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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
La Suisse va commencer à éliminer ses stocks de munitions à sous-munitions

11.07.2013 Romandie.com (ats)

 

La Suisse va commencer à éliminer ses stocks de munitions à sous-munitions. L'opération devrait être achevée à fin 2017. Pour faire disparaître ses quelque 200'000 systèmes, le Département fédéral de la défense (DDPS) s'est tourné vers l'entreprise allemande Nammo Buck.

 

Les travaux commenceront durant le second semestre, a indiqué jeudi le DDPS. La destruction des stocks découle de la ratification par Berne de la Convention d'Oslo. La Suisse pourra toutefois conserver quelques centaines de projectiles à des fins d'entraînement et de recherche, dans le déminage notamment.

 

Le DDPS motive le choix de Nammo Buck par la longue expérience de l'entreprise dans l'élimination de tels types de munitions. L'économicité de l'offre a aussi été déterminante. La liquidation par une entreprise à l'étranger devrait coûter 20 à 25 millions de francs.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 13:40
Ratnik photo by Alexei Philippov

Ratnik photo by Alexei Philippov

MOSCOU, 11 juillet - RIA Novosti

 

Selon une source du ministère de la Défense, l'armée russe devrait s'équiper du système de combat individuel Ratnik au lieu du FELIN français, écrit le quotidien Izvestia du 11 juillet 2013.

 

L’Etat mènera ses essais d’août à novembre et les militaires russes pourraient recevoir leurs nouveaux équipements dès le début de l'année prochaine.

 

"Ratnik dépasse son prédécesseur – le système de combat Barmitsa - en termes de qualité, explique Alexandre Romaniouta, chef du département scientifique de l'armée de terre. L'ancien chef de l'état-major général Nikolaï Makarov s'était prononcé pour l'examen et la reproduction de l'analogue français FELIN mais bien que ce dernier ait quelques avantages mineurs, il est moins performant que Ratnik".

 

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a probablement poussé les militaires vers ce choix : il a notamment déclaré le 4 juin que "le système de combat individuel Ratnik pourrait entrer en service dans un mois". Il a pourtant évoqué un certain nombre de problèmes sur les armes, qu'il faudra résoudre prochainement.

 

Un mois est déjà passé mais l'armée ne sera finalement dotée de Ratnik que début 2014, estiment des sources au ministère de la Défense. Cette imprécision est liée au fait que Dmitri Rogozine parlait en fait seulement du début des essais, pendant lesquels ce nouveau système devait être transmis à des unités du District militaire ouest et des troupes aéroportées.

 

"Les délais des essais et des livraisons de l'équipement Ratnik sont strictement respectés, souligne le colonel Romaniouta. Tout est conforme au contrat. En 2014 ce système équipera 5 à 7 unités et les autres le recevront pendant les cinq années à venir".

 

Les essais préliminaires de Ratnik ont permis d’évaluer plus de 100 éléments du système, notamment des casques, des gilets pare-balles et des moyens de protection. Les 40 exemplaires les plus performants participeront aux essais d'Etat.

 

La commande militaire d'Etat pour 2014 prévoit la livraison de plusieurs milliers de ces systèmes de combat individuels aux soldats de l'armée de terre, des troupes aéroportées et de la marine.

 

Le délai moyen de garantie de Ratnik étant de cinq ans, cet équipement sera transmis d'un militaire à un autre avant sa mise hors service. Et si le T-shirt n'est destiné qu'à un seul soldat, l'uniforme d'été pourrait servir à deux militaires. L'uniforme d'hiver restera en service encore plus longtemps aussi bien que les casques, les gilets pare-balle, les armes à feu et les couteaux.

 

L'uniforme actuel des soldats diffère considérablement du Ratnik par sa couleur, sa coupe et la structure des matériaux dont il est composé. Selon le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, l'armée russe s'équipera d'ici 2015 d'un nouvel uniforme unifié destiné à l'usage quotidien. Les militaires n'auront donc pas besoin de changer pour utiliser le système Ratnik : ces nouveaux vêtements seront les mêmes pour tout le monde.

 

"Nous avons créé cet uniforme sans modélistes ni couturiers, raconte le colonel Romaniouta se référant aux créations de Valentin Ioudachkine, peu appréciées dans l'armée. On a fait tout nous-mêmes mais il dépasse significativement de nombreux analogues étrangers du point de vue de l'apparence et du confort".

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Un commando parachutiste de l'air n°20

Un commando parachutiste de l'air n°20

11/07/2013 Armée de l'air

 

Du 24 juin au 4 juillet 2013, le commando parachutiste n°20 (CPA 20) s’est rendu au 2e régiment étranger de parachutistes (REP), à Calvi, pour réaliser une période d’entraînement commune.

 

Au cours de ces quinze jours, l’intensité des exercices est allée crescendo. Les deux unités ont mené conjointement des entraînements tactiques, de jour comme de nuit. Transall et Puma étaient déployés pour l’occasion. Au programme : saut, tir, dropping en mer, aérocordage, assaut en mer ou encore palmage.

 

Au cours de l’année 2012, le CPA 20 s’était déjà rendu à deux reprises chez leurs camarades du 2e REP. Une particularité toutefois à cette session d’entraînement, deux pilotes de l’escadron de transport 1/64 «Béarn»  se sont joints aux commandos. Ils ont participé à toutes les activités, à l’exception des sauts en automatique remplacés par un saut en tandem.

 

 Un prochain rendez-vous a déjà été pris entre les paras du REP et du CPA 20.

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Répétition du 9 juillet 2013 au-dessus de l'Arc de Triomphe

Répétition du 9 juillet 2013 au-dessus de l'Arc de Triomphe

11/07/2013 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le 9 juillet 2013, la dernière répétition du défilé aérien du 14 Juillet s’est déroulée à Paris, au-dessus des Champs-Élysées.

Un A400M, un Rafale et un Eurofighter allemand lors des répétitions à Paris

Un A400M, un Rafale et un Eurofighter allemand lors des répétitions à Paris

Pour cette ultime répétition, leader et Deputy (remplaçant) de chaque patrouille ont obligatoirement réalisé un passage au-dessus des Champs-Élysées. À 15h30, les plus chanceux ont pu ainsi voir passer la première partie du défilé aérien composée d’avions de chasse et de transport. Parmi eux notamment, le futur avion de transport tactique de l’armée de l’air, l’A400M Atlas. Mais aussi, plusieurs Rafale, Mirage, ravitailleurs C135, ou encore des avions étrangers tels qu’un C130 Hercules danois. Une heure après, c’était au tour des voilures tournantes d’effectuer un passage dans le ciel parisien avec des hélicoptères de l’armée de l’air, de l’armée de terre, de la marine nationale, de la gendarmerie et de la sécurité civile.

 

Le CDAOA à la tête du défilé aérien

 

Au sein du poste de commandement de conduite et de coordination (P3C) dissimulé sous une tente blanche au-dessus de l’Arc de Triomphe, le général Jean Borel, jusqu’alors directeur du défilé aérien, a laissé les commandes au général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). En effet, le général Borel sera finalement intégré au défilé à pied, au sein d’un dispositif mettant à l’honneur les troupes engagées dans l’opération Serval, au Mali. Le général Caspar-Fille-Lambie est ainsi, pour la deuxième année consécutive, directeur du défilé. Au cours de l’entraînement, son œil expert a vérifié l’alignement, le respect de l’axe et du timing de chaque formation, donnant ainsi les dernières consignes si nécessaire.

 

Les bases aériennes prêtes 

 

Tous les aéronefs mobilisés pour le défilé aérien du 14 Juillet sont déjà positionnés sur les bases aériennes périphériques à la capitale. Ainsi, Villacoublay, Creil et Évreux ont dès à présent accueilli la majorité des équipages. Tout est définitivement prêt pour le 14 Juillet.

 

Le lieutenant Anthony Marchand, pilote du Casa "Deputy"

Le lieutenant Anthony Marchand, pilote du Casa "Deputy"

Le lieutenant Anthony Marchand aux commandes 

 

 Le lieutenant Anthony Marchand, pilote de Casa à l’escadron de transport 1/62 «Vercors» de Creil, a participé à cette dernière répétition du 14 Juillet, au-dessus de Paris. Impressions.

 

Après un briefing des trois équipages Casa, mené par le leader de la patrouille, le commandant Cédric Abriat, Anthony a rejoint son avion. Concentré, il finalise sa préparation en cabine. Fermeture de la porte, une dernière check-list, et les moteurs sont mis en marche.

 

14h45 locales, les trois Casa décollent à tour de rôle de la base aérienne 110 de Creil. Une vingtaine de minutes après, les trois transporteurs intègrent le circuit H. « Paradoxalement, nous étions plus nombreux dans notre couloir d’attente par rapport à la répétition à Châteaudun,  les trois Transall, l’Atlantique 2 de la marine nationale et l’Hercules danois étant présents », confie Anthony. À bord de l’avion du Deputy (remplaçant) l’attente d’autorisation de passage se fait ressentir alors que les équipages patientent à des altitudes différentes. En réalisant des hippodromes dans leur circuit d’attente, le lieutenant Marchand semble impatient de concrétiser ce vol en patrouille, une manœuvre singulière pour leur avion de transport. 

L'équipe leader de la formation Casa

L'équipe leader de la formation Casa

« Étoile » annonce alors le « top ». Instantanément, le commandant Abriat calcule l’heure à laquelle la patrouille Casa doit survoler les Champs-Élysées. « De notre côté, le commandant Arnaud Kauffmann, (second du Vercors et pour l’occasion co-pilote expérimenté) réalise les même calculs en concertation avec le leader, sur une fréquence interpatrouille, raconte le jeune pilote de Casa. En tant que Deputy, nous devons être capables d’assurer le rôle du Casa n°1 en cas de problème technique de cet avion».

 

7’20’’ après le passage d’Athos, le leader de la Patrouille de France, à la verticale des tribunes présidentielles, c’est au tour des trois Casa de s’élancer. Progressivement, les aéronefs se rapprochent des tours de la Défense. Légèrement sur la droite, la Tour Eiffel semble à portée de main.   Les trois Casa survolent alors, à seulement quelques mètres, l’Arc de Triomphe assailli par les touristes venus admirer le ballet aérien. « Au-dessus de Paris, nous profitons de l’espace qui nous est réservé exceptionnellement », avoue Anthony. Un moment où la concentration est optimale pour seulement quelques secondes de précision.

 

Les tribunes présidentielles à peine passées, les trois Casa repartent vers Creil. L’occasion pour eux de réaliser une manœuvre en cas de mauvaises conditions météorologiques. «Nous avons été pris en compte par les contrôleurs aériens de Roissy-Charles de Gaulle, explique le lieutenant Marchand. La formation est remontée à 3 000 pieds et s’est dispatchée pour un retour individuel jusqu’à notre base». À l’escadron, les pilotes s’assurent de la bonne réalisation de leur passage. Un avis conforté par le directeur du défilé aérien, le lendemain.

 

Serein, le lieutenant Marchand se prépare d’ores et déjà pour améliorer encore ce résultat le jour du 14 Juillet. «Nous pouvons toujours mieux faire, il faudra prolonger notre alignement même après le passage des tribunes». Une seule crainte cependant pour le pilote, l’impondérable problème technique.

Formation Casa

Formation Casa

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:50
Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Une source militaire a confirmé mercredi les articles parus dans le Cyprus Daily selon lequel Nicosie pourrait acheter 2 frégates à la France.

 

Le Cyprus Daily avait indiqué que le ministère chypriote de la défense envisageait d’acheter 2 frégates FREMM conçues pour la lutte anti-aérienne, anti-sous-marine et anti-surface, mais aussi de mener des frappes en profondeur contre des cibles terrestres.

 

La décision d’acheter les frégates intervient dans le cadre de réformes conduite par le ministre de la défense, Fotis Fotiou, destinées à renforcer la marine chypriote alors que des forages pétroliers se déroulent dans les eaux chypriotes au milieu de menaces de la Turquie.

 

Cette semaine, Fotiou a donné son feu vert à la constitution d’un comité spécial qui doit conduire une étude de faisabilité sur l’achat des frégates.

 

Mais les efforts du ministère sont aussi limités par la crise économique qui touche actuellement Chypre.

 

Mardi, lors d’une rencontre entre le ministre Fotiou et l’ambassadeur de France à Chypre, Jean-Luc Florent, la question des 2 frégates a été abordée selon une source militaire.

 

« Au de cet entretien prévu de longue date, destiné à discuter du renforcement des relations entre les 2 gouvernements et de la sécurité de la zone économique exclusive de Chypre, l’ambassadeur a aussi mentionné les articles parus dans le Cyprus Daily à propos de l’achat des frégates. »

 

« L’ambassadeur a informé le ministre que le gouvernement français était ouvert à toutes discutions sur le sujet, » a indiqué la source officielle.

 

La même source a poursuivi en indiquant que, bien qu’un achat en pleine propriété des frégates — qui peuvent couter jusqu’à 30 millions € [1] — puissent être hors de question pour le ministère dans les conditions actuelles, les 2 gouvernements pourraient conclure un accord dans lequel les frégates « seraient louées » à Chypre.

 

« La priorité est maintenant d’obtenir des équipements modernes, à la pointe de la technologie, qui seront achetés dans les limites que nous permettent nos budgets, afin que nous puissions au moins être prêts pour tout incident possibles ou, au minimum, patrouiller et préserver correctement notre zone économique exclusive, » a déclaré le ministre Fotiou.

 

Notes :

[1] Le chiffre cité dans la presse est de 630 millions € pour celles achetées par la marine nationale.

 

Référence : Cyprus Daily

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : Ugly Aftermath And Uncertain Future

July 11, 2013: Strategy Page

 

For the last five months American MQ-9 UAVs could be seen regularly over northern Mali. Some days there is one up there all day, most of the time it’s only for about half the day. The video is analyzed by U.S. and French intelligence and used by the French to coordinate operations against the remaining Islamic terrorists in northern Mali. The American UAVs have been operating from an airbase in neighboring Niger, where two MQ-9s are currently stationed.

 

France believes that a third of the 2,000 Islamic terrorists in northern Mali at the beginning of the year have been killed and most of the survivors (less the hundred or so who surrendered or were captured) have fled Mali. That leaves several hundred, most of them Tuareg or black African, still in Mali, Most are hiding but some are in the larger towns and cities carrying out attacks. Many (up to half) of the terrorists who fled went to neighboring Niger, where a weak government and a very poor population (whose cooperation can be bought) has provided opportunities for new terrorist bases to be established. As with Mali, most of the 16 million Niger population lives in the south, where there is more water. The north is mostly desert. A fifth of the population are Arab, Tuareg and similar minorities. Over 90 percent of the population is Moslem and about eight percent are slaves. The U.S., France (and other European nations) are helping the Niger government to deal with the Islamic terrorists. That will not produce a quick fix and it may take a year (and probably much longer) to clear the Islamic terrorists out of Niger.

 

Mali’s fundamental problem (and the source of the discontent that triggered the Tuareg uprising in the north and the army coup in the south last year) is widespread corruption and the chilling effect this has on the economy. Despite billions of dollars’ worth of mineral exports, the country is very poor. The money the government gets from the mineral exports is largely stolen by politicians. Economic growth is stifled by the corruption, which makes it very difficult for entrepreneurs to start new businesses or expand existing ones. The result is that a third of the population is hungry and gets by with the help of foreign aid. In the north over two thirds of the population is short of food, and much else. Most of the people in the north are Tuareg and they blame corrupt southern (black African) officials for the poverty and high unemployment in the north. That is only partially true because the north has always been very poor and the Tuareg leaders also tend to be corrupt when it comes to handling government matters.  The July 28 presidential election is expected to put another corrupt politician into office. The search for a cure for the corruption has so far been unsuccessful. There are also doubts that the government can even properly organize the July 28th election.

 

The fragile economy in Timbuktu was devastated by the nine months of Islamic radical rule. Most of the Mali government employees were driven out and their workplaces looted and trashed. Worse, the tourism activity, which was the basis of the local economy, was largely destroyed. This included the destruction of many tourist attractions and the disappearance of many Arab and other foreign businessmen who made the tourism business work. Replacing key people and restoring infrastructure will take years. In the meantime most of the 55,000 population will have to get by on foreign aid.

 

July 9, 2013: In the north (Kidal) two civilians were wounded by unidentified gunmen.

 

July 8, 2013: In Kidal anti-government demonstrations over the weekend left two peacekeepers and a French soldier wounded. The demonstrations throw lots of rockets at the troops.

 

July 6, 2013: The government ended the six month old state of emergency. This means it is now legal for crowds to assemble and demonstrations to take place. The security forces must now follow all legal procedures when making arrests and holding people in custody.

 

July 5, 2013: After arriving on the outskirts a month ago 200 Malian army soldiers finally moved into the northeastern town of Kidal. Tuareg MNLA fighters moved out, or at least aside, in accordance with the June 18 peace deal with Mali. The MNLA had controlled Kidal since March 2012 as they tried to establish a role in governing the largely Tuareg north. MNLA were forced out of Kidal by Islamic terrorists for nine months and regained control in January 2013. French and Chadian troops have been in Kidal for over six months and have been joined by some other African peacekeepers to replace the Chad force (which returned home). The MNLA controlled security in the city and this produced growing complaints that MNLA gunmen were attacking blacks in the north and trying to force them to leave. The government accused the MNLA of ethnic cleansing, as northern Mali is predominately Tuareg and Arab. Because over 90 percent of Malians are black Africans, Tuaregs have always been touchy about blacks moving north to settle or, worse, to run the government. Partly this was because some Tuaregs and Arabs in the north still kept black slaves. Now a lot of those slaves find themselves free after their masters fled, along with several thousand Tuareg, during the French liberation of the north. Groups like al Qaeda are OK with this slavery, as it is commonly discussed in Moslem scripture and the Koran. The slaves, despite being Moslem, generally do not agree with this attitude.

 

MNLA means (in French) “Liberation Army of Azawad”. That is the Tuareg term for their homeland in northern Mali and until the June 18 agreement its capital was Kidal. The Mali government was upset that MNLA men controlled most of the rural (and very thinly populated) areas in the north. Mali accuses France of letting this happen, but the French only had an informal deal with MNLA in which the Tuareg would not fire on the incoming troops and would provide information on where the Islamic terrorists were.  France pressured Mali to make some kind of political settlement with MNLA and that eventually led to the June 18 deal. Many in the Mali Army still want the Tuareg rebel group crushed.  The Mali government is also angry over the extent to which so many Arabs and Tuaregs in the north cooperated with the Islamic radicals in establishing a new government. Many Tuareg still want independence, or at least a lot of autonomy in the north. Anti-Mali demonstrations accompanied the entrance of Mali troops into Kidal and will continue. Whatever the Mali government may want, the situation in the north, and with the Tuareg, is fundamentally changed. The Tuareg have tasted power and seen how weak the southerners really are.

 

The only large town the MNLA controlled was Kidal. It was thought unlikely that the Mali soldiers and police could handle the MNLA gunmen alone, so the concentration of security forces near Kidal last month was initially seen more as a bargaining tactic than as a real threat to the MNLA. Negotiations with the MNLA did not go well at first because the rebels were insisted on an autonomy agreement first and the French and African peacekeepers were unwilling to shut down the MNLA for the Mali government. The Mali Army is seen as more of a threat to an elected Mali government than to the Tuareg rebels. The Mali troops had spent over a month moving up several hundred kilometers of road to Kidal and planning an assault that never came. The MNLA seemed to sense that they had been outmaneuvered and retreated from some checkpoints outside Kidal but maintained enough fighters in the city to keep the Mali soldiers from entering until the MNLA and the Mali government could work out a deal.

 

July 1, 2013: The UN peacekeeping force took control of peacekeeping operations in Mali. The UN force currently has 6,300 African peacekeepers although the ultimate size of the force will be over 12,000. There are still 3,200 French troops in Mali along with several thousand Mali soldiers.  The UN force is officially known as MINUSMA (Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali).

 

June 26, 2013: Captain Amadou Haya Sanogo, who led the army coup in March 2012, apologized for his actions and promised to help repair the damage.

 

June 24, 2013: Some 200 peacekeepers from Benin arrived in Kidal to help maintain order.

 

June 18, 2013: The government and the Tuareg rebels (the MNLA) signed a peace deal. The MNLA will allow Mali troops and police to enter Kidal and any other MNLA occupied area in the north and will surrender its heavy weapons. In reality the MNLA members will keep most of their weapons but will have to surrender stuff like mortars, heavy machine-guns and large stocks of ammo. The government will not try to punish any MNLA members and will negotiate more autonomy for the Tuareg north. Many Tuareg believe the MNLA gave up too much and do not trust the Mali government.

 

June 16, 2013: Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) admitted that it had lost two of its senior leaders (Abdelhamid Abou Zeid and Abdallah Al Chinguetti) to French forces earlier this year (February and March). AQIM kept insisting that these two leaders were still alive.

 

June 9, 2013: French forces captured a terrorist base in the north (in a town on the Niger River near Gao). This one contained five tons of explosives and a workshop for producing suicide bomb vests and roadside bombs.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

11/07 LesEchos.fr

 

La Corée du Sud doit décider la semaine prochaine si elle poursuit sa procédure d'appel d'offres pour une commande de 60 avions de combat, après plusieurs soumissions infructueuses, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire de la Défense.

 

Le ministre de la Défense présidera mercredi une réunion pour réexaminer le dossier et le lancement d'une nouvelle procédure fait partie des options envisagées, a expliqué ce haut fonctionnaire.

 

L'administration chargée des marchés publics de la défense (DAPA) a suspendu la procédure, aucune des propositions soumises par les sociétés ayant répondu à l'appel d'offres - Boeing , Lockheed martin et EADS - n'offrant un prix satisfaisant.

 

Boeing est en lice avec son chasseur F-15, tandis que Lockheed propose le F-35 et EADS l'Eurofighter Typhoon pour ce marché évalué à 8.300 milliards de wons (5,6 milliards d'euros).

 

Séoul veut remplacer sa flotte de chasseurs F-5 et F-4 à partir de 2017 pour mieux affronter la menace liée aux missiles et au programme nucléaire nord-coréens.

 

Compte tenu des liens militaires étroits que le pays entretient avec les Etats-Unis, Boeing et Lockheed ont un avantage de départ sur EADS, estiment des experts.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
Mark 54 Torpedo photo US Navy

Mark 54 Torpedo photo US Navy

Jul 11, 2013 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress on July 1, 2013 of a possible Foreign Military Sale to Australia of up to 100 MK 54 All-Up-Round Torpedoes and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $83 million.

 

The Government of Australia has requested a possible sale of 100 MK 54 All-Up-Round Torpedoes, 13 MK 54 Exercise Sections, 13 MK 54 Exercise Fuel Tanks, 5 Recoverable Exercise Torpedoes, support and test equipment for Maintenance Facility upgrade to MK 695 Mod 1 capability, spare and repair parts, technical data and publications, personnel training and training equipment, U.S. government and contractor engineering, technical and logistics support services, and other related elements of logistics support.

 

Australia is an important ally in the Western Pacific that contributes significantly to ensuring peace and stability in the region. Australia’s efforts in peacekeeping and humanitarian operations have made a significant impact on regional, political and economic stability and have served U.S. national security interests.

 

Australia will use the MK 54 torpedo on its MH-60R helicopters and intends to use the torpedo on a planned purchase of the P-8A Increment 2 Maritime Patrol and Response aircraft. Australia, which currently has MK 54 torpedoes in its inventory, will have no difficulty absorbing these additional torpedoes into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be Raytheon Integrated Defense Systems in Keyport, Washington. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will not require the assignment of U.S. Government or contractor representatives to Australia.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
US, Australian Joint Forces to Conduct Talisman Saber Exercise

11 July 2013 From U.S. Pacific Fleet Public Affairs

 

PEARL HARBOR, Hawaii - More than 27,000 U.S. and Australian personnel will participate in the military training exercise Talisman Saber 2013 in Australia beginning July 15.
 
The Talisman Saber exercise series is a biennial training event aimed at improving Australian Defence Force (ADF) and U.S. combat readiness and interoperability as a Combined Joint Task Force. The 2013 exercise, which runs through August 5, is designed to enhance collaboration in support of future combined operations, humanitarian emergencies and natural disasters.
 
In addition to improving both nations' ability to work bilaterally and multilaterally throughout the Indo-Asia-Pacific region and globally, the exercise also demonstrates the closeness of the Australian and U.S. alliance.
 

 

>> In this file photo from Talisman Saber 2011, National Guard Sgt. Bryan Bates, assigned to Charlie Troop (Long Range Surveillance) 1-158 Cavalry, Hagerstown, Md., and Australian Army Reserve Pte. Julohn Wigness, assigned to the North-West Mobile Force pause for a photo. (U.S. Navy Photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Sebastian McCormack)
 
Jointly sponsored by the U.S. Pacific Command and ADF Headquarters Joint Operations Command, Talisman Saber 2013 will incorporate U.S. Army, Navy, Marine Corps and Air Force, the ADF and other government agencies from each country.
 
Participation by Australian government entities includes the Department of Foreign Affairs and Trade, the Australian Agency for International Development, the Australian Civilian Corps, the Australian Federal Police, and the Asia Pacific Civil-Military Centre of Excellence.
 
U.S. participating agencies include the U.S. Departments of State, Justice and Agriculture, Federal Bureau of Investigation and the U.S. Agency for International Development.
 
<< In this file photo from Talisman Saber 2011, a Royal Australian Air Force F/A-18 refuels from a U.S. Air Force KC-135 Stratotanker prior to re-engaging in air-to-air operations. (Australian Defence Force photo)
 
The exercise will focus on training a Combined Joint Task Force of U.S. and Australian forces in a possible conflict scenario, incorporating interagency participation. U.S. Pacific Command units and Australian forces will conduct land, sea, and air drills throughout the training areas.
 
Approximately 18,000 U.S. and 9,000 Australian personnel will take part, including ships from the George Washington Carrier Strike Group and Bonhomme Richard Amphibious Ready Group with the 31st Marine Expeditionary Unit embarked, along with a variety of other U.S. Marine Corps, U.S. Air Force, and U.S. Army units working alongside their Royal Australian Navy, Royal Australian Air Force and Australian Army counterparts.
 
Exercise locations in Australia include Rockhampton, Enoggera, Amberley, Williamtown, Richmond, the maritime areas of the Coral Sea; and Australian ranges to include Shoalwater Bay Training Area and Townsville Field Training Area. For all aspects of the exercise, there have been extensive consultations between the U.S. military and Australian government agencies to identify effects and minimize harm to the environment.
 
>> In this file photo from Talisman Saber 2011, U.S. Marines with Weapons Company, 2nd Battalion, 7th Marine Regiment, 31st Marine Expeditionary Unit, III Marine Expeditionary Force, based in Okinawa, Japan, conduct a weapons drill with Australian Defence Force Craftsman Carl Norling, left, and Pvts. James Newton, middle, and Peter Noble, right, all with 6th Aviation Regiment. (U.S. Marine Corps photo by Lance Cpl. Jerome Reed)
 
Talisman Saber will also include activities in multiple U.S. locations, including Joint Base Pearl Harbor-Hickam, Hawaii; San Diego; Joint Base Lewis-McChord, Wash.; and Suffolk, Va.
 
Additional information on the exercise will be available on the U.S. Pacific Fleet website at http://www.cpf.navy.mil/talisman-saber/2013/ as the exercise progresses, and through a link from the Australian Defence Force site at www.defence.gov.au/opEx/exercises/ts13/.
 
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:20
Q-Nets, from QinetiQ North America

Q-Nets, from QinetiQ North America

Jul 9, 2013 ASDNews Source : U.S. Army

 

The U.S. Army has transferred to France technical test data on a rocket-propelled grenade defense system that is vital to its military operations in Mali, officials announced.

 

The U.S. Army Research, Development and Engineering Command, known as RDECOM, through its International Technology Center-France, helped to facilitate the exchange between the allies, said Lt. Col. Robert Willis, who led the project for RDECOM.

 

"The French Army wants the best thing out there," said Willis, commander of ITC-France under RDECOM Forward Element Command-Atlantic. "They are a professional and highly capable Army, and they want to protect their troops. They are determined to rapidly acquire the best technology, based purely on technical performance of the system."

 

The French Army had purchased an early version of a rocket-propelled grenade, or RPG, defense system, Q-Nets, from QinetiQ North America, known as QNA, a U.S. company. Fighting in Mali spurred the need for increased capabilities to protect French soldiers.

 

When the company developed an improved version, Q-Nets II, the French Ministry of Defense wanted to review the test data from the U.S. Army Test and Evaluation Command before making a procurement decision. However, QNA could not release the data to France because the exchange must be made under an international agreement from one government entity to another government, Willis said.

 

Willis and his colleagues at the U.S. European Command's Office of Defense Cooperation in Paris stepped in to expedite the data transfer under an established agreement, "Survivability Technologies for Land Combat Systems." RDECOM's Tank Automotive Research, Development and Engineering Center, known as TARDEC, at Detroit Arsenal, Mich., provides technical oversight for the agreement.

 

TARDEC's technical project officer for the agreement then verified that the detailed test data could be transferred from the U.S. Army to the French MoD.

 

Without the international agreement in place, this transfer of data would not have been authorized, Willis said.

 

Willis is accredited as an attaché of defense cooperation for these types of exchanges, and he presented the data to the French MoD, June 10. He used his fluency in French and background in Army test and evaluation to explain the technical and statistical nuances of the report.

 

In addition to assisting a NATO ally in an area of operations where the United States has national interests but not a desire to intervene with ground troops, the U.S. Department of Commerce had officially granted advocacy to QNA in an otherwise European-only competition, Willis said.

 

Col. Collier Slade, chief of the ODC in Paris, said the advocacy process allows the U.S. government to promote an American vendor in its efforts in a foreign country. In this case, QNA was the only U.S. company in competition to provide an RPG defense system to the French Army.

 

"The effectiveness of our advocacy policy in this case was ensured by the unique skill sets and reach-back that the RDECOM international team provided," Slade said.

 

RDECOM maintains a robust international footprint to promote cooperation between the United States and foreign partners to advance science, engineering and technical capabilities in areas important to the U.S. Army, Willis said.

 

RFEC-Atlantic in the United Kingdom has ITCs in France and Germany, RFEC-Pacific in Japan has ITCs in Australia and Singapore, and RFEC-Americas in Chile has ITCs in Canada and Argentina.

 

"Our NATO partners, including France and others in Europe, are long-standing allies," Willis said. "They possess the state-of-the-art in many technologies that we do not."

 

Maintaining these international relationships allows RDECOM to accelerate requests such as the transfer of RPG test data to France, Willis said. He is responsible for 16 European countries and concentrates primarily on France, Italy and Spain.

 

"We maintain cognizance of the expertise areas in our countries," Willis said. "We maintain contacts with the critical government, industry and academia that develop these technologies that we can share."

 

"We transfer technologies in both directions," he continued. "In this case, it was U.S. to France in support of an urgent operational requirement. In many other cases, it is shared foreign know-how that alleviates the need for large technology investments and development on our own."

 

RDECOM is a major subordinate command of the U.S. Army Materiel Command. AMC is the Army's premier provider of materiel readiness -- technology, acquisition support, materiel development, logistics power projection, and sustainment -- to the total force, across the spectrum of joint military operations. If a Soldier shoots it, drives it, flies it, wears it, eats it or communicates with it, AMC delivers it.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:55
LIMA, une plateforme pour faire fructifier l’imagerie aéroportée de nouvelle génération

10.07.2013 ONERA
 

Le 4 juillet 2013, le centre du Onera du Fauga-Mauzac, près de Toulouse, a inauguré LIMA, plateforme de recherche Onera pour développer l’utilisation des nouvelles technologies d’imagerie aéroportée.

Les nouvelles technologies en imagerie aéroportée concernées sont : la haute résolution spatiale, la haute résolution spectrale (hyperspectrale), l’imagerie laser 3D.

Haute résolution (5cm)   Principe de l'imagerie hyperspectrale
Image haute résolution (5 cm) et image hyperspectrale (centaines d'images spectrales de la même scène)
 

La haute résolution spatiale permet d’obtenir des images dans le visible jusqu’à quelques centimètres de résolution.  L’imagerie hyperspectrale permet d’obtenir d’une même scène des centaines d’images à des longueurs d’ondes différentes, correspondant à autant de « couleurs » couvrant le visible et le proche infrarouge, et offrant un très fort pouvoir discriminant entre les différents éléments d’une scène. Quant à l’imagerie laser 3D « active », elle permet de reconstituer une scène en 3D par balayage d’un faisceau laser et analyse du signal rétrodiffusé (et fonctionne même la nuit ou par temps brumeux).

Exemple d'image laser 3D
Image laser 3D
 

Pour faciliter l’accès à ces technologies et en maîtriser la complexité, l’Onera fournira à ses partenaires et clients les outils d’exploitation - bases de données, traitement et chaînes d’exploitation informatique - ainsi que l’accompagnement nécessaire (formation, partenariat de recherche…). L’organisation des campagnes aéroportées « de l’idée au résultat finalisé », l’évaluation des performances en vol, la qualification expérimentale des traitements et des résultats font partie du service assuré par LIMA.

LIMA est adossé aux moyens aéroportés de l'Onera et de ses partenaires : drones Onera Ressac et AJS, motoplaneur Onera Busard, pods Sethi (AVdef ), IGN, Safire...


Trois moyens Onera associés à LIMA : le drone Ressac, le motoplaneur Busard, Sethi
Trois moyens Onera associés à LIMA : le drone Ressac, le Busard, Sethi
 

Les champs d’applications sont variés :

  • l’agriculture, la foresterie, la gestion de l’eau
  • le développement durable (efficacité énergétique des bâtiments, impact anthropique)
  • le développement urbain (cartographies thématiques, optimisation du trafic ou de l’éclairage urbain, biodiversité)
  • l’environnement (qualité de l'air et des eaux, caractérisation des émissions polluantes)
  • les risques (pollutions, accidents industriels, inondations, feux de forêt)
  • la défense et la sécurité (surveillance de site, de frontières, renseignement...)
  • les sciences de l'univers, la météorologie, l’archéologie
  • la prospection des ressources (énergie, eau…)
     

LIMA, c’est  un véritable centre de recherche en exploitation d’images multicapteurs situé sur le centre de Toulouse de l’Onera, dont la salle d’exploitation est ouverte aux partenaires. C’est aussi des moyens d'étalonnage en vol et de validation sur site :

  • des moyens de mesures terrain
  • un site de référence instrumenté de 70 hectares : le Fauga-Mauzac
  • une infrastructure mobile en France et à l’international



Moyens mobiles de LIMA pour la caractérisation atmosphérique
 

LIMA est financé à hauteur de 6,85 millions d’euros dont 4,12 millions par le Fonds européen de développement régional (FEDER), le contrat de projets Etat Région Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole.

Voir aussi l'exposé de Bernard Rosier, directeur de la plateforme LIMA

Contact : Bernard.Rosier \@/ onera.fr

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:40
Les services secrets russes reviennent à la machine à écrire

11 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Soucieux de se mettre à l'abri de l'espionnage électronique, le FSO, un des services de renseignement russe, a passé commande de vingt machines à écrire.

 

Après les révélations de l’informaticien américain Edward Snowden, l’un des services spéciaux russes a décidé d’acheter des machines à écrire pour taper des documents secrets, écrit jeudi le quotidien russe Izvestia. Le FSO, Service fédéral de protection, issu de l’ancien KGB, a lancé un appel d’offre pour l’achat de 20 machines à écrire.

 

Cette décision a été prise «après les scandales de WikiLeaks, les révélations de Snowden ainsi que les informations selon lesquelles le Premier ministre Dmitri Medvedev avait été écouté lors d’un sommet du G20 à Londres», explique au journal une source au sein du service.

 

«Il a été décidé d’utiliser davantage de documents papier», selon la même source. Interrogé par l’AFP, le service de presse du FSO s’est refusé à tout commentaire. Selon d’autres sources citées par le journal, les services spéciaux ainsi que le ministère de la Défense utilisent toujours des machines à écrire.

 

«De point de vue de la sécurité, toute sorte de télécommunication électronique est vulnérable. On peut capter n’importe quelle information depuis un ordinateur», selon le député et ex-directeur du FSB (ex-KGB) Nikolaï Kovalev. «Le moyen le plus primitif est à privilégier: la main humaine ou la machine à écrire», a-t-il ajouté, interrogé par Izvestia.

 

L’ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, bloqué dans la zone de transit d’un aéroport moscovite depuis près de trois semaines, a fait des révélations fracassantes sur un programme américain de surveillance des communications mondiales.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:40
Mistral: la poupe expédiée en France

MOSCOU, 8 juillet - RIA Novosti

 

La poupe du premier porte-hélicoptère russe de classe Mistral, le Vladivostok, a été envoyée en France depuis Saint-Pétersbourg, a annoncé dimanche le service de presse du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) dans un communiqué.

 

"Aujourd'hui, la poupe du porte-hélicoptère Vladivostok a été envoyée à Saint-Nazaire (France). De la sorte, les constructeurs russes se sont acquittés de leurs engagements dans le cadre du contrat pour la construction du premier porte-hélicoptère de classe Mistral", indique le communiqué.

Mistral: la poupe expédiée en France

La poupe devrait arriver en France d'ici 17 jours. Le porte-hélicoptère devrait être mis à l'eau en octobre 2013 et partira pour la Russie, où il sera équipé d'armements, selon le communiqué.

 

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. La Russie assurera 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC, qui seront envoyés en France.

 

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:35
Le PPSD de Nouvelle-Calédonie : un poste atypique

11/07/2013 DPSD

 

Territoire morcelé et situé aux antipodes de la métropole, la Nouvelle-Calédonie représente de nombreux enjeux pour la France, seule nation européenne dans la région…

 

Eloignée de 18 000 km de la métropole, la Nouvelle-Calédonie est un territoire morcelé entre la Grande terre, les îles Loyauté (1), les îles Belep et l’île des Pins. La zone de responsabilité du poste PSD inclut également l’archipel de Wallis et Futuna. Dans cet espace, la souveraineté française s’étend jusqu’aux îlots Matthew et Hunter à environ 300 km de l’archipel. Ces îlots inhabités, d’une superficie inférieure à 1 km2, sont régulièrement revendiqués par le Vanuatu (2), source potentielle de discorde diplomatique.

 

La France est la seule nation européenne présente dans l’océan Pacifique sud face aux puissances régionales que sont l’Australie et la Nouvelle–Zélande. De plus, les nombreux petits États océaniens environnants sont instables politiquement et parfois peu sensibles au principe de bonne gouvernance.

 

Les États-Unis sont présents dans cette zone (3)  et des escales ont régulièrement lieu dans le cadre du Pacific partnership. La Chine, consciente des richesses potentielles en nickel (4) du « caillou », s’est rapprochée de la province Nord avec laquelle des accords économiques sont en cours de finalisation.

 

Dans les années 80, la Nouvelle-Calédonie a connu une succession de crises violentes et d'événements dramatiques qui ont ébranlé son fragile équilibre. Bien que les grandes puissances australienne et néo-zélandaise lui reconnaissent aujourd’hui une certaine stabilité politique, elles continuent d’observer attentivement l’évolution du processus politique engagé. Celui-ci pourrait déboucher, à partir de 2014, sur un référendum sur l’avenir du territoire avec une possible accession à la pleine souveraineté.

 

Dans ce cadre, le poste de Nouméa assure une veille permanente des éventuelles actions subversives externes. Le 14 juillet 2012 avait d’ailleurs été l’occasion pour certains de mettre en place une marche citoyenne en opposition au défilé républicain traditionnel.

Le PPSD de Nouvelle-Calédonie : un poste atypique

Dans le même esprit, des collectifs se constituent pour affirmer leur position. Par ailleurs, les sociétés locales disposent de capacités importantes de blocage pouvant impacter les FANC (5) notamment au niveau du soutien, étant donné l’éloignement géographique.

 

Dans ce contexte particulier, le poste apporte au général COMSUP son analyse sur les vulnérabilités pour lui permettre de prendre les mesures adéquates. En effet, les subversions externes peuvent rapidement impacter les capacités opérationnelles des forces et le moral des 3000 personnes qui composent la communauté de défense.

 

 

(1) Ouvéa, Lifou, Maré

(2) Ce dossier a trouvé un nouvel écho en 2010.

(3) 7ème flotte

(4) Aussi appelé « or vert »

(5) Forces armées de la Nouvelle-Calédonie

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:30
TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

11/07/2013 International

 

Du 28 juin au 7 juillet 2013, l’état-major de la Task Force 150 (TF 150) commandé par la France a conduit une opération de sécurité maritime baptisée Ajd Al-Ayn, dans la région de Bab El Mandeb, entre Mer Rouge et Golfe d’Aden.

 

Les forces navales et les organisations civiles de coordination de la navigation commerciale des pays riverains (Arabie Saoudite, République de Djibouti, et Yémen) de Bab El Mandeb ont participé à cette manœuvre aux côtés des navires australien et canadien de la TF 150. Des officiers de la marine yéménite et djiboutienne ont embarqué sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, accueillant l’état-major de la Task Force.

 

Ajd Al-Ayn avait pour de objectif d’affirmer la présence de la TF 150, et dissuader les activités illicites liées au terrorisme et de maintenir un espace maritime sécurisé pour les marines de commerce. L’opération s’est déroulée en plusieurs phases.

TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

La première, d’une durée de deux jours, a permis d’établir l’interopérabilité entre les différentes marines et de coordonner le plan de patrouille de sécurité générale. La seconde phase, d’une durée de trois jours, a mis en place les différentes zones de patrouille et à favorisé l’établissement de liens de confiance entre les communautés maritimes locales (pêcheurs, marins de commerce, centres de sauvetage). Les quatre derniers jours de la mission avaient pour objectif contrôler la capacité de l’ensemble des acteurs à se coordonner face à une attaque terroriste contre des navires marchands.

 

L’opération aura également abouti à la simulation d’une visite de bâtiment à bord de la Somme par les marins djiboutiens. Ces derniers ont pu tester leur dispositif d’alerte, la réactivité de leur patrouilleur d’alerte et démontrer le savoir-faire de leur équipe de visite sur un bâtiment susceptible de faire du trafic d’armes.

 

A l’avenir, les mêmes procédures de sécurisation acquises durant toute l’opération pourront être appliquées en  autonome par les forces navales du Yémen, de l’Arabie Saoudite, de Djibouti et par les agences maritimes de la région au profit des navires naviguant dans le détroit.

 

L’opération Ajd Al-Ayn  a donc permis de renforcer les liens qui unissent la Combined Maritime Forces (CMF) et les différents acteurs maritimes de la zone. Elle a contribué à améliorer l’interopérabilité des bâtiments de la TF 150 avec les marines riveraines notamment djiboutiennes et yéménites. Enfin, elle a contribué à maintenir la sécurité sur l’un des axes maritimes les plus fréquentés du monde.

TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

Actuellement, trois bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme ainsi que les deux bâtiments qui composent la mission Jeanne d’Arc, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial y transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:30
Un large spectre de missions pour le poste PSD des EAU

11/07/2013 DPSD

 

Les enjeux sont nombreux et l’activité est intense pour le personnel de la DPSD en poste aux Emirats Arabes Unis …

 

Les FFEAU (1) sont implantées à Abou Dhabi depuis mai 2009. Le poste PSD EAU est en place pour apporter son concours au commandement en matière de sécurité. Il a compétence sur l'ensemble des entités françaises des FFEAU, mais aussi sur les ressortissants et le personnel œuvrant au profit du ministère de la défense français sur tout le territoire des EAU. Le poste doit donc prendre en compte les unités des FFEAU, à travers leurs missions et leur entraînement (2), mais également les activités majeures à caractère « défense » comme les salons d’armement (3).

 

Le volet « protection du personnel et des installations » revêt quelques spécificités. Les différentes unités militaires (4)sont, pour certaines, distantes d’une soixantaine de kilomètres ; certaines emprises sont entièrement dédiées aux unités françaises alors que d’autres sont implantées à l’intérieur d’emprises émiriennes plus vastes. De plus, la communauté de défense des FFEAU est composée de 75% de militaires en mission de courte durée. Ce rapport s’accroît en période d’exercice ou à l’occasion des escales. Pour autant, tous ces militaires sont sensibilisés par un inspecteur dès leur arrivée.

 

L’importante population étrangère est probablement la caractéristique majeure de ce pays qui couvre une superficie équivalente à celle de la Guyane : il y a plus de quatre étrangers pour un Emirien. De nombreuses nationalités sont représentées tels que les Afghans, les Iraniens, les Syriens, les Libanais, les Pakistanais, les Chinois, ou les Russes.

Un large spectre de missions pour le poste PSD des EAU

Enfin, l’aspect « relations internationales »  revêt une dimension particulière du fait de l’importance de la zone de responsabilité du commandement des FFEAU et des spécificités régionales: il est à la fois nécessaire de maitriser l’anglais et l’arabe, mais aussi de connaître et de comprendre l’ensemble des enjeux sécuritaires.

 

 

(1) Forces Françaises aux EAU

(2) Exercices Golfe aux EAU et Gulf Falcon au Qatar ; escales à Abou Dhabi, Fujaïrah, Dubaï ou

Jebel Ali…

(3) Dubai Air Show; IDEX-NAVDEX…

(4) Echelon de commandement, état-major interarmées, base navale d’Abou Dhabi et groupement de soutien, base aérienne 104 d’Al-Dhafra, 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère (DBLE)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:20
First X-47B Trap - U.S. Navy photo by Capt. Jane E. Campbell 10-07-2013

First X-47B Trap - U.S. Navy photo by Capt. Jane E. Campbell 10-07-2013

7/10/2013 Strategy Page

 

ATLANTIC OCEAN (July 10, 2013) An X-47B Unmanned Combat Air System (UCAS) makes a carrier-based arrested landing aboard the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77) off the coast of Virginia. The successful landing marks the first time a tailless, unmanned autonomous aircraft landed on a modern aircraft carrier. (U.S. Navy photo by Capt. Jane E. Campbell)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:20
FA-18F Super Hornet – photo US NAVY

FA-18F Super Hornet – photo US NAVY

Jul 11, 2013 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

    Helping Navy pilots land safely, every time.

 

U.S. Navy pilots count on air traffic control and landing systems to be fully operational so they can land safely every time. BAE Systems helps to make that happen. The company has received a $78 million contract to continue providing the Navy with the technical and engineering services needed to guide landings on aircraft carriers, large-deck amphibious assault ships and shore-based facilities.

 

“Ensuring that the landing systems function properly is paramount to the Navy’s mission and the safety of all pilots,” said Mark Keeler, vice president & general manager of Land & Electronic Systems at BAE Systems. “Our team understands the critical nature of this work, and we have a proven track record of getting the job done.”

 

For 20 years, BAE Systems has provided the Navy with system installations, certifications, technical assistance, training, mission-critical computer resources, and the repair and restoration of the landing systems.

 

This new contract is expected to be completed by 2018. The work will be performed at St. Inigoes and Great Mills, Maryland, in addition to other Navy sites, including San Diego, California and Norfolk, Virginia.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:20
Glimpse Inside Air-Sea Battle - Nukes, Cyber At Its Heart

11 July 2013 By SYDNEY J. FREEDBERG JR – Pacifi Sentinel

 

PENTAGON: In intellectual terms, Air-Sea Battle is the biggest of the military’s big ideas for its post-Afghanistan future. But what is it, really? It’s a constantly evolving concept for high-tech, high-intensity conflict that touches on everything from cyberwar to nuclear escalation to the rise of China. In practical terms, however, the beating heart of AirSea Battle is eleven overworked officers working in windowless Pentagon meeting rooms, and the issues they can’t get to are at least as important as the ones they can.
 
“It’s like being a start-up inside a great, big, rigid corporation,” one Air-Sea Battle representative told me in an exclusive briefing last month. The Air-Sea Battle Office (ASBO) has just 17 staff: those eleven uniformed officers, drawn from all four services, plus six civilian contractors. None of them ranks higher than colonel or Navy captain. Even these personnel are technically “on loan,” seconded from other organizations and paid for out of other budgets. But those 17 people sit at the hub of a sprawling network of formal liaisons and informal contacts across the four armed services and the joint combatant commands.
 
“Air-Sea Battle has left the building,” said a second officer at the briefing. “We’ve reached the grass roots, and we’re getting ideas from the grass roots.”
 
So the good news is that the Air-Sea Battle Office isn’t just another big Pentagon bureaucracy, let alone the anti-China cabal it’s sometimes of accused of being (PDF). Instead, in essence, it is an effort to develop compatible technologies and tactics across all four services for a new kind of conflict: not the Army and Marine-led land war against low-tech guerrillas we have seen since 9/11, but an Air Force and Navy-led campaign against “anti-access/area denial” forces that could fry our networks, jam GPS, and hit our planes, ships, bases, and even satellites with long-range missiles. China is the worst case scenario here, but not the only one. 
 
Read the full story at Breaking Defense
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 10:55
La zone de recherches et d’interdiction de pêche Juillet 2013 - source Marine Nationale

La zone de recherches et d’interdiction de pêche Juillet 2013 - source Marine Nationale

10 juillet 2013 Ouest-France

 

Une dizaine de chalutiers sont affrétés depuis lundi par la Marine nationale. Ils participent à une pêche sous haute surveillance : la récupération de débris de missile M51.

Finistère. Des chalutiers à la pêche aux débris du missile M51

Ce [missile] de 50 t s’était autodétruit peu après un tir d’essai le 5 mai dernier au large de Penmarc’h. Déployés depuis des semaines, les moyens militaires ont déjà permis de remonter plusieurs éléments. Mais la Marine et les pêcheurs tiennent à sécuriser la zone. L’opération sera prolongée la semaine prochaine.

 

Le Vigilant pas en cause

 

Finistère. Des chalutiers à la pêche aux débris du missile M51

L’enquête sur la cause de l’incident restera secrète. Mais on sait d’ores et déjà que le sous-marin Le Vigilant depuis lequel le tir avait été effectué n’est pas en cause. Il sortait de deux ans de chantier d’adaptation à ce nouveau missile. Le programme ne semble donc pas perturbé. Et Le Triomphant se prépare actuellement à l’Ile-Longue pour les mêmes travaux qui auront lieu à Brest, après que le cœur nucléaire de sa chaufferie ait été retiré. Ce chantier emploiera au plus fort de l’activité plus de 1 000 personnes.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
L’offre MBDA pour le MMP. (photo Isabelle Chapuis, MBDA)

L’offre MBDA pour le MMP. (photo Isabelle Chapuis, MBDA)

10.07.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

En 2011, la DGA attribue un contrat de levée de risques à MBDA afin de valider les principaux choix techniques du futur MMP. A commencer par l’autodirecteur du missile (fourni par le français Sagem, comme tout le reste de l’optronique du poste de tir) qui sera bimode, avec une caméra TV pour le mode « jour » et un capteur infrarouge non refroidi. Sur les capteurs infrarouges « classiques », une bonbonne de gaz doit être percutée avant le tir pour refroidir l’autodirecteur et lui donner ses performances. Problème, une fois la bonbonne percutée, le missile doit être tiré rapidement et s’il ne  l’est pas, il doit repasser en atelier pour recevoir une nouvelle cartouche de gaz.

 

Le MMP disposera également de deux modes de guidage : le mode « tire et oublie » (le missile est totalement autonome dès qu’il quitte le poste de tir), se doublera d’une capacité d’intervention du tireur en cours de vol. Cette possibilité de garder « l’homme dans la boucle » est jugée essentielle par l’armée de Terre. Le Milan, qui est entré dans la légende avec plus de 300.000 missiles construits, était filoguidé. MBDA dispose donc d’une très large expérience dans le domaine et a fait le choix d’une liaison de données par fibre optique, qui présente deux avantages : résistance élevée au brouillage et haut débit de transmission des données dans le sens tireur-missile pour le guidage et le contrôle du missile et missile-tireur pour faire « remonter » des images pendant le vol. Même en mode « tire et oublie », le tireur peut ainsi garder un œil sur la trajectoire du missile, avec la capacité de reprendre là main à tout instant pour affiner la trajectoire ou déplacer le point d’impact. Si en revanche le tireur est certain de ne pas avoir à intervenir, il peut commander la coupure du fil du guidage et recharger le poste de tir pendant que le premier missile est encore en vol. Outre son expérience du filoguidage avec le Milan, MBDA a également celle de la fibre optique avec le missile expérimental Pholyphème qui déroulait son fil sur plusieurs dizaines de kilomètres.

 

Ce mode de guidage évolué est un atout maitre que le missilier européen oppose volontiers aux capacités du Javelin qui ne dispose, dans sa forme actuelle, que d’une fonction « tire et oublie » Aucun doute toutefois que Raytheon s’adaptera au besoin français au travers d’une version modernisée de son missile dotée d’un double mode de guidage.

 

« Un système de guidage terminal de précision (Precision Terminal Guidance)  avec homme dans la boucle avait été proposé à l’US Army dans le cadre d’une modernisation du Javelin, en utilisant un guidage optique sans fil, comme ce qui se fait aujourd’hui sur le missile TOW » explique d’ailleurs un porte-parole de Raytheon. « Mais l’US Army a décidé de ne pas le retenir pour réduire la facture. Il ne faut pas oublier que faire intervenir un soldat dans le guidage du missile impose d’entrainer ce même soldat en lui faisant tirer régulièrement des missiles. Cela a un coût ! Avec un guidage « tire et oublie », un simple simulateur est suffisant pour l’entrainement. Maintenant, si l’armée française souhaite disposer des deux modes de guidage, nous pouvons répondre à sa demande. Le guidage optique a déjà été testé sur le Javelin et fonctionne ».

 

Raytheon précise donc que la fonction guidage « homme dans la boucle » existe déjà sur étagère et que son intégration pourrait être confiée à une entreprise française si le Javelin venait à être choisi. A l’opposé du choix technique de MBDA, le missilier américain affiche une certaine défiance vis à vis du guidage par fibre optique lorsque le missile est tiré depuis un véhicule et renouvelle sa confiance dans le guidage optique. « La voie IR du poste de tir permet de s’affranchir des mauvaises conditions météorologiques ou de la poussière pour le guidage optique » précise notre interlocteur.  Mais le client étant roi, l’industriel américain précise également rester ouvert à toutes les options…

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55

10 juil. 2013 AIRetCOSMOS

 

Après notre reportage sur la base 279 de Châteaudin, nous vous embarquons en exclusivité à bord d'un Transall de l'escadron Anjou, situé sur la base 105 d'Evreux. Mardi 9 juillet 2013, cette dernière répétition du défilé aérien du 14 juillet a permis aux équipages d'améliorer leurs positions en formation au-dessus des Champs Elysées.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Le Bourget : couverture du plus grand salon aéronautique du monde

10/07/2013 DPSD

 

Du 12 au 23 juin 2013, s’est tenu le salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAé) de Paris Le Bourget. La DPSD était au coeur de l’action des services de l’Etat…

 

Le 50ème salon du Bourget a rassemblé plus de 2 000 exposants (soit une augmentation de 30 % par rapport aux précédentes éditions), dont 670 PME/PMI françaises, répartis sur 70 hectares et trois grands halls d’exposition. Comme à l’accoutumée, cette manifestation comportait des présentations de matériels en statique et des démonstrations en vol.

 

En outre, cette édition a vu le passage de nombreuses autorités gouvernementales, dont le Président de la République et le Premier ministre et de 30 000 visiteurs par jour, ainsi que la présence de près de 7 000 prestataires de service sur le site et de plus de 300 personnels des forces armées mis à disposition de la DGA.

 

Dans le cadre de sa mission de protection du PSTN(1), la DPSD était présente sur le site.

 

L’enjeu était de taille puisque cet évènement constitue pour les professionnels de l’aéronautique une occasion unique de rencontrer des spécialistes de divers horizons, français et étrangers, de mettre en valeur des savoir-faire parfois uniques, d’exposer leurs matériels les plus performants tout en s’assurant de leur protection (un tiers des menaces sont représentées au Bourget).

 

Le défi était donc pour les industriels, selon la formule consacrée, « d’exposer sans s’exposer » dans un environnement concurrentiel de plus en plus agressif.

 

Cependant, la contribution du Service ne se limite pas à la seule durée de l’évènement.

Le Bourget : couverture du plus grand salon aéronautique du monde

La préparation commence plus de six mois auparavant, par exemple avec la sensibilisation des officiers de sécurité des industries de défense, sachant que les salons d’armement représentent la 3ème source d’informations après Internet et la presse.

 

Enfin, le travail se poursuit au-delà puisque le Service identifie les grandes tendances du salon et établit un bilan. Le retour d’expérience a d’ailleurs montré que les sensibilisations ont porté leurs fruits.

 

 

(1) Potentiel scientifique et technique de la Nation

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Zodiac Milpro Wins Euros 7.8 M of Orders from French Military

Jul 10, 2013 ASDNews Source : Zodiac Milpro International

 

Zodiac MILPRO has won a blanket order to supply over 700 rigid and semi-rigid inflatable boats to all branches of the French armed forces in a deal worth up to €7.8 million (US$ 10.25 million). The orders follow the acceptance of 10 out of 14 individual tenders submitted to the Central Directorate of Equipment and relate to the supply of boats ranging in size from four to 7.5 metres.

 

The orders are for a variety of boats from the Zodiac MILPRO range that have each been chosen to meet a specific operational need in the French armed forces. These include some of Zodiac MILPRO’s newest models that will be assigned to tasks that include patrolling the Ile de Longue nuclear submarine base, for use by the French coastguard on operational patrols and vessel interception, training missions for French commandos, workboats for airborne delivery by the Air Force and others for supporting navy divers during mine clearance operations. A large number of inflatable boats will also be supplied to the Army for amphibious operations and will be added to the service’s existing stock of more than 500 craft.

 

The contracts will include the purchase of two of Zodiac MILPRO’s newest and most innovative boats for use at the French commando training centre. The SRA 750 was launched in June and is unlike any other Zodiac MILPRO boat. It features an exceptionally strong aluminium hull enclosed by inflatable D-Shape collars that combine buoyancy with extra interior space. This design gives the boat outstanding sea-keeping in extreme conditions along with a spacious interior capable of carrying substantial loads or large numbers of passengers or a stretcher. This versatility is further enhanced by the innovation of deck tracks that enable the mounting of armament or the seating configuration to be changed quickly according to its mission.  This versatility is also expected to make the new boat attractive to civilian users who will also benefit from its military-grade quality.

 

The development of the SRA-750 is being seen as a direct benefit of the company’s take-over by Oaktree Capital Management in February this year. Commenting on this and the military contracts Marc Lavorata, managing director of Zodiac MILPRO said; “The creativity of our engineers and designers has been encouraged by the confidence that we have gained from our new owners. This is clearly being recognised by our customers who are showing their willingness to place significant orders for our products. There are more new products to follow soon and these will benefit Zodiac MILPRO as well as our customers who can look forward to an even wider range of boats and equipment to choose from.”

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:50
Finland to Sell Off Navy Flagship

July 9, 2013 Source: YLE Finnish Broadcasting Corp

 

Navy Commander: Minelayer for Sale

 

Finland is set to sell its flagship, the minelayer Pohjanmaa. Navy top brass say it may leave a gap in the Finnish fleet.

 

The navy’s commander-in-chief, Rear Admiral Veli-Jukka Pennala, confirmed the planned sale to Yle on Tuesday. The plan as it stands is to sell the ship, and if no buyer is found to place it in a museum.

 

The ship, which was constructed in 1978, will go out of service in 2015. Pennala is concerned that its absence might leave a gap in the military’s maritime capabilities.

 

“When you look at the Pohjanmaa, you would never believe that we’re giving it up,” said Pennala. “This is a well-maintained and it has a good crew. One could get a little wistful looking at it.”

 

The Pohjanmaa participated in anti-piracy operations off Somalia, intercepting and sinking one pirate launch. The vessel is currently in Kotka, where the navy is holding anniversary celebrations.

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