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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 17:45
Crédits : EMA

Crédits : EMA


03.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Il m'avait échappé (merci F.), l'arrêté du 25 septembre 2015 dont la durée de vie est de deux ans.

Son objet: "garantir aux militaires participant à l'opération extérieure Barkhane, ainsi qu'à leurs ayants cause, le bénéfice de la couverture majorée des risques invalidité et décès prévue à l'article L. 4123-4 du code de la défense."

Il est à voir ici.

Ce qui est passionnant dans ce texte, c'est la liste des pays concernés. Sans surprise, on y trouve:
- la République islamique de Mauritanie, 
- la République du Sénégal (quoi que...),
- la République du Mali,
- la République de Côte d'Ivoire,
- le Burkina Faso,
- la République du Niger,
- la République du Tchad,
- la République du Cameroun,
- la République centrafricaine

mais aussi:
- la République algérienne démocratique et populaire,
- la Libye,
- la République fédérale du Nigeria

Bref, comme le dit l'arrêté, c'est la liste des pays où "les services (sont) effectués dans le cadre de l'opération Barkhane". La BSS est comme l'univers: en extension permanente.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:55
photo EMA / SID

photo EMA / SID

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Mardi 29 septembre 2015, le général Pierre de Villiers s’est rendu à Versailles, où le Service d’infrastructure de la défense (SID) avait choisi le cadre somptueux de l’Orangerie pour célébrer son 10e anniversaire. Jeune service qui puise ses traditions dans la longue histoire des fortifications et des travaux maritimes, le SID est aujourd’hui composé de spécialistes de haut niveau, à l’image des jeunes ingénieurs militaires (les IMI) dont le baptême de promotion a été célébré lors de cette journée d’anniversaire.

 

Pour le chef d’état-major des armées, l’infrastructure est une dimension essentielle de la réussite du modèle d’armée à l’horizon 2020. Qu’il s’agisse de la condition du personnel, du maintien en condition des équipements, de la protection des emprises ou, plus conjoncturellement, de la capacité à réaliser un plan d’hébergement d’urgence comme celui déclenché au profit de l’opération SENTINELLE, l’infrastructure est au cœur des enjeux de la réforme. C’est pourquoi le CEMA a tenu à participer, aux côtés du ministre de la Défense, à cette cérémonie et comme toujours, à y rencontrer les plus jeunes, ceux qui incarnent l’avenir des armées et qui doivent comprendre et mesurer les enjeux auxquels ils seront confrontés.

 

photo EMA / SIDphoto EMA / SID

photo EMA / SID

Repères

 

SID

Le Service d’infrastructure de la Défense (SID), rattaché au SGA, est le référent ministériel dans les domaines de la construction, de la maintenance immobilière, de la gestion domaniale et de l’énergie aussi bien sur le sol national qu’à l’étranger. Héritier d’une longue histoire, le SID puise ses racines de la fusion en 1691 de l'administration des Fortifications terrestres et des Travaux maritimes.

 

IMI

Le corps des ingénieurs militaires de l’infrastructure (IMI) a été créé en 2010. Ces ingénieurs sont formés au sein de l’école nationale supérieure des ingénieurs de l’infrastructure militaire (ENSIM). Au cours de la cérémonie, la 4e promotion d’IMI, intégrée en 2014 a été baptisée du nom de « Marquis d’Asfeld ».

 

ENSIM

Cette école, créée en 2011, est adossée, pour la formation académique d’ingénieur, au campus d’Angers de "Arts et Métiers ParisTech" (nom de marque adopté par l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) en 2007). La formation à l’ENSIM dure quatre années.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:45
U.S., Senegal train on sea-to-land tactics

Compagnie Fusilier de Marin Commandos depart after raiding a simulated enemy position during the final exercise with U.S. service members in Dakar, Senegal, Sept. 17, 2015. The Marines and Coast Guardsmen with Special-Purpose Marine Air-Ground Task Force Crisis Response-Africa spent four weeks training the COFUMACO on basic infantry tactics and small-boat operations as a part of a Maritime Security Force Assistance mission to increase interoperability with Senegal’s and strengthen the bond between the partner nations. (U.S. Marine Corps photo by Cpl. Olivia McDonald/Released)

 

01 October 2015 by Africom - defenceWeb

 

U.S. Marines, Coast Guardsmen and Senegalese Compagnie Fusilier de Marin Commando completed a monthlong security cooperation exercise in Dakar, Sept. 17.

 

U.S. service members with Special Purpose Marine Air Ground Task Force Crisis Response-Africa trained with Senegalese forces focusing on infantry tactics and small boat operations. This is the final “train-the-trainer” iteration of the maritime security force assistance mission in Senegal.

 

The sea-to-land tactics exchanged over the four weeks of training are essential to the Senegalese commandos maintaining stability in the region.

 

“Most of our missions are very much like the training we’ve done," said Senegal 1st Lt. Goumalo Sall, a company commander with the commando unit. “Most of the time they are patrolling in the south Casamance region or throughout the river.”

 

The unit's leaders received training on the Marine Corps planning process to expand upon the French military system for planning that they’re familiar with. Although many of the commandos are experienced, the Marines still brought a lot to the table and helped to refine skills such as field craft and tactical site exploitation on land and formations and communication on small boats.

 

They conducted their final exercise, a beach raid, encompassing all the skills covered over the four weeks the Marines and Coast Guardsmen were in the country. After hitting the beach by boat, the commandos conducted reconnaissance and ambushed an enemy position before extracting via boats in another location.

 

“They were quick, discrete and aggressive,” Sall said. “At the end, they executed their mission just as we expected.”

 

The performance and improvement throughout the training is what makes the partnership with the Marines is so important, added Sall, who has worked with U.S. Marine Corps security cooperation teams since 2012.

 

“The work they did everyday went beyond our expectations,” said Sall. “That’s why we need the training with the Marines.”

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:30
Septembre rouge

 

3 octobre 2015 par Michel Goya  - La Voie de l’Epée

 

Pendant la guerre froide on appelait cela la stratégie du « piéton imprudent » par analogie avec l’individu qui s’engage soudainement sur la route en ne laissant au conducteur que le choix entre l’arrêt brutal et l’accident catastrophique. La Russie, et avant elle l’URSS, est coutumière de cette méthode depuis l’intervention éclair en Tchécoslovaquie en 1968 jusqu’à l’annexion de la Crimée en 2014 en passant par la prise des points clés de Kaboul en 1979 ou même simplement l’envoi d’un régiment sur l'aéroport de Pristina en juin 1999 interdisant l’usage de celui-ci aux forces de l’OTAN. Il nous, est arrivé, à nous Français, de le faire aussi, au Tchad par exemple, en 1968 ou en 1983, profitant nous aussi de cette capacité de pouvoir engager la force sans débat interne et vote préalable (ou du moins non-acquis d'avance).

Cette intervention surprise peut être « blanche », c’est-à-dire permettant d’obtenir des gains stratégiques sans avoir à combattre, simplement en se positionnant au bon endroit et/ou en établissant un rapport de forces suffisant pour dissuader de tout affrontement. Elle peut être aussi « rouge » et impliquer le combat selon trois méthodes, discrète (en Ukraine depuis 2014), au contraire écrasante (Hongrie, 1956) ou enfin visible et limitée. L’engagement actuel de la Syrie relève de la troisième posture, avec cette faculté de changer la situation stratégique initiale tout en gardant la possibilité, en fonction des changements observés, de se retirer relativement facilement ou au contraire de déployer de nouveaux moyens, dans ce cas le plus souvent écrasants. Dans l’art opérationnel russe, les engagements sont des coups calculés qui se succèdent soudainement et par paliers. On n'y goûte ni l'engagement comme fin en soi, ni les stratégies américaines de pression et d'escalade de type poker.

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 15:50
photo EDA

photo EDA

 

Brussels - 02 October, 2015 European Defence Agency

 

On 2 October 2015, the last out of fourteen chemical, biological, radiological and nuclear (CBRN) protection projects within the Joint Investment Programme CBRN (JIP CBRN) was signed by Henk Geveke, Director TNO Defence and Security, on behalf of the consortium, and Rini Goos, Deputy Chief Executive of the European Defence Agency (EDA).

 

The signatures give way to the project “RACED”, which aims at enhancement of decontamination (DECON) procedures of material or equipment exposed to chemical or biological warfare agents. It will focus on a scientific and technological consideration of the complex question of “how clean is clean enough?

The “RACED" project will assess DECON procedures and, finally, will result in a prototype of a tool that shall assist operational commanders in minimizing the after-decontamination exposure risk, and assist them in making decisions on the assessment of the sufficient level of DECON, remaining hazards in terms of exposure to human beings and necessity of taking additional steps. 

“RACED” will be conducted by a consortium led by TNO from the Netherlands with partners coming from four more Member States and Norway: FFI (Norway), ITQB (Portugal) LBDB (Portugal), ACMIT (Austria), ADL (Austria), RMA (Belgium) and SUJCHBO (Czech Republic). The project is one of fourteen projects under the EDA Joint Investment Programme CBRN protection (JIP-CBRN), set up as Category A programme and funded by twelve Member States plus Norway with almost 12 million euro budget. It serves as an EDA contribution for the European Framework Cooperation, a joint effort of the European Commission and the EDA on maximising synergies between civilian and defence-related research activities.

The JIP-CBRN Programme Arrangement was signed in March 2012 on the ministerial level and two calls for proposals were conducted in 2012 and 2013, covering various Research &Technology projects within the CBRN area, such as: stand-off detection for chemical agents, point detection of biological agents, unknown samples handling, modelling & simulation of CBRN architectures, decontamination, protection equipment and sensor networking. With seven projects initiated within the first call frame, one has already been accomplished. This year, the “Biotype” project successfully ended with a demonstrator device with an integrated biosensor for point detection of airborne bio-threats based on anti-body lab on a chip technology.

 

More information:

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 14:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air



3 oct. 2015 par Armée de l'Air

 

Grâce à sa capacité d'être ravitaillé en vol, l'E-3F est capable de réaliser des missions pouvant atteindre 17 heures de vol. Engagé dans toutes les opérations extérieures majeures, l'AWACS est tout simplement incontournable. Un dossier complet à retrouver dans le prochain numéro d'Air actualités.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:45
Gabon: SGF peut (enfin) lancer sa mission de formation


01.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Après des mois d'incertitude politico-bancaire du côté gabonais, Sovereign Global France (SGF) démarre la préparation opérationnelle et la mise à niveau des 450 hommes du contingent gabonais pour la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA). Voir mon post d'octobre 2014 sur la signature de l'accord franco-gabonais ici.

Une équipe SGF dirigée par Jean-­Luc Cuny est présente à Libreville pour lancer le programme qui va mobiliser une vingtaine d'employés de l'ESSD française au Gabon, à Bangui et à New York.

En vue de la mise à niveau Onu du bataillon déployé au sein de la MINUSCA, SGF assurera : 
- pour fin 2015, l'instruction du personnel déployé en Centrafrique et la fourniture des équipements en soutien de l’homme ; 
- le suivi des inspections Onu en Centrafrique et l’assistance aux relations avec l’Onu à New York ;
- la préparation des relèves du bataillon prévues en 2016 et 2017.

Selon SGF, la société de Jérôme Paolini et Peer de Jong  appuiera également le ministère de la Défense gabonaise lors de "la perception des matériels livrés par les industriels français de la Défense: transports de troupe blindés Aravis (Nexter), véhicules et matériels roulants (Renault Truck Défense et Sofema), système de télécommunications (Thales)."

Reste Piriou. Le chantier de Concarneau a toujours sur les bras l'ex P400 La Tapageuse et attend de pouvoir le livrer à la marine gabonaise.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:20
Des Casques bleus de la FINUL au sud du Liban. Photo FINUL/Pasqual Gorriz

Des Casques bleus de la FINUL au sud du Liban. Photo FINUL/Pasqual Gorriz

 

1 octobre 2015 – source ONU

 

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi les Etats membres à prendre les mesures nécessaires pour renforcer les opérations de paix des Nations Unies et à contribuer davantage à leur financement.

« Malgré les progrès rendus possibles par les Nations Unies, nous savons que beaucoup trop de gens continuent de souffrir de la guerre, de l'oppression politique et des violations des droits de l'homme », a déclaré M. Ban lors d'un débat thématique de haut niveau organisé au siège de l'ONU, à New York, en marge du débat général de la 70ème Assemblée générale de l'Organisation.

« Les disputes qui couvaient depuis longtemps ont éclaté au grand jour ; les conflits armés sont d'une durée de plus en plus longue ; la violence fait son apparition dans des endroits considérés pendant longtemps comme stables ; et des extrémistes non étatiques et groupes terroristes ont étendu leur portée », a-t-il regretté.

Le Secrétaire général a rappelé que plus de 128.000 personnes sont actuellement déployées au sein de missions de maintien de la paix ou de missions politiques spéciales de l'ONU, soit plus que jamais auparavant.

« Nos mécanismes pour répondre à l'instabilité et à la fragilité ont atteint leurs limites », a constaté le chef de l'ONU lors de l'évènement, qui portait sur la décision de l'Assemblée générale de commémorer le 70ème anniversaire de l'Organisation sur le thème du maintien de la paix et de la sécurité internationale.

M. Ban a rappelé que des examens fondamentaux sont en cours afin d'évaluer les opérations de maintien de la paix de l'ONU, mais aussi l'architecture de consolidation de la paix de l'Organisation et la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l'ONU sur la participation des femmes dans les processus de paix.

« Dans les mois à venir, je présenterai à l'Assemblée générale un plan pour renforcer nos efforts pour prévenir l'extrémisme violent. Le Sommet humanitaire mondiale à Istanbul en mai 2016 sera l'occasion essentielle de renforcer notre effort commun pour sauver des vies et soulager la souffrance.

 

« Et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 récemment adopté a des liens étroits avec la paix et la sécurité, y compris son Objectif 16 sur la construction de sociétés inclusives avec des institutions responsables et un accès à la justice », a rappelé le Secrétaire général.

M. Ban a noté l'existence de quatre éléments communs à ces différents évènements : une plus grande importance accordée à la prévention, la médiation et la résolution pacifique des différends et des griefs ; le renforcement de consolidation de la paix, afin de maintenir la paix et prévenir le cycle de la violence dans les sociétés sortant d'un conflit ; la prise en compte des causes des conflits, y compris par une attention accrue accordée aux violations des droits de l'homme, qui sont souvent des signes avant-coureurs d'un conflit à venir ; et l'apport de ressources adaptées.

En conséquence, le Secrétaire général a demandé à la communauté internationale de contribuer financièrement à la prévention des conflits et au financement du Fonds pour la consolidation de la paix.

« Les deux sont chroniquement sous-financés, mais un investissement modeste aujourd'hui peut épargner des interventions beaucoup plus coûteuses demain », a affirmé M. Ban, tout en demandant à l'Assemblée générale de prendre rapidement des mesures en réponse au rapport qu'il lui a remis sur l'avenir des opérations de paix des Nations Unies.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
photo ASP Paguiel Kohler / Marine nationale

photo ASP Paguiel Kohler / Marine nationale

 

2 Octobre 2015 Marine Nationale

 

Préserver la libre circulation en mer, garantir la sûreté des sous-marins de la Force océanique stratégique et contribuer à la sécurité en neutralisant les munitions historiques sont les principales missions des plongeurs démineurs. Placés sous l’autorité organique de l’amiral commandant la Force d’action navale (ALFAN), ils sont répartis sur les trois façades maritimes métropolitaines : Toulon, Brest et Cherbourg.

 

Les GPD effectuent tous types d'opérations de lutte contre les mines, en complément des autres moyens de guerre des mines. Chaque GPD dispose en propre de deux vedettes, d’embarcations pneumatiques et de moyens routiers. Un bâtiment base de plongeurs démineurs, unité complémentaire, permet d’étendre son rayon d’action et agit comme démultiplicateur d’effets : le Vulcain à Cherbourg, le Styx à Brest, et le Pluton à Toulon. Un quatrième bâtiment, l’Achéron, sert à la formation des plongeurs et à l’expérimentation et développement de nouveaux matériels de plongée et peut remplacer le Pluton.

 

Guerre des mines

En janvier 2015, les GPD ont été déployés au sein d’un groupe de guerre des mines (GGDM) durant quatre mois en océan Indien et dans le golfe arabo-persique (GAP). Ce groupe comprenait deux chasseurs de mines tripartites (CMT), l’Aigle et l’Andromède, un détachement de plongeurs démineurs et un état-major de conduite. Le déploiement bisannuel du GGDM dans le GAP contribue à la sécurisation des voies maritimes et des accès aux ports dans une zone d’intérêt stratégique. Ils ont également participé à des entraînements opérationnels avec leurs homologues britanniques et américains.

 

Bilan chiffré

Les GPD assurent une activité permanente sur toutes les façades maritimes métropolitaines. Chaque année, la Marine traite entre 10 et 30 tonnes d’explosifs.  En 2014, près de 2800 engins ont été neutralisés, 2000 munitions sous-marines et 769 mines terrestres ; soit 32 tonnes de munitions.

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:35
« Le Pacifique est stratégique ! »

 

1 Octobre 2015 Marine Nationale - Cols Bleus

 

 

Depuis août 2014, le contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle est à la fois commandant des zones maritimes de Polynésie française et de l’océan Pacifique et commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française. L’amiral commandant la zone Pacifique (ALPACI) nous parle de sa zone de responsabilités et d’influence qui représente 62 % de la ZEE française.

 

COLS BLEUS : Amiral, en quoi la région Asie-Pacifique est-elle aujourd’hui devenue stratégique ?

- ALPACI : Le développement de la région Asie-Pacifique ainsi que le maintien de la puissance des États-Unis sont à l’origine du basculement du centre de gravité économique du monde, de l’océan Atlantique au XXe siècle vers l’océan Pacifique au XXIe siècle. Au cœur d’enjeux internationaux extrêmement sensibles, cette région représente d’abord une part importante de la croissance économique mondiale. À ce titre, elle est naturellement traversée par des flux d’échanges essentiels à nos économies. La liberté des voies d’approvisionnement y est primordiale. Les enjeux sont également géopolitiques avec des ressources océaniques incommensurables, des menaces qui prolifèrent et des frictions régionales exacerbées par une montée des nationalismes. Ces enjeux sont aussi environnementaux, car la géographie locale démultiplie la gravité des phénomènes naturels déjà dévastateurs. Zone de tensions, zone de transits et zone de ressources, la région Pacifique est donc stratégique.

 

 

Suite de l'entretien

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:35
The Long March-6 carrier rocket lifts off from Taiyuan Satellite Launch Centre in north China's Shanxi Province at 7 a.m. Beijing time on September 20, 2015. Photo Xinhua

The Long March-6 carrier rocket lifts off from Taiyuan Satellite Launch Centre in north China's Shanxi Province at 7 a.m. Beijing time on September 20, 2015. Photo Xinhua

 

October 1, 2015: Strategy Page

 

On September 20 2015 China successfully tested the latest version of its Long March satellite launcher; Long March 6 (LM 6). This version is optimized for putting multiple small satellites in orbit on the same mission and on short notice. The test launch put twenty small scientific satellites into orbit. LM 6 is a 103 ton liquid fueled rocket that can put a ton of payload into a 700 kilometers high orbit. LM 6 can operate from a standard satellite launch facility or from a TEL (transporter erector launcher) vehicle (which is basically a slightly larger trailer similar to those used for hauling tanks). LM 6 was also designed to be made ready for launch quickly (six days or so) giving it a military capability. That means if China has to get a surveillance or communications satellite in orbit quickly, LM 6 is the solution. China is also developing small surveillance and communications satellites for such emergencies.

 

China's main satellite launcher, the "Long March" rocket, is based on Russian designs, meaning it is simple, cheap and reliable. This has made China a major player in the satellite launching business. China competes on price. The U.S. Space Shuttle was retired because it was the most expensive way to get stuff into orbit. Satellites sent up via the Space Shuttle cost $25 million a ton. The Russians and Chinese will do it for under $10 million a ton. But insurance can more than double that cost if there have been a number of recent failures with Russian and Chinese boosters. This keeps more reliable American and European boosters in business. The Long March has a failure rate of about five percent, which was a little higher than twice the rate for the most used Russian launcher. The Space Shuttle failure rate was two percent, as were most Western satellite launchers.

 

 The Long March 3 and 4 have been doing most of the Chinese commercial launches since the 1980s. Currently the largest Long March 3 model weighs over 400 tons and can put 12 tons in low earth orbit and 5.5 tons in a high one (geostationary transfer orbit). The Chinese took their time to perfect Long March, requiring 28 years to make the first fifty launches, and nine years for the next fifty. So far, Long March has carried out 202 successful launches.

 

While military satellites get more media attention, the real business of space, and where the Chinese put most of their efforts, is in commercial satellites. The Chinese have noted that since the 1980s space satellites have become big business. By 2012 there were about 1,000 active satellites in orbit, and nearly half of them were American. The number of satellites has been going down a bit since then because individual satellites last longer and can do more. It is expected that the number of satellites will now start to rise rapidly because of the popularity of mini-satellites (under 100 kg/220 pounds). Some of these mini-sats are much smaller (under ten kg) and still useful. In some cases dozens of mini-sats are put into orbit by one launcher.

 

About 75 percent of all satellites are non-military. Most of them are commercial, the rest government non-military birds. Since 2001 satellite industry revenues more than doubled, from $86 billion (in 2014 dollars) a year to over $200 billion now. The cost of the satellites is less than ten percent of annual satellite revenues. About four percent of the money comes from launching all those satellites and 36 percent of those launches are military. The U.S. has about a third of the launch business, mainly because of the requirement that U.S. classified satellites be launched by American rockets. About half the satellite launches (and two-thirds of the satellites) were for communications, which generates the most income (mostly for TV, followed by data). The U.S. remains the major manufacturer of commercial satellites, with over half of the market. China sees opportunity in all this and has come a long way in a short time to take advantage of it.

 

In 1957 the Russian Sputnik was the first satellite ever put in orbit. The U.S. followed in 1958. Since then, ten other nations have done the same. France launched its first satellite in 1965, Japan and China in 1970, Britain in 1971, and India in 1980. Israel launched its first satellite in 1988. Ukraine did so in 1995. Iran claims to have put a satellite in orbit recently, but there is no conclusive proof. North Korea put a dead (non-responsive) satellite up in December 2012 and South Korea followed with a successful launch of a very active satellite a month later.

 

Since 2010 China has launched about 20 satellites a year and by the end of the decade expect to have 200 satellites in orbit. This is about a fifth of the total and nearly half as many as the United States. At that point China expects to be launching 30 satellites a year and accounting for over a quarter of the worldwide launch capability. All this momentum has been the result of three decades of effort and an enormous spurt of activity since 2010. In the two decades after 1990 China carried out 30 commercial satellite launches, putting 36 satellites in orbit. Now China puts that many satellites up in 18 months.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:55
Un colloque international sur le thème : « Le combat numérique au cœur des opérations »

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 24 septembre 2015, s’est tenu à l’école militaire le premier colloque international de CyberDefense. L’EMA et la DGA ont préparé ces rencontres, organisées par le ministère de la Défense et réunissant près de 30 nationalités différentes, autour du thème « le combat numérique au cœur des opérations ».

 

Ouvert par le ministre de la Défense et son homologue britannique Michael Fallon, ce colloque a montré toute l’importance de la coopération avec nos alliés pour faire face à une menace qui ne connait pas de frontière. L’évolution des menaces, la place du combat numérique dans le cadre d’opérations militaires, l’interopérabilité entre partenaires, la formation et l’entraînement à la gestion de crise, autant de sujets qui ont permis des échanges nourris entre experts civils et militaires, entre opérationnels et universitaires.

 

Composante essentielle de l’efficacité opérationnelle, la formation initiale n’a pas été oubliée. Un challenge a été organisé sur deux jours, dont l’objectif était d’évaluer, parmi un panel international d’écoles militaires, le niveau de connaissance de futurs experts, de tester leurs aptitudes à participer au combat numérique et de commencer à fédérer un réseau cyber multinational. L’École Navale a remporté cette confrontation entre six écoles, sur un scénario cyber autour d’un système de contrôle de niveau de cuves, installées pour cette occasion à l’Ecole militaire.

 

Parce que l’espace numérique est devenu un champ d’affrontement, la cyberdéfense est intégrée en France à la planification et la conduite des opérations, sous l’autorité du CEMA. L’état-major des armées s’est en effet doté d’une chaîne de commandement opérationnel de cyberdéfense, placée au sein du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO).

 

Le combat numérique représente un véritable défi. Compte-tenu des menaces, du champ de manœuvre et du tempo, les armées ont compris que pour le relever il fallait plus que jamais inscrire leur stratégie dans l’inter : l’interarmées, l’inter-service, l’interministériel et l’interalliés. Ce colloque aura permis de consolider ces liens et d’accompagner ainsi la montée en puissance de la cyberdéfense au sein du ministère.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:30
photo Russian Defence Ministry

photo Russian Defence Ministry

 

2 Oct, 2015 RT.com

 

On Thursday, Russian warplanes stationed in Syria attacked a terrorist training camp and a command center, taking it out with a precision strike launched form an altitude of over 5,000 meters, the Russian Defense Ministry reported.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:30
Des théories françaises reprises par les stratèges de Daesh

 

29/09/2015 Jean Guisnel – Défense Ouverte / Le Point.fr

 

Du hezbollah libanais à Daesh, les praticiens des guerres "hybrides" ont apparemment retenu les leçons... du stratège français Guy Brossolet ! Interview.

 

Joseph Henrotin revient sur l'apport du penseur militaire français Guy Brossollet aux guerres des armées modernes, parfois mises à mal par des forces bien moins puissantes. Docteur ès sciences politiques, chargé de recherche au CAPRI (Centre d'analyse et de prévention des risques internationaux) et à l'ISC (Institut de stratégie comparée), Joseph Henrotin fut directeur de séminaire à l'École de guerre de Paris et enseigne dans les écoles de guerre de Bruxelles et Yaoundé. Rédacteur en chef de la revue stratégie DSI, il est membre du Réseau multidisciplinaire d'études stratégiques. Il a publié récemment un ouvrage remarqué, Techno-guérilla et guerre hybride : le pire des deux mondes (Nuvis, 2014).

 

Le Point : Pourquoi Guy Brossollet, auteur du livre Essai sur la non-bataille, fut-il un stratège novateur ?

Joseph Henrotin : C'était un officier sinisant, c'est essentiel. Il fut le premier à traduire en français les poèmes de Mao Zedong (L'Herne, 1969). Cela ne veut pas dire qu'il adhérait à sa vision politique, mais qu'il était ouvert à une vision « indirecte » du monde. Son Essai sur la non-bataille, publié en 1975, est le premier ouvrage sur la guerre hybride, partant d'un certain nombre de constats et d'abord du renforcement des forces du pacte de Varsovie. Il s'interroge aussi sur le rôle de l'arme nucléaire tactique française, dont l'emploi paraissait alors inéluctable, tant l'URSS et ses alliés paraissaient dominants en matière conventionnelle. Il fait le postulat que la stratégie française uniquement fondée sur des moyens lourds (chars de combat, hélicoptères antichars, artillerie) est fort coûteuse et pourrait ne pas être efficace.

 

Des observateurs ont discerné des similitudes entre les principes de « non-bataille » de Brossollet et les tactiques du hezbollah libanais. Qu'en pensez-vous ?

On ne peut qu'être frappé par les analogies entre les vues de Brossollet et les actions du Hezbollah libanais en 2006 dans la guerre contre Israël. Du point de vue de la tactique terrestre, on se trouve clairement dans les lignes qu'il avait définies, avec de petites unités autonomes déployées sur le terrain, avec des systèmes complexes de communication hors de la vue des Israéliens. La puissance de feu antichars a eu de réels effets sur l'armée israélienne, qui avait oublié nombre de principes fondamentaux, par exemple en déployant des chars sans infanterie, comme Michel Goya l'a très bien montré. Si on y ajoute la guerre de l'information, les roquettes à longue portée, les missiles antinavires, on voit bien que les technologies nouvelles valident le modèle de Brossollet. Le Hezbollah est d'ailleurs souvent cité mais ce n'est qu'un exemple parmi d'autres : le « système Brossollet », repris, adapté, amélioré, permet de mieux comprendre les modes d'action des Tigres tamouls ou même de Daesh.

 

Guy Brossollet a été accusé d'être opposé à la dissuasion nucléaire. Est-ce exact ?

Joseph Henrotin : Pas du tout, la lecture de son ouvrage est convaincante sur ce point. Il est vrai qu'il met en question l'emploi de l'arme nucléaire tactique sur le champ de bataille, tout en estimant qu'une arme de faible puissance pourrait être affectée au test des intentions de l'adversaire. Il préfigure ainsi la doctrine pré-stratégique en proposant que les Mirage IV soient utilisés à cette fin. Mais le cœur de ses idées est ailleurs, dans l'emploi des forces conventionnelles.

 

Il propose des forces plus légères, plus mobiles ?

Joseph Henrotin : À l'époque, on imaginait des combats d'anéantissement, opposant de grandes unités. Il propose qu'on opte plutôt pour l'attrition des forces adverses suivant un mode alternatif, ce qui est révolutionnaire : personne dans l'Otan ne pense alors de cette façon, ni en France d'ailleurs… Ce qui lui posera de sérieux problèmes, car c'est une rebuffade à la doctrine ! Il imagine d'établir un maillage territorial avec deux fonctions : identifier la progression adverse et lui donner des coups d'épingle, afin de dégrader son potentiel notamment grâce à l'emploi des nouveaux missiles antichars comme le Milan. À ces coups d'épingle, il ajoute bien entendu des coups de poing, infligés par des modules de chars de bataille et d'artillerie et d'autres formés d'hélicoptères. Le nucléaire vient ensuite… Il n'oublie pas les interventions outre-mer et les théâtres africains. À la fin des années 1990, dans le cadre de mes travaux universitaires, j'ai pu tester le modèle de Brossollet appliqué à une attaque biélorusse contre la Pologne. Il s'est avéré d'une efficacité extrême, confirmant des travaux allemands des années 1980.

 

Où peut-on voir aujourd'hui la suite des idées de Guy Brossollet ?

Joseph Henrotin : Combien de centaines de pages me proposez-vous ? Dès le début des années 1980, Essai sur la non-bataille est traduit en allemand, avec une préface du général Emil Spannocchi, chef d'état-major de l'armée autrichienne, qui appliquera d'ailleurs, en partie, ses conceptions. En Allemagne, de nombreux officiers de la Bundeswehr ont travaillé sur ses concepts, en les raffinant – c'est là d'ailleurs qu'est forgé le terme « techno-guérilla ». C'est ce qu'a fait aussi le Suédois W. Agrell dans les années 1980, pour faire évoluer le modèle de conscription et envisager d'armer la population pour bloquer une invasion soviétique.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:30
Yémen: les forces loyalistes contrôlent le détroit stratégique de Bab Al-Mandeb


02.10.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Les forces gouvernementales yéménites ont pris le contrôle vendredi du détroit stratégique de Bab Al-Mandeb, par lequel transite une bonne partie du trafic maritime mondial, et jusqu’alors aux mains des rebelles chiites Houthis, selon un chef militaire.

 

« Le détroit de Bab Al-Mandeb est désormais sous le contrôle total de nos troupes », a déclaré à l’AFP le général de brigade Turki Ahmed, l’un des commandants de l’offensive militaire qui a permis jeudi « la reconquête de l’île de Mayoun », située entre le Golfe d’Aden et la mer Rouge.

Les forces gouvernementales, soutenues par la coalition arabe conduite par l’Arabie saoudite, ont également repris aux rebelles les localités de Bab Al-Mandeb et Dhubab, proches du détroit.

Ce détroit était depuis mars aux mains des Houthis et de leurs alliés, les unités militaires restées fidèles à l’ancien président Ali Abdallah Saleh.

Le général Ahmed a fait état de « l’aide des forces de la coalition, qui ont apporté un appui terrestre, naval et aérien » pour la reprise du détroit.

 

Repli des Houthis

« Les Houthis et leurs alliés se sont repliés sur Mokha », ville portuaire de la mer Rouge, située à environ 20 km plus au nord, a-t-il encore ajouté.

L’offensive a été lancée « en réponse à des mouvements de troupes des rebelles » en direction de la province d’Aden et de quatre autres provinces du Sud, toutes reconquises cet été par les forces gouvernementales, a indiqué par ailleurs une source militaire.

Aden, déclarée capitale « provisoire » du pays, « a été visée jeudi par le tir d’un missile Scud, tombé dans la banlieue ouest », a révélé sans plus de détails cette même source, qui a requis l’anonymat.

En septembre, le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi avait regagné Aden après six mois d’exil en Arabie saoudite.

Les rebelles, qui contrôlent toujours la capitale Sanaa et des régions du centre et du nord du pays, ont reconnu vendredi la perte du détroit de Bab Al-Mandeb.

Dans un message adressé au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, l’un de leurs responsables, Mohamed Ali al-Houthi, dit avoir été « surpris » par l’attaque jeudi contre ses partisans « sur l’île Mayoun et les zones proches du détroit de Bab Al-Mandeb ».

Il y voit « une escalade grave et irresponsable » et met en garde contre « les menaces » qu’elle fait peser sur « la sécurité de la navigation maritime internationale » dans le détroit, selon le texte publié par l’agence de presse Saba contrôlée par les rebelles.

Après la reconquête de ce détroit, « la prochaine étape pour nos forces sera la reprise de toute la côte bordant la mer Rouge, dont Mokha, mais aussi Hodeida », la grande cité portuaire toujours contrôlée par les rebelles, a déclaré pour sa part à l’AFP le porte-parole du gouvernement d’Aden, Rajedh Badi.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 12:55

Sir Thomas Lipton's yacht 'Erin' while serving as a Red Cross Hospital ship.Crédits : Topical Press Agency

 

02.10.2015 source SHD
 

2 octobre 1187 : Jérusalem se rend à Saladin. Assiégée par une armée de 40 000 hommes depuis le 20 septembre, la ville, très affaiblie, se rend après les négociations que mène Balian d’Ibelin avec Saladin. A la différence des Croisés qui lors de la prise de la ville (15 juillet 1099) ont massacré une partie de sa population (malgré des ordres contraires de Tancrède de Hauteville ), Saladin respecte les termes de l’accord avec Balian d’Ibelin et veille surtout à ce qu’il n’y ait aucun débordement vis a vis de la population.

 

2 octobre 1370 : du Guesclin est fait Connétable de France. Le roi Charles V le sage remet l’épée de connétable au chevalier breton, symbole du commandement de son armée.

 

2 octobre 1914 : mort du capitaine Maurice Cortier (Drouilly – Marne). Le premier explorateur et cartographe du massif montagneux de l'Adrar des Iforas (actuel Mali) meurt des blessures reçues lors de la contre-attaque de la Marne (25 septembre). Saint-Cyrien, officier des troupes coloniales, il est l'un des meilleurs connaisseurs du Sahara pour l'avoir sillonné au cours de nombreuses missions notamment dans l'Adrar des Iforas (1907), leTassili Najjer (1908) et leTanezrouft (1913)

Il est l'auteur de plusieurs études et notamment de l'ouvrage D’une rive à l’autre du Sahara, Paris, Emile Larose, 1908,

 

2 octobre 1914 : le yacht Erin de sir Lipton transformé en hôpital (Le Havre). Le fondateur de la marque de thés, aujourd’hui très connue, met à disposition de la Croix-Rouge son yacht personnel à bord duquel sert la duchesse de Westminster en tant qu’infirmière.

 

2 octobre 1948 : création du 2ème BEP (Algérie – Sétif). Ancêtre de l’actuel 2ème Régiment Etranger de Parachutistes. Il est stationné à Calvi depuis 1967 et est présent sur tous les théâtres d’opérations où intervient la France.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 11:30
Russian Airstrikes in Syria: September 30-October 1, 2015

 

Oct 2, 2015 - Genevieve Casagrande - ISW

 

Russia conducted a second round of airstrikes in Syria on October 1, targeting rebel-held positions in the provinces of Homs, Idlib, and Aleppo. The Russian Ministry of Defense (MoD) has repeatedly claimed that the airstrikes are targeting ISIS positions in these rebel-held areas. However, Russian targets included the training camp of an FSA-affiliated, Western-backed TOW anti-tank missile recipient Liwa Suqour al-Jebel near the town of Maaret al-Nouman in Idlib Province, in addition to other rebel-held targets. The Russian MoD also claimed two airstrikes in Raqqah Province, targeting an ISIS-held training camp and “command post”. These airstrikes are the first Russian strikes confirmed by the Russian MoD that have targeted positions in ISIS-held terrain.

The following graphic depicts ISW’s assessment of Russian airstrike locations based on reports from local Syrian activist networks, Syrian state-run media, and statements by Russian and Western officials.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 07:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

 

24 Sep 2015 by ROSTEC

 

KRET and UIMC have proposed solutions regarding the equipment of the helicopter carrier

 

Rostec Corporation holding companies, namely KRET and United Instrument Manufacturing Corporation (UIMC), have expressed their readiness to cooperate with the new buyers of the French Mistral helicopter carriers.

 

KRET is ready to equip the Mistral, previously intended for the Russian Navy, with electronic warfare defense systems.

 

Deputy Defense Minister Yuri Borisov announced that Russia is ready to supply avionics for the helicopter carrier to its future buyer, according to RIA Novosti. It has been reported that France is negotiating with Egypt for the sale of two Mistral ships that had previously been built for Russia.

 

KRET has proposed to outfit the Mistral ships with 5P28 Pobeditel electronic warfare defense systems, which can be installed on large ships such as aircraft carriers, helicopter carriers, and cruisers. The system greatly increases a ship’s survivability.

 

UIMC, another Rostec holding company, has developed communications and control systems for the Mistral and has agreed to adapt the Russian systems for Egypt.

 

According to UIMC representatives, the Russian equipment intended for the Mistral cannot be entirely sold to the new owner of the ships, as a number of elements and software programs must be removed from its communications and control systems first.

 

Registration for the re-export of this equipment is expected to take 1.5-2 months, and the adaptation of systems, components, and software for foreign customers may take another year and a half, as reported by RIA Novosti.

 

As noted by UIMC, upon their resale to a new customer, the ships themselves will need to be further developed, which will require cooperation with the Russian companies.

 

As a reminder, a contract worth 1.2 billion euros to supply Russia with two Mistral helicopter carriers was signed between the French company DCNS/STX and Rosoboronexport in 2011. France was supposed to transfer Vladivostok, the first ship, in November of last year, but did not do so because of the imposition of sanctions against Russia.

 

In early August, Moscow and Paris decided to terminate the contract for the construction and delivery of the Mistral ships. After returning all Russian equipment, France will be able to sell the helicopter carriers to another buyer.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la situation restait globalement calme ces dernières semaines, la ville de Bangui a connu un épisode de violence entre le samedi 26 et le mercredi 30 septembre 2015. Trois niveaux de crise se sont agrégés : des heurts intercommunautaires, des troubles à l’ordre public marqués par des pillages et des affrontements entre petits groupes armés, enfin des revendications de nature plus politique.

 

Quelques actions de combat ont opposé localement des membres des groupes armés aux forces de la MINUSCA, puis à Sangaris dans la journée du mardi 29 septembre. Le retour du chef de l’État de transition, madame Catherine Samba Panza, mercredi 30 septembre, a ramené le calme dans la capitale centrafricaine.

 

Dans cette phase de tensions, les forces internationales ont pleinement joué leur rôle. Elles se sont interposées pour enrayer le processus de la violence. La MINUSCA police est intervenue en premier ligne pour stopper les violences intercommunautaires. Pour mettre fin aux exactions menées par les groupes armés, elle a été renforcée par des éléments de la MINUSCA force présents dans la capitale. De son côté, la force Sangaris est intervenue en appui dans différentes actions, notamment aux abords de l’aéroport de M’Poko.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:56
Tir longue distance: record du monde pour un militaire du 1er RCA

 

01/10/2015 armée de Terre

 

3695 m avec un fusil de précision 408 Cheytac : c’est la portée du tir réalisé par l’adjudant Benjamin le 22 août dernier. Record du monde battu !

 

Trois ans de préparation ont été nécessaires à l’adjudant, chef de peloton blindé au 1er régiment de chasseurs d’Afrique (1er RCA – Canjuers), et à son équipe pour surpasser le précédent record à 3400 m. «  En juin 2014, lors d’un entraînement  à 2960 m, nous sommes parvenus à mettre 4 balles sur 7 dans une cible de 200 cm x 200 cm. C’est à cet instant que nous avons pris conscience des capacités extraordinaires du calibre 408 Cheytac, idéal pour le tir longue distance».

 

Suite de l’article

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:55
Commission de la défense nationale et des forces armées - photo Assemblée Nationale

Commission de la défense nationale et des forces armées - photo Assemblée Nationale

 

1er octobre 2015 Séance de 11 heures - Compte rendu n° 1

 

Présidence de M. Jean-Jacques Candelier, président d’âge, puis de Mme Patricia Adam, présidente

 

La séance est ouverte à onze heures, sous la Présidence de M. Jean-Jacques Candelier, président d’âge

 

La commission s’est réunie en vue de procéder à la nomination de son bureau.

 

Élection du président :

La commission a été saisie de la candidature de Mme Patricia Adam.

Le nombre de candidats n’étant pas supérieur à celui du poste à pourvoir, Mme Patricia Adam a été proclamée présidente.

 

Présidence de Mme Patricia Adam, présidente

Élection des vice-présidents :

La commission a été saisie des candidatures de MM. Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Christophe Guilloteau et Philippe Nauche. Le nombre de candidats n’étant pas supérieur à celui des postes à pourvoir, MM. Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Christophe Guilloteau et Philippe Nauche ont été proclamés vice-présidents de la commission.

 

Élection des secrétaires :

La commission a été saisie des candidatures de MM. Philippe Folliot, Philippe Meunier, Jacques Moignard et Gwendal Rouillard. Le nombre de candidats n’étant pas supérieur à celui des postes à pourvoir, MM. Philippe Folliot, Philippe Meunier, Jacques Moignard et Gwendal Rouillard ont été proclamés secrétaires de la commission.

 

* *

En conséquence, le bureau de la commission est ainsi constitué :

– Présidente : Mme Patricia Adam

– Vice-présidents : MM. Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Christophe Guilloteau et Philippe Nauche

– Secrétaires : MM. Philippe Folliot, Philippe Meunier, Jacques Moignard et Gwendal Rouillard.

La séance est levée à onze heures dix.

*

* *

Membres présents ou excusés

Présents. - Mme Patricia Adam, M. Nicolas Bays, M. Malek Boutih, M. Jean-Jacques Candelier, Mme Fanélie Carrey-Conte, M. Laurent Cathala, M. David Comet, Mme Catherine Coutelle, M. Francis Hillmeyer, M. Alain Marleix, M. Philippe Meunier, M. Jacques Moignard, M. Philippe Nauche, Mme Nathalie Nieson, M. Gwendal Rouillard, M. Thierry Solère, M. Michel Voisin

Excusés. - M. Olivier Audibert Troin, Mme Danielle Auroi, M. Claude Bartolone, M. Philippe Briand, M. Jean-David Ciot, M. Guy Delcourt, Mme Carole Delga, Mme Geneviève Fioraso, M. Yves Foulon, Mme Geneviève Gosselin-Fleury, M. Serge Grouard, Mme Edith Gueugneau, M. Éric Jalton, M. Jean-Yves Le Déaut, M. Frédéric Lefebvre, M. Bruno Le Roux, M. Maurice Leroy, Mme Marie Récalde, M. François de Rugy, M. Jean-Michel Villaumé, M. Philippe Vitel

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:50
photo BAE Systems

photo BAE Systems

 

30.09.2015 BAE Systems

 

BAE Systems today delivered the first production series ARCHER artillery system to the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) during a ceremony at the company’s Karlskoga facility.

 

The ARCHER system is one of the world’s most advanced artillery systems with high mobility and precision. ARCHER provides fire support that is powerful and flexible, and features high levels of autonomous operation under protection. It is based on proven subsystems and has an extensive ammunition portfolio.

 

“BAE Systems Bofors and FMV have been working very closely to achieve our high-level requirements for the ARCHER program. This is an important milestone as we begin the delivery of all systems for our Swedish customer,” said Lena Gillström, managing director for Weapon Systems, Sweden at BAE Systems, Inc. “ARCHER will provide the Swedish armed forces with an advanced artillery system that focuses on the safety of our soldiers.”

 

BAE Systems’ employees and representatives from FMV, the Swedish Armed Forces, and the Ministry of Defence were in attendance as Gillström delivered the first system to Swedish Defence Minister Peter Hultqvst.

 

“ARCHER is an important part of strengthening the Swedish defense,” said Dan Ohlsson, Acting Director General for FMV.

 

BAE Systems delivered the pre-serial ARCHER systems to the Swedish government in 2013, which have been in use by the Swedish artillery regiment.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:50
Décollage d'un hélicoptère Fennec dans le cadre de l'exercice "Grifone 2015"

Décollage d'un hélicoptère Fennec dans le cadre de l'exercice "Grifone 2015"

 

01/10/2015 Sources : EH 5/67 "Alpilles" - Armée de l'air

 

Stationné sur la base aérienne 115 d’Orange, l’escadron d’hélicoptères 5/67 «Alpilles» a déployé, du 21 au 25 septembre 2015, un hélicoptère Fennec sur la base italienne de Lamezia Terme (région de Calabre, sud de l’Italie).

 

Sur place, plusieurs pilotes, ainsi que des mécaniciens orangeois, ont participé à l’exercice international de recherche et sauvetage terrestre (SATER) «Grifone 2015». L’ensemble des aéronefs était placé sous les ordres du centre de coordination de sauvetage (CCS) de Poggio Renatico.

 

Pour les besoins de cet entraînement, une base avancée avait été mise en place à proximité de la base militaire, dans la région de Sila. Au total, 370 participants et divers aéronefs provenant de plusieurs pays européens étaient rassemblés: un hélicoptère Puma espagnol, un drone Predator italien, un avion de la police italienne, sept hélicoptères de différents corps étatiques italiens (armée de l’air, armée de terre, brigade financière, police, SAMU…) et pas moins d’une centaine de secouristes.

 

Durant «Grifone», le Fennec français a participé à des missions de recherche à vue, de jour comme de nuit ; à la dépose de secouristes et d’équipes cynophiles sur la zone de recherche ; ainsi qu’à l’extraction de ces derniers et de blessés fictifs.

 

Cet exercice interallié a permis à l’escadron d’hélicoptères «Alpilles» de démontrer son savoir-faire et de renforcer ses relations avec les nations signataires de l’accord SAR-MEDOC (Search and Rescue - Méditerranée occidentale) comptant trois pays signataires: l’Espagne, la France et l’Italie.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:50
A 147th Reconnaissance Wing MQ-1B Predator is parked at Lielvārde Air Base, Latvia, Aug. 31, 2015..jpg

A 147th Reconnaissance Wing MQ-1B Predator is parked at Lielvārde Air Base, Latvia, Aug. 31, 2015..jpg


1 oct. 2015 by NATO

 

Old-school A-10 Warthog ground attack planes and ultra-modern Predator remotely piloted aircraft vie for airspace at Lielvarde airbase in central Latvia.Latvia.

Officials, military personnel and Latvian President Raimonds Vējonis converged on the newly renovated facility to view the Predator in action on its first-ever U.S. deployment in Europe.

 

Note RP Defense : Read US shows off drones at Latvia's Lielvarde airbase

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:45
photo General Dynamics Land Systems

photo General Dynamics Land Systems

 

01.10.2015 General Dynamics - army-guide.com

 

STERLING HEIGHTS, Mich. -- The U.S. Army TACOM Lifecycle Management Command awarded General Dynamics Land Systems a $358 million Foreign Military Sales (FMS) contract to refurbish and upgrade 150 M1A1 Abrams Main Battle Tanks to the M1A1 SA (situational awareness) configuration for sale to the Kingdom of Morocco. General Dynamics Land Systems is a business unit of General Dynamics.

 

Under the M1A1 SA program, the main battle tanks are completely disassembled and overhauled to a like-new, zero-mile condition. Refurbished tanks incur lower operational and support costs and report higher operational readiness rates. M1A1s are configured with armor upgrades and additional mission-critical technologies to bolster crew situational awareness.

 

Deliveries will begin in January 2017 and the estimated completion date is February 2018. Work will be performed by existing employees in Anniston, Ala. and Lima, Ohio.

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