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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 17:35
La France prépare l’après 2014 en Afghanistan

30 juin 2013 Par Olivier Fourt - RFI

 

Lors de sa visite à Kaboul en début de semaine, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a plaidé pour le développement de la coopération franco-afghane alors qu'il restera à l'été un demi-millier de soldats français dans le pays.

30/06 Défense France-Afghanistan
(02:27)
 
 
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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 16:35
Prithvi missiles to be replaced by more-capable Prahar: DRDO

June 30, 2013 idrw.org (PTI)

 

Seeking to enhance its precision strike capabilities, India is planning to replace its 150 km-range Prithvi ballistic missiles with the newly developed quick reaction Prahar missiles.

 

“We are withdrawing the tactical 150 km-range Prithvi missiles and will replace them with the Prahar missiles, which are more capable and have more accuracy,” DRDO chief Avinash Chander told PTI in new Delhi.

 

The tactical versions of the Prithvi missiles would be withdrawn from service and will be upgraded to be used for longer ranges, he said.

 

The DRDO chief said after the withdrawal of the tactical ballistic missiles from service, there would be a gap in strike capabilities in the range of 100 to 150 km-range.

 

“The Prahar missile would be used to fill up that gap,” he said.

 

The 150 km-range ‘Prahar’ is a single-stage missile and is fuelled by solid propellants. It was first test-fired by DRDO in mid-2011 from its range in Odisha.

 

The uniqueness of the missile system is that it can be fired in the salvo mode also from one launcher vehicle in which four missiles can be fired in one go.

 

This short-range missile would be an ‘excellent weapon’ which would fill the gap between the 90 km-range of the Smerch multi-barrel rocket launchers and guided missiles like ‘Prithvi’, which can strike at 250 km to 350 km range.

 

The under-development Prahar missile would be offered to the Army for user trials very soon and after its acceptance, it is planned to be part of its Corps of Artillery.

 

The Prithvi missiles were developed by India under its Integrated Missile Development Programme in the 1980s. The ballistic missile was developed with multiple strike ranges from 150 km to 350 km.

 

The longer ranges are planned to be in service with both the Army and the IAF.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 13:22
M-1985 système de lance roquette multiple 240 mm armée nord-coréenne

M-1985 système de lance roquette multiple 240 mm armée nord-coréenne

TOKYO, 30 juin - RIA Novosti

 

La Corée du Nord commence à déployer le long de ses frontières des pièces d'artillerie modernisées, annonce dimanche l'agence Yonhap se référant à une source au sein du ministère sud-coréen de la Défense.

 

"Nous nous sommes aperçus que les militaires nord-coréens étaient en train de déployer des batteries de lance-roquettes de 240 mm au nord  et à l'est du pays", a indiqué la source.

 

Selon cette dernière, Pyongyang est train de remplacer ses lance-roquettes de 107mm par ceux de 240 mm  modernisés, possédant une portée de 70 kilomètres, donc capables d'atteindre des cibles au-delà de la capitale sud-coréenne.

 

La Corée du Nord disposerait au total de 5.100 lance-roquettes multiples de calibre 107mm, 122mm et 240mm, selon des données militaires

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 22:45
Opération Serval : relève du détachement chasse

29/06/2013 21:28 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, les trois avions Mirage 2000 D du détachement chasse (DETCHASSE) de Bamako ont été relevés et ont quitté le Mali pour rejoindre la base aérienne 133 de Nancy-Ochey.

 

Déployés sur le tarmac de Bamako le 17 janvier 2013, les trois avions de chasse relevés ont tous participé, de jour comme de nuit, à des missions d’appui aux opérations au sol de la force Serval. Ils ont également pour mission de conduire des frappes au sol sur des objectifs ennemis identifiés et validés, comme des dépôts logistiques, des véhicules ou des centres d'entrainement utilisés par des groupes terroristes. [lien vers la brève du 18 février : focus sur le DETCHASSE de Bamako]. Depuis le début de l’opération Serval, les avions Mirage 2000 D du DETCHASSE de Bamako ont effectué 435 missions et totalisent près de 2 200 heures de vol.

 

Les trois Mirage 2000 D en provenance de Nancy ont atterri le 22 juin sur le tarmac de Bamako.  Un avion C135 du groupement de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne » de la base aérienne 125 d’Istres a assuré la mission de ravitaillement sur le vol aller puis retour. Les trois équipages ayant convoyé les nouveaux avions sont repartis avec les trois autres aéronefs désengagés du Mali.  

 

Immédiatement, les trois Mirage 2000 D ont été pris en main par la quarantaine de mécaniciens du DETCHASSE. En moins de trente heures, les hommes et les femmes du soutien technique se sont relayés pour configurer un à un les trois avions.  Ainsi, le dispositif de permanence opérationnelle a été maintenu et permet à de deux aéronefs de décoller dans l’heure qui suit le déclenchement d’une l’alerte.

 

Les trois avions Mirage 2000 D désengagés ont été déséquipés en vue de constituer le nouveau parc : opérations de maintenance aéronautique, descente puis remontage des bombes et autres équipements inhérents à la mission.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Opération Serval : relève du détachement chasse
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:45
Mali : l’amiral Guillaud rencontre la force Serval et les autorités maliennes

29/06/2013 Sources : EMA

 

Le 25 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), a rendu visite aux militaires engagés au sein de la force Serval dans le cadre de ses visites régulières sur les théâtres d’opération.

 

L’amiral Guillaud a effectué deux étapes au cours de son déplacement au Mali. Accompagné du chef d’état-major général des armées maliennes, le général Ibrahima Dembélé, il s’est tout d’abord rendu à Gao pour rencontrer les militaires français déployés sur la base opérationnelle avancée et visiter la plate-forme de la brigade en cours de déploiement aux abords de l’aéroport. Il s’est ensuite rendu à Bamako pour s’entretenir avec les militaires français déployés dans le cadre de la mission européenne EUTM Mali commandée par le général François Lecointre et pour rencontrer les cadres français qui seront insérés au sein du futur poste de commandement de la MINUSMA. La fonction de chef d’état-major de la MINUSMA est occupé par le général français Vianney Pillet. LA MINUSMA prendra le relais de la mission africaine de stabilisation au Mali (MISMA) à partir du 1erjuillet 2013.

Mali : l’amiral Guillaud rencontre la force Serval et les autorités maliennes

A tous, l’amiral Guillaud a rappelé que la première phase de l’opération Serval avait été un succès et que la deuxième phase était désormais bien engagée. Il en a précisé les contours en affirmant que la France, par l’action de la force Serval et par la présence des militaires français au sein d’EUTM et de la MINUSMA soutient activement les autorités maliennes et les forces internationales engagées au Mali.

 

Le CEMA  a également été reçu par le Premier ministre et le ministre de la défense maliens ainsi que par Mr Bert Koenders, représentant spécial des Nations Unies au Mali.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:20
2,9 millions de dollars pour la création d'un App Store militaire

29 Juin 2013 par Mathieu M - generation-nt.com

 

Les agences gouvernementales et services de la défense sont visiblement prêts à ouvrir un peu plus leurs portes aux smartphones. Le département de la défense américaine vient ainsi d’annoncer financer la création d’un App Store militaire

 

Le département de la défense US souhaite disposer de son propre marché d’application diffusé sur son réseau, et c’est une enveloppe de 2,9 millions de dollars qui vient d’être débloquée spécialement à cet effet.

Digital Management, une société du Maryland s’est ainsi vu la charge d’établir un système permettant aux dispositifs mobiles du gouvernement d’accéder à un marché d’application spécifique, le tout devant évidemment respecter les critères de sécurité imposés par le Pentagone.

Ces dernières années, les agences de sécurité ont largement ouvert leurs portes aux systèmes mobiles et aux smartphones modernes. La liste des dispositifs autorisés opérant sous BlackBerry 10, iOS et la plateforme Knox de Samsung s’agrandit régulièrement.

L’un des aspects du contrat d’un an avec Digital Management sera de faciliter la convergence des différentes plateformes en leur permettant de fonctionner ensemble. Traditionnellement, c’est BlackBerry qui s’est invité dans la plupart des agences de sécurité du monde, mais le changement est en marche et iOS ainsi qu’Android occupent de plus en plus de terrain. Au-delà de ça, l’armée souhaite également profiter de ces nouveaux appareils pour bénéficier de nouveaux avantages en termes de productivité.

De nombreux projets sont en cours auprès de sociétés privées pour transformer des smartphones et tablettes grand public en véritables outils militaires sécurisés. La diffusion de ces appareils mobiles au sein de l’armée pourrait effectivement se révéler un avantage tactique. À la fin du contrat d’un an avec Digital Management, le Département de la Défense pourrait renouveler le partenariat jusqu’à quatre périodes de six mois, pour un budget total de 16 millions de dollars.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:20
Affaires Snowden : l'UE également dans le viseur des espions de la NSA

29 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - L'Union européenne a fait partie des cibles de l'Agence nationale de sécurité américaine NSA, accusée d'espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism, écrit l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître dimanche.

 

Der Spiegel fonde ses accusations sur des documents confidentiels dont il a en partie pu avoir connaissance grâce à l'ancien consultant américain de la NSA Edward Snowden, à l'origine des révélations sur Prism.

 

Dans l'un d'eux, daté de septembre 2010, classé strictement confidentiel, la NSA décrit comment elle espionnait la représentation diplomatique de l'Union européenne à Washington.

 

Il s'agissait non seulement de micros installés dans le bâtiment, mais aussi d'une infiltration du réseau informatique qui lui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes

 

La représentation de l'UE à l'ONU était surveillée de la même manière, toujours selon ces documents, dans lesquels les Européens sont explicitement désignés comme des cibles à attaquer.

 

La NSA avait même étendu ses opérations jusqu'à Bruxelles. Il y a plus de cinq ans, écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l'UE avaient découvert un système d'écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, principal siège du Conseil de l'Union européenne, et qui remontait jusqu'au quartier général de l'Otan dans la banlieue de Bruxelles.

 

En 2003, l'UE avait confirmé la découverte d'un système d'écoutes téléphoniques des bureaux de plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne.

 

Mais il est difficile de savoir s'il s'agit de cette affaire dont parle l'article du Spiegel.

 

Der Spiegel a également recueilli sur son site internet des réactions de personnalités européennes, comme le président du Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, qui estime que si cela se confirme, il s'agit d'un immense scandale.

 

Cela nuirait considérablement aux relations entre l'UE et les Etats-Unis, ajoute-t-il.

 

Pour le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselbron, les États-Unis feraient manifestement mieux de surveiller leurs services de renseignement plutôt que leurs alliés.

 

L'espionnage américain est hors de contrôle, juge-t-il, soulignant que si les activités de renseignement sont justifiées par la lutte contre le terrorisme (...) l'UE et ses diplomates ne sont pas des terroristes.

 

Toujours sur le site du Spiegel, le député européen écologiste Daniel Conh-Bendit appelle à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique, tant qu'un accord n'a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données. Des négociations en ce sens, lancées en 2011, n'ont toujours pas abouti.

 

Mercredi, l'Union européenne avait demandé aux États-Unis de lui fournir aussi rapidement que possible des réponses à ses questions sur le programme de surveillance américain Prism.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:20
Edward Snowden - The Guardian Glenn Greenwald Laura Poitras Handout

Edward Snowden - The Guardian Glenn Greenwald Laura Poitras Handout

28 juin 2013 à 20h38 RTBF.be (Belga)

 

    Le département américain de la Défense bloque sur ses ordinateurs les informations révélées par Edward Snowden, l'ancien consultant de la NSA recherché par Washington, pour ne pas compromettre des informations classifiées, a affirmé un porte-parole du Pentagone.

 

    "Si un site internet décide de mettre en ligne des informations que le ministère juge classifiées, ces données seront filtrées et rendues inaccessibles à partir des réseaux militaires tant qu'elles resteront classifiées", a expliqué le lieutenant-colonel Damien Pickart, réagissant à une information du Guardian.

 

    Le quotidien britannique a révélé avec le Washington Post les méthodes d'interception de communications de l'Agence nationale de sécurité (NSA) divulguées par Snowden.

 

    Selon le porte-parole du Pentagone, l'armée américaine "ne bloque aucun site internet" mais "prend de façon systématique des mesures pour prévenir la divulgation non autorisée d'informations classifiées sur ses réseaux non classifiés".

 

    Le Pentagone utilise des filtres automatiques pour empêcher les informations considérées comme sensibles sur les sites internet d'apparaître sur les ordinateurs militaires.

 

    Le Pentagone "ne bloque pas l'accès du public américain aux sites internet", a encore insisté le porte-parole, rappelant que ce serait une atteinte à la vie privée et aux libertés publiques.

 

    Lors de la révélation par l'organisation WikiLeaks de centaines de milliers de câbles diplomatiques américains en 2010, le Pentagone avait également mis en place des filtres pour empêcher d'accéder à ces informations depuis les réseaux militaires.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 19:50
nsa-portable photo Pawel Kopczynski

nsa-portable photo Pawel Kopczynski

29.06.2013 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

La NSA espionnait dans le cadre du programme de surveillance Prism plusieurs bureaux de l'Union européenne, montrent des documents secrets dont "Der Spiegel" a pris connaissance.

 

Les services de renseignement américains espionnaient dans le cadre du programme de surveillance Prism plusieurs bureaux de l'Union européenne, dont ils avaient réussi à pénétrer les réseaux informatiques, montrent des documents secrets dont l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a pris connaissance.

 

Le magazine allemand cite dans un article publié samedi 29 juin un document classé "strictement confidentiel" de la National Security Agency (NSA) daté de septembre 2010, que l'informaticien Edward Snowden a emporté dans sa fuite après avoir dévoilé l'existence de Prism et que les journalistes du Spiegel ont pu lire en partie.

 

Selon ce document, la NSA a implanté du matériel d'écoute dans les bureaux de l'Union européenne (UE) à Washington et aux Nations unies et était en mesure non seulement d'écouter les conversations téléphoniques, mais aussi d'accéder aux documents et aux courriels des diplomates européens, qualifiés de "cibles à attaquer" dans le document.

 

D'après le Spiegel, l'agence de renseignement américaine surveillait aussi les systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, qui héberge le Conseil européen à Bruxelles et où les gouvernements de l'UE disposent de bureaux à partir desquels ils peuvent passer des appels sécurisés. Il y a "plus de cinq ans", écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l'UE avaient découvert un système d'écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, qui remontait jusqu'au quartier général de l'OTAN en banlieue de Bruxelles.

 

CORREA S'EST ENTRETENU AVEC LE VICE-PRÉSIDENT AMÉRICAIN

 

Edward Snowden se trouve depuis presque une semaine dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou, en attendant la réponse de l'Equateur à sa demande d'asile politique. Cet ancien collaborateur de l'Agence nationale de sécurité (NSA) est recherché par les Etats-Unis pour avoir divulgué des informations explosives sur de vastes programmes américains de surveillance des communications.

 

Le président équatorien, Rafael Correa, a annoncé samedi s'être entretenu avec le vice-président américain Joe Biden du cas de l'ancien agent du renseignement américain, recherché pour espionnage par Washington. "Nous avons parlé de l'affaire Snowden et il m'a transmis de manière très courtoise la requête des Etats-Unis de bien vouloir rejeter la demande d'asile", a déclaré le président Correa lors d'une conférence de presse, précisant que M. Biden l'avait joint au téléphone vendredi.

 

Plus tôt, le président équatorien a affirmé qu'Edward Snowden a révélé le plus grand cas d'espionnage "dans l'histoire de l'humanité", déplorant que la polémique soit centrée sur la demande d'asile présentée par ce dernier à Quito. "Ce qui est réellement grave, c'est ce qu'a dénoncé Snowden: le plus grand cas d'espionnage massif dans l'histoire de l'humanité, à l'intérieur et à l'extérieur des Etats-Unis", a lancé M. Correa.

 

"NOUS DEVONS ÉLEVER NOTRE VOIX"

 

"Nous, les pays souverains, ceux qui respectent vraiment les droits de l'homme, dont celui à l'intimité, nous devons élever notre voix et réclamer des explications", a poursuivi le dirigeant socialiste, qui entretient des relations conflictuelles avec Washington depuis son élection en 2007.

 

M. Correa a également dénoncé l'"arme létale" que constitue selon lui le "pouvoir médiatique corrompu", s'indignant que pour certains journaux le scandale révélé par M. Snowden ne constitue qu'un "petit détail". Pour ces médias, a-t-il raillé, "le problème est d'arrêter Snowden et de mettre en pièces médiatiquement le président, le gouvernement ou le pays qui ose dire qu'il entend instruire une demande d'asile s'il la reçoit". "Tous les médias de communication ne sont pas corrompus, mais, oui alors, ceux de l'impérialisme sont corrompus, surtout lorsqu'il s'agit de défendre le système", a encore affirmé M. Correa.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 18:55
Livre - "Dans les griffes du Tigre" primé par la Saint-Cyrienne

29.06.2013 RP Defense

 

Le Capitaine Brice Erbland a reçu cet après-midi le prix spécial de la Saint-Cyrienne pour son livre "Dans les griffes du Tigre".

 

Rappel : 25/01/2013 Armée de Terre

 

Le capitaine Brice Erbland nous livre dans son premier livre paru ce mercredi 16 janvier 2013 le témoignage de ses nombreuses missions à l’étranger en tant que pilote d’hélicoptère.

 

Embarquez sans perdre une seconde dans le cockpit du Tigre, aux côtés du capitaine Brice Erbland, pilote de cet hélicoptère de combat ! Vous partagerez avec lui l’intensité de ses engagements, en Afghanistan, en Lybie. Vous vivrez des moments intimes face au danger « la peur viscérale, celle qui provient du plus profond de l’âme, qui noue le ventre et transperce le cœur, qui fragilise l’esprit et marque d’un voile noir chaque pensée ». Cet arrêt sur images, cette mise en lumière d’instants dramatiques, où l’homme engagé est nourri par la fierté d’appartenir à une communauté d’armes et par le sens du devoir au service de la Nation, restituent avec réalisme les terribles secondes d’interrogations, avant l’ouverture du feu  « l’homme en opération n’est pas une machine. Il doit faire face avec les forces et les faiblesses de son état d’homme : courage, grandeur d’âme, combativité, mais aussi doute, peur de mourir et sacrifice personnel». Vous découvrirez aussi l’importance vitale de la camaraderie, «  la fraternité, éternelle dans le souvenir (…) qui devient même la source première où puiser le courage d’avancer dans les moments difficiles ».

 

Dans ce premier témoignage exceptionnel d’un officier français dont la plume talentueuse est la prolongation naturelle de son activité opérationnelle, le capitaine Brice Erbland vous entraîne au cœur même des combats et vous fait réfléchir sur le sens de la vie « qui, aujourd’hui vit intensément, non pas au travers d’un écran mais en ressentant les choses réellement ? Qui est prêt à accepter la peur, le contact avec la mort le sacrifice de sa famille, pour la simple gloire personnelle qu’est la fierté de servir son pays ? »

 

Brice Erbland est âgé de 32 ans. Saint-Cyrien, pilote d’hélicoptère d’attaque dans l'Aviation Légère de l'Armée de Terre, il est tout d’abord engagé en Afrique puis part en Afghanistan et en Libye au cours de l'année 2011. Deux fois décoré pour les combats qu'il a livrés sur ces théâtres, il a également été fait chevalier de la Légion d'Honneur pour son action en Libye. Marié et père de quatre enfants, il est passionné d'art et de musique. »

Dans les griffes du tigre, édition les belles lettres, capitaine Brice Erbland

 

Extraits :

 

Du cockpit du Tigre à l’écriture…c’est un drôle de parcours, non ?

 

Au départ, c’était juste pour laisser une trace écrite à mes enfants, pour transmettre à ma descendance un témoignage sensible et vivant des combats menés en Afghanistan et en Libye. En écrivant, peu à peu, j’ai pris conscience que mon texte allait bien au-delà d’une simple lettre familiale ! C’est ainsi que grâce à des rencontres fortuites avec des journalistes que je me suis laissé entraîner sur le chemin de l’édition d’un ouvrage.

 

Aujourd’hui c’est la sortie en librairie de votre livre, premier témoignage grand public, il faut le souligner, d’un pilote d’hélicoptère de combat, que ressentez-vous ?

 

C'est en tout cas le premier témoignage contemporain de retour d’opérations extérieures et le premier témoignage d'un pilote Tigre !

 

Alors, oui, beaucoup d’excitation et aussi un peu d’anxiété : se mettre ainsi à nu, dévoiler ses moments les plus forts, souvent cachés d’ailleurs, mettre en mots les maux du combat, ce n’est pas évident ! J’espère simplement que l'accueil sera bon. Le but de ce livre est de montrer au grand public ce que nos équipages, nos soldats, vivent et réalisent en opérations de guerre, de nos jours. J'espère y être parvenu de façon intéressante.

 

>>> Retrouvez l’intégralité de l’interview du capitaine Erbland

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:40
General Valery Gerasimov - Chief of the General Staff of the Armed Forces of Russia

General Valery Gerasimov - Chief of the General Staff of the Armed Forces of Russia

28/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Russia intends to construct around 100 new military bases, according to comments made by a military official on 27 June 2013. Encompassing airfields, maintenance facilities for the Russian Army and Navy and more, it's a comprehensive military infrastructure development plan, as described by the chief of the General Staff of Russia's Armed Forces, General Valery Gerasimov.

 

Within just three years, there will be some 300 new garrison towns built, with almost 200 more by 2020, he explained. Together, these will accommodate over 3,000 elements, namely barracks, eating facilities, car parks and more.

 

The aim is to get all this new Russian military infrastructure up and running, then take delivery of new military technologies and, ultimately, create within the Russian armed forces new standards of training quality and operational efficiency.

 

New Russian Military Bases

 

Last month, Dmitry Medvedev - the Russian Prime Minister - called for new equipment to make up the majority of Russian arms by 2020. Already $730 billion in defence funding has been allocated to rearm the Russian Air Force, Army and Navy over the coming decade or so and the new Russian military bases plan is but a part of this process.

 

In related news, the first Russian airbase sited in Belarus will go into operation before December 2013, according to Lieutenant General Vladimir Bondarev - the commander of the Russian Air Force. While Armenia, Kyrgyzstan and Tajikistan all presently host Russian Air Force bases, the Belarusian facility will be the first of its kind to be constructed since the breakup of the USSR.

 

"The establishment of is the result of an inter-governmental agreement to increase the military strength of the Union", Bondarev explained, adding that the Belarusian Air Force might share the base in due course but, initially, it'll be home to Russian Air Force Sukhoi Su-27 Flanker air superiority fighters.

 

In further related news, the groundbreaking joint Russian/US Megatons-to-Megawatts nuclear non-proliferation programme will reach its conclusion in coming months, the two nations have just announced. In a statement, they confirmed that the US will soon receive its last consignment of low-enriched uranium from Russia, bringing to an end a 20-year history of highly-enriched uranium conversion and shipment.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:25
Antilles : inauguration du nouveau bâtiment du groupe régional d’intervention NEDEX

28/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles (COMSUP FAA), a inauguré le nouveau local du groupe régional d’intervention NEDEX, situé à Fort-de-France en Martinique.

 

En Martinique, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des FAA est le seul service à détenir des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur les munitions, les explosifs conventionnels, les engins explosifs improvisés et les matériels NBC. Dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la région Martinique, s’inscrivant dans les prérogatives de l’OTIAD, le groupe NEDEX peut être amené à intervenir en milieu civil, sur réquisition ou demande de concours du Préfet. De façon symétrique, en Guadeloupe, les démineurs de la sécurité civile sont les seuls à disposer de ce type de compétences. Sur demande des autorités militaires, ils peuvent être amenés à intervenir sur des terrains appartenant au ministère de la Défense.

 

Le groupe régional NEDEX des FAA comprend cinq spécialistes de l’armée de Terre qualifiés NEDEX ainsi qu’un plongeur démineur de la Marine nationale. Le groupe réalise en moyenne une quinzaine d’interventions par an en Martinique et assure une permanence 24h/24.

 

Le nouveau bâtiment du groupe d’intervention NEDEX porte le nom d’un gendarme artificier, le Maréchal des logis chef Bruno Soisse,décédé en Guadeloupe le 17 novembre 1980 suite à l’explosion de l’engin qu’il essayait de neutraliser sur un avion, à l’aéroport du Raizet en Guadeloupe. La cérémonie d’inauguration a été suivie d’une démonstration dynamique de neutralisation de colis piégé et d’une présentation de matériels NEDEX.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent le dispositif interarmées à dominante maritime du théâtre « Antilles-Guyane », tandis que les FAG arment le dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. En cas de crise sur le territoire national ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle).

Antilles : inauguration du nouveau bâtiment du groupe régional d’intervention NEDEX
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:45
Secretary for Defence Dr Sam Gulube

Secretary for Defence Dr Sam Gulube

28 June 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

The South African defence industry needs to be strengthened, particularly through consolidation and domestic orders, according to industry players and the Secretary for Defence.

 

“A vibrant, focused and successful defence industry is a major asset to our country,” Secretary for Defence Dr Sam Gulube said. “The defence industry is important in supporting the foreign policy of government and supports the national development agenda of our country.”

 

He was speaking yesterday during the official unveiling of DCD Protected Mobility’s new factory in Isando. Gulube said it was as an example of a proudly South African company that could meet the needs of the SANDF and contribute to socio-economic development.

 

“As the Department of Defence, we understand that we need to urgently stimulate the defence industry in this country…by ensuring that contracts are placed timeously to meet our objectives.” Gulube said the four main objectives of the Department were border security, anti-piracy patrols/maritime security, peacekeeping operations and the protection of South Africa’s people and resources.

 

In the short term, investing in local capacity is expensive but it pays off in the long run, Gulube pointed out. “From a government standpoint, we have learnt lessons from the Strategic Defence Package. I think despite all attempts to emphasise industrial participation, we could have done better. We could have gone for better local content,” he said, noting that the submarines, fighters and frigates were “forklifted” into South Africa and that they are proving expensive to maintain because when they need to be serviced, components have to be shipped outside the country. “It is not always cheaper to buy overseas as maintenance is very expensive.”

 

DCD Protected Mobility General Manager Andrew Mears yesterday said that his company was ready to support the South African National Defence Force’s (SANDF’s) requirements for military vehicles. DCD Group Managing Director Rob King said that, “We can support Denel, Armscor, and the Department of Defence in consolidating South Africa’s defence industry by enabling SANDF contracts to be awarded to local manufacturers.”

 

Mears emphasised that creating a sustainable global business needs cooperation with the state, suppliers and traditional competitors. “This will likely result in industry consolidation,” he said. “If we realistically look at the South African market, it is too small for existing players,” Mears said and pointed to Paramount’s acquisition of ATE as an example of industry consolidation. “This industry is not going to work in the future without partnerships.” This is especially true given the global economic situation, as going it alone will be difficult. “Due to the global economic downturn…there are challenging times ahead,” he said.

 

Mears applauded the draft Defence Review, which supports local industry. “We are excited by the Defence Review…The Department of Defence is going to guide the restructuring of the South African defence industry. We stand by with the government and international industry to revive South Africa’s defence industry.”

 

The comments on industry consolidation were echoed by Paramount Group Executive Director Ivor Ichikowitz, who said earlier this month that South Africa has to present an SA Incorporated face to the rest of the world. “The defence industry really isn’t a place in some countries like South Africa for a huge amount of competition,” he said, adding that it didn’t make sense for companies to duplicate efforts. If companies competed against each other, they would lose business.

 

“It is absolutely imperative that big players in South Africa look at consolidation. There is no option to compete in the international market,” Ichikowitz said. The Executive Chairman told journalists that Paramount will work with Denel to consolidate the rest of South Africa’s defence industry – not necessarily through acquisition but also by supporting smaller companies.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

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28 June 2013 by defenceWeb (Reuters)

 

Striking Islamist militants with drones, supporting African forces in stabilizing Somalia and Mali and deploying dozens of training teams, the U.S. military has returned to Africa.

 

Its presence remains mostly low key, barely mentioned in the context of President Barack Obama's visit this week to Africa.

 

Nevertheless, with some 4,000-5,000 personnel on the ground at any given time, the United States now has more troops in Africa than at any point since its Somalia intervention two decades ago. That ended in humiliation and withdrawal after the 1993 "Blackhawk Down" debacle in which 18 U.S. soldiers died, Reuters reports.

 

There are two main reasons behind the build up: to counter al Qaeda and other militant groups, and to win influence in a continent that could become an increasingly important destination for American trade and investment as China's presence grows in Africa.

 

Obama's eight-day trip is heavily focused not on military issues but on trade and economic development in visits to Senegal, South Africa and Tanzania.

 

In the Horn of Africa, the vast majority of U.S. forces deployed in Africa are at a major French military base in Djibouti, a tiny country sandwiched between northern Somalia, Ethiopia and Eritrea.

 

While U.S. officials will not comment in detail on what happens at the base, experts say it has provided a staging post for occasional special forces deployments and drone and air attacks against Islamist militant targets in Somalia.

 

Dramatic as those actions are, smaller U.S. operations and outreach programs often with only a handful of troops are key to the strategy of winning influence in a continent where China has surpassed the United States as the No.1 trade partner and has huge mining, energy and infrastructure investments.

 

Such limited missions, U.S. officers say, have gone a long way to reducing initial African skepticism over Germany-based AFRICOM, set up in 2008 to bring all U.S. military activity in Africa under one unified command, rather than dividing responsibility between commanders in Europe, the Middle East and Asia.

 

"We are focusing on building human capital," says Major General Charles Hooper, head of strategy and plans at AFRICOM. "The smaller missions can be some of the most effective when it comes to gaining trust."

 

In Angola, Namibia, Democratic Republic of Congo and elsewhere, U.S. engineers have helped train local counterparts in landmine clearance. In southern Africa, military medics have helped local armies tackle HIV infection while in Mauritania, the focus has been on veterinary aid to local ranchers.

 

U.S. warships combating piracy off both East and West Africa are increasingly frequent visitors to local ports.

 

One U.S. aim is to convince African militaries their interests are best served by remaining democratically accountable and not interfering in politics.

 

Some operations, however, have hit just that problem. The hunt in Central African Republic for Ugandan warlord and head of the rebel Lord's Resistance Army Joseph Kony has largely been suspended following a March coup in CAR.

 

The anti-LRA mission had been the only one in Africa in which combat troops were deployed, involving just over 100 U.S. special forces personnel. U.S. forces continue to train Ugandan and other armies as part of that operation.

 

KICKED OUT OF MOROCCO, ACTIVE IN SOMALIA

 

Critics in Africa complain Washington's approach to the continent has become increasingly militarized and focused on counterterrorism. Others worry U.S. military clout may ultimately be used to seize resources.

 

Administration officials disagree and point to Obama's visit as evidence of U.S. intentions.

 

"This trip ultimately disproves the notion that we're somehow securitizing the relationship with Africa," Deputy National Security Adviser Ben Rhodes told a conference call last week. "This trip is expressly devoted to trade and investment, democratic institution-building, young people and unleashing economic growth through some of our development priority."

 

In general, U.S. forces have only been able to operate when African governments - or sometimes France, which maintains a network of bases in former colonies - allow them to.

 

Permission can be quickly withdrawn for political reasons.

 

In April, Morocco canceled its annual Exercise African Lion with U.S. forces after a suggestion from Washington that U.N. monitors in the disputed Western Sahara region should extend their mandate to include human rights.

 

The United States still treads carefully in Somalia, the scene of a serious reverse in 1993 when militia fighters killed 18 Americans on a mission to capture a Somali warlord in support of a U.N. mission.

 

U.S. officials say there are often one or two U.S. liaison officers deployed inside Somalia helping African Union forces fight Islamist group al Shabaab - which is linked to al Qaeda - on behalf of Somalia's transitional government.

 

Most of the U.S. support for the African Union mission AMISOM remains outside the country, training forces in Kenya, Uganda and elsewhere.

 

It is a similar picture on the other side of the continent, where the U.S. military is also acting primarily in support of local nations and France.

 

The aftermath of the 2011 Libya war has seen a flood of weapons and militants across the Sahel, fueling the rise of al Qaeda in the Islamic Maghreb which briefly captured much of northern Mali before a French offensive there earlier this year.

 

The U.S. Air Force provided much of the transport for both African and French reinforcements in Mali, while U.S. air tankers from RAF Mildenhall in England have flown long missions over the Sahara refueling French combat jets.

 

Some 100 U.S. personnel deployed to Niger to set up a drone base. Unlike in East Africa, however, the drones will be unarmed and used only for reconnaissance to track Islamist militants.

 

U.S. and African officials say Washington has long been reluctant to share its most sophisticated intelligence with African partners, in part over worries it might fall into the wrong hands.

 

African officers say that if they are to be truly effective at fighting militants in their own countries and as part of broader Mali-type missions, they need to know as much as possible about rebel movements, locations and plans.

 

"The Americans are our friends - but often they are friends who are not frank," says former Senegalese army chief Mansour Seck, also an ex-ambassador to Washington. "They have a tendency to ask you what you have but will not tell you what they have."

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:35
Afghan_MI-17_helicopters photo US DoD

Afghan_MI-17_helicopters photo US DoD

Jun. 28, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The government’s watchdog in Afghanistan feels the Pentagon made an “imprudent” decision to purchase 30 rotorcraft for an Afghan special unit, despite Pentagon officials having seen a draft report warning of major risks in doing so.

Earlier this week, Defense News reported on a draft version of a report by the Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction (SIGAR) that called for the Pentagon to freeze plans to purchase 30 Mi-17 helicopters, designed by Russian firm Rosoboronexport, in order to equip a special anti-narcotics/counterterrorism unit known as the Afghan Special Mission Wing (SMW).

“The Afghans lack the capacity — in both personnel numbers and expertise — to operate and maintain the existing and planned fleets,” SIGAR auditors warned in the draft report. “Without an effective support structure, US funded SMW aircraft could be left sitting on runways in Afghanistan, rather than supporting critical missions, resulting in waste of US funds.”

The final report, released today, still warns against the Pentagon purchasing the equipment. But in the time between when the draft was written and the final report released, DoD announced the purchase — something SIGAR auditors lament in their final report.

“SIGAR maintains that moving forward with the acquisition of these aircraft is highly imprudent until an agreement between the ministries is reached,” auditors wrote, noting that the draft was sent to DoD officials June 3. “SIGAR also notes that, prior to awarding the contract for the 30 Mi-17s on June 16, 2013, DOD received a draft of this report containing a recommendation to suspend plans to purchase new aircraft for the SMW.”

“Despite our recommendations, the Department awarded a $553,759,240 contract modification to Rosoboronexport, a Russian government agency, on June 16, 2013, for 30 Mi-17 helicopters, spare parts, test equipment, and engineering support services,” auditors continued. “We maintain that moving forward with the acquisition of these aircraft is imprudent.”

In addition to the inclusion of Pentagon comment and SIGAR’s response, the final report lowers the estimated cost of the program from $908 million to $771.8. That total includes the purchase of the Mi-17s, as well as the purchase of 18 PC-12s, which have already been purchased. The contract for the Swiss-made transport planes was announced on Oct. 16 with a price of $218 million.

As with the draft report, the final report warns that the SMW faces serious recruiting and training challenges.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:30
source dalje.com

source dalje.com

TEL AVIV, Israel, June 28 (UPI)

 

As the Middle East descends deeper into conflict, Israel's military is set to deploy its sixth Iron Dome counter-rocket battery, produced by Rafael Advanced Defense Systems, and is preparing to take delivery of the first unit of David's Sling, another Rafael anti-missile system.

 

The new Iron Dome battery, intended to shoot down short-range missiles like the Soviet-designed Grads used by Lebanon's Hezbollah and Palestinian militants in the Gaza Strip, has been upgraded and its range extended. That means the system, the only combat-tested weapon in the multilayered anti-missile shield Israel is building, can intercept hostile rockets earlier in their trajectory and minimize damage and casualties.

 

Iron Dome, heavily funded by the United States, became operational in early 2011.

 

The fifth and sixth batteries received by the air force, which has control of all air defenses, are improved versions of a system that currently has a kill rate of around 85 percent of those rockets it engages. The sixth battery is expected to be deployed within two months, and could be delivered as early as July.

 

The Jerusalem Post reported that two further batteries could be deployed by January 2014.

 

Military planners have said they need 20 Iron Dome batteries to cover all of Israel, although the new-model systems, which can cover wider areas than the earlier variants and intercept multiple targets coming from different directions, may mean that fewer batteries will be required.

 

Israel's Defense Ministry, hit by budgetary cuts, has had to turn to Washington for funds to buy the batteries, which cost more than $50 million apiece.

 

The Pentagon's Missile Defense Agency included $220 million in its annual budget in March for Israel to buy more Iron Dome batteries in fiscal 2014. That was the first time the MDA had specifically sought funds for Iron Dome, underlining the U.S. Defense Department's commitment to maintain military aid for Israel, outside the $3.1 billion it gets every year, despite major cuts in U.S. defense spending.

 

The U.S. House of Representatives Armed Services Committee approved a $284 million funding increase June 6 for Israel's anti-missile shield, including an additional $15 million for the Iron Dome program.

 

The United States provided $205 million in 2011 for the Israeli air force to buy the first four Iron Dome batteries.

Israel gets sixth Iron Dome, awaits David's Sling

Iron Dome is the bottom tier of the four-level anti-missile shield the Israelis call "Homa," the wall, which will protect the tiny Mediterranean state against the short-range Grads, the longer range Iranian-built Zelzals and Fateh-110s possess by Hezbollah and Iran's strategic Shehab-3 intermediate–range ballistic missiles -- with more advanced Sejjil-2 weapons in the pipeline -- and Syria's Scud-D weapons.

 

David's Sling, being developed by Rafael and the Raytheon Co. of the United States, was unveiled at the Paris Air Show this month. Until then, all that Israelis been seen of it was a brief video of a secret test in the Negev Desert of southern Israel in November 2012.

 

Also known as Magic Wand, David's Sling is designed to intercept medium-range missiles at a range of 100 miles.

 

It's the next layer in the shield above Iron Dome and underwent its first test-flight in February. It's scheduled to become operational in 2014. Each missile costs $1 million.

 

After that comes Arrow-2, developed by state-owned Israel Aerospace Industries. The $1 billion program was heavily financed by the Americans. Two Arrow-2 batteries are known to have been deployed to intercept ballistic missiles at high altitude and long range.

 

A more advanced variant, Arrow-3, is currently being developed by IAI and the Boeing Co. of the United States. It will be more powerful, capable of intercepting missiles at altitudes of 70 miles or more outside Earth's atmosphere earlier in their trajectories than Arrow-2.

 

The primary function of the road-mobile David's Sling system in Israel's current threat environment is to counter the medium-range missiles like the Fateh-100s that Hezbollah now has in considerable numbers north of Israel and which can reach pretty much anywhere inside the Jewish state, including all its cities and major towns.

 

David's Sling will be able to backstop the two Arrow variants against ballistic and cruise missiles that get past them. It can cover all of Israel from a small number of launch sites around the country.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:30
Turkey orders Husky mine detection vehicles

28 June 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Turkey has become the most recent customer to order Husky mine detection vehicles, with DCD Protected Mobility about to deliver four to the country.

 

DCD Protected Mobility General Manager Andrew Mears said that Turkey had expressed interest in the company’s mine detection vehicles since 2004. However, when certain other defence deals with South Africa did not go through around this time, the Husky sale was halted as a result – for example in 2007, Turkey chose Agusta’s A129 Mangusta attack helicopter over Denel’s Rooivalk partly due to political hurdles.

 

Now, Turkey has placed an order, with three vehicles ready to be shipped and the last one on the production line. Mears said he hoped that all four vehicles would be ready to be shipped to Turkey next week.

 

He said the Turks would use the vehicle on their southeastern border with Syria, Iran and Iraq, where Kurdish rebels have until recently been fighting for autonomy.

 

Mears was confident that further orders would be forthcoming.

 

Turkey will receive the Husky 2G, a two-seat variant. The addition of a second on-board operator allows the Husky driver to focus on vehicle control and situational awareness, while the second operator monitors and analyses the advanced sensor systems and the operational environment.

 

The Husky VMMD (Vehicle Mounted Mine Detector), previously known as the Chubby system, was developed in the 1970s for the South African Defence Force to clear roads of mines in Namibia and Angola. The system comprises of two Husky vehicles: the first acts as a Mine Detection Vehicle (MDV) (previously a Meerkat). The second vehicle (a Husky) tows a mine-detonating trailer.

 

The South African Army uses the Meerkat while the Husky system is being used by Canada, the USA, UK, France, Australia, Angola, Kenya, Uganda and Spain. More than 400 Huskies have been sold and as of January 2012, the Husky system had taken 7 000 hits in combat in Iraq and Afghanistan, with no mine or improvised explosive device fatalities.

 

The US Army recognised the Husky vehicle design with an Innovation of the Year Award for 2010.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:20
BAE Systems wins work on missile canister

ARLINGTON, Va., June 28 (UPI)

 

A U.S. Navy contract has been given to BAE Systems for engineering and technical services for improving the Mk 41 Vertical Launching System for missiles.

 

Under the three-year award, BAE Systems will develop technical solutions for new canister and missile integration. Tasks will include work on the design of a new canister and launcher in support of the Aegis Ballistic Missile Defense Program, development of the MK 29 canister, and Aegis Ashore systems.

 

"This contract and our long history on this program demonstrates our sought-after expertise in developing superior products for our sailors and is a testament to the overall effectiveness of the Mk 41 Vertical Launching System," said Chris Hughes, vice president and general manager of Weapon Systems at BAE Systems.

 

BAE said the contract ceiling ($91.4 million) will be reached through an incremental funding process. The initial award funding is $6.3 million.

 

Work on the project will be performed at a BAE Systems facility in Minnesota.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 07:50
photo RP Defense

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28.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’industriel américain General Atomics a annoncé le 26 juin qu’il allait développer – sur fonds propres – une variante de son drone MALE MQ-9 Reaper (Predator B), afin de pouvoir en offrir une version pleinement compatible avec les exigences de navigabilité de l’US Air Force, mais surtout de futurs potentiels acheteurs membres de l’OTAN.

 

Il s’agit principalement pour General Atomics de travailler sur des capacités accrues d’intégration dans l’espace aérien du pays acheteur, pour offrir une configuration permettant au drone d’obtenir facilement ses certificats de navigabilité. Une initiative calculée de General Atomics, au vu des récentes polémiques ayant eu trait à la certification de navigabilité des drones dans l’espace aérien européen – l’EuroHawk pour ne pas le nommer.

 

Le drone MALE MQ-9 Reaper est destiné aux missions ISR ainsi qu’au ciblage d’objectifs précis. Motorisé par un TPE331-10 d’Honneywell, il peut voler jusqu’à une altitude de 50 000 pieds et rester un maximum de 27 heures dans les airs. Il est actuellement utilisé par l’US Air Force, la Royal Air Force et l’Italie. La France attend elle le feu vert du congrès américain pour pouvoir en acquérir deux d’ici la fin de l’année 2013.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 07:45
Somalia's security improving despite attack on U.N.: premier

28 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Somali Prime Minister Abdi Farah Shirdon has said last week's deadly assault on a U.N. compound in Mogadishu should not obscure the fact that many other attacks are now being foiled in a nation slowly recovering from war.

 

The attack by the al Qaeda-linked al Shabaab exposed the fragility of the security gains made since the Islamist militants were driven from Mogadishu by African Union and Somali government forces about two years ago. But Shirdon said it was not the whole story.

 

"Our efforts have reduced their attacks. For every one they plan, (which includes) two or three attacks each month, all of these are failing," he told Reuters on Wednesday inside Mogadishu's heavily guarded international airport. "Though we made a lot of efforts, this one did not happen to fail."

 

Diplomats also say attacks by the Islamist rebel group are becoming rarer, but warn of growing sophistication, an unnerving development for the diplomatic missions and aid organizations that have begun reopening offices in Mogadishu, Reuters reports

 

Gunmen blew a hole in the U.N. compound's wall with a car bomb on June 19 and shot their way in. After a fire-fight that lasted more than an hour, 22 people were dead, including the attackers.

 

Shirdon said security forces were becoming better at thwarting al Shabaab attacks, but needed more support. The government has long pleaded for more training, money and arms.

 

"For security, we are giving the highest priority to training our forces," Shirdon said. A new aid agreement called the New Deal will see the Somali government select the areas of priority that donor countries will focus on.

 

CHANGING STRATEGY

 

Somalis often note that their police receive only about $100 a month, while the African troops on whom the government still depends for security earn more than $1,000.

 

The U.N. compound attack was almost identical to an assault on Mogadishu courts in April, when more than 50 people were killed. It also showed al Shabaab is changing strategy.

 

The loss of urban territory and revenue streams in the last two years has weakened it as a conventional fighting force, pushing it towards a guerrilla-style insurgency.

 

"The attacks may be getting rarer and rarer but they are becoming bigger and more sophisticated," said one Western security adviser. "The U.N. attack also showed al Shabaab can conduct reconnaissance in Mogadishu pretty much at will."

 

One U.N. official said a "few dozen" U.N. staff temporarily left Mogadishu after the attack, and remaining workers were pulled back from scattered bases in the capital to the heavily fortified airport, where Britain has reopened its embassy.

 

But U.N. officials said they were not pulling out. U.N. Under Secretary General Jeffrey Feltman said in Mogadishu on Thursday that the attack would "strengthen our resolve" to stay.

 

The top U.N. diplomat in Somalia, Nicholas Kay, said the United Nations would continue building up its presence, but that no decision had been made about when various U.N. agencies would be able to leave the airport area.

 

"Fundamentally it doesn't change intent," Kay said. "The intent is that the U.N. should be here, present, and working alongside the Somalis in a way that we haven't over the last 22 years."

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 07:30
Syrie: des analyses révèlent 13 cas de contamination au sarin

28 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Des analyses effectuées par un laboratoire spécialisé français sur des échantillons ramenés par des journalistes du quotidien Le Monde après une attaque mi-avril à Jobar, en banlieue de Damas, ont révélé 13 cas de contamination au gaz sarin, a indiqué vendredi le journal.

 

Les journalistes du Monde avaient ramené 21 échantillons, qui ont été analysés par un laboratoire dépendant de la Direction générale de l'armement, du ministère français de la Défense.

 

Sept se sont révélés impossibles à analyser ou négatifs. Quatorze échantillons, concernant treize victimes, se sont révélés positifs, mettant en évidence la présence de sarin dans de l'urine (huit fois), des cheveux (deux fois), des vêtements (trois fois), et du sang pour l'une des victimes déjà testée positive sur un habit, a écrit le journal dans son édition datée de samedi.

 

Le sarin est un puissant gaz neurotoxique mortel, inodore et invisible. Outre son inhalation, le simple contact avec la peau de ce gaz bloque la transmission de l'influx nerveux et entraîne la mort par arrêt cardio-respiratoire.

 

Parmi les échantillons récupérés par les journalistes du Monde, des vêtements abandonnés sur la ligne de front et d'autres prélevés dans un centre médical de la proche banlieue de Damas, où ont été traités en avril et mai, des personnes exposées à des attaques chimiques, selon le journal.

 

Cette analyse confirme les résultats, rendus publics le 4 juin par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et par Le Monde, des trois premiers échantillons analysés, souligne le quotidien.

 

Le 4 juin, la France avait accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir utilisé à au moins une reprise du gaz sarin en Syrie. Dix jours plus tard, la Maison Blanche a à son tour accusé clairement le régime syrien d'avoir utilisé du gaz sarin contre les rebelles.

 

D'après Washington, entre 100 et 150 personnes sont mortes dans des attaques à l'arme chimique en Syrie.

 

Les Occidentaux affirment n'avoir eu aucune preuve jusqu'ici d'utilisation d'armes chimiques par les opposants syriens, comme l'affirme Damas.

 

Une équipe d'experts de l'ONU conduits par le Suédois Ake Sellstrom attend depuis trois mois le feu vert des autorités syriennes pour enquêter sur place sur tous les cas suspects d'utilisation de ces armes.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a réclamé à de nombreuses reprises un libre accès au territoire syrien pour ses enquêteurs. Malgré les accusations occidentales, l'ONU affirme que seule cette mission d'enquête pourra apporter des preuves irréfutables en recueillant des indices sur place.

 

Le président de la Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie Paulo Pinheiro a réaffirmé la semaine dernière qu'il ne pouvait pas dire avec certitude qui avait utilisé des armes chimiques en Syrie.

 

La France a annoncé le 22 juin qu'elle avait livré des traitements anti gaz sarin à l'opposition syrienne.

 

Plus de 100.000 personnes ont été tuées en Syrie, au cours de la guerre qui oppose depuis 27 mois le régime aux insurgés syriens, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 21:50
Eine Ära geht zu Ende (Quelle Mediendatenbank der Bundeswehr)

Eine Ära geht zu Ende (Quelle Mediendatenbank der Bundeswehr)

28.06.2013 Helen Chachaty & Romain Guillot - journal-aviation.com

 

L’escadron de chasse Jagdgeschwader 71 « Richthofen » de la Luftwaffe, basé à Wittmund, va se séparer ce weekend de ses derniers F-4F Phantom II. Les avions seront remplacés par des Eurofighter.

Sonderlackierung  der Phantom photo Luftwaffe   -Stefan Petersen

Sonderlackierung der Phantom photo Luftwaffe -Stefan Petersen

Les F-4F Phantom II de McDonnell Douglas ont précisément été introduits au JG 71 en mars 1974. Au total, l’Allemagne a reçu 174 appareils, déployés par quatre escadrons. Quatre-vingt huit RF-4E ont également été produits pour les missions de reconnaissance, mis en œuvre par deux escadrons.

 

Les Phantom II allemands, qui opéraient au départ sous les couleurs de la RFA, assuraient le tout premier rempart face à la menace aérienne du Pacte de Varsovie à la fin des années 70.

Generationsflug, Tornado, Phantom und Eurofighter (Quelle Luftwaffe Jürgen Schönhöfer)

Generationsflug, Tornado, Phantom und Eurofighter (Quelle Luftwaffe Jürgen Schönhöfer)

Le retrait progressif des Phantom II a eu lieu à partir de 2002, avec l’introduction de l’Eurofighter dans les forces aériennes allemandes.

 

Produit à plus de 5000 exemplaires depuis le début des années 60, le célèbre biréacteur supersonique multirôle est encore en service en Corée du Sud, en Egypte, en Grèce, en Turquie, en Iran et au Japon.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 21:45

19 juin 2013

En dépit des conditions climatiques extrêmes et les premières tempêtes de sable, le GTIA Désert a mené l'opération Ceuze du 26 au 28 mai, à 70 km au Nord-Est de Gao.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 21:40
Russie: l'Armée de terre dotée de missiles Iskander-M d'ici 2018

MOSCOU, 28 juin - RIA Novosti

 

Le ministère russe de la Défense entend équiper toutes les brigades de missiles de l'Armée de terre de missiles tactiques Iskander-M d'ici 2018, a annoncé vendredi aux journalistes un porte-parole du ministère se référant au ministre Sergueï Choïgou.

 

"Nous entendons équiper de ce système de missiles (Iskander-M) toutes les brigades de missiles de l'Armée de terre", a déclaré le ministre.

 

Les missiles opérationnels tactiques Iskander-M de haute précision sont destinés à détruire différentes cibles terrestres, qu'il s'agisse de missiles, de l'artillerie à longue portée ou de systèmes antimissiles et de DCA. Ils  ont une portée de 280 km.

Russie: l'Armée de terre dotée de missiles Iskander-M d'ici 2018
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 21:20
La DARPA : un modèle d’innovation dans le secteur de la défense aux U.S.A

28 juin 2013 par Léonard Lifar - ifrap.org

 

En plein débat sur l’incapacité des européens ou non à produire certains drones, l’Amérique poursuit sa course à l’excellence technologique avec l’édition du Darpa Robotic Challenge actuellement en cours. La célèbre Defense Advanced Research Projets Agency (DARPA) lance un appel à la création du robot du futur dans les armées.

 

Cette agence, très célèbre aux États-Unis, a été créée en 1958 en réplique à Spoutnik. Le but affirmé était que la technologie américaine devait être toujours supérieure à celle de ses ennemis. Depuis, cette agence du département de la Défense, très indépendante, a contribué à la création d’inventions qui ont révolutionné la technologie dans le monde militaire et civil comme l’Arpanet qui est devenu Internet ou encore le GPS.

 

Aujourd’hui, cette agence cherche à positionner les Américains au 1er rang dans le développement technologique des armes de demain dans les domaines de la cyberguerre, de la robotique, des nanotechnologies, du spatial.

 

Une structure dédiée à l’innovation de rupture

 

C’est une structure avec un fonctionnement horizontal très souple (2 niveaux hiérarchiques seulement) composée d’un petit effectif (environ 120 personnes) avec un turn-over de 5 ans environ. Mais plus que la structure, c’est véritablement le personnel qui la compose qui en fait une agence performante. Une ancienne directrice de la DARPA, Regina Dugan, avait décrit son organisation comme une « armée d’élite de geeks technophiles futuristes ».

 

Composé de scientifiques de très haut niveau, on exige de leur part une culture entrepreneuriale forte. Ce qui peut paraître un détail ne l’est pas du tout. En France, la direction générale de l’armement (DGA) est composée de personnes ayant quasiment passé toute leur carrière dans le secteur public, n’ayant jamais connu la stimulation du secteur privé poussant à l’impératif de concurrence et d’innovation permanentes. À la DARPA, on leur demande d’avoir cette envie de changer le monde, en s’investissant par tous les moyens nécessaires.

 

Ils reprennent le « catéchisme de Heilmeir » (du nom d’un ancien directeur) afin de favoriser l’innovation de rupture :

  • Quels problèmes résolvez-vous et comment ?
  • Comment le problème est-il traité aujourd’hui et quelles sont les limites de ce traitement ?
  • Quelle est votre différence et qu’est-ce qui vous prouve que votre projet va réussir ?
  • En cas de réussite : quel impact et comment le mesurer ?
  • Comment organiserez-vous le développement du programme ?

 

Les gestionnaires de programmes pour la DARPA doivent donc répondre à des critères mêlant excellence technique et grande confiance en l’avenir. Le caractère de ces personnes définit donc la culture de cette agence du département de la Défense (DoD) : la recherche d’innovation révolutionnaire (pas incrémentale), la collaboration et la multidisciplinarité, un goût développé du risque et une forte tolérance à l’échec.

 

Disposant d’un budget élevé (environ 3 milliards de dollars), la DARPA, par sa structure, consacre une très faible part de son budget à ses coûts de fonctionnement. L’essentiel est donc consacré à ses études et programmes. Néanmoins, la DARPA ne fait quasiment rien elle-même. Elle sous-traite à de multiples laboratoires universitaires et entreprises. Dans la possibilité des clauses de leurs contrats, la reprise d’applications dans la technologie civile est possible. Cela permet à ces entreprises d’avoir un grand avantage en termes de financement de leurs recherches. Ce processus permet de favoriser l’innovation duale, aux retombées militaires et civiles.

 

Le système français de R&T de défense : une amorce d’évolution ?

 

La France n’a plus les moyens de se lancer dans de grands programmes d’équipements comme dans les années 1960. Dans un contexte de fin de guerre froide et de baisse du budget de la Défense, Jean-Yves Helmer a réformé la DGA en 1996 en l’orientant vers de la recherche incrémentale, et en diminuant de 30% les budgets en R&T. Il a également supprimé la DRET (Direction de la Recherche et des Études Techniques), qui était la structure chargée de l’innovation de rupture au sein de la DGA.

 

La France n’est pas un pays très dynamique en termes d’innovation. Ce problème n’est évidemment pas spécifique à la Défense. L’innovation en France reste avant tout un problème culturel et structurel. Nous avons un État trop centralisateur, avec une résistance des structures dirigeantes au changement, peu favorable au brassage des compétences.

 

De plus, notre modèle de marché n’est pas du tout favorable aux PME innovantes. La structure économique favorise les grands groupes, et brime les PME. Les PME font face à de nombreuses difficultés : obstacles administratifs, relations difficiles avec les banques, liens de sous-traitance avec les grands groupes. Sans compter qu’au final, les grands groupes en France ont tendance à absorber rapidement toute PME qui émerge par son dynamisme et son innovation.

 

Différents freins à l’innovation ont également été identifiés dans un rapport des ingénieurs et scientifiques de France (« Les Cahiers ») : l’impératif de maîtrise des coûts et des délais ; une faible tolérance à l’échec dans notre culture française ; la recherche de rationalité et d’efficacité empêchant la naissance de réelles innovations.

 

Récemment, on a néanmoins vu une nouvelle forme d’approche par la DGA de cette question de l’innovation. Le 27 novembre 2012, celle-ci a lancé son premier « Forum Innovation » ayant pour objet la rencontre entre les experts de la DGA, les entreprises (particulièrement les PME) et les laboratoires de recherche. Le but était de permettre le dialogue entre ces différents milieux, la découverte des outils de financement de l’innovation de la DGA et la présentation d’une centaine de projets d’acteurs de l’innovation.

 

Le ministère de la Défense a également mis en place en novembre 2012 le « Pacte Défense ». Ce pacte a 4 axes principaux : la prise en compte des PME et ETI dans la stratégie d’achat du ministère, un soutien financier accru et consolidé aux PME pour la R&D, des conventions bilatérales pour favoriser la croissance des PME par un dialogue amélioré entre les industriels et le ministère, et le développement de l’action en région.

 

Il faut donc continuer dans cette voie-là en favorisant le développement de l’innovation duale (mode de gestion de l’innovation de Défense qui permet de faire des économies d’échelle et des externalités dans le secteur civil), procéder au rapprochement des normes civiles et militaires, continuer à décentraliser les structures d’innovation pour favoriser l’innovation en réseau.

 

Conclusion

 

Les récentes prises d’orientations du ministère dans la Défense vont dans le bon sens : remise au centre des préoccupations de l’innovation par la DGA (bien qu’elle ne soit pas particulièrement centrée sur l’innovation de rupture), un « pacte Défense » en faveur des PME.

 

Toutefois, il manque encore une structure avec cette ambition qu’à la DARPA de réellement révolutionner la technologie militaire. Deux grands défauts persistent encore dans l’approche de l’innovation de la défense française : un manque d’ouverture vers le secteur privé dans ces structures, un poids bureaucratique et centralisateur nuisant à l’innovation.

 

Si l’État doit apporter son concours financier à la R&D, il doit laisser aux structures en charge de l’innovation une grande autonomie et indépendance, avec des règles de fonctionnement souples. La rigidité des structures administratives françaises nuit à l’innovation. Le lancement de compétitions scientifiques par la DGA pourrait être un premier signe d’ouverture vers le secteur privé, annonçant le début d’une forme d’utilisation de « crowdsourcing » à la française.

La DARPA : un modèle d’innovation dans le secteur de la défense aux U.S.A

DARPA Grand Challenge

 

Les Américains sont de grands amateurs de compétitions scientifiques. Ils sont persuadés de l’efficacité de la méthode dite de « crowdsourcing » (« les ressources de la foule ») : on part du principe que la solution peut venir de n’importe qui autour de nous et qu’il faut donc solliciter le plus grand nombre de personnes, car la diversité des contributeurs est source de qualité et d’innovation.

 

La première édition a eu lieu en 2004 : les équipes devaient concevoir un véhicule sans pilote, capable de parcourir un circuit dans le désert des Mojaves en moins de 10 heures. Puis l’édition a été rééditée en 2005.

 

En 2007, changement de décor : la compétition a eu lieu en ville, donnant le nouveau nom de DARPA Urban Challenge. Les trois premières équipes recevaient successivement 2 millions de dollars, 1 million et 500 mille dollars.

 

L’édition 2012 se nomme cette fois la DARPA Robotic Challenge où il s’agit de créer un robot de forme humaine capable d’exécuter de multiples tâches dans un environnement dangereux.

 

La prochaine édition sera le DARPA Spectrum Challenge

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