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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Danish AW101s to get MX-15 sensor fit

Sep. 2, 2013 –by Craig Hoyle – FG

 

London - Denmark is to perform an equipment upgrade on some of its air force AgustaWestland AW101 helicopters, with the aircraft to be fitted with L-3 Wescam's MX-15 electro-optical/infrared (EO/IR) sensor.

 

Announced by the supplier on 2 September, Copenhagen's acquisition and sustainment contract will provide "a minimum of eight MX-15 imaging systems". Deliveries should conclude by 2014, it adds, with the new sensors to be installed by Denmark's Defence Acquisition and Logistics Organisation. Certification activities will be managed by AgustaWestland.

 

"The newly equipped AW101s will then be deployed to the Royal Danish Air Force's 722 Sqn in tactical troop transport operations, training exercises within Denmark and possible future use in mission theatres globally," L-3 Wescam says.

 

The Royal Danish Air Force operates 14 AW101s, which Flightglobal's Ascend Online Fleets database records as having been built between 2005 and 2009. Part of the service's fleet is tasked with providing search and rescue cover from its Karup air base, with these aircraft having been delivered with FLIR Systems Star Safire II EO/IR sensors.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:45
Russie-Afrique du Sud: vers une coproduction d'hélicoptères (Lavrov)

MOSCOU, 2 septembre - RIA Novosti

 

La Russie et l'Afrique du Sud envisagent de lancer une production conjointe d'hélicoptères, a annoncé lundi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov à l'issue de négociations avec son homologue sud-africaine Maite Nkoana-Mashabane.

 

Les deux pays ont conçu "des projets intéressants en matière de construction aéronautique", a indiqué M. Lavrov.

 

"Nous envisageons de produire un hélicoptère polyvalent léger conjointement avec nos amis sud-africains", a précisé le ministre.

 

Il a également fait savoir qu'en mars dernier, la Russie avait ouvert à Johannesburg un "centre d'entretien d'hélicoptères de fabrication russe". Selon M. Lavrov, ce centre "suscite déjà l'intérêt d'autres pays de la région".

 

Le chef de la diplomatie russe a en outre annoncé que Moscou et Pretoria avaient défini les conditions d'ouverture d'une représentation commerciale russe en République sud-africaine.

 

Mme Nkoana-Mashabane a pour sa part souligné que l'ouverture de cette représentation contribuerait à resserrer les liens économiques entre la Russie et l'Afrique du Sud. D'après la ministre des Relations internationales, il s'agit d'un nouveau témoignage du potentiel important qui caractérise la coopération entre les deux pays.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:45
Le navire amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca.

Le navire amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca.

 

 

2 Septembre 2013 - Abdelhakim Hamdane, LE MATIN

 

Les faits : La visite du navire s’inscrit dans le cadre des relations bilatérales entre les Pays-Bas et le Maroc. Au programme, des manœuvres exceptionnelles et des exercices conjoints entre les Marines des deux bords.

 

«HNLMS Rotterdam», un nom qui semble directement sorti d’un centre de recherche scientifique. Ce n’est ni plus ni moins que le nom d’un navire de guerre appartenant à la Marine royale néerlandaise. Entré en service en 1998, ce navire de transport amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca. Plusieurs activités sont programmées durant la visite de ce monstre des mers. Les relations bilatérales entre le Maroc et les Pays-Bas seront également à l’ordre du jour à travers des conférences et des rencontres prévues en marge de cette visite.

«Les objectifs de la visite du HNLMS Rotterdam s’inscrivent dans le cadre des excellentes relations entre les Pays-Bas et le Maroc.

 

Celles-ci seront également à l’ordre du jour, tout comme les opportunités de développement futures au niveau des relations économiques entre les deux pays», indique un communiqué de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas.

À cet effet, une conférence était programmée hier, lundi, à bord du HNLMS Rotterdam. Conférence qui devait traiter de l’objet de la visite du navire en question, mais aussi des différents aspects de la coopération économique maroco-néerlandaise. Les organisateurs ont également concocté un «Special Hollande 2013» pour l’occasion. «La Division économique de l’ambassade présentera à cette occasion ses activités et ses missions réalisées à ce jour, ainsi que les opportunités de développement futures au niveau des relations économiques avec le Maroc», souligne la même source.

 

Parallèlement, en marge de cette visite, des exercices conjoints de la Marine marocaine et de son homologue néerlandaise sont au menu, et ce, le 5 septembre prochain. On annonce que des manœuvres exceptionnelles se dérouleront ce jour-là, et auxquelles se livreront les Marines des deux bords.

«Toutes les unités participant à ce déploiement vont s’entraîner et s’exercer dans l’environnement porteur de défis du littoral de l’Afrique de l’Ouest. Elles vont aussi agir en support de l'African Partnership Station qui est un programme initié par les USA. La Marine néerlandaise est un partenaire attitré de ce programme et nous attendons avec impatience de continuer notre contribution à l’APS», indique-t-on.

 

À ce titre, il est à rappeler que les Pays-Bas sont partisans des engagements préventifs en vertu des lois et règlements internationaux, et grâce aux organisations régionales pour la sécurité et la sûreté et pour la promotion d’une plus grande stabilité au moyen d’une approche compréhensive pour la paix, la sécurité et le développement économique. «De par la loi, les forces armées néerlandaises, et donc aussi la Marine, sont un instrument pour supporter cette politique. Le HNLMS Rotterdam et les unités embarquées ont toutes les capacités nécessaires pour supporter l’APS et assister pour la construction d’une capacité maritime régionale en Afrique de l’Ouest pour arriver à une sécurité maritime réelle et veiller à un environnement maritime sûr», souligne la même source.

 

La sécurité en haute mer

 

«Les Pays-Bas collaborent avec les partenaires internationaux aussi bien militaires que civils. La Marine royale est rodée à ce genre de collaborations avec différents départements, agences et ONG, comme le NABC (Netherlands African Business Council), ce qui contribue à atteindre un bon résultat dans des programmes d’assistance comme l’APS (African Partnership Station), ainsi qu’à la réalisation des objectifs de African Winds 2013. Le HNLMS Rotterdam ne va pas seulement entraîner les partenaires africains, mais va aussi servir de plateforme pour des événements commerciaux de haut niveau dans les principaux ports de l’Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les opportunités entre commerciaux africains et néerlandais et ainsi accroître la prospérité régionale. À travers le déploiement de l’African Winds, la Marine néerlandaise et ses partenaires internationaux participent à la sécurité mondiale sur mer et depuis la mer. C’est pourquoi la mission du déploiement African Winds 2013 est définie comme “3D” (défense, développent et diplomatie) depuis la mer».

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:40
Méditerranée: la Marine russe ne renforcera pas sa présence (source)

MOSCOU, 3 septembre - RIA Novosti

 

La Marine russe ne renforcera pas sa présence en Méditerranée malgré les tensions existantes dans la région, a annoncé mardi à RIA Novosti une source diplomatique et militaire à Moscou.

"Aucun ordre n'a été donné d'augmenter quoique ce soit. Nous disposons de moyens en nombre suffisant pour être au courant de tout ce qui se passe dans la région", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

La source a aussi confirmé que le navire de renseignement Priazovié de la Flotte russe de la mer Noire avait été dépêché en rotation en Méditerranée.

"Oui, nous voulons savoir ce qui se passe dans cette région clé, où la Russie possède de sérieux intérêts. Nous voulons voir et savoir ce qui se passe là-bas, être au courant des préparatifs dans cette région", a ajouté l'interlocuteur de l'agence.

Selon lui, le groupe de navires russes déployé en Méditerranée connaît actuellement "une période habituelle de rotation qui avait prévue en début d'année".

"Nous étions présents dans la région avant le conflit syrien et nous le serons après sa fin, aussi serait-il incorrect de lier la rotation de nos navires dans la région méditerranéenne aux événements en Syrie", a expliqué la source.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:40
Bal missile system

Bal missile system

ST. PETERSBURG, September 2 (RIA Novosti)

 

The Russian Navy’s Coast Guard Troops will receive about 20 new missile systems and over 70 aircraft and helicopters by 2020, Navy chief Admiral Viktor Chirkov said Monday.

 

Coast guard units will receive some 20 Bastion and Bal missile systems, 21 new aircraft and 54 helicopters, he said, adding that existing ones will be modernized and upgraded.

 

Chirkov said that the modernization of antisubmarine warfare planes is a particular priority.

 

The Navy will also procure advanced air patrol systems and a series of unmanned aerial vehicles for a variety of applications and ranges, Chirkov said.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:35
NATO Commander: Afghan Security Death Toll 'Unsustainable'

Sep. 2, 2013 – Defense news (AFP)

 

LONDON — The NATO commander in Afghanistan has warned that the current casualty rates suffered by the Afghan army and police force are “unsustainable” in an interview published in Tuesday’s Guardian.

 

US Gen. Joseph Dunford told the paper that Afghan security forces may need five more years of western support before being able to take over full responsibility.

 

“I view it as serious, and so do all the commanders,” Dunford said of the toll, which has often hit 100 per week.

 

“I’m not assuming that those casualties are sustainable.”

 

The general said “time is going to tell” whether NATO had been right to switch in June from playing a combat role to a “train, advise, assist” operation.

 

“I don’t think you can tell that today,” he added.

 

US President Barack Obama has promised that Afghans will take full responsibility for their security by the end of 2014, although some NATO troops will remain to provide training.

 

Dunford claimed that some of these soldiers may be required until 2018.

 

“I look at Afghan security forces development as really kind of three to five years,” he explained. “I’m just talking about before they get to the standard where they may not need assistance and support any more.”

 

He also suggested that in fulfilling its “assist” role, NATO may be required to provide combat support.

 

In the latest wave of violence, Taliban suicide bombers and gunmen dressed as Afghan police attacked a US base near the Pakistani border on Monday and set dozens of parked NATO supply vehicles ablaze.

 

All three attackers were shot dead by helicopter gunships during the assault on the base in Nangarhar province, but no member of the US-led NATO mission was killed.

 

Afghanistan’s 350,000-strong security forces are suffering a steep rise in attacks as the NATO mission winds down, with police and army casualties said to have increased by 15-20 percent since 2011.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:55
La FREMM Provence à flot mi-septembre

03/09/2013 Mer et Marine

 

Alors que l’Aquitaine sera prochainement admise au service actif et que la Normandie prépare ses premiers essais en mer, la Provence, troisième frégate multi-missions de la Marine nationale, sera mise à flot mi-septembre. C’est en décembre 2010 que la première tôle du bâtiment a été découpée sur le site DCNS de Lorient, qui va produire environ une FREMM par an au cours de la prochaine décennie. En dehors des 11 unités commandées par la Marine nationale, l’établissement morbihannais du groupe naval achève également la première frégate de ce type destinée à l’export. Commandé par le Maroc, le Mohammed VI, qui a débuté ses essais en mer en avril dernier, doit être livré fin novembre.

 

 

La FREMM marocaine Mohammed VI (© : DCNS)

La FREMM marocaine Mohammed VI (© : DCNS)

 

 

Longues de 142 mètres et présentant un déplacement de 6000 tonnes en charge, ces frégates mettent en œuvre 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, 16 missiles surface-air Aster 15, une tourelle de 76mm, deux canons de 20mm, des torpilles MU90 et un hélicoptère. Les FREMM françaises disposent, en plus, de 16 missiles de croisière navals (MdCN/Scalp Naval). Côté électronique, elles disposent notamment d’un radar multifonctions Herakles, un sonar de coque, un sonar remorqué Captas 4, deux brouilleurs, deux lance-leurres NGDS et des leurres anti-torpille. 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:55
Syrie: pour quels conflits armés le Parlement a-t-il déjà été consulté?

02/09/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Ce n'est pas la première fois que la question du vote de l'intervention militaire au Parlement est débattue. Depuis la guerre du Golfe, le Parlement, souvent consulté, a rarement voté.
 

L'intervention française en Syrie doit-elle être votée par le Parlement? Depuis la révision constitutionnelle de 2008, l'article 35 oblige le gouvernement à informer le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, "au plus tard trois jours après le début de l'intervention". Mais l'exécutif n'est obligé de consulter le Parlement que si l'intervention dépasse quatre mois. L'organisation d'un débat au Parlement est facultative, et le gouvernement a alors recours aux articles 49-1 et 50-1 de la Constitution.  

>> Suivre en direct les dernières informations sur la Syrie 

Mais qu'en est-il dans la pratique? Depuis 1990, la consultation du Parlement sur le déclenchement d'un conflit armé n'a donné lieu qu'une seule fois à un vote des députés: en 1991, lors de la guerre du Golfe. Retour sur le rôle donné au Parlement lors des dernières interventions militaires françaises.  

Guerre du Golfe (1990-1991)

La guerre du Golfe donne lieu à deux brèves sessions extraordinaires du Parlement. Le 27 août 1990, avec une déclaration du gouvernement suivie d'un débat sans vote, puis le 16 janvier 1991, quand Michel Rocard engage la responsabilité de son gouvernement par un vote, avec une déclaration de politique générale annonçant l'envoi de troupes françaises dans le Golfe, en vertu de l'article 49-1 de la Constitution. 

Kosovo (1999)

A l'occasion de la participation des armées françaises au bombardement de l'OTAN pendant le conflit du Kosovo, trois débats ont été organisés à l'Assemblée nationale : le 26 mars, soit deux jours après le début de l'intervention, le 27 avril et le 8 juin. Aucun n'a débouché sur un vote. Le 13 avril, une séance exceptionnelle de questions consacrées au Kosovo a aussi eu lieu. 

Bosnie (1994)

Le conflit bosniaque a fait l'objet d'un débat sans vote à l'Assemblée nationale le 12 avril 1994. 

Afghanistan (2001-2013)

En 2001, le Premier ministre Lionel Jospin exclut un vote du Parlement sur l'intervention en Afghanistan que réclament aussi bien les communistes et les Verts que de nombreux députés de l'opposition. "Nous ne faisons pas la guerre à l'Afghanistan", martèle-t-il. 

En janvier 2009, suite à la révision constitutionnelle de 2008, les parlementaires sont appelés à se prononcer sur la prolongation de cinq autres "opérations extérieures" de la France, au Kosovo, Liban, Côte-d'Ivoire, Tchad et République centrafricaine. 

En septembre 2009, la droite est au pouvoir et l'Assemblée nationale donne son feu vert au maintien des troupes françaises en Afghanistan par 343 voix (UMP, Nouveau centre) contre 210 (PS, PCF et Verts). 

Libye (2011)

En février, la France prend, avec la Grande-Bretagne, la tête de la mobilisation internationale contre le colonel Mouammar Kadhafi et participe activement aux frappes aériennes. En mars, le Premier ministre François Fillon défend cette action devant le Parlement, dans une ambiance quasi consensuelle. Le 12 juillet, les parlementaires votent la prolongation de l'intervention. 

Mali (2013)

Fin février 2013, un large consensus se dégage lors d'un premier débat au Parlement sur l'intervention française au Mali, débuté le 11 janvier. Le 22 avril, la discussion est suivie d'un vote conformément à l'article 35: députés et sénateurs se prononcent massivement pour la prolongation de l'intervention

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
La Belgique en mission Baltic Air Policing- Photo Daniel Orban

La Belgique en mission Baltic Air Policing- Photo Daniel Orban

02.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

C’est à présent au tour de la Belgique de déployer des moyens aériens pour assurer la mission de police du ciel au-dessus des trois états baltes dans le cadre du dispositif « Baltic Air Policing ». Quatre F-16 devraient atterrir ce 2 septembre sur la base de Siauliai en Lituanie, afin de prendre le relais de la France dans ce mandat. Selon le ministère belge de la Défense, chaque pilote déployé effectuera en moyenne 15 à 20 heures de vol mensuelles, soit un total d’environ 320 heures pour l’ensemble de la mission.

 

Après quatre mois passés à survoler les ciels de la Lettonie, de l’Estonie et de la Lituanie, les Mirage F1 CR de l’escadron de reconnaissance 2/33 « Savoie » vont regagner la BA 118 de Mont-de-Marsan.

 

L’Estonie, la Lituanie et la Lettonie n’ayant pas les capacités d’assurer leur propre défense aérienne, l’OTAN a décidé en 2004 que des nations alliées assureraient la sécurité de l’espace aérien à tour de rôle, au moins jusqu’en 2018.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
Britain Says No Plans For New Syria Vote

Sep. 2, 2013 – Defense news (AFP)

 

LONDON — Britain’s government said on Monday that it had “no plans” to hold a second parliamentary vote on joining military action against Syria even if the US Congress approves air strikes next week.

 

Prime Minister David Cameron lost a vote in the lower House of Commons on Thursday on the principle of taking action to punish Syria for alleged chemical weapons use, and pledged to respect parliament’s wishes.

 

But after US President Barack Obama announced on Saturday that he would ask Congress to authorize military action against Bashar al-Assad’s regime there has been pressure on Cameron to hold a fresh vote.

 

Cameron’s official spokesman said on Monday: “Parliament has spoken and that is why the government has absolutely no plans to go back to parliament.”

 

“The position we are in is that parliament has expressed its will and that is the basis on which we will proceed,” added the spokesman.

 

Deputy Prime Minister Nick Clegg, whose Liberal Democrats are in coalition with Cameron’s Conservatives, said meanwhile he could “not foresee any circumstances” under which the government would seek a second vote.

 

“We’re not going to keep asking the same question of parliament again and again,” Clegg said. “I can’t foresee any circumstances that we would go back to parliament on the same question, on the same issue.”

 

But the careful wording of the government’s statements left room for supporters of military action against Syria to keep pressing for a new vote once US lawmakers have decided.

 

Former international development minister Andrew Mitchell said nothing should be ruled out.

 

“It may be, after lengthy and careful consideration, (that) Congress affirms its support for the president’s plans and, in the light of that, our parliament may want to consider this matter further,” he told BBC radio.

 

The US Congress is to debate Obama’s decision to attack Syria during the week starting on September 9 when they return to work, its speaker said.

 

Obama cited the British vote when defending his decision to let US lawmakers vote.

 

Cameron suffered the most humiliating defeat of his three years in power when Conservative rebels joined the opposition Labour party in voting against military action by 285 to 272.

 

Labour leader Ed Miliband had called for “compelling” evidence that Assad’s regime had gassed its own people before launching an attack.

 

Cameron’s spokesman said the prime minister would keep pressing for a political solution to the Syria conflict at the G20 meeting of world leaders in Saint Petersburg later this week.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
New Polish Tank Design Concept

2 sept. 2013 Nasze Kielce


Soon, serving in the Polish army tanks T-72, PT-91 Hard or Leopard tanks can replace future polish tank PL 01 CONCEPT presented at the International Defence Industry Exhibition 2013 International Defence Industry Exhibition Kielce.

 

Photos from the fair at http://www.naszekielce.com/?q=targi_z...

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
A KC-135R Stratotanker from the 434th Air Refueling Wing provides mid-air refueling to a F-22 fighter aircraft - photo USAF

A KC-135R Stratotanker from the 434th Air Refueling Wing provides mid-air refueling to a F-22 fighter aircraft - photo USAF

02 Sept. 2013 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - The Israeli air force says it will only evaluate a US offer to sell it surplus Boeing KC-135 tankers if the aircraft involved are R-model examples.

 

Washington has so far only proposed the sale of three KC-135Es, worth around $200 million.

 

Israeli sources say the air force has made it clear it prefers the CFM56-powered R-model aircraft. These are included in the USA's excess defense articles programme, which allows Washington to give its allies military hardware for free, or at a greatly reduced price.

 

The Israeli service is looking for new tankers, and surplus KC-135s were included in a US offer of equipment several months ago, which also featured the Bell-Boeing V-22 tiltrotor.

 

Israeli sources say that if the USA agrees to supply the longer-range KC-135R a deal could include 12 examples, to be transferred after undergoing depot maintenance in the USA.

 

The air force intends to use two of the aircraft for VIP transport applications, the sources add.

 

The Israeli government has for some years evaluated options for an "Air Force One"-type capability to conduct missions such as flying the nation's prime minister to foreign countries. An earlier programme was shelved following a request for information process, however, due to its price.

 

No official response has been given to the status of the negotiations.

 

The Israeli air force is currently using a fleet of upgraded Boeing 707 in-flight refuelling tankers, which were converted by Israel Aerospace Industries. These continue to be modified, with recent enhancements having introduced a new glass cockpit, modern communications equipment, a global air traffic management system and the same type of refuelling boom used by the US Air Force's KC-135s.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
source Ministère de la Défense - France

source Ministère de la Défense - France

BRUXELLES, 2 septembre - RIA Novosti

 

Il faut riposter sévèrement à l'attaque chimique en Syrie pour dissuader d'autres dictateurs, a déclaré lundi à Bruxelles, le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

"Il faut que la réaction de la communauté internationale permette d'éviter une nouvelle attaque chimique à l'avenir, qu'elle soit un signal dangereux pour les dictateurs du monde entier", a indiqué M.Rasmussen lors d'une conférence de presse.

Commentant l'éventuelle intervention militaire en Syrie, le secrétaire général a souhaité que cette opération soit courte et ciblée.

Le secrétaire général a par ailleurs de nouveau appelé à régler la situation en Syrie par la voie politique. Il s'est dit persuadé que les autorités syriennes étaient responsables de l'emploi d'armes chimiques dans le pays.

A la question de savoir pourquoi l'Alliance ne considérait pas le règlement de la situation en Syrie comme une mission prioritaire, M.Rasmussen a noté que l'OTAN n'avait pas de rôle en Syrie. Selon lui, le rôle de l'Alliance consiste à protéger la Turquie contre une attaque de la part de Syrie. "Si la Turquie est attaquée, ses alliés de l'OTAN discuteront de la position à adopter", a ajouté M.Rasmussen. Toutefois, il n'a pas jugé nécessaire de prendre des mesures de protection supplémentaires pour protéger la Turquie.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
Les preuves de la France sur l'«usage massif» d'armes chimiques par Bachar el-Assad

02 septembre 2013 à 19:33 Par RFI

 

« Le régime syrien a lancé une attaque sur certains quartiers de la banlieue de Damas (…) associant moyens conventionnels et usage massif d’agents chimiques », peut-on lire dans la note des services de renseignements français, rendue publique ce lundi 2 septembre. Une note qui s’appuie sur un argumentaire en cinq points pour légitimer la volonté du gouvernement français d’intervenir militairement en Syrie.

 

Pour le gouvernement français, l'attaque du 21 août a bien été perpétrée par le régime syrien. Pour étayer ses affirmations, les services de renseignements français ont publié une note de synthèse, ce lundi 2 septembre.

 

Le gouvernement s'appuie sur cinq éléments, recueillis par les services de renseignements français, la DGSE, le service d’espionnage, la DRM, la Direction du renseignement militaire.

 

Suite de l’article

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:20
Both variants of the LCS class at sea photo US Navy

Both variants of the LCS class at sea photo US Navy

Sources say officials in the Office of the Secretary of Defense want to cut the total LCS buy from 52 to 24. Here, the first-in-class LCSs Freedom, left, and Independence maneuver off San Diego in May 2012. (Lt. Jan Shultis / Navy)

 

Sep. 2, 2013 By CHRISTOPHER P. CAVAS  - Defense News

 

WASHINGTON — The office of the Secretary of Defense (OSD) reportedly supports the idea of limiting total purchases of littoral combat ships to only 24, far short of the US Navy’s goal of 52 ships, sources have told Defense News.

 

Stopping at 24 ships would end LCS procurement with the fiscal 2015 budget.

 

The Navy, according to sources, is countering with proposals for higher numbers, but strongly advocates going no lower than 32 ships — a number that would continue production another one or two years.

 

The positions are part of ongoing deliberations to formulate the fiscal 2015 defense budget, due to be submitted to Congress in February. The annual budget process has been heavily disrupted due to sequester cuts, and the White House’s insistence on producing two versions of the budget — a non-sequestration version, called the program objective memorandum (POM) — and an alternative POM (ALT POM), incorporating the mandated cuts and hence, far more severe reductions in purchases and programs.

 

Pentagon budget officials have focused primarily on the ALT POM, and in late August began switching to the POM. The OSD proposal to limit LCS to 24 ships is understood to be part of the ALT POM discussions.

 

Asked for comment, both OSD and Navy officials emphasized that no final decisions have been made.

 

“Until the FY15 President’s Budget request is submitted to the Congress in February 2014, and becomes part of the public record, all decisions are pre-decisional and it is inappropriate to discuss specific details,” said Lt. Caroline Hutcheson, a Navy spokeswoman at the Pentagon.

 

“We continue to evaluate the future demand for forces and will maintain a balance between force structure requirements while managing fiscal and operational risk,” she added. “We remain committed to a 52-ship LCS program —this number accurately and appropriately captures the requirement for capacity and capabilities.”

 

One defense official noted a mandated $52 billion cut is coming at the end of fiscal 2013, Sept. 30.

 

“You can’t cut force structure that quickly,” Maureen Schumann, a Pentagon spokeswoman, said Aug. 28. “We’ve already cut the readiness accounts to a bare minimum. So the investment accounts will take an inordinate part of those cuts for 2014 on.”

 

In addition to supporting a reduction to 24 ships, OSD also reportedly is insisting the Navy place a top priority on fielding the mine countermeasures (MCM) module, one of three major mission packages under development for the LCS.

 

The Navy already has prioritized the MCM module in order to fulfill its most pressing operational need for the ships — three developmental packages have been delivered — but the effort has seen significant issues that have pushed back its operational readiness.

 

Sean Stackley, the Navy’s top acquisition official, noted during a July 25 appearance before Congress that, “sequestration, combined with recent congressional marks and rescissions, will impact the operational test schedule for the mine countermeasures mission package.”

 

Stackley did not say during that hearing what the revised initial operational capability (IOC) date was for the MCM module, but he noted the surface warfare and anti-submarine warfare packages are scheduled to reach IOC in 2014 and 2016, respectively.

 

What 24 Means

 

While LCS has been controversial since its inception more than a decade ago, the Navy’s top leadership has never wavered in its support of the full program. Navy Secretary Ray Mabus and Adm. Jonathan Greenert, chief of naval operations, have remained adamant in their support, testifying before Congress in defense of the program and proclaiming it in multiple public addresses.

 

Vice Adm. Tom Copeman, commander of the Navy’s surface forces, noted in an internal memo produced in November that with 24 ships — half devoted to mine warfare — the Navy will have exceeded the current minesweeping capacity of its ships and aircraft. While the modules are required to be interchangeable between the two LCS variants, only the Independence-class ships have been used in developmental MCM testing.

 

Four littoral combat ships have been delivered, while construction contracts or contract options have been awarded for 20 more. The numbers are evenly divided between the Freedom class, built by Lockheed Martin at Fincantieri Marinette Marine in Marinette, Wis., and the Independence class, built by Austal USA in Mobile, Ala. Construction contracts have been awarded for LCS hulls five through 16; four more are in the 2014 budget, while hulls 21 through 24 are planned to be funded and awarded in 2015.

 

The Navy’s program of record shows two ships scheduled for 2016, and two more in 2017. A minimum of 32 ships would extend production another one or two years — enough, perhaps, for the sequestration restrictions to be relaxed or eliminated.

 

Meanwhile, Pentagon budget deliberations continue on a wide scale. But time is growing short. Under OSD deadlines, budget proposals are to be presented to the deputy’s Management Action Group in late September, followed by briefings to Frank Kendall, the Defense Department’s top acquisition official, in late September or early October. A full budget brief to Defense Secretary Chuck Hagel isn’t expected until November.

 

Sam Fellman and Marcus Weisgerber contributed to this report.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 21:35
Afghan Taliban Attack US Base, NATO Supply Vehicles

Sep. 2, 2013 – Defense News (AFP)

 

JALALABAD, AFGHANISTAN — Taliban suicide bombers and gunmen dressed as Afghan police attacked a US base near the Pakistani border on Monday and set dozens of parked NATO supply vehicles ablaze, officials said.

 

All three attackers were shot dead by helicopter gunships during the assault on the base in Nangarhar province, but no member of the US-led NATO mission was killed.

 

“Our investigation shows some 41 vehicles — supply trucks and vehicles belonging to US forces — were destroyed in the attack,” Nangarhar provincial spokesman Ahmad Zia Abdulzai said after the attack near the Torkham border crossing.

 

“Magnetic bombs were attached to some vehicles and detonated,” he told a press conference.

 

“Three armed insurgents were killed by US helicopter gunships. Weapons, suicide vests and hand grenades were found afterwards.”

 

A senior Afghan border police official also told AFP that 30 to 50 vehicles had been burnt.

 

Torkham is next to Pakistan’s Khyber Pass and straddles a key NATO overland supply route into landlocked Afghanistan from the nearest sea port of Karachi.

 

“There were a series of explosions that occurred in the vicinity of a forward operating base in Nangarhar province,” said a spokesman for the International Security Assistance Force (ISAF).

 

The military later described it as an “attempted but unsuccessful coordinated attack by enemy forces”.

 

“There were three enemy forces killed during the attack. We can confirm that no ISAF personnel were killed as a result of this incident,” it said in a statement.

 

An AFP photographer saw the bodies of three dead attackers wearing Afghan police uniforms.

 

NATO combat troops are gradually withdrawing from Afghanistan and are due to finish their mission by the end of 2014, after presidential elections next April.

 

Zabihullah Mujahid, a spokesman for the Taliban which is leading a 12-year insurgency against Western troops and the Afghan government, claimed responsibility for the attack in a statement sent to the media.

 

The Taliban have launched a spate of attacks across the country in recent days, with scores killed in suicide bombings, ambushes and rocket attacks. They also killed five aid workers in the west.

 

On Sunday the bullet-riddled bodies of seven civilians kidnapped one week earlier by the Taliban were found in Ghazni province just south of the capital.

 

Also on Sunday, Afghanistan’s ambassador to Pakistan and potential candidate for next year’s presidential election, Omar Daudzai, was appointed acting interior minister.

 

President Hamid Karzai, who has led Afghanistan since the 2001 US-led invasion removed the Taliban from power, is barred from standing for a third term.

 

Interior minister Mujtaba Patang was voted out by parliament in July over accusations that he had failed to thwart the threat from Taliban rebels.

 

Afghanistan’s 350,000-strong security forces are suffering a steep rise in attacks as the NATO mission winds down, with police and army casualties said to have increased by 15-20 percent since 2011.

 

The election to succeed Karzai is seen as the key test of whether 12 years of massive international military and aid intervention has been worthwhile.

 

Karzai recently named controversial former warlord Abdul Rab Rasul Sayyaf, 2009 runner-up Abdullah Abdullah and former finance minister Ashraf Ghani as possible candidates.

 

Other potential runners include foreign minister Zalmai Rassoul, Qayum Karzai, the president’s brother, and former interior minister Ali Ahmad Jalali.

 

Karzai has pledged to ensure a smooth election, but international donors have expressed concern about whether the vote will produce a credible result after the 2009 poll was marred by massive fraud.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 21:30
USS Nimitz (CVN 68) 20 August 2013 – photo US Navy

USS Nimitz (CVN 68) 20 August 2013 – photo US Navy

Sep. 2, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The USS Nimitz aircraft carrier is moving westward toward the Red Sea, although it has not yet received orders to support a potential US strike on Syria, ABC News reported Monday.

 

The Nimitz carrier strike group, which includes a guided missile cruiser and four destroyers, was kept in the Indian Ocean for a “prudent responsible decision,” an official told the television channel.

 

A defense official confirmed to AFP that the carrier was in the region but declined to give a specific location.

 

“Overlap of Navy vessels is routine as responsibilities are passed and the number of ships in a given area of responsibility vary,” the official said.

 

“However, we are preserving options by keeping some additional ships in the region to include the USS Nimitz aircraft carrier.”

 

The nuclear-powered carrier was set to head back to its home port in Everett, Wash., after a months-long deployment to the Arabian Sea when it reportedly received orders to stay in the area.

 

But it has not been assigned a specific mission and defense officials described the move as “prudent positioning,” according to ABC.

 

Five US destroyers are now positioned in eastern Mediterranean waters, up from the usual three that normally focus on countering Iranian ballistic missile threats to Europe.

 

The destroyers — the USS Stout, Mahan, Ramage, Barry and Graveley — are ready to fire cruise missiles if President Barack Obama gives the order.

 

The USS San Antonio, a Navy amphibious ship with several helicopters and hundreds of Marines on board, has also been ordered to be stationed in the eastern Mediterranean but a defense official said it has “received no specific tasking.”

 

No amphibious landing is in the works, however, as Obama has ruled out any “boots on the ground” if the US takes military action against the Syrian regime.

 

In a surprise move, Obama has delayed the threat of missile strikes against Damascus that had appeared imminent, saying he would first seek formal approval from Congress.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 20:45
Serval : contrôle de zone dans la région de Gao

02/09/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 25 août 2013, la brigade Serval a conduit une opération de contrôle de zone au nord-est de Gao, principalement entre les villes de Djebok et Almoustarat.

 

La force Serval poursuit ses opérations de sécurisation et de fouille dans le Nord du Mali. Dans ce cadre, près de 200 militaires dont des gendarmes maliens, et une trentaine de véhicules ont été engagés dans l’opération baptisée « Anaconda 2 ». Cette opération avait pour objectif de contrôler une zone comprise entre les villes de Djebok et Almoustarat, au nord est de Gao, de reconnaître les différents axes de communication et de fouiller des objectifs réputés ou susceptibles d’abriter des caches d’armes.

 

Dans un premier temps, le sous-groupement a reconnu les dunes de Tadjibart et Tchidia non loin de la ville de Djebok. Lors des fouilles réalisées par les sapeurs du détachement du génie d’aide au déploiement (DGAD), plusieurs armes automatiques de type Kalachnikov, un pistolet, des munitions et des grenades à main ont été décelés et confisqués.

 

Confronté à de fortes précipitations, la colonne a fait mouvement vers le Nord pour la seconde phase de l’opération. En rejoignant le village de Almoustarat le 18 août en début d’après-midi, la force Serval a marqué sa présence en reconnaissant un grand nombre d’axes pouvant être utilisé pour assurer le transport d’armes ou de munitions. Une fois encore grâce aux renseignements obtenus au contact de la population et au gré de fouilles ciblées ou d’opportunité, plusieurs centaines de munitions de petit calibre ainsi que des explosifs et leurs détonateurs ont été saisis. En s’appuyant sur des informations glanées auprès des populations, le sous-groupement a mis à jour les vestiges de positions de défense qui devaient permettre aux terroristes d'assurer le contrôle de l'axe Gao/Kidal entre Almoustarat l’ouest et Anoumallene à l’est.

 

Le sous-groupement a été désengagé le 25 août. Cette opération n’a pas donné lieu à des accrochages avec les groupes terroristes, ces derniers ayant quitté la zone ou évité tout contact.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : contrôle de zone dans la région de GaoServal : contrôle de zone dans la région de Gao
Serval : contrôle de zone dans la région de Gao
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 19:34
Mali : 2000 heures de vol pour le détachement Harfang

02/09/2013 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 15 au 16 août 2013,  le détachement Harfang a passé  la barre symbolique des 2000 heures de vol en soutien de l’opération Serval.

 

Engagé depuis le 17 janvier en soutien des opérations françaises au Mali, le détachement  Harfang de l’escadron de drones 1/33 Belfort a effectué en sept mois deux mille heures de vol.

 

Le détachement Harfang a été de tous les combats depuis le déclenchement de l’opération Serval. Apportant une contribution conséquente au recueil de renseignement sur le théâtre grâce à ses capteurs et à sa capacité à durer sur zone, le Harfang a également mis à profit ses capacités de détection pour  aider les aéronefs de l’armée de l’Air et de la Marine nationale à acquérir et engager des cibles ennemies. Grâce à l’illuminateur laser embarqué sur le drone, les équipages ont ainsi guidé sur leur objectif des bombes de précision tirées par d’autres aéronefs.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, ainsi qu’à appuyer le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 18:57
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

02/09 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

A ce stade, la Défense n’a pas estimé ce que pourrait coûter une intervention contre le régime de Damas. Cette année, c’est surtout le Mali qui va peser sur le budget.

 

A ce stade, la Défense n’a pas estimé ce que pourrait lui coûter une intervention en Syrie. «Trop tôt», assure-t-on au sein du ministère. Si intervention il y a, la facture finale dépendra évidemment de sa durée et de son périmètre. Quoiqu’il en soit, le sentiment dominant est qu’une opération punitive contre le régime de Damas ne devrait pas mettre les finances des militaires en danger, loin de là.

 

Juste après l’indemnité spéciale versée aux militaires engagés sur un théâtre d’opération, premier poste de ce que l’on appelle les «surcoûts Opex», c’est le transport qui pèse le plus, surtout quand il faut affréter des gros porteurs. Dans le cas de la Syrie, ce poste de dépense devrait rester limité : une intervention au sol étant exclue, les frappes se feraient depuis le porte-avions Charles de Gaulle et ou depuis une base à terre (Abou Dhabi, par exemple).

 

Vient ensuite l’entretien du matériel, qui fatigue plus vite quand il est utilisé en conditions réelles. Quant aux munitions, leur consommation en opération est en partie provisionnée chaque année. Les missiles ayant une durée de vie limitée, il faut de toutes façons les tirer, Opex ou non Opex. Tout est affaire de reconstitution des stocks.

 

Levée de la réserve de précaution

 

A défaut de se pencher sur l’affaire syrienne, les grands argentiers de la Défense sont en train de boucler les comptes de l’opération malienne. Le budget 2013 a prévu 630 millions d’euros pour couvrir l’ensemble des engagements extérieurs. Mais à cause de l’opération Serval, on sait que cela ne suffira pas. Les calculs ne sont pas finis, mais il manquera à l’appel sensiblement plus de 100 millions.

 

Habituellement, la grande muette fait l’avance de ce qui manque à l’automne (un décret d’avance permet de ponctionner le budget du programme équipements en faveur de celui de fonctionnement), et se fait rembourser lors du collectif de fin d’année grâce à un abondement interministériel. Tout le risque, bien sûr, c’est que le compte n’y soit pas. Autrement dit, que Bercy rechigne finalement à compenser à 100% les surcoûts Opex non budgétés.

 

Cela n’a pas été le cas en 2012, où il a pourtant manqué 240 millions. On peut faire confiance à Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, pour qu’il en soit de même cette année, quitte à monter au créneau à Matignon. Mais comme on est jamais assez prudent, la Défense a demandé la levée de sa réserve de précaution.

 

Cette mesure impose chaque début d’année à tous les ministères de mettre 5% de leur budget de côté. Dans le cas des militaires, il y en a pour plus d’un milliard. En revanche, pour ce qui est du «surgel» de 300 millions qui leur a été imposé en plus de la réserve de précaution, les intéressés se sont fait une raison visiblement...

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 17:35
India's third C-17 Globemaster III aircraft departing Boeing's Long Beach facility in US. Photo Boeing.

India's third C-17 Globemaster III aircraft departing Boeing's Long Beach facility in US. Photo Boeing.

02/09/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Boeing C-17 Globemaster III strategic transport aircraft formally joins the Indian Air Force today. In the presence of A.K Antony - the Indian Defence Minister - the 70 tonne airlifter will be pressed into service at Hindon Air Force Station, Delhi.

 

Equipped with this brand new type, the Indian Air Force will be better-placed to airlift troops and support equipment into battle.

 

Able to accommodate up to 150 service personnel, the C-17 Globemaster III is the Indian Air Force's largest aircraft, taking over from the Russian-built Ilyushin Il-76 in this regard.

 

Ultimately, the air arm is getting a fleet of 10 Globemasters. In comparison, the Royal Air Force currently operates eight Globemasters and only the USAF, with 220 examples, has more in service. To date, three have been delivered to India, with the remaining seven to be supplied between now and the end of 2014. Still to be exercised is an option to acquire six more Globemasters, meaning India could one day have 16 such aircraft.

 

C-17 Globemaster III  Indian Air Force – photo Rishika Baruah source Livefist

C-17 Globemaster III Indian Air Force – photo Rishika Baruah source Livefist

Indian Air Force Globemasters

 

The Indian Air Force Globemaster fleet will operate from India's advanced landing sites (in the northeast) and its more mountainous regions (in the north). Recent years have seen India orientate its arms purchases away from Russia and towards the US and other Western nations. With many older Soviet-era technologies now reaching the end of their service lives, the Indian Air Force is rearming itself with a host of new military technologies. Besides the C-17s, it has also recently obtained six Lockheed C-130J Hercules military transport aircraft and has its sights on six more.

 

The Boeing C-17A Globemaster III first flew in 1991 and entered service two years later. Capable of carrying payloads up to 77,500 pounds in weight, it can use 3,500 foot-long runways. Four Pratt & Whitney F117-PW-100 turbofans - each generating 40,700 pounds of thrust - give it a maximum speed of 515 miles an hour, while it's also got a maximum operational ceiling of 45,000 feet and a 4,741 mile range.

 

Hindon Air Force Station is Asia's largest air base. Currently based there are Mil Mi-17 transport helicopters, MiG-29 air superiority fighters and a number of the Indian Air Force's C-130Js.

C-17 Globemaster III  Indian Air Force – photo Rishika Baruah source Livefist

C-17 Globemaster III Indian Air Force – photo Rishika Baruah source Livefist

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:50
Image: a soldier wearing Batlskin Cobra helmet system. Photo Revision Military.

Image: a soldier wearing Batlskin Cobra helmet system. Photo Revision Military.

2 September 2013 army-technology.com

 

Revision Military has been awarded a contract for supply of additional Batlskin Cobra helmets to the Danish Defence Acquisition and Logistics Organization (DALO).

 

Covering deliveries of additional 3,000 helmets, the order forms part of a seven year contract under which the company has already supplied 4,335 helmets to the Danish military.

 

The helmets were issued by DALO earlier this year to infantry and head-quarters troops deploying to Afghanistan.

 

Revision's CEO, Jonathan Blanshay, said the lightweight, high-performance polyethylene helmets have performed very well during rigorous in-theatre use.

 

''The Danish military was among the very first to identify and realise the benefits that new materials and technology would bring to soldier protection, and the first to buy and deploy the Cobra polyethylene helmet system,'' Blanshay said.

 

The Batlskin Cobra helmet has received positive feedback from soldiers returning from Afghanistan, with the vast majority reporting very positively on its weight, comfort and protection offered in theatre.

 

Fitted with a high-performance modular liner system, ergonomic retention system and multipurpose front mount, Batlskin Cobra is an ultra-high-molecular-weight polyethylene helmet, designed to safeguard soldiers against trauma-blunt force, blast fragmentation and ballistic threats.

 

Besides operating with multiple in-service equipment from night vision goggles (NVGs) to communications gear and weapons sights, the fully modular and integrated helmet can also wear system components in any combination to achieve ideal balance between protection and lethality.

 

The helmets delivered under the new contract will feature Revision's adjustable retention system, high-performance modular liner, multi-purpose front mount, fitted helmet cover and front rails for accessory attachment.

 

In addition, the three-position Visor and high-threat Mandible Guard, components included in the initial contract award, can be used for additional facial protection.

 

Manufacturing work will be carried out at the company's Composite Center of Excellence in Montreal, Canada, while the delivery schedule has not been undisclosed.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:50
système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90  photo Cassidian

système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90 photo Cassidian

02 septembre 2013 - trader-finance.fr/

 

Le système de détection d'obstacles "MilOWS", qui équipe certaines versions de l'hélicoptère militaire NH90, a reçu la certification nécessaire à son déploiement. Ce sésame pour le système développé par EADS Cassidian permet à Eurocopter de commencer la livraison de 150 systèmes aux armées allemande et finlandaise.

 

système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90  photo Cassidian

système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90 photo Cassidian

L'armée allemande sera la première à équiper ses hélicoptères d'un système de détection d'obstacles en temps réel à technologie laser, ce qui lui permettra d'effectuer en toute sécurité des missions difficiles dans des conditions de visibilité réduite, selon les promoteurs du MilOWS.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:35
Boeing Close to Winning S. Korean Fighter Deal

Sep. 2, 2013 - By JUNG SUNG-KI  - Defense News

 

F-15SE Emerges From Long-Shot To Favorite

 

SEOUL — Boeing is set to inch closer to clinching a multibillion-dollar deal to sell 60 F-15 Silent Eagle jets to South Korea, as its competitors have effectively been priced out of the contest.

 

Lockheed Martin and Eurofighter, which vied for the US $7.4 billion fighter contract, failed to submit proposals below the budget.

 

“The bottom line is that we can’t sign a final contract with any bidder offering a proposal over the budget,” Oh Tae-shik, head of the Defense Acquisition Program Administration’s (DAPA’s) program management bureau, said Aug. 28 in a meeting with local reporters.

 

“A bidder that offered a proposal under the budget is now only qualified for final evaluations,” Tae-shik said.

 

The DAPA will hold an executive committee presided over by Defense Minister Kim Kwan-jin in mid-September to pick a final bidder.

 

The US government failed to submit a proposal below the budget for the sale of 60 F-35 joint strike fighters built by Lockheed Martin.

 

The Eurofighter consortium’s Typhoon was once thought to be competitive in a contest with Boeing, but the DAPA announced later that the European company was also priced out. The consortium includes Alenia Aermacchi, BAE Systems and EADS.

 

“Reviewing EADS’ final proposal in a careful manner, we found that some terms and conditions agreed upon by both sides in previous negotiations were modified arbitrarily,” a DAPA spokesman said Aug. 18. “We can’t accept such a proposal breaching bilateral agreements.”

 

According to the spokesman, for example, Eurofighter promised that it would modify 15 of 60 Typhoon jets into twin-seat aircraft at the request of the DAPA. In the final proposal, however, the European firm changed the number of twin-seat modification work to only six, apparently in order to lower the total price under $7.4 billion.

 

EADS also changed conditions regarding the costs of weapons integration, the spokesman argued, without specifying what armament integration it was.

 

Eurofighter officials rebut DAPA claims.

 

“We have repeatedly explained to DAPA why there was no operational rationale to opt for the number of twin-seaters requested to Eurofighter,” said Christian Scherer, Eurofighter’s chief sales officer. “Thanks to the present state of the art of the Eurofighter simulators, the twin-seater need is minimal, if any, as already proven by the Eurofighter operating in air forces.”

 

“We do not see any promises made but only different scenarios with preferences, which have been discussed respectfully by the parties all along the negotiation process,” he added.

 

Despite Eurofighter’s appeal, DAPA has reconfirmed that the Typhoon is not qualified for final evaluations.

 

Meanwhile, Lockheed spokesman Eric Schnaible said “The situation is DAPA and DAPA Executive Committee’s concern and we’re not going to speculate or intervene in their sovereign decision-making process.”

 

If a final contract is signed with Boeing, this will be the aerospace giant’s third consecutive win for South Korea’s F-X fighter jet acquisition project. The F-X aims to acquire 120 new high-end warplanes to replace the older fleet of F-4s and F-5s flown by the Republic of Korea Air Force.

 

Boeing won the two previous F-X deals to supply the Air Force with 60 F-15Ks.

 

Howard Berry, Boeing’s campaign director for the Korea competition, remains confident that the Silent Eagle is the right choice for Korea in terms of performance and cost aspects.

 

“Silent Eagle builds on a continuous evolution of capability in the combat-proven F-15 family of aircraft and with a bundle of additional advancements that allows Boeing to offer a ‘2-aircraft-in-1-platform’s solution that brings an unprecedented balance of survivability and lethality,” he said.

 

But skepticism remains high here about the F-15SE’s performances since the aircraft is still in development.

 

“The F-15SE is not the best choice. There is not even a prototype of the aircraft,” Lee Hee-woo, head of a logistics support research institute at Chungnam National University. “Stealth functions are not featured only by painting the aircraft and fitting the jet with an internal weapons bay. It is much better to buy more F-15Ks, not the F-15SE, which critics call a paper aircraft.”

 

The DAPA has been criticized for its zigzag stance on the F-X requirements.

 

This third phase of F-X, in fact, was launched to procure the so-called fifth-generation stealth aircraft. To promote competition, however, DAPA eased the required operational capability, including the level of radar cross section. As a result, the Silent Eagle and the Typhoon were invited to the contest.

 

“The [competition] has lost its original purpose to buy stealth fighters,” said Shin In-kyun, head of the Korea Defense Network, a civic group for defense affairs. “It seems like a boxer in the ring was knocked out by his sparring partner.”

 

Han Sung-joo, a former commander of the Air Force Logistics Command, is worried F-15SEs would lose an air superiority battle against neighboring countries.

 

“Japan will introduce 42 F-35 stealth aircraft and is expected to get more up to 200 eventually. China’s J-20 stealth jet is likely to enter service by 2016,” the retired three-star general said. “Then why do we have to choose fighter aircraft falling behind those of the neighboring countries?”

 

DAPA’s stringent cost evaluation is also at the heart of debate here.

 

The aircraft acquisition cost only accounts for about 15 percent of the total evaluation. Mission capability takes up the largest portion with 35 percent, while compatibility accounts for nearly 18 percent, operational costs, 15 percent. The remainder is about technology transfer and offset programs.

 

DAPA had sought to increase the third F-X budget by 20 percent this year, but the budget authorities rejected the request, according to DAPA officials.

 

Critics say DAPA was easygoing about the budget issue. Rejected by the Finance Ministry, DAPA was upset and offered the 15-percent acquisition cost as an absolute condition to sway all other evaluation results.

 

“Certainly, it’s not reasonable that the whole evaluation is swayed by a 15-percent element,” said Kim Dae-young, a researcher at the Korea Defense & Security Forum, a Seoul-based private defense think tank. “In terms of regulations, there is no fault with the DAPA, but the acquisition process is too stringent to shop the best-performance product.”

 

Andrew Chuter in London and Aaron Mehta in Washington contributed to this report.

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