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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:50
HMS Vigilant fires an unarmed Trident II ballistic missile photo UK MoD

HMS Vigilant fires an unarmed Trident II ballistic missile photo UK MoD

Aug. 23, 2013 defense-aerospace.com

(Source: House of Commons Library; published August 13, 2013)

 

Update on the Trident Successor Programme - Commons Library Standard Note



The programme to replace the UK’s nuclear deterrent from 2028 onwards continues apace. In December 2012 the Government published its first update report to Parliament on the progress of the Trident renewal programme and in July 2013 published the Trident Alternatives Review. That review was commissioned in 2011 in order to assist the Liberal Democrats in making a case for potential alternatives to the like-for-like replacement of Trident, as stipulated in the 2010 Coalition Agreement.

This note briefly examines the progress that has been made since Initial Gate on the programme was passed in May 2011, including the contracts that have been placed to date and the estimated costs of the replacement programme.

It also looks at wider issues such as the Trident Alternatives Review and the potential impact of the Scottish referendum on independence which is expected in autumn 2014.


Click here for the full report (20 PDF pages) on the UK Parliament website.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:35
US Army combat helicopter – AH-64E.

US Army combat helicopter – AH-64E.

26/08 LesEchos.fr (Reuters)

 

L'armée indonésienne va acquérir huit hélicoptères américains Apache dans le cadre d'un contrat de 500 millions de dollars (374 millions d'euros) comprenant aussi la fourniture de radars et de services de formation et de maintenance, a-t-on appris lundi de source militaire américaine.

 

La vente des huit appareils AH-64E, fabriqués par Boeing , a été annoncée lors d'une visite à Djakarta du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel, actuellement en tournée dans le Sud-Est asiatique.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:35
China Stresses Goal of Stronger Military

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Xinhua; published Aug. 26, 2013)

 

PLA Stresses Goal of Stronger Military

 

BEIJING --- The People's Liberation Army (PLA) of China on Sunday called for better implementation of the country's ambition for a strong military, according to a circular from the PLA's General Political Department.

 

The circular, which was approved by Central Military Commission (CMC) President Xi Jinping, urged enhanced construction of the political environment within the military via mobilizing officers and soldiers' enthusiasm for building a strong military.

 

China's ambition for a strong military works as a guideline for the country's defense and military modernization, the circular said, adding that troops should strictly follow the leadership of the Communist Party of China during the process.

 

The circular further noted that the PLA should continue to increase combat capacities as the fundamental and only standard, and focus the attention of personnel on combat abilities and readiness.

 

It also asked military officers and soldiers at all levels to strengthen research on major theoretical and practical problems and carefully fix new situations and problems in military political construction.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Royal Saudi Arabia Air force F-15SA  Boeing – source Asian Defence News

Royal Saudi Arabia Air force F-15SA Boeing – source Asian Defence News

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Defense Security Cooperation Agency; issued August 23, 2013)

 

Saudi Arabia - Sustainment and Support

 

WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress Aug 22 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of follow-on support and services for Royal Saudi Air Force (RSAF) aircraft and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $1.2 billion.

 

The Government of Saudi Arabia has requested a possible sale of follow-on support and services for Royal Saudi Air Force (RSAF) aircraft, engines and weapons, to include contractor technical services, logistics support, maintenance support, spares, equipment repair, expendables, support and test equipment, communication support, precision measuring equipment, personnel training and training equipment, technical support, exercises, deployments and other related elements of program support services, U.S. Government and contractor technical and logistics support services, and other related elements of logistical and program support. The estimated cost is $1.2 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country which has been and continues to be an important force for political stability and economic progress in the Middle East. Saudi Arabia needs this follow on maintenance and logistical support to sustain the combat and operational readiness of its existing aircraft fleet.

 

The proposed sale of this support and services will not alter the basic military balance in the region.

 

There is no prime contractor involved in this proposed sale. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this sale will not require the assignment of any additional U.S. Government personnel or contractor representatives to Saudi Arabia.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Altay MBT - Photo Savunma ve havacilik

Altay MBT - Photo Savunma ve havacilik

27.08.2013 par Guillaume Belan (FOB)
 

La Turquie s’est lancée dans un important programme de modernisation de ses forces armées. Avec un budget prévisionnel de 150 milliards de dollars sur 25 ans, « Force 2014 » vise non seulement à moderniser les capacités des armées mais également à assurer l’essor de l’industrie nationale turque. 

 

La modernisation de l’outil de défense turc, financée à hauteur de 28% du budget alloué à la Défense, révèle la nouvelle politique militaro-industrielle d’Ankara, qui vise à réduire sa dépendance à l’égard des pays étrangers, États-Unis et Israël en tête, tout en développant une politique industrielle sur les marchés à l’export très agressive. Une stratégie qui s’est avérée payante: en 2012, l’industrie militaire turque a réalisé 4,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires et a totalisé des exportations pour 1,3 milliard de dollars; lesquelles ont bondi de près de 35 % en l’espace d’un an. L’objectif est désormais d’atteindre les 2 milliards de dollars pour 2016-2017.

 

L’armée de terre : une priorité

 

la Turquie a toujours accordé une grande importance à son armée de terre, qui aligne pas moins de 390 000 hommes et femmes, ce qui fait d’elle la deuxième force terrestre otanienne, de par ses effectifs après celle des Etats-Unis. La modernisation de la Türk Kara Kuvvetleri concerne tout les systèmes d’armes, du fusils d’assaut au char de bataille, en passant par le génie. L’industrie nationale est très fortement impliquée dans l’effort de modernisation de la composante terrestre des forces armées turques, devenant de facto, un des grands exportateurs mondiaux de systèmes d’armes. En seulement quelques années…

 

Les Blindés lourds

Le programme le plus emblématique demeure le développement du char Altay, du nom du général Fahrettin Altay, héros de la guerre d’indépendance turque, dont FOB s’est déjà fait l’écho ici.

Altay MBT - photo Otokar

Altay MBT - photo Otokar

Relevons la participation sud-coréenne à ce programme, basée sur l’expérience accumulée par Hyundai Rotem avec le développement de son char K-2 Black Panther, ainsi celle allemande, qui fournit à la fois le moteur turbo diesel MTU de 1 500 chevaux et le canon Rheinmetall de 120/55 mm produit sous licence par MKEK (Makina ve Kimya Endüstrisi Kurumu). Le programme Altay, qui s’est vu attribué un contrat initial de 500 millions de dollars pour le développement et la réalisation de quatre prototypes, prévoit la livraison à l’armée turque d’un premier lot de 250 chars lourds à partir de 2016. Les besoins exprimés portent sur un millier d’engins, destinés à remplacer, à terme, les quelques 2 300 chars M-48 et M-60 actuellement en service. En parallèle, Ankara maintiendra en service un millier de chars allemands Leopard modernisés (package Next Generation de Aselsan) et M-60T (package « Sabra » de Israel Military Industries).

 

ACV-300

ACV-300

En ce qui concerne les véhicules de combat d’infanteries chenillés, la Türk Kara Kuvvetleri a déjà mis en service un engin blindé réalisé par FNSS, joint venture créée en 1988 entre NUROL Holding et BAE Systems pour le développement d’une nouvelle famille de véhicules blindés : l’ACV-300. Fabriqué pour l’armée turque à partir de 1992 en plusieurs versions (transport/tourelle de 25 mm/ missile antichar TOW), le blindés a déjà été vendu à l’export (250 à la Malaise et 136 aux Emirats Arabes Unis).

 

Les véhicules légers

La modernisation de l’armée de terre turque

Même ambitions en ce qui concerne le parc blindé léger à roues. Là aussi, l’industrie nationale (Otokar et FNSS) a développé divers programmes. Le Pars de FNSS, un blindé 6×6 ou 8×8, dont un millier d’exemplaires en été commandés par la Türk Kara Kuvvetleri, ainsi que 50 en version amphibie par le corps d’infanterie de marine rattachée à  la Türk Deniz Kuvvetleri. Même agressivité sur le marché export, grâce à des prix très contenus : 257 engins ont été commandés par la Malaisie dans le cadre d’un contrat évalué à 559 millions de dollars, avec la participation de Thales (relire l’article de FOB sur ce sujet ici)

 

Kobra II d’Otokar

Kobra II d’Otokar

Quant aux blindés légers 4×4 (classe 8-10 tonnes), les militaires turcs ont exprimé un besoin pour 2700 nouveaux véhicules tactiques blindés. Le grand gagnant est le Kobra d’Otokar, dérivé du “Humvee” américain (avec pourtant de faux airs de VBL !), et a été commandé à plus de 1 200 exemplaires (les premières livraison sont intervenues en 1997). Autre véhicule commandé : l’Akrep (scorpion), un tout-terrain protégé, dérivé du Land Rover Defender 110, réalisé sous licence par Otokar (plus de 10 000 exemplaires produits et largement exportés), dont une version reconnaissance dédiés aux opérations spéciales, appelée Engerek (vipère), commandées à plus de 500 exemplaires.

 

Un MRAP turc

 

Kirpi - BMC

Kirpi - BMC

En 2009, suite au retour sur expérience du théâtre afghan et afin de disposer de véhicules capables de faire face aux menaces de type asymétrique, les Türk Kara Kuvvetleri ont commandé 468 véhicules 4×4 MRAP (résistant aux mines) Kirpi (hérisson), produits depuis 2010 par BMC de Izmir, avec l’assistance de l’industriel israélien Hatehof. Ces engins sont destinés pour l’essentiel à remplacer les BTR-60/80 russes, achetés dans les années 90, ainsi que les Dragoon, dérivés des Cadillac Cage Commando V-150. Récemment, les militaires turques ont exprimé également un besoin pour 336 véhicules NBC. Pour ce contrat, deux véhicules « made in » Turquie sont en lice: le 6×6 Edjer (dragon) de Nurol Makina, dont 26 exemplaires en version transport de troupe ont déjà été vendus à la Géorgie en 2007, et le 6×6 ARMA d’Otokar, qui existe également en version 8×8.

 

Artillerie et missiles

En ce qui concerne l’artillerie, l’armé turque a déjà renouvelé une grande partie de son parc automoteurs avec la mise en service de 248 obusiers de 155/52 mm K-9 Firtina (tempête) d’origine sud-coréenne, commandés en 2001 dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliards de dollars et livrés entre 2004 et 2011. Ces automoteurs d’artillerie ont été utilisés au Kurdistan contre le PKK ainsi qu’en représailles contre la Syrie suite à des tirs contre le territoire turc en octobre 2012. Pour ce qui est des pièces tractées et des lance-roquettes, les Türk Kara Kuvvetleri  continuent leur programme de mise en service d’obusiers de 155/52 mm Panter de production nationale et de la version locale fabriquée sous licence du lance-roquettes multiples WS-1 chinois de 302 mm. Le programme national Toros (taureau) pour l’introduction d’un nouveau système lance-roquettes de 230 et 260 mm semble, en revanche, rencontrer quelques problèmes. 

 

UMTAS anti-tank missile

UMTAS anti-tank missile

Côté missile, l’armée turque souhaitait remplacer ses systèmes antichars (TOW, MILAN, Cobra, Hellfire, etc.). Ici, la modernisation a fait largement appel à l’achat sur étagère, à savoir l’Eryx de MBDA avec un nouveau contrat pour 632 lanceurs signé en 2012, ou bien avec les russes comme le Kornet E (commande pour 80 postes de tir et 800 missiles livrés en 2009-2010). Peut-être afin de laisser le temps à l’industrie nationale de faire son chemin, car l’industrie turque poursuit plusieurs programmes de développement pour le compte de l’armée turque, comme Roketsan avec son système antichar de 160 mm UMTAS/OMTAS. Rappelons que le missilier et munitionnaire national Roketsan a développé également une roquette de 70 mm à guidage laser Cirit (javelot) utilisée, notamment, par l’hélicoptère de combat AT-129.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
GULF OF ADEN (Aug. 24, 2013) Lt. j.g. Jeffrey Fasoli, gunnery officer aboard the guided-missile destroyer USS Mason (DDG 87), discusses techniques with Chinese sailors aboard the People's Liberation Army (Navy) destroyer Harbin (DDG 112) prior to a combined small-arms exercise. Mason is deployed in support of maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Rob Aylward/Released)

GULF OF ADEN (Aug. 24, 2013) Lt. j.g. Jeffrey Fasoli, gunnery officer aboard the guided-missile destroyer USS Mason (DDG 87), discusses techniques with Chinese sailors aboard the People's Liberation Army (Navy) destroyer Harbin (DDG 112) prior to a combined small-arms exercise. Mason is deployed in support of maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Rob Aylward/Released)

Aug 26, 2013 ASDNews Source : AFPS

 

After concluding an ambitious counterpiracy exercise yesterday with the Chinese navy, members of the U.S. 5th Fleet expressed hope it will lay groundwork for closer future cooperation in ensuring freedom of movement in the Gulf of Aden, other regional waters, and beyond.

 

The guided-missile destroyer USS Mason joined the Chinese destroyer Harbin and Chinese auxiliary replenishment oiler Weishanhu for the two-day exercise in the Gulf of Aden, Navy Capt. Joseph Naman, commander of Destroyer Squadron 50 and Task Force 55, said during a phone interview from Bahrain.

 

The Chinese oiler played the role of a pirated vessel, as crew members from the Mason and Harbin conducted a combined visit, board, search and seizure drill that included a night boarding, reported Navy Cmdr. D. Wilson Marks, Mason’s commanding officer.

 

Simulated medical emergencies and hostage scenarios required the sailors to work together to provide a coordinated response.

 

In addition, the crews demonstrated synchronized maneuver techniques during a live-fire proficiency exercise, engaging an inflatable target with the 5-inch MK-45 lightweight gun and 3.9-inch ENG deck guns, Marks said.

 

Another “significant milestone,” Naman said, was the landing of a helicopter from each country aboard the deck of each other’s ship.

 

The exercise represented a big step beyond the first counterpiracy exercise between 5th Fleet and the Chinese navy, conducted in September near the Horn of Africa, Naman said. The 2012 exercise, which involved the USS Winston S. Churchill and the Chinese frigate Yi Yang, lasted only about six hours and was limited to a basic visit, board, search and secure exercise, follow-on discussion and crew lunch.

 

Throughout this week’s mission, Marks said, he was struck by how similarly the two navies operate.

 

“What my crew found out is they are sailors like we are,” practicing many of the same techniques as they confronted the same challenges, he said.

 

Both the United States and China recognize the importance of freedom of access and movement in the maritime environment, uninhibited by piracy or other illicit activity, Naman noted.

 

“I think both China and the U.S. share the common goal to make that happen,” he said.

 

Both navies, for example, regularly conduct counterpiracy operations in the Gulf region.

 

The United States is part of a multinational coalition task force that works collaboratively in and around the Gulf of Aden, Arabian Sea, Indian Ocean and the Red Sea. China, in contrast, operates independently. Naman said he would like to see that change, and that he hopes exercises like the one conducted over the weekend will encourage China to consider joining the coalition.

 

International cooperation and measures taken by the civilian shipping industry to discourage pirates have brought a dramatic drop in piracy compared to just three to four years ago, he reported.

 

“The sum of the parts is greater than the one, which is what the coalition brings in,” Marks said. “You can share best practices, build on each other’s strengths [and] capitalize on those strengths. … We are all working toward that shared goal of freedom of movement in the maritime [domain]. So if we all share the same goal, we ought to be working together, and that is what we are really trying to do.”

 

In the meantime, he said, exercising together helps to increase interoperability between the U.S. and Chinese navies that they can draw on in the future, anywhere in the world.

 

“As we have learned in the past, military-to-military engagement pays big dividends, because we operate in the same environment and … share the same common goals for that maritime environment,” Naman said.

 

Marks, who called the exercise “one of those once-in-a-career experiences,” said he and his crew hope for more opportunities to work with the Chinese navy.

 

For one of the participants, Navy Seaman Yi An, the exercise was particularly memorable. A naturalized U.S. citizen, the culinary specialist was born in China’s Quingdao province -- which the Harbin’s crew calls home.

 

Yi served as an interpreter during the exercise, generating a lot of excitement among the Chinese sailors as he shared hometown stories, Marks said. He was treated as an honored guest aboard the Harbin during a luncheon yesterday that concluded the exercise.

 

But exercising with their Chinese counterparts gave the entire Mason crew new insights, Marks said.

 

“Watching U.S. and Chinese sailors working side by side was amazing,” he said. “We may come from different places and speak a different language, but at the end of the day, we all share a common interest in protecting the maritime environment.”

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Pyongyang envoie des armes en Syrie

27/08/2013 Par Le Figaro.fr (AFP)

 

La Corée du Nord a essayé d'exporter des masques à gaz, des armes et des munitions à la Syrie, au moment où les États-Unis accusent le régime syrien d'avoir employé des armes chimiques sur des civils. Selon un quotidien japonais, un navire immatriculé en Libye, sous l'appellation Al En Ti Sar, a quitté la Corée du Nord pour la Syrie plus tôt cette année transportant des armes, a écrit le journal Sankei Shimbun. L'armée américaine, qui a obtenu l'information, suivait le navire en coordination avec d'autres pays, a précisé le quotidien citant des sources anonymes américaines, japonaises et sud-coréennes.

 

Le bateau a navigué à travers le détroit des Dardanelles en Turquie le 3 avril et a ensuite été inspecté par les autorités turques, averties de l'expédition par les militaires américains. Ont de la sorte été saisis 1400 fusils et pistolets et quelque 30.000 balles ainsi que des masques à gaz, a précisé le quotidien. Les autorités américaines pensent que le navire envisageait de décharger sa cargaison en Turquie pour la faire transiter ensuite jusqu'en Syrie par voie routière. La Turquie a arrêté et mis en examen le capitaine après qu'il a reconnu que son navire était parti de Corée du Nord pour se diriger vers la Syrie afin d'y transporter des armes.

 

Le régime de Pyongyang pourrait écoper de sanctions supplémentaires de l'ONU à cause de cette expédition qui violerait les résolutions onusiennes lui interdisant d'exporter des armes. Pyongyang et Damas entretiendraient depuis plusieurs années une relation militaire maintenue pendant la guerre civile en cours en Syrie. La Corée du Nord aurait aussi aidé la Syrie à construire une centrale nucléaire, détruite par un bombardement israélien en 2007.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:25
Mexico Orders Fourth Damen Patrol Boat

Aug. 23, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Damen Shipyards Group; issued Aug. 22, 2013)

 

Fourth Damen Stan Patrol for Mexican Navy

 

In the first week of August the Mexican Navy (Secretaria de Marina) and Damen Shipyards Group signed a contract for a fourth Damen Stan Patrol 4207. The Dutch ship design and shipbuilding company will supply the Mexican Navy with the design and material package with which ASTIMAR 1 (the Mexican Navy yard in Tampico) will build the patrol vessel.

 

In addition, Damen will assist ASTIMAR 1 with technical support in order to optimize the delivery time and quality of the vessel.

 

The Damen Stan Patrol 4207 is designed to perform patrol duties in coastal areas and the economic exclusive zone. Other clients who operate similar vessels in the region include navies and coast guards of Jamaica, Barbados, the Dutch Caribbean, Honduras, the Canadian Coast Guard and the US Coast Guard. The USCG recently received five Fast Response Cutters for the Sentinel Class, out of a series of 58, which are based on the same Damen Stan Patrol design.

 

Two previous patrol vessels, ARM Tenochtitlan (PC-331) and ARM Teotihuacan (PC-332) are already deployed by the Mexican Navy.

 

This Mexican patrol vessel is the fourth of this class to be built in Mexico. As with other clients, Damen puts its DTC-program (Damen Technical Cooperation) to use. This service is offered to both young and experienced shipyards and aims, if and when the client so desires, to develop their shipbuilding capabilities with respect to Damen vessels. With technical, operational and logistical assistance Damen shares its extensive knowledge on shipbuilding with many yards worldwide.

 

 

Damen Shipyards Group (est. 1927) operates more than 55 shipyards, repair yards and related companies worldwide. Damen employs 8,000 people in 35 countries, has delivered over 5,000 vessels since 1969 and delivers some 150 vessels annually to worldwide customers. Based on its unique, standardised ship-design concept and short delivery times, Damen is able to guarantee consistent quality.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:25
Brazil and Turkey Create Groups to Study Defense Development Projects

Joint development of a fifth-generation fighter, and production in Brazil of Turkey’s T-129 gunship, are just two of the defense cooperation efforts that Brazil and Turkey have agreed to explore. (TAI photo)

 

Aug. 23, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Brazil Ministry of Defence; issued Aug. 22, 2013)

(Issued in Portuguese only; edited unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

ANKARA --- Brazil and Turkey will strengthen bilateral cooperation in defense through the creation of five working groups to study partnerships in the naval, aeronautics, space, command and control and cyber defense fields.

 

The decision is the result of an official trip this week by Defense Minister Celso Amorim,

 

Over three days, Amorim and his entourage met with Turkish political, military and corporate executives in Ankara. The decision to create working groups was taken after talks between Amorim and the Minister of National Defence of Turkey, Ismet Yilmaz.

 

The groups will consist of civil and military representatives of both governments, and should also count on the participation of defense manufacturers from both countries. In the coming weeks, it is expected that dates should be agreed for inaugural technical meetings, which take place in Brazil and Turkey before the end of this year.

 

Defense cooperation with Turkey is based on the central idea that the two countries -- nations with similar levels of development, with no conflicts of interest and pursuing increasing participation in the international arena -- have much to gain from the development of common projects, both economically and strategically. "Our relationship has already achieved the status of strategic partnership. The defense industry of my country has carried out major projects and we are ready to cooperate," Ismet Yilmaz told Amorim during a meeting at the Defense Ministry in Ankara.

 

Joint projects

 

In the naval area, the teams will study the feasibility of exchanging information and the possible joint development of escort ships, like frigates and corvettes. Turkey has designed and built a corvette whose requirements and characteristics are of interest to Brazil. Brazil also has a local corvette design that served as the basis for the construction of a new class of Navy corvettes, the Barroso. This group will also discuss possible cooperation in fields such as sensors electronic warfare.

 

The aeronautics group will focus on aircraft, helicopters and unmanned aerial vehicle (UAVs) projects. Turkey has undertaken military attack helicopter and UAV projects using nationally-developed avionics, and also has experience in integrating and manufacturing parts and components of civil and military aircraft. Brazil, for its part, is also developing UAVs and, through Embraer, has extensive experience in the manufacture of both civil and military aircraft.

 

The idea is to discuss partnership opportunities in this segment, essentially for dual-use (civil and military) aircraft, including negotiations on Turkey’s plan, now in initial development, to develop a 5th-generation fighter. In this field, one of the possibilities to be studied is the assembly of Turkish helicopters in Brazil and of Brazilian aircraft in Turkey.

 

The space group will address the possibility of cooperation on launch systems and satellite (sensing and communications). Command and control will have a central focus on military communications (with possible civilian applications), through a technology called Software Defined Radio (SDR). Brazil is interested in developing this technology, which will, among other things, provide significant gains for direct communications between the Brazilian armed forces, thereby improving their performance, for example, in military operations.

 

The fifth group will address the area of cyber defense, based on the experience gained so far by the military forces of the two nations. Brazil will send a delegation to attend the International Cyber Warfare and Security that Turkey will organize in November in Ankara.

 

Other partnerships

 

Besides the creation of working groups, the two defense ministers also agreed to strengthen partnerships in other areas of defense. Amorim and Yilmaz, who was in Brazil on an official visit last year, agreed to increase cross-enrollment in military schools, so as to foster exchanges between officers and enlisted men of the two nations. "I consider it very important to strengthen this cooperation," said the Turkish minister.

 

Also discussed was the possibility of opening new spaces in courses in peacekeeping operations and combating terrorism, an area where Turkish forces have extensive experience.

 

Celso Amorim also held important meetings with some of the leading Turkish political leaders.

 

…/…

 

The Brazilian delegation included, among others, general officers of the Department of Defense Products (Seprod), the Joint Staff of the Armed Forces (EMCFA) and Navy of Brazil, General Aderico Mattioli, Brigadier Nilson Carminati and Admiral Antonio Carlos Frade Carneiro.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:20
AN/TPQ-53 (Q-53) long-range counterfire radar

AN/TPQ-53 (Q-53) long-range counterfire radar

Aug 27, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The U.S. Army awarded Lockheed Martin $206 million in additional orders for the AN/TPQ-53 (Q-53), a long-range counterfire radar that provides soldiers with enhanced 360-degree protection from indirect fire.

 

This contract is for 19 Q-53 systems, formerly designated as EQ-36. To date Lockheed Martin has delivered 32 initial production systems to the U.S. Army and is currently producing an additional 33 systems, which were awarded in March 2012. This latest contract builds on those 33 systems currently in production.

 

“The Q-53 radar is helping to save the lives of U.S. forces through its exceptional performance in theater” said Lee Flake, program director for counterfire target acquisition radar programs at Lockheed Martin’s Mission Systems & Training business. “Deployed since 2010, we have listened to feedback from our soldiers to ensure the system meets operational demands and is evolving to stay ahead of global threats.”

 

Mounted on a five-ton truck, the Q-53 can be rapidly deployed, automatically leveled and remotely operated with a laptop computer or from a fully equipped climate-controlled command vehicle.

 

Lockheed Martin won the competitive development contract for the Q-53 radar – then known as EQ-36 – in 2007. Responding to urgent need statements from theater and following early program successes, the Army awarded the company an accelerated contract for 12 initial production systems in July 2008 and a contract with options for an additional 20 systems in April 2010. The Army began deploying Q-53 systems to combat in Iraq and Afghanistan in fall 2010. The March 2012 contract for 33 systems was a combination of low-rate initial production orders one and two.

 

Work on the Q-53 radar contract will be performed at Lockheed Martin facilities in Syracuse, N.Y., Moorestown, N.J., Akron, Ohio, and Clearwater, Fla.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:20
Darpa Issues RFP for Warrior Web Project

Aug. 23, 2013 defense-aerospace.com

(Source: DARPA; issued August 22, 2013)

 

Warrior Web Closer To Making Its Performance-Improving Suit A Reality

 

Entering its final phase, program seeks proposals that would help combine promising technologies into a comfortable, lightweight undersuit that would help prevent injury and boost endurance

 

Of the many risks dismounted Soldiers face in the field, one of the most common is injury from carrying their gear—often topping 100 pounds—for extended periods over rough terrain. Heavy loads increase the likelihood of musculoskeletal injury and also exacerbate fatigue, which contributes to both acute and chronic injury and impedes Soldiers’ physical and cognitive abilities to perform mission-oriented tasks. To help address these challenges, DARPA seeks performers for the last phase of its Warrior Web program.

 

Warrior Web aims to develop a soft, lightweight undersuit that would help reduce injuries and fatigue and improve Soldiers’ ability to efficiently perform their missions. The garment would protect injury-prone areas and promote efficient and safe movement over a wide range of activities (walking, running, jumping, crawling, etc.). Comfortable, durable and washable, the garment would not interfere with body armor or other standard clothing and gear. DARPA seeks to create a working prototype that significantly boosts endurance, carrying capacity and overall Soldier effectiveness—all while using no more than 100 watts of power.

 

“Many of the individual technologies currently under development show real promise to reduce injury and fatigue and improve endurance,” said LTC Joseph Hitt, DARPA program manager for Warrior Web. “Now we’re aiming to combine them—and hopefully some new ones, too—into a single system that nearly every Soldier could wear and would provide decisive benefits under real-world conditions.”

 

The program’s successes to date have resulted from development efforts funded under Warrior Web Task A: Warrior Web Alpha. These efforts have focused on developing a mix of core component technologies worn at the ankles, hips, knees and upper body. Task A performers have been exploring ways to directly mitigate factors that cause injury, as well as reduce physical burdens by augmenting the work done by Soldiers’ own muscles. Component systems within Task A include methods for rapid joint stabilization, functional structures, energy injection, regenerative kinetics, load transfer and distribution, and flexible kinetic and kinematic sensing.

 

The program’s next phase, Warrior Web Task B: Advanced Technology Development, aims to leverage Task A component technology investments and further advance the development of a fully integrated undersuit system. DARPA now seeks ideas and technical proposals for how to best develop and implement the Warrior Web system.

 

DARPA has scheduled a Warrior Web Task B Proposers’ Day for potential performers on Thursday, Sept. 5, 2013.

 

DARPA seeks proposals in the following technology areas:

-- Integrated advanced control systems across multiple joints

-- Materials, fabrics, structures, sensors, sensor interfaces and human factors associated with developing conforming, assistive wearable technologies

-- Technologies that significantly reduce the potential for acute or chronic injury of a wearer under typical warfighter mission profile situations

-- Technologies that increase physical capabilities and/or endurance of humans during activities such as running, lifting, climbing, carrying a load, marksmanship, etc.

-- Additional assistive wearable technologies for rehabilitation, physical therapy or those intended to help improve quality of life for the aging population

 

Proposers may submit a point solution technology that addresses a single technology area or an integrated technology solution or suit that addresses multiple areas. Proposals are due at 4 p.m. EDT on Thursday, October 3, 2013.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:20
USAF Releases Plan for Nuclear Component

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Air Force; issued August 23, 2013)

 

AF Releases Nuclear Enterprise’s Future Plan


WASHINGTON --- The Air Force recently announced a long-term vision for the service’s nuclear enterprise.

The plan, signed by the chief of staff and secretary of the Air Force and approved by the 4-star-level Nuclear Oversight Board, provides a framework for advancing and monitoring the overall health of the Air Force nuclear enterprise, supporting infrastructure and processes.

The plan is organized into three main sections. The first explains the Air Force’s perspective on 21st century deterrence and assurance, and how that differs from the Cold-War era.

The second section outlines five strategic vectors for the nuclear enterprise, and the final segment explains how the plan will be used to monitor and advance progress across the enterprise.

“All Airmen should understand the basics of the deterrence mission and its importance to our Air Force and the nation,” said Maj. Gen. Garrett Harencak, the Air Force’s assistant chief of staff for Strategic Deterrence and Nuclear Integration.

To promote understanding of the mission, the first part of the plan explains how Airmen across the Air Force contribute to national security by providing nuclear capabilities that deter potential adversaries, and assure our allies and partners.

The section concludes by describing the capabilities across the Air Force that contribute to effective deterrence and outlines the Air Force's commitment to sustain and modernize capabilities to meet the changing demands of the 21st century.

Section two of the plan identifies the “five vectors designed to advance and monitor the overall health of the nuclear enterprise and further develop our Airmen, organizations, processes, capabilities and strategic thinking,” Harencak said.

By outlining a vector for each of these areas, the general said the Air Force will be able to implement a continuous improvement process to assess, develop action plans for improvements, and track the progress in each area.

Finally, the plan outlines how the Nuclear Oversight Board and Nuclear Issues Resolution and Integration Board will oversee efforts to meet plan objectives.

Though it is not intended to supplement any programming guidance, nor outline specific force structures, the plan may be used by planners, programmers and others to inform their efforts, Harencak said.

“We encourage commanders and Airmen at all levels to use the flight plan as a starting point for discussion and debate about deterrence in the changing 21st century environment, and the Air Force role in meeting those challenges,” Harencak added.


Click here for the full report (38 PDF pages) on the US Air Force website.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 09:35
An NH-90 helicopter belonging to the Italian army aviation command’s Task Force Fenice photographed during a long-range mission in Afghanistan. (IT MoD photo)

An NH-90 helicopter belonging to the Italian army aviation command’s Task Force Fenice photographed during a long-range mission in Afghanistan. (IT MoD photo)

August 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Italian Ministry of Defence; issued Aug. 23, 2013)

(Issued in Italian only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Afghanistan: One Year of Operational Deployment for the Army’s NH-90

 

Some days ago, coinciding with the completion of their first year of operational deployment in Afghanistan, two NH-90 helicopters of the Italian Army Aviation command (AVES), assigned to Task Force ‘Fenice’ (Phoenix) of Regional Command West (RC-W ), arrived at the headquarters of the ISAF Joint Command (IJC), after a three-hour flight and a quick stop at Forward Operating Base (FOB) of Chaghcharan, after flying over the Hindu Kush mountain range. IJC is the NATO command in Afghanistan which has the responsibility for military operations throughout the area of responsibility of ISAF.

 

Italian army NH-90s, which recently passed the 1,000 flight hour milestone, arrived in the Afghan theater of operations in August of last year and, for the first time ever among the program’s partner nations, have been engaged in combat and combat support missions.

 

This helicopter is equipped with latest generation avionics and fully integrated systems for day and night vision, allowing the crew a constant high state of situational awareness, ie the full and continuous perception of all the technical and operational aspects necessary for the safe completion of their missions. Together with the high professionalism and experience of the pilots in critical environmental situations typical of the Afghan theater of operations, the N-90 has proved to be an extremely flexible tool available to the commander of RC-W.

 

The organization put in place by Task Force 'Fenice' for the operation of these helicopters was also the subject of visit by a delegation from Australia who appreciated the effectiveness and the innovative solutions adopted for field maintenance.

 

Task Force 'Fenice', currently commanded by Colonel Luigi Adiletta, is the Italian Army Aviation unit deployed in the Afghan theater which is tasked with carrying out missions such as close air support to ground troops, transport and logistical support, as well as medical evacuation and the immediate stabilization of personnel wounded in combat with their 'Forward Medical Team' (FMT).

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 07:55
Un drone américain de type « reaper ».

Un drone américain de type « reaper ».

25 août 2013 Par Olivier Fourt - RFI

 

La chronique défense d'Olivier Fourt évoque ce dimanche 25 août les enjeux éthiques et techniques de la robotisation du champ de bataille…. (Rediffusion du 26 mai 2013).

Chronique défense 25/08 Drones éthiques ?
(02:26)
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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 07:45
Corymbe : coopération franco-gabonaise

26/08/2013 Sources : EMA

 

Du 21 au 25 août 2013, la frégate de surveillance Germinal a profité de son escale à Port Gentil, au Gabon, pour conduire une série d’exercice ou interaction avec les forces françaises au Gabon et les forces gabonaises.

 

La période d’exercice effectuée par l’équipage de la frégate Germinal a débuté avant même que les militaires français aient gagné les côtes gabonaises. L’entraînement a commencé dès le 20 août au large de Libreville par une séance d’appontages/décollages de la plateforme du bâtiment au profit d’un hélicoptère « Puma » de l’armée de Terre et d’un hélicoptère « Fennec » de l’armée de l’air.

 

Après avoir accueilli à son bord des représentants des autorités civiles et militaires gabonaises, le corps diplomatique français et des membres des forces françaises au Gabon, ce sont 25 fusiliers marins gabonais qui ont embarqué pour une formation aux techniques d’intervention dans le cadre de police en mer. Une formation dispensée en deux temps : une phase théorique de présentation du cadre général et juridique de l’action de l’état en mer et notamment de la lutte contre la piraterie, puis une phase pratique avec différents ateliers encadrés par les membres de la brigade de protection (BP) du Germinal. Par ailleurs, au moment de reprendre sa patrouille dans le Golfe de Guinée, le Germinal a embarqué 3 officiers et un officier marinier gabonais pour une période d’instruction à la mer de deux semaines.

 

La BP du Germinal a profité du centre d’entraînement nautique du 6e BIMa, le bataillon d’infanterie de marine des forces armées françaises stationnées au Gabon (FFG), pour effectuer un parcours dans la mangrove et un exercice de tirs.

 

Enfin, cette escale a également donné l’occasion à une quinzaine de marins du bord d’aller prêter main forte à la remise en état de nouvelles salles de classe d’un orphelinat de la ville.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : coopération franco-gabonaise
Corymbe : coopération franco-gabonaise
Corymbe : coopération franco-gabonaise
Corymbe : coopération franco-gabonaise
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 21:55
Eloge au Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc par le Général CA Bruno DARY (28 nov 2011)

Les Invalides, le 28 novembre 2011 - Général Bruno DARY, Gouverneur Militaire de Paris

 

Mon ancien, mon commandant, et, si vous le permettez en ce jour exceptionnel, mon cher Hélie !

 

Nous vivons à la fois une journée exceptionnelle et un moment paradoxal : qui d'entre nous en effet....

 

.....n'a pas lu un seul de vos livres, sans avoir eu, la dernière page tournée, un goût amer dans la gorge ?

 

La guerre est toujours une tragédie et vos livres nous rappellent que l'histoire est souvent une tragédie ; ils m'ont ramené un siècle plus tôt, quand le capitaine de Borelli, officier de Légion, alors au Tonkin, écrivait à ses hommes qui sont morts :

 

« ...Quant à savoir, si tout s'est passé de la sorte,

Si vous n'êtes pas restés pour rien là-bas,

Si vous n'êtes pas morts pour une chose morte,

Ô, mes pauvres amis, ne le demandez pas !... »

 

Et pourtant, aujourd'hui, il n'est pas besoin d'interroger tous les présents, pour affirmer que tous sans exception sont très heureux de vivre ici ce moment exceptionnel ;

ils sont heureux pour notre pays, incarné par sa République et son Président qui vient de vous décorer ;

ils sont heureux pour la France, qui montre aujourd'hui qu'elle sait à la fois pardonner et reconnaître chacun selon ses mérites ;

ils sont heureux pour vous, pour l'honneur qui vous échoit, pour le témoin que vous êtes, pour les mystères que vous avez soulevés, pour le courage que vous avez toujours montré !

 

Alors, permettez-moi d'être leur porte-parole et d'essayer d'exprimer tout haut ce que beaucoup ressentent intérieurement.

 

Je parlerai au nom de ceux qui vous entourent et de ceux qui auraient aimé être là ; je parlerai au nom de tous ceux qui vous ont précédé, ceux qui sont partis, au hasard d'un clair matin, dans les camps de concentration, dans les brumes des calcaires tonkinoises, ou sous le soleil écrasant d'Afrique du Nord.

 

Comme je ne peux les citer tous, j'évoquerai simplement le nom des trois derniers, qui nous ont quittés récemment, le commandant Roger Faulques, héros de la RC4, le major Otto Wilhelm, qui eut l'honneur de porter la main du Capitaine Danjou en 2006 à Camerone, et puis, le caporal Goran Franjkovic, dernier légionnaire à être tombé au combat, voici 15 jours en Afghanistan

 

Parmi ceux qui se réjouissent aujourd'hui avec vous, je veux citer en premier lieu, les légionnaires, vos légionnaires, ceux d'hier qui ont marqué toute votre vie et ceux d'aujourd'hui qui étaient sur les rangs et sous les armes durant la cérémonie.

 

Vous avez dit et écrit que vous aviez vécu avec eux, les heures les plus fulgurantes de votre vie !

Eh bien, ils sont tous là, les petits, les sans-grade,  les sans-nom, les oubliés de l'histoire !

Ceux dont les noms ne figureront jamais sur un monument aux morts !

Ceux qui montent à l'assaut sans hésitation,

Ceux qui se battent la peur au ventre, mais le courage dans le cœur, et Ceux qui sont tombés sans un cri !

Ils ont bâti la gloire de la Légion et de notre armée avec leur peine, leur sueur et leur sang.

 

Parmi eux, comment ne pas évoquer vos légionnaires du 1e REP, ceux des champs de braise et des brûlures de l'histoire,  ceux qui, une nuit d'avril 1961, vous ont suivi d'un bloc parce que vous étiez leur chef !

 

Quand j'exerçai le commandement de la Légion étrangère, nous avons évoqué plusieurs fois ensemble cette aventure, votre sentiment et votre peine à l'égard de la Légion d'avoir entraîné des soldats étrangers dans une affaire française ; car la Légion, elle aussi, a payé le prix fort !

 

Avec les légionnaires, figurent aussi leurs chefs, vos camarades, vos frères d'armes, ceux de tous les combats, ceux du 2e BEP de Raffalli, du 1e REP de Jeanpierre, et puis, Hamacek, Caillaud et votre cher et fidèle ami, le Cdt Morin, camarade de lycée et compagnon de déportation.

 

Ils ont partagé vos joies, vos peines, vos craintes, vos angoisses, vos désillusions et vos espérances.

 

Sont heureux aujourd'hui, les jeunes officiers, ceux de la 4e génération du feu, ceux qui ont longtemps monté la garde face au Pacte de Varsovie, puis, une fois la menace disparue, une fois la Guerre froide gagnée, sont repartis dans de nouvelles aventures, en opérations extérieures, imprégnés de vos écrits, de votre expérience, de vos interrogations, de vos encouragements et de vos messages d'espoir ; ils sont repartis dans des circonstances bien différentes, mais, comme vous, ils ont toujours cherché à servir de leur mieux, guidés par leur devoir et leur conscience!

 

Et puis, parmi ceux qui se réjouissent, il y a ceux qui, un jour dans leur vie, ont dit ‘‘non'', fatigués des scènes d'horreur, des années d'occupation et des humiliations répétées.

 

Contre toute logique, contre l'air du temps, contre l'attrait du confort et la sécurité du lendemain, ils ont dit non, et ils ont assumé leur décision en mettant leur peau au bout de leur choix ; dans ce long cortège, Antigone a montré le chemin, d'autres ont suivi et habitent encore ici, dans l'aile opposée des Invalides, celle d'Occident ; ce sont les Compagnons de la Libération, vos frères d'armes de la 2e Guerre Mondiale, venus de partout et de nulle part, et qui, comme vous ont dit non, quand ils ont vu la France envahie.

 

Se réjouit aujourd'hui avec vous la foule silencieuse de ceux qui ont connu la souffrance, dans leur corps, dans leur cœur ou leur âme ; il existe un lien mystérieux, invisible, profond, indélébile qui unit ceux qui ont souffert.

 

La marque de la douleur vous confère cette qualité de savoir regarder la vie autrement, de relativiser les échecs, même importants, de rester conscients que tout bonheur est fragile, mais aussi de savoir apprécier les joies simples de la vie, le regard d'un enfant ou d'un petit-enfant, le sourire d'une femme, la fraternité d'armes des camarades, l'union des âmes des compagnons.

 

Vous rejoignent aujourd'hui dans l'honneur qui vous est rendu, ceux qui, comme vous, ont connu la prison, la prison qui prive de liberté, et surtout la prison qui humilie, isole, brise, rend fou, et détruit l'être dans le plus profond de son intimité ; comment ne pas évoquer ce mineur letton du camp de Langenstein, prisonnier anonyme et qui vous a sauvé la vie ?

 

Entre eux aussi, il existe un lien mystérieux : je me souviens de ce jour de septembre 1995, lorsque je vous ai accueilli au 2eREP à Calvi, je vous ai présenté le piquet d'honneur, et au cours de la revue, alors que vous veniez de vous entretenir avec plusieurs légionnaires, vous avez demandé, avec beaucoup de respect et de pudeur, à l'un d'eux : « Mais, si ce n'est pas indiscret, vous n'auriez pas connu la prison? »  Et, malgré son anonymat,  il vous répondit que c'était bien le cas...

 

Et puis, parmi la cohorte immense, il y a ceux qui croyaient au ciel, et ceux qui n'y croyaient pas, tous ceux qui ont été ébranlés dans leur foi et leurs certitudes, pour avoir vu, connu et vécu l'horreur ; ceux qui ont douté qu'il pût exister un Dieu d'amour, pour avoir hanté les camps de la mort, qu'il pût exister un Dieu de fidélité, pour avoir dû abandonner un village tonkinois, qui avait cru à votre parole,  ou qu'il pût exister un Dieu de miséricorde, pour avoir été victime de parjures.

 

Et pourtant, au soir de votre vie, vous restez persuadé que rien n'est inutile et que tout est donné, que si le passé est tragique, l'avenir est plein d'espoir, que si l'oubli peut envahir notre mémoire, le pardon ne pourra jamais assaillir notre cœur ; c'est ce que vous avez appelé : ‘‘l'Aventure et l'Espérance''

 

M'en voudrez-vous beaucoup si, parmi ceux qui se réjouissent en ce jour, je parle aussi des femmes ? Celles que l'on évoque souvent dans nos chants de légionnaires, Eugénie, Anne-Marie, Véronika ; celles dont les prénoms ont servi à baptiser les collines de Dien-Bien-Phu ; celles qui ont toujours tenu une place particulière dans votre vie de combattant et d'homme de lettres ; celles dont la beauté et le charme ne vous ont jamais laissé indifférent.

 

Je me permettrais d'évoquer la première d'entre elles, Manette, qui comme elle s'y était engagée devant Dieu et les hommes, vous a suivi pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Elle et vos quatre filles furent à la peine ; il est bien normal qu'aujourd'hui elles soient à la joie !

 

Enfin et au dessus de tout, ceux qui se réjouiront sans doute le plus, même si leur pudeur ne le leur permet pas, ce sont les hommes d'honneur ! Car l'étoile qui vous a guidé dans toute votre vie, restera celle de l'honneur, puisque vous lui avez tout sacrifié, votre carrière, votre famille, votre renommée, votre avenir et vos lendemains !

 

Et aujourd'hui, cet honneur vous est officiellement reconnu, car la France, dans sa profonde tradition imprégnée de culture chrétienne, a su pardonner et même plus que cela, elle a reconnu votre sens de l'honneur.

 

Avant de conclure, vous me permettrez de citer ce général, qui, au cours d'un des procès qui suivit la tragédie algérienne, déclara :

 

‘‘ Choisissant la discipline, j'ai également choisi de partager avec la Nation française la honte d'un abandon ! Et pour ceux, qui, n'ayant pu supporter cette honte, se sont révoltés contre elle, l'Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre !''. Aujourd'hui, 50 ans plus tard, à travers l'honneur qui vous est fait, il semble que l'Histoire soit sur le point de rendre son verdict !

 

Mon ancien, vous arrivez aujourd'hui au sommet de votre carrière, militaire et littéraire ; mais comme vous le dîtes souvent, vous êtes aussi au soir de votre vie, à l'heure où l'on voit les ombres s'allonger. Tous ceux qui sont là sont heureux d'être auprès de vous sur ce sommet ; et ce sommet n'est pas qu'une allégorie ! Ce sommet est bien concret ; permettrez-moi de l'imaginer en Corse : toutes vos sentinelles du soir sont là, autour de vous, admirant le soleil couchant ; comme partout en Corse, le paysage est sublime, le spectacle intense ; la nuit s'est répandue dans la vallée, le soir monte, et l'on voit s'éclairer peu à peu les villages et leurs églises, les cloches des troupeaux tintent dans le lointain, et l'on admire le soleil qui disparaît lentement derrière l'horizon dans le calme et la paix du soir.

 

Il va bientôt faire nuit et chacun de ceux qui sont là, qui vous estiment et qui vous aiment, ont envie de fredonner cette rengaine, désormais entrée dans l'histoire :

 

‘‘Non, rien de rien ! Non, je ne regrette rien !''

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:45
Tchad : mission de reconnaissance pour l’escadron blindé

26/08/2013 Sources : EMA

 

Du 20 au 22 août 2013, un élément de la force Epervier accompagné par un militaire tchadien a effectué une mission de reconnaissance d’itinéraires au Nord de N’Djamena.

 

Un peloton de l’escadron blindé du groupement de la force Epervier a effectué une mission de reconnaissance des axes de circulation inscrits sur les cartes topographiques de la région, en vue d’en confirmer l’existence et la praticabilité. En effet, du fait des tempêtes de sable, de la saison des pluies ou des glissements de terrain, la cartographie peut se révéler souvent obsolète.

 

C’est avec des véhicules de type P4 (véhicule tout-terrain), VLRA (Véhicule léger de reconnaissance et d’appui) et de GBC180 (camion de transport de matériel) que le peloton a parcouru près de 450 kms de routes, de pistes et de chemins.

 

Pendant toute la mission, l’escadron blindé armé par les cavaliers du 1er régiment de Spahis (1er RS) de Valence, a été assisté par un militaire de l’armée nationale tchadienne (ANT). Aguerris au milieu désertique et familiers de la région, les militaires tchadiens apportent une aide précieuse aux militaires français.

 

A plusieurs reprises, l’adjudant qui accompagnait l’escadron blindé a pu faire le lien entre les militaires de la force Epervier et la population tchadienne : réorientation du convoi, évitement lors de points difficiles à franchir, traduction lors des échanges avec la population, etc.

 

Les militaires de la force Epervier assurent deux missions permanentes : ils garantissent la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad et apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad.

Tchad : mission de reconnaissance pour l’escadron blindé
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:30
Rafale : et si le Qatar se décidait avant la fin de l’année

25/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Qatar souhaite s’équiper de 72 avions de combat. Il pourrait choisir d’ici à la fin de l’année un fournisseur entre Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter pour un premier lot de 36 appareils. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend ce lundi à Doha pour consolider les liens politiques entre la France et le Qatar.

 

Toute la filière aéronautique militaire française retient son souffle. Avec l'Inde, le Qatar est aujourd'hui le deuxième prospect le plus sérieux pour le Rafale, et ce bien avant les Emirats arabes unis (EAU). Ces derniers, même s'ils ont repris langue avec Dassault Aviation et ses partenaires, ne semblent pas réellement pressés de choisir entre le Rafale et le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica). Au Qatar, il y a peu de temps encore, ce n'était pas non plus le cas. Mais Doha a semble-t-il décidé d'accélérer au début de l'été son processus d'acquisition pour remplacer ses douze Mirage 2000-5 -les seuls avions de combat dont il dispose à ce jour- et renforcer sa flotte. « L'opération Harmattan en Libye, menée aux côtés de la France, notamment des aviateurs français, a permis au Qatar de voir quel rôle cet émirat peut jouer au niveau international », explique-t-on au ministère de la Défense.

 

 Le Qatar veut 72 avions de combat

 

 « Le Qatar veut aller vite », confirme à La Tribune une source proche du dossier. De douze appareils, ils voudraient passer à 72, dont un premier lot de 36, selon des sources concordantes. Un client qui a les moyens de s'offrir ces avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat a récemment envoyé un appel d'offre (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin (F-35) et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar pourrait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin de l'année, peut-être à l'automne, et entrer avec ce constructeur en négociations exclusives. Un contrat serait signé en 2014. Même si certains espèrent un contrat d'ici à la fin de l'année, plusieurs sources interrogées par La Tribune estiment que ce n'est pas possible de négocier aussi rapidement un tel contrat. D'autant que Doha veut suivre un processus d'acquisition normal.

 

La formation des pilotes, un point clé

 

A Paris, on croit fort à un succès du Rafale au Qatar. Notamment pour le premier lot de 36 appareils. Car dans un second temps, les Qataris pourraient choisir de s'offrir le F-35 de Lockheed Martin. L'un des éléments clés d'un éventuel succès tricolore portera sur la formation des pilotes, peu nombreux au Qatar. "Il faudra présenter un dossier solide sur la formation", explique-t-on à La Tribune. En juillet 2012, le Rafale avait impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) dans le ciel du Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18.

 

 Jean-Yves Le Drian A Doha

 

 Cette visite au Qatar est la troisième de Jean-Yves Le Drian depuis son entrée en fonction, en mai 2012. Début août, il avait indiqué que le Qatar, comme l'Inde et "d'autres pays", était intéressé par l'achat du Rafale. Fin juin, le président François Hollande avait évoqué lui-même le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha. Pour Jean-Yves Le Drian, pas question pour autant de harceler les responsables qataris avec le Rafale lors de sa visite au Qatar. Fidèle à sa stratégie qui lui a si bien réussi aux Emirats arabes unis avec la signature de deux contrats (satellites d'observation et radars), il souhaite avant tout construire un lien politique fort avec le Qatar. Il évoquera surtout avec le nouveau cheikh francophile Tamim ben Hamad Al Thani, qui a succédé à son père fin juin, les dossiers syriens et égyptiens. Ils parleront peut être foot avec le propriétaire du Paris-Saint-Germain (PSG), le ministre étant un fervent supporter des Merlus (FC Lorient). Plus sérieusement, il rencontrera également le nouveau ministre de la Défense qatari.

 

 A l'issue de sa visite au Qatar, il rendra visite à l'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. « Une façon de maintenir les très bonnes relations entre les deux pays et d'envoyer un signal au cheikh : cette relation va au-delà des contrats signés », explique-t-on à Paris.

 

 Plus de 20 milliards d'euros de prospect au Qatar

 

 Au-delà de cette visite politique, la France joue gros au Qatar. Les industriels de l'armement tricolores sont en course pour plusieurs prospects d'une valeur de plus de 20 milliards d'euros. Paris croit également aux chances du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter qui est arrivé également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir.

 

 Par ailleurs, Eurocopter espère vendre le NH90 dans sa version terrestre et navale. Le constructeur travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter.

 

 Le missilier MBDA dispose également au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier... Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:30
Syrie : les options du Pentagone

26 Août 2013 par Claude Porsella – V.A.


Le général Dempsey a proposé plusieurs scénarios à Barack Obama. Limités, ils montrent surtout les réticences de l’état-major à entrer dans une nouvelle guerre.

 

lire aussi:
> Syrie : des experts de l’ONU attaqués
> Quand la chimie fait la guerre
> La vérité sur les armes chimiques en Syrie

 

Les États-Unis ont-ils une politique syrienne, alors que le monde espère ou redoute de Washington une décision qui pourrait faire pencher la balance dans le camp de la rébellion, après deux ans et demi de crise et 100 000 morts ? Les Américains fournissent une aide humanitaire et Barack Obama vient d’annoncer l’envoi aux rebelles d’armes de petit calibre, mais elles tardent à arriver. Certains membres du Congrès s’irritent de cette inaction. C’est le cas de deux sénateurs de la commission des forces armées, le démocrate Carl Levin et le républicain John McCain. Ils avaient demandé au général Martin Dempsey, le chef d’état-major interarmées, de leur préciser la position du Pentagone. Le général leur a répondu dans une lettre, avec des propositions soumises pour examen à la Maison-Blanche.

Bref et sobre, le document est d’une grande clarté sur les options offertes, avec cet avertissement : la décision politique ne devra pas être prise à la légère, car elle sera « rien de moins qu’un acte de guerre ». Dempsey propose cinq niveaux d’actions possibles. Chacun montre bien les réticences du Pentagone à entrer dans un nouveau conflit.


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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 19:55
Helie de Saint Marc - Crédits : ADJ F.Raisin/SIRPA Terre

Helie de Saint Marc - Crédits : ADJ F.Raisin/SIRPA Terre

26/08/2013 Armée de Terre

 

Si je rencontrais, demain, au coin d’une rue, l’adolescent que j’ai été, je voudrais qu’il n’ait pas à rougir de ce que je suis devenu. Je portais en moi une fièvre d’absolu.  Avec impatience, je rêvais d’un grand départ vers un avenir lointain. Extrait de Toute une vie.

 

Hélie Denoix de Saint Marc a fait son ultime voyage ce lundi 26 août 2013, au lendemain du 69eanniversaire de la Libération de Paris, lui, qui s’était engagé à 19 ans dans la Résistance et qui fut déporté au camp de Buchenwald. Un parcours de vie exceptionnel qu’il fit revivre dans ses mémoires les Champs de braise. En 1995, elles reçurent le Prix littéraire de l’armée de Terre Erwan Bergot, devenant ainsi le premier lauréat de ce prix récompensant un ouvrage célébrant les valeurs de l’armée de Terre.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:50
A 17 Squadron Typhoon aircraft with Meteor missiles attached

A 17 Squadron Typhoon aircraft with Meteor missiles attached

 

 

August 24, 2013 by Think Defence

 

RAF Typhoon aircraft will be armed with Meteor missiles from later this decade after an agreement was signed by industry and the four Eurofighter nations.

 

During a short ceremony at the Paris Air Show, Defence Ministers from the UK, Germany, Italy and Spain witnessed a contract being signed between Eurofighter and NATO Eurofighter and Tornado Management Agency (NETMA) that will see the missile system integrated onto the aircraft.

 

The Meteor Beyond Visual Range Air to Air missile, manufactured by MBDA, is a state of the art long range weapon that can be used against a range of targets. The missile will complement the missile systems already in use on the aircraft, giving pilots a greater choice of weapons depending on their mission objectives.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:50
Pooling & Sharing Helps Filling Capability Gaps

Brussels | Aug 23, 2013 EU Defence Agency

 

EDA's Code of Conduct will help to mainstream Pooling & Sharing in Member States’ planning and decision-making processes.

 

European Union (EU) defence ministers have agreed that cooperation should be systematically considered from the outset to support EU defence departments to develop defence capabilities. A key enabler to this is a new Code of Conduct on Pooling & Sharing. The objective now is for the Code to be implemented by individual defence departments in the most effective manner.

At the informal Ministerial meeting under the Belgian presidency in 2010, Sweden and Germany proposed that the Agency should examine Pooling & Sharing intensively, with a view to identifying specific areas in which early progress could be achieved. Many initiatives had already begun but others had yet to get off the ground, so during 2011 the Agency looked at the overall state of play and identified key areas where progress could be made quickly.  At the EDA Steering Board meeting in November 2011 EU defence ministers endorsed a list of 11 Pooling & Sharing opportunities.

“It’s very much work in progress. We have made significant achievements but nobody should assume we are anywhere near mission accomplished. I think this is going to be a long haul – an iterative process,” said Graham Muir, Head of the Policy and Planning Unit at the EDA.

 

Pooling & Sharing

It quickly became apparent that if the initiative were to be successful it could not be done only on an ad hoc basis. In April 2012 four nations – Belgium, Finland, Greece and Luxembourg – suggested a more structured approach to define a concrete framework in which Pooling & Sharing could be advanced. The Agency decided, in parallel with the specific project work in which it was already engaged, to try to create such a structured approach. “We were pretty clear about the content – the challenge was to secure Member States’ buy-in,” said Muir.

At the informal Ministerial meeting in Cyprus in September 2012 the EDA tabled a paper outlining its suggestions for the Code, which Ministers approved two months later. “EDA will continue to drive Pooling & Sharing forward as a pragmatic, flexible and cost-effective model, and avoiding bureaucratization. The Code of Conduct will facilitate cooperation, and make Pooling & Sharing sustainable now and in the future", said Claude France-Arnould, EDA’s Chief Executive after the Cyprus meeting.

“We have continued to add projects to the list but we now have a better framework within which to work. We don’t for a moment claim all these ideas as our own – a lot of them were inspired by the four-nation paper issued in April last year,” said Muir.

 

A structured approach

There are several benefits to adopting a more structured approach, rather than continuing with the former ad hoc process, according to Muir. “The EDA is not the only actor working on cooperation; there is considerable effort expended in other institutional frameworks, such as NATO, as well as bilateral and regional clusters. There is a plethora of such initiatives but what’s clear is that Member States want coherence between the various initiatives, thereby achieving the twin objectives of avoiding unnecessary duplication and ensuring gaps are filled where possible. “

Another objective was to try to embed the Pooling & Sharing in Member States’ defence planning and national decision-making processes. In Sweden, for example, cooperation is the default option. “If you don’t want to collaborate on a particular capability, you have to demonstrate why going it alone is a better option,” said Muir.
The Code will now be implemented nationally, on a voluntary basis. “The signals we have had have been positive.  There will also be an assessment process, which is why at the end of the Code we have a section outlining how implementation will be assessed,” said Muir. “There will be an annual report, the first one of which will be towards the end of this year.  I think this will be an important contribution of ours to the deliberations of the European Council on defence issues at the end of 2013,” said Muir.

He continued: “What we want to be able to provide is a clear broad picture. Where are the gaps? Where are the duplications and redundancies? What obstacles have Member States identified in implementing the Code? What is the pan-European effect of defence cuts? Part of this will be a mapping exercise to determine the effect these cuts have on the retaining and developing capabilities. But this isn’t just about capabilities - it’s also about the impact on research and technology. Although much of our Pooling & Sharing work lies within our Capabilities Directorate there is a lot on-going in other directorates. But we must work in an integrated manner, which means that our overall approach is coherent.”

 

Annual assessment

The first annual report will be a critical milestone in the implementation of the Code of Conduct. Will national differences in attitudes towards methods of achieving this implementation make an objective and impartial report more difficult to achieve? “Itt is clear there is not a single Member State that is not involved in some form of cooperation with regard to capability development, though to significantly different degrees. We are assuming they have an inventory of these cooperative projects or initiatives and I am therefore pretty sanguine that we will receive meaningful  inputs or reports from them”, said Muir.

“What will also be useful is to use EDA as a platform of information exchange on bilateral or regional initiatives both to share best practice and facilitate synergies. The result should be a clear picture of the capability map across Europe,” said Muir.

How does one define “capability”? Would military air traffic control qualify, for example? “Yes I think it probably would,” said Muir. “Anything required to enable operations and deliver the necessary military effect is a capability. Some of these are lethal, but there is a huge range of such capabilities that might be less visible, but without which an operation could not succeed. When issues of sovereignty come to the fore it is sometimes easier to get nations to cooperate on capabilities that are not necessarily front line, such as logistics, medical support or training. Cooperating in support functions not only brings efficiencies and economies; it also proves the concept.  And it should demonstrate that shared sovereignty does not mean loss of sovereignty,” Muir said.

The annual report, when produced towards the end of 2013, will have to answer questions on how it relates to other EU initiatives, particularly the Common Security and Defence Policy (CSDP). Muir believes that, in line with the code’s “work in progress” status, the report will address substantive issues at the same time as recognising the need for continual effort. “I would expect to see acknowledgement of the requirement for further work in as yet unidentified areas. This process – especially the capability mapping process – is going to help identify gaps and redundancies. This could help Member States to determine capability development on a coherent basis for the future,” he said.

“There is a great degree of solidarity and trust between Member States in terms of operating and fighting alongside each other. The real benefit of the Code of Conduct may eventually be to embed that solidarity and trust within the DNA of Member States so that they also pool and share the very capabilities needed to conduct those operations in the future,” he concluded.

 

This article first appeared in the third issue of "European Defence Matters".

Picture: Air-to-Air Refuelling is one of the flagship Pooling & Sharing projects. Copyrigth picture: Airbus Military.

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:45
Mieux connaître la mission : la formation TACP

24 août 2013 eutmmali.eu

 

Au sein du bataillon malien « Elou » actuellement formé par la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali), trois équipes de guidage aérien tactique avancé (TACP, tactical air control patrols) issues de l’armée de l’air malienne ont pour mission de contribuer à appuyer les opérations terrestres par l’exploitation d’aéronefs à voilure fixe ou tournante en service au sein de l’armée de l’air malienne (avions légers de reconnaissance TETRAS, hélicoptères d’attaque MI 24).

 

Une équipe TACP est composée d’un chef d’équipe, d’un opérateur radio, d’un topographe et d’un conducteur. Equipée de GPS, cartes, boussoles et jumelles, cette équipe est en mesure d’évoluer de manière autonome sur tous types de terrains. Sa mission principale consiste à localiser et transmettre les coordonnées d’une position ennemie repérée par reconnaissance aérienne.

 

La formation « TACP », d’une durée de six semaines, est dispensée par quatre instructeurs de nationalité italienne. Le cours est principalement axé sur la topographie, les procédures de transmission par radio et les procédures de guidage. Le sauvetage au combat, l’auto-défense, le tir et la prise en compte du droit humanitaire international dans la désignation des cibles constituent les autres points enseignés.

 

Knowing the mission: the TACP training

 

Among the Malian battalion “Elou” currently trained by European Union Training Mission in Mali (EUTM Mali), three tactical air control patrols (TACP) from the Malian air force are contributing to support land operations through the exploitation of both rotary and fixed wing assets in service within the Malian Air Force (TETRAS light recce plane, MI 24 attack helicopter).

 

A TACP team consists of a team leader, a radio operator, a navigator and a driver. Equipped with GPS, maps, compasses and binoculars, this team is able to evolve independently on all types of terrain. Its main mission consists in locating and transmitting the coordinates of an enemy position spotted by air recce.

 

The « TACP » training, which lasts 6 weeks, is provided by four Italian instructors. The course focuses mainly on topography, radio communications and ground to air procedures. Battlefield first aid, self-defense, shooting activities and consideration of international humanitarian law in the targets designation are the other points taught.

Mieux connaître la mission : la formation TACPMieux connaître la mission : la formation TACP
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:40
Un exercice tactique commun pour les pilotes russes et français

26/08/2013 Capitaine Karim Djemai - Armée de l'air

 

Pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, des avions de chasse français ont participé à un exercice tactique commun avec leurs homologues russes sur la base aérienne de Savasleyka, à 400 km à l’est de Moscou, du 18 au 23 août 2013.

 

Après deux journées consacrées à l’installation des matériels et aux briefings de préparation, les vols mixtes entre Mirage F1 CR français et MIG 29 SMT russes se sont déroulés pendant deux jours, les 20 et 21 août. « Au total, nous avons réalisé une dizaine de vols ensemble, explique le lieutenant-colonel Benjamin Vinot-Préfontaine, directeur de l’exercice. Nous avons débuté par des vols en avions biplaces, pour découvrir la zone d’évolution. Puis la difficulté est allée croissante, pour aboutir à des évolutions au-dessus du champ de tir de Koushalino, à l’ouest de Moscou. Nous avons effectué ensemble des passes de tirs roquettes et canons sur des objectifs désignés comme ennemis. Pour nous, il s’agissait de tirs simulés. Seuls les avions russes étaient armés. »

 

« Nous avons travaillé ensemble à la création du scénario de cet exercice, explique le capitaine Nicolas Gainand, pilote de Mirage F1. Le but était de s’assurer que nous pouvions effectuer des missions opérationnelles, malgré nos différences de langues et de procédures. Cet objectif a pleinement été atteint. »

 

Les forces aériennes russes et françaises partagent une longue histoire commune. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le régiment de chasse « Normandie Niemen » a mené d’intenses combats aériens au-dessus des territoires russes et d’Europe de l’Est. Stationnés en Russie de 1943 à 1945, les aviateurs français ont remporté plus de 200 victoires, payant un lourd tribut avec 42 pilotes morts au combat. De cette épopée militaire est née une véritable fraternité d’armes, dont les traditions ont été entretenues au fil des années.

 

« Ici, les aviateurs travaillent avec le cœur, explique le lieutenant-colonel Vinot-Préfontaine. Il existe entre nous un profond sentiment d’amitié. » Lors de sa visite sur la base aérienne de Savasleyka, le lieutenant-général Viktor Nikolaevitch Bondarev, chef d’état-major des forces aériennes russes, a affiché sa volonté de poursuivre ces échanges opérationnels. « Je pense que ce ne sera pas le dernier exercice aérien mené en commun, a déclaré le général Bondarev. Les enseignements ont été très bénéfiques pour nos deux nations. Nous souhaitons poursuivre dans cette direction et à l’avenir perfectionner nos modes opératoires communs. »

Un exercice tactique commun pour les pilotes russes et françaisUn exercice tactique commun pour les pilotes russes et français
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:40
Safran au salon MAKS 2013

Paris, le 26 août 2013 safran-group.com

 

Implanté depuis plus de 20 ans en Russie, Safran sera présent à la 20ème édition du salon international de l’Aéronautique et de l’Espace russe (MAKS), qui se déroule à Moscou (Zhukovsky) du 27 août au 1er septembre.

 

Cette année, Safran présentera pour la première fois sur son stand ses solutions innovantes en matière de sécurité. Les visiteurs pourront ainsi observer des systèmes d’identification biométrique (Morpho-Face™-Investigate, reconnaissance faciale ; Morpho Tatoo, identification des tatouages…) et des détecteurs de traces d’explosifs et de narcotiques (Itemiser® DX, StreetLab® Mobile, Mobile Trace®…).

 

Safran exposera également ses produits phares dans le domaine de l’aéronautique, comme la maquette du moteur SaM146. Produit par PowerJet, joint-venture entre Snecma (Safran) et la société russe NPO Saturn, le SaM146 motorise l’avion de transport régional russe Sukhoi Superjet 100. Deux pièces entièrement fabriquées à l’usine VolgAero (joint venture entre Snecma et NPO Saturn) à Rybinsk en Russie, seront exposées sur le stand : le CFM56-7B booster spool et le TRF (Turbine Rear Frame) qui compose le SaM146. Cette pièce est l’un des éléments principaux qui assure le rattachement à l’avion.

 

Les visiteurs pourront également voir l’Arrius 2G1 de Turbomeca (Safran) adapté pour l’hélicoptère Ka-226T de Kamov (appareil bimoteur russe équipé d’un double rotor contrarotatif).

 

Pour la première fois également, l’e-APU de Microturbo (Safran) sera exposé au salon. Ce groupe auxiliaire de puissance offre une solution innovante aux exigences des nouvelles générations d’avions d’affaires et d’hélicoptères, en termes de besoins électriques, de fiabilité et de normes environnementales.

 

Sur le stand, les visiteurs pourront aussi voir des produits de défense comme la LINS 100RS, la centrale de navigation inertielle produite par ZAO « RS Alliance », une société commune entre Sagem (Safran) et les sociétés russes ZAO « ITT » (Inertial Technologies of Technokomplex) et OAO « Rosoboronexport ». Ce système de navigation à hautes performances fait appel à la dernière génération de gyrolaser.

 

Le stand Safran, d’une superficie de plus de 100 m², est situé en A2, hall F3, à côté du stand CFM International (joint venture 50/50 entre Snecma et GE).

 

Il est également possible de suivre l’actualité du Groupe via son compte Twitter - @SAFRAN

* * * * *

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines Aérospatial (propulsion, équipements), Défense et Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 62 500 personnes pour un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2012. Composé de nombreuses sociétés, le groupe Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2012 des dépenses de 1,6 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

Pour plus d’informations, www.safran-group.com

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