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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 07:30
Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

18/07/2013 Sources : EMA

 

Les 15 et 17 juillet 2013, le groupe de guerre des mines (GGDM) et les bâtiments de la mission Jeanne d’Arc achevaient respectivement leur participation à l’opération Enduring Freedom(OEF). Composé de deux chasseurs de mines tripartites (CMT) de la Marine nationale, le Pégase et le Sagittaire, le GGDM avait pour mission première de sécuriser les voies maritimes ainsi que les approches des ports, et contribuer ainsi à la sûreté de nos approvisionnements.

 

Le GGDM avait également comme mission de mettre à jour notre connaissance des fonds marins et des routes maritimes. Cette mission permet d’être en mesure de comparer, à tout moment, les cartes préalablement établies et les levées de fonds plus récentes des CMT.

 

Régulièrement intégré à l’opération Enduring Freedom durant son déploiement, le GGDM a amplement contribué à la connaissance approfondie de la zone permettant à la force d’entretenir un suivi précis dans la zone d’opération.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

Cette projection dans le Golfe arabo-persique a également permis de consolider la coopération entre la France et ses alliés en matière de guerre des mines - qu’il s’agisse des pays du Golfe ou des nations prépositionnées dans la zone - notamment à travers la participation du GGDM à deux exercices majeurs. Le premier, dénommé « Artémis Trident », s’est déroulé au large des côtes bahreïniennes du 18 au 27 juin 2013 : c’était un exercice tripartite anglo-franco-américain dont le principal enjeu était d’augmenter l’interopérabilité de nos trois marines dans le domaine de la guerre des mines.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

Le second exercice, « IMCMEX » (international Mine Countermeasures Exercise), a rassemblé 35 bâtiments et 41 nations lors de sa deuxième édition de mai 2013. Le principal objectif de cet exercice majeur était la préparation à la lutte contre les menaces asymétriques, afin de garantir la sécurité maritime et la protection des infrastructures. L’intégration complète de l’état-major français à bord de l’USS Ponce a constitué un moment fort de cette mission.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique

Les déploiements de groupes de guerre des mines en océan indien sont réguliers : ils contribuent à la présence navale permanente, du golfe d’Aden au golfe persique, engagée dans la lutte contre les menaces qui pèsent sur nos intérêts, comme les trafics liés au terrorisme.

Les deux bâtiments qui composent la mission Jeanne d’Arc, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM)Georges Leygues,ont été intégrés dans l’opération Enduring Freedom depuis le 5 juillet dernier, offrant ainsi des moyens significatifs au profit de la TF150.

 

Actuellement, un bâtiment français est engagé dans OEF : il s’agit du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, qui accueille l’état-major de la TF150, sous commandement français. C’est la huitième fois que la France occupe cette responsabilité depuis le début de l’opération.

 

La France participe à la composante aéromaritime de l’opération Enduring Freedom(Task force150) qui a pour missions de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans l’océan indien, la mer rouge et le détroit d’Ormuz. Cette zone, qui représente un intérêt majeur, voit la majorité du trafic maritime mondial y transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

Fin du déploiement du groupe de guerre des mines dans le Golfe arabo-persique
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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 23:08
Trois marins de la FORFUSCO décorés par le ministre de la Défense

17/07/2013 Marine nationale

 

C’est au cœur de l’hôtel de Brienne, à Paris, et en présence du président de la République, que trois marins, membres de la force maritime des fusiliers-marins commandos (FORFUSCO), ont été reçus et décorés par le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian.  Un officier et deux officiers mariniers (dont un mécanicien), blessés lors de l’opération Serval au Mali, ont reçu des mains du ministre, la croix de la valeur militaire. Cette cérémonie, qui s’est déroulée le 13 juillet dernier, avait pour but de mettre en valeur ces militaires qui assurent au quotidien les missions de la Défense nationale, notamment sur des théâtres d’opérations extérieures.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
Le Drian décide de réorganiser son ministère

17/07/2013 Jean Guisnel -Défense ouverte / Le Point.fr

 

Avant la Loi de programmation militaire attendue le 2 août, la Défense voit une réforme profonde se mettre en place. Une nouvelle source de tensions ?

 

Alors que le conseil de séfense qui devait entériner la Loi de programmation militaire devait se tenir ce mercredi, une réforme de taille est passée relativement inaperçue. Entérinée les 30 mai et 12 juin derniers lors de deux comités exécutifs dirigés par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, cette mutation en plusieurs volets va entraîner de profondes modifications dans le fonctionnement du ministère. Elles visent explicitement à réduire les pouvoirs du chef d'état-major des armées (CEMA), actuellement l'amiral Édouard Guillaud, tels qu'ils avaient été notamment définis par le décret du 16 juillet 2009. Initialement réticent, ce dernier a finalement accepté ce rognage de ses compétences.

 

Grande complexité, nombreuses duplications

De longue date, les socialistes avaient envisagé ces changements, au point de les avoir engagés dès le 5 juin 2012, quelques jours après la prise de fonctions du nouveau gouvernement. Quarante-sept réunions plus tard, auxquelles il a personnellement participé à onze reprises, Jean-Yves Le Drian a adressé le 1er juillet dernier un courrier de 14 pages (référencé 6991/DEF/CAB) à ses grands subordonnés. Le ministre de la Défense y explique pourquoi il a décidé ces changements. Évoquant "l'organisation actuelle du ministère, caractérisée par une grande complexité et de nombreuses duplications", il estime que "l'enjeu est d'abord de mettre un terme aux dysfonctionnements qui pèsent le plus souvent sur le personnel des armées. La désorganisation de la fonction soldes, consécutive au déploiement du logiciel de soldes Louvois, nous en fournit un exemple inacceptable." Dans l'entourage de Le Drian, on fait savoir : "Le système était devenu fou ! On se trouvait dans une forme de gouvernance absurde. Nous n'avons pas engagé une révolution, mais un retour au bon sens..."

 

Ressources humaines

La plus importante des mesures décidées porte sur la gestion des ressources humaines des armées. Depuis 2009, cette fonction était chapeautée par l'état-major des armées. Elle sera dorénavant confiée à la DRH-MD (Direction des ressources humaines du ministère de la Défense) que dirige Jacques Feytis, qui jouira d'une "autorité fonctionnelle renforcée". Une mission d'audit confiée au Contrôle général des armées analysera l'ensemble de la fonction ressources humaines du ministère, pour proposer une "réduction des effectifs de la fonction" comprise entre 10 % et 20 %. La lettre de Le Drian précise que cet audit sera effectué par un "cabinet extérieur spécialisé en organisation", mais cette disposition n'est plus d'actualité. Une "incompatibilité totale" entre le chef d'état-major des armées l'amiral Édouard Guillaud et le chef du contrôle général des armées (CGA) Christian Piotre, qui aurait dû être chargé de cet audit, a débouché entre-temps sur l'éviction de ce dernier et son remplacement par Jean-Robert Rebmeister. "Il n'y a désormais plus d'obstacle à la réalisation de cet audit par le CGA, c'est ce qui va se faire", corrige-t-on aujourd'hui au cabinet du ministre de la Défense. Où l'on précise également qu'un poste de directeur-adjoint des ressources humaines du ministère a été créé, qui sera confié à l'amiral Jean Casabianca, ci-devant en charge de ces affaires à l'état-major des armées.

 

Finances et soutiens

Les autres mesures introduites par la réforme portent sur la gestion des finances du ministère de la Défense. Entérinant "la quasi-disparition des marges de manoeuvre en gestion" et la disparition des 24 000 nouveaux emplois annoncés lors de la publication du récent Livre blanc, Jean-Yves Le Drian souhaite "rationaliser la fonction du pilotage financier central", "renforcer l'autorité fonctionnelle de la direction des affaires financières" à compter du 1er janvier 2014. Autre point dur : les soutiens. Ou, en d'autres termes, l'organisation des bases de défense introduites par la RGPP (Révision générale des politiques publiques) de l'ère Sarkozy, qui a certes entraîné des simplifications, mais également des cascades de mécontentement. Chaque unité militaire dépend en effet d'une base de défense (BDD) qui gère l'ensemble de son intendance. Et cela ne marche pas... C'est le ministre qui l'écrit : "L'organisation est inachevée et demeure très complexe pour les organismes soutenus." La réforme consistera notamment à confier au Service du commissariat des armées une "autorité hiérarchique" sur les soutiens. Et l'État-major des armées est chargé de la mise en place d'ici octobre 2013 de "l'élaboration d'un plan de consolidation et de stabilisation du fonctionnement en bases de défense".

 

Une lettre approbatrice

Initialement très rétif à la remise en cause de certaines de ses prérogatives nées du décret de 2009, le chef d'état-major des armées Édouard Guillaud a finalement fait part au ministre de son accord sur cette réorganisation. Il est vrai qu'il lui aurait été difficilement concevable de conserver son poste s'il avait affiché une opposition franche à cette réorganisation majeure. Elle ne touche certes pas à ses prérogatives opérationnelles, les plus importantes, mais n'en change pas moins la gouvernance du ministère et des armées. D'ailleurs, dans un courrier en date du 19 juin adressé à Jean-Yves Le Drian et que Le Point.fr a pu lire dans son intégralité, il "souscrit globalement" à la réforme, ce que le quotidien L'Opinion, qui a bénéficié d'une fuite de ce courrier, n'a pas relevé.

 

Relations internationales

En réalité, à ce qui s'entend au cabinet du ministre, le CEMA n'a marqué son désaccord que sur la réforme des relations internationales de la défense. C'est un secteur énorme, et la passion de l'amiral. Mais ce dernier ne déterre pas la hache de guerre quand il écrit qu'il regrette la mise en place aux ordres du ministre de la Défense d'"un nouveau grand subordonné, le directeur de l'action internationale et des affaires stratégiques". L'amiral Guillaud, globalement d'accord avec la réforme à laquelle ses services ont participé, émet une modeste réserve et s'"interroge cependant sur le risque d'une déconnexion entre le niveau de conception et les réalités opérationnelles et capacitaires". On a connu des oppositions plus féroces... Du côté du cabinet ministériel, on estime peu cohérent que "lorsque le ministre demande une note sur la Jordanie, il en reçoive six émanant de six services différents." De même source, on ne comprend pas bien les arguments d'Édouard Guillaud : "Ce à quoi nous voulons arriver, c'est à une organisation administrative marchant aussi bien que l'opérationnel. En revenant aux fondamentaux de l'activité militaire dont le principe de base Un chef, une mission, des moyens demeure excellent !" Un autre cadre du ministère ajoute : "Le retrait d'Afghanistan réussi comme à la parade, l'opération Serval impeccablement conduite, nous savons ce que nous devons à l'amiral Guillaud et au général Didier Castres. Il faut que le reste marche aussi bien !"

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
En Aquitaine, Dassault soigne ses sous-traitants

18 juillet 2013 Nicolas César - L'Usine Nouvelle n°3340

 

ENQUÊTE  Les usines locales préparent la fabrication du Falcon nouvelle génération et espèrent augmenter la cadence grâce au Rafale.

 

Les négociations entre Dassault et l’Inde, mais aussi le Canada et la Malaisie sont suivies de près en Aquitaine. Car c’est ici, dans l’usine de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), qui emploie 1 300 salariés, que le Rafale est assemblé. Actuellement, avec les commandes de l’armée française, seul un avion par mois sort des ateliers. L’Inde, qui souhaite construire à domicile ses avions de chasse, devrait tout de même apporter 18 contrats à la région. Ce sont tous les sous-traitants qui vont profiter de cette manne. L’usine de Mérignac, qui réalise aussi l’aménagement intérieur personnalisé pour les avions d’affaires Falcon 7X, « fait travailler une cinquantaine d’entreprises régionales », indique son directeur, Jean-Marie Pontois. Ce qui représente 25 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
Bretagne : DCNS Lorient, la frégate du Morbihan

Grâce au programme Fremm, le plan de charge du constructeur est assuré jusqu’en 2022

 

18 juillet 2013 Stanislas du Guerny - L'Usine Nouvelle n°3340

 

Premier employeur industriel du département, le constructeur naval bénéficie d’un plan de charge qui fait les beaux jours de la sous-traitance locale.

 

Lorient vit au rythme de DCNS. Il suffit de se poster à la principale porte d’entrée du chantier pour comprendre que tout va bien. Le ballet des véhicules est incessant. Premier employeur industriel du Morbihan, DCNS occupe une emprise de 46 hectares proche du centre-ville. Le constructeur naval doit y construire, dans le cadre du programme Fremm, 12 frégates multifonction pour le ministère de la Défense. Une commande complétée par celle du Maroc, qui a décidé de se doter de l’un de ces bâtiments. Le plan de charge est assuré jusqu’en… 2022 ! « Nous livrons une frégate tous les dix mois. Cela représente 3 millions d’heures de travail pour le chantier. Cinq navires sont en cours de réalisation », précise Jérôme Hémonet, le directeur de la communication du chantier. À Lorient, DCNS emploie 2 000 salariés : 200 postes supplémentaires ont été créés au cours des deux années écoulées, principalement en production. Ce contrat Fremm fait les beaux jours de la sous-traitance locale. Quelque 800 salariés, répartis entre les entreprises lorientaises de peinture et les ateliers de chaudronnerie et de tôlerie, interviennent tous les jours sur le site.

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:45
Opération Serval : point de situation du 18 juillet 2013

18/07/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval au Mali depuis le 11 juillet 18h00 jusqu’au 18 juillet 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties. Une trentaine de sorties ont été dédiées à l’appui feu des opérations terrestres, et autant aux missions de transport. Une vingtaine a été consacrée aux missions de ravitaillement et aux missions ISR.

 

Opération Serval : point de situation du 18 juillet 2013

Au sol,la force Serval poursuit les opérations dans la boucle du Niger, et au Nord du pays, tout en assurant la poursuite des relèves.

 

Au Nord, dans la région de Tessalit, 180 militaires de la force Serval ont mené l’opération Croix du Sud du 7 au 12 juillet, dans la vallée de Terz. Le détachement, constitué de deux pelotons blindés sur AMX 10 RC et d’une section d’infanterie, était appuyé par une section génie, une section appui mortier et un train de combat. Des gendarmes maliens étaient également insérés dans ce dispositif. L’opération Croix du Sud avait pour objectif de fouiller la vallée de Terz afin de vérifier qu’il n’y ait pas de nouvelles caches d’armes installées depuis la précédente opération de fouilles. Tout au long de l’opération, un appui renseignement a été effectué par des avions de chasse Rafale et de patrouille maritime Atlantique 2. Les deux premiers jours, les militaires ont mené un raid blindé depuis Tessalit pour rejoindre leur premier objectif, la sortie Est de la vallée de l’Amettetai. Ils ont ensuite mené durant les quatre jours suivants une reconnaissance et des opérations de fouille dans le secteur d’Aul et dans la vallée de Terz. Ils ont inspecté et fouillé les nombreux puits qui s’y trouvent. Au bilan, les militaires de la force Serval n’ont trouvé aucune trace récente indiquant le passage de groupes terroristes. La découverte et la fouille d’anciennes caches a permis de trouver du matériel permettant la confection de deux IED, plus de 350 cartouches de petits calibre, près de 150obus de 20 mm, près de 400 obus de 23 mm et une quinzaine de roquettes de différents types.

 

Le 9 juillet 2013, Monsieur Bert Koenders, chef de la mission de la MINUSMA et représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali, a rendu visite aux militaires de la Force Serval et de la MINUSMA déployés sur l’aéroport de Gao. Cette visite avait pour objectif d’effectuer un point de situation avec les forces de la MINUSMA, en cours de déploiement à Gao. Il souhaitait par ailleurs connaître l’appréciation de la situation par  la force Serval tant sur le plan sécuritaire que sur l’environnement humain des opérations.

Opération Serval : point de situation du 18 juillet 2013

Du 10 au 15 juillet 2013, un convoi armé par près de 180 militaires du bataillon logistique et composé d’une centaine de véhicules – dont une quarantaine de véhicules civils  pour le transport des vivres – a assuré le ravitaillement depuis Bamako des détachements de liaison et d’appui (DLA)français insérés au sein des bataillons de la MINUSMA à Tombouctou et à Gao. Après1650 km de trajet, les 800 tonnes de fret ont pu être livrées. Ce convoi, le plus important entre Bamako et Gao depuis le début de l’opération, a permis d’acheminer une grande quantité de fret composé de vivres, de carburant et de pièces mécaniques, avant que la saison des pluies ne s’intensifie et ne perturbe plus encore le trafic sur les itinéraires.

 

Le 12 juillet 2013, le colonel David Cruzille, chef de corps du 3e régiment d’hélicoptères de combat (3e RHC) a pris le commandement du groupement aéromobile (GAM), sur l’aéroport de Gao. Il succède au colonel Frédéric Barbry, chef de corps du 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC), qui a commandé le mandat 2 du GAM depuis le 7avril 2013. La cérémonie était présidée par le général Laurent Kolodziej, commandant la brigade Serval, qui a félicité les 250 militaires de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) qui arment le GAM.

Opération Serval : point de situation du 18 juillet 2013

Le 14 juillet, pendant que les troupes maliennes et de la MINUSMA défilaient à Paris,la cérémonie de la fête nationale a été présidée par le général de Saint-Quentin, commandant de la force Serval, en présence de l’ambassadeur de France et des attachés de défense étrangers, sur le site de l’aéroport de Bamako. Etaient également présents, des représentants de la MINUSMA et de l’EUTM ainsi que des autorités militaires maliennes.  A Gao, la cérémonie était présidée par le général Laurent Kolodziej, commandant la brigade Serval, et regroupait les unités présentes sur la zone. Le général s’est également rendu auprès des militaires déployés à Kidal et à Tessalit. A Douentza, une cérémonie a eu lieu sur le camp militaire togolais où sont présents les éléments français du détachement de liaison et d’appui (DLA) insérés au sein du bataillon togolais.

 

Depuis le 15 juillet et pendant une semaine, un détachement de l’armée malienne, appuyé par le bataillon nigérien de la MINUSMA, accompagné de son DLA français a quitté Ménaka pour une opération de nomadisation dans l’Est de cette ville, avec pour objectif d’appuyer les FAMA dans la distribution de cartes électorales aux populations. Ils ont ainsi visité les villages situés sur la route entre Ménaka et Anderanboukan, avant de se diriger vers Inekar.

 

Le 16 juillet, une vingtaine de militaires de la brigade Serval et un gendarme des forces de sécurité malienne ont participé à une opération de fouille d’une cache d’armes supposée dans la ville de Gao. L’élément d’intervention était composé d’une équipe du détachement de recherche dans la profondeur (DRP), d’un groupe de fouille opérationnelle spécialisée (FOS), d’une équipe cynophile et enfin d’une équipe Weapon Intelligence Team (WIT). Une section du GTIA Désert était en appui aux abords immédiats de la zone. Cette opération a permis à tous de roder les procédures en zone urbaine et de montrer à la population de Gao que les opérations de sécurisation se poursuivent.

 

Opération Serval : point de situation du 18 juillet 2013

Le 17 juillet 2013, sur le camp d’entraînement de Koulikoro,  le colonel Philippe Testart, chef de corps du1er régiment d’infanterie (1er RI), a pris le commandement du contingent français de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali). Il succède au colonel Christophe Paczka, chef de corps du 2erégiment d’infanterie de marine (2e RIMa). La cérémonie, présidée par le colonel italien Stefano Di Sarra, adjoint au général commandant l’EUTM Mali, faisait suite à la relève de la centaine de soldats français de la compagnie de protection de la force par le contingent« hispano-bénéluxois », effective depuis le samedi 13 juillet.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents de la MINUSMA.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:34
Arc de Triomphe pour la Patrouille de France - 14 Juillet

photo via Stéphane Fort

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 16:50
Surveillance maritime : DCNS lance une grande campagne d’expérimentation au large des côtes toulonnaises

 

18/07/2013 DCNS

 

Du 17 au 23 juillet 2013, se déroule en rade de Toulon la première campagne I2C1 pilotée par DCNS et ses partenaires2. Ce projet innovant de sécurité et de surveillance maritime, soutenu par l’Union européenne, rentre dans sa première phase de tests en conditions réelles.

 

DCNS, fort de son expertise dans le développement et l’intégration de systèmes complexes d’information dédiés au domaine naval de défense, applique son savoir-faire dans les domaines de la sécurité maritime et de l’Action de L’Etat en Mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes…). Le nouveau système Marylin, destiné à améliorer l’efficacité des missions de recherche et de sauvetage en mer vient notamment d’être installé dans tous les Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) de la Direction des Affaires Maritimes.

 

Démarré en octobre 2010 pour une durée de 4 ans et soutenu par l’Union Européenne, le programme I2C est un système innovant conçu et développé par DCNS avec ses partenaires.

 

I2C permet de détecter et d’identifier en temps réel les activités illégales et criminelles menées en mer. Le système permet d’analyser de manière dynamique les trajectoires et activités des navires, d’interroger les bases de données et de lever automatiquement des alertes en fonction de règles établies en concertation avec les autorités opérationnelles.

 

Pour mener à bien ses missions, le système corrèle et exploite, par un puissant logiciel algorithmique, l’ensemble des informations issues de multiples sources telles que radars côtiers, avions et navires (via l’AIS3), satellites d’observation, etc.

 

Il permet, pour chaque alerte, d’émettre des hypothèses précises sur la nature de l’activité illégale. De plus, l’opérateur peut paramétrer lui-même des « règles de détection » afin de repérer des types de situation spécifiques.

 

Le système propose une photographie précise de la situation en temps réel. Ainsi, il s’agit d’un puissant outil d’aide à la décision pour l’opérationnel, puisqu’il dispose d’information fiable pour décider et planifier les interventions nécessaires.

 

La campagne d’expérimentation de juillet 2013, pilotée par DCNS, déploie des moyens importants : ballon dirigeable Zeppelin®, avion de patrouille maritime, drone de surface, stations de surveillance côtières… et requiert des dizaines de spécialistes. Cette opération vise à évaluer le système I2C dans ses performances de surveillance des navires de la zone économique exclusive (ZEE), qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres des côtes. Le système doit en effet assurer une veille permanente des activités de près de 50 000 navires de toutes tailles, et par n’importe quelles conditions météorologiques et océanographiques.

 

I2C a vocation à compléter les systèmes nationaux de surveillance déjà existants en proposant d’y corréler en permanence bien d’autres informations maritimes émanant de multiples sources telles que les prévisions météorologiques et océanographies, les identités et historiques des navires, les données géographiques, les mouvements portuaires, le renseignement, etc.

 

Ce projet est soutenu par l’Union européenne dans le cadre du programme de recherche du volet maritime d’EUROSUR (EUROpean SURveillance). Il vise le développement d’un système commun (multinational et interopérable) de surveillance des frontières.

 

1 I2C ” se prononce “Eye to see” et signifie “Integrated System for Interoperable sensors & Information sources for Common abnormal vessel behaviour detection & Collaborative identification of threat”.

2 Partenaires I2C : DCNS, FURUNO, ROCKWELL COLLINS France, SES ASTRA TechCom S.A, KONGSBERG Nortcontrol KONGSBERG Spacetec AS, ECOMER, SOFRESUD, INTUILAB, CLEARPRIORITY, ZEPPELIN, ONERA, ARMINES, IRIT METEOSIM, Eric Van Hooydonk Lawyers, JRC, AJECO, AIRSHIPVISION international

3 AIS : Automatic Identification System (obligatoire à bord des navires commerciaux)

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:55
Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 516e RT - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 516e RT - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

12/07/2013 CNE C. Brunetaud/TIM Armée de Terre

 

Quatre régiments des forces terrestres ont été mis à l’honneur dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides jeudi 11 juillet 2013.

 

C’est dans ce haut lieu de l’histoire et de la mémoire militaire que le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’État-major de l’armée de Terre (CEMAT) a remis la croix de la valeur militaire avec palme au 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP), au 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) et au 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC). L’étendard du 516e régiment du train (516e RT) a reçu quant à lui la croix de la valeur militaire avec étoile d’argent.

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 2e REP - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 2e REP - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

« Ces croix de la valeur militaire témoignent de la reconnaissance de la Nation, a souligné le CEMAT. Elles mettent en lumière le comportement remarquable de ces soldats au feu. » Le 2e REP s’est illustré lors d’actions d’éclat en Afghanistan comme le 516e RT qui a assuré une centaine de convois logistiques pour ravitailler, sous le feu, les emprises les plus reculées et le 5e RHC qui a neutralisé l’ennemi facilitant les évacuations sanitaires et le désengagement des troupes au sol.

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 1e REC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 1e REC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le 1er REC a été, comme le précise le CEMAT, « décoré en retard » pour s’être opposé à l’ennemi en 1978 dans le cadre de l’opération Tacau.

 

 

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 5e RHC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 5e RHC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Une fourragère aux couleurs de la croix de la valeur militaire est attribuée aux formations citées au moins deux fois à l’ordre de l’armée, à titre collectif, et sur un même théâtre. Le CEMAT a remis la fourragère aux chefs de corps et aux présidents de catégorie du 2e REP et du 5e RHC.

 

Dans la cour des Invalides, devenue au fil des siècles le « Panthéon des soldats », plusieurs d’entre eux ont été décorés de la Légion d’honneur. Des combattants du groupement aéromobile de l’opération Serval ont également été mis à l’honneur.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:55
L'A400M qui volera lors du 14 juillet ne sera pas celui de l'armée

12 juillet 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le fabricant de l'A400M, Airbus Military, n'a pas encore livré à la France son premier exemplaire de l'avion de transport militaire polyvalent. C'est donc un A400M de l'industriel, avec un équipage mixte à son bord, qui volera au-dessus des Champs-Elysées pour le défilé du 14 juillet ce dimanche, a confirmé l'armée de l'air.

 

Pas de traces du MSN7, le premier A400M destiné à l'armée de l'air française, sur le tarmac de la base aérienne 123 Orléans-Bricy. L'escadron 1/61 Touraine, qui doit opérer les nouveaux avions de transport militaire, n'a pas encore réceptionné le premier exemplaire de ce futur fleuron des armées de l'air européennes.

 

Or, dans le déroulé du programme du défilé militaire du 14 juillet qui aura lieu ce dimanche sur les Champs-Elysées, à Paris, l'A400M occupe une place stratégique, prévu pour voler en deuxième position juste après la Patrouille de France.

 

Un A400M d'Airbus Military piloté par un équipage mixte

 

Il faut dire que le transporteur sert de caution à une coopération franco-allemande érigée en modèle par les ministères de la Défense des deux alliés en cette année de célébration des 50 ans du Traité de l'Elysée.

 

Pourtant, en l'absence d'exemplaire français, l'armée de l'air a confirmé le 12 juillet à L'Usine Nouvelle que c'est l'A400M d'Airbus Military qui fendra dimanche le ciel parisien. Faute de certification militaire, l'appareil sera donc "piloté par un équipage mixte, de l'armée de l'air et d'Airbus Military", a-t-on appris.

 

Pas encore de date de livraison du premier exemplaire

 

Quid de la symbolique d'un vol du MSN7 aux couleurs de l'armée de l'air pour le premier vol d'un A400M lors d'une Fête nationale ? "L'appareil qui volera dimanche aura une cocarde française", rassure-t-on. De quoi permettre au public de n'y voir que du feu...

 

En Espagne, au siège de la filiale défense d'Airbus Military, on ne se risque pas à avancer une date précise pour la livraison du premier exemplaire destiné à l'armée de l'air. "Dans les prochaines semaines", esquisse-t-on. Une "discussion d'ordre technique" et pas politique, assure-t-on au ministère de la Défense, entre le fabricant, le client (la direction générale de l'armement, DGA) et l'armée de l'air, opérateur final des avions.

 

Même s'il récuse le retard accumulé, Airbus Military devait idéalement livrer le MSN7 à la France en mai, le MSN8 en août, et enchaîner avec le MSN9 à destination de la Turquie en septembre.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:50
A400M photo RP Defense

A400M photo RP Defense

12/07/2013 Par Véronique Guillermard, Yann Le Galès – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Fabrice Brégier, PDG d'Airbus, explique sa stratégie dans la défense. Il précise également que l'Airbus A 400M qui ouvre le défilé aérien du 14 juillet, sera livré à l'armée de l'air fin juillet.

 

LE FIGARO.- L'Airbus A 400M ouvrira le défilé aérien du 14 Juillet mais le premier appareil n'est toujours pas livré à l'armée de l'air française. Pourquoi?

 

Fabrice BRÉGIER.- L'A 400M devrait être livré d'ici à la fin juillet. L'appareil a déjà reçu sa certification civile européenne. Le processus de qualification militaire est complexe. Elle doit être réalisée par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement et les armées clientes. L'important, c'est que l'avion sera livré très prochainement.

 

Le programme a rencontré des problèmes techniques. Y a-t-il encore des incertitudes?

 

Les incertitudes sont désormais levées. Tout a été remis à plat en 2009 lorsqu'Airbus a été chargé par EADS de gérer les programmes d'avions de transport militaires. Le contrat signé en 2003 était irréalisable, c'est pourquoi Airbus a repris la main ce qui a permis de faire profiter l'A 400M de notre expérience de gestion de grands programmes. L'A 400M est le plus grand programme européen de défense jamais lancé. Il est d'une complexité redoutable et s'inscrit dans une coopération européenne toujours difficile à gérer. Mais nous avons tenu les engagements pris en 2009.

 

Compte tenu du dérapage financier, l'A 400M sera-t-il rentable?

 

C'est le seul programme où l'activité civile subventionne l'activité militaire! Airbus a dû provisionner 4 milliards d'euros en 2009 pour contribuer au sauvetage de l'A 400M et livrer les 174 premiers appareils aux sept premiers pays clients. Gagner de l'argent, c'est jouable grâce à l'export mais ce sera difficile. Dès que l'appareil sera entré en service dans les forces françaises et aura montré ses capacités, il sera un formidable vecteur de promotion à l'export. Nous estimons le marché à 300 avions (hors États-Unis et Chine) sur vingt ans. Nous regardons notamment les marchés d'Asie, du Moyen-Orient et d'autres pays en Europe.

 

L'A 400M a-t-il ses chances aux États-Unis ?

 

Toutes les armées du monde seront intéressées. C'est un appareil stratégique qui peut transporter jusqu'à 37 tonnes à des milliers de km. C'est aussi un avion tactique capable de se poser court sur des terrains non aménagés. Il aura une configuration de sécurité civile. Je crois à ses chances sur le marché américain mais à long terme.

 

Quelle est la prochaine étape dans la défense?

 

Airbus a réalisé 2,1 milliards de chiffre d'affaires dans la défense en 2012 pour des ventes totales de 40 milliards. Cette activité est rentable. Elle va fortement croître dans les prochaines années. Airbus Military aura plus que doublé son chiffre d'affaires d'ici à 2016.

 

Son activité s'appuie sur deux autres familles de produits: les Casa, des avions de transport de moyenne capacité leaders sur leur segment. Ensuite, les ravitailleurs multirôle développés à partir de la meilleure plateforme au monde, celle de l'Airbus civil A 330. Il a gagné les compétitions en Grande-Bretagne, en Arabie saoudite, en Australie et aux Émirats arabes unis. Il a été sélectionné en Inde et avait été retenu par le Pentagone avant les élections américaines de 2008. La France prévoit d'en commander 12 fin 2013-début 2014. Notre ravitailleur est une référence mondiale.

 

EADS prépare un nouveau plan stratégique. Airbus Military a-t-il vocation à chapeauter les activités défense sur le modèle de Boeing?

 

Avec Tom (Tom Enders, président d'EADS, NDLR), nous travaillons pour donner une nouvelle impulsion au groupe. Nos activités défense qui pèsent 12 milliards au total sont logées dans différentes divisions. Une réflexion est nécessaire. Je proposerai ce qui sera le mieux pour le groupe et ses salariés, dans un souci d'efficacité et rentabilité.

 

Compte tenu des contraintes budgétaires, craignez-vous que la France réduise sa commande?

 

La France et son président soutiennent l'A 400M. François Hollande a volé à son bord pour se rendre au Salon du Bourget en juin. Le ministère de la Défense a confirmé le besoin opérationnel. Les Transall sont à bout de souffle. Nous avons une vraie urgence opérationnelle. Le livre blanc a inscrit une cible de 50 avions de transport.

 

Le ministre de la Défense a averti que tous les grands programmes seraient décalés…

 

Nous avons conscience des contraintes budgétaires et des décalages de livraison qui risquent d'être décidés. Nous avons un contrat avec 7 pays et ne dépendons pas d'un seul client. L'important, c'est que la France soit la première à se doter d'une force de frappe opérationnelle autonome en matière de transport.

 

Qu'attendez-vous du Conseil de défense européen fin 2013?

 

Depuis quatre ans, on ne parle plus d'Europe de la défense. Que les chefs d'État tiennent un Conseil de défense, c'est un bon signal. Il est nécessaire de redonner une impulsion politique. De leur côté, les industriels ont mûri. Ils sont mieux organisés pour travailler ensemble. Mais sans la volonté affichée d'au moins la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, on n'y arrivera pas. Et on passera à côté d'un grand programme de drone de surveillance alors que les industriels ont fait des propositions.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:30
Israël réoriente ses investissements militaires (ministre)

11/07/2013 lorientlejour.com (AFP)

 

L'armée israélienne va réorienter ses dépenses militaires pour assurer son "avance technologique" sur les armées de la région, a annoncé jeudi le ministre de la Défense Moshe Yaalon.

 

"Nous avons devons nous un plan révolutionnaire et pluri-annuel au terme duquel vous verrez, dans quelques années, un nouveau Tsahal (ndlr: l'armée israélienne)", a indiqué le ministre de la Défense sur sa page Facebook.

 

Pour répondre aux "changements dans la région et aux capacités développées par l'armée", Moshe Yaalon a annoncé une "réforme significative" qui inclut "un investissement dans l'arsenal et les systèmes qui va aider Tsahal à conserver une avance spectaculaire sur le plan technologique par rapport aux Etats et organisations qui nous entourent".

 

"Les terrains de bataille actuels et à venir sont totalement différents de ce que nous avons connu par le passé", écrit le ministre s'engageant à maintenir des investissement en "munitions, services de renseignements, télégestion, défense active et en cyber défense appropriés".

 

La presse israélienne a évoqué la réduction du nombre de chars, bateaux, et avions militaires mais aussi le licenciement de milliers de militaires de carrière dans l'année à venir.

 

Toujours selon ces médias, de telles mesures doivent être soumises prochainement au gouvernement pour validation.

 

Moshe Yaalon a relevé les "contraintes budgétaires de 2013-2014" qui ont amené l'armée israélienne à diminuer l'entraînement et les services de réservistes.

 

En mai, le gouvernement israélien a voté une coupe de trois milliards de shekels (648 millions d'euros) dans le budget de la Défense qui, avec 56 milliards de shekels (12 milliards d'euros), reste la première dépense publique en Israël.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:30
Ministry: Israel Tests Rocket System

Jul. 12, 2013 -Defense News (AFP)

 

JERUSALEM — Israel on Friday staged what it said was a planned test of a rocket propulsion system at a military base on the Mediterranean coast.

 

Israeli media, citing analysts, said the test appeared to be of a version of the Jericho ballistic missile with a range of at least 5,000 kilometers (3,100 miles), easily capable of hitting arch-foe Iran.

 

“This morning, Israel conducted a launching test from the Palmachim base of a rocket propulsion system,” the Israeli defense ministry said in a brief statement.

 

“The scheduled test was pre-planned by Israel’s ministry of defense and was carried out as expected,” it said without elaborating.

 

In January 2008, Israel successfully test-fired a long-range ballistic missile, days after warning “all options” were open to prevent Iran from obtaining an atomic weapon.

 

Israel’s Jericho ground-to-ground missile is believed to be capable of carrying a nuclear, chemical or biological warhead.

 

Israel was last believed to have tested its propulsion system in November 2011.

 

Israel and Western governments fear that Iran’s nuclear program masks a drive for an atomic weapon.

 

Iran denies any such ambition and insists its nuclear program is for power generation and medical purposes only.

 

Israel is widely considered to be the Middle East’s sole if undeclared nuclear power with an estimated arsenal of 200 warheads.

 

The test came as Israeli public radio said Prime Minister Benjamin Netanyahu and Finance Minister Yair Lapid met defense officials Friday to discuss proposed budget cuts to conventional forces.

 

Reports say that as part of overall cuts in government spending, reductions are planned in the number of tanks, ships and planes, as well as the dismissal of thousands of career servicemen over the next year.

 

The radio said that Netanyahu had not yet given his approval.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:20
Canada : La Défense nationale n'utilise pas tout son budget

12 juillet 2013 La Presse Canadienne

 

On apprend donc que le ministère de la Défense nationale n'a pas utilisé, en fait, des milliards de dollars qui lui étaient alloués durant la dernière année budgétaire.

 

Ottawa, Ontario - Des chiffres récents du Directeur parlementaire du budget démontrent une tendance que des critiques décrivent comme une façon furtive de réduire le déficit.

 

On apprend donc que le ministère de la Défense nationale n'a pas utilisé, en fait, des milliards de dollars qui lui étaient alloués durant la dernière année budgétaire.

 

L'examen trimestriel des dépenses du gouvernement fédéral démontre qu'au terme de la dernière année fiscale, le ministère a dépensé 2,3 milliards de moins que ce qui lui était alloué. Cela représente plus de 10 pour cent du budget annuel de la défense, qui s'avère aussi le plus important poste «discrétionnaire».

 

Les chiffres révèlent un montant total de 9,6 milliards non dépensés depuis l'année budgétaire 2006-2007, un phénomène attribuable à une bureaucratie insuffisante et au retard des projets d'achat d'équipement, selon le ministère de la Défense.

 

Certaines de ces sommes, pour la plupart destinées à l'achat d'équipement, peuvent être déplacées sur d'autres budgets. Cependant, la longévité du phénomène fait douter des analystes et des critiques que cela soit délibéré de la part du gouvernement.

 

Dave Perry, de l'université de Carleton et de la Conférence des associations de la défense, affirme que c'est simplement une question de procédures et qu'un gouvernement désireux de mettre fin à l'inefficacité aurait déjà résolu le problème.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:20
US House Votes To Limit Obama's Ability to Shrink Nuclear Arsenal

Jul. 12, 2013 - By JOHN T. BENNETT – Defense News

 

WASHINGTON — The US House has approved a plan that would limit President Barack Obama’s ability to shrink America’s nuclear arms arsenal without congressional approval, with its sponsor claiming the White House intends to ignore the Constitution.

 

The lower chamber late Wednesday night approved an amendment to an energy and water bill that would cut off funds for any atomic weapons reductions the White House might pursue without first seeking Senate approval.

 

The amendment was offered by House Armed Services Committee member Rep. Mike Turner, R-Ohio, a hawkish Republican who claims the president plans to ignore the Constitution.

 

“On June 19, President Obama declared before an audience in Berlin that he was announcing significant changes to the nuclear force posture of the United States,” Turner wrote in a “dear colleagues” letter to other members drumming up support for the amendment.

 

“One of the most significant ambiguities to emerge from that announcement was whether the president would follow the bipartisan tradition that nuclear arms reduction agreements take place according to the Constitutional structures the framers intended,” Turner wrote in the letter, which was obtained by Defense News.

 

Turner and other congressional Republicans believe Obama is poised to order some US nuclear arms reductions, and has no plans to follow the precedent of first obtaining the upper chamber’s approval.

 

A White House spokeswoman had yet to respond to an inquiry about the president’s nuclear-reduction plans and Turner’s amendment.

 

Turner and other congressional Republicans see Obama and his administration possessing “disregard for long-enshrined practice,” which Turner in the letter dubs “disappointing, dangerous, and injures the checks and balances that are needed.”

 

The HASC member says those checks are needed “when it comes to international agreements with states like Russia, especially when Russia is actively cheating on major arms control agreements.”

 

Turner said, “thus far, the president has not seen fit to aggressively confront” Moscow over those alleged violations.

 

The amendment passed by voice vote, meaning there is no public record of how individual members voted nor the final margin. Whether the provision will be included in the final version of the energy and water bill will ultimately be up to a House-Senate conference committee.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 18:55
Le premier Airbus  A400M doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

Le premier Airbus A400M doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

12/07/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

L'A400M le transport stratégique qui consiste à acheminer d'une traite jusqu'à 37  tonnes de matériels militaires à des milliers de kilomètres en volant presque aussi vite (790 km/h) qu'un avion de ligne.

 

Tout un symbole. L'Airbus A400M donnera le coup d'envoi du défilé aérien du 14 Juillet, après le survol des Champs-Élysées par la patrouille de France. «C'est une grande fierté de le voir voler le 14 Juillet dans ce moment de communion avec la nation. L'A400M est le fruit d'une coopération européenne, tous les efforts qui se sont fédérés ont enfin abouti», réagit le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l'armée de l'air. «Nous avons le sentiment du “programme accompli”», résume-t-il.

 

Le premier appareil doit être livré d'ici à la fin juillet à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy qui sera son QG. Et le second d'ici à fin 2013. Ces avions seront pris en main par les 5  équipages et les 70 mécaniciens déjà formés en vue d'une mise en service opérationnelle en janvier 2014. À cette échéance, l'avion utilisera d'abord sa capacité logistique (transport de fret) puis tactique: se poser court sur tous les terrains en milieu hostile, larguer des colis ou des parachutistes. «L'avion évoluera dans plusieurs standards jusqu'en 2019. Il disposera alors de toutes ses capacités», souligne le colonel Breton. Parmi celles-ci, le transport stratégique qui consiste à acheminer d'une traite jusqu'à 37  tonnes de matériels militaires à des milliers de kilomètres en volant presque aussi vite (790 km/h) qu'un avion de ligne. Il pourra aussi être configuré en ravitailleur et en appareil de secours civil.

 

4 turbopropulseurs de 10.000 chevaux chacun

 

Doté d'une grande soute de 340  mètres cubes, d'une aile haute et de 4 turbopropulseurs de 10.000 chevaux chacun, l'A400M peut embarquer des hélicoptères Tigre -ce que ne sait pas faire l'Antonov 225-, des blindés et des troupes. «Il peut transporter deux fois plus que le C130 Hercule et quatre fois plus que le 160 Transall et en deux fois moins de temps», précise le colonel Breton. Il a manqué aux militaires au Mali. L'A400M aurait pu transporter 25 tonnes d'Orléans à N'Djamena en 8 heures au lieu des deux jours nécessaires au Transall pour 8 tonnes.

 

Avec l'A400M Atlas, son nom officiel, la France retrouve son rang et son autonomie en matière de transport militaire. Il remplacera progressivement le Transall, né dans les années 1960, et le C130 Hercule, un avion des années 1980. D'ici à quelques années, plusieurs pays membres de l'Otan piloteront une flotte unifiée autour de l'A400M.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 17:55
Mistral lors de l’exercice Nawas - Crédits : BCH Desaint/68e RAA

Mistral lors de l’exercice Nawas - Crédits : BCH Desaint/68e RAA

12/07/2013 Actu Terre

 

Depuis le 6 juillet 2013, un détachement d’artilleurs sol-air du 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA) a rejoint le dispositif de sureté aérienne (DSA) à Paris pour le 14 Juillet.

 

Au côté de l’armée de l’Air, nos soldats assurent la protection du ciel parisien jusqu’au jour de la fête nationale avec 3 pièces Mistral déployées. Leurs missions : surveillance et détection.

 

Les premiers jours sent consacrés à la mise en place du dispositif interarmées, notamment de la chaîne de transmission des informations.

 

Les artilleurs sol-air connaissent parfaitement la mission, récurrente et axée sur leur cœur de métier. Leur véritable atout dans le DSA : une caméra thermique, utilisable de jour comme de nuit, pour assurer une meilleure visibilité de l’espace aérien.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 17:30
L'Armée syrienne libre désormais en guerre contre Al-Qaïda

12.07.2013 Romandie.com (ats)

 

Un nouveau front s'ouvre en Syrie après le meurtre par des islamistes liés à Al-Qaïda d'un chef de l'Armée syrienne libre (ASL), composante de l'opposition soutenue par l'Occident. L'ASL considère cet assassinat comme une déclaration de guerre.

 

Kamal Hamami, plus connu sous son nom de guerre Abou Bassir al Ladkani, a été tué jeudi dans le grand port syrien de Lattaquié par des islamistes du groupe de l'"Etat islamique en Irak et au Levant" (EIIL). Il était l'une personnalités les plus en vue du Conseil militaire suprême de l'ASL.

 

"Nous allons les balayer", a déclaré un commandant de l'ASL ayant requis l'anonymat. "Nous n'allons pas les laisser s'en sortir comme cela, vu qu'ils veulent nous prendre pour cible", a-t-il ajouté.

 

D'après ce commandant, les militants liés à Al-Qaïda ont affirmé qu'il n'y avait "pas de place" pour l'ASL dans la région où Kamal Hamami a été tué, dans le nord de la Syrie, près de la frontière avec la Turquie.

 

D'autres responsables de l'opposition ont précisé que Kamal Hamami, qui participait à une réunion avec des activistes de l'EIIL lorsque ceux-ci l'ont tué, avait disputé aux islamistes la maîtrise d'un poste de contrôle à Lattaquié.

 

Attaques plus fréquentes

 

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition, fait état de heurts de plus en plus fréquents depuis plusieurs semaines entre l'ASL à l'EIIL.

 

"Vendredi dernier, l'Etat islamique a tué un rebelle de l'ASL dans la province d'Idlib et l'a décapité", a dit Rami Abdelrahman, qui dirige l'OSDH. Des attaques ont eu lieu dans de nombreuses provinces.

 

Les groupes islamistes radicaux, parfois liés à Al-Qaïda, gagnent en influence au sein de l'insurrection syrienne et l'EIIL cherche depuis plusieurs mois à imposer son autorité sur les zones tenues par l'opposition dans le nord de la Syrie.

 

"Zones libérées"

 

Parmi les groupes islamistes, les unités combattantes de l'EIIL ont pris le dessus sur le Front al Nosra, plus local, et grâce à l'aide de riches particuliers des pays du Golfe, ont commencé à imposer dans les "zones libérées" les règles les plus strictes de la loi musulmane.

 

Le porte-parole du Conseil militaire suprême de l'ASL, Louay Mekdad, a déclaré que le chef de file de l'Etat islamique en Irak, Abou Ayman al Baghdadi, avait lui-même abattu Kamal Hamami et son frère à un barrage routier.

 

L'ASL tente d'établir un réseau logistique et de renforcer sa présence dans toute la Syrie alors que les Etats-Unis réfléchissent à livrer des armes aux rebelles.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:55
Le Jacques Cartier de retour à Brest

Le Jacques Cartier de retour à Brest

12/07/2013 Marine nationale

 

Après 30 ans d’activité, le bâtiment de transport léger (BATRAL) Jacques Cartier a quitté le territoire calédonien pour un transit vers Brest où il sera retiré du service actif puis désarmé. Une cérémonie militaire était organisée sur la base navale de Nouméa, sous la présidence du général Jean-François Parlanti, commandant supérieur des FANC.

 

Au cours des trois dernières décennies, le Jacques Cartier a constitué un outil militaire interarmées unique, aux importantes capacités de stockage et d’acheminement logistique. Avec 651 plageages et plus de 1500 véhicules transportés, il a participé à de nombreuses missions militaires, comme l’opération Santal au Timor oriental en 1999 ou les opérations Castor au Vanuatu. Outil de rayonnement de la France, il a participé à de nombreux exercices internationaux et a arboré le pavillon français dans tout le Pacifique sud-ouest. Il a assuré des opérations de secours aux populations en Nouvelle Calédonie et dans toute la région suite à des catastrophes naturelles et a activement participé à l’action de l’État en mer avec les missions de sauvetage effectuées. Il fut enfin le bâtiment de base de l’expédition archéologique « Vanikoro » en 2005.

 

L’équipage de 53 marins composé de près d’un tiers de volontaires locaux de Nouvelle-Calédonie participe ainsi à l’ultime mission du bâtiment baptisée « Oleti », terme de «  Drehu » langue de l’île de Lifou, la plus parlée après le français en Nouvelle-Calédonie et qui signifie « Merci ».

 

Le Jacques Cartier sera remplacé par un bâtiment multi missions, à partir de 2015.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:55
Un régiment russe bientôt jumelé à l'escadrille française Normandie-Niemen

PROKHOROVKA (région russe de Belgorod), 12 juillet - RIA Novosti

 

Une unité aérienne russe sera jumelée au régiment français Normandie-Niemen, a annoncé vendredi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou à Prokhorovka (région russe de Belgorod), théâtre de l'une des plus grandes batailles de chars de l'histoire militaire en 1943.

 

"Le ministère russe de la Défense a décidé de jumeler une unité de l'Armée de l'air russe au régiment aérien français Normandie-Niemen pour honorer la mémoire des exploits héroïques des pilotes russes et français", a indiqué M.Choïgou.

 

Il a ajouté que la Russie continuerait de rebaptiser ses unités militaires en l'honneur des célèbres régiments soviétiques et russes. Selon lui, le commandement de la division blindée de Kantemirovka, transformée en brigade en 2009 et rétablie en tant que division en 2013, a reçu ses drapeaux en mai dernier.

 

Ces derniers temps, la Russie fait renaître les plus célèbres unités militaires de son histoire. Le 154e régiment autonome et la 130e brigade d'infanterie motorisée autonome ont récemment reçu les noms glorieux des régiments Preobrajenski et Semenovski sur décision du président russe Vladimir Poutine. Créés au XVIIe siècle par l'empereur Pierre le Grand, les régiments Preobrajenski et Semenovski ont été les plus anciens régiments d'infanterie de la Garde impériale russe.

Un régiment russe bientôt jumelé à l'escadrille française Normandie-Niemen
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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:55
DCNS présente ses systèmes de défense anti-aérienne A3SM pour sous-marins

08/07/2013 DCNS

 

Le groupe DCNS vient de présenter deux solutions innovantes de défense anti-aérienne pour sous-marins, en cours de développement sur son site de Ruelle (Charente). Ces dispositifs conçus par DCNS – en partenariat avec MBDA – modifieront à court terme le rapport de force entre sous-marins et aéronefs.

 

Parmi toutes les menaces auxquelles font face les sous-marins, celles provenant des airs demeurent les plus dangereuses. Aujourd’hui, les hélicoptères équipés de sonar trempé et les avions de patrouille maritime ont en effet la capacité de détecter les sous-marins et de les neutraliser par un tir de torpilles, sans même être menacés.

 

C’est avec l’ambition de réduire cette vulnérabilité que les ingénieurs du Groupe DCNS, en coopération avec leurs partenaires de MBDA, ont travaillé à l’élaboration de solutions dites A3SM (Auto-défense Anti-Aérienne pour Sous-Marin), permettant aux sous-marins de se défendre contre ces aéronefs.

 

Présentée à la presse internationale le 20 juin 2013, cette capacité d’autodéfense se décline en deux solutions distinctes, permettant aux clients de choisir celle qui correspond le mieux à leur concept opérationnel et à leur navire.

 

La première solution à courte portée est constituée d’un conteneur résistant orientable disposé sur un mât hissable. Déployé en immersion périscopique depuis le massif du sous-marin, le dispositif permet de tirer jusqu’à trois missiles Mistral.

 

La seconde solution à moyenne portée est quant à elle constituée d’un missile MICA encapsulé dans un véhicule sous-marin SM39, piloté et guidé depuis le sous-marin. Ce véhicule est lancé en plongée ou à l’immersion périscopique depuis un tube lance-torpilles équipé d’un dispositif de chasse de type refouloir pneumatique.

 

Une fois lancés, les missiles MISTRAL et MICA sont guidés de manière autonome par leur auto-directeur infrarouge. Cette capacité permet au sous-marin de manœuvrer librement après le tir et éventuellement de mettre en œuvre des parades en cas d’attaque de torpille par l’aéronef avant sa destruction.

 

Fruit d’une collaboration entre DCNS et MBDA, ce système innovant modifiera à court terme le rapport de force entre sous-marins et aéronefs, en obligeant ces derniers à demeurer à distance.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:55
Le général Jean-Jacques Borel

Le général Jean-Jacques Borel

12/07/2013  Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le général Jean-Jacques Borel est chef d’état-major du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). Jusqu’à présent, il était le directeur du défilé aérien avant d’apprendre qu’il défilerait à pied, dans un dispositif mettant à l’honneur l’opération Serval. Interview d’un homme pour qui la cérémonie du 14 Juillet n’a plus vraiment de secret.

 

Mon général, vous avez jusqu’à présent été au cœur de l’organisation du défilé aérien. Pouvez-vous m’en parler ?

 

En prémices, j’ai été désigné comme directeur du défilé aérien. Mon rôle ? Animer une équipe composée de deux officiers projet du CDAOA. Notre première mission a été de proposer un défilé aérien en cohérence avec les thèmes choisis. En effet, chaque année, un scénario est écrit sous directives présidentielles. Le gouverneur militaire de Paris, responsable devant le président de la République de l'organisation du défilé militaire du 14 Juillet sur les Champs-Élysées, s’assure alors de la déclinaison de ce scénario au sein des trois armées. Le CDAOA a donc proposé des tableaux mettant à l’honneur les thèmes choisis tels que les 60 ans de la Patrouille de France, les 50 ans de l’ordre national du mérite ou encore les 50 ans du Traité de l’Élysée. Le CDAOA étant leader du défilé aérien, nous veillons à la bonne place des autres composantes telles que celle l’armée de terre et celle de la marine nationale fortement mobilisées dans la deuxième partie du défilé, celle des voilures tournantes. Nous avons également veillé à inviter les étrangers qui défileront à nos côtés. Certes, nous ne réinventons pas certaines procédures, mais nous veillons à proposer un défilé aérien en adéquation avec l’actualité et sans cesse renouvelé.

 

Dès lors, vous avez participé aux répétitions du défilé aérien ?

 

En effet, une fois les différents tableaux du défilé aérien validés, nous entrons dans une phase de répétitions. Une première est organisée à Villacoublay. Elle sert à briefer les équipages et à faire en sorte qu’ils s’approprient l’espace aérien relativement complexe à Paris. Les équipages réalisent donc un vol à bord d’hélicoptères Fennec au-dessus de la capitale pendant lequel ils repèrent les circuits d’attentes et les points de repères de l’axe qu’ils emprunteront le jour J (tour de la Défense, antenne, Arc de Triomphe). Une deuxième répétition générale avec une majorité d’aéronefs (plus de 70%) est ensuite organisée sur la base de Châteaudun.  C’est un entraînement digne du 14 Juillet car la base aérienne de Châteaudun offre des conditions optimales: un axe, des circuits d’attente et un cap similaires avec la zone parisienne. Ce jour-là, mon rôle a été de jouer l’entraînement en conditions réelles au sein d’un poste de commandement activé sur la base. J’ai également débriefé le passage de chaque formation filmé pour l’occasion. La dernière répétition est ensuite organisée à Paris avec la présence de chaque leader et Deputy (remplaçant) des formations aériennes constituées. Mais, cette fois-ci, j’ai cédé ma place à un nouveau directeur du défilé aérien.

 

Le général Borel, accompagné de ses officiers projet, à la répétition de Châteaudun

Le général Borel, accompagné de ses officiers projet, à la répétition de Châteaudun

Justement, j’ai cru comprendre que votre rôle au sein de la cérémonie du 14 Juillet 2013 a changé. Qu’en est-il vraiment ?

 

Le chef d’état-major des armées a souhaité mettre à l’honneur les troupes combattantes engagées dans l’opération Serval, au Mali. Un dispositif baptisé « intervention au Mali » ouvrira ainsi le défilé à pied auquel je serai intégré. En effet, je défilerai devant les troupes aux côtés du général Bernard Barrera (armée de Terre). C’est une agréable surprise et une reconnaissance pour l’armée de l’air qui a tenu une place majeure dans cette opération. Elle a, rappelons-nous, été au cœur d’un premier mois essentiellement d’opérations aériennes. Ne pouvant être à deux endroits en même temps, c’est donc le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant le CDAOA qui reprendra le rôle de directeur du défilé aérien. Une fonction qu’il a occupée l’année dernière.

 

Mon général, s’agit-il de votre première participation à la cérémonie du 14 Juillet ?

 

J’ai défilé au sol lorsque j’étais à l’École de l’air. On pourrait dire qu’il y a prescription depuis. J’ai également participé à deux reprises au défilé aérien. Enfin, j’ai aussi été à deux reprises au sein de l’organisation du défilé aérien. Positionné au-dessus de l’Arc de Triomphe, j’étais adjoint au chef du  défilé.  Cette cinquième occasion sera un moment empli de fierté car pour la première fois, un dispositif mettra à l’honneur une opération toujours en cours. En tant que seul aviateur de la formation, je défilerai pour tous ceux qui ont été engagés au Mali, qui le sont toujours et ceux intégrés au sein des structures de commandement de l’opération. Je défilerai pour tous ces aviateurs.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:50
First Hawk Pilots Graduate

July 10, 2013 Source: BAE Systems

 

The first four pioneering pilots to train in the revolutionary Hawk Advanced Jet Trainer have graduated from RAF Valley.

 

The quartet is the first group to develop their skills on the new-look Hawk Advanced Jet Trainer (AJT), which uses state of the art advanced avionics suite and sensor simulation software to help make the step up between trainer aircraft and Typhoon easier.

 

Converting training into flying

 

The Hawk – dubbed the T2 by the RAF – has a digital glass cockpit designed to closely resemble those of fast jets and it therefore cuts the time to convert training into flying fighter aircraft such as Typhoon and F-35 Lightning II.

 

 

RAF Hawk T2 trainers photo UK MoD

RAF Hawk T2 trainers photo UK MoD

Learning to fly

 

Fight Lieutenant, Victoria ‘Tori’ Lyle, one of the four graduates said: "The last year has been both a challenging and rewarding one.

 

“Learning to fly the new Hawk T2 has been fantastic, presenting us with opportunities to develop skills that are more in line with the front line aircraft we will be going to fly after Valley.

 

"It was a wonderful opportunity to be part of the first course, and I have thoroughly enjoyed my time at RAF Valley. Whilst it is always difficult to simulate all aspects of airborne flying in the simulator, the sophistication of the ground based training facilities has allowed us to develop our ‘kit manipulation’ to a high degree, having said that, nothing can quite beat the feeling of flying low level through the Welsh hills.”

 

In July the graduates will continue their frontline operational conversion unit training at RAF Coningsby on the Typhoon.

 

Proud

 

To mark their achievement a small ceremony was held at RAF Valley attended by Air Chief Marshall Sir Stephen Dalton, the Chief of Air Staff, who said: "The pilots who graduated can be proud of what they have achieved as the pioneers of this new advanced training system, the Hawk T2, and can look forward with confidence that, following their conversion to operational aircraft, they will very soon take on their roles on Royal Air Force frontline squadrons.

 

"Having completed the course on the new Hawk they are some of the best trained pilots to graduate from UK fast jet training. RAF Valley delivers the most advanced fast jet training programme in the world. At the core of it, the Hawk's advanced cockpit closely resembles that of our current and future combat aircraft, which will reduce the time required to convert to flying an operational aircraft, be that Typhoon, Tornado or the Lightning II.

 

"The live flying at RAF Valley, on the Hawk T2, is supported by an increasing range of synthetic training on the ground. This makes every flying hour more productive and makes this entire programme even more cost effective for the United Kingdom."

 

Preparing for the front line

 

The ‘synthetic’ classroom based training using simulators is ahead of its time, preparing the fast jet pilot for the frontline and reducing the time it takes to become familiar with flying a combat aircraft once they move to their operational conversion units.

 

The course runs for approximately 11 months, with around 120 hours of live flying. There is no final examination. The last flight on the course involves the student evading airborne and surface-to-air threats at medium and low level. The student has to take part in a simulated Paveway IV bomb attack against a designated target whilst trying to evade a low level airborne threat and lead their wingman home in a simulated emergency.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:50
How EU Members Can Save Money on Defense

July 11, 2013 Source: Rand Corporation


BRUSSELS/GÜTERSLOH, Germany --- The common policies of the EU countries have paid off. For the first time, there are euro and cent calculations to prove that the transferal of policies to the EU level, and their funding through the EU, actually saves national governments money.

That is the result of the study “The European Added Value of EU Spending: Can the EU Help its Members States to Save Money?” from the Bertelsmann Stiftung in cooperation with the Centre for European Economic Research (ZEW) and RAND Europe, which was presented in Brussels on Thursday. The added value calculation was applied to agricultural policy, which is already communitarized, as well as to foreign policy and defense, which remain the responsibility of each EU member state.

The study shows that the highly contentious common agricultural policy creates European added value insofar as it prevents subsidy races between the member states while also reducing political and economic distortion. In 2010 alone, a renationalized agricultural policy would have cost member states around 23 billion euros more than it does presently through the EU budget.

Significant savings could similarly be achieved if the 28 member states were to increase harmonization of their foreign policy. This could save between 420 million and 1.3 billion euros per annum (between six and 19 percent of total annual spending), if governments were to reduce the number of their diplomatic missions and pool their consular services. “There is a significant European added value which could be achieved in the area of diplomatic missions,” according to the paper.

This also applies to the third area: a common defense policy. Here the authors estimate the savings potential on wages alone at anywhere between three and nine billion euros. Member states presently maintain 890,000 soldiers. These land forces could be reduced to 600,000.


Click here for the full report (132 PDF pages) on the Rand corp. website.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:50
Spanish Navy Sub Begins Sea Trials After Refit

July 9, 2013 Source: Navantia

(Issued in Spanish; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

The Submarine S-73 "Mistral" Begins Its Sea Trials

 

Navantia has begun, on July 4, the sea trials of the submarine S-73 'Mistral', which marks the beginning of the final phase of the major refit work carried out at the Cartagena Shipyard.

 

A total of eight sailings are scheduled for this month (July) to complete all the tests. The goal is for the submarine to be delivered to the Spanish Navy in the month of September, ready to sail for another five years.

 

The 'Mistral' has remained on the premises of the Navantia-Cartagena facility for 18 months, and in the work tied to the fourth major refit of this submarine more than 200 people have been involved, including Navantia personnel and from subcontractors.

 

The submarine 'Mistral' is the third vessel in the series of four units of the Agosta class. It was launched on November 14, 1983 and was delivered to the Navy on June 5, 1985. It is the fourth time that a major refit is carried out on this submarine.

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