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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:00
Syrie: Moscou pourrait renforcer ses livraisons d'armes (Pentagone)

WASHINGTON, 4 septembre - RIA Novosti

 

La Russie pourrait renforcer ses livraisons d'armes à la Syrie en cas d'opération militaire américaine contre le régime de Bachar el-Assad, estime le chef d'état-major des armées des Etats-Unis, Martin Dempsey.

"Une telle possibilité existe bel et bien. Il y a des témoignages selon lesquels ils (la Russie, ndlr) ont promis de restaurer ce que nous pourrons détruire", a indiqué M.Dempsey lors d'une audition devant le Comité des affaires étrangères du Sénat US.

La situation en Syrie s'est aggravée suite à une annonce, faite le 21 août par certains médias, de l'emploi d'armes chimiques par les troupes gouvernementales syriennes près de Damas.

Samedi 31 août, le président américain Barack Obama a demandé au Congrès de donner le feu vert à une opération militaire contre le régime de Bachar el-Assad en réponse à l'attaque chimique du 21 août. D'après un rapport du renseignement US, l'attaque a fait au moins 1.429 morts, dont 426 enfants. Les autorités syriennes affirment pour leur part n'avoir jamais utilisé de gaz de combat contre les civils.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:55
L'état-major du CFA / CSFA

L'état-major du CFA / CSFA

03/09/2013 Sources : CFA - Armée de l'air

 

Lundi 2 septembre 2013, le général Serge Soulet a pris ses fonctions de commandant des forces aériennes (CFA) et de commandant du soutien des forces aériennes (CSFA).

 

À son arrivée sur la base aérienne 102 de Dijon-Longvic, après que les honneurs lui aient été rendus, le général Soulet a été accueilli par son second à la tête du CFA et du CSFA, le général Gilles Modéré. À cette occasion, le général Soulet a rendu hommage à l’action de ses prédécesseurs et a présenté les défis qui attendent le personnel de ce nouveau grand commandement organique. « Les forces du CFA et du CSFA démontrent au quotidien, dans l’exécution de leurs missions permanentes et sur les théâtres d’opérations, de rares et solides compétences et un engagement sans faille. Néanmoins, notre organisation a besoin d’évoluer pour gagner en robustesse, simplification et clarté et offrir aussi une meilleure lisibilité à nos partenaires. Cette évolution a été voulue pour que nos forces, unies au sein d’un commandement unique, soient en mesure de répondre aux défis d’aujourd’hui et, surtout de demain ».

 

Pilote de chasse, le général Serge Soulet a notamment commandé le 1/30 « Alsace » à Colmar (1999-2000) et la base aérienne de Cambrai (2004-2007). Il occupait le poste de sous-chef « emploi-soutien » à l’état-major de l’armée de l’air jusqu’au 30 août dernier.

 

Le général Soulet à la tête du CFA et du CSFA

Le général Soulet à la tête du CFA et du CSFA

Biographie en 10 dates

 

1985 : Breveté pilote de chasse – Escadron de chasse 2/4 «La Fayette», Luxeuil

 

1989 : Officier d’échange, 433ème ETAC Bagotville, Canada

 

1992 : Chef des opérations, escadron de chasse 3/30 « Lorraine », Reims

 

1999 : Commandant de l’escadron de chasse 1/30 « Alsace », Colmar

 

2000 : Conseiller du personnel navigant « chasse », Direction du personnel militaire de l’armée de l’air, Paris

 

2004 : Commandant de la base aérienne 103, Cambrai

 

2007 : Auditeur du Centre des hautes études militaires (CHEM) et de la session nationale de l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), Paris

 

2008 : Chef de la cellule « organisation et ressources humaines » et adjoint-Air du chef du cabinet militaire du ministre de la Défense, Paris

 

2010 : Sous-chef « emploi-soutien », État-major de l’armée de l’air, Paris

 

2013 : Commandant du CFA et du CSFA

           

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:55
Thierry Michal président de l'Onera par intérim

03.09.2013 ONERA

 

Suite au décès du Président Denis Maugars le 8 août dernier, Thierry Michal, Directeur Technique Général, a été nommé, par arrêté du Ministre de la Défense, Président du Conseil d'administration de l'Onera par intérim.

 

Thierry Michal est Directeur Technique Général depuis 2010 et, à ce  titre, participe à l’élaboration de la stratégie de l’entreprise, propose et pilote le programme d’activités annuel. Il manage l’ensemble des départements de recherche.

 

Entré ingénieur de recherche à l’Onera en 1984, il a conduit son activité de recherche dans le domaine spatial et a exercé plusieurs responsabilités avant d'être nommé directeur du département Prospective et synthèse en 2000.

 

Thierry Michal président de l'Onera par intérim

Parallèlement, il a assuré dès 1993 la responsabilité de l'ensemble des études qui conduiront au développement et à la mise en service du système français de surveillance de l’espace GRAVES en 2005.

 

Thierry Michal a été auditeur du Centre des Hautes Etudes de l'Armement (CHEAr) en 2000 ainsi que du Cycle des Hautes Etudes Européennes de l'ENA (2009 - Promotion Valery Giscard d'Estaing). Membre de 1999 à 2010 de la délégation française à l'IADC (Inter Agency Space Debris Committee), il a reçu, au nom de l'équipe GRAVES, le grand prix de l'Académie de l'Air et de l'Espace en 2007.

 

Thierry Michal est diplômé de l'Ecole Polytechnique et de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique et de l'Espace (Sup'Aéro). Il est chevalier de l'ordre national du mérite.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:50
Cheaper, better, more efficient: bringing European defence policy into the 21st Century
September 3, 2013 - eppgroup.eu
 

Leading EPP Group Members in the European Parliament's Subcommittee on Security and Defence (SEDE) today issued a call for a complete overhaul of the EU's defence policy. In a joint policy paper made public today, the EPP Group Coordinator in the SEDE Committee and European Parliament Rapporteur on defence policy, Michael Gahler MEP (Germany), Subcommittee Chairman Arnaud Danjean MEP (France) and Vice-Chairman Krzysztof Lisek MEP (Poland) demanded a comprehensive defence review at EU level with the aim of pooling key defence procurement projects by Member States and establishing a permanent EU civilian and military headquarters with its own chain of command. They also call for an EU White Paper defining the EU's key security and defence priorities as well as for the establishment of a genuine common market for defence procurement. Their position paper represents an important parliamentary contribution to the debate on the future of the EU's security and defence policy which will be the key topic at the December European Council.

 

"Deepening the EU's security and defence co-operation will help slash procurement costs and allow the EU to react faster to international crises. Our aim is a security and defence policy that is cheaper for the taxpayer and more efficient at the same time", Gahler, Danjean and Lisek said. "We need nothing less than a complete overhaul to bring Europe’s security and defence policy into the 21st Century and make sure the European Union is equipped for the international challenges it faces despite the budget cuts we have seen at national level".

 

The goals and policy steps formulated in today's policy paper include:

  • A comprehensive defence review to provide an overview of national defence capabilities and future projects;
  • Establishing a better link between civilian and military capabilities and personnel for EU missions;
  • Setting up permanent EU headquarters for civilian and military missions;
  • Defining the EU's security and defence priorities by launching an EU White Paper;
  • Creating a genuine defence equipment market by abolishing exemptions from internal market rules.

 

Next steps: Mid-September, the EPP Group will organise a meeting with Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, on ‘The Preparations of the EU Summit on Security and Defence’. The European Parliament's Rapporteur on the European defence base, Michael Gahler MEP, will present his Report to the Subcommittee on Security and Defence in September. The Report is due to be adopted before the December European Council, dedicated to CSDP issues.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:50
Passing on the Lessons of Bonn, Madrid, Kabul and Brussels
Brussels | Sep 03, 2013 European Defence Agency
 

Axel Butenschön joined the EDA as a Capability Development Plan (CDP) project officer in March 2012 – his experience in the field has given him an invaluable insight into the realities of what is really needed to boost Member States operational capabilities. This article was first published in the second issue of the EDA magazine "European Defence Matters".

 

Project officers at the EDA need special skill sets if they are to make a real difference to enhancing Member States military capabilities and help close the gaps that can hamper joint operations. Operational experience, a firm grasp of the blockers and enablers to improved capabilities and a determination to succeed, no matter how complex the problems might seem, are often key ingredients. Like all EDA staff members Axel Butenschön will be with the Agency only temporarily before returning to a national post in the German armed forces in four, or at most six, years.

 

“If you come from operational background and a national capability development unit, as I did in the Ministry of Defence in Germany, you see the benefits of national processes but also see their limitations,” he said, “Especially in operations - we had some situations where we had very good national equipment but we were not able to interact the best way we could with other Member States.

 

“For example the coordination with units of other nations especially in a high intensity situation was challenging during my slot in 2010 due to different national communication systems and procedures. So that was my motivation to join the EDA - I realised there were definite limits of national capability development and at some stage you need coordination from something like this Agency to really build something together.”

 

Capability Development Plan

The Capability Development Plan (CPD) is a key EDA initiative to overcome the challenge of increasing collaboration between EU countries and improving capabilities. Axel moderates and organises with his team the set-up of the CPD between Member States on closing the capability gaps. “It’s up to the Member States to assess future threats. Then we can integrate our experts from the Agency with those of the Member States. For example, in the future we most probably will see - due to various strategic drivers like global warming, new technologies or shortages of resources - new areas and modalities of conflicts and new threats and challenges. First we look at this from the point of view of a possible adversary - what can he or she do with that? As a second step we assess what we would then need to counter it and ask what should we start to develop now to be fit for purpose in time. The CDP gives an objective orientation and supports our Member States in the assessment of whether future challenges can be met by existing assets or whether a new capability needs to be developed now and, preferably, jointly.  The strength of the CDP is that Member States work on this assessment together and agree on a common picture of the future threats as the starting point for cooperative answers to that.

 

The findings of the CDP can highlight the area where Member States should invest, said Axel Butenschön. “In cooperation with them the Agency has to prepare and offer as a follow-on step substantial actions to convince its members to participate to their real benefit.  As an example of this, recalling my time as a national representative until 2008, let me mention the Helicopter initiative. Although already highlighted as a CDP prioritized area only the concrete EDA proposal of a helicopter pilot training initiative convinced my national stakeholders to participate in a significant manner to prepare aircrew before sending them to real operations such as Afghanistan. “

 

Operational experience

Axel Butenschön is a German General Staff Officer with expertise in logistics. As well as staff officer training in Germany he joined the Spanish General Staff Course in Madrid for 12 months and had a chance there to learn about the multinational perspective on defence matters. When he returned to Germany he was the national German representative to several EDA activities. 

 

He also served three tours of duty in Afghanistan, one of it as a Battalion Commander.

 

“I commanded quite a complex battalion in Afghanistan composed of logistic, communication, reconnaissance and engineer assets, which is useful to the job I am doing now as it gives me a kind of intellectual reality check on all the theoretical things I do on a daily basis,” he said. “I think it’s important that in an Agency like the EDA you have more credibility if you can show Member States that besides your technical skills you also know what is going on operationally. Not each operation is the same; Atalanta is a different story from Afghanistan and the Afghanistan as I experienced is a very different story to the Afghanistan of today and tomorrow.

 

“However, if you make clear that what the Agency does is to support troops in missions it gives you more credibility if you have had time out there. To understand what the overall aim is. My job is not to produce a huge amount of papers - but to assist Member States to take the right decisions in capability development and by that help to deliver the right equipment, training or concepts in support of our troops in operations”

 

This experience helps him to analyse national capability plans with colleagues from Member States and to look for what is missing. “For example, you can look at the cyber or nano technology areas, assess how this will change future war fighting, look what Member States have already planned to develop and then assess with experts how to the best way to approach the issue in a cooperative manner .

 

“We look at the issues from the European side of what is needed and try to match that with what Member States have and what are the shortfalls to be matched by collaborative actions.”

 

The financial crisis across Europe has increased the willingness of national ministries of defence to cooperate and Axel Butenschön detects a more positive attitude to the EDA initiative than ever before. “The CDP has received more importance now than maybe in its initial stage when we came up with the first priorities in 2008. If you look at pooling and sharing in a more structured way and really think not only about cooperation for cooperation’s sake, but really start tackling the important things, then you do start to see the added value. And that’s what Member States are interested in.”

 

More information:

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:40
Nuclear-powered missile cruiser Pyotr Veliky photo  Sergey Eshenko

Nuclear-powered missile cruiser Pyotr Veliky photo Sergey Eshenko

Nuclear-powered missile cruiser Pyotr Veliky photo  Sergey Eshenko

 

MURMANSK, September 3 (RIA Novosti)

 

A naval task force from Russia’s Northern Fleet is heading to the eastern Arctic, a spokesperson for the fleet said Tuesday.

 

The voyage is part of the Defense Ministry’s program under Russia’s Arctic policy and is designed “to uphold Russia’s status as a leading arctic power, strengthen its security... and ensure national interests,” the spokesperson said.

 

Led by the heavy nuclear-powered guided-missile cruiser Pyotr Veliky, the task force, which includes the large amphibious assault ships Olenegorsky Gornyak and Kondopoga and a variety of support vessels, has left its Severomorsk base and entered the Barents Sea, the spokesperson said.

 

It will take the Northern Sea Route to the Novossibirsk Islands and carry out a number training missions, as part of Russia’s plan to restore its naval presence in strategically important areas.

 

This is the second large-scale voyage by Northern Fleet warships to the Arctic in the past two years, the fleet’s spokesperson said, adding that last year a task force led by the Pyotr Veliky conducted a series of exercises near the Northern Sea Route.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:35
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »

03/09/2013 Sources : EMA

 

Du 25 juillet au 15 août, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont poursuivi leur participation à l’opération « Pacific Partnership 2013 » en engageant un hélicoptère de type Puma.

 

« Pacific Partnership » est une opération récurrente à vocation humanitaire destinée à venir en aide aux populations des pays du Pacifique Sud. Cette année, les missions de natures variées (soutien sanitaire et vétérinaire, déminage, formation et coopération régionale, rénovation d’infrastructures publiques, prévention contre les catastrophes naturelles) sont conduites  notamment au royaume des Tonga, en Papouasie-Nouvelle Guinée et sur les îles Marshall.

 

Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »

Un hélicoptère Puma de l’escadron de transport 52 « Tontouta » des FANC et un équipage renforcé ont embarqué le 25 juillet à Nouméa sur un bâtiment australien le « New Zeland Ship (HMNZS)* Canterbury » pour participer à l’opération « Pacific Partnership 2013 »  en Papouasie Nouvelle-Guinée. Cette opération consistait essentiellement à apporter un soutien médical aux populations et à procéder à des rénovations d’infrastructures civiles. Les FANC y ont donc contribué en fournissant un soutien logistique aérien aux détachements néo-zélandais, australiens et américains.

 

Après deux jours d’entraînement destinés à valider des procédures de travail entre le Puma et le « Canterbury », les missions de transport de personnel et de fret sous élingue se sont enchainées pendant près de deux semaines. Environ 65 tonnes de matériel ont ainsi été délivrées au cœur même des villages et près de 400 personnes ont été transportées pour permettre la rénovation des infrastructures. Près de 65 heures de vol ont été nécessaires pour mener à bien cette opération.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir les relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Conformément à leur mission, les FANC engagent régulièrement des moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des services de secours civils. 

 

* HMNZS : Her Majesty New Zealand Ship

Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:30
Russian aircraft carrier Kuznetsov photo US DoD

Russian aircraft carrier Kuznetsov photo US DoD

September 4, 2013 By  Zachary Keck - http://thediplomat.com

 

Russia’s only aircraft carrier will visit Tartus’s small naval base in Syria later this year, BBC Monitoring reported citing a newspaper published by the Russian government.

 

“At the end of the year, most likely in early December, the Project 11435 heavy aircraft-carrying cruiser the Admiral Kuznetsov will set off on a long-distance sea voyage during which it will call at the Russian Federation Navy's logistical support centre located in the Syrian city of Tartus,” Russia’s Defense Ministry said in a statement, BBC Monitoring reported on Saturday, citing a Russian-language report in Rossiyskaya Gazeta, a newspaper run by the Russian government.

 

The article goes on to quote a Defense Ministry staffer as saying that the route of the vessel’s “long-distance sea voyage” was already set and it was therefore unlikely to be affected by the civil war in Syria. The Admiral Kuznetsov’s stopover in Tartus is “in no way connected” to the Syrian civil war Rossiyskaya Gazeta paraphrased the staffer as saying, according to BBC Monitoring.

 

The Admiral Kuznetsov is Russia’s only operational aircraft carrier. The article clarifies that Russia refers to the ship as an aircraft-carrying cruiser because “under international treaties aircraft carriers are banned from passing through the Bosporus and Dardanelles…. But this ban does not extend to aircraft-carrying cruisers.”

 

According to the article, the carrier can hold 50 airplanes and helicopters and comes equipped with “Granit antiship missiles, Kortik and Klinok surface-to-air missiles, and Udav antisubmarine warfare systems.” The article also reports that the Admiral Kuznetsov is 14,000 square meters and carries a crew of nearly 2,200 people including flight and technical personnel.

 

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Russia’s Aircraft Carrier to Visit Syrian Naval Base
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:30
Israel says missile tested in joint exercise with US

Sep 3, 2013 ASDNews (AFP)

 

Israel on Tuesday announced the successful launch of a missile in a joint exercise with the United States, which came as Washington mulls military intervention in Syria.

 

"The Israeli defence ministry and the American MDA (Missile Defence Agency) Tuesday morning at 9:15 (0615 GMT) successfully launched an Ankor-type radar missile," the defence ministry said in a statement.

 

"The test was launched from the Mediterranean and directed from an army base in the centre of Israel," it said.

 

Moscow's defence ministry, as cited by Russian news agencies, earlier said its early warning system had detected the launch of two ballistic missiles from the central part of the Mediterranean fired towards the Sea's eastern coastline on Tuesday morning.

 

The defence ministry statement mentioned only one missile.

 

The test involved a new version of the Ankor (Sparrow) missile "and was concluded at ... a test range over the Mediterranean Sea," a separate Israeli defence ministry statement said.

 

The missile was to test missile tracking capabilities, according to local media.

 

The Russian news agencies said Defence Minister Sergei Shoigu had reported to President Vladimir Putin about the event, which comes amid growing expectations of Western military action in Syria.

 

"The trajectory of the targets in question was from the central part of the Mediterranean Sea towards the eastern part of the Mediterranean coastline," the Interfax news agency quoted the defence ministry as saying.

 

Putin, a vocal critic of the West's policies on Syria, has expressed strong doubt that Syrian President Bashar al-Assad was behind an alleged chemical attack on August 21 that has prompted calls for military action.

 

US President Barack Obama's decision on Saturday to ask Congress to authorise military action against Syria lifted the threat last week of immediate strikes on Assad's government.

 

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu said Sunday that the Jewish state was prepared for "every possible scenario" in neighbouring Syria, but President Shimon Peres ruled out Israeli involvement in any intervention.

 

"It is not for Israel to decide on Syria, we are in a unique position, for varying reasons there is consensus against Israeli involvement. We did not create the Syrian situation," he said.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:20
Apex Industries Of Moncton To Get Work On F-35

September 3, 2013 By David Pugliese- Defence Watch

 

News release:

 

MONCTON, New Brunswick, Canada, Sept 3rd, 2013 – Apex Industries Inc., today, became the newest Canadian industrial partner with Lockheed Martin [NYSE: LMT] on the F-35 Lightning II program. This agreement uses the machining expertise of Apex for aluminum metallic components, and they will produce structural parts that span the forward fuselage and wing. The agreement is a multi-year contract with all work being completed at Apex’s Moncton location in New Brunswick.

 

The award to Apex is a recent example of how Lockheed Martin is partnering with Canadian Industry for the F-35 program.  This opportunity is part of the more than $11 billion to be offered to Canadian Industry over 30 years and adds to the more than $500M in contracts to date.  While supporting the program, Apex can utilize and mature their capabilities to capture more opportunities in the future.  Currently, there are more than 34 Canadian suppliers on contract to the F-35 program.

 

“Lockheed Martin is honored Apex Industries is joining the F-35 Canadian Industrial team to bring value to the program as we increase our production rates and further reduce the cost of our aircraft,” said Keith Knotts,  Lockheed Martin’s director of F-35 Business Development in Canada. “Apex’s contribution will be substantial F-35 machining work which is extremely important as the program continues to grow.”

 

The F-35 Lightning II is a 5th generation fighter, combining advanced stealth with fighter speed and agility, fully fused sensor information, network-enabled operations and advanced in service support (sustainment). Three distinct variants of the F-35 will replace the A-10 and F-16 for the U.S. Air Force, the F/A-18 for the U.S. Navy, the F/A-18 and AV-8B Harrier for the U.S. Marine Corps, and a variety of fighters for at least 10 other countries. The U.S. Air Force plans to declare Initial Operational Capability with the CTOL (Canada’s preferred variant) in 2016.

 

Apex Industries is a Canadian, privately held corporation with 225 employees.  They support various aerospace customers including Boeing Defense, Bell Helicopter, Bombardier and, now, Lockheed Martin.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:55
Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

Présentation en vol du Rafale par le capitaine Planche

03/09/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Les chiffres ont de quoi impressionner.  Dans un rapport publié le 27 août, et relayé par le Journal de l’Aviation, le cabinet de conseil Forecast International s’est livré au jeu des prévisions sur la production d’aéronefs militaires sur les dix prochaines années. Le résultat est édifiant : le cabinet prévoit la livraison de 11.940 appareils d’ici à 2022, pour un montant estimé de 480 milliards de dollars. Le pic de production devrait être atteint dès l’année prochaine, avec 1.367 appareils assemblés en 2014, chiffre qui devrait franchir à la baisse la barre des 1.100 appareils par an à l’horizon 2020

 

Les chasseurs représentent 2.900 appareils sur les dix prochaines années, pour un montant estimé de 183 milliards de dollars. A priori, c’est une bonne nouvelle pour les Dassault, Boeing, Eurofighter et autre Chengdu. Sauf que c’est bien la montée de la cadence de production du F-35 de Lockheed Martin qui devrait pousser la production annuelle d’avions de chasses à 355 appareils par an en 2022, estime le cabinet.

 

La machine de guerre de Lockheed Martin, qui a siphonné les budgets militaires de nombreux alliés de Wahington dont quelques Européens (Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Norvège) ne laissera donc, sinon des miettes, du moins que des demi-baguettes à la concurrence. « Le reste du marché devrait être réparti entre Boeing, le consortium Eurofighter, Dassault, Saab, Chengdu, et le Russe United Aircraft Corp, assure le rapport. L’indien HAL et le sud-coréen KAI ont introduisent des chasseurs légers low-cost, mais aucun ne devrait vraiment percer sur le marché export. »

 

Conclusion (qui ne figure pas dans le rapport) : le Rafale n’a donc pas le droit à l’erreur sur ses compétitions (Inde, Emirats, Qatar, voire Malaisie), mais c’est tout aussi vrai pour le Typhoon du consortium Eurofighter ou le Gripen de Saab. Boeing, lui, s’est donné de l’air avec la vente de F-15 en Arabie Saoudite, et peut-être bientôt en Corée du Sud. Les Russes et les Chinois peuvent compter sur leur énorme marché intérieur.

 

Sur le segment des appareils de transport militaire, c’est l’A400M qui va tirer les chiffres de production, assure Forecast International. Le pic de production de 108 appareils de transport par an devrait être atteint en 2018. L’A400M devrait représenter à lui seul « 25% de toute la production d’avions de transport sur la période 2013-2022 », indique le document. Forecast International prévoit également la fin de la production du C-17 de Boeing, et l’intensification de la concurrence face au C-130J de Lockheed Martin, concurrencé à la fois par l’A400M et par le KC-390 du brésilien Embraer.

 

Boeing devrait se rattraper sur ce que le document appelle les appareils à « usage spécial » : ravitailleurs, avions de patrouille maritime, appareils de guerre électronique. « Boeing devrait capter 50% de ce segment, grâce à la production du ravitailleur KC-46A pour l’US Air Force et de l’appareil de patrouille maritime P-8 Poseidon pour l’US Navy et d’autres clients », indique Forecast International.

 

Côté hélicoptères, ce n’est pas la grande joie. Le cabinet prévoit un ralentissement de la production d’hélicoptères militaires légers (1.425 appareils en dix ans, 23,3 milliards de dollars), faute de nouveaux programmes d’acquisitions. Idem pour les hélicoptères lourds, dont la croissance de production observée depuis 2005 devrait faire long feu. 4.728 machines sont tout de même prévues d’ici à 2022, soit 110 milliards de dollars de marché estimé.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:50
F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

03.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’institut d’analyse de marché et de prospective stratégique Forecast International a publié un rapport le 27 août dernier sur l’état de la production d’aéronefs militaires pour la période 2013-2022. Les conclusions de ce document révèlent une baisse globale sur les 10 prochaines années, comprenant toutefois des secteurs qui resteront au même niveau et d’autres qui augmenteront, tel que ce sera le cas pour le F-35 de Lockheed Martin et l’A400M d’Airbus Military.

 

Les données globales fournies par Forecast International sont les suivantes pour la période 2013-2022 : 11 940 aéronefs militaires effectueront leur roll-out pour un total de 480 milliards de dollars, dont 48% d’avions et 52% de voilures tournantes. La production devrait connaître un pic en 2014 avec 1 367 unités, une baisse significative en 2018 (1 095) et une légère remontée en 2020 (1 122).

 

Concernant les différents segments de l’aviation militaire, Forecast International les divise en cinq catégories : les chasseurs, les avions de transport, les avions spécifiques, les avions d’entraînement et les hélicoptères.

 

Les avions de chasse représentent le plus important segment dans le secteur de l’aviation militaire : 2 900 exemplaires devraient être fabriqués entre 2013 et 2022, pour un total de 183 milliards de dollars. Les budgets de Défense étant contraints pour la plupart des pays, Forecast International ne prévoit pas d’expansion importante de la demande dans les prochaines années. Les principaux avionneurs resteront Lockheed Martin, Boeing, Eurofighter, Dassault Aviation, Saab, Chengdu et UAC. Selon FI, KAI et HAL ne devraient pas s’imposer comme grosse concurrence dans ce marché.

 

Une baisse de la production d’aéronefs militaires attendue dans les années à venir

Concernant les avions de transport, l’A400M devrait focaliser 25% des 848 avions qui devraient sortir d’usine. Le pic est attendu en 2018, en partie grâce à la production de masse d’Airbus Military. Le C-130J de Lockheed Martin sera lui concurrencé par l’A400M et par le futur KC-390 d’Embraer.

 

Du côté des avions dits « spécifiques » (ravitailleurs, avions-radars, de reconnaissance maritime), le marché devrait être attribué à 50% à Boeing, une prévision basée sur la production du ravitailleur KC-46A et du P-8A Poseidon. Cinq cent trente-huit avions devraient être produits dans les dix prochaines années pour 78,1 milliards de dollars.

 

Enfin, dans la dernière catégorie des voilures fixes, les avions d’entraînement. Mille cinq cent appareils devraient effectuer leur roll-out entre 2013 et 2022, pour un total de 18,5 milliards de dollars. 2014 et 2015 semblent être des pics de production, avec 200 avions annuels, le double de ce qui est attendu pour 2022 (97 avions). Forecast International prédit tout de même une reprise, avec le programme T-X de l’US Air Force, qui prévoit de remplacer ses T-38 par au moins 350 machines.

 

Pour les voilures tournantes, la production d’appareils légers (en-dessous de six tonnes) ne devrait pas grimper, en raison des programmes d’acquisition qui sont en passe de se terminer. FI prévoit 1 425 appareils pour 23,3 milliards sur la période 2013-2022.

 

Il en va de même pour les hélicoptères moyens et lourds, Forecast International prévoit même une baisse plus marquée avec 4 728 appareils produits pour 110 milliards de dollars entre 2013 et 2022. Les perspectives des voilures tournantes à long terme se joueront autour du programme Future Vertical Lift du Pentagone, qui prévoit le développement et la production d’un nouveau type d’appareil pour les missions d’attaque, ainsi que des missions utilitaires.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:50
HMS Illustrious (right) takes fuel from the French supply tanker FS Somme

16.08.2013 Photographer: PO(Phot) Ray Jones - UK MoD

 

HMS Illustrious met up with the FS Somme today, a tanker from the French Navy, to conduct a Replenishment At Sea (RAS). This is where two ships sail at extremely close quarters, pass lines between the two of them, and then pump fuel across. Even though Lusty only sailed a few days ago, it is always prudent to take the opportunity to top up the tanks when possible. This was also a useful training evolution for both ships companies, and once again demonstrated interoperability between the Royal Navy and the French Navy.

 

HMS Illustrious is currently deployed on Cougar 13. Cougar is the annual deployment of the UK Armed Forces Maritime Response Force Task Group to the Mediterranean and East of Suez. The deployment serves to protect the free, safe and lawful use of the sea and to promote UK interests by developing international partnerships. Cougar allows the UK’s maritime assets to exercise with multinational forces in the Gulf region, enhancing our interoperability.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:40
Russie: deux nouveaux radars d'alerte précoce mis en service en 2014

MOSCOU, 3 septembre - RIA Novosti

 

La Russie mettra en service en 2014 deux nouveaux radars d'alerte précoce "Voronej", semblables à celui qui a détecté mardi le tir de missiles en Méditerranée, a annoncé mardi à Moscou le commandant des Troupes aérospatiales russes Alexandre Golovko.

 

"Nous construisons des radars de ce type à Kaliningrad et à Irkoutsk. Ils seront mis en service opérationnel en 2014", a indiqué le général Golovko.

 

La Russie compte quatre radars préfabriqués de type "Voronej". Deux radars Voronej-DM (ondes décimétriques) sont situés à Pionerski, dans la région de Kaliningrad, et à Armavir, dans le territoire de Krasnodar (sud). Deux radars Voronej-M (ondes métriques) sont déployés près de Saint-Pétersbourg et à Oussolie-Sibirskoïe, dans la région d'Irkoutsk (Sibérie orientale).

 

Le ministère russe de la Défense envisage de remplacer d'ici 2020 tous les radars datant de l'époque soviétique par ces nouvelles stations. D'autres radars "préfabriqués" pourraient être installés dans les villes de Petchora, de Barnaoul et d'Enisseïsk.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:20
Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

04.09.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Près d'une semaine avant la rentrée du Sénat, la commission des affaires étrangères du Sénat américain est parvenue, mardi 3 septembre, à un accord sur un projet d'autorisation de l'usage de la force armée en Syrie.

Le projet fixe une limite de 60 jours à une éventuelle intervention militaire en Syrie, avec la possibilité d'une prolongation unique et sous conditions de 30 jours. Il interdit également l'envoi de troupes au sol.

Cette version du texte remplacerait celle envoyée au Congrès par la Maison Blanche samedi, et qui était considérée comme donnant trop de latitude au président.

 

UNE INTERVENTION "LIMITÉE"

 

"La commission des affaires étrangères du Sénat a élaboré une autorisation du recours à la force militaire qui reflète la volonté et les inquiétudes des démocrates et des républicains", a annoncé le président de la commission, le démocrate Robert Menendez, dans un communiqué.

La résolution "n'autorise pas l'utilisation des forces armées américaines sur le sol en Syrie dans le but d'opérations de combat", précise le document. L'intervention devrait, en outre, être "limitée", selon le texte de compromis.

Le texte sera soumis mercredi au vote des membres de la commission sénatiorale. S'il est adopté, il sera alors transmis en séance plénière au Sénat, qui reprend ses activités lundi prochain.

 

Lire notre décryptage sur les scénarios possibles qui se présentent à Obama avec le vote du Congrès

 

President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (photo Pete Souza White House)

President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (photo Pete Souza White House)

Rencontre bilatérale Obama-Hollande

 

Barack Obama aura des entretiens bilatéraux avec ses homologues français François Hollande et chinois Xi Jinping cette semaine en marge du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, en Russie, a annoncé mardi un responsable de la Maison blanche.

Aucune rencontre formelle n'a en revanche été prévue avec Vladimir Poutine, a ajouté ce responsable, mais les deux présidents pourraient se parler "en marge" des réunions programmées jeudi et vendredi à Saint-Pétersbourg.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 20:03
La fessée ne suffit pas (Danjean)

sept 3, 2013 by Thomas Le Bihan (BRUXELLES2)

 

Arnaud Danjean – qui préside la commission « Sécurité et Défense » au Parlement européen – est sceptique. Une intervention limitée ne servirait pas à grand chose. « Sans dire que je le soutiendrais, il serait plus cohérent, en cas de frappes, de frapper réellement et d’atteindre les forces syriennes ». « S’il s’agit juste de donner la fessée à Bachar… »

 

Des précédents inutiles

 

Pour justifier sa position, il reprend les exemples « des frappes début 1995 en Bosnie, de l’Irak qui a continué à pourrir jusqu’en 2003 » où l’intervention réduite des occidentaux, n’avait pas réglé les problèmes, ni changé la donne. « Quand nous avons frappé les camps d’entrainement d’Al Qaida en Afghanistan, cela ne les a pas empêché de planifier dans ces mêmes camps les attaques du 11 septembre. » Il met aussi le doigt là où ça fait mal en posant la question de l’après-frappes. « Si le lendemain des frappes, Bachar commet un massacre mais à l’arme conventionnelle, qu’est ce que nous faisons? ».

 

Suite de l’article

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 18:55
De nouveaux crédits pour la filière spatiale industrielle

03/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans le cadre de l'installation du Comité de concertation État-industrie sur l'espace (Cospace) le 4 septembre, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, devrait annoncer de nouveaux crédits pour l'espace. Soit une cinquantaine de millions obtenu dans le cadre du programme d'investissements pour l'avenir 2 qui serviront à financer une partie du développement d'une coiffe élargie pour Ariane 5 et d'un programme de propulsion électrique pour les satellites.

 

Geneviève Fioraso est une ministre heureuse. Non seulement elle a obtenu une très belle enveloppe d'environ 3,6 milliards d'euros dans le cadre du programme d'investissements d'avenir 2 (PIA 2) au titre de l'enseignement supérieur et la recherche - soit le premier poste d'investissement de l'Etat -, mais elle a réussi à arracher une petite rallonge de 50 millions pour l'espace, un secteur qu'elle ne connaissait pas très bien mais qu'elle a appris à apprécier énormément. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a instruit le dossier, avait demandé un peu plus d'argent et a eu finalement un peu moins qu'escompté (60 millions).

 

Ce montant servira à financer pour moitié une partie du développement d'une nouvelle coiffe élargie pour Ariane 5 et pour l'autre moitié un programme de propulsion électrique pour les satellites. "Il va y avoir également une aide de l'Union européenne sur la propulsion électrique", précise-t-on de bonne source à La Tribune. Geneviève Fioraso pourrait annoncer ces nouveaux crédits pour la filière spatiale dans le cadre de l'installation du Comité de concertation État-industrie sur l'espace (Cospace) - l'équivalent du Corac dans l'aéronautique.

 

Augmenter le volume sous la coiffe

 

le nouveau PDG d'Arianespace, Stéphane Israël, qui a remplacé Jean-Yves Le Gall à la tête en avril dernier, a obtenu un accord du Centre national d'études spatiales (CNES) et de l'Agence spatiale européenne (ESA) pour une adaptation très rapide d'Ariane 5, que l'on peut appeler Ariane 5 ECA Adaptation, qui serait disponible dans moins de deux ans. L'objectif est « d'accroître le volume sous la coiffe » du lanceur, pour faire face notamment à l'arrivée de satellites à propulsion électrique, avait-il expliqué en juin. « D'après notre analyse, les satellites vont être plus volumineux et on a donc besoin de gagner un peu de volume sous la coiffe », avait-il précisé. Selon le PDG d'Arianespace, cette adaptation aurait «un coût très limité, de l'ordre de quelques dizaines de millions d'euros», mais permettrait «de répondre de façon très rapide à l'évolution du marché des satellites».

 

S'agissant de la propulsion électrique pour les satellites, les deux constructeurs français - Astrium et Thales Alenia Space - ont pris du retard sur Boeing notamment. Le nouveau satellite 702SP de Boeing, le premier satellite commercial de télécommunications à propulsion uniquement électrique, doit être lancé en 2014, par le futur lanceur de la société américaine SpaceX, créée par le milliardaire Elon Musk. Les opérateurs Satmex et Asiasat ont commandé de nouveaux satellites à propulsion électrique à l'américain parce qu'ils comptaient sur un lanceur capable de les lancer à un prix intéressant. "Au bout du compte, les fabricants de satellites adaptent leurs produits aux capacités des lanceurs", avait estimé le PDG d'Astrium, Eric Béranger, lors du salon aéronautique du Bourget. Du coup, la France a décidé de donner un coup du pouce aux deux constructeurs tricolore pour rattraper leur retard face à la concurrence américaine.

 

 Fioraso et Le Drian, main dans la main

 

Geneviève Fioraso a tenu à installer le Cospace en partenariat avec son homologue à la Défense, Jean-Yves Le Drian. « On tenait à se mettre ensemble pour bien montrer que c'était un projet commun », explique-t-on au ministère. D'une façon générale, les deux ministères, qui travaillent bien ensemble, ont une vision stratégique commune en matière d'espace. D'un point de vue stratégique, ce qui intéresse le ministère dirigé par Geneviève Fioraso, c'est le développement des technologies duales aussi bien sur les satellites que sur les lanceurs.

 

Les deux ministères avaient d'ailleurs organisé en septembre 2012 une visite commune aux Mureaux sur les sites d'Astrium, où sont conçus des programmes civils et militaires, et d'Air Liquide. Au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, on se réjouit du succès de Jean-Yves Le Drian aux Emirats Arabes Unis où le ministre de la Défense a obtenu un contrat pour la vente de deux satellites d'observation, fabriqué conjointement par Astrium et Thales Alenia Space.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:50
Défense : la Pologne fera-t-elle un geste vers les industriels de l'armement français ?

03/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon international de l'industrie de défense (MSPO) a ouvert ses portes lundi à Kielce en Pologne, Varsovie n'est vraiment pas un très bon client de l'industrie française d'armement. Mais le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter ont actuellement deux belles cartes à jouer.

 

La roue va-t-elle un jour finir par tourner pour l'industrie d'armement française en Pologne… Depuis l'échec cinglant du Mirage 2000-5 de Dassault Aviation en 2002 - Varsovie candidate alors à l'Union européenne avait préféré des F-16 américains -, la France est toujours restée complètement absente des grands marchés de l'armement polonais. Les industriels français font régulièrement un « bide » commercial. Sur la période 2007 et 2011, Varsovie, qui préfère acheter américain, allemand ou israëlien, a ainsi royalement commandé à l'industrie tricolore 54,7 millions d'euros d'équipements militaires, selon le dernier rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France publié en octobre 2012.

 

 Dialogue politique franco-polonais

 

Qu'est-ce que peut espérer la France aujourd'hui ? Sur le plan politique, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a tendu à plusieurs reprises la main aux Polonais dans le cadre du Triangle de Weimar (Berlin, Paris et Varsovie) pour relancer l'Europe de la défense. Son homologue Tomasz Siemoniak y semble favorable. Paris avait réussi à réunir en novembre à Paris dans le cadre du format "Weimar Plus", les huit ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la Pologne, mais aussi de l'Allemagne, de la Pologne, de l'Italie et de l'Espagne.

 

Dans la déclaration commune, les dix ministres avaient annoncé qu'ils étaient "réunis pour confirmer [leur] volonté de promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense". L'ambition "de construire une Europe de la défense intégrée n'est pas facile", a reconnu le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes Eulate. Depuis, c'est silence radio…

 

Contraintes budgétaires

 

Parallèlement Varsovie avait entrepris de moderniser et de renforcer ses équipements militaires. En juin dernier, le Premier ministre, Donald Tusk, avait confirmé un plan de modernisation des forces armées polonaises de 43 milliards d'euros sur 10 ans, annoncé en mai. Mais la Pologne a été rattrapée par la crise et, deux mois plus tard, Donald Tusk a pris la décision… de couper dans les achats d'armement.

 

Le projet de collectif budgétaire fait état de recettes fiscales inférieures de 23,7 milliards de zlotys (5,6 milliards d'euros) par rapport à ce qui était prévu dans la loi de finances pour 2013. En réponse, le gouvernement polonais propose de procéder à des coupes dans ses dépenses de 7,7 milliards de zlotys pour limiter l'augmentation du déficit budgétaire à 16 milliards de zlotys. Les coupes concerneront principalement les financements de la défense nationale (3,5 milliards de zlotys) et des infrastructures de transport.

 

Priorité à la défense aérienne et aux hélicoptères

 

De sept projets prioritaires, le ministre de la Défense polonais Tomasz Siemoniak en a conservé trois, dont la défense aérienne et les hélicoptères. Deux compétitions auxquelles participent le missilier MBDA (37,5 % BAE Systems, 37,5 % EADS et 25 % l'italien Finmeccanica) et Eurocopter (groupe EADS). MBDA, qui doit faire face à la concurrence américaine, postule avec le système antimissile SAMP/T pour renforcer la défense aérienne, en vue de contrer notamment les avions de combat russes. Pour gagner, MBDA avait signé en juillet 2009 avec le groupe d'armements polonais Bumar un accord-cadre sur la création en commun d'un système de missiles de défense aérienne.

 

En dépit d'un retard initial, Eurocopter, qui expose au salon MSPO de Kielce un EC725, semble maintenant avoir rattrapé ses concurrents (l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky) et a réussi à rebattre les cartes en Pologne avec l'EC725, le Caracal qui a fait ses preuves sur plusieurs théâtres d'opération, notamment en Afghanistan... qui a séduit les militaires polonais. Objectif, remporter un appel d'offres, qui pourrait être lancé en fin d'année et qui porte sur l'achat de 70 hélicoptères de transport de troupes, un contrat estimé à 3 milliards d'euros environ. Si le constructeur européen remporte cette campagne, il installera avec le motoriste Turbomeca respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz. Varsovie pourrait choisir son fournisseur vers la mi-2014.

 

Et les sous-marins ?

 

Sous-marin Scorpene photo  DCNS

Sous-marin Scorpene photo DCNS

DCNS, qui propose deux Scorpène (950 millions d'euros), aura tout fait pour tenter de briser le tropisme allemand de la marine polonaise. Difficile (trop ?) même si le groupe naval propose de sauver les chantiers navals polonais en faillite. Car l'Allemagne et la Pologne ont signé en avril une lettre d'intention (LoI), qui consolide le partenariat stratégique entre les deux pays dans le domaine naval. Selon ce document, cette coopération comprend un large spectre, dont notamment le développement de capacités dans le domaine de l'armement et des achats. Dans les annexes, les deux pays souhaitent établir une autorité opérationnelle commune pour les sous-marins allemands et polonais.

 

Face aux difficultés budgétaires, la marine polonaise, qui pour l'heure n'a pas obtenu le lancement d'un appel d'offres du gouvernement polonais contrairement à ce qui était prévu cet été, chercherait des solutions innovantes pour acquérir deux nouveaux sous-marins. Car ce n'est plus dans les priorités de Varsovie, qui aurait envisagé de louer deux sous-marins conventionnels SS U-212A (ASA 2005-2007) à l'Allemagne, qui seraient prélevés sur les 6 SS U-212A Batch-1 et 2 de la marine allemande. Un projet qui pourrait être déjà mort-né tant il soulève des réticences de la marine allemande, qui ne souhaite pas se séparer de ses navires, et des interrogations. Une telle procédure, sans publication d'un appel d'offres à l'échelle européenne, pourrait contrevenir aux règles communautaires de l'Union.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:30
sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite  - source LesEchos.fr

sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite - source LesEchos.fr

03/09/13 challenges.fr (Finance +)

 

Cassidian, la filiale sécurité d'EADS, aurait pris un gros retard sur le contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie Saoudite, le plus gros de ce type jamais signé. Le quotidien allemand 'Handelsblatt' dispose d'une source qui lui a fait savoir que le lancement, initialement prévu en 2014, pourrait être décalé de deux ans. Le projet, signé en 2009, devait initialement durer 5 ans. Le journal allemand évoque des problèmes de réalisation aussi bien que des changements décidés par le donneur d'ordres pour expliquer le décalage d'un programme destiné à doter 9.000 kilomètres de frontières d'un système de surveillance électronique, dont la valeur était estimée à quelque 2 milliards de dollars.

Note RP Defense :

 

EADS décroche le contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite

 

Par Alain Ruello - Les Echos n° 20457 du 02 Juillet 2009 • page 19

 

Le groupe européen, candidat de Berlin dans l'appel d'offres, a signé ce contrat de plus de 1,5 milliard d'euros, connu pendant longtemps sous l'acronyme « Miksa ». Une claque pour Thales, et donc pour Paris, même si les équipes françaises d'EADS participeront au projet.

 

Ambiance de fête chez EADS : en pole position depuis le début de l'année, le groupe aéronautique européen vient de décrocher le très mirifique et très politique contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite, aussi appelé « Saudi Border Guard Development Program ». L'accord, conclu mardi, a été annoncé hier, après une information du site Internet du « Point ». « Il s'agit du plus important contrat de ce genre jamais conclu dans le monde », se félicite EADS. Le montant de la transaction se situerait entre 1,5 et 2 milliards d'euros. Après le Qatar, la Roumanie, ou encore les Emirats arabes unis, le groupe européen peut ainsi s'enorgueillir d'une nouvelle référence de marque sur le marché très fermé de la sécurité nationale. A l'inverse, il s'agit d'un véritable camouflet pour Thales _ et Paris _ même si une part du travail reviendra en France.

 

Longtemps connu sous l'acronyme de « Miksa », ce projet consiste à doter en cinq ans les 9.000 kilomètres de frontières, maritimes et terrestres, du royaume d'un système électronique de surveillance, à grands renforts de radars, de réseaux de télécoms, ou encore de caméras. Initié après la première guerre du Golfe, il a échappé de très peu à Thales au début des années 2000. Après plusieurs années d'une négociation de gré à gré entre la France et l'Arabie saoudite, les guerres d'influence entre l'Elysée et le ministère de l'Intérieur dirigé alors par Nicolas Sarkozy font en effet échouer l'affaire sur le fil. « Quand je pense qu'on a été à deux doigts de signer ! » regrette encore un dirigeant de Thales.

 

Riyad _ où les luttes de pouvoir ont compté également _ gèle alors l'affaire, pour la relancer en 2005. Mais dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres cette fois-ci. A chaque capitale intéressée de soutenir son champion : ce sera Thales pour la France, EADS pour Berlin, Raytheon pour Washington, BAE Systems pour Londres, ou encore Finmeccanica pour Rome. Sans oublier Russes et Chinois. La procédure suit son cours, et finit par aboutir en 2008 à une liste de trois finalistes : EADS, Thales, et Raytheon. Et un seul, le champion de l'Allemagne, au début de l'année.

 

C'est qu'entre-temps, EADS a très bien joué. D'abord en débauchant le représentant de Thales en Arabie saoudite. « Ils ont laissé filer leur carte maîtresse », explique un bon connaisseur du dossier qui pointe une erreur « majeure ». Ensuite, en construisant une offre bien moins chère que celles de ses deux concurrents. Exemple : quand Thales propose de former les gardes saoudiens, EADS suggère de former des formateurs. De ce point de vue, l'affaire rappelle celle du métro automatique de Dubaï où Mitsubishi, pourtant peu présent sur ce créneau, a coiffé au poteau Siemens et Alstom en comprimant les prix au maximum.

 

Du coup, aux yeux de Riyad, la proposition de la maison mère d'Airbus a un double mérite : elle est la moins-disante financièrement, et la moins coûteuse politiquement. En retenant le groupe sponsorisé par Berlin, le royaume ne fâche ni Washington ni Paris. Enfin, un troisième élément a joué puisque le groupe de BTP local Al-Rachid avait déjà été retenu pour la surveillance de la frontière nord, avec EADS comme sous-traitant. Le fait de choisir à nouveau le groupe européen facilite la réalisation de l'ensemble.

 

L'affaire ne devrait pas s'arrêter là. Car à Riyad, on projette d'équiper les gardes-frontières d'hélicoptères, de navires côtiers ou encore de jeeps, qu'il faudra bien relier au système de surveillance. Pour EADS, qui devrait disposer de plusieurs centaines d'ingénieurs sur place à terme, c'est la promesse d'autres développements, au delà des cinq ans du contrat signé mardi.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:30
Mediterranean 'Ballistic Targets' Were Part of Israeli Test – Defense Ministry

MOSCOW, September 3 (RIA Novosti)

 

Two “ballistic targets” detected Tuesday in the Mediterranean by the Russian military were launched by the Israeli military as part of a joint US-Israeli test of its missile defense system, an official in Tel Aviv said.

“The launches we’re talking about were a test of the Anchor target missile that is used for testing our missile defense system,” an Israeli Defense Ministry representative told RIA Novosti.

The launch was part of joint tests with the US military and were successfully tracked by radars in Israel, the official added.

The Russian Defense Ministry said earlier Tuesday its ballistic missile early warning system had detected the launch of the two "ballistic targets" in the Mediterranean.

The launch was detected at 10:16 Moscow time (06:16 GMT) by a radar in the southern Russian city of Armavir, a Defense Ministry spokesman said. The targets’ trajectories ran from the central to the eastern Mediterranean, the spokesman said.

A diplomatic source in the Syrian capital, Damascus, told RIA Novosti that the targets fell in the sea.

The Russian Embassy in Damascus said it did not have any information about the launch. The streets and residents of the Syrian capital appeared calm, a RIA Novosti correspondent reported.

Russia's Defense Minister Sergei Shoigu reported the launch to President Vladimir Putin, the spokesman told Russian journalists.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais

Visite du CEMM Japonnais

 

02/09/2013 Actu Marine

 

Le 28 et 29 août 2013, l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, a reçu le chef d’état-major des forces maritimes d’autodéfense japonaises, l’amiral Kawano. Ils ont partagé leur expérience sur des sujets d’intérêts communs aux deux marines et ont longuement échangé sur les actions de coopération en cours.

 

Cette visite officielle a été l’occasion d’aborder différentes problématiques régionales en matière de sécurité et de défense. Les échanges relatifs à la lutte contre la piraterie et la situation en mer de Chine du sud se sont révélés particulièrement denses. La délégation japonaise a également montré un vif intérêt pour les défis et l’organisation future de la Marine nationale.

 

Les relations entre les deux marines jouent un rôle moteur dans la coopération militaire franco-japonaise. Celle-ci s’articule autour d’échanges d’expertises, d’actions de formation et de coopérations opérationnelles, notamment dans le cadre de l’opération Atalante. Les escales régulières dans les deux pays donnent également lieu à des entraînements, comme lors de la dernière escale du groupe école japonais à Brest du 17 au 20 août (navire-école Kashima et deux destroyers embarquant 180 cadets).

Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Syrie: la France ne fera pas cavalier seul (Ayrault)

PARIS, 3 septembre - RIA Novosti

 

La France n'a pas l'intention d'agir seule face à la crise syrienne, a déclaré lundi soir le premier ministre français Jean-Marc Ayrault.

 

"Il n'est pas question pour la France d'agir seule. Le président de la Répubique continue son travail de persuasion pour réunir dans les meillieurs délais une coalition. La France doit se rassembler autour de cet objectif car la France défend le respect du droit international", a indiqué le chef du gouvernement français à l'issue d'une réunion avec les responsables parlementaires de différents partis.

 

Selon M.Ayrault, le 21 août dernier, le régime de Bachar el-Assad "a commis l'irréparable en employant à grande échelle l'arme chimique contre sa propre population".

 

"Cet acte ne peut rester sans réponse. L'enjeu c'est d'éviter que Bachar el-Assad n'utilise à nouveau l'arme chimique contre son peuple", a-t-il poursuivi.

 

La situation autour de la Syrie s'est aggravée suite à l'annonce, faite le 21 août par certains médias, de l'emploi d'armes chimiques par les forces fidèles à Bachar el-Assad près de Damas. Les autorités syriennes ont démenti cette allégation, déclarant que l'armée n'avait jamais recouru aux gaz de combat.

 

La Coalition nationale de l'opposition syrienne (CNS) affirme que cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts. Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Galileo's secure service tested by Member States

Sep 2, 2013 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

EU Member States have begun their independent testing of the most accurate and secure signal broadcast by the four Galileo navigation satellites in orbit.

 

Transmitted on two frequency bands with enhanced protection, the Public Regulated Service (PRS) offers a highly accurate positioning and timing service, with access strictly restricted to authorised users.

 

“Galileo is in its In-Orbit Validation phase, planned to include experimental demonstrations of PRS capabilities in terms of positioning and access control,” explained Miguel Manteiga Bautista, heading ESA’s Galileo Security Office.

 

PRS access was initially considered for Galileo’s Full Operational Capability phase, but it has been enabled in 2013 in response to the strong interest of Member States in this service. To allow early access to PRS during the current phase, the European Commission and ESA began the joint project ‘PRS Participants To IOV’ (PPTI) in July 2012.

 

ESA ensured the availability of several tools developed under ESA contracts, including test receivers and other qualification equipment. ESA also provided the critical knowhow and expertise required to conduct these experimental campaigns.

 

ESA’s PRS Laboratory, based at the Agency’s ESTEC technical centre in Noordwijk, the Netherlands, was used to provide training, demonstrations and sample data.

 

“As a result, Belgium, France, Italy and the UK have now performed independent PRS acquisition and positioning tests. In parallel, ESA, through collaboration with Dutch and Italian authorities, is also conducting PRS fixed and mobile validation in several locations in the Netherlands and Italy,” added Miguel Manteiga.

 

The PRS tests have demonstrated a current autonomous positioning accuracy below 10 m when in the correct geometrical configuration. This is an impressive result considering the small number of Galileo satellites in orbit and the limited ground infrastructure so far deployed.

 

In the case of Italy, which has developed its own PRS receiver, the tests have already confirmed the feasibility of independent PRS receiver development and verification based on specifications provided by ESA.

 

“But the PPTI project is still ongoing in order to test more advanced functionalities this coming autumn and to run the first aeronautical PRS tests in collaboration with the Dutch authorities. Other Member States have also expressed their willingness to join the IOV PRS experimentation campaigns soon,“ concluded Miguel Manteiga.

 

The project is the first step to ensure the use of the PRS service as soon as it is operational. It will be complemented by the PRS Pilot Projects, focused on PRS applications, which are currently under definition in a common effort between the EU Member States, the European Commission, ESA and the European Global Navigation Satellite System Agency.

 

In addition to the qualification of the PRS service, these initiatives will allow the timely availability of competitive PRS receivers in Europe and the setting up of organisations in the Member States required to handle PRS.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Queen Elizabeth UK aircraft carrier - Picture Aircraft Carrier Alliance

Queen Elizabeth UK aircraft carrier - Picture Aircraft Carrier Alliance

Sep. 2, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — The British government is trying to renegotiate a contract with the BAE-led alliance that is building two 65,000-tonne aircraft carriers for the Royal Navy in order to control rising costs, but it says the terms of the deal leave it with little room to maneuver, according to Defence Secretary Philip Hammond.

 

Responding to a critical Parliamentary Public Accounts Committee (PAC) report into the aircraft carrier program due to be published here Tuesday,, Hammond said in a statement, “We are currently negotiating with industry to seek to secure proper alignment between industry and the MoD over the balance of the project and so bring the costs under control, but we are doing so within the context of a contract that gives us very little negotiating leverage.”

 

The PAC criticized the contract signed by the MoD and the alliance, saying it was “not fit for purpose as it fails to provide industry with any real incentive to control costs.”

 

The British lawmakers said that as things stood, the “contractors will continue to make a profit until the 5.24 billion pound target cost has been exceeded by 2.5 billion pounds.”

 

At one point, the original contract negotiations — which led to the signing of the construction deal for the Royal Navy’s largest-ever warships in 2008 — were targeting a cost of 3.65 billion pounds.

 

A spokesman for the Aircraft Carrier Alliance declined to comment beyond confirming negotiations with the MoD were ongoing. The alliance includes BAE, Babcock and Thales.

 

Margaret Hodge, the PAC chairwoman, said in a statement the committee was still “not convinced that the MoD has this program under control. It remains subject to huge technical and commercials risks, with the potential for further uncontrolled growth in costs.”

 

Senior alliance officials reported to the MoD this summer that the program faced time and cost overruns, said one industry source. He said he did not believe they were significant problems at this point.

 

Labour were responsible for signing the construction deal, but it is the Conservative-led coalition government that came in for much of the report’s criticism.

 

The PAC was prompted to investigate the carrier program after the government’s 2012 decision to do a U-turn and revert to the F-35B short takeoff and landing version of the Joint Strike Fighter to equip the carriers.

 

The British originally selected the F-35B, but the coalition government opted to change to the F-35C conventional carrier variant in a botched decision made as part of the 2010 strategic defence and security review (SDSR).

 

Two years later, when the spiraling cost of fitting catapults and traps to the two STOVL-designed warships became clear, the government changed its mind again and reverted to the F-35B.

 

The PAC said the decision to switch to the F-35C was “deeply flawed” on cost grounds and wasted at least 74 million pounds of taxpayers’ money.

 

Hodge said that “at the time of the SDSR, the MoD believed the cost of converting the carriers for the new aircraft would have been between 500 million pounds and 800 million pounds. By May 2012, it had realized that the true cost would be as high as 2 billion pounds.”

 

The renegotiations come as the carrier construction program is approaching the halfway mark. The alliance is preparing to fit the last major structural element of the first of the warships around mid-November, ahead of it being floated out of the yard at Rosyth, Scotland, next summer.

 

The government has committed only to operating one of the carriers and will decide in the 2015 SDSR whether it can afford to operate the second vessel as well or whether it will mothball or sell it.

 

Negotiations to buy a first production batch of F-35Bs to equip the aircraft carriers are currently underway, and the British hope to start flying from HMS Queen Elizabeth in 2018.

 

The PAC report said that aside from trying to change the terms of the carrier contract, the MoD was also attempting to renegotiate a wider maritime agreement with UK industry “with a view to incentivise contractors more by transferring cost risk.”

 

The MoD had aimed to conclude negotiations over the summer, said the PAC.

 

BAE and Babcock both have terms of business agreements with the UK government that virtually guarantee workload in return for efficiency savings at their ship construction and repair yards.

 

With two naval shipyards in Glasgow, Scotland, and a third in Portsmouth, southern England, BAE has been in talks with the government for months about reducing its capacity once the aircraft carrier program starts to run down.

 

A decision on future yard closures had been expected in late 2012, but negotiations with the government over several issues, including a possible stop-gap order to fill some of its yard capacity until the Type 26 frigate program enters production later in the decade, have delayed a decision.

 

The PAC also criticized the government for delaying an airborne early warning helicopter program that is vital for the protection of the aircraft carrier.

 

Known as Crowsnest, the program would replace an existing Sea King helicopter-based capability due to be axed in 2016 with an AgustaWestland EH101 rotorcraft system planned to become fully available in 2022 — two years after the first carrier is scheduled to become operational.

 

Hammond defended the money-saving decision.

 

“The Crowsnest program is expected to deliver an initial operating capability by the time the first carrier is in operational service. Maritime surveillance will also be provided by other platforms and systems, including the state of the art radar on the Type 45 Destroyers, working together in a layered defence.”

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Eurocopter and Poland: Meeting the country's multi-role military helicopter requirements

.... and supporting its industrial supply chain on a global scale

 

Sep 2, 2013 ASDNews Source : Eurocopter

 

Eurocopter’s participation at Poland’s MSPO defense industry exhibition underscores its long-term commitment to this country, which includes the company’s EC725 Caracal offer for the Ministry of National Defense’s multi-role helicopter acquisition, and its intention to build on well-established partnerships with the Polish industry.

 

As part of the presence at MSPO – being held September 2-5 in Kielce – Eurocopter has brought for a second time the EC725 Caracal helicopter. The machine operating recently in Afghanistan, Mali or Libya belongs to the French Air Forces. The Caracal is proposed for Poland’s acquisition of 70 multi-role helicopters, with Eurocopter and Turbomeca (Safran) signing industrial cooperation agreements that include the creation of full assembly lines in Poland for the Caracal and its Makila 2 turboshaft engines.

 

“Our Caracal is a proven and reliable choice for Poland’s multi-role helicopter tender, as demonstrated by its battle-proven experience and confirmed by a growing list of customers,” said Eurocopter CEO Guillaume Faury. “Eurocopter’s response to the tender is fully coherent with our long-standing strategy of working with Poland’s industry to further integrate its companies into the global supply chain. We are ready to build this partnership well beyond the Caracal tender, and to support the Polish defense industry’s development.”

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