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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 22:45
Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

11/07/2013 21:01 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval au Mali depuis le 4 juillet 18h00 jusqu’au 12 juillet 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, principalement consacrées à l’appui feu des opérations terrestres avec 25 sorties des Mirage 2000 D stationnés à Bamako ou des Rafale depuis N’Djamena au Tchad. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de ravitaillement et de renseignement et 25 autres consacrées aux missions de transport. Cette semaine, 3 C160 ont quitté le théâtre pour rentrer en France.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, dans le Nord du pays, et a produit pendant deux semaines un effort particulier dans la région à l’Est de Gao.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Déclenchée le 24 juin, l’opération Netero a duré plus de deux semaines, durant lesquels ont été engagés 3 compagnies du GTIA Désert, appuyées par les hélicoptères du GAM ; des éléments génie de fouille opérationnelle, des moyens de renseignements, DRAC, Harfang, un ATL2 et des patrouilles de Mirage 2000D. Pendant cette opération, les trois sous-groupements ont alterné opérations centralisées au niveau du GTIA et décentralisées au niveau compagnie voire section, en privilégiant l’approche indirecte de la zone des objectifs, la durée particulièrement longue du déploiement et  la mobilité des troupes. Ainsi, les renseignements collectés sur le terrain ont permis d’affiner la connaissance des groupes terroristes et de leurs modes d’actions. Les saisies de matériels réalisées (armements, munitions, matériels logistiques, pick up) contribuent à réduire leur potentiel. La durée de l’opération a également permis aux forces maliennes ainsi qu’à celles de la MINUSMA de marquer leurs présence dans la région et de renforcer des liens avec la population.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Le 06 juillet à Koulikoro a débuté la formation de 700 militaires maliens. Ce dernier, à l’instar du bataillon Waraba, va recevoir une formation complémentaire et adaptée (combat, lutte contre IED, secourisme de combat, …) de 10 semaines dispensée par la mission européenne EUTM et prenant en compte les retours d’expérience du GTIA Waraba. L’objectif de cette mission, inscrite dans la résolution 2085 du CSNU, est de conférer aux forces maliennes les moyens de garantir l’intégrité territoriale du Mali. 110 militaires français (30 instructeurs et 80 conseillers) participent directement à la formation de l’armée malienne. Une centaine d’autres arme la protection de l’emprise de Kouliko.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Le 6 juillet, environ 200 membres des forces de sécurité maliennes qui étaient stationnées à Anefis depuis le 5 juin se sont déployés à Kidal, conformément à l’accord signé le 18 juin entre les autorités maliennes de transition et les groupes armés touaregs du MNLA et du HCUA. Les forces béninoises, togolaises et sénégalaises  de la MINUSMA qui se sont progressivement déployées à Kidal depuis le 29 juin, ont accompagné le déploiement des forces de sécurité maliennes dans la ville. Les éléments de la force Serval stationnés à Kidal sont en mesure, si nécessaire, de faciliter la liaison entre les forces de sécurité maliennes, les éléments de la MINUSMA, et ceux du MNLA.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Il y a 6 mois, la France intervenait au Mali, à la demande du Président malien, pour arrêter l’avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Par la rapidité et la brutalité de son intervention, la France a stoppé l’avancée des terroristes qui menaçait la population malienne et tout son territoire. Malgré la difficulté du terrain, l’étendue du pays, les nombreuses opérations menées de manière conjointe avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, devenue MINUSMA et avec l’appui de plusieurs nations alliées, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes, d’affaiblir leur potentiel logistique en les privant de ressources essentielles et de réinstaller un niveau sécuritaire propice au retour des institutions et de l’administration malienne dans tout le pays.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:55
L’armée signe pour quatre ans avec Fret SNCF

11/07 Par Jean Michel Gradt – LesEchos.fr

 

Le ministère de la Défense a passé avec Fret SNCF un nouveau contrat de quatre ans. Il porte sur l’ensemble des trafics ferroviaires du ministère et plus de 105 sites militaires.

 

L’armée rempile avec la SNCF. Le ministère de la Défense a en effet conclu avec Fret SNCF (en charge des solutions de transport ferroviaire au sein de SNCF Geodis) un nouveau contrat de quatre ans – de juillet 2013 à juin 2017 – qui porte sur l’ensemble de ses trafics ferroviaires. Selon les termes de ce contrat - dont le montant n’a pas été dévoilé, Fret SNCF transportera le matériel (dans des trains complets) mais aussi des militaires, grâce à la mise à disposition de 18 voitures Corail rénovées. Pour renforcer la flexibilité de son offre, Fret SNCF assurera également des prestations « modulables ».

 

« Les armées ont prévu notamment de s’appuyer sur l’offre wagon isolé (Multi-lots Multi-clients) de Fret SNCF lorsque les trafics ne nécessitent pas de trains dédiés mais aussi sur les prestations de logistique combinée comme le transbordement de conteneurs entre wagons et camions », explique son communiqué. Enfin, des trafics de proximité entre les sites militaires (plus de 105 sites au total) et la mise à disposition de wagons porte-conteneurs complètent l’offre.

 

Trois exigences

 

Les convois ferroviaires sont partie intégrante de la logistique des armées, qu’il s’agisse d’activités opérationnelles régulières ou d’acheminements exceptionnels. Dans tous les cas, ils présentent des contraintes sensibles. C’est pourquoi l’offre de Fret SNCF repose en priorité sur le respect des trois exigences suivantes : la réactivité, démontrée lors de l’engagement dans l’opération Serval; l’adaptabilité, qui passe par la modularité de l’offre et l’optimisation du dispositif de transbordement des matériels militaires. Et enfin, une exigence de confort, via l’amélioration des conditions de transport des matériels et des militaires qui les accompagnent.

 

Une volonté qui a déjà trouvé à s’employer. La compagnie ferroviaire a en effet mobilisé 200 wagons pour transporter divers matériels des armées en vue du défilé du 14 juillet.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:45
Le Portugal souhaite une coopération solide et inclusive avec l'Angola dans le domaine de la défense

11/07/13 AngolaPress

 

Benguela (Angola) - L'Angola et le Portugal peuvent développer une relation solide, l'élever au plus haut niveau et explorer les différentes voies de coopération dans le domaine de la défense, a déclaré, jeudi, à Benguela, le ministre de la Défense du Portugal, José Pedro Aguiar Branco.

 

Dans l'accomplissement de son programme de travail dans cette région, le ministre portugais de la Défense a inspecté plusieurs projets liés à la Commission Technique Militaire (MTC), en phase d'exécution dans l'Académie Militaire et l'École Militaire Aéronautique de la Force Aérienne Nationale, dans la ville de Lobito.

 

"La coopération dans le domaine de la défense a toujours été complète et véritable entre les forces armées, à l'instar des projets de coopération technique militaire, qui contribuent à la formation des Forces Armées Angolaises (FAA), ce qui affermit plus les relations dans le chapitre militaire ", a indiqué le responsable, qui termine, le même jour, son séjour de 48 heures à Benguela".

 

Il a garanti que les autorités portugaises allaient continuer à renforcer cette relation de coopération et à l'étendre à des nouveaux niveaux, contribuant ainsi à la signature de deux mémorandums d'entente, l'un relatif à l'Inspection Générale de la Défense et l'autre lié au secteur de la Santé Militaire.

 

"C'est un programme ambitieux de coopération", a expliqué José Pedro Aguiar Branco, qui a également visité les installations du Port de Lobito, le considérant comme un tampon en Afrique centrale et australe.

 

En ce qui concerne la formation de cadres militaires, il l'a qualifiée d'essentielle dans la relation entre les respectives forces armées, fait qui  mènera au lancement d'un programme d'enseignement au Portugal.

 

"Nous sommes sûrs qu'elle constiturera un levier essentiel pour renforcer les liens de confiance et d'amitié qui nous unit", a-t-il dit.

 

"De cette façon nous devons poursuivre le soutien de différents domaines de l'enseignement militaire en Angola, pour laquelle nous exprimons notre entière disponibilité d'appuyer les secteurs de l'École Supérieure de Guerre, aidant dans sa transformation en une institution de référence régionale, dans le chapitre de la formation militaire", a conclu le ministre portugais.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 20:55
La vision française de la politique de défense européenne

11-07-2013 Par Challenges.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a esquissé ses propositions pour le sommet européen de décembre qui sera consacré à l'Europe de la Défense.

 

Mutualisation des avions de transport, exercice d'état-major dans les Balkans, le ministre français de la Défense a esquissé jeudi 11 juillet ses propositions pour le sommet européen de décembre qui sera consacré à l'Europe de la Défense.

 

Lors d'une conférence organisée par des parlementaires français, le ministre Jean-Yves Le Drian s'est prononcé pour des mesures concrètes prises à deux, trois, quinze nations ou davantage. Ces mesures constitueront "des briques qui contribueront à créer la maison" de la défense européenne, en évitant de se perdre en discussions sur l'architecture finale de la maison.

 

Tirant les leçons de l'intervention de la France au Mali en janvier dernier, le ministre a relevé que ses partenaires --notamment britanniques, allemands, espagnols, danois et suédois-- avaient assuré "un peu plus de 30% du transport" stratégique des forces françaises, il y a vu une forme de mutualisation des capacités de transport militaire européennes.

 

Jean-Yves Le Drian a donc proposé d'organiser cette mutualisation des avions de transport militaires comme celle des avions ravitailleurs, entre pays qui le souhaitent. "Ca permet à chacun de garder son autonomie mais ça permet aussi à tous d'avoir des droits de tirage sur des pools organisés" d'avions, a-t-il expliqué.

 

Simplifier les procédures de gestion de crise

 

Le ministre a également jugé "opportun de simplifier les procédures de gestion de crise", tirant là aussi la leçon de la crise malienne. Aujourd'hui, 22 pays européens contribuent à la reconstitution et la formation de l'armée malienne. Mais la décision avait été prise à l'unanimité en septembre dernier alors que le premier instructeur est arrivé au Mali en avril, a-t-il relevé.

 

Le ministre propose en outre de doter le service d'action extérieure européen, le service diplomatique de l'UE, "d'une véritable autonomie financière", pour lui permettre de réagir rapidement.

 

Le ministre propose également de lancer dans les Balkans un "exercice d'état major projeté de battlegroups" européens. Ces groupements tactiques de 1.500 à 2.200 hommes existent sur le papier mais n'ont jamais été mobilisés, a-t-il relevé.

 

Dans le domaine des capacités communes, Jean-Yves Le Drian a avancé l'idée de discuter en décembre d'un "ciel unique européen" pour l'aviation militaire, comme pour l'aviation commerciale. Actuellement, avions militaires et civils obéissent à des règles différentes, dans chaque espace aérien national. La constitution d'un espace aérien européen pourrait faciliter la certification des nouveaux avions et des drones.

 

Un club des utilisateurs de drones

 

Il a également proposé "un club des utilisateurs des drones que nous (les Européens) sommes en train d'acquérir", et "faisons en sorte aussi qu'au-delà, on constitue une filière européenne du drone d'observation de nouvelle génération". Le ministre français a décidé d'acheter une douzaine de drones américains Reaper, suivant l'exemple de la Grande-Bretagne et de l'Italie, mais voudrait les faire "européaniser" par les industriels européens pour développer leurs capacités. Berlin penche aussi pour l'achat de drones américains.

 

Jean-Yves Le Drian s'est félicité que dans le texte que prépare la Commission européenne pour le conseil de décembre, soit prévue l'utilisation de fonds européens pour la recherche sur les drones de surveillance, qui sont également appelés à remplir des missions civiles. Le Commissaire européen pour le Marché intérieur Michel Barnier, qui travaille sur ce texte, a mentionné cette possibilité lors de la conférence parlementaire.

 

Michel Barnier a en outre évoqué l'utilisation de fonds structurels européens pour aider les bassins industriels qui seraient affectés par de nouvelles restructurations de l'industrie européenne de défense. Les producteurs européens d'armement restent en effet pléthoriques dans certains secteurs, comme celui des blindés.

 

Jean-Yves Le Drian a enfin insisté pour que le sommet de décembre, le premier consacré à la défense depuis 2003, soit suivi de sommets réguliers, se prononçant pour un par an.

 

"L'Europe de la défense n'est plus seulement un voeu pieux mais une nécessité qui s'imposera à tous", a-t-il estimé.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:55
Secret défense: les sages veulent pouvoir expliciter les refus

11.07.2013, leparisien.fr

 

La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) suggère la création d'un "avis sans objet" en cas d' "absence manifeste de lien" entre la demande de déclassification d'un magistrat et le contenu des documents classifiés soumis à son avis.

 

Les gardiens du secret défense souhaitent être autorisés à expliciter le rejet d'une demande de déclassifier un document par le fait qu'il n'a pas de lien avec l'enquête concernée afin de ne plus nourrir le soupçon d'entrave à la justice.

 

Dans son dernier rapport 2010-2012 publié jeudi, la Commission consultative du secret de défense nationale (CSSDN) relève qu'elle n'a pas la "possibilité de distinguer parmi les avis défavorables ou partiellement défavorables qu'elle rend, ceux qui sont justifiés par des raisons de fond touchant à la sensibilité des documents et ceux qui s'expliquent par l'absence manifeste de lien entre les documents et les requêtes des juridictions".

 

Pour la CCSDN, "cette situation est de nature à créer des malentendus en donnant à penser, à tort, que beaucoup d'informations sont retenues alors qu'elles pourraient se révéler utiles à la Justice".

 

Pour lever ce soupçon, la CCSDN demande donc au législateur la possibilité de pouvoir formuler un "avis sans objet" en cas d'"absence manifeste de lien" entre le document dont un magistrat souhaite la déclassification et l'objet de sa requête en déclassification.

 

Pour l'heure, la commission, autorité administrative indépendante créée par la loi du 8 juillet 1998 et composée de trois hauts magistrats et de deux parlementaires, peut rendre trois types d'avis: "favorable", "favorable à une déclassification partielle", "défavorable". Ils sont publiés au Journal officiel, mais ne comportent pas les motivations de la commission. Chaque avis est accompagné d'un "relevé d'observations" réservé au ministre qui a sollicité son avis.

 

Lorsqu'un magistrat de l'ordre judiciaire ou administratif souhaite prendre connaissance d'un document secret défense dans le cadre de son instruction, il adresse sa requête en déclassification à l'autorité administrative (Elysée, Matignon, Défense, Intérieur, ...) concernée. Celle-ci se tourne alors vers la CCSDN pour solliciter son avis sur la possibilité de déclassifier ou non ce document protégé par trois niveaux possibles (confidentiel défense, secret défense, très secret défense).

 

"Supputations malveillantes"

 

A plusieurs reprises depuis sa création, la CCSDN a été accusée par des magistrats ou des avocats d'avoir refusé de donner un avis favorable à la levée du secret défense.

 

Selon ses détracteurs, les cinq sages de la commission auraient ainsi voulu empêcher les juges d'instruction d'accéder à des éléments gênants pour l'exécutif dans des affaires sensibles comme les frégates de Taïwan ou l'implication de la France dans le génocide du Rwanda. En clair, les membres de la CCSDN refuseraient de déclassifier des informations qui pourraient se révéler utiles aux magistrats.

 

Or, relève la présidente de la CCSDN, Evelyne Ratte, dans l'introduction du rapport, "beaucoup pensent que le secret est utilisé à d'autres fins que ce pour quoi il est fait", c'est à dire protéger les intérêts fondamentaux de la Nation.

 

Elle convient pourtant que "les familles des victimes ne pourront jamais se départir de l'exigence d'une transparence sans limite". Mais la présidente dénonce "un procès en détournement du secret, parfois alimenté par des affirmations gratuites pouvant aller jusqu'à des supputations malveillantes".

 

Les 222 avis rendus par la CCSDN depuis sa création ont été suivis dans 95 % des cas par les autorités administratives concernées.

 

Sur les 208 avis rendus entre 1998 et la fin de l'année 2012, note la CCSDN, 137 avis l'ont été au ministère de la Défense (trois services de renseignements et forces armées), 27 à celui de l'Intérieur, 22 au Premier ministre et 22 à d'autres ministres ou autorités.

 

44 % des 208 avis rendus étaient favorables à la déclassification, 32 % partiellement favorables et 22 % défavorables. 2 % étaient des non-lieux à statuer.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:55
DA-42, équipé d'une caméra optique et infrarouge haute définition - Photo Vigie Aviation

DA-42, équipé d'une caméra optique et infrarouge haute définition - Photo Vigie Aviation

11.07.2013 Ouest-France Entreprise

 

Vigie Aviation, une start-up finistérienne, créée en 2010 et spécialisée dans l’aéro-surveillance, vient de recevoir un sérieux coup de pouce de la part de Défense Conseil International et Chalair Aviation.

 

Défense Conseil International (DCI) et Chalair Aviation ont en effet pris une participation majoritaire, à part égale (47% chacune) dans la petite société finistérienne, Vigie Aviation qui dispose d’un unique avion, un bimoteur biplace DA-42 équipé d’une caméra optique et infrarouge haute définition.

 

Ce DA-42 a désormais  rallié Brest et est temporairement accueilli chez Finist’Air. DCI, spécialisée dans le conseil, la formation et l’assistance militaires, diversifiant ses activités, s’est intéressé à la surveillance aérienne des frontières terrestres et maritimes. « C’est une niche, explique le nouveau PDG de DCI, l’amiral François Dupont. Mais à fort potentiel où les acteurs français sont rares et où les besoins de l’Etat, Vigie Aviation et des collectivités sont identifiés ».

 

« Développer l’offre de surveillance aérienne»

 

Effectivement, hormis quelques TPE, seul CAE Luxembourg fournit des prestations de surveillance aéroportée au ministère français de la Défense. L’entreprise effectue des missions de surveillance aéroportée dans l’océan Indien et elle a aussi travaillé pour la direction du renseignement militaire au Mali. La concurrence anglo-saxonne, avec des sociétés comme Cobham, est plus virulente. « Nous souhaitons développer l’offre de surveillance aérienne, précise François Dupont,  mais aussi offrir des prestations dans la formation des équipages et nous mettre à la dronisation ».

 

Avant l’achat éventuel de nouveaux appareils pour Vigie Aviation, DCI s’est allié avec Chalair Aviation, un des acteurs du transport régional en France (la compagnie est présente à Caen, Nantes et Rennes, avec  une douzaine d’appareils). Avec l’arrivée de Chalair Aviation, le partenariat permettra à l’entreprise de disposer d’une gamme élargie d’avions (Beechcraft de type KingAir, 1900 C/D et ATR) pour ses missions de surveillance des espaces maritimes et terrestres.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:45
FREMM Mohammed VI photo DCNS

FREMM Mohammed VI photo DCNS

July 10, 2013 Source: DCNS

 

DCNS Pursues Sea Trials with FREMM Frigate for Royal Moroccan Navy

 

LORIENT, France --- The FREMM multi-mission frigate on order for the Royal Moroccan Navy is pursuing sea trials off the French coast in preparation for delivery later this year. In June, French naval shipbuilder DCNS successfully completed a third series of trials to test the performance of the ship’s combat system.

 

The crew and DCNS specialists completed the latest trials off the Brittany coast. This series of tests was designed to check the performance of the combat system’s main sensors.

 

Operational scenarios were executed to check the consistency of the data analysed and displayed by the combat system sensors with the results obtained during shore-based simulations. Specific tests included target engagement sequences using Aster anti-air missiles and MM40 anti-ship missiles, fire control tests for the 76-mm main gun and exhaustive testing of the multifunction radar. Other vessel capability tests involved helicopter approach control and the deployment of various towed devices.

 

“This third series of sea trials represents a major milestone for the overall programme and more particularly for the ship’s combat system. Our crews thoroughly tested the full suite of combat system hardware and software that makes FREMM frigates among the most versatile and advanced on the world market”, says Gilles Raybaud, DCNS's FREMM programme manager for Morocco.

 

To acquaint them with shipboard operations, members of the crew that will take over once the vessel enters service with the Royal Moroccan Navy participated in the trials. Working in tandem with the French Navy crew, they took part in activities ranging from bridge and propulsion watchkeeping to safety exercises and platform management. The Moroccan crew members had previously completed simulation-based training at DCNS’s Lorient and Le Mourillon centres to familiarise them with the FREMM platform management systems.

 

Vice-Admiral Laghmari, inspector-general of the Royal Moroccan Navy, toured the future Mohamed VI FREMM at Lorient, meeting members of the Moroccan crew assigned to the trials and congratulating them on the tasks already completed. He encouraged them to continue to familiarise themselves with the new ship prior to delivery, and indicated that he was fully satisfied with the programme’s progress and the results of the sea trials.

 

The first series of sea trials, conducted in April, demonstrated the full compliance of the ship’s propulsion and navigation systems with the relevant performance requirements.

 

FREMM, a major programme for DCNS and partners

 

The French FREMM programme calls for 12 ships – 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

 

DCNS delivered the Aquitaine, the first FREMM multimission frigate, to the French Navy in November 2012.

 

In accordance the contractual provisions, the second-of-type is scheduled for delivery to the Royal Moroccan Navy by the end of this year. The ship will be named the Mohammed VI.

 

DCNS is currently working on four FREMM frigates at different stages of completion:

- third-of-type FREMM frigate Normandie will begin sea trials later this year and is scheduled for delivery to the French Navy in 2014

- fourth-of-type FREMM frigate Provence is approaching completion and scheduled to be floated out of her building dock later this year

- the fifth and sixth of type are at earlier stages of construction.

 

FREMM technical data

 

These heavily armed warships are being built under DCNS prime contractorship to deploy state-of-the-art weapon systems and sensors including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

•Length overall: 142 m

•Beam: 20 m

•Displacement (approx.): 6,000 tonnes

•Max. speed: 27 knots

•Complement: 108 (including helicopter crew)

•Accommodation:145 men and women

•Range: 6,000 nm (at 15 knots)

 

 

DCNS designs and builds submarines and surface combatants, develops associated systems and infrastructure, and offers a full range of services to naval bases and shipyards. The Group has also expanded its focus into civil nuclear engineering and marine renewable energy. The DCNS Group employs 13,200 people and generates annual revenues of €2.9 billion

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:35
Most Active and Diverse Missile Programme for China

11/07/2013 by Victoria Knowles - Armed Forces International Reporter

 

China's military has the "most active and diverse ballistic missile program," in the world, with a growing nuclear warhead-inventory that can reach the United States, a Pentagon intelligence report has found.

 

Included in the weaponry is a new JL-2 ballistic missile that can be launched from submarines - specifically allowing Chinese subs to target areas of the US from operations positioned near the Chinese coast, according to the latest assessment from the National Air and Space Intelligence Centre (NASIC).

 

The missile programs in the east-Asian country are swelling as the Pentagon endeavors to make a policy that places more focus on America's forces in the Asia-Pacific region. According to the assessment, some of China's arsenal is designed to stop enemy forces from accessing regional conflicts.

 

The latest report, known as Ballistic and Cruise Missile Threat Assessment, is an update from the previous report, which was carried out in 2009. The update has found China to be "developing and testing offensive missiles, forming additional missile units, qualitatively upgrading missile systems and developing methods to counter ballistic missile defences."

 

China is a Major Threat According to Pentagon Report

 

Even with a fairly small collection of nuclear warheads and intercontinental ballistic missiles, the country can already target the US. Over the coming 15 years, these weapons could expand to more than 100.

 

The conclusions regarding China are just one part of a report that examines global developments in trends and ballistic-missile technology, including in Pakistan, India, Iran and North Korea.

 

For Iran the report concurs with the intelligence community's assessment that the Middle-Eastern country could develop and test an intercontinental ballistic missile that is capable of reaching the United States by 2015 - within two years.

 

According to the report, Iran has ambitious space-launch and ballistic development programs and aims to increase the accuracy, lethality and range of it's missile force.

 

North Korea meanwhile, possesses a large short-range missile inventory and is working on an intermediate-range weapon, the report found.

 

Situated at Ohio's Wright-Patterson Air Force Base, the NASIC is the Pentagon's leading aerospace intelligence provider.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:35
India To Tap Domestic Companies for Acoustic Artillery Locator Systems

Sources said the Indian Army is reconsidering the purchase of the Israeli Iron Dome air defense system — similar to this battery positioned near Haifa, Israel — because Israel may transfer technology for the project.

 

Jul. 10, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

NEW DELHI — After failing to buy sound ranging systems (SRS) from the global market, India’s Defence Ministry will send a fresh tender next month to domestic companies only.

 

The indigenous firms include state-owned Bharat Electronics Ltd. (BEL) and Electronics Corporation of India (ECIL), which in turn will tie up with overseas companies to supply 34 of the systems at a cost of more than US $120 million, said Defence Ministry sources.

 

The first tender was canceled in 2008 because none of the bidders could meet requirements.

 

The Army would use the acoustic capabilities of the SRSs to locate enemy artillery to supplement the US-made AN/TPQ-37 weapon-locating radars bought in 2001. But maintenance on these radars has become costly because of a lack of spare parts, said Army sources.

 

The Army wants the SRS to be able to locate mortars at a distance of 10 kilometers, 105mm artillery at a distance of 15 kilometers and 130mm artillery at a distance of 20 kilometers. Under normal weather conditions, the system should be able to locate 60 percent of enemy artillery, said an Army official.

 

The SRS locates enemy weapons by the sound of their gunfire. It is designed for plains and desert terrain. The sound signals are then directed to surveillance and target acquisition units to direct return fire, explained the Army official.

 

The tender to be sent to BEL and ECIL stipulates that the SRS should be compact, man-portable, able to be rapidly deployed and function under rugged conditions.

 

The tender will specify that the SRS should be computer controlled, based on advanced microprocessors and able to be loaded with digital map data in field conditions.

 

Iron Dome

 

In addition to using sound ranging and weapon-locating radars, the Indian Army is reconsidering the purchase of the Israeli Iron Dome air defense system, said Defence Ministry sources. The revisit on Iron Dome was prompted by the possibility that Israel would transfer technology for the project, said a source.

 

In February, Indian Air Force Chief Air Marshal Norman Anil Kumar Browne told reporters at the Aero India air show in Bangalore that the Iron Dome is not suitable for the service.

 

India and Israel have been discussing the purchase of Iron Dome and the David’s Sling air defense system for more than two years.

 

David’s Sling is jointly produced by Raytheon of the US and Israel’s Rafael Advanced Defense Systems; Iron Dome is manufactured by Rafael.

 

The Indian Army official said Iron Dome can detect and engage the Nasr, Pakistan’s tactical nuclear missile with a range of 60 kilometers.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:20
Lockheed, Italy Cancel Ceremony At Italian F-35 Plant (excerpt)

July 10, 2013 Source: Reuters



WASHINGTON --- Lockheed Martin Corp and the Italian military this week scrapped plans for a public ceremony marking the opening of an assembly plant for the F-35 Joint Strike Fighter after bitter debate about the warplanes in Italy's parliament.

Orlando Carvalho, head of Lockheed's aeronautics business, and Air Force Lieutenant General Christopher Bogdan, who runs the F-35 program for the Pentagon, had planned to attend the ceremony, which was scheduled for July 18, along with Italian officials.

Lockheed spokesman Joe LaMarca said the ceremony was cancelled at the request of the Italian defense ministry, but workers were continuing to assemble the first F-35 at the plant near Milan.

"At the request of the Italian Ministry of Defense, the July 18 public ceremony recognizing the start of F-35 assembly operations at the Final Assembly and Checkout (FACO) facility in Cameri has been cancelled," LaMarca said. He gave no explanation. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Reuters website.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:20
Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

July 10, 2013 Source: US Department of Defense

 

WASHINGTON --- If sequestration continues into fiscal year 2014, the Defense Department will be forced to consider involuntary reductions-in-force for the civilian workforce, draconian cuts to military personnel accounts and a virtual halt to military modernization, Defense Secretary Chuck Hagel said in a letter to Senate leaders today.

 

The senators had requested detailed information on how continued sequestration could affect the military.

 

In the letter, Hagel detailed the “Plan B” the department must confront if Congress does not pass legislation that averts sequestration in fiscal 2014. If the process continues, DOD will be forced to cut $52 billion more from the budget that year.

 

Hagel stressed in the letter that he fully supports President Barack Obama’s fiscal 2014 budget request and noted that if sequestration remains in effect, “the size, readiness and technological superiority of our military will be reduced, placing at much greater risk the country’s ability to meet our current national security commitments.”

 

Congress gave DOD some flexibility to handle the cuts need for fiscal 2013, but more than 650,000 DOD civilians must still be furloughed without pay for 11 days. However, the cuts in 2014 are too great even for flexibility within accounts to handle.

 

DOD hopes to avoid furloughs in 2014, the defense secretary said, but if sequestration remains in effect, “DOD will have to consider involuntary reductions-in-force to reduce civilian personnel costs.”

 

Readiness has already been diminished this year, Hagel said, and it will continue to decline if sequestration continues in 2014. Hiring freezes will also continue and facilities maintenance funds will further erode, he added.

 

If the sequestration mechanism is applied to military personnel funding, “DOD could accommodate the required reductions only by putting into place an extremely severe package of military personnel actions including halting all accessions, ending all permanent-change-of-station moves, stopping discretionary bonuses and freezing all promotions,” Hagel wrote.

 

He called on Congress to work with the department to avoid sequestration in fiscal 2014 and to approve the president’s defense budget request.

 

The president’s budget request slows military pay raises and raises fees for some military retiree’s health care. It also looks to retire older Air Force and Navy assets and calls for a new base realignment and closure program.

 

“If the cuts continue, the department will have to make sharp cuts with far-reaching consequences, including limiting combat power, reducing readiness and undermining the national security interests of the United States,” Hagel said.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:20
Illustration of US Navy's long range land attack projectile (LRAP). Photo BAE Systems.

Illustration of US Navy's long range land attack projectile (LRAP). Photo BAE Systems.

11 July 2013 naval-technology.com

 

The US Navy's Lockheed Martin-built 155mm long-range, land-attack projectile (LRLAP) has successfully completed four engineering verification flight trials at White Sands Missile Range, New Mexico, US.

 

Conducted as part of the US Navy's system design and development programme, the testing involved four rocket-assisted guided projectiles being launched and successfully destroying various hard and soft targets located 45nm away.

 

Engineers collected data and assessed warhead performance, which also provided the opportunity for the US Navy to develop new employment scenarios.

 

Lockheed Martin Missiles and Fire Control LRLAP programme manager Richard Benton said the LRLAP would greatly enhance the US Navy's ability to respond to fire support requests by deployed troops onshore.

 

"These tests bring us closer to completing the 35 tests required by the US Navy to demonstrate the maturity and performance of the system," Benton said.

 

Designed to provide precision offshore fire support from a safe standoff distance to US Marine Corps, army and coalition forces, the LRLAP supports expeditionary assaults or urban operations in coastal cities with minimal collateral damage.

 

Expected to achieve initial operational capability in 2016, the LRLAP will also be deployed onboard the US Navy's DDG 1000 Zumwalt-class guided missile vessels.

 

Each of the DDG 1000's two advanced gun systems (AGS) can fire more than ten LRLAP rounds in a minute to support land-attack operations, while providing three times more effective than traditional 5in naval ballistic rounds at a lower cost.

 

The accurate and longest-range system features a GPS-based guidance system and a unitary warhead with an adjustable height-of-burst or point-detonation fuse and will serve as an affordable, ship-launched alternative to currently used missiles for expeditionary forces.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 18:40
La Russie remet en service le sous-marin diesel Kaluga

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La Russie a remis en service le sous-marin classique Kaluga qui a subi des réparations et une modernisation.

 

C’est la première fois en 20 ans qu’un sous-marin classique est réparé dans les chantiers de Severodvinsk. Le Kaluga restera en service jusqu’en 2023.

 

Le sous-marin est considéré comme l’un des plus silencieux de la marine russe et présente de nombreux autres avantages.

 

« Le Kaluga mérite des éloges. En hiver, lorsque nous accostions à Severodvinsk, il pouvait briser une glace de presque 30 cm d’épaisseur sans aucun dégât. C’est un sous-marin très fiable, » a commenté son commandant, Oleg Mijolap.

 

Le sous-marin était arrivé à Severodvinsk en 2002 pour subir une modernisation, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2010 à cause de la situation financière.

 

Un autre sous-marin classique, le Vladikavkaz, se trouve actuellement dans les chantiers de Severodvinsk pour une modernisation.

 

Référence : RIA Novosti (Russie)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 18:30
Photo situant les entrées des tunnels sur le site de Damavand. Crédits photo CNRI

Photo situant les entrées des tunnels sur le site de Damavand. Crédits photo CNRI

11/07/2013 Par Sunniva Rose – LeFigaro.fr

 

Des opposants iraniens font état de l'existence d'un site nucléaire souterrain, en construction depuis 2006, près de Téhéran.

 

Un site nucléaire secret serait en activité près de la ville de Damavand, dans la province de Téhéran, selon le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), principale organisation d'opposition iranienne en exil. La première phase de la constrution de ce projet, caché dans une série de tunnels («Kothar» tunnels sur la carte) sous une montagne à environ 50 kilomètres de la capitale, aurait débuté en 2006. Les travaux auraient été achevés il y a quelques semaines.

 

«Deux tunnels de 550 mètres de long et six immenses salles de travail ont été construits à l'intérieur de la montagne. Les routes pour accéder au site ont également été finalisées», explique Afchine Alavi, porte-parole du CNRI. La deuxième phase prévoit la construction de trente tunnels et de trente entrepôts sur le site de plus de 120 hectares.

 

Selon Afchine Alavi, plusieurs indices forts démontrent que le site est à vocation nucléaire. «Tout d'abord, il est couvert par un secret total. Pour rentrer sur le périmètre, il faut un laissez-passer du ministère de la Défense. Ensuite, pour accéder au site, il faut un deuxième laissez-passer du ministère des renseignements.» Le CNRI affirme tenir ses informations d'une cinquantaine de sources dans divers organes du régime.

 

De plus, le projet serait supervisé par Mohsen Fakhrizadeh, le personnage-clé du programme nucléaire du régime iranien. L'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a demandé en vain à rencontrer cet officier supérieur du corps des Gardiens de la révolution islamique, qui a piloté le programme clandestin nucléaire iranien dans les années 2000.

 

«Attendre et voir»

 

Les pays occidentaux soupçonnent depuis des années l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique et font pression pour amener Téhéran à y renoncer. Mais selon François Nicoullaud, ambassadeur de France en Iran de 2001 à 2005, l'absence d'éléments concrets liés au nucléaire sur le site de Damavand, tel que la construction de centrifugeuses, appelle à la prudence dans l'interprétation des conclusions du CNRI. «Il faut attendre et voir. On est tout de même très en amont d'une installation nucléaire qui pourrait être dangereuse en terme de prolifération», analyse-t-il.

 

Le CNRI est l'aile politique de l'Organisation des Moujahidines du peuple iranien, qui a combattu auprès des forces de Saddam Hussein pendant la guerre Iran-Iraq dans les années 1980. Connue pour son opposition farouche au régime des mollahs, elle a apporté à plusieurs reprises dans le passé des révélations sur le programme nucléaire iranien. En 2002, l'organisation a ainsi dévoilé l'existence de l'usine souterraine d'enrichissement d'uranium de Natanz et le projet d'un réacteur à eau lourde d'Arak. Le CNRI reste convaincu que le nouveau président Hassan Rohani joue «un rôle clé dans la poursuite» du programme nucléaire iranien.

 

Toutefois, ses «scoops» ont parfois eu l'effet de pétard mouillé. En 2010, les Moujahidines du peuple annoncent qu'ils détiennent les preuves de l'existence d'une nouvelle installation nucléaire, à l'ouest de Téhéran. Une «révélation» démentie par les Américains qui affirment connaître déjà ce site et estiment par ailleurs qu'il n'est pas forcément nucléaire. Cela n'empêche pas le CNRI de maintenir ses affimations, implicitement confirmées, d'après lui, par le directeur iranien de l'énergie atomique de l'époque, Ali Akbar Salehi.

 

«L'AIEA va maintenant sûrement demander à visiter le site», conclut François Nicoullaud. Si les Iraniens résistent à cette visite, cela pourrait être une indication de leurs intentions nucléaires à Damavand.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:55
Le général de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère

Le général de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère

11 juil 2013 par Jean-François Fiorina - Les Entretiens du Directeur

 

Jean-François Fiorina s’entretient avec le Général de Saint Chamas

 

Chaque année, la Légion étrangère clôt le défilé du 14 juillet, remportant un franc succès à l’applaudimètre. Créée en 1831, cette institution hors du commun constitue un formidable exemple de réussite, en termes de savoir-faire militaire et humain, pédagogie, management, tradition, recrutement, diversité sociale, mixage des cultures…

 

Pour bien comprendre les ressorts de la Légion, qui fête cette année le 150e anniversaire du combat de Camerone, Jean-François Fiorina a été reçu à Aubagne, la maison-mère de la Légion, par le Général Christophe de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère.

 

La Légion étrangère est une institution unique en son genre à travers le monde. En ce sens, quelle est votre vision de la géopolitique ?

 

La géopolitique de la Légion, c’est d’abord la géopolitique des hommes. Les 7 000 hommes qui la composent sont issus des 5 continents. Les recrutements de la Légion évoluent au fil des ans, en fonction des bouleversements géopolitiques. Ainsi, depuis l’effondrement du « rideau de fer », on enregistre ces dernières années une proportion importante des candidats des pays de l’Est, tendance qui ne se dément pas, malgré l’émergence du recrutement asiatique et américain du Sud. Ainsi, le re- crutement provient aujourd’hui d’abord du monde slave, suivi du monde occidental (Amérique du nord, Europe de l’ouest, Australie et Nouvelle-Zélande), puis de l’Europe centrale et balkanique. Viennent ensuite les zones France, Asie, Afrique noire, Amérique latine, et enfin le monde arabe. 85 % des engagés sont non-francophones.

 

Cette dimension internationale est inscrite dans les gènes mêmes de la Légion étrangère. Lorsqu’il fonde la Légion en 1831, le roi Louis-Philippe précise bien : « Il sera formé une légion composée d’étrangers. Cette légion prendra la dénomination de Légion étrangère. Mais elle ne pourra être employée que hors du territoire continental du Royaume. » L’unique spécificité de la Légion étrangère repose sur sa capacité à recruter, dès le temps de paix, des étrangers à qui l’on va confier les armes de la France (mission régalienne). Le statut à titre étranger a pour unique objet d’encadrer cette extraordinaire capacité résultant d’un véritable choix politique, expression de la volonté nationale.

La Légion est un mythe qui contribue au brassage géographique, mais également à la mixité sociale. Pour preuve, au-delà des anonymes, la Légion a su attirer à elle nombre d’intellectuels, écrivains et artistes, et a constitué un objet de fascination pour le cinéma…

 

C’est le cas du jeune écrivain allemand Ernst Jünger, qui vient s’engager adolescent à la Légion avant la guerre de 1914-1918 et qui livrera ses mémoires dans Jeux africains. Avant lui, Chartrand des Ecorres, d’origine canadienne, avait publié en 1892 Au pays des étapes, notes d’un légionnaire. Blaise Cendrars avec La main coupée et le poète américain Alan Seeger s’imposent comme de magnifiques témoins légion- naires de la Première Guerre mondiale. De même des artistes peintres ont servi comme engagés volontaires pour la durée de la guerre : Moïse Kisling et Ossip Zadkine entre 1914 et 1918 ou Hans Hartung pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Au cinéma, il en va de même. Le premier film tourné en France en 1906, La Légion, est dû à Ferdinand Zecca. Les Américains lui emboîtent le pas : en 1912 Under Two Flags (Sous deux drapeaux) contribue à la naissance du mythe dans l’univers cinématographique. L’âge d’or du cinéma muet est aussi celui de la vogue des thèmes légionnaires qui fascine le public d’outre-Atlantique. L’entre-deux-guerres confirme le succès grandissant des films sur la Légion : en 1929 The Desert Song (Le chant du désert), voit John Wayne et Gary Cooper incarner à l’écran le légionnaire de l’épopée marocaine. Les diverses versions du fameux film Beau geste (de 1926 à 1977…) confirmeront cet intérêt du cinéma américain pour la Légion. Avec la célébration du Centenaire de l’Algérie française (1930) et l’Exposition coloniale (1931), le public français découvre la Légion dans une série de films à succès : Le grand jeu de Jacques Feyder (1933), La Bandera de Julien Duvivier (1935) sans oublier Un de la Légion de Christian-Jaque (1936) avec Fernandel dans le rôle principal…

 

Suite de l'entretien : Géopolitique de la Légion étrangère

 

Pour en savoir plus :

 

www.legion-etrangere.com et aussi La Légion étrangère – Histoire et dictionnaire, sous la direction d’André-Paul Comor, maître de conférences à l’institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, collection Bouquins, Robert Laffont (1152 p., 32€).

 

A propos du Général Christophe de Saint Chamas

 

C’est à la maison-mère de la Légion étrangère à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, que le général de Saint Chamas et son chef d’état-major, le colonel Cyrille Youchtchenko, ont reçu fin juin MM. Thierrry Grange et Jean-François Fiorina, de Grenoble Ecole de Management.

 

Depuis septembre 2011, le général de division Christophe de Saint Chamas est le COMLE, c’est-à-dire le général commandant la Légion étrangère, également appelé le « Père Légion ». Créée en 1831 par le roi Louis-Philippe, la Légion étrangère est une force combattante composée d’étrangers sous commandement français. Elle fait partie intégrante de l’armée de terre et représente 7 % de son effectif, soit 7 200 hommes. Elle se compose de onze régiments : huit en métropole, trois outre-mer. La moyenne d’âge des engagés est de 23 ans et 85 % d’entre eux sont d’origine étrangère. La Légion compte aujourd’hui près de 150 nationalités. Elle recrute environ 1 000 hommes par an pour 10 000 candidats. C’est cette magnifique phalange, dont la renommée s’étend à travers le monde entier, que commande aujourd’hui le général de Saint Chamas.

 

Né en 1959, saint-cyrien de la promotion Général Rollet (1978- 1980), officier de cavalerie, le général de Saint Chamas est breveté du Cours supérieur d’état-major et du Collège interarmées de défense (aujourd’hui Ecole de guerre). Il a également été auditeur du Centre des hautes études militaires et de l’Institut des hautes études de défense nationale. Il a été affecté à trois reprises à la Légion étrangère. D’abord en 1984, comme chef de peloton puis capitaine au 1er régiment étranger de cavalerie à Orange, avec des missions extérieures à Mayotte, au Tchad et en République de Centrafrique. Ensuite en 1995, comme lieutenant-colonel et chef du bureau opérations instruction au 1er régiment étranger de cavalerie, où il retrouve le Tchad à deux reprises et participe à l’évacuation des ressortissants français du Congo Brazzaville en 1997. Enfin, comme chef de corps du 1er régiment étranger de cavalerie de 2003 à 2005, et commandant d’un groupement tactique interarmes (GTIA) au sein de l’opération Licorne en République de Côte d’Ivoire, de juin à octobre 2004.

 

Il a également participé à la pre- mière guerre du golfe en 1991 (opération Daguet). Puis de 1997 à 2000, il prend part aux travaux de planification et de conduite des opérations me- nées en Bosnie Herzégovine, au Kosovo et en Macédoine. Il rejoint ensuite le cabinet du ministre de la défense. En 2006, il sert au Centre interarmées de concepts de doctrines et d’ex- périmentations, puis au Centre de planification et de conduite des opérations en juin 2007. Nommé général de brigade en 2009, il est envoyé en Afghanistan comme chef du bureau Plans et stratégie de l’état-major de la force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS) à Kaboul de février 2010 à mars 2011, pour retrouver la Légion étrangère en septembre 2011.

 

Pour en savoir plus : www.legion-etrangere.com

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:50
The ScanEagle is launched from ships by a pneumatic catapult- Picture Boeing Defence UK

The ScanEagle is launched from ships by a pneumatic catapult- Picture Boeing Defence UK

July 11, 2013: Strategy Page

 

The British Royal Navy is equipping its warships (and some support vessels) with American Scan Eagle UAVs. Apparently noting the growing use of Scan Eagle by the American fleet (and more expensive helicopter type UAVs by the Chinese), the British selected the inexpensive and proven Scan Eagle. The procurement deal is worth $46 million.

 

Scan Eagle weighs 19 kg (40 pounds), has a 3.2 meter (ten foot) wingspan, and uses day and night video cameras. On ships it uses a catapult for launch and is landed via a wing hook that catches a rope hanging from a 16 meter (fifty foot) pole. This was recently replaced with the more compact CLRE (Compact Launch and Recovery System). On land Scan Eagle can land on any flat, solid surface.

 

The Scan Eagle can stay in the air for up to 15 hours per flight and fly as high as 5 kilometers (16,000 feet). Scan Eagles cruising speed is 110 kilometers an hour and can operate at least a hundred kilometers from the ground controller. Scan Eagle carries an optical system that is stabilized to keep the cameras focused on an object while the UAV moves. Scan Eagle has been flying for over a decade now and has been in military service since 2005.

 

The U.S. Navy has, in the meantime, developed a successor to the Scan Eagle. Production has begun for the RQ-21A Integrator UAV. The U.S. Navy and Marines, as well as the Dutch Navy, have ordered the 55 kg (121 pound) UAV, which has a 4.9 meter (16 foot) wingspan and can fly as high as 4,500 meters (15,000 feet) at a cruise speed of 100 kilometers an hour. RQ-21A can stay in the air up to 24 hours and can carry a payload of 23 kg (50 pounds). It uses the same takeoff and landing equipment as the Scan Eagle.  RQ-21A also uses many of the Scan Eagle sensors, in addition to new ones that were too heavy for Scan Eagle. The additional weight of the RQ-21A makes it more stable in bad weather or windy conditions.

 

The marines have ordered 32 systems (with five UAVs each), while the navy is getting four, and the Dutch are getting five systems (which include ground controllers and maintenance gear). The first RQ-21As are expected to enter service next year.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:50
HMS Astute Arrives at Faslane - photo UK MoD

HMS Astute Arrives at Faslane - photo UK MoD

11 Jul 2013 By Simon Johnson, Scottish Political Editor, Faslane - telegraph.co.uk

 

The British Government denies reports it is examining plans to designate Faslane as sovereign UK territory in case Scots back independence next year.

 

David Cameron today strongly denied reports the Government is considering a plan to ensure that Britain’s nuclear deterrent would remain in Scotland after independence despite SNP promises to remove it.

 

The Ministry of Defence (MoD) was said to be considering designating the Faslane base that houses Trident nuclear submarines as sovereign UK territory, giving it the same legal status as British bases in foreign countries like Cyprus.

 

Alex Salmond would be presented with a choice of accepting this status, it was claimed, or a separate Scotland having to pay a substantial part of the multi-billion pound bill for removing Trident.

 

A deal over Faslane would ensure the Trident fleet would have access to the open seas via the Firth of Clyde and the continuation of Britain’s round-the-clock deterrent. At least one nuclear-armed submarine is on patrol at sea at any one time.

 

The Scottish Nationalists seized on the reports as evidence of the UK attempting to strong-arm Scotland into keeping nuclear weapons and said they would not agree to such an arrangement.

 

But Downing Street and the MoD attempted to head off a public backlash in Scotland by insisting they did not recognise the proposal, which was outlined in the Guardian, describing it as not “credible”.

 

They said they were not drawing up contingency plans for Trident in case Scots back independence next year despite expert warnings that there may be nowhere else suitable in the UK for the deterrent.

 

Mr Salmond has repeatedly insisted that nuclear weapons would be removed from the Clyde if Scots back independence, promising that a ban would be included in a written constitution.

 

He has claimed Faslane could be turned into a conventional naval base. But experts have warned it would cost many billions of pounds and take decades for Trident to be removed from the Clyde despite the SNP claiming it could be done very quickly.

 

Nicola Sturgeon, Mr Salmond’s deputy, told BBC Radio Scotland's Good Morning Scotland programme: "This seems to me to be an outrageous attempt at bullying by the UK Government.

 

"I can't see how they could do that without the agreement of the Scottish Government and speaking for my party that is not an agreement that would be forthcoming."

 

She said it was a "preposterous threat from the UK Government" and said that Coalition ministers should instead start talks now on how to remove Trident as quickly as possible in the event of a ‘yes’ vote next year.

 

But a Number 10 spokesman said: “This Government has not commissioned contingency plans over Faslane. No such ideas have come to the Secretary of State or the Prime Minister.

 

“They would not support them if they did. It’s not a credible or sensible idea.”

 

An MoD spokesman said: "No contingency plans are being made to move Trident out of Scotland. The scale and cost of any potential relocation away from Faslane would be enormous."

 

According to the Guardian report, MoD civil servants are starting to examine a two-stage process whereby the British Government would initially emphasise the huge expense and logistical difficulties of moving Trident.

 

These costs would be factored into the ‘divorce settlement’ between Scotland and the UK, reducing the sum to which the former is entitled.

 

However, it is claimed they are examining an alternative whereby Scotland would get a much better deal in return for allowing Faslane to become sovereign UK territory, along the lines of the Akrotiri and Dhekelia naval bases in Cyprus.

 

A defence source was quoted as stating: “The sovereign base area is an option. It is an interesting idea because the costs of moving out of Faslane are eye-wateringly high.”

 

Sir Menzies Campbell, the former Liberal Democrat leader, warned of a backlash. He said: “To seek to impose a financial penalty on an independent Scotland in relation to the decommissioning of Faslane might be seen as undue pressure and could easily play into the hands of the SNP.”

 

However, he pointed out that a separate Scotland might have to agree to keep Trident anyway under Mr Salmond’s plans to apply for Nato membership.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:50
Saab gets first order for unmanned Skeldar

July 11, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - Saab has secured a first customer for its Skeldar vertical take-off and landing unmanned air system, with the type to be employed in a maritime surveillance role.

 

Announcing its receipt of the contract on 11 July, the Swedish company says the "Skeldar UAS will be operationally deployed with the customer before the end of this year and will be used in naval operations where the benefits of a vertical take-off and landing UAS are most prominent".

 

Further details about the launch user and number of systems to be supplied have not been disclosed. "The industry's nature is such that information regarding the customer will not be announced," the company says.

 

Saab's head of aeronautics, Lennart Sindahl, cites the Skeldar's "flight performance, heavy fuel engine and easy-to-maintain design" as key factors in securing the sale. According to company information, the unmanned rotorcraft has a maximum take-off weight of more than 200kg (440lb), including a sensor payload totalling up to 40kg, and offers a 5h flight endurance.

 

Developed and tested during the last several years, the maritime version of the Skeldar can carry a range of payloads, including an electro-optical/infrared sensor and automatic identification system equipment to monitor the activities of surface ships.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:50
Greece Takes A Bath

July 11, 2013: Strategy Page

 

The Greek defense budget is taking a major beating because of the economic crises the country has been suffering for the last few years. The latest cuts are the most severe so far, with some 40 percent of headquarters personnel and facilities going away. Some 20 percent of admirals and generals will be retired and not replaced. Two corps headquarters are shutting down and up to a quarter of units are being disbanded, including about half of air force combat units. A lot of these cuts are long overdue because they mainly eliminate unneeded operations that exist mainly because of corruption in the military.

 

All this is the result of over a decade of Greece spending a lot of borrowed money it could not afford to repay. Greece had increased military spending 51 percent between 2002 and 2009. Eventually this scam ran out of borrowers and the Greek government was forced to dramatically slash spending. This hit the military particularly hard. For decades Greece spent more on defense than most other European nations because of the imagined possibility of another war with Turkey. The last such conflict was in the 1920s, and memories are long regarding such matters. The Turks were less concerned about this and thought the Greeks were slightly mad to think there would be another war with Turkey. Once forced to confront the reality of the situation many Greeks agreed that the defense cuts were not going to do any real damage. Until two years ago Greece spent 2.6 percent of GDP on defense, compared to 1.6 percent for the rest of Europe. That came to over $10 billion a year. Now it is headed for less than half that. Cuts had to be made because the money was simply not there to support the old system.

 

It turns out that such sharp cuts won’t be as damaging as first thought. That’s because corruption was as rampant in the military as it was in the rest of Greek society. As military leaders were ordered to find ways to do more with less, some brought up (quietly at first) the many forms of political corruption that increased the cost of running the military without doing anything for maintaining combat power. Plundering the military budget is an ancient tradition worldwide and Greeks have written accounts of it going back thousands of years. A lot of the waste was easily fixed, as it often involves buying goods or services at inflated prices. Many unneeded units (especially headquarters) were established mainly to provide jobs. Whether politicians will be willing to give up these benefits remains to be seen. But with the troops taking hefty cuts in pay and benefits, the less heavily armed politicians might be persuaded to let go.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:45
Drones in Niger Reflect New U.S. Tack on Terrorism

July 10, 2013 By ERIC SCHMITT - nytimes.com

 

NIAMEY, Niger — Nearly every day, and sometimes twice daily, an unarmed American drone soars skyward from a secluded military airfield here, starting a surveillance mission of 10 hours or more to track fighters affiliated with Al Qaeda and other militants in neighboring Mali.

 

The two MQ-9 Reapers that are based here stream live video and data from other sensors to American analysts working with French commanders, who say the aerial intelligence has been critical to their success over the past four months in driving jihadists from a vast desert refuge in northern Mali.

 

The drone base, established in February and staffed by about 120 members of the Air Force, is the latest indication of the priority Africa has become for the United States at a time when it is winding down its presence in Afghanistan and President Obama has set a goal of moving from a global war on terrorism toward a more targeted effort. It is part of a new model for counterterrorism, a strategy designed to help local forces — and in this case a European ally — fight militants so American troops do not have to.

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:35
Serval : 6 mois d'opérations - webdocumentaire

11/07/2013 Sources : EMA

 

Le 11 janvier 2013, la France intervenait à la demande du Président malien pour arrêter l’avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Le 11 juillet 2013, un webdocumentaire évoquant les 6 premiers mois de l’opération des armées françaises au profit de la population malienne est publié sur Internet.

 

Le webdocumentaire Serval, 6 mois d’opérations retrace depuis le 11 janvier 2013, les grandes étapes et les principales composantes qui ont fait de l’opération Serval un succès. Par la rapidité et la brutalité de son intervention, la France a stoppé l’avancée des terroristes qui menaçait la population malienne et son pays. Malgré la difficulté du terrain, l’étendue du pays, les nombreuses opérations menées de manière conjointe avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, devenue MINUSMA et avec l’appui de plusieurs nations alliées, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes et d’affaiblir leur potentiel logistique en les privant de ressources essentielles.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

 

Le webdocumentaire Serval, 6 mois d’opérations

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:35
Indian DRDO Nishant UAV

Indian DRDO Nishant UAV

July 10, 2013 by uasvision.com

 

The Indian market for UAS is estimated at $2 billion and the answer to the demand will be filled by local production.

India’s state-owned Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL), which recently carved out a separate unmanned air systems (UAS) division as part of a comprehensive diversification drive, wants to prepare platforms quickly to meet a raft of current and expected requirements from the armed forces, police and paramilitary.

The Indian navy is on the lookout for medium- and high-altitude/long-endurance (MALE and HALE) UAS. And the Indian army and air force are both eager for more short-range unmanned air systems. For the first time, the coast guard and paramilitary forces there are looking to establish their own UAS squadrons for dedicated operations related to coastal and internal security. The country’s intelligence agencies, including the National Technical Research Organization and Research & Analysis Wing also operate UAS and want to add capabilities, preferably indigenous, or Indian-led.

HAL has conducted a market assessment and is sending a request for expression of interest (EOI) to international aerospace companies seeking the joint development, manufacture and marketing of three UAS types: a fixed-wing MALE variant; a fixed-wing, short-range tactical model; and a mini-UAS for infantry, paramilitary and special forces use. Sources connected to HAL say the manufacturer would be willing to partner in the large-scale modification of existing platforms for Indian requirements. HAL is already teaming up with Russia on two current projects: the fifth-generation fighter aircraft and multi-role transport aircraft.

“HAL is expanding its reach to cover new product lines. As the UAS business in India and other countries is expanding, there is a need for collaboration to face the competitive scenario,” the company tells prospective partners in its recently published request. HAL hopes to elicit interest from Northrop Grumman, General Atomics, EADS, Lockheed Martin, Boeing Defense, BAE Systems, Israel Aerospace Industries (IAI), Saab and Dassault, says a HAL executive familiar with the effort.

Representatives for all the entities contacted said their companies are working on responses. A competitive process will winnow out some contenders before a decision is made, though the HAL executive said Chairman R.K. Tyagi is “keen to expedite the process so work could begin on one of HAL’s most exciting ventures.”

The MALE UAS that HAL wants to add to its portfolio needs to be a multi-mission platform for intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance; communication and data relay; scientific and meteorological applications, and disaster management. HAL is looking to develop an all-weather, day/night UAS with a takeoff weight of around 2 tons, a length not more than 15 meters (49 ft.) and a wingspan of not more than 30 meters. The platform will need a payload capacity of 500 kg (1,100 lb.), an endurance of 50 hr. and maximum speed of 500 kph.

The short-range tactical UAS would be used for battlefield target acquisition, surveillance and reconnaissance, correction of artillery fire and battle damage assessment. The mini UAS will tackle over-the-hill surveillance, border security and law enforcement .

Source: iHLS

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:30
Israel : The Borders Are Burning

July 11, 2013: Strategy Page

 

Most of Israel’s neighbors are undergoing violent upheavals. Lebanon has increasing violence between Sunni and Shia supporters of their respective factions in neighboring Syria. There, the civil war between the Sunni majority and the Shia minority dictatorship has killed over 100,000 people in two years and grinds on. In Egypt the uprising that overthrew the decades old Mubarak two years ago repeated itself when the disappointing and very unpopular Morsi government that replaced Mubarak was shut down by the army.  The 2011 uprising was against corruption and debilitating misrule. Egyptians have noticed that while many other nations have prospered in the last half century Egypt has stagnated. This sense of loss was behind all the Arab Spring uprisings, but most have subsequently suffered from new governments dominated by Islamic conservatives. This was because the dictatorships were able to stifle rival political parties to maintain their rule, but could not shut down what went on in the mosques or religious schools. Here opposition politicians who were Islamic conservatives (or radicals) could survive and reach large numbers of dissatisfied people with the message that Islamic law (Sharia) and politicians who were devout Moslems were the solution. History, both recent and ancient, has shown this to be a false hope but for most Moslems it was the most convenient alternative once the dictatorship was overthrown. In Egypt there had been active Islamic political groups for most of the last century. The main one was the Moslem Brotherhood, which was suppressed by the succession of army dominated governments (that pretended to be democratic but rigged the elections) that began in the 1950s. The Brotherhood split over this, with most of them returning to Mosque based politics and doing what they could to improve the lives of Egyptians. A minority of Brotherhood members went radical and were crushed in the 1990s, after a major outbreak of terrorism. Some of the leaders fled Egypt, and one of them now is the head of al Qaeda. Several of these Moslem Brotherhood leaders (and many followers) helped organize al Qaeda.

 

The 1990s experience left many Egyptians hostile to Islamic radicalism and suspicious of the Moslem Brotherhood in general. This all played out after the Mubarak government fell in early 2011 and the army helped organize the first honest elections seen in Egypt for decades. The Moslem Brotherhood was the only political force that was organized, experienced and allowed to participate (all the pro-Mubarak parties were banned). The Egyptian middle class (small businessmen and those with an education, even if poor) could not organize in time and the generals knew it. For a year after the uprising the army, and its many corrupt officers, ran a caretaker government and because the unrest had caused higher unemployment (because tourists have stopped coming and foreign and local investment has slowed down a lot because of the uncertainty) any new government would have to take quick action to revive economic activity. Fearing that the Islamic conservatives, who won most of the seats in the new parliamentary elections, would prosecute corrupt army officers and dismantle the economic empire the army has built over the last few decades, the military actively attacked demonstrators, journalists and organizations that advised on how to make a democracy work.  The urban democrats were uneasy about the Islamic conservative political parties and the possibility of a religious dictatorship. But Islamic conservatives, especially the Moslem Brotherhood insisted that this would not happen.  The foreign pro-democracy activists were helping Egyptians more effectively demonstrate against the army, and the army struck back. But Egypt depended a lot on foreign aid, much of it going directly to the army. These aid donors did not like seeing their citizens (foreign aid workers) locked up, and pressured the Egyptian generals to let them go. The army did not have to worry because the Moslem Brotherhood dominated government was beholden to other, often more radical, Islamic groups and imposed rules that hurt tourism and hinted at an attempt to establish a religious dictatorship. The military leaders knew that a religious dictatorship had not been good for their contemporaries in Iran and refused to do anything about the growing anti-government demonstrations and collapsing economy.

 

Then the army demanded that the Moslem Brotherhood dominated government resign and allow a new one, not dominated by the Islamic conservatives and radicals to be formed. President Morsi refused and was arrested. This was greeted with cheers by the millions of demonstrators still in the streets. Morsi and the Moslem Brotherhood are held responsible for the economic depression since the Arab Spring began two years ago and for generally ignoring the needs of the people. In practice, Morsi attempts to improve the economy were most often stymied by the wealthy (and largely pro-Mubarak) families that do not favor a real democracy, but rather an oligarchy (government controlled by the wealthiest families). It was these families and the army leadership that have the most to fear from a truly democratic government (that would and could punish the corrupt officials, businessmen and generals who profited the most from supporting Mubarak). The unspoken message to any post-Morsi government is that if you don’t mess with the families or the generals, perhaps we can get the economy going again. But the economy will never get into high gear as long as so much of it is controlled by corrupt factions that care more for their own power and wealth than for the overall prosperity of Egypt.

 

The revolution in Egypt is far from over. While all this unrest next door is uncomfortable for Israelis, it is not a major threat. The Egyptian military does not want war with Israel (which the generals know they would lose, big time, along with billions in American aid), nor do most Egyptians. The Islamic radicals, including Hamas in Gaza, do wish harm to Israel. But the Islamic radicals are anathema to most Egyptians and even the Morsi government was forced to crack down. The problem (or advantage) with Islamic radicals is that tend to turn on those who actually support them and hasten their own demise. Better relations with Israel would be of great economic benefit to Egypt but that is not likely to happen until the malign effects of generations of anti-Israel and anti-Semitic propaganda are tended to. That would take years and Egypt hasn’t even considered going there yet. What any new Egyptian government will have to do is show some economic results, and fast.

 

The Moslem Brotherhood and other Islamic conservative groups that supported the Morsi government are now organizing protests. Some of the more radical Morsi supporters are planning terror attacks. All this will only increase the popular dislike for the Brotherhood and Islamic radicals. There will always be Islamic conservatives in Egypt, but the memories of the 1990s linger, on both sides of this political fence.

 

The ouster of Morsi is bad news for Hamas in Gaza. Because Morsi favored Islamic radical beliefs, Hamas saw Morsi as a friend. Morsi, however, insisted that Hamas help control the Islamic radicals in Gaza who considered Morsi “too moderate.” Hamas was happy to comply, because these radical groups considered Hamas too mainstream as well. With the departure of Morsi, the political winds have shifted and not in favor of Hamas. To be on the safe side Hamas has not criticized the Egyptian Army for overthrowing Morsi and is hoping for the best, while bracing for the worst.

 

Israel has increased military training exercises on the Lebanese and Syrian borders. Reserve units are being prepared for any possible spillover of violence into Israel. On the Egyptian border Israeli cooperation with their Egyptian counterparts improved during the year of Morsi rule and that has not changed with the overthrow of Morsi. Most Egyptians, especially those in the security forces, are hostile to all forms of Islamic extremism.

 

The pro-Islamic government in Turkey was not happy with the overthrow of Morsi, who was not seen as an ally of Turkey, but at least a kindred (Islamic) spirit. Some Turkish Islamic conservatives blame Israel for the fall of Morsi, but then these guys blame Israel for everything bad. Turkey is suffering from anti-government demonstrations. Not because the government has hurt the economy (quite the opposite) but because there is growing fear that the Islamic conservatives that dominate the government are becoming less democratic and more dictatorial.

 

In the last two months anti-Israel violence in the West Bank is down by about two-thirds. Most of the violence consisted of throwing rocks or fire bombs (bottles full of flammable liquid) at soldiers, police and Israeli civilians. After the November 2012 “war” with Hamas in Gaza many Palestinians in the West Bank wanted to start another major wave of violence and the amount of such violence in the West Bank started to climb. But the Israelis identified and jailed most of the leaders and organizers of the increased violence and eventually even the Palestinian government in the West Bank agreed to cooperate as the increased violence and Israeli response (more movement restrictions) angered most Palestinians, who saw nothing good coming from it.

 

July 10, 2013: Although the Egyptian military role in overthrowing the Morsi government was technically a coup (by American definition) and U.S. law bans military aid to any country that suffers such a coup, the U.S. is continuing to deliver military aid to Egypt. The Americans cannot ignore the fact the Morsi was unpopular and his removal was very popular in Egypt. So the American lawyers and politicians are scrambling to create some plausible reason to continue aid to Egypt.

 

The army is using Moslem Brotherhood organized demonstrations and violence as justification to order the arrest of more Brotherhood leaders. The army is doing what it did two decades ago to cripple Brotherhood capabilities.

 

July 8, 2013: The military revealed that it had activated a new military Cyber War units dedicated to monitoring networks for Internet based attacks and organizing a quick response. Photos of the operations center for this new unit were shown.

 

For the first time since the F-16I was introduced in 1998, one suffered an engine failure and crashed. The two man crew ejected and were picked up off the coast. The air force temporarily grounded all its F-16s and F-15s until it could be determined that there was not some common problem at fault.

 

In Egypt the army opened fire on a demonstration by Islamic radicals and Morsi supporters, killing over fifty of the demonstrators and wounding over a hundred. The army said some of the demonstrators opened fire on the soldiers.

 

July 7, 2013: The government repeated warnings to Israelis to stay out of the Sinai Peninsula unless it was absolutely necessary. The government noted that Islamic terrorists are more active in the Sinai, as are Egyptian troops and police trying to control the situation.

 

Hamas revealed that its police had broken up a gang that was counterfeiting Israeli currency and getting it into circulation via Gaza market places. The 100 Shekel ($27.65) notes were good enough to fool some merchants but the counterfeiting was soon noted and the hunt for those responsible was on. The three arrested counterfeiters had already created about $5.5 million worth of these fake notes.

 

July 5, 2013: There was a large explosion at the Syrian naval base at Latakia. Syrian rebels said this was probably an Israeli missile attack on the warehouse holding new anti-ship missiles recently received from Russia. These high-speed P-800/Yakhont missiles have a range of about 300 kilometers and a 200 kg (440 pound) warhead.

 

In the Sinai Islamic terrorists made four attacks on security personnel, killing one soldier and wounding three. The attackers were believed to have come from Gaza, so the main border crossing from Gaza to Egypt at Rafah was closed indefinitely.

 

In Cairo there was a large demonstration by Islamic radicals and Morsi supporters. One demonstrator was killed.

 

The Egyptian military shut down parliament until new elections.

 

July 4, 2013: Explosions were heard near the Israeli city of Eilat (at the northern end of the Red Sea.) It was later discovered that at least one 122mm rocket was fired from the nearby Egyptian Sinai Desert. A week later Israeli troops found 122mm rocket fragments outside Eilat. The last such attack was last April. These attacks are launched by Islamic terrorists operating in the Sinai Peninsula.

 

July 3, 2013: President Morsi was arrested by the army and his government was replaced by military rule until new elections could be held.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:26
SERVAL : 6 mois d'opérations

11 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

Le 11 janvier 2013, la France intervenait à la demande du Président malien pour arrêter l'avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Le 11 juillet 2013, un webdocumentaire évoquant les 6 premiers mois de l'opération des armées françaises au profit de la population malienne est publié sur Internet.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:20
M982 Excalibur round photo USMC

M982 Excalibur round photo USMC

July 11, 2013: Strategy Page

 

The U.S. Army has found that GPS guided shells were more successful, but less frequently used, than anticipated. So they reduced orders for these weapons, which entered service in 2007. The GPS guided 155mm Excalibur shells were used less frequently largely because other precision munitions often take out targets before Excalibur gets a chance to. There’s a growing number of other GPS (or laser) guided weapons available.  The GPS guided MLRS (GMLRS) rocket has been especially popular. And the army uses a lot of laser guided Hellfire missiles, fired from AH-64 helicopter gunships. In addition to the reduction in Excalibur production, the army cut orders for GPS guided 120mm mortar shells (introduced in 2011) after a year of use.

 

Excalibur had other problems, mainly in the form of PGK (Projectile Guidance Kit) shells. PGK is actually a large fuze, that screws into the front of a 155mm or 105mm shell. This longer fuze contains a GPS and small fins to guide the shell to a precision hit. It is less precise than Excalibur. That is, the PGK will ensure that the shell lands within 50 meters of the target. If it does not hit within 150 meters, PGK deactivates and the shell does not explode. An unguided shell will normally land within 250-300 meters of where it is aimed. An Excalibur shell lands within four meters of the target, but costs more than twice as much as PGK. The army recently sent the first PGKs to Afghanistan, after successful testing in the United States. The big question is how important will the troops find the accuracy differences of Excalibur and PGK.

 

Another factor that hurt the popularity of Excalibur, and the 120mm guided mortar shell, is cost. Excalibur was supposed to cost about $50,000 each. Eventually. After all the debugging, and after more of the shells were produced. But the cost is still about $100,000 per shell. The 120mm GPS (using the same tech as PGK) guided shell is also pricey, but not as much as Excalibur. GMLRS cost about $100,000 each, and have a much longer range, and a bigger bang.

 

Another edge GMLRS has is the HIMARS rocket launcher. Only costing about $3 million each, these smaller, truck mounted MLRS (HIMARS) rocket launcher systems have become very popular. HIMARS carries only one, six MLRS rocket, container (instead of two in the original MLRS vehicle). But the 12 ton truck can fit into a C-130 transport (unlike the 22 ton tracked MLRS) and is much cheaper to operate. The first HIMARS entered service in 2005, about a year after GPS guided rockets did.

 

The 309 kg (680 pound) GMLRS (guided multiple launch rocket system) missile is a GPS guided 227mm rocket. It was designed to have a range of 70 kilometers and the ability to land within meters of its intended target, at any range. This is possible because it uses GPS (plus a back-up inertial guidance system) to find its target. In 2008 the army tested GMLRS at max range (about 85 kilometers) and found that it worked fine. This enabled one HIMARS vehicle to provide support over a frontage of 170 kilometers, or, in places like Afghanistan, where the fighting can be anywhere, an area of over 20,000 square kilometers. This is a huge footprint for a single weapon (an individual HIMARS vehicle), and fundamentally changes the way you deploy artillery in combat. Excalibur has a max range of 37 kilometers, and 120mm mortars about 7.5 kilometers.

 

The U.S. Army is buying over 800 HIMARS vehicles along with 100,000 GMLRS rockets, most of them fitted with an 89 kg (196 pound) high explosive warhead. About half of that is actual explosives. These have been used with great success in Iraq and Afghanistan, where nearly two thousand have been fired so far. The guided rocket is much more effective than the older, unguided, version, and is replacing it in most cases. No more of the unguided rockets are being purchased by the U.S.. The accuracy of GMLRS means that one rocket does the job that previously required a dozen or more of the unguided ones. That's why HIMARS is so popular. While it only carries six rockets, that's often enough to last for days, even when there's a lot of combat.

 

The 120mm mortar round has about 2.2 kg (five pounds) of explosives, compared to 6.6 kg (15) pounds in a 155mm shell. The smaller explosive charges limits collateral damage to civilians. But in Afghanistan, it is more common to need a large bang (which GMLRS can deliver). Excalibur was more suited to Iraq, but the American troops have left there, and all the action is in Afghanistan. Moreover, there are a lot of precision weapons readily available to the infantry that have small warheads. The Javelin missile has a 4 kg (nine pound) warhead, and the larger TOW has a 5.9 kg (13 pound one.) The Hellfire missile has a 9 kg/20 pound warhead. The air force also has its SDB (114 kg/250 pound small diameter bomb, carrying 23 kg/51 pounds of explosives.).

 

Meanwhile, there is still demand for unguided 155mm and 120mm shells. There are times when you need firepower over a large area (several hundred meters by several hundred meters), and for this, unguided shells do the job best, and cheapest.

 

In response to this competition the Excalibur manufacturer has created a model that can be used in 127mm naval guns. These are found in hundreds of warships and enable these ships to use their 127mm guns to accurately hit targets over 40 kilometers inland.

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