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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 16:35
EADS éliminé dans la course au méga contrat sud-coréen d'avions de combat

Les appareils ayant franchi toutes les étapes de la sélection étaient les F-15 Silent Eagle (photo) de Boeing, selon une source citée par la presse sud-coréenne..

 

18/08/2013 latribune.fr

 

Selon la presse sud-coréenne, le groupe aéronautique européen a été écarté de l'appel d'offre d'un contrat d'achat de 60 avions de combat par Séoul d'un montant de 7,3 milliards de dollars. Seuls restaient en lice EADS et Boeing. Les autorités ont pointé un le non respect de certaines critères pour justifier la mise à l'écart.

 

Le groupe aéronautique européen EADS, qui présentait son modèle d'avion Eurofighter, a été éliminé de l'appel d'offres lancé par la Corée du Sud pour un gros contrat d'avions de combat, d'une valeur de 7,3 milliards de dollars, faute d'avoir répondu à certains critères, rapporte dimanche la presse sud-coréenne.

 

"Un problème est apparu dans la proposition d'un des deux derniers concurrents en lice", a déclaré à l'agence de presse Yonhap une source anonyme au Bureau des programmes d'acquisition de défense. "Il n'a pas été jugé bon que ce groupe" reste en lice.

 

Une aubaine pour Boeing, qui reste seul candidat

 

Un porte-parole du Bureau n'était pas joignable dans l'immédiat. L'autre concurrent finaliste est l'américain Boeing. Le contrat porte sur la fourniture de 60 avions de combat. Séoul veut acheter 45 avions à un siège et 15 à deux sièges, mais EADS ne proposait que six appareils à deux sièges, des avions très couteux, a ajouté Yonhap.

 

Le groupe aurait également établi un budget en livres sterling et non en dollars américains, comme réclamé par Séoul, selon l'agence de presse.

 

L'américain Lockheed Martin s'était retiré

 

Le Bureau des programmes d'acquisition de défense va maintenant présenter la proposition du finaliste aux hauts responsables militaires, pour un dernier examen, a indiqué la source du Bureau, ajoutant que les appareils ayant franchi toutes les étapes de la sélection étaient les F-15 Silent Eagle de Boeing.

F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

Il y a quelques semaines encore restaient en lice, outre EADS et Boeing, un autre groupe américain, Lockheed Martin. Mais ce dernier se serait retiré.

 

Les contrats d'équipement militaire sud-coréens sont la plupart du temps remportés par des firmes américains, reflétant ainsi les liens entre Washington et son allié Séoul.

 

Mais Séoul a semblé ces derniers mois élargir la liste de ses fournisseurs. En janvier, le pays a ainsi préféré l'anglo-italien AgustaWestland à l'américain Sikorsky pour la livraison de six hélicoptères à la Marine sud-coréenne, un contrat de 567 millions USD.

 

La Corée du Sud a acquis 60 F-15 de Boeing depuis 2002.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 16:35
Afghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIA

07/08/2013 Sources : EMA

 

La formation du personnel afghan aux différents métiers permettant de faire fonctionner la plateforme aéroportuaire de Kaboul est une des missions des militaires français en Afghanistan. En 2014, l’Afghanistan aura la pleine maîtrise de son aéroport.

 

A ce jour, plus de 80 Afghans assurent quotidiennement la sécurité des plus de 100 000 mouvements aériens par an. La majorité sont pompiers, 3 sont météorologistes et 9 contrôleurs.

 

 Le rôle des militaires français consiste à dispenser plusieurs formations afin que le personnel puisse assurer en toute autonomie le bon fonctionnement de l’aéroport : contrôle aérien, sécurité incendie, service météorologique, management de la sécurité et maintenance des aides à la navigation et des systèmes d’information et de communication (SIC). En fonction du domaine de spécialité, les formations sont dispensées par des militaires ou par des sociétés privées.

 

A ce jour, 90 % des objectifs de formation du personnel afghan ont été atteints. La fin de la phase de formation est fixée à 2014. A terme, l’Afghanistan prendra le relai de l’OTAN et se dotera de règles de fonctionnement correspondant aux normes internationales pour que l’aéroport puisse véritablement recevoir des avions du monde entier.

 

Désormais, 500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

Afghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIAAfghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIA
Afghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIA
Afghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIAAfghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIAAfghanistan : focus sur la formation du personnel afghan de KAIA
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 16:30
U.S. reviewing aid to Egypt in all forms: State Department

16 August 2013 defenceWeb (Reuters)

 

The United States said it will review aid to Egypt "in all forms" after President Barack Obama canceled joint military exercises with Egypt next month in response to a bloody clampdown by Egyptian security forces.

 

"Going forward, as you saw evidence of this morning with the announcement, we will continue to assess and review our aid in all forms," State Department spokeswoman Jen Psaki told a briefing.

 

Psaki also condemned the "reprehensible attacks" over the past few days against Coptic Christian churches and recent attacks on public buildings in Egypt. "These attacks are further aggravating an already fragile atmosphere," she added.

 

U.S. officials have been grappling with how to handle the $1.55 billion in mostly military aid Washington sends each year to Cairo, Reuters reports.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 14:45
Opération Serval : Le général de Saint-Quentin quitte le commandement de la force

13/08/2013 Sources : EMA

 

Le 11 août 2013, le général Grégoire de Saint Quentin a quitté le commandement de la force Serval au Mali. C’est le général de division Marc Foucaud, commandant l’état-major de force numéro 1 de Besançon, qui lui succède.

 

Le général de Saint Quentin a quitté le théâtre malien le 11 août 2013 après 7 mois passés à la tête de la force Serval constituée de 4500 militaires au plus fort de l’intervention française. Le 11 janvier 2013, la France s’engageait rapidement et brutalement à la demande du Président malien pour stopper la progression d’islamistes armés en direction de Bamako et soutenir les troupes maliennes. Au déclenchement de l’opération, le général de Saint Quentin commandait les éléments français au Sénégal (EFS) à Dakar. C’est le général de division Marc Foucaud, commandant l’état-major de force numéro 1 de Besançon, qui lui succède.

 

Opération Serval : Le général de Saint-Quentin quitte le commandement de la force

Malgré la difficulté du terrain et  l’étendue du pays, les nombreuses opérations armées menées conjointement par les militaires français, l’ armée malienne et les armées africaines de la MISMA, puis de la MINUSMA ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes et d’affaiblir leur capacité d’action. Le rétablissement de la sécurité dans l’ensemble du pays a permis l’organisation d’élections nationales.

 

Avant de quitter le sol malien, le général de Saint Quentin s’est adressé en ces termes à l’état-major de la force Serval : « C’est un beau jour pour partir surtout quand on sait que le Mali aura bientôt son président. L’opération aura montré à tous que l’armée française sait faire la guerre, mais aussi la paix. Cette réussite se traduit par la remontée, dans le Nord du Mali, de l’armée malienne qui est de nouveau souveraine sur son territoire. Pour rendre cela possible, nos unités ont combattu avec beaucoup de détermination. Nous pouvons en être fiers.  »

Opération Serval : Le général de Saint-Quentin quitte le commandement de la force

Le général de division Foucaud est arrivé à Bamako le 8 août. Il a profité de l’expertise du général de Saint Quentin pour s’imprégner du contexte et de la situation malienne. Pendant trois jours, il a rencontré toutes les composantes de la force ce qui lui a permis d’avoir une vision complète de la situation actuelle au Mali.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation ainsi que le transfert progressif de la zone aux contingents de la MINUSMA.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 14:11
EADS dément avoir été écarté de la course au contrat sud-coréen d'achats d'avions

18/08/2013 latribune.fr

 

Le groupe aéronautique européen dément avoir été écarté de l'appel d'offre d'un contrat portant sur l'achat de 60 avions de combat par Séoul d'un montant de 7,3 milliards de dollars, comme le rapporte la presse sud-coréenne. Dans un tel cas, seul Boeing resterait en lice.

 

 Le géant européen de l'aéronautique EADS a démenti dimanche être écarté de l'appel d'offres concernant l'achat de 60 avions de combat par Séoul d'un montant de 7,3 milliards de dollars, balayant "des rumeurs médiatiques" sud-coréennes.

 

"C'est une rumeur médiatique que nous ne pouvons pas confirmer. EADS n'est pas exclu du processus" d'appel d'offres, a réagi un porte-parole du groupe européen interrogé par l'AFP.

 

La presse sud-coréenne rapportait dimanche qu'EADS a été éliminé de l'appel d'offres lancé par la Corée du Sud faute d'avoir répondu à certains critères.

 

EADS, qui fait partie du consortium fabriquant les avions de combat Eurofighter aux côtés du britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica) resterait ainsi en lice aux côtés de son concurrent américain Boeing.

 

Suite de l'article

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 12:50
Menaces d'attentats : Al-Qaïda viserait des trains en Europe, selon un média allemand

19.08.2013, LeParisien.fr (AFP)


Le réseau extrémiste Al-Qaïda projette des attentats sur des trains à grande vitesse dans toute l'Europe, affirme lundi le quotidien allemand Bild, citant des sources proches des services secrets.

Selon le journal populaire, ces attentats pourraient prendre la forme d'actes de sabotage sur les voies, dans les tunnels, ainsi que des bombes dans les trains mêmes.

Une information émanant de l'Agence de sécurité américaine (NSA)

D'après Bild, l'information sur ces projets d'attentats provient de l'Agence nationale de la sécurité américaine (NSA), qui a capté une conversation téléphonique il y a quelques semaines entre de hauts responsables d'Al Qaida. Cette même Agence nationale de sécurité américaine (NSA)  mais aussi le FBI ont accès aux serveurs de neuf géants américains de l'internet, dont Microsoft, Yahoo!, Google et Facebook, pour y surveiller les activités d'étrangers.

Pour cette raison, les autorités allemandes surveillent depuis plus de deux semaines les lignes empruntées par les trains allemands à grande vitesse ICE ainsi que les gares, à l'aide d'une série de mesures supplémentaires discrètes, telles des rondes de policiers en civil, écrit Bild, journal le plus lu d'Allemagne.

Début août les Américains avaient émis une mise en garde contre des menaces d'attentats d'Al-Qaïda visant «les intérêts occidentaux», en particulier au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les Etats-Unis avaient décidé de fermer une vingtaine d'ambassades pour des raisons de sécurité et recommandé à leurs ressortissants d'éviter de voyager. Dans la foulée, des pays européens dont la France avaient également fermé des ambassades.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 11:40
EADS : la Russie se désengage

 

 

19 Aout 2013 Benjamin Quénelle ,Correspondant à Moscou - Les Echos n° 21502 page 13

 

Malgré 5 % du capital, Moscou n'a eu aucune influence. La coopération industrielle est restée en plan.

 

Six ans après avoir acquis 5 % d'EADS, Moscou a commencé à se désengager du groupe aéronautique européen, pour des raisons politiques et économiques. La banque VEB, bras financier de l'Etat russe, a entamé la vente par étapes de cette participation, indique aujourd'hui le quotidien russe « Vedomosti ». L'argent récolté ira dans les caisses de Soukhoï, dont l'avion régional SuperJet 100, entré en service en 2011 et symbole du renouveau de l'aéronautique russe, a du mal à décoller.

 

« Lors de l'achat en 2007, les Russes espéraient que cette participation leur ouvre les portes de la gouvernance. Ils se sont résignés », confie à Moscou une source proche d'EADS, en passe de se rebaptiser Airbus Group. Par ailleurs, cette participation financière n'a pas débouché sur de réelles dynamiques industrielles. Dans un A320 sur trois, il y a certes des composants russes. Mais des projets de coopération plus vastes, comme pour l'A350, n'ont pas abouti.

 

Toujours selon « Vedomosti », la banque VEB aurait cédé 2,14 % d'EADS le 25 juillet dernier. Le solde a peut-être déjà été écoulé. Payée 995 millions d'euros, selon l'AFP, cette participation était valorisée le double au cours de clôture de jeudi soir.

 

Soukhoï à la peine

 

A défaut d'avoir pu initier une coopération bilatérale structurante, Moscou aura au moins fait une bonne affaire financièrement. De quoi financer Soukhoï, le constructeur de l'avion régional SuperJet, qui traverse de nouvelles zones de turbulences financières. L'entreprise, au bord du défaut de paiement, selon la presse économique moscovite, négocierait avec ses créanciers une restructuration de sa dette. Elle est aussi en quête d'un nouveau soutien public pour son avion moyen-courrier de 75 ou 100 passagers, projet-phare de la politique industrielle du Kremlin.

 

Ce nouvel avion, qui devait relancer l'industrie civile russe, est toujours à la peine. Il est produit par Soukhoï en partenariat avec l'italien Alenia Aeronautica (à hauteur de 25 %), avec la coopération technique d'une trentaine d'entreprises occidentales (les français Thales pour l'électronique et Snecma pour le moteur, l'allemand Liebherr pour le système de contrôle à bord, Boeing pour le consulting...). L'Agence européenne de sécurité aérienne l'a certifié, ouvrant la voie à sa commercialisation en Europe. Mais le crash lors d'un vol de démonstration en Indonésie, les problèmes techniques et les annulation d'achat ont depuis terni son lancement.

 

Soukhoï, qui vient de livrer des exemplaires à la compagnie mexicaine Interjet, prévoit de produire 26 Superjet cette année contre 12 l'an dernier. Mais cette production à grande échelle nécessite de nouveaux fonds pour que l'avionneur renforce son capital, et facilite le financement des ventes d'appareils.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:55
Le premier A400M se pose sur la base aérienne d’Orléans

05/08/2013 Ltt Marianne Jeune - Armée de l'air - Economie et technologie

 

Vendredi 2 aout 2013, le premier exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M a rejoint la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy. La cérémonie officielle de l’évènement se tiendra à la rentrée, en présence des autorités concernées.

 

C’est à 14h35 que les trains d’atterrissages de l’A400M «Atlas» ont touchés le sol orléanais sous un soleil de plomb. La base aérienne 123 d’Orléans-Bricy devient ainsi la base de mise en œuvre de l’avion de transport tactique au sein de l’armée de l’air.

L’arrivée de cet appareil, qui porte le numéro de série MSN7, représente l’aboutissement d’un long processus entre les équipes industrielles d’Airbus Military, les équipes étatiques des sept nations partenaires et celles de l’organisation conjointe de coopération en matière d’armement (OCCAR).

 

L’armée de l’air française est la première à recevoir des avions A400M de ce programme européen. Il constitue un matériel indispensable aux forces aériennes pour réaliser ses missions. Avion de transport militaire tactique disposant d'une capacité d'allonge stratégique, à la pointe de la technologie, l’A400M est sans équivalent sur le marché mondial.

 

Ce jour marque le tout début d'une nouvelle ère pour le transport aérien militaire. Cet événement fera l'objet d'une cérémonie officielle à la rentrée en présence des autorités concernées.

Le premier A400M se pose sur la base aérienne d’Orléans
Le premier A400M se pose sur la base aérienne d’OrléansLe premier A400M se pose sur la base aérienne d’Orléans
Le premier A400M se pose sur la base aérienne d’Orléans
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:55
Premier tir de développement du MdCN à la DGA (crédit DGA Essais de missiles)

Premier tir de développement du MdCN à la DGA (crédit DGA Essais de missiles)

01/08/2013 Economie et technologie

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le premier tir de qualification du missile de croisière naval (MDCN), le 1er juillet 2013. Ce tir, effectué sur le site de Biscarrosse (Landes) du centre DGA Essais de missiles, est représentatif d’un tir à partir d’une frégate.

 

Le thème de tir retenu était particulièrement exigeant puisque, outre les objectifs de portée, il a contribué à valider les performances de navigation autonome et de guidage terminal par reconnaissance infrarouge. Cette réussite est le fruit d’un travail intense et coordonné de nombreux acteurs étatiques (les centres d’expertise et d’essais de la DGA, le service de la qualité de la DGA et la Marine Nationale notamment) et industriels (MBDA France).

 

Le MDCN équipera à terme les frégates multi-missions (FREMM) et les sous-marins Barracuda.

 

Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Il est complémentaire du missile de croisière aéroporté Scalp dont il est dérivé. Embarqué sur des bâtiments de combat positionnés, de façon prolongée, à distance de sécurité dans les eaux internationales, ostensiblement (frégates) ou discrètement (sous-marins), le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

 

La DGA a notifié le marché MDCN à la société MBDA fin 2006.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:55
14 juillet 2013 - photo JJ. Chatard DICoD

14 juillet 2013 - photo JJ. Chatard DICoD

29/07/2013 DPSD

 

La DPSD a bien rempli sa mission pour le 14 juillet…

 

Dans le cadre de ses missions, la DPSD assure un suivi des manifestations liées à la journée nationale du 14 juillet. Et, plus particulièrement, la DPSD s’est engagée aux côtés du Gouverneur Militaire de Paris, dès le 08 juillet 2013, pour contribuer à la sécurité des cérémonies du 14 juillet sur les Champs Elysées et aux activités préparatoires …

 

Les travaux d’analyse menés en amont ont permis de cerner au plus juste le niveau de menace à l’encontre des cérémonies, défilé du matin et opérations de relations publiques de l’après-midi. Ces analyses, transmises jusqu’au dernier moment, ont permis de conseiller utilement les autorités afin de prendre les mesures les plus adaptées.

 

Le soir du 14 juillet, le Service a constaté que l’évaluation sécuritaire apportée par le Service avait permis la mise sur pied d’un dispositif cohérent et bien coordonné avec celui de la préfecture de police de Paris.

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Corymbe : coopération avec les garde-côtes cap-verdiens

16.08.2013 Sources : EMA

 

Le 9 août 2013, en escale à Praia au cap vert, la frégate de surveillance (FS)  Germinal  a participé à une opération de recherche en mer en soutien aux garde-côtes capverdiens.

 

Dans la soirée du 8 août, les autorités capverdiennes ont appris la disparition d’un jeune homme tombé de son bateau de pêche près de la côte, à Praia. En coordination avec l’ambassade de France et le chef d’état-major des forces armées capverdiennes, le Germinal a proposé la mise à disposition de ses moyens nautiques et aéronautiques afin de soutenir les opérations de recherche en cours. Le lendemain au petit matin, l’hélicoptère Alouette 3 embarqué à bord de la frégate a décollé pour survoler et investiguer la zone de recherche. Une embarcation du  Germinal, avec à son bord un médecin et une équipe de plongeurs, s’est également rendue sur la zone de recherche afin de  renforcer le dispositif des garde-côtes capverdiens. Après de nombreuses recherches, le corps du jeune homme a finalement été retrouvé sur la plage en début d’après midi.

 

En dépit de l’issue fatale pour la victime, cette opération de recherche en mer a permis d’illustrer l’une des missions prioritaires des bâtiments déployés en mission  Corymbe qui consiste à mettre en œuvre la coopération bilatérale entre la Marine française et les pays du golfe de Guinée. Dans le cadre de la coopération bilatérale entre la France et le Cap-Vert, les escales de bâtiments français sont l’occasion d’interactions régulière entre leurs deux marines, ce qui facilite la participation conjointe à des opérations notamment pour le secours d’urgence ou l’aide à la population.

 

Le 13 août, à l’appareillage, la FS Germinal  a accueilli à son bord l’ambassadeur de France au Cap-Vert et le chef d’état-major des forces armées capverdiennes. A la sortie des approches de Praia, ils ont été redéposés à terre par l’hélicoptère du bord qui effectuait une navigation d’entraînement.  Le bâtiment a ensuite repris sa patrouille en mission Corymbe.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : coopération avec les garde-côtes cap-verdiensCorymbe : coopération avec les garde-côtes cap-verdiensCorymbe : coopération avec les garde-côtes cap-verdiens
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
EUTM Mali : formation des pilotes VLRA du bataillon « HELOU »

17/08/2013 Sources : EMA

 

Du 12 au 14 août 2013, 9 militaires du bataillon malien « Hélou » ont suivi une instruction à la conduite et à l’entretien de 1er échelon de véhicules tactiques par les militaires français de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali).

 

Pendant 3 jours, cinq militaires de l’unité de coopération régionale (UCR) des éléments français au Sénégal (EFS) ont assuré la formation de 9 pilotes VLRA (véhicule léger de reconnaissance et d’appui) du bataillon malien « Hélou » (les éléphants en langue tamashek), actuellement formé sur le camp de Koulikoro par la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali).

Après une première journée consacrée à la présentation des caractéristiques techniques du véhicule et à la formation à l’entretien de 1er échelon, les deux journées suivantes ont été dédiées à la formation à la conduite des pilotes maliens. Ces séquences de roulage ont été effectuées sur route, en tout-terrain mais également en conduite tactique de nuit. Le bilan s’est avéré très satisfaisant à l’issue de ces trois journées, les pilotes maliens ayant réalisé une progression spectaculaire compte-tenu du fait qu’il s’agissait de leur première séquence de conduite de cet engin.

 

Le bataillon « Hélou » est le second bataillon malien formé par la Mission Européenne d’Entraînement au Mali sur le camp de Koulikoro. Cette formation, d’une durée de 10 semaines, a débuté le 8 juillet 2013 et doit s’achever le 13 septembre prochain. Ce bataillon sera partiellement équipé de VLRA pour remplir ses missions.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali compte 110 militaires français, sur un total de 550 militaires européens de 23 nationalités différentes. Elle repose sur deux piliers : une action de formation au profit de quatre groupements tactiques interarmes maliens successifs et une mission d’expertise et de conseil destinée à appuyer la refondation de l’armée malienne.

EUTM Mali : formation des pilotes VLRA du bataillon « HELOU »
EUTM Mali : formation des pilotes VLRA du bataillon « HELOU »EUTM Mali : formation des pilotes VLRA du bataillon « HELOU »
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013

15.08.20132 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 8 août 18h00 jusqu’à ce jour, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une quarantaine de sorties : une dizaine dédiées aux misions de ravitaillement, une dizaine de missions de transport et une vingtaine à des missions de renseignement ou d’appui de type CAS. Au sol, la force Serval a poursuivi les opérations autour de la boucle du Niger et dans le Nord du pays, tout en assurant le soutien aux autorités maliennes et à la MINUSMA dans le cadre de la sécurisation du second tour de l’élection présidentielle.

 

Ainsi, le 8 août, sur indications de la population locale, les équipes génie ont pu neutraliser plusieurs IED dans les régions d’Almoustarat et d’Aguelokh tandis que le SGTIA blindé de tessalit mettait à jopur plusieurs caches, au Sud du massif des Ifoghas, et contenant environ 2 tonnes d’engrais permettant la fabrication d’explosif.

 

Le 11 août a eu lieu le transfert d’autorité entre le général Grégoire de Saint Quentin et le général de division Marc Foucaud. Après 7 mois jour pour jour passés à la tête de la Force Serval constituée au plus fort du mandat de 4500 hommes, le général de Saint Quentin a quitté le Mali avec la fierté du devoir accompli : « c’est un beau jour pour partir surtout quand on sait que le Mali aura bientôt son président ».

 

Le même jour, les Maliens étaient appelés à choisir entre les deux candidats à la présidentielle vainqueurs du premier tour organisé deux semaines plus tôt. Pour sécuriser ce vote, les troupes avaient été précédemment déployées sur toute la zone de responsabilité de la brigade Serval, y compris dans les villes de Kidal et de Gao, en appui des forces armées maliennes et de la MINUSMA.  Elles ont essentiellement effectué des patrouilles en ville à la rencontre de la population et procédé à des vérifications de non-pollution des bureaux de vote.

 

A Kidal, un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) de la force Serval a participé en amont à la sécurisation de la ville. Une section du génie  a renforcé les postes de filtrage tenus par la MINUSMA en y disposant des bastion wall et des barbelés. Une équipe drone de reconnaissance au contact (DRAC) a également été déployée pour conduire des missions de reconnaissance autour des bureaux de vote et observer les mouvements de la population. Enfin, deux équipes cynophiles ont effectué des fouilles aux abords des bureaux de vote de la ville.

 

A Gao et ses alentours, la force Serval a effectué des patrouilles de surveillance  appuyées par une équipe DRAC chargée de conduire des reconnaissances au-dessus de la ville et par les hélicoptères Gazelle du groupement aéromobile (GAM). Dans la ville, les FAMA avaient déployé tout un dispositif de check points tandis que les militaires de la MINUSMA conduisaient eux aussi des patrouilles de surveillance.

 

Le 12 août à Gao, en présence de monsieur Osler, chef local du volet civil de la MINUSMA, la brigade Serval a inauguré un puits dans un des quartiers les plus pauvres de la ville. Il a été  réalisé par les entrepreneurs locaux grâce à la contribution de la force française. Le dispositif de sécurisation de la zone était armé conjointement par des forces de sécurité maliennes et des soldats de la force Serval.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013
Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013
Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Le PPSD au Gabon au service des FFG

29/07/2013 DPSD

 

Le poste PSD au Gabon travaille au profit des forces françaises stationnées sur place…

 

Créé le 1erjuin 1991, le PPSD de Libreville est placé pour emploi auprès du commandant des Forces Françaises au Gabon (FFG) dont il est le conseiller. A ce titre, le chef de poste est reçu par le COMFOR FG1 en tant que de besoin et les inspecteurs entretiennent des échanges avec les officiers de sécurité. Le poste a une compétence interarmées sur les FFG.

 

L’essentiel du recueil du renseignement de contre-ingérence est réalisé grâce à des contacts locaux, aux expatriés et aux services gabonais.

 

Suite à l’engagement militaire des Français au Mali, au déploiement français en RCA2 et compte-tenu de la situation tendue dans le nord du Nigeria, le poste de Libreville a renforcé son action au profit des FFG.

 

________________________________________________________________________

 

1 Officier général dont la zone de responsabilité englobe les 10 pays de la communauté économique de l’Afrique centrale (CEEAC), dont le Gabon et la RCA notamment…

 

2 République centrafricaine

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
FIDES sera une occasion pour la diffusion des services et des solutions technologiques

17/08/13 portalangop.co.ao

 

Luanda - Le ministre de la Défense Nationale, Cândido Pereira Van-Dunem, a affirmé vendredi, à Luanda, que la réalisation de la Foire Internationale de l'Industrie de la Défense et Sécurité (FIDES) dans le pays serait une opportunité pour la diffusion de nouveaux produits, services et des solutions technologiques dans le vaste univers de ces technologies.

 

Le ministre a fait cette référence lorsqu'il intervenait à l'acte de lancement formel de la première édition de la Foire Internationale de l'Industrie de Défense et Sécurité qui se tiendra dans la capitale du 10 au 13 novembre de cette année.

 

Selon le gouvernant, l'occasion sera également une excellente plate-forme pour la création et l'affermissement des liens commerciaux et économiques avec d'autres pays qui participent à l'événement.

 

"C'est notre souhait que la création de l'industrie de défense et sécurité appropriée déclenche des actions conduisant à la création et au développement d'une base technologique, indispensable à des niveaux élevés de production et de qualité des biens et services qui pourraient contribuer à répondre aux besoins des Forces Armées Angolaises (FAA), ainsi qu'à élever la qualité de vie de notre population et d'autres avantages inhérents.

 

Cândido Pereira Van-Dunem a fait remarquer qu'avec de tels événements, "il s'ouvre des grandes possibilités pour le peuple angolais, la classe intellectuelle, académique et les entreprises nationale à participer à l'effort national de construction solide des FAA, les actualisant et de les configurant dans les modèles les plus scientifiques et technologiques l'heure actuelle.

 

Ainsi, a-t-il ajouté: "si les efforts de la société civile jusqu'ici a été de nature fondamentalement humaine, nous voulons avec ces initiatives, lancer notre défi, permettant que les Angolais contribuent à l'effort de création scientifique, technologique et de revenu économique et financier dans le secteur de la défense nationale".

 

"Nous voulons créer une nouvelle conscience dans le domaine de la défense et sécurité, une nouvelle conscience entrepreneuriale dans le même secteur, considérée comme essentielle à la souveraineté de notre liberté et intégrité territoriale", a conclu Cândido Van-Dunem.

 

L'événement qui est organisé par le ministère de la Défense Nationale et les Forces Armées Angolaises(FAA), compte sur le partenariat de la Foire Internationale de Luanda (FIL) et d'autres partenaires sociaux.

 

Lors de la foire qui se réalisera dans les inslattations de la FIL, à Luanda, sous le thème "Paix, sécurité et développement", connaîtra la participation de 27 pays, avec 100 exposants sur une surface de 9.000 mètres carrés.

 

Ont témoigné l'acte le président du conseil d'administration de la Foire Internationale de Luanda, José Matos Cardoso, les membres du corps diplomatique accrédités dans les pays, des généraux et officiers supérieurs du ministère de la Défense nationale et des FAA.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Le PPSD de Dakar : au carrefour de l’Afrique de l’Ouest

29/07/2013 DPSD

 

L’activité est intense pour le PPSD de Dakar, situé à la croisée des chemins en Afrique de l’Ouest…

 

Créé en 1961, le PPSD de Dakar a compétence sur l’ensemble des ressortissants travaillant au profit du ministère de la défense français au Sénégal ainsi que sur toutes les entités et le personnel permanent ou de passage des EFS1 Ces derniers sont un point d’appui important et sont capables d’intervenir partout où cela est nécessaire, du fait de leur implantation. Le poste a pour mission de conseiller le COMELEF2 et les différents échelons de commandement dans l’exercice de leurs responsabilités en matière de sécurité du personnel, des informations, du matériel et des installations sensibles.

 

Essentiellement préventives, les actions du poste regroupent le recueil du renseignement de contre-ingérence3 ; la recherche de faits de sécurité au sein des EFS et parmi les personnels en escale ; l’analyse de l’état d’esprit du personnel ; la mise en œuvre des procédures d’habilitations ; le conseil au commandement pour l’élaboration des mesures de protection et de sécurité et la mise en œuvre du contrôle ; l’évaluation du climat sécuritaire dans la sous-région relevant de la compétence du COMELEF ; la sensibilisation de tous les personnels des EFS (militaires, civils et familles), des ressortissants de la défense et de ceux qui en expriment le besoin.

 

Du fait du déclenchement de l’opération Serval au Mali, la protection du personnel et des installations est une des priorités du PPSD de Dakar. Enfin, le poste est régulièrement consulté par les principales entreprises nationales, ou privées, mais aussi étrangères au sein desquelles travaillent des expatriés, pour des sensibilisations sur la situation sécuritaire locale et sous-régionale.

 

Dans le cadre de ses missions, le PPSD de Dakar entretient des échanges avec les services sénégalais.

 

Pour ce faire, il organise des rencontres régulières avec le bureau de documentation de la gendarmerie sénégalaise, le département de la sécurité extérieure et la direction de la prévention et de la sécurité des armées (DPSA). Les liens avec cette dernière sont tels que, pour la formation de leurs inspecteurs, le Service met à leur disposition, un cycle sur deux, un instructeur durant un mois. De la même manière, chaque année, certains officiers et sous-officiers de la DPSA sont admis en stage en métropole pour parfaire leurs connaissances.

 

_____________________________________________

 

1 Eléments Français du Sénégal

 

2 Commandement des EFS

 

3 Recherche des menaces TESSCo (terrorisme, espionnage, sabotage, subversion, crime organisé) susceptibles de porter atteinte à la capacité opérationnelle des forces.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
photos ADJ CBS - CECAD

photos ADJ CBS - CECAD

15/08/2013 Sources : EMA

 

Du 31 juillet au 7 août 2013, les militaires du 5e Régiment InterArmes d'Outre-Mer (RIAOM) des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont organisé et encadré un stage d’initiation au Centre d’Entraînement au Combat et d’Aguerrissement de Djibouti (CECAD) au profit des éléments américains du 26eMarine Expeditionary Unit (MEU) stationnés sur le camp de Lemonnier de Djibouti.

 

Ce stage avait pour objectif l’aguerrissement, le travail du leadership et le renforcement de la cohésion. Durant une semaine, les 6 instructeurs du 5e RIAOM ont encadré près de 400 stagiaires américains, au rythme de deux sections différentes par jour.

 

Les stagiaires ont effectué chaque matin un parcours nautique et chaque après-midi une piste d’audace. Chacun de ces parcours comprenait une dizaine d’obstacles. Le parcours nautique a été effectué en méthode découverte, autrement dit sans reconnaissance préalable. Ce parcours avait pour objectif de mettre les stagiaires en situation difficile afin qu’ils fournissent un effort collectif. En effet, certains obstacles de ce parcours ne sont franchissables qu’en groupe tels que : la planche irlandaise, la planche d’équilibre ou encore le chapeau chinois. La piste d’audace s’effectue également en méthode découverte et  comporte également certains obstacles nécessitant d’être franchis en groupe. Le premier d’entre eux étant un mur de 4.60 mètres de hauteur. Le groupe s’unit pour hisser un premier stagiaire, qui une fois en haut de l’obstacle, fait descendre la corde facilitant le franchissement du groupe. Le piste d’audace est également constituée de  cages, de buses, de poutres mobiles ou encore de rampés sous barbelés.

 

Les FFDj mènent régulièrement des actions avec les militaires américains présents à Djibouti. A la fin du mois de mai dernier, les FFDj et la 26e MEU avaient effectué un  exercice de largage de parachutistes sur le site du Qaîd, à 85 kilomètres à l’Ouest de Djibouti. Au-delà des collaborations avec la MEU, la coopération franco-américaine est constante dans la région. Les états-majors des FFDj et le commandement américain du groupe de forces armées et interalliées pour la Corne de l’Afrique (Combined Joint Task Force – Horn of  Africa CJTF-HOA) se réunissent ainsi régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti. Depuis le 12 avril 2012, cette coopération a été renforcée par la signature d’un accord entre les FFDj et le CJTF-HOA permettant l’échange de prestations et de services logistiques dans le domaine du transport aérien de fret et de personnel.

 

Les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient également d’une capacité d’entrainement permanente avec le centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)
FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)
FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:35
Alindien : passation de commandement

07/08/2013 Sources : EMA

 

Le 1er  août 2013, le contre-amiral Antoine Beaussant a succédé au vice-amiral Marin Gillier dans la fonction de commandant de la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN).

 

Le contre-amiral Beaussant, auparavant directeur du service de soutien de la flotte à Toulon, devient ainsi le 29ème ALINDIEN. Il est le second à exercer son commandement depuis la terre avec son état-major. Composé d’une cinquantaine de militaires, officiers et sous-officiers des trois armées, l’EMIA ALINDIEN exerce habituellement son contrôle opérationnel depuis la terre. Il doit toutefois conserver son aptitude à embarquer à tout moment, en fonction des opérations à commander. Pour conserver cette capacité, l’EMIA ALINDIEN est régulièrement projeté à bord de bâtiments français.

 

En tant que ALINDIEN, il exerce son autorité sur une zone maritime s’étendant du Sud du canal de Suez à l’Ouest, et à l’Est jusqu’aux limites Ouest des eaux du Mianmar, de l’Indonésie et de l’Australie. Ses missions revêtent plusieurs aspects : contribuer à la stabilisation et au maintien de la paix dans la zone ; contribuer à la sécurité des espaces maritimes ; conduire des opérations militaires à dominante maritime ; participer à la protection des ressortissants français  et promouvoir la politique de défense de la France et animer les relations militaires bilatérales avec les différents pays de la zone.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:30
Les drones au service des soldats portés disparus

16.08.2013 Tsahal

 

Une des choses les plus redoutées par l’armée israélienne est la disparition d’un soldat. C’est spécifiquement dans ce but que l’unité EITAN a été fondée. L’unité pour la détection des soldats disparus supervise toutes les missions de sauvetage et de récupérations de soldats disparus en utilisant les technologies les plus avancées telles que les drones. Découvrez comment les meilleurs détectives au monde retrouvent ceux que personne n’arrive à localiser.

 

Des cartes, des plans de travail, des documents de recherche et une photo. Celle de Guy Hever, un soldat de Tsahal disparu depuis 1997. C’est tout ce que l’on trouve dans le bureau du major réserviste Yoav de l’unité EITAN. “Dès qu’un soldat est enlevé, nous sommes censés réagir aussi vite que possible. Que ce soit sur le champ de bataille ou en dehors, nous devons trouver et ramener le soldat à tout prix”, déclare Yoav. “La localisation directe du soldat évite une inquiétude voire une catastrophe familiale, nationale ou internationale.”

EITAN

Le but des organisations terroristes a toujours été de kidnapper des soldats israéliens, morts ou vivants et l’histoire nous montre que l’État d’Israël a toujours tout fait pour ramener ses soldats, même uniquement à des fins d’inhumation. Au cours de leurs formations, les soldats deviennent opérateurs de drones et apprennent comment être les yeux de l’armée israélienne dans les cieux du territoire ennemi afin de contrecarrer les prochaines tentatives d’enlèvements.

“Donner l’emplacement du soldat, mort ou vivant”

Tout a commencé avec deux essais écrits par le major Yoav et le major Chen, un opérateur de drone et un spécialiste en recherche de personnes disparues. Au fil des années, les deux hommes ont écrit des documents concernant les drones et leurs rôles dans la recherche des disparus.

EITAN6

“Le message de ces documents est simple : nous allons utiliser la technologie existante de la meilleure façon possible afin de localiser des personnes disparues”, a expliqué Yoav. “La tâche de l’unité EITAN est claire : donner des coordonnées à 12 chiffres de l’emplacement d’une personne disparue, morte ou vivante. Cela nous permet également d’explorer le territoire ennemi et de réduire la zone de recherche de la personne disparue.”

Les recherches de Yoav l’ont conduit à des découvertes particulières. “Par exemple, quand on enterre quelqu’un, un monticule est créé. Plus tard, ce monticule se transforme en une forme très particulière qui peut être repéré. Nous avons aussi appris que lorsqu’on creuse une tombe, la terre est retournée et les graines sont mélangées. Le monticule est donc plus humide. C’est ce genre d’indice qui nous a aidés à localiser Dana Bennett (une adolescente israélienne assassinée en 2003).”

Un des avantages des drones est la variété des images récupérées par les caméras. “Le drone a une caméra thermique à bord qui fournit des images de qualité supérieure”, a expliqué Chen. “Les caméras thermiques permettent une analyse plus approfondie du terrain. On peut marquer des zones suspectes pour effectuer des enquêtes approfondies. L’accent est mis ici sur le fait de trouver le soldat avant que les terroristes ne le fassent”.

Une formation pour transmettre le savoir

Après avoir terminé sa carrière militaire, le major Chen a fait en sorte de transmettre ses connaissances aux commandants de l’unité. “Ce n’est pas un type de mission que nous pratiquons quotidiennement et c’est une mission totalement différente de celle de localiser des lance-roquettes”, a déclaré le major réserviste Meir. “Heureusement, cela n’arrive pas très souvent, mais l’idée d’élaborer une formation est venue après qu’on se soit rendu compte qu’il y a un déficit de connaissances important dans ce domaine.”

EITAN8

À la fin de la formation, une simulation est effectuée en Israël et il est demandé aux soldats qui opèrent les drones de localiser des sites simulant une zone d’enterrement. Des scénarios de personnes disparues sont également mis en place : randonneurs perdus dans le désert, pilotes éjectés d’un avion, enlèvements par des terroristes ou soldats blessés sur le champ de bataille. L’un des objectifs de cette formation est d’établir un protocole qui pourra être suivi lors d’une situation réelle.

EITAN3

Les soldats qui ont suivi la formation déclarent que non seulement leurs connaissances sur la façon de traiter la recherche de personnes disparues a été mise à contribution mais que leur sens du professionnalisme a lui aussi été mis à l’épreuve.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:20
CEMA : Entretien avec USTRANSCOM

27/07/2013 Sources : EMA

 

Le 23 juillet2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées (CEMA), a reçu le général William Fraser, commandant de l’United States Transportation Command (USTRANSCOM).

 

Cet entretien s’inscrit dans le cadre du dialogue régulier entre le CEMA et le haut commandement opérationnel américain. A cette occasion, l’amiral Guillaud et le général Fraser ont abordé la coopération logistique stratégique actuellement mise en œuvre entre nos deux pays. Le CEMA a plus particulièrement remercié l’USTRANSCOM pour l’aide logistique apportée au déploiement de l’opération Serval. Depuis le 21 janvier 2013, l’US Air Force a engagé jusqu’à trois avion de transport lourd C-17, ainsi que trois avions ravitailleurs KC-135 et deux avions de transport tactique C-130, toujours engagés à ce jour.

 

USTRANSCOM est l’un des neuf grands commandements opérationnels américains. Chargé d’assurer la planification et la conduite du transport stratégique, quel que soit le mode d’acheminement employé, le général Fraser s’est exprimé sur ses priorités qui sont « de comprendre les besoins logistiques présents et futurs des partenaires internationaux de nos propres forces combattantes, et d’améliorer sans cesse notre capacité à travailler conjointement ».

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 18:25
Jean-Yves Le Drian présente la nouvelle loi de programmation militaire 2014-2019

05/08/2013 CNE Laetitia Périer - Economie et technologie

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présenté vendredi 2 août le projet de loi relatif à la programmation militaire (LPM) pour les années 2014-2019. Dans un contexte marqué par une situation financière difficile, un environnement stratégique incertain et la nécessité de la modernisation des équipements, la France fait avec ce projet de loi le choix de maintenir un niveau d’ambition et de responsabilités élevées sur la scène internationale, tout en garantissant la protection de sa population.

 

Jean-Yves Le Drian a présenté lors du conseil des ministres du 2 août le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014-2019. Ce projet de loi met en œuvre les orientations de la politique de défense française pour les six prochaines années, à la suite du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié le 29 avril 2013.

 

La loi de programmation militaire fixe sur un horizon de six ans les priorités opérationnelles et les choix majeurs en matière d’équipements et d’effectifs. Elle traduit dans la durée l’engagement de la Nation en faveur de sa défense.

 

Dans ce cadre, de nombreux objectifs ont été identifiés parmi lesquels :

  • une sanctuarisation du budget de la Défense : le président de la République a décidé de le maintenir à son niveau actuel durant trois ans, soit 31,4 Md€, avant qu’il n’augmente légèrement en deuxième période. Avec ces ressources, la France restera l’un des rares pays dans le monde à pouvoir assumer simultanément les trois missions fondamentales que sont la protection du territoire et de la population, la dissuasion nucléaire, appuyé sur deux composantes distinctes et complémentaires, et l’intervention sur des théâtres extérieurs, tout en s’appuyant sur une industrie parmi les premières dans le monde ;
  • cette industrie de défense, qui concourt à l’autonomie stratégique de la France, sera l’objet d’investissements dans neuf grands secteurs (sous-marins, hélicoptères, aéronautique de combat…) ;
  • un renouvellement des équipements (MRTT, A400M, missiles de croisière…) ;
  • un effort sur la préparation opérationnelle ;
  • une déflation des effectifs de la défense, militaires et civils, pour atteindre 242 779 personnes en 2019, et que viendront compléter des mesures d’accompagnement, dans un esprit de concertation, d’écoute et d’analyse. Ces mêmes principes s’appliqueront aux restructurations qui seront mises en œuvre sur le territoire et annoncées fin septembre ;
  • le renseignement, les grands équipements de l’avenir (programme Scorpion, standard F3R du Rafale…), la cyberdéfense et l’Europe de la défense seront également privilégiés.

 

A l’occasion de la conférence de presse qui s’est tenue dans l’après-midi, Jean-Yves Le Drian a estimé que ce projet de loi était « résolument tourné vers la préparation de l’avenir » et qu’il le défendrait «  cet automne au Parlement, dans l’intérêt de notre défense et le respect de celles et ceux qui la servent ».

 

Téléchargez le dossier thématique

Téléchargez la LPM en chiffres (infographie)

LPM : discours du ministre de la Défense (vidéo)

LPM 2014-2019 - Texte de loi (format pdf, 304 kB).

LPM 2014-2019 - Rapport annexé (format pdf, 366 kB)

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 12:55
Défense : les cinq paris de la loi de programmation militaire

 

02/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, présente ce vendredi en Conseil des ministres le projet de loi de programmation militaire, qui fixe le cadre budgétaire des armées jusqu'en 2019. Une loi qui s'efforce de concilier les ambitions de la France dans la défense et l'obligation de redresser les comptes publics.
 

Après des mois d'un combat âpre, le ministère de la Défense a finalement remporté son duel face à Bercy. Peu avant le 14 juillet, Bercy appuyé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, favorable à un bugdet de la Défense minimaliste, était revenu à la charge en demandant 750 millions d'économies supplémentaires aux armées. C'est le président de la République lui même, dans son rôle d'arbitre, qui a sifflé la fin de la partie. Lors du 14 juillet, François Hollande a "sanctuarisé" le budget de la défense à 31,4 milliards d'euros. La veille, il avait assuré devant la communauté militaire réunie à l'Hôtel de Brienne que la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019  "reposera sur un principe, le maintien de l'effort financier important de la Nation avec la reconduction du budget de la défense à hauteur de 31,4 milliards d'euros, c'est-à-dire au niveau où il se situe cette année". 

Avec 190 milliards d'euros courants (179,2 milliards en euros constant), dont 6,1 milliards de recettes extra-budgétaires, engagés entre 2014 et 2019, "la France se donne les moyens de mettre en oeuvre un modèle d'armées adapté aux évolutions de notre environnement stratégique (à l'image de la cyberdéfense, ndlr) des quinze prochaines années, autour des trois missions fondamentales que sont la protection de la France et des Français, la dissuasion nucléaire et l'intervention extérieure", assure le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Un somme qui correspond à 11,3 % environ du budget de l'Etat pour les trois premières années avec une légère évolution à la hausse au-delà. S'élevant à 29,6 milliards d'euros courants en 2014, la ressource budgétaire sera stabilisée en valeur entre 2014 et 2015 puis en volume dès 2016. À partir de 2018, elle suivra une progression de 1 % en volume.

 

Près de 34.000 suppressions d'emplois, le pari des économies

En dépit d'un budget relativement préservé, ce projet de loi demande encore un nouvel effort aux armées. La LPM prévoit 23.500 nouvelles suppressions de postes dans les armées, déjà secouées par de multiples réformes depuis 2008. "On ne veut pas faire de suppressions de poste aveugle, elles doivent être fondées sur une analyse fonctionnelle", explique-t-on au sein du ministère. Mais d'ores et déjà, la diminution sur le périmètre d'ensemble du ministère sera de l'ordre de 5.800 postes d'officiers.

En outre, un tiers de la nouvelle compression d'effectifs (8.000 postes) portera sur les forces de combat et les deux tiers restant porteront sur le soutien, les structures organiques, les états-majors, l'environnement et l'administration du ministère. En 2014, 7.880 soldats devront quitter les rangs des armées, puis 7.500 en 2015, 7.400 en 2016 et en 2017 et enfin 3.500 en 2018. Six régiments seront supprimés. Le ministère annoncera fin septembre quels seront les régiments sacrifiés. "C'est un effort considérable, estime-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Mais nous avons réussi à limiter le mouvement" des dernières années. Car ces nouvelles suppressions de postes s'ajoutent aux 54.000 déjà décidées en 2009 par la majorité précédente (dont 10.175 restent encore à réaliser).

Les 34.000 départs programmés permettront d'économiser 4,4 milliards d'euros sur la masse salariale qui pèse actuellement entre 10,5 et 11 milliards d'euros par an. Mais les économies de masse salariale n'ont pas été au rendez-vous lors des suppressions de postes déjà réalisées sous la majorité précédente. Le ministère de la Défense attendait de la réduction de 23.000 emplois une économie de 1,1 milliard d'euros sur la période 2009-2011... mais la masse salariale a finalement augmenté de 1 milliard. Dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, on précise que "nous aurions dépensé 4,4 milliards d'euros de plus sur la période 2014-2019 si nous n'avions pas procédé à ces suppressions de postes". En 11 ans et deux LPM (2008-2019), les armées auront perdu 82.000 personnels civils et militaires. En 2019, le ministère vise "une cible de 240.279 personnels civils et militaires". Jamais les effectifs d'un ministère n'auront subi un tel dégraissage.

 

 

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

26 Rafale seulement livrés entre 2014-2019, le pari de l'export

Le vrai pari pour Jean-Yves Le Drian : l'exportation du Rafale. Non pas qu'un contrat soit inaccessible. Mais quand sera-t-il signé pour libérer des marges de manoeuvre pour le budget de la défense ? Bien sûr tout le monde pense à l'Inde, qui pourrait achever les négociations avec Dassault Aviation à la fin de l'année. L' Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. Pourquoi pas aussi le Qatar...

Bref, le projet de la LPM fait un sacré pari en inscrivant la livraison de seulement 26 Rafale sur la période de six ans. Le ministère peut-il réduire le nombre de livraisons de l'avion de combat fixé à 11 appareils par an, soit autour de 1 milliard par an ? A priori, non sauf à s'exposer à des pénalités très lourdes. "Le contrat stipule la livraison annuelle de onze Rafale, avait rappelé l'automne dernier le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires".

A priori, la LPM assure la livraison de 11 Rafale en 2014 et 2015. Après, c'est le pari de l'export qu'avait déjà fait la précédente majorité. Avec le succès que l'on sait. "On a besoin de ces exportations, c'est une ardente obligation, explique-t-on au sein du ministère. Une fois le contrat indien signé, les cartes seront rebattues". Mais pas tout de suite. Car le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a récemment estimé que les premiers Rafale pourraient être livrés à l'Inde trois ans après la signature du contrat. Soit fin 2016, début 2017 si le contrat est signé fin 2013. Il a toutefois souligné que ces Rafale ne pourraient pas être prélevés directement sur les chaînes françaises car les appareils doivent être adaptés aux conditions indiennes dès la première unité. « Il y a quelques demandes indiennes différentes », a-t-il expliqué. Enfin, si ces prévisions n'étaient pas au rendez-vous, le ministère prévoit fin 2015 un rendez-vous pour la réactualiser si nécessaire.

À la fin de la LPM, tous les avions permettront le tir du missile nucléaire ASMPA, d'armements air-air (canon, missiles Mica EM et IR, missile air-air longue distance METEOR), d'armements air-sol (missile de croisière SCALP, bombes de précision AASM et GBU, et canon), d'armements air-mer (missile EXOCET), et l'emport de la nacelle de reconnaissance de nouvelle génération (RECO NG) et d'un pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG).

 

6,1 milliards d'euros de ressources exceptionnelles, le pari des "REX"

6,1 milliards en euros courants ou 5,9 milliards en euros constants de recettes exceptionnelles, les fameuses REX. C'est ce que le ministère doit trouver sur la période 2014-2019 pour compléter son budget (31,4 milliards d'euros) : 1,77 milliard en 2013 et en 2014, 1,25 milliard en 2016, 910 millions en 2017, 280 millions en 2018 et 150 millions en 2019. Un pari largement dans les cordes de Jean-Yves Le Drian, qui s'est battu pour les avoir. Et surtout, les REX seront au rendez-vous de 2014, via le programme d'investissement pour l'avenir (PIA), qui complètera le budget à hauteur de 1,5 milliard d'euros, grâce à des cessions de participations dans des groupes détenus tout ou partie par l'Etat. C'est un peu plus compliqué en revanche pour 2015.

Pour réussir son pari, le ministère dispose donc de cinq pistes solides : les cessions immobilières du ministère qui sont entièrement reversées à la défense (estimation de 600 millions d'euros) ; le programme d'investissement pour l'avenir (PIA), qui viendra à la rescousse du budget 2014 pour un montant de 1,5 milliard d'euros via la vente de participations de l'Etat ; la vente de nouvelles fréquences de 790 Megahertz dont 100 % du produit de la vente sera reversé au ministère ; les redevances annuelles versées par les opérateurs au titre des fréquences déjà vendues (environ 200 millions) ; et enfin des cessions additionnelles de participations de l'Etat "si les quatre autres pistes ne réussissent pas à boucler les objectifs des REX", assure-t-on dans l'entourage du ministre.

Enfin, d'autres ressources exceptionnelles pourront être mobilisées si le produit ou le séquencement des ressources exceptionnelles prévues est insuffisant. "Il y a un engagement politique", assure-t-on dans l'entourage du ministre. Mais pour l'heure, on ne souhaite pas dévoiler quelles pourraient être ces nouvelles REX. Par ailleurs, Jean-Yves Le Drian pourra bénéficier jusqu'à 900 millions d'euros supplémentaires si le produit des ressources exceptionnelles est supérieur aux prévisions. "Cela nous permettrait de nous protéger contre les aléas de la LPM", précise-t-on au sein du ministère. 

 

 

Défense : les cinq paris de la loi de programmation militaire

102,7 milliards pour les programmes d'armement, le pari de la préservation de l'industrie de défense

C'était l'un de paris du Livre blanc de la défense, un pari peu évident au début de la réflexion stratégique mais il s'est révélé au fur et à mesure de la prise de conscience de l'importance de cette industrie, "une composante essentielle de l'autonomie stratégique" de la France, rappelle-t-on au sein du ministère. Il est aujourd'hui mis en musique par une première LPM. Dans ce cadre, assure-t-on au ministère, "le maintien de l'industrie de défense française aux premiers rangs mondiaux sera assuré par un effort financier important, s'élevant à 102,7 milliards deuros courants sur la période 2014-2019, soit une dotation annuelle moyenne de plus de 17 milliards d'euros courants", dont 5,4 milliards environ pour les grands programmes.

En 2014, le montant s'élevera à 16,4 milliards, pour atteindre à la fin de la LPM 18,2 milliards. Ce niveau de dépense annuelle permettra notamment d'assurer la poursuite des programmes en cours même si les livraisons des matériels seront un peu plus étalées. "Tous les contrats signés en 2009 sont rediscutés, explique-t-on au sein du ministère. Ils sont 30 % à 40 % au-dessus de nos possibilités budgétaires actuelles".  

Mais, assure-t-on au sein du ministère, "tous les principaux secteurs de compétences de notre industrie de défense seront donc préservés : aéronautique/drones de combat ; missiles ; aéronautique de transport ; hélicoptères ; sous-marins ; navires armés de surface ; armement terrestre ; renseignement/surveillance ; communications/réseaux.Outre les 26 Rafale livrés sur la période 2014-2019, Airbus a pour objectif de livrer deux avions tanker MRTT sur une cible de 12, 13 avions de transport militaire A400M (soit 15 au total avec les deux livrés en 2013), 16 hélicoptères d'attaque Tigre au standard HAD, 42 hélicoptères de transport NH90 (29 TTH à l'armée de terre et 13 NFH à la Marine.

Le missilier MBDA de son côté, devra livrer 450 exemplaires du nouveau programme MMP (+ 175 postes de tir), le successeur du best-seller Milan. L'industrie d'armements terrestre devra quant à elle assurer la livraison du successeur du VAB avec le nouveau programme véhicules blindés multi-rôles VBMR (92 exemplaires sur une cible de 2.080 véhicules). Enfin, DCNS livrera un sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda et cinq frégates multmissions FREMM. Enfin, la France recevra 12 drones de surveillance MALE MQ-9 Reaper sur la LPM et 14 drones tactiques Watchkeeper livrés par Thales. 

Enfin, le ministère consacrera une somme pour les études amont (Recherche & technologies) de 730 millions d'euros par an en moyenne à la entre 2014-2019. "Le maintien d'un effort substantiel de recherche et technologie constitue un objectif majeur de la LPM", estime le ministère. Les crédits destinés aux études amonts sont en hausse par rapport à la période précédente.

 

Le pari de la crédibilité de la France à l'international

Les nouveaux efforts exigés mettent-ils en péril la cohérence de l'outil militaire de la France ? En d'autres termes, est-ce un déclassement stratégique ? Ce sujet est sensible au ministère de la Défense, qui est très susceptible sur les commentaires sur un possible déclassement. Clairement, le ministère affirme que ce n'est pas le cas. Il est en tout cas quesûr si les armées doivent faire de nouveaux efforts à l'avenir, le modèle pour lequel s'est battu Jean-Yves Le Drian explosera. "La France est allée aussi loin qu'elle le pouvait en matière de réductions de moyens tout en conservant son modèle", estime un observateur. Mais clairement cette LPM ne peut pas subir de nouvelles ponctions budgétaires, ce que Bercy ne manquera pas d'essayer.

Avec 31,4 milliards d'euros par an, la direction générale pour l'armement (DGA) sait donner de la charge à l'ensemble des industriels et préserver l'avenir. En-dessous de 30 milliards, ce n'est plus le cas. Pour l'Hotel de Brienne, la LPM préserve "un modèle équilibré". "Devant des menaces qui ne faiblissent pas, notre autonomie stratégique est ainsi confortée", assure Jean-Yves Le Drian.

"Dans un contexte marqué par une crise financière aigüe, un environnement stratégique incertain et la nécessité de la modernisation de nos équipements, la France a fait le choix de maintenir, grâce aux ressources ainsi définies, un niveau d'ambition élevé sur la scène internationale, tout en garantissant la protection de sa population, explique le projet de loi. La programmation militaire permettra à la France - qui demeurera ainsi l'un des rares pays à pouvoir le faire - d'assumer simultanément les trois missions fondamentales que sont la protection du territoire et de la population, la dissuasion nucléaire, appuyée sur deux composantes distinctes et complémentaires, et l'intervention sur des théâtres extérieurs, soit en mission de gestion de crise, soit en mission de guerre. Les armées françaises disposeront de la capacité d'entrer en premier sur ces théâtres, dans les trois milieux terrestre, naval et aérien, et de prévoir, planifier et conduire de tels engagements".

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:55
ALISTER 100 -photo ECA Robotics

ALISTER 100 -photo ECA Robotics

26 Juillet 2013 Par Marine & Océans

 

La Marine nationale procède actuellement à des essais, plutôt concluants, sur un drone sous-marin léger dont elle devrait recevoir six exemplaires dans les mois à venir.

 

L'AUV (autonomous underwater vehicle) Alister 100 mesure deux metres pour 70 kilos. Les six exemplaires que la Marine devrait toucher prochainement constitueront ses premiers drones sous-marins de guerre des mines. Ils seront utilisés par les Groupes de plongeurs demineurs (GPD) en priorité dans le cadre d'opérations avancées (de type Very Shallow Water ou chenal d'assaut) et de déminage portuaire, ainsi que dans des tâches de levées de fonds et de reconnaissance.

 

Techniquement, deux marins positionnés sur une cale ou à bord d'une embarcation pneumatique, suffisent à mettre en œuvre ce type de drone. Composé de matériel de pointe, ce véhicule sous-marin a une très grande précision de navigation qui facilite le travail dans des milieux étroits comme les chenaux ou les bras de mer. Son sonar de type Klein permettra en outre de travailler selon différentes fréquences afin de privilégier, au choix, la distance de détection ou la définition des images obtenues.

 

Le marché prévoit la livraison échelonnée des six premiers AUV Alister 100 d'ici la fin de l'année 2013. L'état-major de la Marine devra ensuite prononcer l'admission au service actif de ces matériels avant de pouvoir les utiliser en mission.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:45
FAZSOI : DIO TAP au profit des forces de police mauriciennes

26/07/2013 Sources : EMA

 

Du 1er au 12 juillet 2013, les Forces Armées dans la Zone Sud de l’Océan Indien (FAZSOI) ont mené à La Réunion un détachement d’instruction opérationnel (DIO) TAP (troupes aéroportées) au profit de stagiaires mauriciens.

 

Dans le cadre de la coopération entre les FAZSOI et les forces de police mauriciennes, les 8 instructeurs du 2e RPIMa et de l’Ecole des Troupes aéroportées (TAP) ont accueilli une quarantaine de stagiaires appartenant au Special Support Unit (SSU - unité de maintien de l’ordre mauricienne), aux National Coast Guard et au Groupe d’Intervention de la Police Mauricienne.

FAZSOI : DIO TAP au profit des forces de police mauriciennes

Après une semaine de formation théorique, les stagiaires ont pu effectuer six sauts sur la zone de saut de Samwest à l’Etang Salé. Une cérémonie de remise de brevet, en présence des chefs du SSU et des Coast Guard venus spécialement de Maurice, a clôturé ces deux semaines intenses. Les autorités présentes ont exprimé leur désir de voir aboutir l’homologation prochaine d’une zone de saut à Maurice afin de favoriser les futurs entraînements conjoints.

FAZSOI : DIO TAP au profit des forces de police mauriciennes

Les Forces Armées en Zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du Théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité (en particulier les îles Eparses et terres australes et antarctiques françaises (TAAF)) et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:30
Jordanie : relève du mandat « 5 » de l’opération Tamour

26/07/2013 Sources : EMA

 

Le 25 juillet 2013, le colonel Christian Thiébault a pris le commandement du détachement de l’opération Tamour lors d’une cérémonie de transfert d’autorité sur le camp de Za’atari, en Jordanie. Il succède au colonel Bertrand Darras, qui a commandé le 5èmemandat de l’opération depuis le 26 mai 2013.

 

Pendant son cinquième mandat, le groupement médical (GM) a assuré plus de 40 consultations par jour. Près de 1000 actes d’urgences non chirurgicales ont également été réalisés. Près de 200 patients ont été hospitalisés, en majeure partie des enfants, représentant ainsi plus de 400 journées d’hospitalisation.

 

Les militaires français du GM coordonnent leur action, sous l’égide de l’UNHCR, avec l’UNICEF, de nombreuses ONG et des représentants d’autres nations, dont nos homologues marocains qui assurent la capacité chirurgicale à proximité du camp.

 

En accord avec les autorités jordaniennes, la France avait projeté en août 2012 un groupement médico-chirurgical (GMC) sur le camp de Za’atari, afin d’apporter une aide médicale d’urgence aux victimes des combats en Syrie et en soutien sanitaire aux réfugiés.

 

A compter de la fin du mois de mars, le détachement a adapté son offre de soin en se concentrant sur le soutien médical donc les réfugiés présents sur le camp ont prioritairement besoin. La structure est ainsi passée de GMC à GM.

 

Le GM est composé d’environ 80 militaires issus des trois armées et du service de santé des armées (SSA). Les médecins et infirmiers militaires arment le GM, les autres assurent la protection et le soutien des installations françaises. L’opération Tamour a permis la réalisation de plus de 300 opérations chirurgicales, environ 15 000 consultations et près de 40 000 vaccinations.

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