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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
Nouveau pacha pour le porte-avions (PA) Charles de Gaulle

 24/07/2013 Marine Nationale

 

Le vice amiral d’escadre Xavier Magne, commandant la Force d’action navale (ALFAN), a fait reconnaître le capitaine de vaisseau Pierre Vandier comme nouveau commandant du porte-avions (PA) Charles de Gaulle le mercredi 24 juillet.

 

Depuis le 12 juillet, dans le cadre de sa remontée en puissance, le PA Charles de Gaulle effectue son stage de mise en condition opérationnelle (MECO). Organisé dans le prolongement de sa période normale d’entretien et d’une importante relève de personnel, ce stage permet à l’équipage de s’entraîner afin de se réapproprier complètement le bâtiment et d’être prêt à participer si nécessaire à des missions opérationnelles.

Les avions du Groupe Aérien Embarqué (Gaé) ( Rafale, Super Étendard modernisé et avion de guet aérien Hawkeye) ont ainsi rejoint le porte-avions. Les pilotes s’entraînent de jour comme de nuit afin d’obtenir leurs qualifications opérationnelles.

 

Un nouveau pacha

En plein cœur de cette montée en puissance, le CV Pierre Vandier a succédé au CV Olivier Lebas. La carrière du commandant prenant est riche, elle peut s’axer sur 3 composantes principales:

- Une expertise aéronautique

Breveté pilote d’aviation embarquée en 1993, il acquiert ses qualifications opérationnelles sur Super Etendard Modernisé. Il prend par la suite le commandement de la Flottille 12F « Rafale » et mène pendant deux ans les expérimentations militaires du nouveau chasseur embarqué. En tant que pilote de chasse, il participe à toutes les opérations du GAé notamment en Ex-Yougoslavie, au Kosovo et en Afghanistan

- Une expertise maritime et «ressources humaines»

À sa sortie de l’ École navale en 1989, il rejoint l’aviso escorteur Commandant Bory en tant que chef de service, puis est affecté officier «conduite du navire» de la frégate de surveillance Prairial. Plus tard, il est chargé de la formation d’élèves-officiers sur le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc. Il est affecté deux ans sur le porte-avions avant de prendre le commandement de la Frégate Légère Furtive Surcouf.

- Une expertise opérationnelle et interarmées.

Il participe à de nombreuses opérations : Guerre du Golfe, Ex-Yougoslavie, Kosovo et Afghanistan à plusieurs reprises. En 2008, il participe avec la FLF Surcouf à l’opération de libération des otages retenus par des pirates sur le voiler Le Ponant. En 2011, il assure, aux côtés d’un général français, la supervision des opérations aériennes de l’armée de l’Air et du Groupe Aéro Naval pour l’opération «Harmattan». De janvier à juin 2013, il dirige pendant six mois la cellule de crise Mali. À ce titre, il assure dès les premières heures de l’opération la conduite des opérations terrestres et aériennes et participe à la direction stratégique de la crise.

Trois questions au CV Pierre Vandier

·         Commandant, vous prenez le commandement du fleuron de la Marine nationale, quel effet cela fait-il ?

C'est une immense fierté que de se voir confier un bâtiment aussi prestigieux qui constitue le fer de lance de la Marine. Je suis très impressionné par l'engagement de l'équipage qui, a peine sorti d'une période d'entretien très intense, s'engage avec enthousiasme et professionnalisme dans la mise en condition opérationnelle du bâtiment et de son groupe aérien. Je ressens également une grande humilité face à cette responsabilité très importante qui demande un engagement total au service des armes de notre pays.

·         Le porte-avions sort d’une IEI, quel bilan tirez-vous de cette période d’indisponibilité ?

Cette période est un triple succès pour le porte-avions. Un succès du contenu de cet arrêt technique. Plus de 15 000 lignes de travaux et un million d'heures de travail ont été réalisés pendant cette période. Soit une densité quotidienne de travaux supérieure à celle de l'IPER de 2008, hors changement des cœurs.
C'est un succès sur les délais de cette IEI, puisque la date de fin de travaux a été respectée, ce qui est la preuve d'une excellente maitrise technique des industriels, des services de soutien et de l'équipage durant cette phase de travaux importante.
Enfin, un succès pour le savoir-faire de l'équipage puisqu'après 8 mois d'arrêt et seulement trois semaines après la reprise d'activité à la mer, nous sommes en train d'achever notre mise en condition opérationnelle par des entrainements de plus en plus proches des exigences des opérations réelles.

·         Enfin, quelles sont les perspectives du PA Charles de Gaulle à court terme ?

Le porte-avions devrait normalement recevoir dans quelques jours sa qualification opérationnelle. Cela veut dire qu'il sera apte à accomplir les missions que le chef des armées lui confiera. Pour l'équipage, après une année très dense et un début d'été sur les chapeaux de roues, c'est avant tout la perspective des permissions au mois d'aout qui permettront à nos marins de souffler et de profiter de l'été. Pendant toute cette période, une partie de l'équipage restera à bord pour assurer la sécurité du Charles de Gaulle à quai,  notamment de ses chaufferies nucléaires. Nous restons en permanence prêts à reprendre la mer si la situation l'exige.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
L’ONERA organise une convention pour les équipementiers en octobre

14.07.2013 - ONERA - Recherche & Industrie

 

L’ONERA va à la rencontre des équipementiers et organise une convention qui leur est dédiée le 22 octobre 2013, à l’espace Hamelin à Paris, dans le 16ème arrondissement.Exposés sur la R&T et rendez-vous d'affaire individuels sont au programme.

 

Depuis toujours, l’ONERA sait travailler avec des partenaires de toutes tailles, les grands constructeurs de l’aéronautique, l’espace et la défense, mais également les équipementiers, acteurs incontournables dans l’évolution du transport aérien. Pour les soutenir dans la relève des nouveaux défis de l’aéronautique, l’ONERA va à leur rencontre et organise une convention qui leur est dédiée le 22 octobre 2013, à l’espace Hamelin à Paris, dans le 16ème arrondissement. Des exposés permettront de découvrir la variété des disciplines couvertes par l’ONERA, et des rendez-vous d’affaires individuels seront organisés pour permettre aux équipementiers présents d’exposer leurs besoins en R&T et innovation. L’ONERA est aussi partenaire des Aerospace Days les 16 et 17 octobre 2013 qui se déroulement à Orly et participe aux Rendez-vous Carnot les 9 & 10 octobre 2013 à Lyon.

 

Pour s’inscrire gratuitement à la Convention Equipementiers :
sylvie.moitel-gin \@/ onera.fr

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:54
Le ministère de la Défense parraine le Contrat de génération Thales

25/07/2013 CNE Laetitia Périer - Economie et technologie

 

Dans le cadre de son engagement en faveur des industries de défense et de l’emploi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a parrainé mardi 23 juillet la signature du Contrat de génération Thales. Véritable dispositif d’aide à l’emploi visant à encourager l’embauche des jeunes et à garantir le travail des seniors, ce Contrat mis en place au sein du groupe de 67 000 salariés spécialisé dans la défense, la sécurité, l’aéronautique, l’espace et le transport terrestre prévoit notamment 2 000 contrats à durée indéterminée au profit de jeunes de moins de 30 ans.

 

C’est aux côtés de Jean-Bernard Levy, PDG de Thales, que Jean-Yves Le Drian a parrainé mardi dernier la signature du Contrat de génération Thales, conclu entre la direction générale, la direction des ressources humaines et les représentants du personnel du groupe. Entré en vigueur le 18 mars 2013, le Contrat de génération est un dispositif d’aide à l’emploi visant à encourager l’embauche des jeunes et à garantir le travail des seniors, tout en assurant la transmission des compétences. Il prévoit en contrepartie une aide financière versée par l’Etat.

 

Au sein de Thales, ce dispositif se concrétisera notamment par 2 000 contrats à durée indéterminée réservés à des jeunes de moins de 30 ans, des formations diplômantes en alternance, un soutien à l’éducation des moins diplômés et des initiatives en faveur de la diversité. Pleinement engagé dans la bataille du gouvernement pour l’emploi et la compétitivité, Jean-Yves Le Drian a souligné « l’enjeu majeur » qu’était la protection de l’industrie de défense « tant d’un point de vue stratégique, que d’un point de vue social et économique ». Avec 4 000 entreprises et 165 000 emplois directs, les industries de défense constituent un secteur industriel capital. Le ministre de la Défense a déclaré que la signature de ce contrat représentait à ce titre « une démarche significative, tant pour Thales et ses salariés, que pour la Nation toute entière ».

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:50
NATO International Military Staff welcomes new Director General

24 Jul. 2013 NATO

 

Brussels – Air Marshal Sir Christopher Harper takes over the post of Director General of the NATO International Military Staff from outgoing Director General, Lieutenant General Jürgen Bornemann.

 

Concluding his 3-year service as Director General of NATO International Military Staff, Lieutenant General Bornemann handed over his post to Air Marshal Sir Christopher Harper with a ceremony held at the NATO HQ.

 

During his tenure, the process of developing and implementing the new NATO command structure, planning of the operation Unified Protector, together with RESOLUTE SUPPORT for Afghanistan post-2014 were some of the efforts he was in charge of heading the military staff.

 

Upon welcoming Air Marshal Harper to assume his responsibilities, Lieutenant General Bornemann thanked the International Military Staff for all the support and collaboration. “I hope you will provide Air Marshal Sir Christopher Harper with the same support that you have provided me,” he concluded.

 

Following the ceremony, the new Director General addressed to the military and civilian personnel of the International Military Staff. Air Marshal Harper expressed that he viewed it as an immense privilege for him to take up the position of Director General at such a crucial period in NATO’s history. “Against a backdrop of financial challenge and a risky global security environment, the International Military Staff must assist in the management of continued operations in Afghanistan while revitalizing the Alliance’s wider military skills and competences and preparing for a move to NATO’s new, state of the art headquarters building,” he stated.

 

The International Military Staff is the executive body of the Military Committee, NATO’s senior military authority. It is responsible for preparing the assessments, evaluations and reports on all NATO military matters, which form the basis of discussion and decisions in the Military Committee. The International Military Staff also ensures that decisions and policies on military matters taken by the North Atlantic Council and the Military Committee are implemented by the appropriate NATO military bodies.

 

The International Military Staff is also the essential link between the political decision-making bodies of the Alliance and NATO’s Strategic Commanders (the Supreme Allied Commander Europe – SACEUR – and the Supreme Allied Commander, Transformation – SACT) and their staffs, liaising closely with NATO’s civilian International Staff located at the same headquarters in Brussels.

 

On 15 September 2012, the Chiefs of Defence of the 28 NATO nations voted for Air Marshal Sir Christopher Harper to become the new Director General of the International Military Staff at NATO Headquarters. The Director General is elected among his peers, the NATO Military Representatives, to head the Alliance’s International Military Staff, for a term of three years.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:50
Mise à jour de l'annuaire des think tanks - RPUE

25.07.2013 RPUE - Représentation Permanente de la France auprès de l'Union

 

Annuaire des "think tanks" et centres de recherche sur les affaires européennes

 

Les éléments fournis sont inspirés des présentations en ligne des différents organismes.
 

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:50
Baltic : mission d’identification pour les Mirage F1-CR

24/07/2013 Sources : EMA

 

Le 22 juillet 2013, une patrouille de deux Mirage F1-CR a décollé de la base aérienne de Šiauliai (Lituanie) pour une mission d’identification concernant d’un avion en transit.

 

A 20h15, après le retentissement de la sirène d’alerte, deux Mirage F1 CR ont décollé de la base de Šiauliai, en Lituanie, pour intercepter un « Bogey » survolant la mer Baltique. Dans la terminologie radio utilisée pendant les opérations aériennes combinées (COMAO’S), un « Bogey » est un plot inconnu, sur lequel contact radar ou visuel a été établi, et dont l’interception a entre autres pour but de déterminer les intentions (amies, neutres, suspectes ou hostiles). Au cours de cette mission, un appareil léger immatriculé en Italie a été intercepté, identifié puis escorté. Celui-ci a d’abord effectué des manœuvres d’évitement infructueuses puis le contact radio a été établi avec la patrouille de Mirage F1-CR qui l’a escorté jusqu’à son atterrissage sur le terrain de Ventspils, en Lettonie.

 

Depuis le 30 avril 2013, près de 80 militaires français et 4 Mirage F1-CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l'OTAN, sont présents sur la base aérienne de Šiaulai (Lituanie). Durant 4 mois, le détachement français conduit des missions d'assistance et de police du ciel dans l'espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l'Estonie.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:50
Vers une politique européenne de défense plus intégrée ?

24 juillet 2013 .lalibre.be (AFP, Belga)

 

International La Commission ébauche une politique européenne de défense en vue du sommet de décembre.

 

La Commission européenne a présenté mercredi une série de mesures destinées à améliorer l'efficacité de la défense européenne, en renforçant la coopération entre les Etats membres de l'UE, mais aussi les capacités communes. Cette communication, établie à la demande des Etats dans la perspective du sommet européen de décembre consacré à la défense, touchent à la politique industrielle, au marché intérieur et à la recherche notamment.

 

L'intensification des synergies, dans un contexte budgétaire difficile, est au cœur de la démarche. "En ces temps de restrictions budgétaires, nous avons particulièrement besoin d'une coopération et d'une intégration accrues pour devenir plus efficaces. La défense continue de relever de la souveraineté nationale et les États membres sont naturellement en première ligne sur cette question. La Commission peut toutefois les soutenir et mobiliser ses politiques pour renforcer le secteur", souligne le commissaire au marché intérieur, Michel Barnier.

 

L'une des pistes est l'acquisition par l'Union européenne elle-même de certaines "capacités à double usage", comme par exemple des bateaux hôpitaux, des moyens pour la cybersécurité, des avions de transport stratégique, des canadairs ou encore des bateaux capables de pomper le pétrole en haute mer en cas de catastrophe.

 

Barroso tempère

 

Le président de la Commission, José Manuel Barroso, a insisté sur le fait que Bruxelles n'avait "pas de compétences militaires" et ne voulait "pas en avoir". Et il a appelé les Etats membres à progresser vers une défense commune, "tout en respectant les engagements" vis-à-vis de l'Otan. M. Barroso, auquel on prête des ambitions à la tête de l'Alliance atlantique après son deuxième mandat à la présidence de la Commission, a assuré que sa communication n'avait "rien à voir" avec son avenir. "Tout lien entre cette communication et ce que je pourrais faire ou ne pas faire à l'avenir est de la pure spéculation", a-t-il insisté.

 

Il a souligné que l'industrie européenne de la défense employait directement quelque 400.000 personnes pour un chiffre d'affaires d'environ 96 milliards d'euros en 2012. Mais le secteur souffre de contraintes budgétaires et de la fragmentation du marché européen, et la Commission estime qu'il faut agir pour maintenir les capacités industrielles et technologiques européennes.

 

La Commission entend intervenir sur la normalisation, les marchés publics et les distorsions de marché, le soutien à la compétitivité et aux PME, mais aussi pour plus de synergies entre recherches civile et militaire et le développement des capacités de double usage.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Defence acquisition briefing postponed

23 July 2013 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

A briefing scheduled for today for the Parliamentary Portfolio Committee on Defence and Military Veterans, with defence acquisition and defence materiel the only agenda topics, has been postponed with no reason given.

 

“What makes it even worse is that the meeting would have been the first in four years,” said David Maynier, opposition Democratic Alliance (DA) party shadow minister of defence and military veterans. He added that no new date has yet been given for the briefing to take place.

 

When the meeting was announced as a closed meeting due to “the sensitive nature of information,” Maynier objected. It should have taken place at Armscor’s Pretoria headquarters, also home to the Defence and Military Veterans Ministry.

 

Maynier maintains that Defence Secretary Dr Sam Gulube “consistently” refuses to answer questions on defence acquisition from portfolio committee members.

 

“This is bizarre because there is a significant amount of information about existing defence acquisition projects such as “Hoefyster” (infantry fighting vehicles), “Saucepan” (maritime surveillance aircraft) and “Biro” (offshore patrol vessels) already in the public domain.”

 

The almost last minute postponement of the meeting also drew exasperated response from the former submariner.

 

“It has highlighted the Department of Defence’s (DoD) spectacular failure to comply with its own policy on armaments acquisition by not providing detailed reports on defence acquisition programmes,” he said from his Parliamentary office.

 

“The DoD’s own policy clearly requires parliament to receive biannual and ad hoc reports on all defence acquisition programmes. However, this has never happened. The defence department is thus failing to comply with its own policy on defence acquisition.

 

“The fact is that for the past four years parliament has been kept in the dark about defence acquisition despite billions of Rand spent every year acquiring armaments through the Special Defence Account,” he said.

 

Maynier gives six examples where he is of the opinion the DoD is “trying to cover up” with regard to defence acquisitions. These are the new VVIP aircraft for the Presidency (which Minister Nosiviwe Mapisa-Nqakula told Parliament had been approved by National Treasury), prioritisation of programmes on the strategic acquisition master plan; failures experienced in the development phases of certain acquisition and development programmes; major schedule slips and significant overspending; poor planning and performance by Denel and the rollover of billions of Rand in the Special Defence Account.

 

He intends to submit Parliamentary questions on the issue because “we need to know exactly who is responsible for blocking Parliamentary oversight on defence acquisition”.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Une nouvelle force de l’UA pour la RCA (19 jul)

19 juillet, 2013 – BBC Afrique

 

L’Union africaine va envoyer une force de paix de 3.600 hommes en République centrafricaine afin de contribuer à rétablir la sécurité dans le pays.

 

L’annonce a été effectuée vendredi à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité et de paix de l’UA à Adis Abeba.

 

Cette nouvelle force est appelé à remplacer l’actuelle force d’Afrique centrale déployée en Centrafrique, où la situation reste chaotique.

 

"Il a été décidé de transformer au 1er août la Micopax (Mission de consolidation de la paix en RCA) en une mission sous autorité africaine de soutien à la Centrafrique", a précisé le Commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité, Ramtane Lamamra, à l'issue de la réunion du CPS.

 

La Micopax, formée de 400 militaires et 150 policiers des dix Etats-membres la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale, avait elle-même succédé en juillet 2008 à la Fomuc, envoyée en Centrafrique en 2002.

 

Pour l'heure, seuls des pays de la région Afrique centrale se sont engagés à fournir un total de 2.000 hommes à cette nouvelle force en RCA, et l'UA a lancé un appel pour combler le déficit.

 

Le Conseil de sécurité et de paix de l’UA a demandé également que la période de transition en Centrafrique n’excède par 18 mois, et que des élections soient organisées d’ici septembre 2014.

 

La coalition rebelle de la Séléka a renversé le président Francois Bozizé en mars dernier.

 

Le pays est depuis dirigé par un président de transition, Michel Djotodia. La situation sécuritaire et humanitaire en Centrafrique reste critique, selon de nombreuses ONG.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Angola officially receives Super Tucanos

23 July 2013 by defenceWeb

 

The National Air Force of Angola’s training capability has received a major boost with the acceptance of the first three of six Super Tucanos on order, and the delivery of six Cessna 172R trainers.

 

The first three Super Tucanos were accepted during a formal ceremony held in the capital Luanda on July 12. Chief of General Staff General Geraldo Sachipengo Nunda officiated at the event, which was also attended by generals, officers and soldiers.

 

Nunda said the Super Tucanos would be used for training fighter pilots and for the attack role. He praised the type’s ability to operate in all weathers from short, unprepared runways. The chief of staff said the armed forces would allocate the necessary funding so the aircraft are maintained correctly, allowing them to fully serve the pilots who will fly them.

 

Embraer delivered the first three aircraft to Angola during a ceremony at its Gaviao Peixoto facility in Sao Paulo, Brazil, on January 31. Luiz Carlos Aguiar, President of Embraer Defence and Security at the time said that the selection of the Super Tucano by the Angolan air force demonstrated the great potential of the Super Tucano in Africa. “It is a robust, versatile and very efficient combat-proven aircraft with low operating costs and has generated great interest among other African nations.”

 

In Africa, the Super Tucano has also been ordered by Burkina Faso, Mauritania and Senegal.

 

Angola operates the earlier EMB-312 Tucano, buying six new-production Tucanos plus two Embraer company demonstrators, which were delivered in 1999, followed by six more, delivered in 2004.

 

Nunda said that after receiving the Cessna 172R trainers at the beginning of this year, the arrival of the Super Tucanos marks the ambitious re-equipping of the Angolan air force and the overall rebuilding of the armed forces, as directed by President and Commander-in-Chief Jose Eduardo dos Santos.

 

The six Cessna 172Rs were acquired through a contract signed with American company Africair in 2010. Defence Minister Candido van-Dunem handed over the six aircraft to Lobito’s Military Aeronautical School on April 20 this year. As part of the Cessna 172 acquisition, the Angolan Air Force also received a Cessna 172 TDI Level 5 Flight Training Device (FTD), provided by fixed wing and helicopter simulator manufacturer Frasca.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Seeker 400 to fly in October – Denel

23 July 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Denel Dynamics’ Seeker 400 unmanned aerial vehicle (UAV) will fly in October this year, but possibly earlier, the company has confirmed.

 

Jan Wessels, Denel Group Chief Operations Officer, told defenceWeb that ground testing is currently underway and that the first flight is officially planned for October this year, but may occur sooner. It was originally scheduled for last year, but was delayed due to contracting and certification issues.

 

Denel’s annual report for the 2012/13 financial year also identifies “complexities with the key subsystems” as another reason for “significant variation in the programme schedule, including a delay of the maiden flight test.”

 

Nevertheless, Denel said that “significant progress” has been made in the Seeker 400 development programme over the last year and that all hardware manufacturing is completed with system integration underway.

 

In its annual report, Denel said the projects attached to the development of the Seeker 400 accounted for revenue of R89 million during the last financial year, with investment of R60 million in the Seeker 400.

 

The Seeker 400 was displayed in mock-up form at the 2010 Africa Aerospace and Defence exhibition. It has an endurance of 16 hours and can be armed with two Mokopa air-to-surface missiles, with a 10 km range. It is able to carry two payloads at the same time, including electro-optical/infrared and radar as well as laser rangefinder and illuminator for target designation. Denel says an electronic surveillance payload is available for the detection and location of radar emitters. Future upgrades will include satellite communications, and sense-and-avoid capability in order to obtain civil aviation certification.

 

Currently, the Seeker 400 has a range of 250 km, because it uses only line-of-sight communications, but it could be upgraded to use satellite communications, which would allow it to operate at much greater ranges. With the use of the existing tactical ground station (TGS), the range may be extended to 750 km.

 

Denel Dynamics is executing a production contract for the UAV’s launch customer (which previously operated the Seeker I) and has also attracted strong interest from other potential clients, with most demand expected to come from the Middle East, Southeast Asia and South America. Denel is promoting the Seeker 400 to Seeker II customers, as the new UAV can be flown with Seeker II control stations.

 

Hungwe

 

Also on the UAV front, Denel has changed the layout of its Hungwe commercial UAV, which went from a swept wing dart-like layout to a scaled down version of the proven Seeker II. The triangle shaped Hungwe was shown at exhibitions last year, while the new layout first came to light earlier this year. An example of the ‘new’ Hungwe was on display at Denel’s corporate offices yesterday.

 

This UAV has a wingspan of four metres and a weight of 35 kg. Carrying a 5 kg sensor, it has an endurance of six hours and a direct line of sight range of 100 km. The system’s service ceiling is up to 12 000 ft. The sensor turret accommodates a daylight TV camera and an infrared camera.

 

Mobility and portability is a prerequisite and the Hungwe’s ground control station will be quick to setup, easy to use, and compact enough to transport in the back of a commercial light utility vehicle. The ground control station comprises a laptop-based two-console unit, with stations for the sensor operator and pilot.

 

Denel Dynamics believes there is a large market for the Hungwe as it fills a low-cost market niche – demand could be five times that of the Seeker II. Local applications range from anti-poaching, cable theft prevention and police monitoring.

 

Like the Seeker 400, the Hungwe is also funded by Denel. Wessels said Denel is pushing the UAV as it believes there is a large market for civil UAVs, which are much cheaper than their military counterparts. Denel Dynamics is targeting Hungwe production by April 2014 at the latest.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Denel to produce new small arms range

19 July 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

State owned defence company Denel has partnered with Swiss firm B&T to offer a new range of small arms, from submachineguns to grenade launchers.

 

B&T and Denel have signed a technology transfer agreement that will see Denel produce several B&T weapons in South Africa. Initially production will use some Swiss made parts while Denel gets its production line up and running, according to Patric Staudt, Technical Support Manager, Africa, at B&T.

 

One of the new weapons on offer is the GL-06 40 mm single shot grenade launcher, designed to only use less lethal ammunition, as it is aimed primarily at the police. It was procured by the South African Police Service for use during the 2010 Soccer World Cup.

 

B&T’s MP9 9 mm submachinegun will be manufactured by Denel as the GMP9. This closed bolt weapon comes standard with a number of different attachments, including a suppressor, shell catcher (mainly for use on aircraft), red dot sight and holster. It can accept 15 to 30 round magazines and has been designed to be lightweight and modular.

 

B&T’s carbine, the 9 mm Advanced Police Carbine 9 (APC9 - called GPC9 by Denel) was designed in 2011 as a firearm bridging the gap between a personnel defence weapon and a 5.56 mm rifle. It features a number of innovations like a hydraulic recoil reduction system to reduce muzzle lift. It is ambidextrous, modular and comes with a suppressor and different barrel length options. A 5.56 mm version is also available – Denel may offer this as a replacement for the South African National Defence Force’s R4/R5 series of assault rifles.

 

B&T approached Denel several years ago, and after receiving permission from the Swiss government, signed a technology transfer agreement with Denel a year ago. The Swiss company exhibited with Denel at the Africa Aerospace and Defence (AAD) exhibition outside Pretoria last year.

 

Denel exhibited at the Land Forces Africa conference outside Pretoria earlier this week, with the grenade launcher, submachinegun and assault rifle on display.

 

B&T has further collaborations with Denel and is working on an upgrade kit for Denel’s SS77 7.62 mm machinegun, which will cover things like a redesigned rail, top cover, magazine belt attachment etc. B&T may in the future sell the SS77.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:35
Afghanistan: la CIA réduit sa présence (journal)

WASHINGTON, 24 juillet - RIA Novosti

 

La CIA ferme ses bases secrètes en Afghanistan, pays où les troupes américaines combattent depuis 2001, annonce mercredi le journal The Washington Post en se référant à des sources bien informées.

 

La CIA réduira de deux fois le nombre de ses bases, passant de 12 à 6 au cours des deux prochaines années, précise le journal.

 

La réduction de la présence physique de la CIA en Afghanistan s'explique par la diminution de la menace d'attaques de l'organisation terroriste d'Al-Qaïda. Actuellement, cette organisation agit essentiellement depuis le Pakistan et le nombre de ses chefs s'est considérablement réduit depuis 12 ans.

 

Par ailleurs, selon le journal, la CIA a changé de stratégie dans ce pays, remplaçant son réseau d'agents par une flottille de drones qui permettent de contrôler l'espace aérien de l'Afghanistan et du Pakistan et de frapper des terroristes présumés.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
F-16_Fighting_Falcon photo USAF

F-16_Fighting_Falcon photo USAF

24 juillet, 2013 – BBC Afrique

 

Les États-Unis ont annoncé qu’ils retarderaient la livraison de quatre avions de chasse F-16 à l’Egypte en raison des violences qui ont suivi le coup d’état militaire qui a renversé le Président Mohamed Morsi.

 

Le porte-parole du Pentagone George Little a déclaré que la décision a été prise "compte tenu de la situation actuelle en Egypte".

 

Auparavant, le chef de l'armée égyptienne a appelé à des manifestations pour donner aux militaires le mandat de faire face à "la violence et au terrorisme potentiel".

 

Mais Abdel Fattah al-Sissi a indiqué qu'il n’appelait pas à troubler l'ordre public.

 

Suite à ces déclarations, le mouvement des Frères musulmans, qui soutient Mohamed Morsi, a déclaré que « le général Sissi a appelé à la guerre civile».

 

Les quatre avions de chasse F-16 jets font partie d'une plus grande commande de 20 avions, dont huit ont déjà été livrés à Egypte.

 

Après la prise de pouvoir par l’armée le 3 Juillet, Washington a déclaré qu'il examinait si l'action constitue un coup d'état, car cela pouvait conduire à une obligation légale de couper l'aide.

 

Très récemment, le 11 juillet, les responsables américains avaient indiqué que les derniers quatre F-16 seraient livrés à l’Egypte.

 

Cependant, mercredi, le Pentagone a confirmé que la livraison avait était mis en attente.

 

«Compte tenu de la situation actuelle en Egypte, nous ne pensons pas qu'il soit approprié de poursuivre en ce moment la livraison des F-16, « a déclaré Mr Little aux journalistes.

 

"Nous restons attachés aux relations de défense américano-égyptiennes car elles restent un fondement de notre partenariat stratégique global avec l'Egypte et constituent un pilier de la stabilité régionale", a-t-il dit.

 

Le secrétaire américain à la défense, Chuck Hagel a informé le général Sissi de la décision dans un appel téléphonique tôt mercredi, a ajouté le porte-parole du Pentagone.

 

L'aide militaire américaine à l'Egypte est estimé à 1,3 milliard $ (860 €) par an.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
Deux ATR-72600 TMUA seront livrés cet été à la Marine turque- photo  AleniaAermacchi

Deux ATR-72600 TMUA seront livrés cet été à la Marine turque- photo AleniaAermacchi

24/07/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Alenia Aermacchi annonce aujourd'hui avoir livré le premier ATR72-600 TMUA (Turkish Maritime Utility Aircraft) commandé par Ankara dans le cadre du contrat Meltem III. Dérivé de l'ATR72-600 de transport régional, l'appareil sera utilisé par la Marine turque pour des missions de transport logistique. Un deuxième appareil sera livré au début du mois d'août.

 

Le contrat Meltem III, qui a récemment été rénégocié par Alenia et le gouvernement turc, devait porter à l'origine sur la commande de dix ATR72 de patrouille maritime. Au final, le nouvel accord ne prévoit plus que la livraison de huit avions, dont deux au standard logistique TMUA. Les six appareils suivants ne seront livrés qu'à partir de février 2017 au standard TMPA ; ces avions disposeront du système de mission Amascos développé par Thales, qui coordonnera tous les armements et capteurs. Ils pourront notamment mener des missions de lutte antisousmarine.

 

Au titre d'un précédent contrat Meltem II, pour lequel Thales agit en qualité de primocontracteur, la Marine turque est également en train de prendre livraison de neuf Casa CN235, dont trois en configuration surveillance maritime et six en configuration patrouille maritime.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
Anomalies températures NCEP

Anomalies températures NCEP

MOSCOU, 25 juillet - RIA Novosti

 

La CIA cherche comment contrôler le climat de la planète. Et elle a déjà dépensé 630 000 dollars pour ça, écrit jeudi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

 

L’agence assure que le projet – intitulé "Géoingénierie du climat : évaluations techniques et discussions des impacts" – est inoffensif, mais les experts russes affirment que l'accès à l'arme offensive climatique est un rêve de longue date de Washington. L'étude des changements climatiques et des moyens de les contrôler prendra 21 mois aux chercheurs américains. C’est le délai imparti pour ce projet d'étude sur lequel travaillent, hormis la CIA, l'Académie nationale des sciences, l'agence responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et la Nasa. Les technologies développées avec le soutien actif de la CIA, même sous forme "limitée", paraissent très menaçantes. Il est notamment question de limiter le rayonnement solaire sur Terre grâce à la dispersion de particules spécifiques dans la stratosphère, de contrôler les radiations solaires et de déplacer des nuages.

 

Le porte-parole de la CIA a refusé de commenter le rôle du renseignement américain dans cette recherche sensible. Il a tout de même déclaré aux journalistes qu’au sujet des changements climatiques "la CIA travaillerait évidemment avec les chercheurs afin de mieux comprendre les phénomènes qui se produisent, pour assurer la sécurité nationale".

 

Pourtant, les rapports annuels du National Intelligence Council reflètent la vision qu’ont les renseignements américains des "phénomènes naturels". L'un des rapports indique que les changements climatiques et la politique visant à modifier le climat pourraient influer sur la stabilité intérieure dans certains pays-clés et avoir des conséquences géopolitiques importantes. Les fuites sont de plus en plus fréquentes dans la presse, concernant un mystérieux centre américain qui chercherait à "apprivoiser la météo".

 

Quoi qu'il en soit, les réunions de mai et juin des membres du "projet géo-ingénierique", selon la presse américaine, étaient complètement fermées au public. On promet pourtant de déclassifier le rapport des chercheurs américains en automne 2014.

 

Les experts russes des technologies militaires ne doutent pas du "double usage" de ce genre de travaux scientifiques. Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale, a déclaré que la CIA n'était pas la seule à effectuer les recherches sur l'arme climatique. Selon lui, le Pentagone financerait également ces recherches avec un budget confidentiel.

 

"A l'heure actuelle, il n'existe pas d'arme climatique opérationnelle. Cependant, les USA mènent des recherches pour identifier les problèmes d’une telle arme et analyser les méthodes qui permettraient de les résoudre. Les Américains cherchent un moyen de générer des phénomènes naturels et de les contrôler grâce aux nouvelles technologies. Bien que la création d'une arme climatique soit longue – cela prendra entre 20 et 40 ans – le travail des USA dans ce sens prouve que Washington voit un sens pratique à ces recherches", explique Igor Korotchenko.

 

D'après l'expert, en cas de succès des travaux fondamentaux et pratiques pour la création de l'arme climatique, sa principale mission pourrait être de "déstabiliser économiquement certains pays" en y provoquant la sécheresse, des pluies de mousson ou des tornades. Ces catastrophes pourraient provoquer des manifestations antigouvernementales, voire des renversements de régime.

 

Rappelons que conformément à la résolution de l'Onu de 1977, il est interdit d'utiliser des technologies de changement climatique à des fins hostiles. Un traité international a été ratifié à cet effet par les USA en 1978. Mais selon l'expert, les accords en vigueur n'arrêteront pas Washington.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
Photo Jason Reed

Photo Jason Reed

25/07/2013 Par LEXPRESS.fr

 

La Chambre des représentants américaine vient de rejetter l'amendement Amash qui visait à restreindre le budget et la portée du programme de surveillance de la NSA.

 

La Chambre des représentants américaine a rejeté d'une courte majorité mercredi un amendement qui visait à mettre un terme au financement du programme de surveillance de la NSA aboutissant à la collecte de données téléphoniques de millions d'Américains. 

 

217 voix contre, 205 pour

Cet amendement, déposé après la révélation par Edward Snowden de l'ampleur des programmes de surveillance de l'Agence de sécurité nationale, était soutenu par une coalition hétéroclite d'élus allant des très conservateurs membres du mouvement Tea Party aux démocrates les plus à gauche. Il a été rejeté par 217 voix contre et 205 pour. 

L'ex-consultant américain, toujours en transit dans la zone internationale de l'aéroport de Moscou, avait notamment révélé début juin que la NSA collectait au nom de la lutte antiterroriste les métadonnées (numéro appelé, durée de l'appel) de communications de millions d'Américains avec l'autorisation d'une cour secrète. 

 

Ne surveiller que les personnes visées par une enquête judiciaire

Le texte rejeté mercredi avait été déposé par un jeune élu républicain du Michigan (nord), Justin Amash. "Le gouvernement collecte des données téléphoniques, sans que personne ne s'en doute, de tous les Américains aux Etats-Unis", a-t-il lancé au cours de débats tendus, peu avant le vote. Son objectif, a-t-il argué, était de faire en sorte que cette surveillance ne s'applique qu'aux Américains visés par une enquête spécifique. 

Le démocrate Jim Moran, qui a voté en faveur de l'amendement Amash, a jugé sur Twitter qu'il "n'était pas parfait, mais qu'il montrait clairement que la NSA avait besoin d'être réformée pour protéger l'intimité des Américains". 

Cet amendement était inclus dans un vaste projet de loi sur le budget du département de la Défense, actuellement à l'étude à la Chambre.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
L’exercice «Precise Response» bat son plein au Canada

24/07/2013 Armée de l'air

 

Une délégation d’une vingtaine d’aviateurs participe à l’exercice international Precise Response qui se tient au Canada du 8 au 26 juillet 2013. Dans un contexte de lutte antiterroriste, il vise à entraîner les spécialistes face à des menaces de nature nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique et explosive (NRBC-E) dans des conditions réelles.

 

L’exercice otanien Precise Response qui se tient actuellement sur le camp de Suffield, au Canada, voit la participation française d’une vingtaine d'aviateurs aux côtés de leurs homologues de l’armée de terre. Parmi eux, on retrouve une équipe qualifiée Sampling Identifcation of Biological Chemical and Radiological Agent (SIBCRA) de la section d’intervention du centre de formation des techniciens de la sécurité de l’armée de l’air. Ils sont accompagnés de sous-officiers spécialistes en neutralisation, enlèvement et destruction d'explosifs (NEDEX), ainsi que d’un binôme d’officiers de police judiciaire de la gendarmerie de l’air.

 

Cet exercice mené conjointement avec de nombreux pays (Allemagne, Angleterre, Belgique, États-Unis, Canada…) s’inscrit dans la phase d’intégration et de certification au titre de la montée en puissance de la Task Force NRBC de la NRF 14 (Nato Response Force - force de réaction rapide de l’Otan). En effet, la France prendra l’astreinte NRF en 2014.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:54
photo Livefist

photo Livefist

NEW DELHI: July 23, 2013 DHNS - deccanherald.com

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian is scheduled to visit Delhi later this week, giving rise to speculations of “forward movement” in India’s biggest defence deal to purchase 126 fighter jets from France.

 

For the last two years, India and France are locked in price negotiation to purchase the medium multi-role fighter aircraft for the Indian Air Force (IAF). French major Dassault Aviation’s Rafale fighter planes were selected to replace ageing MiG-21s.

 

The much-awaited deal, sources said, is on the agenda of bilateral talks between Le Drian and his Indian counterpart A K Antony, including National Security Adviser Shiv Shankar Menon, between July 25-27.

 

But there is no confirmation on whether an announcement on finalisation of the deal can be expected by the week-end.

 

The French minister will meet Prime Minister Manmohan Singh and members of the Parliamentary standing committee on defence, sources said. Dassault Aviation had earlier raised questions on the role HAL would play once the mega deal is signed. But the Defence Ministry is understood to have conveyed to the French company that HAL would be the lead integrator and there was no change in conditions mentioned in the original tender.

 

As per the tender, Dassault will deliver 18 aircraft in fly-away condition whereas HAL will manufacture the rest under licensed production. The top bosses of HAL and Dassault met last month on the sidelines of the Paris air show to discuss the project and iron out differences. “Both chairmen expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of various projects,” Dassault said in a statement issued in June.

 

Though the tender was valued at $ 10.4 billion (Rs 42,000 crore), the price is set to escalate in the final commercial contract, making it India’s biggest defence deal. The new price band may be between $ 17-20 billion, but there is no official word. The sliding rupee will also be taken into account for the new price that is being negotiated for two years.

 

The French minister will be travelling to IAF station in Gwalior, which houses the Mirage-2000 fleet. In 2011, India signed a Rs 10,900 crore (approximately $ 2.4 billion) agreement with French arms majors Thales and Dassault Aviation for upgrading 51 Mirage-2000 fighters.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:37
« L'industrie de Défense, un atout stratégique pour l'Europe » par Arnaud Danjean, député européen

24 juillet 2013 creusot-infos.com

 

« La communication sur l'industrie de sécurité et de défense présentée aujourd'hui par la Commission Européenne est une contribution importante au débat qui doit s'engager à tous les niveaux en vue du sommet européen de décembre » a déclaré mercredi l’eurodéputé UMP-PPE Arnaud Danjean, président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen.

 

« Ce texte, préparé par les commissaires Barnier et Tajani,  que la sous-commission Défense du Parlement européen avait auditionnés récemment, met en évidence l'atout stratégique que constitue l'industrie de défense européenne, tant sur les plans économiques que technologiques et opérationnels » a indiqué Arnaud Danjean.

 

« Je suis particulièrement satisfait de voir figurer explicitement, à plusieurs reprises  dans la communication, la notion d'autonomie stratégique, à savoir la nécessité pour les Européens de pouvoir décider et agir sans dépendre des capacités de pays tiers.

 

Ceci suppose que l'Union européenne identifie des capacités et technologies-clefs dans lesquelles des investissements européens pourront intervenir, et pour lesquels le contrôle des chaines d'approvisionnement sera assuré. Voir ces priorités explicitement reconnues par la Commission est rassurant, tant il est important que les spécificités du secteur de la Défense soient reconnues et s'inscrivent dans la vision plus large d'une Europe acteur de sa propre sécurité » a-t-il poursuivi.  

 

« La possibilité d'acquisition, par l'UE, de certaines capacités civilo-militaires, ainsi que les investissements communautaires possibles dans la recherche et le développement de ces technologies duales, sont des pistes prometteuses ».

 

« La Commission européenne se fixe ainsi des objectifs légitimes dans la limite de ses compétences. Il reste à espérer que les Etats-Membres, qui conservent l'essentiel des responsabilités en matière de défense, prennent pleinement conscience de la menace de déclassement stratégique du continent européen et s'accordent sur les priorités politiques et capacitaires pour enrayer cette tendance dramatique » a conclu Arnaud Danjean.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:33
Communication sur le secteur de la défense et la sécurité – 24.07.2013

24.07.2013 ec.europa.eu

 

Le 24 juillet 2013, la Commission a adopté une Communication intitulée « Vers un secteur de la défense et de la sécurité plus compétitif et efficace ». Cette Communication sera discutée par les Chefs d’Etat et de gouvernement au Conseil européen de décembre 2013.

La Communication prend l’acquis de deux directives « défense » sur les marchés publics (2009/81) et les transferts (2009/43), et le développe davantage, essayant notamment d’exploiter des synergies entre la défense et la sécurité.

La Communication contient un plan d’actions avec des initiatives dans les domaines du Marché intérieur, la Politique industrielle, la Recherche et Innovation, Capacités, l’Espace, l’Energie et le Commerce international. L’objectif général du plan d’action est d’améliorer l’efficacité et la compétitivité du secteur de la défense et de la sécurité en Europe.

En ce qui concerne les marchés publics de la défense, la Communication annonce plusieurs initiatives : l’établissement d’un mécanisme de suivi du marché, des explications sur certaines exclusions de la Directive 2009/81/CE, et l’abolition rapide des offsets.

Voir aussi :

  • En savoir plus sur les marchés publics de défense et la directive en
  • Cadre législatif
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:55
DCNS termine les travaux d’entretien intermédiaire sur le porte-avions Charles de Gaulle

24/07/2013 DCNS

 

Le service de soutien de la flotte (SSF) a prononcé la fin de l’arrêt technique du porte-avions Charles de Gaulle au terme de 6 mois de travaux réalisés par DCNS. De la coque au système de combat, en passant par le passage aux normes environnementales, la modernisation du réseau de télécommunication ou encore la rénovation des locaux de vie, ce sont 950 personnes et 1 million d’heures de travail qui ont été nécessaires.

 

Entretien et modernisation du navire

 

DCNS - PACDGCet arrêt technique a été l’occasion d’entretenir le navire et de le moderniser. Le porte-avions Charles de Gaulle aura notamment profité d’un passage au bassin Vauban de la base navale de Toulon. Le bâtiment a profité d’un lifting complet avec plus 26 000 m² de surfaces repeintes et la remise à neuf d’une des cuisines. Un certain nombre de modernisations ont été réalisées parmi lesquelles figure le remplacement du calculateur de stabilisation du navire. Toutes les installations à bord et l’ensemble de l’appareil propulsif ont été contrôlés, révisés et testés pour assurer le fonctionnement optimal en opérations. Par ailleurs, dans la perspective de l’installation ultérieure d’un réseau IP (internet protocol) de dernière génération, 35 km de câbles ont été passés.

 

Le porte-avions Charles de Gaulle a ainsi bénéficié d’un entretien minutieux réalisé par les équipes DCNS et leurs partenaires avec l’appui quotidien de l’équipage.

 

Un défi industriel, une réussite collective

 

« Ces six mois de travaux ont été essentiels pour redonner toute sa jeunesse au porte-avions Charles de Gaulle. La période d’intense activité industrielle est désormais terminée. Elle laisse place au début du suivi quotidien du navire depuis la terre », souligne Franck Bouffety, directeur des programmes porte-avions Charles de Gaulle chez DCNS.

 

Avec plus de 1 000 travaux en cours en permanence toutes les semaines, l’activité de ce chantier a été très intense. Malgré la multiplicité des tâches à accomplir, les délais ont été respectés. DCNS a achevé les 6 000 lignes de travaux nécessaires pour moderniser et entretenir le porte-avions Charles de Gaulle durant cet arrêt technique programmé. Outre les membres de l’équipage, la totalité des unités de production du site de Toulon se sont mobilisées pour le succès de cet « arrêt au stand ». De la même manière, la quasi-totalité des sites de DCNS ont participé aux travaux. Au total, près de 500 collaborateurs du Groupe ont travaillé sur cet entretien.

 

Les chiffres clefs de l’entretien

- 950 personnes en moyenne

• 250 collaborateurs DCNS, 200 sous-traitants et 500 membres d’équipage

- 60 entreprises sous-traitantes

- 1 million d’heures de travail

- 1 000 travaux en cours toutes les semaines

- 6 000 lignes de travaux

- 20% de travaux d’anticipation pour le prochain arrêt technique majeur

- 26 000 m² de surfaces peintes

- 35 km de câbles installés

- Dans les machines, ce sont :

• 25 000 tubes contrôlés et nettoyés,

• 6 000 nouveaux tubes installés.

 

Le porte-avions Charles de Gaulle

- En service depuis le18 mai 2001, 12 années d’activité

- Un équipage de près de 2 000 hommes et femmes (15% de féminisation)

- 42 000 tonnes à pleine charge

- 261,50 mètres de long

- 64,36 mètres de large

- 75 mètres de hauteur (un immeuble de plus de 20 étages)

- Une mobilité de 1 000km par jour

- 1 million de km déjà parcourus (23 tours du monde)

- Des opérations récentes en Libye (Harmattan) ou encore en Afghanistan.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:55
DRONE - Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger (SERVAL)

24/07/2013  Stéphane Dugast - Marine Nationale

 

« Une véritable plus-value opérationnelle »

 

C'est l'avis du CF Marc Grozel, chef de détachement drones du CEPA/10S et chef de mission sur le patrouilleur L’Adroit pendant les déploiements du drone S-100 Camcopter désigné dans la Marine par l’acronyme: SERVAL (pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger). Questions à un expert et un praticien aguerri.

 

Commandant, pourquoi la Marine met-elle désormais en œuvre un drone sur le patrouilleur L'Adroit?

- CF Marc Grozel: «Faisons d’abord le distinguo sur les types de drones militaires existants. Les plus connus du grand public sont les drones de théâtre à voilure fixe mis en œuvre depuis la terre pour des missions de longue durée. Ce sont ceux qui ont notamment volé en Afghanistan. La Marine met, quant à elle, en œuvre un drone tactique depuis la plate-forme hélicoptère d’un bâtiment en mer, en l’occurrence L’Adroit depuis le printemps 2012. Vous savez, la complexité de mise en œuvre des véhicules aériens, notamment lors des phases de décollage et d’appontage, a longtemps constitué un frein majeur à l’intégration navale des drones. Nous assistons donc bien à un véritable saut technologique et conceptuel. Beaucoup de sceptiques pensaient que nous n’y arriverions pas, le détachement drone du CEPA/10S a démontré le contraire.

 

Pourquoi l'avoir précisément intégré sur le patrouilleur L'Adroit?

Parce qu’intégrer un drone sur un bâtiment ne se fait pas instantanément! Il y a des paramètres d’intégration qu’il faut définir et adopter. Grâce à L’Adroit, nous avons pu bénéficier d’une intégration complète et poussée du drone au sein du navire, notamment grâce à la possibilité d’installer l’antenne de liaison de données dans le mat central Une fois le vecteur drone intégré, ce dernier offre une véritable plus-value opérationnelle au commandement car il permet d’obtenir, en temps réel, une image des pistes radar de la zone d’opérations, avec des pistes hors de portée visuelle et radar du bâtiment. De surcroît, un drone équipé d’un ensemble optronique est, pour un commandant, une véritable caméra déportée qui lui permet de suivre des actions comme par exemple une inspection sur un navire de pêche.

 

 

Chef de mission sur L’Adroit pendant les déploiements du drone, racontez-nous comment s’opère le vol d’un aéronef sans humain à bord?

Un pilote fait décoller le drone en mode semi manuel, au moyen d'un joystick et de commandes, depuis la plate-forme hélicoptère. Ce décollage en visuel effectué, le pilote rejoint l'équipage du drone situé en passerelle navigation. Pour le système Serval, l’équipage est constitué de 3 personnes. Le chef de mission gère la mission à travers la station de contrôle. Il assume le rôle de commandant de bord comme sur un aéronef «classique». Ce pilote externe permet, à partir du poste de pilotage installé en passerelle, à tout moment, de reprendre le vecteur aérien en mode manuel. Sur Serval, il participe à la sécurité des vols. L’autre opérateur est lui responsable de la charge utile – soit l’ensemble optronique - qu’il doit contrôler et dont il doit exploiter les données. Quant au vol à proprement dit, il s'effectue en envoyant au drone des «ordres de haut niveau(1)» grâce à un logiciel dans lequel le chef de mission rentre des way points, soit autant de coordonnées directement envoyées au drone. Pour chacun de ces points, l’opérateur peut faire changer la vitesse, l'altitude, se mettre en stationnaire ou en orbite. C’est le contrôle, en temps réel, de ces paramètres qui permet une gestion dynamique du vol et l’adaptation des trajectoires. Sur le SERVAL, un vol peut durer jusqu’à 5 heures et sa configuration s’opère en fonction des besoins exprimés par le central opérations du navire. C’est évidemment une nouvelle voie pour l’aéronautique navale.

 

Commandant, quelles sont vos prochaines échéances?

S’inscrivant dans le programme SDAM (NDLR : Système de Drone Aérien Marine), participer aux expérimentations du drone Serval est forcément très gratifiant. Car, nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’aéronautique navale. Et puis, nous sommes en avance sur les autres marines européennes. Échappés devant le peloton, nous devons faire attention à ne pas nous faire doubler sur la ligne d’arrivée ! (rire) Plus sérieusement, les objectifs pour nous sont bien de poursuivre la phase consistant à caractériser les performances militaires du futur système de drone. À cette fin, l'essentiel pour nous est donc vraiment d'accumuler des heures de vol pour continuer à mieux cerner le domaine d’emploi du vecteur aérien. Nous poursuivons la validation des procédures de mise en œuvre depuis un navire opérant en haute mer pour en valider le concept. Il nous faut continuer à emmagasiner de l'expérience car il s'agit bien de tirer un maximum d’enseignements pour les futurs drones de la Marine, qui ne seront d'ailleurs probablement pas des drones S-100 Camcopter. Par ailleurs, nous étudions d’ores et déjà l’intégration du vecteur drone sur d’autres types de bâtiments de la Marine. En résumé, il nous faut préserver nos savoir-faire tout en œuvrant à ce la filière Drone devienne attractive dans la Marine. On ne peut dès lors pas dire que nous ne manquons pas de défis!»

(1)Comme des variations de cap, vitesse, altitude, des choix de différents Patterns

 
Une première européenne

L’un est officier correspondant de l’État-major de la Marine (Ocem) en charge de la cohérence organique de la force aéronautique, l’autre est officier de programme drone, les deux sont des spécialistes du Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger (SERVAL), soit le drone tactique récemment mis en œuvre depuis le patrouilleur de surveillance océanique L’Adroit. Entretien avec le CV Olivier Dufit et le CC Raphaël Burgun. 

 

 

- CC Raphaël Burgun: «D’abord, citons quelques chiffres évocateurs… Ce sont plus de 120 heures de vols et près de 200 appontages de jour comme de nuit que le système de drone S-100 Camcopter fabriqué par l’industriel Schiebel (NDLR: désigné dans la Marine  par l’acronyme SERVAL pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger) a réalisé depuis ses débuts en 2012. Innovante et originale à plus d’un titre, cette expérimentation d’un drone à voilure tournante sur un bâtiment à la mer a pu se réaliser en partie grâce au partenariat existant entre la marine et DCNS sur le patrouilleur d’expérimentation L’Adroit.

 

- CV Olivier Dufit: Vous savez, nous sommes la première marine européenne à avoir déployé, en autonome, un détachement de drone sur un bâtiment à la mer pendant une longue durée. Cette expérimentation s’est concrétisée par trois temps forts, dont les premiers vols opérationnels en mai et juin 2012 lors de la mission «Thon rouge». En août 2012, nous regrettons la perte du premier drone en mer à la suite d’une défaillance mécanique. La garantie a permis, après enquête et discussions avec la DGA et les industriels, disposer d’un nouveau vecteur en janvier 2013. Au cours du déploiement de l’Adroit en océan Indien et en Asie, et grâce à son intégration à la mission «Atalante», nous avons mis en œuvre le SERVAL dans un environnement opérationnel mais toujours dans le cadre de notre expérimentation. Autant d’expériences riches d’enseignements car elles se sont déroulées aussi bien dans le cadre d’une mission de police des pêches en 2012 que dans celui de missions de surveillance côtière. En corollaire, ces déploiements ont permis de participer pleinement avec L’Adroit à ses missions de soutien à l’export au profit des industriels.

 

- CC Raphaël Burgun: À l’occasion du dernier déploiement, nous avons mis en œuvre et expérimenté deux charges utiles, soit deux capteurs électro optique: une Agile 2 fourni par Thales et une MX10 prêté par CAE Aviation. Le SERVAL a permis d’offrir et garantir au commandant de L’Adroit, en temps réel, une capacité d’identification des pistes détectées par le bâtiment, de suivi de l’activité à bord des bâtiments d’intérêts tout en restant à distance de sécurité et en toute discrétion. Il permet également dans certain cas de détecter des pistes au-delà de la portée radar du bâtiment. Un drone équipé d’un ensemble optronique est donc pour un commandant un véritable capteur déporté qui lui permet de suivre toutes les actions menées, comme par exemple une inspection sur un navire de pêche ou d’investiguer à distance sur une piste jugée potentiellement dangereuse.

 

- CV Olivier Dufit: L’idée maitresse de cette expérimentation SERVAL est bien de participer à la préparation in fine du programme SDAM (Système de Drones Aériens Marine) dont la mise en œuvre est prévue à l’horizon post 2020. Ce programme s’inscrit dans une logique de complémentarité entre le drone et l’hélicoptère embarqué. Le drone ne remplacera pas l'hélicoptère, il s’agit bien d’un moyen complémentaire, permettant d’optimiser l’emploi de l’aéronef piloté. Au drone, les missions longues, et fastidieuse, voire dangereuse, celles du bas du spectre. A l’hélicoptère, les missions complexes, là ou la plus value humaine est indispensable.

 

- CC Raphaël Burgun: Les deux moyens sont donc bien complémentaires. Le drone réalisera les missions de surveillance et l’hélicoptère sera dédié aux missions d’intervention. L’emploi de drone va permettre, aux pilotes d'hélicoptères et à leurs équipages de se concentrer sur des missions phares nécessitant finesse, analyse et jugement in situ.

 

 

- CV Olivier Dufit: Ce couplage drone/hélico répond également à des impératifs économiques. Un drone permet d’augmenter significativement, en termes de durée et à moindre coût au nautique carré surveillé, la capacité d’un bâtiment à assurer la maîtrise de son environnement tactique en surface, en haute mer ou à proximité du littoral. Prenons l’exemple d’un bâtiment de la Marine assurant actuellement l’escorte d’un navire civil du Programme Alimentaire Mondial, le transit s’effectue à environ 3 nœuds. Une vitesse faible dans une zone à risque qui n’offre pas une vision du théâtre d’opération suffisamment large. Disposant d'un potentiel contraint de vol d'hélicoptère par jour vol hélicoptère par jour, le commandant doit souvent procéder à un savant arbitrage. Avec un drone à bord (comme le SERVAL) pouvant voler jusqu’à 4h30, ce type d’opérations devient plus confortable, ou tout du moins permet une meilleure surveillance, tout en préservant les moyens pilotés pour des interventions à fortes valeurs ajoutées.

 

- CC Raphaël Burgun: Quant à l’avenir de l’expérimentation SERVAL, le défi actuel vise à consolider le savoir faire que nous avons acquis depuis 2012. Nous étudions d’ores et déjà l’intégration du SERVAL sur d’autres types de bâtiments de la Marine disposant de plate-forme hélicoptères et en particulier sur la frégate type La Fayette (FLF) après 2014.

 

- CV Olivier Dufit: … La solution des FLF est à l’étude mais déployer un drone depuis une plate-forme hélicoptère d’un bâtiment ne se fait évidemment pas d’un claquement de doigt. Le sujet est complexe car il s’agit de réaliser l’intégration physique – comme le positionnement des antennes de liaison de données du drone, l’organisation de la maintenance dans le hangar ou le positionnement des opérateurs - ou fonctionnelle comme l’intégration des données provenant du drone dans le système de combat du navire ou la présentation de l’environnement dans lequel le drone évolue aux opérateurs du drone. Nous œuvrons également à définir au mieux tenants et aboutissants du programme SDAM (Système de drones aériens de la Marine) qui devrait être mis en œuvre à l’horizon 2020. Le but c’est bien que le vecteur drone soit le plus performant possible afin de réaliser les tâches fondamentales à toute maîtrise de situation : la détection, et l’identification de piste au-delà de l’horizon radar du bâtiment. Pour cela, le drone devra in fine disposer d’un radar de surveillance maritime. À nous désormais de ne pas dilapider le savoir-faire acquis et valoriser notre expérience. Car, nous avons là une vraie longueur d’avance sur les autres marines européennes… »

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:50
Communication on the European Defence and Security Sector adopted on 24 July 2013

24 July 2013 ec.europa.eu


The Communication sets out Commission proposals to strengthen the internal market and support the competitiveness of the defence and security industries.

  1.  European Commission Communication pdf - 111 KB [111 KB] : Towards a more competitive and efficient defence and security sector
  2. Commission Staff Working Document pdf - 788 KB [788 KB] accompanying the Communication
  3. Citizen's summary pdf - 21 KB [21 KB] български (bg)čeština (cs)dansk (da)Deutsch (de)eesti keel (et)ελληνικά (el)español (es)français (fr)hrvatski (hr)italiano (it)latviešu valoda (lv)lietuvių kalba (lt)magyar (hu)Malti (mt)Nederlands (nl)polski (pl)português (pt)română (ro)slovenčina (sk)slovenščina (sl)suomi (fi)svenska (sv) on reforming the defence and security sector

The Commission's defence industrial policy is designed to promote competition, innovation, support SMEs and provide a strong industrial base for the Common Security and Defence Policy (CSDP).

At the heart of this policy is the Defence Package, designed to set out a modern policy and legislative framework to improve competitiveness, introduce greater transparency and cut unnecessary red tape. The strategy includes two directives aiming to simplify the transfers of defence-related products within the EU and coordinate procedures for contract awards in the fields of defence and security.

Following the adoption of the Defence Package and the transposition of the legislation, the Commission established a Task Force on Defence Industries and Markets.  Its objective is to examine what more the Commission can do to support Member States to help improve the competitiveness of the defence industry and strengthen the internal market.

 

Why is more competition necessary?

  • The European defence market is highly regulated at a national level. Europe's defence-related industries (primarily the defence part of sectors such as aeronautics, space, electronics, land systems and shipbuilding) largely operate outside the internal market.
  • Fragmented markets create red tape, hamper innovation and lead to duplication of defence programmes and research – undermining our global competitiveness and the effectiveness of the CSDP.
  • Reduced defence budgets and escalating development costs make it too expensive for any single European country to maintain a comprehensive national defence industrial base.

The defence industry is mostly concentrated in six Member States (France, Germany, Italy, Spain, Sweden and the UK) although companies producing ancillary equipment and systems are found all over Europe. More than 1.350 SMEs play an important role in the European defence sector and are of critical importance to the supply chain.

The defence sector can provide an important contribution to regional economic development. In order to introduce the concept of smart specialisation and regional policy funding to European companies and research centers the European Commission and the European Defence Agency carried out a workshop on 28 January 2013. For more information see the agenda, the presentations and the proceedings of the event.

The European defence equipment market is technology and research-intensive (electronics, IT, transport, biotechnology and nanotechnology – with many important spin-offs in civil sectors, e.g. satellite navigation).

 

Data on the industry can be found on the European Defence Agency website.

 

Defence package - for more information refer to the Legislation page.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:55
Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

23/07/2013- ASP L. Rose - officier communication BA 102 - Armée de l'air

 

Du 15 au 19 juillet 2013, le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) s’est rendu en Aquitaine pour s’entraîner avec l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» et l’escadron de transition opérationnel 1/8 «Saintonge» à l’occasion de l’exercice «Matin rouge».

 

Après quinze jours d’entraînement intense avec leurs camarades du 2erégiment étranger de parachutiste de Calvi, les commandos du CPA 20 ont participé à l’exercice «Matin rouge» sur la base aérienne de Saintes, du 15 au 19 juillet.

 

Il est un peu plus de 14h le premier jour quand les 25 commandos embarquent à bord de deux hélicoptères Puma de l’escadron d’hélicoptère 1/67 «Pyrénées». Après quarante minutes d’infiltration en hélicoptère entre les bases aériennes 120 de Cazaux et 722 de Saintes, les Puma se positionnent au-dessus de la tour de contrôle et déploient une corde lisse. Alors que sept mètres séparent les combattants du sol, ils s’élancent sans une once d’hésitation. Deux tireurs d’élite restent à bord des aéronefs en soutien de leurs équipiers.

Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

Déployés au sol, les deux groupes commandos sont soudain pris à parti par des insurgés, simulés par du personnel de la base de Saintes. «Immediatly show force, immediately show force!» Le lieutenant B., contrôleur aérien avancé au sein d’une des équipes d’appui aérien appelée TACP (Tactical Air Control Party), lance immédiatement une demande d’appui à la radio. En quelques secondes deux Alphajet survolent la zone pour une démonstration de force destinée à faire fuir les insurgés. Les groupes peuvent enfin progresser et sécuriser la zone aéroportuaire. Trente minutes plus tard l’assaut vertical est une réussite et l’extraction des commandos peut commencer.

 

Le but de ce raid héliporté est d’entraîner les aviateurs aux techniques d’aérocordage et de guidage aérien, des techniques utilisées en opérations extérieures.

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