"

Il s’agit de“l’épine la plus importante” au sein des négociations en cours avec la troïka ce mois-ci, en vue de l’octroi d’une nouvelle tranche d’aide, note le quotidien économique.

Selon I Kathimerini, le manque de compétitivité des entreprises de défense grecques est dû notamment

aux entremetteurs qui ont infesté le terrain des contrats militaires […] le pays a payé plus cher chacun des systèmes qu’il a acquis en échange de la vague promesse que les sociétés grecques auraient été impliquées dans la production. Un des plus grandes escroqueries jamais révélées en Grèce.

Le journal attribue enfin le déclin de l’industrie de l’armement grecque

aux syndicalistes et aux responsables politiques nommés par les partis impliqués dans le secteur. La Grèce n’a jamais rien produit, et, à chaque fois qu’elle a tenté de produire quelque chose, c’était trois fois plus cher.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:50
Troika Says Defense Industries Must Go

September 3, 2013 By - greekreporter.com

Greece’s proposal to overhaul three state-owned companies, Hellenic Defense Systems (EAS), mining company Larco and the Hellenic Vehicle Industry (ELVO) instead of privatizing or closing them has been rejected by the debt-stricken country’s partners and creditors.

The Troika of the European Union-International Monetary Fund-European Central Bank (EU-IMF-ECB) wants Greece to sell off state enterprises to reduce a still-staggering $390 billion debt but Prime Minister Antonis Samaras was hoping to keep control of the defense contractors in state hands.

Media reports cited an email said to have been sent by Troika officials to the Greek Finance Ministry on Sept. 2 citing the proposal. There was no immediate response from the government.

Responding to a question by Kathimerini, EU spokesman Simon O’Connor avoided either confirming or refuting reports that all three companies were due to close.

“The MoU requires – and the last review set this as one of the milestones to be completed for September – the adoption of ‘irreversible decisions by August 2013 on the restructuring, involving substantial downsizing, ahead of privatization or on the resolution of ELVO, HDS, and LARCO, both in compliance with State aid rules, with a view to implementing these decisions by December-2013.’ Discussions are ongoing with the Greek authorities with regard to the fulfilment of this requirement,” O’Connor said.

The Greek proposal regarding the country’s defense industries was based on a liquidation while in operation scheme, a division between military and other factories as well as early retirement incentives for staff members. Finance Ministry sources said that the Troika wasn’t convinced about an overhaul but might consider more arguments.

The plans regarding the EAS, ELVO and Larco overhaul are a prerequisite for Greece to receive a new, one billion euro tranche of bailout aid scheduled to be releases in early October.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:30
Pentagon Spokesman: Israeli Missile Test Help Was Long Planned

Sep 3, 2013 ASDNews Source : AFPS

 

Technical assistance and support from the Defense Department for an Israeli missile test over the Mediterranean Sea this morning was unrelated to U.S. consideration of military action in Syria, Pentagon Press Secretary George Little said.

 

“Early this morning, the United States Department of Defense provided technical assistance and support to the Israeli Missile Defense Organization flight test of a Sparrow target missile over the Mediterranean Sea,” Little said in a statement. “The test was long planned to help evaluate the Arrow Ballistic Missile Defense system's ability to detect, track, and communicate information about a simulated threat to Israel.”

 

The United States and Israel cooperate on a number of long-term ballistic missile defense development projects to address common challenges in the region, the press secretary said. “This test had nothing to do with United States consideration of military action to respond to Syria's chemical weapons attack,” he added.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:50
HMS Westminster (left) and Italian ship Francesco Mimbelli [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

HMS Westminster (left) and Italian ship Francesco Mimbelli [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

3 September 2013 Ministry of Defence

 

A Royal Navy warship deployed in the Mediterranean has been testing her skills in an anti-submarine warfare exercise with the Italian Navy.

 

HMS Westminster is working as part of the Navy’s Response Force Task Group (RFTG) which is on an annual deployment to the Mediterranean and the Gulf to test the flexibility and capability of the force.

Part of their tasking includes working alongside NATO allies – and in Westminster’s case this came in the form of the Italian destroyer Francesco Mimbelli and submarine Salvatore Pelosi.

Taking turns to practise hunting for each other, the sailors from both ships and the submarine were put through their paces in an action-packed few days. As well as testing sensors and weapons skills, the exercise also tested the reactions of those on board.

There was also the chance for some of the sailors to experience life on board a partner nation’s vessel. From HMS Westminster, Medical Officer Lieutenant Moira McLellan spent 2 days on the Francesco Mimbelli.

Italian ship Francesco Mimbelli, HMS Westminster and Italian submarine Salvatore Pelosi
Italian ship Francesco Mimbelli, HMS Westminster and Italian submarine Salvatore Pelosi taking part in an exercise [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

She said:

It was a very enjoyable visit and interesting to see the similarities in the day-to-day workings of both navies. However, the culinary differences were very apparent, with pizza being served on Mimbelli’s bridge at 10 in the morning.

Aside from the anti-submarine exercise, HMS Westminster has been busy undertaking a wide range of tasks including flying, gunnery and boarding as part of her Cougar deployment and also in preparation for operations further afield.

HMS Westminster is due to leave the Cougar force before the end of their deployment and take up station in the Gulf as one of the Royal Navy’s long-standing commitments to the region.

HMS Westminster's 30-millimetre gun
Smoke emanates from HMS Westminster's 30-millimetre gun after firing [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

The Commanding Officer of HMS Westminster, Captain Hugh Beard, said:

The ship’s company of Westminster have been working hard as part of our Cougar 13 deployment and also in preparation for our future mission.

As a former submarine commanding officer, I am a poacher-turned-gamekeeper and I have really enjoyed my experience with the capabilities of Westminster to try to defeat the Italian submarine Pelosi.

The ships of Cougar 13 will operate in the Mediterranean, the Red Sea, the Gulf and around the Horn of Africa.

A Royal Marine fast ropes from a Lynx helicopter
A Royal Marine from HMS Westminster fast ropes from a Lynx Mk8 helicopter [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

This annual deployment involves exercising with partner nations and will show the UK Armed Forces’ capacity to project an effective maritime component anywhere in the world as part of the RFTG, which is being commanded by Commodore Paddy McAlpine from the fleet flagship HMS Bulwark.

The RFTG is the United Kingdom’s high readiness maritime force, made up of ships, submarines, aircraft and a landing force of Royal Marines, at 5 days’ notice to act in response to any contingency tasking including humanitarian disaster relief and international military intervention.

As well as HMS Westminster there are 3 other Royal Navy ships – HMS Bulwark, HMS Illustrious and HMS Montrose – taking part and all are being supported by 5 Royal Fleet Auxiliary vessels.

Royal Marines conducting a boarding exercise
Royal Marines conducting a boarding exercise which involves searching people on the flight deck of HMS Westminster [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]
A member of HMS Westminster's gunnery team
A member of HMS Westminster's gunnery team fires his general purpose machine gun [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]
Members of the firefighting team
Members of the firefighting team on deck during an exercise [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
Russia Does Not Rule Out Backing Military Action in Syria – Putin

MOSCOW, September 4 (RIA Novosti)

 

Russia does not rule out agreeing to a military operation in Syria, provided Damascus' responsibility for using chemical weapons is proven - but only with United Nations approval, President Vladimir Putin said in an interview broadcast Wednesday.

In an interview with the Associated Press and Russia's state TV network Channel 1, the Russian president stressed there is still no “exact information” about what exactly happened in Syria, or even that chemical weapons were used at all.

“It’s still not clear whether chemical weapons or simply some kind of harmful chemical substances were used,” Putin said. He stressed it was necessary to await the conclusions of the UN inspection team that was sent to Syria at the end of last month to investigate the sites of alleged chemical weapons attacks.

The Russian president described video footage of dead children allegedly killed by the chemical attacks as “horrible,” but said the footage did not provide any answers to his questions about who was responsible. He claimed the video could have been produced by militants linked to al-Qaeda, “which has always been noted for its brutality.”

Putin said if the UN analysis revealed “clear proof” that the Syrian government was responsible for a chemical weapon attack, Russia “would be ready to act in the most decisive and serious manner,” but stressed that military action could only be taken against Damascus following a joint decision by the UN Security Council.

“Any other methods to justify use of force against an independent and sovereign state are unacceptable, and can only be qualified as aggression,” he said.

Putin also confirmed that Russia has supplied some components for S-300 air defense missile systems to Syria, but has suspended completion of those deliveries.

 “If we see that they [Syria] are taking some steps related to the violation of existing international standards, then we’ll consider how to act in the future, including supplying sensitive weapons in certain regions of the world,” he told the Associated Press.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
source-economist-com

source-economist-com

04.09.2013 45eNord.ca (AFP)

 

Les États-Unis ont défendu mardi le projet d’intervention militaire en Syrie au nom des intérêts américains et de la crédibilité des États-Unis face à l’Iran, au moment où le secrétaire général de l’ONU s’inquiétait d’une escalade.

 

Le président américain Barack Obama s’est dit confiant que le Congrès voterait, peut-être dès la semaine prochaine, une résolution l’autorisant à frapper le régime du président syrien Bachar al-Assad, en représailles de l’utilisation d’armes chimiques.

L’issue des votes la semaine prochaine dans les deux chambres du Congrès restait incertaine, mais Barack Obama a engrangé mardi le soutien clé de son principal adversaire politique, le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner.

M. Obama a une nouvelle fois mis l’accent sur le fait que toute intervention en Syrie serait «limitée» et «proportionnelle». «Cela n’implique pas de troupes au sol, ce n’est pas l’Irak, ce n’est pas l’Afghanistan», a-t-il souligné.

«Ce n’est pas le moment d’être isolationniste dans un fauteuil. Ce n’est pas le moment d’être spectateur d’un massacre», a déclaré le chef de la diplomatie John Kerry lors d’une audition très médiatisée au Sénat américain, en avertissant que l’inaction était encore plus risquée qu’une intervention.

«L’Iran espère que vous regardez de l’autre côté», a-t-il prévenu, en évoquant le dossier du nucléaire iranien. «Notre inaction lui donnerait certainement la possibilité au mieux de se tromper sur nos intentions, quand ce ne serait pas de les mettre à l’épreuve», a-t-il ajouté, en citant aussi le Hezbollah et la Corée du Nord.

L’opinion américaine, tout comme les élus, restait encore à convaincre. Selon un sondage ABC News/Washington Post publié mardi, 59% des Américains s’opposent à des frappes par missiles de croisière en Syrie, tandis que 48% se disaient opposés (29% favorables) dans une autre enquête, de l’institut Pew.

Ban Ki-moon a de son côté mis en garde mardi contre les risques d’une «action punitive», mettant en avant l’impact qu’elle pourrait avoir «sur les efforts pour empêcher d’autres effusions de sang et faciliter un règlement politique du conflit».

«Je demande aux membres (du Conseil de sécurité) de s’unir et de définir une réponse appropriée au cas où les accusations (à propos des armes chimiques) se révèleraient vraies», a-t-il déclaré.

Sur le terrain, l’armée syrienne a repris mardi le contrôle de la ville stratégique d’Ariha dans la province d’Idleb (nord-ouest) à l’issue de dix jours de bombardement et de combats, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Depuis Istanbul, la coalition de l’opposition syrienne a dit redouter une nouvelle attaque au gaz toxique des forces fidèles à Damas, faisant état du mouvement de trois convois militaires chargés d’armes chimiques au cours des dernières 48 heures.

Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a estimé mardi que le nombre de réfugiés syriens dépassait désormais les deux millions, soit huit fois plus qu’il y a un an, et que 4,25 millions de Syriens étaient déplacés à l’intérieur des frontières.

Au total, ce sont donc plus de six millions de personnes qui sont déracinées, soit plus du quart des 22 millions d’habitants de la Syrie.

«La grande tragédie de ce siècle»

Localisation et nombre de réfugiés syriens dans les pays voisins selon le HCR des Nations unies (Cartographie: AFP)

Dans ce contexte de tension, le ministère russe de la Défense a annoncé avoir détecté deux tirs de missile balistique mardi matin depuis le centre de la Méditerranée vers la côte est.

Le tir d’un missile a été confirmé par Israël, qui a expliqué qu’il s’agissait d’un exercice militaire israélo-américain –un test planifié «de longue date» et qui »n’a rien à voir» avec une éventuelle action militaire américaine en Syrie, selon le Pentagone.

Indépendamment du débat autour des attaques chimiques présumées, le Haut Commissaire de l’ONU pour les réfugiés Antonio Gutteres a estimé mardi matin que la Syrie était «devenue la grande tragédie de ce siècle, une calamité humanitaire indigne avec des souffrances et des déplacements de population sans équivalent dans l’Histoire récente».

A la fin août, le Liban (716.000 réfugiés syriens) et la Jordanie (515.000 réfugiés) étaient les plus affectés par la crise, selon le HCR.

La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a dit craindre également que «la région entière» n’atteigne «bientôt un point de rupture».

A Damas, les déplacés ont remplacé les touristes. Dans des hôtels décrépits du secteur populaire de Marjé à Damas, plusieurs dizaines d’entre eux vivent ainsi, certains depuis plus d’un an, entassés dans des chambres de 15m2 où ils cuisinent dans les salles de bain.

Le président français François Hollande, en quête d’une coalition pour intervenir militairement, a appelé mardi l’Europe à s’unir sur le dossier syrien, se montrant confiant qu’elle «le fera», lors d’une conférence de presse avec le chef d’État allemand Joachim Gauck.

Mais sur le plan intérieur, il a déclaré qu’il n’envisageait «pas encore» de vote au Parlement, qui doit débattre de la Syrie mercredi lors d’une session extraordinaire sans vote.

Lundi, le gouvernement français a diffusé une note de synthèse de ses services de renseignement analysant 49 vidéos tournées après l’attaque du 21 août en concluant à la responsabilité du régime dans la mort d’au moins 281 personnes par gaz toxiques. Les Etats-Unis ont parlé de plus de 400 enfants et plus de 1.400 adultes tués.

«Le peuple français n’est pas notre ennemi, mais [...] dans la mesure où la politique de l’État français est hostile au peuple syrien, cet État sera son ennemi», a répliqué M. Assad dans une interview au journal français Le Figaro, en annonçant « des répercussions, négatives bien entendu, sur les intérêts de la France ».

À trois jours d’un sommet du G20 jeudi à Saint-Pétersbourg – durant lequel aucun tête-à-tête n’est prévu entre Vladimir Poutine et Barack Obama – la Russie a réitéré son opposition à une frappe contre son allié syrien.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré lundi qu’une intervention contre Damas pourrait «reporter pour longtemps, voire à jamais, les perspectives» d’une conférence de paix en vue d’un règlement du conflit, qui a déjà fait selon l’OSDH plus de 110.000 morts.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
The RIM-7P Sea Sparrow missile is launched from American aircraft carrier USS Abraham Lincoln in 2007.

The RIM-7P Sea Sparrow missile is launched from American aircraft carrier USS Abraham Lincoln in 2007.

WASHINGTON, September 3 (RIA Novosti)

 

A joint US-Israeli missile test over the Mediterranean Sea was “long planned” and had “nothing to do” with a possible US military response to the chemical weapons attack on a Damascus suburb that Washington has blamed on the regime of Syrian President Bashar Assad, the Pentagon said Tuesday.

“Early this morning, the United States Department of Defense provided technical assistance and support to the Israeli Missile Defense Organization flight test of a Sparrow target missile over the Mediterranean Sea,” Pentagon spokesman George Little said in a statement.

“The test was long planned to help evaluate the Arrow Ballistic Missile Defense system's ability to detect, track, and communicate information about a simulated threat to Israel. This test had nothing to do with United States consideration of military action to respond to Syria's chemical weapons attack,” the statement added.

US President Barack Obama last week called for a “tailored” and limited US response to the apparent chemical weapons attack on a Damascus suburb on Aug. 21, which Washington says killed at least 1,429 Syrians, including 426 children.

He later said he would take the question of a US military response to Congress and allow lawmakers to decide if the United States should take military action against Syria.

Russia, which is vehemently against US intervention in the Syrian civil war, has argued that the Obama administration does not have sufficient proof that the Assad regime was behind the chemical weapons attack.

Russian President Vladimir Putin said Saturday that allegations that the Syrian government was behind the chemical weapons attack were a “provocation” to drag other countries into the conflict. Assad has himself denied using chemical weapons against civilians.

Amid the sky-high tensions over Syria, the Russian Defense Ministry said earlier Tuesday that its ballistic missile early warning system had detected the launch of two "ballistic targets,” traveling eastward from the central Mediterranean region.

A diplomatic source in the Syrian capital, Damascus, told RIA Novosti that the targets fell into the sea.

The Jerusalem Post reported that Israel confirmed conducting a successful missile test with the US military “shortly after Russia said it detected missile launches at sea.”

An Israeli Defense Ministry representative told RIA Novosti that the two targets detected by the Russian military were part of “a test of the… target missile that is used for testing our missile defense system.”

The tests were conducted jointly with the United States and were successfully tracked by radars in Israel, the official said.

The Arrow weapon system was developed by US aerospace giant Boeing and Israel Aerospace Industries (IAI) for the Israel Ministry of Defense. The Sparrow is a target missile that simulates the trajectories of long-range ballistic missiles.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
A US Navy file image shows an RIM-7P Sea Sparrow missile being launched in the Pacific Ocean in 2007.

A US Navy file image shows an RIM-7P Sea Sparrow missile being launched in the Pacific Ocean in 2007.

MOSCOW, September 3 (RIA Novosti)

 

Hours after Israel admitted to firing “ballistic targets” that resembled missiles in the Mediterranean, a launch that the country did not priorly announce, Russia’s Defense Ministry spoke out against “playing with arms and missiles” in such a “volatile” region.

“Is there any other region more volatile and packed with weapons today?” Deputy Defense Minister Anatoly Antonov told journalists. “I don’t completely understand how someone could play with arms and missiles in that region today.”

Antonov called on those who launched the so-called missile-like targets to be more responsible for regional security and “not play with fire.”

“The Mediterranean is a powder keg,” he said. “A match is enough for fire to break out and possibly spread not only to neighboring states but to other world regions as well. I remind you that the Mediterranean is close to the borders of the Russian Federation.”

He recalled that a meteorological rocket launch by Norway in 1995 was mistaken as a possible rocket attack on Russia.

The two “ballistic targets,” detected by the Russian military on Tuesday, had been launched by the Israeli military as part of a joint US-Israeli test of the Middle Eastern nation’s missile-defense system, an official in Tel Aviv said.

Russia put its General Staff’s central command center on high alert after the launches, Antonov said.

The launch was detected at 10:16 a.m. Moscow time (6:16 a.m. GMT) by radar in the southern Russian city of Armavir, a Defense Ministry spokesman said. The objects’ trajectories ran from the central to the eastern Mediterranean, the spokesman said. A diplomatic source in the Syrian capital, Damascus, told RIA that the targets had fallen into the sea.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie: tests de missiles en Méditerranée, Bachar Al-Assad met en garde

3 septembre 2013 RTBF.be

 

Malgré l'attente, il semble bien que la tension autour du conflit soit montée d'un cran. Une alerte d'une source militaro-gouvernementale russe faisait état de tirs de missiles en Mer Méditerranée, ce mardi. La présidence française espère convaincre en divulguant des "preuves" de l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien; qui nie, et met en garde contre une déstabilisation régionale.

 

    Israël annonce avoir mené mardi, conjointement avec les Etats-Unis, un test de missile en Méditerranée, détecté par la Russie. L'alerte a été donnée par des sources russes. Les deux missiles dont le lancement a été détecté sont tombés dans la mer, précisaient les informations russes.

 

    "Les missiles (...) auraient pu avoir été tirés d'un bateau américain dans la Méditerranée", avait indiqué une source militaro-diplomatique russe à l'agence Interfax, ajoutant qu'il s'agissait probablement de tirs visant à "affiner les relevés météorologiques".

 

    Après avoir nié une quelconque participation à un tir, ce mardi, le ministère israélien de la Défense déclarait avoir mené "avec succès" dans la matinée un tir de missile dans le cadre d'un exercice militaire israélo-américain. "Le ministère de la Défense et l'agence la MDA (Missile Defence Agency) américaine ont lancé mardi matin à 9h15 un missile radar de type Ankor", a déclaré le ministère dans un communiqué.

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
Les pays du Conseil de coopération du Golfe ; nouvelle puissance du monde arabe?

04/09/2013 IRSEM

L'IRSEM recommande ce colloque :

Les pays du Conseil de coopération du Golfe ; nouvelle puissance du monde arabe?

- Vendredi 6 septembre 2013, de 09h30 à 18h,

- Mairie de Paris, 5 rue Lobau, 75004.

Avec la présence d'Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères.

Inscriptions :  inscriptions.ccmo@gmail.com. Télécharger le Programme

Partenaires et organisation :

Le Cercle des Chercheurs sur le Moyen-Orient; l’ Institut MEDEA, Institut de Recherches sur la Cooopération Méditerranéenne et Euro-Arabe, la Revue Moyen-Orient.

Les ambitions des États du Conseil de Coopération du Golfe semblent n’avoir aucune limite. Il suffit de jeter un œil par le hublot, en arrivant, par exemple, à Dubaï, pour comprendre la puissance économique d’une région qui se veut le nouveau centre de la mondialisation, un pont entre l’Occident et l’Asie. Tout est démesuré dans la péninsule Arabique : les gratte‐ciel, des villes symboles de l’hyper urbanité… Mais les excès de la rente pétrolière et d’un développement économique agressif se sont transformés, pour Washington ou Paris, en une nouvelle voix arabe. Les leaders de la région le savent, et pensent représenter un nouveau rêve arabe, un peu à la manière d’un american dream, de l’american way of life.

 Ces excès créent aussi des préjugés sur des sociétés très peu connues de l’intérieur et réduites à une vision médiatique : l’Arabie saoudite serait un pays de fanatiques religieux et, aux Émirats arabes unis, tout le monde roulerait en voiture de luxe. C’est oublier la réalité des sociétés, certes conservatrices, mais plus complexes qu’on ne le croit, où les débats publics sur la notion de citoyenneté existent, bien qu’aucun de ces pays ne soit une démocratie. Et ce rêve d’être la nouvelle puissance arabe a aussi ses limites : la crise économique n’a pas épargné les pays du Golfe et les révolutions en Tunisie et en Égypte ont montré que des pays comme l’Arabie saoudite sont de solides monarchies qui n’accepteront aucune fitna, ou division, un interdit islamique. Pourtant, la contestation est là, comme au Koweït, qui peine à être un « modèle démocratique » pour la région. Et l’omniprésent Qatar : qu’en est-il vraiment de cette « puissance » ?

 
Matinée
9h30-10h00

Introduction

Guillaume Fourmont (Rédacteur en chef Revue « Moyen-Orient »), Geoffroy d’Aspremont (Directeur Institut Medea), Sébastien Boussois (Chercheur associé ULB et Institut MEDEA, président du CCMO)

Ouverture du colloque par Hubert Védrine, ancien Ministre français des Affaires étrangères

10h15- 11h30
Table ronde n°1 : Les pays du golfe Arabo‐Persique, nouvelle puissance mondiale ?

Introduction et modération : Fatiha Dazi-Héni (Maître de conférences IEP-Paris)

 - Présentation générale des enjeux régionaux par Akram Belkaid (Journaliste indépendant)

- Vers une redéfinition du complexe de sécurité régional, par Emma Soubrier (Doctorante Université d’Auvergne)

- La résilience dans les pays du Golfe par Elisabeth Vandeenheede (Doctorante Université Libre de Bruxelles)

- Vers un partenariat stratégique Union européenne/Golfe ? par Roger Philippe Bertozzi (Conseiller en stratégie et relations institutionnelles pays du Golfe)

11h30-11h45 

Pause

11h45-13h
Table ronde n°2 : L’Arabie Saoudite et le modèle monarchique en question.

Introduction et modération : Guillaume Fourmont (Rédacteur en chef revue « Moyen-Orient »)

 - La puissance saoudienne dans le Golfe et au Moyen-Orient par Karim Sader  (Consultant indépendant)

- La contestation islamiste contre les Al-Saoud, par Stéphane Lacroix (Professeur associé IEP Paris)

- Succession et défis internes en Arabie Saoudite, par Nabil Mouline (Chercheur au CNRS-CEIFR)

Après-midi
14h30- 16h
Table ronde n°3 : Les ambitions mondiales des Emirats : Le Qatar entre soft power et intervention, les défis d’un tournant

Introduction et modération : Sébastien Boussois (Chercheur associé ULB et institut MEDEA, Président du CCMO)

- Le Qatar et le leadership régional, par Hasni Abidi (Directeur CERMAM Genève)

- Le Qatar, la fin de la diplomatie pro-active, par Fatiha Dazi-Héni (Maître de conférences IEP-Paris)

- Le Qatar et le Liban, par Julie Chapuis (Doctorante EHESS/ IRSEM)

16h00-16h15 

Pause

16h15-17h30
Table ronde n°4 : Les Etats du Golfe après le « printemps arabe ».

Introduction et modération : Marie-France Chatin (RFI)

- La fin du « tout pétrole » : quel avenir à l’économie de rente ? par Philippe Copinschi (Consultant et enseignant IEP Paris)

- Les défis de l’identité aux Émirats, par Caroline Piquet (Maître de conférences Université Paris-Sorbonne)

- Le défi de l’emploi dans le Golfe par( Laurence Louër Chargée de recherches Sciences Po Paris/CERI)

- Les États-Unis, la revendication démocratique et l'antiaméricanisme : Bahreïn, 2011-2013 par Jean-Paul Burdy (Maître de conférences IEP Grenoble)

Clôture

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:20
MEADS System to Identify Friend Or Foe Aircraft

MEADS System to Identify Friend Or Foe Aircraft

Sep 4, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

    First Non-U.S. Cryptographic System Cleared For U.S. Use

 

 

The Medium Extended Air Defense System (MEADS) Mode 5 Identification Friend or Foe (IFF) system has been certified for operation. MEADS became the first U.S. system approved to incorporate a non-U.S. cryptographic device in 2009.

 

Certification by the U.S. Air Traffic Control Radar Beacon System Identification Friend or Foe Mark XII/XIIA System (AIMS) Program Office is a significant accomplishment for the MEADS program. Mode 5 is more secure and provides positive line-of-sight identification of friendly platforms equipped with an IFF transponder to better differentiate between friend and foe.

 

“No other air and missile defense system has more ability to identify friendly aircraft,” said NATO MEADS Management Agency (NAMEADSMA) General Manager Gregory Kee. “This AIMS certification confirms that both MEADS radars provide the highest level of protection to allied pilots in coalition combat.”

 

The approved IFF system is used in both MEADS 360-degree radar configurations. The Surveillance Radar is a 360-degree, active electronically steered array radar that provides extended range coverage. The Multifunction Fire Control Radar is a 360-degree X-band, solid-state, phased array radar that provides precision tracking and wideband discrimination and classification capabilities. Both radars provide threat detection capability against highly maneuverable low-signature threats, including short- and medium-range ballistic missiles, cruise missiles and other air-breathing threats.

 

“MEADS offers coverage and flexibility that other systems cannot provide, including complete 360-degree defense that protects military sites and civilians against next-generation threats,” said MEADS International President Dave Berganini. “Its advanced solid-state architecture is more reliable than fielded systems, yet with fewer end items, MEADS can provide eight times the coverage. Reduced personnel and maintenance requirements save billions of dollars in operating costs.”

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:20
M-ATV Special Forces Vehicle (SFV) - Oshkosh Defense

M-ATV Special Forces Vehicle (SFV) - Oshkosh Defense

Sep 2, 2013 ASDNews Source : Oshkosh Corporation

 

Oshkosh Defense, a division of Oshkosh Corporation (NYSE:OSK), is presenting its M-ATV Special Forces Vehicle (SFV), designed to protect troops and overcome rugged off-road terrain in demanding special operations missions, at the 21st International Defense Industry Exhibition MSPO, Sept. 2-5 in Kielce, Poland.

 

“As Poland prepares to lead NATO’s special operations in Europe, Oshkosh Defense has the right mix of special forces expertise and advanced vehicles to meet the most demanding mission requirements,” said Serge Buchakjian, Senior Vice President and General Manager for International Programs at Oshkosh Defense. “Our M-ATV SFV offers Polish Armed Forces a modern, protected and highly mobile vehicle that is already supporting special operations. Additionally, as a global manufacturer, we retain partnerships with local industries in select markets and can ensure value is delivered to local economies.”

 

The M-ATV SFV is part of the Oshkosh Defense MRAP All-Terrain Vehicle (M-ATV) family of vehicles, which also includes the base vehicle, Tactical Ambulance, Multi-Mission Vehicle (MMV) and 2.5 Cargo. Coalition forces are currently using the M-ATV in Afghanistan for protection against threats such as improvised explosive devices (IED) and to overcome the country’s rugged off-road terrain. The M-ATV uses the Oshkosh TAK-4® independent suspension system to support challenging tactical operations in rugged and mountainous off-road terrain. Battle-tested technology focused on crew safety meets Mine-Resistant Ambush Protected (MRAP) vehicle standards.

 

To date, Oshkosh Defense has delivered more than 9,500 life-saving M-ATVs to U.S. and global forces.

 

Oshkosh Defense developed the M-ATV SFV in close cooperation with U.S. Special Operations Command (SOCOM) to meet the U.S. Special Forces’ demanding operational requirements. Such collaboration is intrinsic to the approach Oshkosh takes to meeting each customer’s specific mission profile. Among the many changes made to the base M-ATV to meet special forces’ needs in the SFV variant are a modified cargo deck, intended to accept specialized equipment based on each mission’s requirements, and larger front windscreens for increased visibility.

 

In addition to the vehicle on display, Oshkosh Defense also will present at MSPO its Integrated Product Support (IPS) capabilities, a comprehensive vehicle-service portfolio designed to optimize fleet readiness and life-cycle costs. Oshkosh IPS offerings include training services, instruction manuals, maintenance and repairs, parts supply, and fleet restoration services.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 11:55
Budget : la Défense ne paiera pas tous les surcoûts des opérations extérieures

04/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a arraché une clause de sauvegarde lors de la négociation de la loi de programmation militaire. Les surcoûts résultant de nouvelles opérations extérieures et/ou du renforcement des opérations existantes en 2013 seront couverts au-delà de 450 millions d'euros par "un financement interministériel ad hoc" en 2014.

 

C'est passé relativement inaperçu lors de la présentation de la loi de programmation militaire (LPM) en août. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a décidé de réduire très sensiblement « la dotation prévisionnelle annuelle » pour les surcoûts des opérations extérieures (OPEX) dans le budget de la mission défense à 450 millions d'euros, au lieu d'une provision habituelle de 630 millions affectée ces dernières années. Cette dotation prévisionnelle est « en adéquation avec les priorités stratégiques et les nouveaux contrats opérationnels définis dans le Livre blanc, a expliqué Jean-Yves Le Drian mardi au Sénat. Cette dotation est un peu inférieure à la précédente mais il s'agit de tenir compte de la nouvelle définition de nos contrats opérationnels qui n'est plus celle du Livre blanc et de la programmation précédents ».

 

En revanche, le ministre a arraché à Bercy « une clause de sauvegarde », qui était demandée par les parlementaires. Elle précise que « les surcoûts résultant soit de nouvelles opérations extérieures, soit du renforcement des opérations existantes en 2013 seront couverts par un financement interministériel ad hoc ». Clairement, le ministre a obtenu qu'au delà de la provision de 450 millions d'euros inscrite dans le projet de loi de finance initial de 2014, la défense ne prendra pas en charge les surcoûts des OPEX. Il en va de « la soutenabilité budgétaire d'éventuelles décisions d'engagements militaires de la France » de la part du Chef de l'Etat, a estimé Jean-Yves Le Drian. « Et j'en suis particulièrement satisfait », a-t-il affirmé devant les sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense. Car, selon lui, cette clause de sauvegarde participe à « la sincérité de cette loi de programmation militaire ».

 

En 2013, le surcoût des OPEX devraient dépasser le milliard d'euros

 

Avec l'opération Serval au Mali, qui devrait dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année, le surcoût des OPEX devrait dépasser, comme en 2011, le milliard d'euros. Cette année-là, les OPEX avaient coûté au budget 1,24 milliard d'euros, une facture gonflée notamment par les opérations en Libye (368,5 millions d'euros pour sept mois d'intervention environ) et en Afghanistan. Une telle "perspective est préoccupante", avait souligné au printemps le Chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud. En 2012, Paris a réduit la facture à 873 millions d'euros. Soit une stabilisation des dépenses par rapport aux montants engagés en 2010 (860 millions d'euros) et en 2009 (870 millions).

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 11:50
Syrie: L'Europe de la défense est-elle au point mort?

03.09.2013 Bérénice Dubuc - 20minutes.fr

 

MONDE - Les partenaires européens ne sont pas tous sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne une éventuelle intervention en Syrie, révélant les difficultés à construire une Europe de la Défense...

 

La France est pour, mais ses alliés européens ne semblent pas aussi décidés. Après l'Irak et la Libye, l'Union européenne semble à nouveau divisée, cette fois sur une éventuelle opération militaire en Syrie.

 

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a estimé qu’il valait mieux relancer le processus politique entre les autorités syriennes et l'opposition plutôt que d’engager une opération militaire, mais les partenaires européens ne sont pas tous sur la même longueur d’ondes. Ainsi, certains Etats membres, France en tête, sont persuadés du bien-fondé d’une intervention. D’autres refusent de participer à une quelconque opération militaire en Syrie, ou uniquement dans le cadre d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 11:50
On Aug. 8, the EURO HAWK(R) unmanned aircraft sets an endurance record by flying 25.3 hours nonstop in European airspace. Cassidian photo by Josef Gietl.

On Aug. 8, the EURO HAWK(R) unmanned aircraft sets an endurance record by flying 25.3 hours nonstop in European airspace. Cassidian photo by Josef Gietl.

MANCHING, Germany – Sept. 3, 2013 – Northrop Grumman

 

The EURO HAWK® unmanned aircraft system (UAS) set an endurance record Aug. 8 when it flew continuously for 25.3 hours in European airspace. Built by Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC), operating through its subsidiary Northrop Grumman ISS International Inc. (NGISSI), and Cassidian (EADS Deutschland GmbH), the UAS climbed to 58,600 feet over Manching Air Base, Germany.

 

With a wingspan greater than most commercial airliners, EURO HAWK® can fly at altitudes more than 60,000 feet for more than 30 hours. It can detect radar and communication emitters with its advanced signals intelligence sensors and updated payload software.

"This is the longest flight flown in European skies by an unrefuelled UAS in the more than 30,000-pound [14,600-kilogramme] class," said Rolf Wirtz, head of Mission Systems, Cassidian's UAS branch. "The EURO HAWK® has performed safely and reliably with good results throughout its entire flight test programme. It is the only system that can meet Germany's requirement for high-altitude signals intelligence surveillance missions."

On June 6, the EURO HAWK® flew over the North Sea for the first time, soaring throughout Germany before returning 6.5 hours later to Manching Air Base.

"To date, the EURO HAWK® has completed 19 flights and approximately 200 flight hours," said Janis Pamiljans, sector vice president and general manager of Unmanned Systems for Northrop Grumman's Aerospace Systems sector. "I commend the entire EURO HAWK® customer and industry team on achieving this record-breaking flight. We remain committed to delivering the best technology solution at the most affordable cost to meet Germany's national security interests."

EURO HAWK® is an interoperable, modular and cost-effective replacement to the retired fleet of manned Breguet Atlantic aircraft, which was in service from 1972-2010. The flight test phase is currently scheduled through September 2013.

 

About Cassidian

Cassidian, an EADS company, is a worldwide leader in global security solutions and systems, providing lead system integration and value-added products and services to civil and military customers around the globe: air systems (aircraft and UAS), land, naval and joint systems, intelligence and surveillance, cybersecurity, secure communications, test systems, missiles, and services and support solutions. Please visit www.cassidian.com for more information.

 

About EuroHawk GmbH

EuroHawk GmbH, a 50-50 joint venture of Northrop Grumman and Cassidian, serves as the national prime contractor for the German Ministry of Defence through the system's entire life cycle. Please visit www.eurohawk.de for more information.

 

About Northrop Grumman

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:50
EU Report Urges Members to Share Plans for Key Capabilities

Sep. 3, 2013 - By JULIAN HALE – Defense News

 

BRUSSELS — The European Union’s high representative, Catherine Ashton, is set to call on EU member states to share their plans for key defense capabilities in a wide-ranging report due to be released this month.

 

A preliminary version of the 18-page report, which was obtained by Defense News, may be adapted following discussion by EU defense ministers at an informal gathering in Vilnius, Lithuania, on Sept. 5 and 6. A separate European Commission report will also be discussed then. Both will be debated at an EU summit of heads of state and government leaders in December that will shape the EU’s defense policy.

 

“The future threats and challenges are such that some convergence of defence capability plans is essential in order to ensure that European capabilities collectively will be suitable to face them in the post-2025 framework,” says the report.

 

As it stands, the report calls on EU governments to commit to major projects in the areas of aerial refueling, unmanned aircraft, cyber operations and satellite communications. It proposes a European defense reporting initiative to synchronize budget planning cycles among EU member states.

 

“That would be a smart thing to do but very difficult,” said Daniel Keohane, head of strategic affairs at the foreign affairs think tank FRIDE. “It would be more realistic if the European Defence Agency could get EU member states to share more information on their plans. There has not been a huge effort to share information about budget cuts between EU member states.”

 

He does not expect “big new plans for capabilities or developing a European army” but said the areas identified for cooperation — refueling, UAVs, cyber and satcom — are “the right ones.”

 

He added, however, that the cooperation process would likely take several years. “The A400M [multinational transport aircraft] took nearly 15 years to come on stream,” he said.

 

Ashton’s report concludes by urging EU heads of state and government to provide strategic guidance for the development of the EU’s Common Security and Defence Policy (CSDP) and defense cooperation in Europe.

 

“The December discussion should set in motion a process through which the European Council returns to these topics at regular intervals, to monitor progress, sustain momentum and provide renewed impetus,” says the report.

 

Keohane said this strategic debate is key. Basic issues such as what the CSDP is for, the need for an EU defense policy, the EU’s priorities in the world (e.g., trade and energy security) and where the CSDP fits in, should be part of the discussion, he said

 

“Defence hasn’t been discussed by heads of state and government at an EU summit since 2008. This is an opportunity to have defense on the agenda at least once a year,” he said. “Without that discussion, what is the policy for?”

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:50
EU Parliament Members Call for 'Rewrite' of Defense Priorities

Sep. 3, 2013 - by JULIAN HALE – Defense News

 

BRUSSELS — A group of center-right members of the European Parliament (MEPs) is calling for the European Union to define its security and defense priorities in the run-up to a key EU defense meeting in December.

 

In a joint policy paper made public here on Tuesday, the European People’s Party group coordinator in the European Parliament’s Subcommittee on Security and Defence, Michael Gahler of Germany, demanded a comprehensive defense review with the aim of pooling key procurement projects by EU member states. The paper also was signed by Subcommittee Chairman Arnaud Danjean of France and Vice Chairman Krzysztof Lisek of Poland.

 

Among a slew of proposals, the paper calls for EU heads of state to commit themselves to launching the preparation of an EU White Book on Security and Defence in defining the union’s security interests, prioritizing its strategic objectives and linking these with operational deployments.

 

“A European white book is the No. 1 priority to allow capability and defense planning processes. It would amount to a rewrite of the European security strategy, including the EU member states that joined the EU in 2004,” said Martin Michelot, a research and program officer at the German Marshall Fund think tank in Paris. The countries that joined the EU in 2004 include the Czech Republic, Estonia, Hungary, Latvia, Lithuania, Poland, Slovakia, Slovenia, Malta and Cyprus.

 

France is keen on it, he added, as are the 2004 EU entrants because the strategy was written without their strategic priorities in mind.

 

“The European security strategy needs to be revised before there can be any agreement on European defense planning processes,” he said.

 

Although Michelot said he does not expect a consensus at the December summit on the need to have a white book, he argued that a European defense planning process is needed and that there should be incentives, whether positive or negative, for EU countries to report their defense planning processes in Brussels.

 

“The best thing to come out of the summit would be a compromise to revise the European security strategy,” he said. “EU heads of state need to recognize the EU as a security provider, and not as a security consumer.

 

“There are a lot of emerging security challenges for Europe that the US is no longer willing to shoulder alone,” Michelot said. “European strategic independence is required if the EU wants to preserve its autonomy in the current strategic context.”

 

One passage in the paper hints at the possibility, raised before, of a two-speed defense policy in which some EU countries go ahead without the others, known in the Brussels jargon as “permanent structured cooperation.”

 

“Despite continued initiatives and projects in the field of European capability developments, no real progress is visible,” Michelot said. “All loose ends of different capability development initiatives have to be put under one overarching umbrella.

 

“Therefore, it is high time that the heads of state and government activate the ‘permanent structured cooperation,’ ” he said. “Such activation should lead to a European defense review process and to the coordination of the national defense planning processes at EU level. From a European perspective, it is not efficient if member states cut defense budgets and reform their armed forces [while] unilaterally disregarding parallel efforts of European partners.

 

“France is willing to be the engine of European defense cooperation, but it needs others to follow it,” Michelot added.

 

Asked which countries might follow, he said, “The number one country is Poland, which is looking to sign a bilateral defense treaty with France; the number two is Germany; and then come the Scandinavian countries, which have shown willingness to support French operations. The UK has stronger affinities with NATO.”

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:35
Le Nord est déjà capable de fabriquer des armes nucléaires, dit la Défense sud-coréenne

04/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

L’armée sud-coréenne considère que la Corée du Nord est d’ores et déjà capable de fabriquer des armes nucléaires, constituant ainsi une menace réelle et motivant un autre report du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre des États-Unis à la Corée du Sud.

 

La menace nord-coréenne serait bien réelle selon un rapport soumis mardi à la commission de la défense du Parlement sud-coréen, rapporte l’agence Yonhap.

«Le programme nucléaire nord-coréen était à un stade de développement et d’essai en 2010, mais s’est développé en 2013 pour devenir une menace réelle, permettant au Nord de fabriquer à tout moment des armes nucléaires et de les utiliser», a estimé le ministère de la Défense sud-coréen dans ce rapport, notant que le récent changement d’attitude de Pékin vis-à-vis de la Corée du Nord illustrait bien la gravité de la situation.

Le ministre de la Défense sud-coréen Kim Kwan-jin avait déjà demandé en mai dernier à son homologue américain Chuck Hagel de réexaminer le calendrier du transfert de l’OPCON, prévu à l’origine pour avril 2012, puis repoussé au 1er décembre 2015 en raison du programme nucléaire nord-coréen et de la situation en matière de sécurité.

«Face au Nord désormais doté de nouvelles capacités nucléaires et balistiques, le transfert effectif du contrôle opérationnel en temps de guerre (OPCON) est susceptible d’augmenter la possibilité d’erreur de jugement de la part du Nord», explique maintenant le ministère, selon ce que rapporte l’agence de presse sud-coréenne.

 

 

«La Corée du Nord poursuit ses activités en vue de préparer le redémarrage des installations nucléaires à Yongbyon et la recherche et développement sur les missiles», a ainsi souligné le ministère.

Pour les États-Unis la passation de l’OPCON est une étape très importante de l’alliance entre Séoul et Washington, vieille de 60 ans cette année.

Même si Séoul a récupéré le contrôle opérationnel en temps de paix en 1994, le contrôle opérationnel en temps de guerre dans la péninsule coréenne est assuré par les États-Unis sous la bannière des Nations-Unies depuis la fin de la guerre de Corée (1950-1953).

La question de savoir si l’armée sud-coréenne était prête à ce changement de contrôle et à diriger une éventuelle guerre contre le Nord communiste avec les États-Unis dans un rôle de soutien uniquement s’étaitposée avec plus d’acuité quand, tout récemment encore, les invectives, les menaces et le comportement erratique du nouveau leader nord-coréen faisait craindre le pire et, encore aujourd’hui, malgré l’accalmie, le Sud n’est manifestement pas encore rassuré et ne le sera probablement pas avant la dénucléarisation de la péninsule.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:30
Transiting The Suez

9/3/2013 Strategy Page

 

SUEZ CANAL (Aug. 18, 2013) The guided-missile cruiser USS San Jacinto (CG 56) follows the aircraft carrier Harry S. Truman (CVN 75) during a Suez Canal transit with the Harry S. Truman Carrier Strike Group. The carrier strike group is deployed in support of maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Rob Aylward)

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